<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des environnement - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/environnement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/environnement/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 24 Mar 2026 10:18:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des environnement - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/environnement/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AEEFG]]></category>
		<category><![CDATA[bisphénols]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ipen]]></category>
		<category><![CDATA[phtalates]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18514267</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Tunisien.ne.s font face à une menace chimique largement répandue : l’exposition croissante aux phtalates et aux bisphénols.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/">Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Tunisien.ne.s font face à une menace chimique invisible mais largement répandue : l’exposition croissante aux phtalates et aux bisphénols, avertit l’agence Tap en se basant sur un rapport publié en janvier 2026 par l’Association de l’éducation environnementale pour les futures générations (AEEFG), en collaboration avec le réseau international Ipen. C’est là un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.</em></strong></p>



<span id="more-18514267"></span>



<p>Les phtalates sont utilisés comme plastifiants pour assouplir le PVC (Polychlorure de vinyle, un polymère thermoplastique de grande consommation), tandis que&nbsp;les bisphénols sont employés dans les résines époxydes, lesquelles sont des perturbateurs endocriniens.</p>



<p>Ces substances chimiques, de plus en plus restreintes en Europe, restent présentes sur le marché tunisien souligne ledit rapport intitulé <em>«Situation des phtalates et des bisphénols en Tunisie : expositions et dangers»</em>, qui met en évidence une contamination préoccupante de la population et de l’environnement par ces substances nocives.</p>



<p>Les analyses révèlent que 64,7 % des femmes testées présentent des traces de bisphénol A (BPA) dans leurs urines, avec une concentration moyenne de 0,4 ng/mL.</p>



<p>La contamination touche également, les produits de consommation courante. Des niveaux significatifs de phtalates ont été détectés dans des fromages, des médicaments et des cosmétiques.</p>



<p>Dans l’environnement marin, des phénomènes de bioaccumulation ont été observés sur les côtes de Mahdia et de Sfax, aussi bien dans l’eau, les sédiments que les espèces marines.</p>



<p>La particularité de ces substances réside dans leur faible liaison chimique aux matériaux, ce qui facilite leur migration vers l’air, les aliments et le corps humain par ingestion, inhalation ou contact cutané. Même à faibles doses, ils sont associés à des effets sanitaires graves, notamment des troubles de la reproduction et du développement, des maladies métaboliques, cardiovasculaires et certains cancers.</p>



<p>Le rapport met également en lumière le phénomène de <em>«marché de report»</em>. En raison du durcissement des réglementations européennes, notamment via le règlement Reach (Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of Chemicals), une législation européenne entrée en vigueur en 2007 pour sécuriser la fabrication et l&rsquo;utilisation des substances chimiques, certaines substances interdites ou limitées continuent d’être exportées vers des pays moins réglementés.</p>



<p>&nbsp;La Tunisie, fortement dépendante des importations de matières plastiques, voit ainsi ses sources d’approvisionnement se diversifier vers la Turquie et l’Asie (Chine, Inde, Corée du Sud), en plus de partenaires européens comme l’Italie et l’Espagne. Entre 2020 et 2025, période couverte par l’étude, plus de 2 100 tonnes de plastifiants ont été importées, illustrant l’ampleur du phénomène.</p>



<p>Malgré ces risques, le cadre réglementaire tunisien reste limité. La seule mesure spécifique en vigueur est l’interdiction du BPA dans les biberons (bisphénol A, un composé chimique industriel utilisé pour fabriquer des plastiques en polycarbonate), adoptée en 2010.</p>



<p>Les normes actuelles ne prennent pas en compte les effets cumulés et chroniques de ces substances, ce qui accentue la vulnérabilité des populations, notamment des enfants et des nouveau-nés exposés via certains dispositifs médicaux.</p>



<p>Face à cette situation, les auteurs du rapport appellent à une réforme urgente. Ils recommandent l’harmonisation avec les standards internationaux, la mise en place d’un système de surveillance efficace, le renforcement des capacités analytiques, ainsi que la promotion d’alternatives plus sûres.</p>



<p>&nbsp;Selon l’AEEFG et l&rsquo;IPEN, la Tunisie se trouve aujourd’hui, à un <em>«tournant stratégique»</em>. Sans action rapide, le pays risque de devenir une destination privilégiée pour des substances chimiques interdites ailleurs, avec des conséquences durables sur la santé publique et l&rsquo;environnement.</p>



<p>La transition vers une gestion plus rigoureuse et durable des substances chimiques apparaît ainsi comme une priorité nationale, afin de concilier développement économique et protection des écosystèmes.</p>



<p>Pour rappel, les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques capables d’interférer avec le fonctionnement du système hormonal. Ce système, composé de glandes comme la thyroïde ou les ovaires, régule des fonctions essentielles telles que la croissance, le métabolisme, la reproduction ou encore le sommeil.</p>



<p>Certains composés présents dans des objets du quotidien (plastiques, cosmétiques, emballages alimentaires) peuvent imiter ou bloquer l’action des hormones naturelles, ou perturber leur production. Même à très faibles doses, ces substances peuvent envoyer de <em>«faux signaux»</em> à l&rsquo;organisme, surtout lors de périodes sensibles comme la grossesse ou l’enfance.</p>



<p>Une exposition répétée à ces substances est associée à des troubles de la fertilité, des anomalies du développement chez l’enfant, des maladies métaboliques comme le diabète, ainsi qu’à certains cancers. Dans la nature, ces substances se dispersent dans l’eau, les sols et les organismes vivants, où elles s’accumulent progressivement. Elles peuvent perturber la reproduction des espèces animales, notamment les poissons, et déséquilibrer les écosystèmes. Leur persistance et leur diffusion rendent leur impact difficile à contrôler, ce qui en fait aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/">Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La LTDH dénonce la «criminalisation de la protestation pacifique»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/tunisie-la-ltdh-denonce-la-criminalisation-de-la-protestation-pacifique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/tunisie-la-ltdh-denonce-la-criminalisation-de-la-protestation-pacifique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 09:43:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bassem Trifi]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Khayreddine Debaya]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Stop Pollution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18389983</guid>

					<description><![CDATA[<p>La LTDH qualifie les condamnations par contumace de militants écologistes à Gabès de «escalade inquiétante.»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/tunisie-la-ltdh-denonce-la-criminalisation-de-la-protestation-pacifique/">Tunisie | La LTDH dénonce la «criminalisation de la protestation pacifique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La LTDH considère que les condamnations par contumace prononcées à l’encontre de militants écologistes, dont Khayreddine Debaya, animateur de la campagne Stop Pollution, à Gabès, «constituent un précédent dangereux dans la manière d’aborder les mouvements sociaux et écologistes, et reflètent une escalade inquiétante dans la politique de restriction de l’espace civil et de criminalisation de la protestation pacifique.» Nous publions ci-dessous une traduction de son communiqué publié à cet effet le 20 février 20265.</em></strong></p>



<span id="more-18389983"></span>



<p>Le fait de juger et d’emprisonner des militants pour avoir participé à un sit-in pacifique en 2020 devant l’administration régionale du Complexe chimique tunisien, et la condamnation de 12 d’entre eux à un an de prison et d’un autre à huit mois, sans les informer ni leur permettre d’exercer leur droit à la défense, révèlent une tendance claire à la criminalisation de l’action civile et du mouvement social.</p>



<p>La Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme (LTDH) affirme que ce qui se passe n’est pas simplement une poursuite judiciaire, mais plutôt l’utilisation de l’appareil judiciaire pour intimider les défenseurs des droits humains et envoyer un message de menace direct à toutes les voix qui critiquent les politiques environnementales et les choix de développement qui ont causé des dommages considérables aux habitants de Gabès pendant des décennies.</p>



<p>De plus, la délivrance de mandats de perquisition plusieurs années après les faits confère au dossier un caractère vengeur et renforce le sentiment d’inégalité des chances et d’absence de garanties d’un procès équitable. Elle s’inscrit également dans un contexte plus large caractérisé par une restriction croissante de l’espace civique et un étouffement du mouvement social par le biais de poursuites judiciaires, au lieu de s’attaquer aux racines de la crise environnementale et développementale à Gabès.</p>



<p>La Ligue rappelle que la défense du droit à la vie, à la santé et à un environnement sain est au cœur du travail des défenseurs des droits humains et ne peut en aucun cas être transformée en crime.</p>



<p>De même, la protection de la liberté de manifestation pacifique n’est pas un choix politique circonstanciel, mais une obligation constitutionnelle et internationale qui incombe à l’État.</p>



<p>En conséquence, la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme :</p>



<p>&#8211; exprime sa solidarité absolue avec toutes les personnes condamnées, les militants du mouvement environnemental et les habitants de Gabès&nbsp;;</p>



<p>&#8211; demande l’arrêt immédiat de l’exécution des peines et l’abandon des poursuites abusives&nbsp;;</p>



<p>&#8211; appelle au respect du droit de manifester pacifiquement et à la protection de l’espace civil&nbsp;;</p>



<p>&#8211; renouvelle son engagement à défendre le droit à la vie, à un environnement sain et à la dignité.</p>



<p class="has-text-align-right">Pour le bureau directeur, </p>



<p class="has-text-align-right">Le président <strong>Bassem Trifi</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rYo6r0ZVlj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/ftdes-la-justice-tunisienne-consacre-limpunite-des-pollueurs/">FTDES | «La justice tunisienne consacre l’impunité des pollueurs»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« FTDES | «La justice tunisienne consacre l’impunité des pollueurs» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/ftdes-la-justice-tunisienne-consacre-limpunite-des-pollueurs/embed/#?secret=VjOmL6DCAj#?secret=rYo6r0ZVlj" data-secret="rYo6r0ZVlj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong> </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/tunisie-la-ltdh-denonce-la-criminalisation-de-la-protestation-pacifique/">Tunisie | La LTDH dénonce la «criminalisation de la protestation pacifique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/tunisie-la-ltdh-denonce-la-criminalisation-de-la-protestation-pacifique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Institut Pasteur de Tunis au centre de la dynamique « One Health »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/23/linstitut-pasteur-de-tunis-au-centre-de-la-dynamique-one-health/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/23/linstitut-pasteur-de-tunis-au-centre-de-la-dynamique-one-health/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 22:08:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Pasteur de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[One Health]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18280368</guid>

					<description><![CDATA[<p>La task force institutionnelle « One Health » a été au cœur d’une réunion de travail tenue le jeudi 22 janvier 2026 à l’Institut Pasteur de Tunis, s’inscrivant dans une vision stratégique en cohérence avec les orientations et les priorités nationales en matière de santé. Les échanges ont porté sur le renforcement d’une approche intégrée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/23/linstitut-pasteur-de-tunis-au-centre-de-la-dynamique-one-health/">L&rsquo;Institut Pasteur de Tunis au centre de la dynamique « One Health »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La task force institutionnelle « One Health » a été au cœur d’une réunion de travail tenue le jeudi 22 janvier 2026 à l’Institut Pasteur de Tunis, s’inscrivant dans une vision stratégique en cohérence avec les orientations et les priorités nationales en matière de santé.</em></strong></p>



<span id="more-18280368"></span>



<p>Les échanges ont porté sur le renforcement d’une approche intégrée reliant la santé humaine, la santé animale et l’environnement, afin de répondre de manière coordonnée et durable aux enjeux sanitaires actuels et futurs.</p>



<p>Cette initiative traduit l’engagement de l’Institut Pasteur de Tunis à contribuer activement à une dynamique nationale basée sur la collaboration, l’anticipation et l’expertise scientifique.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/23/linstitut-pasteur-de-tunis-au-centre-de-la-dynamique-one-health/">L&rsquo;Institut Pasteur de Tunis au centre de la dynamique « One Health »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/23/linstitut-pasteur-de-tunis-au-centre-de-la-dynamique-one-health/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gabès &#124; Report de l’affaire contre le GCT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/gabes-report-de-laffaire-contre-le-gct/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/gabes-report-de-laffaire-contre-le-gct/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 19:27:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[GCT]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe chimique tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
		<category><![CDATA[unités polluant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18136954</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;affaire relative à la suspension de l’activité des unités polluantes du Groupe Chimique Tunisien (GCT) a été reportée au 8 janvier 2026. Me Mounir Amdouni, président de la section régionale des avocats de Gabès, a indiqué à l&#8217;agence Tap que la défense a demandé au tribunal de positionner les ministères de la santé et de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/gabes-report-de-laffaire-contre-le-gct/">Gabès | Report de l’affaire contre le GCT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;affaire relative à la suspension de l’activité des unités polluantes du Groupe Chimique Tunisien (GCT) a été reportée au 8 janvier 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18136954"></span>



<p>Me Mounir Amdouni, président de la section régionale des avocats de Gabès, a indiqué à l&rsquo;agence Tap que la défense a demandé au tribunal de positionner les ministères de la santé et de l’environnement et l’Agence de protection de l’environnement, nouveaux intervenants dans la partie plaignante.</p>



<p>La même source a exprimé son espoir d&rsquo;un verdict prononcé le 8 janvier, s&rsquo;agissant ce jour de la cinquième audience dans cette affaire intentée par la section régionale des avocats de Gabès.</p>



<p>Des manifestants ont revendiqué le démantèlement des unités polluantes du GCT et le droit des habitants de la région à un environnement sain, lors d’un rassemblement de protestation observé en marge du procès.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/gabes-report-de-laffaire-contre-le-gct/">Gabès | Report de l’affaire contre le GCT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/gabes-report-de-laffaire-contre-le-gct/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vers un nouveau modèle de développement pour la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/vers-un-nouveau-modele-de-developpement-pour-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/vers-un-nouveau-modele-de-developpement-pour-la-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 10:18:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[modèle de développement]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18070129</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les éléments constitutifs d’un modèle économique alternatif pour la Tunisie pourraient se résumer ainsi : Environnement + Culture + Tourisme.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/vers-un-nouveau-modele-de-developpement-pour-la-tunisie/">Vers un nouveau modèle de développement pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis 2011, la Tunisie se cherche un modèle de développement capable de redonner souffle à une économie en transition et de répondre à la crise sociale et écologique qui s’accentue. Le modèle productiviste hérité des décennies précédentes — fondé sur la main-d’œuvre bon marché, le tourisme de masse et une agriculture dépendante des intrants importés — montre désormais ses limites. La dépendance extérieure, la fragilité du tissu industriel, la dégradation des ressources naturelles et les inégalités régionales ont rendu nécessaire une révision profonde du paradigme national.</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong> *</p>



<span id="more-18070129"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Or, la Tunisie dispose d’atouts uniques : une situation géographique exceptionnelle à la pointe nord de l’Afrique, face à l’Europe, ouverte sur la Méditerranée et connectée au monde arabe et africain; une diversité naturelle rare pour un pays de sa taille; et surtout, un patrimoine culturel et historique d’une richesse exceptionnelle. Ces éléments constituent les fondements d’un modèle alternatif, que l’on pourrait résumer par une équation simple : Environnement + Culture + Tourisme.</p>



<p>Ce triptyque pourrait devenir l’ossature d’un développement durable à la tunisienne — un modèle reposant sur la protection de l’environnement (y compris l’agriculture), la valorisation culturelle et un tourisme repensé dans sa dimension qualitative et territoriale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. La Tunisie et ses atouts naturels et humains</h2>



<p>La Tunisie est bénie par la nature. Son climat méditerranéen tempéré, son littoral de plus de 1 300 km, ses reliefs variés, ses zones humides, ses oasis, et ses terres agricoles confèrent au pays une diversité écologique que peu de nations arabes possèdent.</p>



<p>Pourtant, ces richesses naturelles sont aujourd’hui menacées. La surexploitation des nappes phréatiques, l’avancée de la désertification, l’érosion des sols et la pollution côtière pèsent lourdement sur les équilibres environnementaux. Selon la Banque mondiale, la Tunisie perd chaque année près de 0,7 % de son PIB à cause de la dégradation environnementale.</p>



<p>Mais l’environnement ne se réduit pas à un décor; il constitue une base de production, un patrimoine vivant et une source de bien-être collectif. C’est là que l’agriculture, composante essentielle de ce pilier, trouve toute sa place. L’Office national de l’agriculture (Onagri) rappelle dans son <em>Référentiel pour une agriculture durable en Tunisie</em> (2015) que<em> «la durabilité du secteur agricole passe par la préservation des ressources, la diversification des cultures et la valorisation du savoir-faire paysan»</em>.</p>



<p>À ces atouts naturels s’ajoute un patrimoine culturel et historique d’une densité exceptionnelle. La Tunisie est un carrefour de civilisations : phénicienne, romaine, byzantine, arabe, ottomane, andalouse, européenne. Ses médinas, ses sites archéologiques, ses traditions artisanales et musicales, ainsi que ses langues et cuisines régionales constituent une mosaïque culturelle d’une grande richesse.</p>



<p>Enfin, le pays dispose d’un capital humain jeune et éduqué, d’une diaspora dynamique et d’un secteur créatif en plein essor (design, photographie, cinéma, artisanat, arts plastiques). Ce potentiel humain et symbolique doit être placé au cœur du projet de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Environnement et agriculture : socle de la résilience</h2>



<p>Le pilier environnemental ne peut être dissocié de l’agriculture, qui reste le premier utilisateur de l’eau et un pilier social pour près d’un tiers des Tunisiens. Cependant, la pression climatique et hydrique impose une refonte totale des pratiques. La Tunisie est classée parmi les pays les plus exposés au stress hydrique dans le monde, avec moins de 400 m³ d’eau douce disponible par habitant et par an, loin du seuil de pauvreté hydrique fixé à 1 000 m³.</p>



<p>L’adoption de modèles agroécologiques, la modernisation raisonnée de l’irrigation, l’usage d’énergies renouvelables dans les exploitations et la revalorisation des déchets organiques constituent des priorités. Des expériences locales en permaculture, à Grombalia, Sidi Bouzid ou Tozeur, montrent qu’il est possible de produire autrement, avec des rendements stables et des sols régénérés.</p>



<p>Les politiques publiques doivent encourager ces transitions : crédits verts, labels bio, circuits courts entre producteurs et consommateurs, coopératives territoriales. Dans le monde, des exemples inspirants existent : l’Italie du Sud, le Maroc (plan Génération verte) ou encore le Portugal ont réussi à associer agriculture locale, tourisme rural et durabilité environnementale.</p>



<p>L’agriculture tunisienne peut devenir à la fois productrice de biens, de paysages et de valeurs culturelles. Le <em>Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE)</em> recommande de considérer les zones agricoles comme <em>«systèmes écoculturels»</em> : chaque terroir est porteur d’une identité, d’un savoir-faire et d’une biodiversité spécifique.</p>



<p>Ainsi, la préservation de l’environnement devient la condition de la durabilité économique : sans eau, sans sol fertile, sans paysages intacts, ni agriculture ni tourisme ne peuvent survivre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Culture et patrimoine : l’âme du développement</h2>



<p>La culture, dans ce modèle, n’est pas un supplément d’âme. Elle est la clé de la cohésion nationale et le moteur symbolique du développement. En effet, c’est la culture qui donne sens à l’espace, valeur au territoire, et attractivité à la nation.</p>



<p>La Tunisie possède une trentaine de sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco, et des centaines d’autres en attente de reconnaissance. Pourtant, beaucoup de ces trésors sont sous-exploités ou laissés à l’abandon. La restauration des médinas (Tunis, Kairouan, Sousse, Sfax) et la mise en réseau de leurs artisans pourraient devenir un puissant levier économique et social.</p>



<p>Au-delà du patrimoine bâti, le patrimoine immatériel (chants, gastronomie, savoir-faire, mémoire populaire) doit être valorisé.</p>



<p>L’expérience de Djerba, récemment classée à l’Unesco (2023), montre qu’un territoire peut être reconnu pour la coexistence de ses traditions, de ses religions et de ses architectures vernaculaires.</p>



<p>La culture, lorsqu’elle s’ouvre à la création contemporaine, devient aussi un facteur d’innovation et de différenciation internationale. Le tourisme culturel, qui attire une clientèle curieuse et respectueuse, est une alternative durable au tourisme balnéaire de masse.</p>



<p>De plus, la culture ancre le développement dans la dignité. Elle valorise l’artisan, le musicien, le conteur, la potière ou le tisserand, en leur offrant reconnaissance et débouchés. Cette dynamique, soutenue par des circuits culturels (routes du patrimoine, festivals, musées vivants), peut revitaliser les régions intérieures et réduire les fractures territoriales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Tourisme durable : catalyseur du modèle</h2>



<p>Le troisième pilier, le tourisme, représente historiquement un moteur de devises et d’emplois, mais son orientation vers le <em>«tout balnéaire»</em> a fragilisé sa durabilité. Le tourisme tunisien a longtemps misé sur le volume plutôt que sur la qualité. Cette approche a généré des effets pervers : saisonnalité extrême, faibles marges, pression sur les ressources naturelles, dégradation du littoral et homogénéisation culturelle.</p>



<p>Aujourd’hui, un tournant s’impose. La stratégie nationale du tourisme durable à l’horizon 2035, élaborée avec l’appui de la Banque mondiale, recommande une diversification profonde : écotourisme, tourisme culturel, rural, saharien, sportif et médical.</p>



<p>L’écotourisme est un levier prometteur. Il repose sur la valorisation des parcs nationaux (Ichkeul, Bou Hedma, Chaambi), des zones montagneuses (Kef, Zaghouan), et des oasis (Douz, Tozeur, Nefta). Ces espaces, gérés de manière participative, peuvent devenir des laboratoires de durabilité.</p>



<p>Le tourisme rural et agricole, quant à lui, permet d’intégrer les populations locales : hébergement en gîtes, dégustation de produits du terroir, initiation aux pratiques agricoles, découverte des savoir-faire artisanaux. Cette approche, déjà expérimentée à Takrouna ou dans le Cap Bon, crée un lien humain et économique entre visiteurs et habitants.</p>



<p>L’exemple du projet <em>BioTED</em> (Tunisie-Belgique) est emblématique : il a permis de développer des circuits agrotouristiques bio, valorisant les petits producteurs et les paysages ruraux.</p>



<p>Enfin, le tourisme doit devenir un espace de responsabilité. Les visiteurs d’aujourd’hui recherchent l’authenticité, la nature et le sens. Le pays qui saura leur offrir cela gagnera en notoriété et en respect. La Tunisie a les moyens de devenir cette destination méditerranéenne durable, entre mer, désert et culture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Les défis à surmonter</h2>



<p>Ce modèle intégré, aussi séduisant soit-il, se heurte à plusieurs obstacles.</p>



<p>Le premier est <strong>le changement climatique</strong> : la diminution des précipitations, la montée du niveau marin, l’érosion côtière et la salinisation des sols sont des menaces existentielles. La Tunisie doit urgemment moderniser la gestion de l’eau : récupération des eaux pluviales, dessalement, réutilisation des eaux usées traitées, et tarification rationnelle.</p>



<p>Le deuxième défi est <strong>institutionnel</strong> : les politiques publiques restent fragmentées. L’environnement, l’agriculture, la culture et le tourisme dépendent de ministères différents, rarement coordonnés. Une approche intégrée nécessite une gouvernance territoriale, des agences régionales, et des compétences transférées aux collectivités locales.</p>



<p>Le troisième obstacle est <strong>économique</strong> : le financement de la durabilité. Or, les outils existent. Le <em>Fonds vert pour le climat</em>, la <em>Banque européenne d’investissement</em> et de nombreuses institutions internationales proposent des lignes de crédit pour les projets verts et culturels. La Tunisie pourrait en bénéficier à condition de présenter des projets cohérents et bien évalués.</p>



<p>Enfin, le quatrième défi est <strong>culturel</strong> au sens civique : il faut réhabiliter la conscience collective de la valeur de la nature et du patrimoine. La durabilité ne se décrète pas, elle s’éduque. Les écoles, les médias, les associations doivent inculquer une culture écologique et patrimoniale, un sens du bien commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Pour une gouvernance intégrée et participative</h2>



<p>L’un des points faibles chroniques des politiques tunisiennes est la fragmentation administrative. Pour que ce modèle fonctionne, il faut une structure de gouvernance transversale — une <em>Agence nationale du développement durable territorial</em> — chargée d’orchestrer les actions entre les ministères, les collectivités et les acteurs privés.</p>



<p>Cette agence pourrait, par exemple, piloter des projets intégrés sur des territoires pilotes : un gouvernorat côtier, un territoire oasien, une médina restaurée. Ces expériences locales serviraient de laboratoires avant leur généralisation.</p>



<p>L’implication des citoyens est cruciale. La durabilité se construit à partir des communautés locales. Les municipalités, les associations, les coopératives, les universités doivent être associées à la conception et à l’évaluation des projets. Une gouvernance ascendante, fondée sur la concertation, garantit la continuité et l’appropriation.</p>



<p>De plus, la Tunisie pourrait mettre en place un système de <em>paiement pour services environnementaux</em> : les acteurs économiques qui profitent des paysages (hôtels, agences, promoteurs) devraient contribuer à leur préservation. Une telle mesure, déjà appliquée au Costa Rica et au Maroc, permet d’allier économie et écologie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Comparaisons internationales et inspirations</h2>



<p>Dans la région méditerranéenne, plusieurs pays ont engagé des transitions similaires. Le Portugal, après avoir connu un tourisme de masse, a réorienté sa stratégie vers la durabilité en misant sur la culture, la nature et la gastronomie. Résultat : un allongement de la saison touristique, une hausse du revenu par visiteur et une meilleure répartition régionale.</p>



<p>Le Maroc a intégré la culture et le tourisme durable dans son <em>Plan Vision 2020</em>, créant des circuits culturels et ruraux (Routes des kasbahs, du safran, des oasis). La Jordanie a développé le tourisme communautaire autour de Petra et de Dana, en impliquant directement les habitants dans la gestion et les bénéfices.</p>



<p>Ces exemples montrent que la durabilité n’est pas une utopie. Elle est économiquement rentable à moyen terme et politiquement valorisante. La Tunisie, par son histoire et sa position géographique, a toutes les conditions pour devenir une référence méditerranéenne du développement intégré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">8. Perspectives et impacts attendus</h2>



<p>Si la Tunisie met en œuvre une stratégie cohérente articulant environnement, culture et tourisme, plusieurs effets vertueux peuvent être anticipés.</p>



<p>Sur le plan <strong>écologique</strong>, la restauration des milieux naturels, la reforestation, la rationalisation de l’eau et la réduction de la pollution amélioreraient la qualité de vie et la résilience climatique.</p>



<p>Sur le plan <strong>économique</strong>, la diversification des activités rurales, la création d’emplois dans la restauration patrimoniale, l’agrotourisme et les industries créatives pourraient absorber une partie du chômage des jeunes diplômés.</p>



<p>Sur le plan <strong>social et culturel</strong>, la revalorisation des savoir-faire traditionnels et la reconnaissance des cultures locales contribueraient à la cohésion nationale et au sentiment d’appartenance.</p>



<p>Enfin, sur le plan <strong>international</strong>, une image renouvelée de la Tunisie — moderne, durable et authentique — renforcerait son attractivité et sa crédibilité dans les circuits touristiques et environnementaux mondiaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">9. Conclusion : un souffle pour la Tunisie de demain</h2>



<p>L’équation <strong>Environnement + Culture + Tourisme</strong> n’est pas un slogan, mais une voie stratégique. L’environnement représente la base matérielle et biologique de la vie ; la culture en incarne l’âme et la mémoire ; le tourisme, s’il est durable, devient le moteur économique qui fait circuler les deux.</p>



<p>La Tunisie doit désormais passer de la parole à l’action :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>investir dans l’agriculture durable et l’économie circulaire ;</li>



<li>restaurer et valoriser son patrimoine matériel et immatériel ;</li>



<li>repositionner son tourisme sur la qualité, l’expérience et la responsabilité.</li>
</ul>



<p>Ce modèle intégré, soutenu par une gouvernance décentralisée et des financements verts, pourrait être le levier d’une renaissance nationale. Il offrirait à la Tunisie non seulement un nouvel horizon économique, mais aussi une identité réconciliée avec elle-même : un pays où le respect de la nature, la fierté culturelle et la dignité sociale se conjuguent pour bâtir un avenir durable.</p>



<p>Ainsi, la Tunisie pourrait redevenir ce qu’elle a toujours été au fil des siècles : un pont entre les civilisations, un jardin fertile au cœur de la Méditerranée, et un exemple pour les nations qui cherchent à conjuguer progrès et humanité.</p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>



<p><strong>Références bibliographiques (sélection)</strong>:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Onagri, <em>Référentiel pour une agriculture durable en Tunisie</em>, 2015.</li>



<li>Banque mondiale, <em>Toward Sustainable Tourism in Tunisia</em>, 2024.</li>



<li>Pnud, <em>Rapport sur le développement humain en Tunisie</em>, 2023.</li>



<li>Arab Reform Initiative, <em>Tunisia’s Climate Justice Movement</em>, 2023.</li>



<li>Eco-Conseil Belgique, <em>Projet BioTED</em>, 2022.</li>



<li>Agenda 21 Culture, <em>Cultural Policy for Sustainable Development in Tunis</em>, 2022.</li>



<li>FAO, <em>Agriculture, eau et changement climatique en Méditerranée</em>, 2020.</li>



<li>World Tourism Organization (UNWTO), <em>Sustainable Tourism Indicators for the Mediterranean</em>, 2022.</li>



<li>Le Monde, <em>Les producteurs tunisiens face au manque d’eau</em>, 2024.</li>



<li>Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES), <em>Tunisie 2030 : modèle de développement durable</em>, 2022.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m7lV0N7VEB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/22/pour-un-tourisme-alternatif-en-tunisie/">Pour un tourisme alternatif en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour un tourisme alternatif en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/22/pour-un-tourisme-alternatif-en-tunisie/embed/#?secret=7zzXaeNFM0#?secret=m7lV0N7VEB" data-secret="m7lV0N7VEB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/vers-un-nouveau-modele-de-developpement-pour-la-tunisie/">Vers un nouveau modèle de développement pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/vers-un-nouveau-modele-de-developpement-pour-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Combien vaut la vie d&#8217;un(e) Tunisien(ne) ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 10:04:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accidents de la route]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[valeur d'une vie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17989449</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon un calcul économique, le prix de la vie d’un Américain est environ 20 fois supérieur à celui de la vie d’un Tunisien,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/">Combien vaut la vie d&rsquo;un(e) Tunisien(ne) ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Réduire la vie humaine à une valeur monétaire peut sembler inacceptable, voire choquant, mais cette évaluation est indispensable pour les politiques publiques fondées sur des choix rationnels. Cette approche permet d’éclairer les choix collectifs relatifs à la sécurité routière, à la santé publique, à la pollution atmosphérique ou encore à la gestion des risques industriels comme celui du Groupe chimique tunisien (GCT) à Gabès </em></strong><em>(photo)</em><strong><em>.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Sadok Zerelli</strong> *</p>



<span id="more-17989449"></span>



<p>On dit tous que «<em>la vie n’a pas de prix»</em> ,&nbsp; ce qui est vrai, mais cela n’empêche pas les sociétés d’assurance, les économistes de transport et les pouvoirs publics de lui en attribuer un, explicitement ou implicitement, lors du calcul des primes d’assurance-vie, la détermination de la rentabilité économique d’un projet d’infrastructure de transport qui pourrait sauver des vies humaines (telle que la construction d’une autoroute ou l’aménagement d’un échangeur…) ou l’établissement du bilan coûts-avantages d’un projet public qui pourrait réduire la mortalité de la population.</p>



<p>Dans le contexte politique et social actuel dominé par les manifestations quotidiennes à Gabès et le débat sur l’opportunité de démanteler les unités du GCT en vue de réduire la grave pollution atmosphérique dont souffre la population de cette ville, une telle question pourrait être intéressante à analyser, en vue d’éclairer les pouvoirs et l’opinion publics sur les enjeux en vies humaines et l’approche des économicités pour résoudre une problématique, telle que les unités du GCT à Gabès, Taparoura à Sfax, etc.</p>



<p>L’article se termine par une comparaison internationale utilisant la même méthodologie et les mêmes paramètres de calcul pour d’autres nationalités, en vue de contribuer à l’enrichissement de la culture générale des lecteurs et lectrices.</p>



<p>Au préalable, il est nécessaire de présenter un aperçu même rapide des différentes méthodologies de calcul du prix de la vie humaine, afin que les lecteurs puissent avoir une idée précise sur les limites de signification de chacune.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La valeur de la vie statistique (VVS)</h2>



<p>La VVS représente le montant que la collectivité nationale (tous les agents économiques, y compris l’Etat) est prête à payer pour réduire le risque de décès d’une personne parmi un grand nombre d’individus.</p>



<p>Exemple&nbsp;: Si 1 million de personnes sont prêtes à payer chacune 50 dinars pour réduire leur risque de décès de 1 sur 1 000 000, la VVS = 50 × 1 000 000 = 50 millions de dinars.</p>



<p>Il faut noter que la VVS n’est pas la <em>valeur d’un individu particulier</em>, mais <em>une valeur moyenne associée à une réduction marginale du risque de mortalité.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Méthode des «préférences révélées» ou «<em>revealed preferences</em>»</h2>



<p>Elle est due à l’économiste américain Samuelson et basée sur l’observation des comportements réels des individus face au risque de mortalité :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Différences de salaires entre métiers risqués et non risqués (valeur implicite du risque de mort au travail). Exemple : si un travailleur accepte 1 000 dinars de plus par an pour un risque de décès supplémentaire de 1/10 000, alors sa VVS = 1 000 / (1/10 000) = 10 millions de dinars.</li>



<li>Choix de produits alimentaires plus chers mais plus sains tels que les aliments bio ou de transports plus sûrs mais plus chers. &nbsp;</li>
</ul>



<p>En pratique, cette méthodologie pour l’évaluation du prix de la vie humaine revient à organiser de larges enquêtes où l’on demande aux individus combien ils seraient prêts à payer pour réduire un risque de mort (par pollution, accident, etc.). Elle permet d’évaluer des risques non observables dans le marché (santé publique, environnement), mais ses résultats sont très sensibles à la formulation du questionnaire et à la perception du risque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Méthode du capital humain (ou productivité perdue)</h2>



<p>Selon cette méthodologie, la valeur de la vie humaine est égale à «<em>la valeur de la production future perdue suite à la mort d’un individu moins sa consommation s’il avait survécu»</em>.</p>



<p>Certains trouveront probablement que cette approche est cynique dans le sens où elle réduit l’être humain à sa fonction économique de producteur/consommateur et néglige sa dimension culturelle, morale et intellectuelle.</p>



<p>Ils n’ont certainement pas tort, mais c’est la méthodologie la plus courante et recommandée par la Banque Mondiale, que j’ai personnellement appliquée à plusieurs reprises en tant qu’économiste de transport lors de l’établissement des bilan coûts-avantages et le calcul de la rentabilité économique d’un grand nombre de projets d’infrastructures de transport tant en Tunisie que dans plusieurs pays subsahariens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le concept de préférence pour le présent</h2>



<p>Selon la théorie économique du bien-être (<em>Welfare Theory</em>) qui est à la base de cette méthodologie de calcul du prix de la vie humaine, une même consommation ou production a une valeur d’autant plus faible qu’elle est éloignée dans le temps.</p>



<p>Par exemple, si on demande à un individu s’il préfère manger un sandwich au thon aujourd’hui ou exactement le même sandwich le lendemain, il préfèrera sans doute aujourd’hui parce sa fonction d’utilité pourrait changer d’ici demain et il n’est pas sûr d’être encore en vie le lendemain.</p>



<p>C’est ce que les économistes appellent la <em>valeur actualisée</em> d’une production ou d’une consommation future qui est d’autant plus élevée qu’elle est proche dans le temps</p>



<p>Selon ce raisonnement, le taux d’actualisation dans une économie, qui est un concept totalement diffèrent du taux d’inflation, doit être positif même si l’inflation anticipée sera nulle.</p>



<p>En pratique, sa détermination dépend de la distribution des âges dans une population&nbsp;: plus la population est vieille et la moyenne des âges est élevée, plus la préférence pour le présent est élevée, afin que les personnes âgées aient le plus de temps pour bénéficier et tirer profit des projets d’investissements à réaliser.</p>



<p>En Tunisie où, selon les résultats des recensements généraux de la population organisés par l’INS en 2014 et 2024, on assite à un vieillissement progressif de la population, avec un âge moyen qui est passé de 34,2 ans en 2014 à 36,8 ans en 2024 (voir mon article&nbsp;publié dans Kapitalis : <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/04/le-crepuscule-des-vieux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le crépuscule des vieux</a>), </em>un taux d’actualisation minimum de 2% a été retenu pour la présente estimation du prix de la vie humaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’âge moyen des morts</h2>



<p>Selon l’INS, l’espérance de vie en Tunisie en 2024 s’élève à 76,9 ans, à raison de 74,7 ans pour les hommes et 79,3 ans pour les femmes.</p>



<p>En revanche, il n’existe aucune statistique indiquant l’âge moyen des morts. Les seules qui existent en la matière sont relatives à l’âge des morts par accident de la route qui sont publiées régulièrement par l’Office national de la sécurité routière (ONSR). Selon ces statistiques officielles, l’âge moyen des morts par un accident de la route s’élève en moyenne à 27 ans.</p>



<p>Sachant que l’âge légal de la retraite est de 62 ans, secteur public et privé confondus, cela voudrait dire que si ces personnes ne sont pas mortes par un accident de la route, elles auraient continué à produire et à consommer pendant 35 ans supplémentaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le PIB par habitant</h2>



<p>Les personnes qui seront sauvées par un une nouvelle infrastructure de transport ou un investissement public ne sont pas connues à l&rsquo;avance. Il pourrait s’agir de personnes actives et productives, comme il pourrait s’agir de personnes actives mais en chômage ou d’enfants ou de vieillards.</p>



<p>C’est pour cela que la méthodologie préconisée par la BM recommande d’évaluer leur contribution à la production nationale par le PIB par habitant, qui est un indicateur de la contribution d’un citoyen moyen à la création de richesses, quels que soient son âge ou son genre.</p>



<p>Pour la Tunisie, le tableau suivant indique l’évolution du PIB par habitant en USD durant les 35 dernières années de 1990 à 2024 (source&nbsp;: World Bank).</p>



<p>On y lit que le PIB/hab s’élève en 2024 à 4350 USD, soit au taux de change actuel de 1USD= 2,916 Dinars, 12 685 Dinars.</p>



<p>On y remarque également que le PIB/hab a fortement augmenté de 1990 à 2010, mais qu’il n’a cessé de chuter depuis pour ne retrouver son niveau de 2010 que 15 ans plus tard&nbsp;!</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie.jpg" alt="" class="wp-image-17989506" style="width:600px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie-580x363.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p>Le taux de croissance géométrique moyen qui en résulte est de +3,1% par an, qui sera appliqué pour la prévision du PIB/hab durant les 35 prochaines années, ce qui constitue une hypothèse favorable et optimiste, compte tenu de l’absence de vision et des lourdes incertitudes qui pèsent actuellement sur l’avenir de l’économie tunisienne.</p>



<p><strong>Le prix de la vie humaine</strong></p>



<p>Les résultats sont synthétisés dans le tableau suivant, tant pour la Tunisie que pour un certain nombre de pays développés ou subsahariens choisis au hasard et sur la base de la même méthodologie et des mêmes paramètres de calcul.</p>



<p><em>On y découvre que le prix de la vie d’un Tunisien(ne) ne dépasse pas <strong>74&nbsp;316 USD</strong>, soit au taux de change actuel, <strong>216&nbsp;705 Dinars.</strong></em></p>



<p>Certains lecteurs relèveront qu’aux prix du marché de l’immobilier actuels, ce montant représente à peine le prix d’un appartement S+2 dans les quartiers soi-disant chics de la capitale, tels que les Jardins d’El Menzah ou les Jardins de Carthage, qui, soit dit en passant, n’ont de jardin que le nom puisqu’il n’y a aucun arbre<ins> </ins>dans la rue ou parc public…</p>



<p><em>En termes de comparaison internationale et sur la baser du PIB/hab de chaque pays, le prix de la vie d’un Américain s’avère être environ 20 fois supérieur à celui de la vie d’un Tunisien, celui d’un Suédois 13 fois, celui d’un Français 9 fois, celui d’un Espagnol ou un Italien 8 fois… Même le prix de la vie d’un Chinois est trois fois supérieur à celui de la nôtre.</em></p>



<p>On pourrait se consoler en pensant que le prix de notre vie est supérieur à celui de la plupart des ressortissants des pays subsahariens, sauf celui des Africains du Sud et des Nigérians…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="1000" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison.jpg" alt="" class="wp-image-17989456" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison-240x300.jpg 240w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison-768x960.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison-580x725.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Réduire la vie humaine à une valeur monétaire peut sembler inacceptable, voire choquant, mais cette évaluation est indispensable pour les politiques publiques fondées sur des choix rationnels. Cette approche permet d’éclairer les choix collectifs relatifs à la sécurité routière, à la santé publique, à la pollution atmosphérique ou encore à la gestion des risques industriels.</p>



<p>Ainsi, si les économistes et les responsables politiques qui avaient décidé dans les années 1970 d’implanter les industries chimiques à Gabès n’avaient pas raisonné exclusivement en termes de rentabilité financière basée sur le critère du de Taux de rentabilité interne (TRI) (taux qui annule&nbsp; les cashflow d’exploitation prévisionnels par rapport au coût des investissements), mais avaient élaboré le bilan coûts-avantages du projet en y intégrant la dimension environnementale et en attribuant une valeur monétaire au coût de la pollution atmosphérique et des morts qu’elle pourrait engendrer, la population de Gabès ne serait pas aujourd’hui en train de suffoquer et de manifester tous les jours.</p>



<p>C’est encore une erreur de décision commise par ma génération d’économistes, d’ingénieurs et de politiciens, dont les générations Z et Alpha suivantes sont en train de payer le prix et que j’aurais dû mentionner dans le mea-culpa que j’avais présenté au nom ma génération dans mon dernier article (Voir&nbsp;: <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/la-generation-z-est-elle-moins-chanceuse-que-celle-des-baby-boomers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La génération Z est-elle moins chanceuse que celle des Baby-boomers</a></em>).</p>



<p>Dans tous les cas, il ne fait pas de doutes à mon avis qu’en Tunisie, où les ressources publiques sont limitées et les arbitrages budgétaires nombreux, une telle méthodologie peut aider l’État à hiérarchiser les priorités d’investissement en matière de prévention, en comparant les coûts des mesures de sécurité et de protection de l’environnement aux bénéfices attendus y compris en termes de vies humaines sauvées.</p>



<p>* <em>Economiste universitaire et consultant international.  </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WszSP3K1Z4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/la-generation-z-est-elle-moins-chanceuse-que-celle-des-baby-boomers/">La génération Z est-elle moins chanceuse que celle des baby-boomers ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La génération Z est-elle moins chanceuse que celle des baby-boomers ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/la-generation-z-est-elle-moins-chanceuse-que-celle-des-baby-boomers/embed/#?secret=tDedrYvL6o#?secret=WszSP3K1Z4" data-secret="WszSP3K1Z4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/">Combien vaut la vie d&rsquo;un(e) Tunisien(ne) ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>20</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’emballage durable au centre des Journées Packaging 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/26/lemballage-durable-au-centre-des-journees-packaging-2025/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/26/lemballage-durable-au-centre-des-journees-packaging-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 06:11:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[emballage]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[impression]]></category>
		<category><![CDATA[Journées Packaging]]></category>
		<category><![CDATA[Packtec]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17983103</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Journées du Packaging se tiendront les 27 et 28 novembre 2025 à Tunis sous le thème : «Innover pour un emballage circulaire et durable.»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/26/lemballage-durable-au-centre-des-journees-packaging-2025/">L’emballage durable au centre des Journées Packaging 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Journées du Packaging 2025 se tiendront les 27 et 28 novembre 2025 à l’Hôtel Verdi Beach Resort – Gammarth, sous le thème : «Innover pour un emballage circulaire et durable.»</em></strong></p>



<span id="more-17983103"></span>



<p>Organisée par le Centre technique de l’emballage et du conditionnement (Packtec) organise, sous l’égide du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, cette manifestation sera une occasion d’échanges entre les acteurs économiques des secteurs de l’emballage et de l’impression sur les tendances, innovations et technologies liées aux matériaux et systèmes d’emballage. Elle permettra également de mieux appréhender les enjeux réglementaires et environnementaux qui encadrent les différents marchés.</p>



<p>Ce rendez-vous des opérateurs africains, arabes et méditerranéens vise à informer les industriels et les divers opérateurs économiques sur les évolutions en matière d’emballage et d’impression et de présenter les stratégies et les perspectives de développement écologique et responsable.</p>



<p>Les journées s’articuleront autour de trois sessions thématiques et d’un espace networking. Elles aborderont l’intégration des principes de l’économie circulaire dans la chaîne de valeur du couple produit / emballage, les exigences réglementaires internationales, les bonnes pratiques industrielles, ainsi que les pistes d’innovation pour concilier rentabilité, performance et respect de l’environnement.</p>



<p>Les participants auront également l’opportunité de découvrir les dernières avancées technologiques dans le domaine de l’emballage alimentaire et pharmaceutique, ainsi que la réglementation européenne et les systèmes de conditionnement associés.</p>



<p>Des interventions dédiées aux solutions intégrées pour l’emballage et l’impression complèteront le programme, incluant notamment les nouveaux procédés d’impression, la gestion des couleurs et les développements récents dans l’impression d’emballage cosmétique de luxe.</p>



<p>Des experts nationaux et internationaux et des représentants d’entreprises apporteront leurs analyses et témoignages pour enrichir les échanges.</p>



<p>Ce sera pour les participants un espace unique pour repenser les pratiques industrielles, anticiper les mutations du marché et construire ensemble les solutions circulaires de demain. Un espace networking permettra de favoriser les rencontres, le partage d’idées et la co-construction de projets innovants.</p>



<p>L’événement bénéficie du soutien de la GIZ, le PTB, Programme Greenov’i d’Expertise France, et du partenariat média exclusif de <em>Packtech Middle East &amp; Africa Magazine.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/26/lemballage-durable-au-centre-des-journees-packaging-2025/">L’emballage durable au centre des Journées Packaging 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/26/lemballage-durable-au-centre-des-journees-packaging-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Projet Aresse &#124; Sélection de 90 projets dédiés à la transition écologique en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/projet-aresse-selection-de-90-projets-dedies-a-la-transition-ecologique-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/projet-aresse-selection-de-90-projets-dedies-a-la-transition-ecologique-en-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 12:27:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ANPR]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Abdelli]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[impact vert]]></category>
		<category><![CDATA[projet Aresse]]></category>
		<category><![CDATA[transition écologique]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17905818</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet Aresse sélectionne une première série de 90 projets dédiés à la transition écologique en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/projet-aresse-selection-de-90-projets-dedies-a-la-transition-ecologique-en-tunisie/">Projet Aresse | Sélection de 90 projets dédiés à la transition écologique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Retour sur la cérémonie de signature des conventions Mobidoc Green Post-Doc (session 2024), tenue le 12 novembre 2025 à la Cité des Sciences de Tunis dans le cadre du projet Aresse, financé par l’Union européenne (UE) à hauteur de 11,5 millions d’euros.</em></strong></p>



<span id="more-17905818"></span>



<p>Le projet Aresse entre dans une nouvelle phase opérationnelle avec la sélection d’une première série de projets dédiés à la transition écologique en Tunisie, avec pour objectif affiché de contribuer à une Tunisie verte et durable.</p>



<p>Selon l&rsquo;annonce de Chedly Abdelli, directeur général de l’Agence nationale pour la promotion de la recherche scientifique (ANPR), Aresse est un projet soutenant la recherche et l’enseignement supérieur dans le domaine de l’environnement. Il est financé par l’UE dans le cadre du programme <em>«Tunisie verte et durable»</em>, qui soutient l’action environnementale du gouvernement.</p>



<p>Le budget total s’élève à environ 11,5 millions d’euros, dont 11 millions d’euros de subvention de l’UE (environ 39,3 millions de dinars tunisiens), et se répartit en deux axes principaux : d’une part, la formation des étudiants et le renforcement de leurs compétences en matière de réponse aux urgences environnementales; d’autre part, le soutien à la recherche appliquée à fort impact dans le cadre du programme <em>«Green Impact»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soutien à la recherche appliquée à fort impact vert</h2>



<p>Dans le cadre de cet axe <em>«Creen Impact»</em>, 15 projets de recherche collaborative, réunissant laboratoires universitaires, entreprises industrielles et municipalités, ont été sélectionnés, avec un financement prévu de 700&nbsp;000 dinars chacun.</p>



<p>Ces initiatives portent notamment sur la gestion durable de l’eau, le traitement des déchets, les énergies renouvelables et l’adaptation au changement climatique, avec pour objectif de traduire la recherche scientifique en solutions concrètes pour les communautés locales et le tissu économique.</p>



<p>Les résultats officiels de l’appel à projets <em>«Green Impact»</em>, lancé conjointement par l’ANPR et la Direction générale de la recherche scientifique (DGRS), ont été publiés par le programme <em>«Tunisie verte et durable»</em>. Outre la liste principale des 15 bénéficiaires, une liste d’attente de deux propositions supplémentaires a été établie, sous réserve de la disponibilité des fonds.</p>



<p>Parallèlement à <em>«Green Impact»</em>, le projet Aresse soutient également les programmes <em>«Green Post»</em> et <em>«Mobidoc Green»</em>, dédiés respectivement aux projets post-doctoraux et à la mobilité des doctorants et jeunes chercheurs dans le secteur socio-économique.</p>



<p>Au total, selon Abdelli, 75 conventions seront signées pour des projets de recherche appliquée financés par ces programmes, en collaboration avec les collectivités locales, les entreprises et les universités.</p>



<p>Ces conventions devraient être signées en décembre, lors d’un événement à la Cité des Sciences de Tunis consacré au thème de la <em>«recherche collaborative pour relever les défis environnementaux»</em>.</p>



<p>Aresse, mis en œuvre par l’ANPR en coopération avec la DGRS du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s’inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie nationale tunisienne de transition écologique.</p>



<p>Cette stratégie vise un modèle de développement <em>«juste, inclusif et économe en ressources»</em>, conformément au programme <em>«Tunisie verte et durable»</em>.</p>



<p>Dans ce contexte, les institutions européennes soulignent le rôle stratégique des jeunes chercheurs tunisiens et des partenariats public-privé pour relever les défis mondiaux tels que la raréfaction des ressources et le changement climatique, et citent Aresse comme l’un des projets phares de la coopération UE-Tunisie en matière de recherche environnementale.</p>



<p>Avec la publication des résultats de l’étude <em>«Green Impact»</em> et le lancement des sessions <em>«Mobidoc Green»</em>, le projet entre dans une phase de concrétisation de la transition écologique, en mobilisant universités, centres de recherche, entreprises et collectivités locales. Les prochaines semaines seront marquées par la finalisation des accords et le lancement opérationnel des projets, ce qui concrétisera l&rsquo;objectif annoncé&nbsp;: faire de la transition écologique un moteur de développement durable et de création d’emplois qualifiés en Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2025/11/13/progetto-ue-aresse-per-una-tunisia-verde-e-sostenibile_eec43496-1171-411a-8991-802bfd1e8483.html#google_vignette" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>)</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/projet-aresse-selection-de-90-projets-dedies-a-la-transition-ecologique-en-tunisie/">Projet Aresse | Sélection de 90 projets dédiés à la transition écologique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/projet-aresse-selection-de-90-projets-dedies-a-la-transition-ecologique-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cinéma &#124; EnviroFest à la Cité de la culture de Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/cinema-envirofest-a-la-cite-de-la-culture-de-tunis/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/cinema-envirofest-a-la-cite-de-la-culture-de-tunis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:45:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ain Draham]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[éco-village]]></category>
		<category><![CDATA[Envirofest]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La Marsa]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17905588</guid>

					<description><![CDATA[<p>EnviroFest, dédié au cinéma environnemental, se déroulera du 15 au 17 novembre 2025 à la Cité de la Culture de Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/cinema-envirofest-a-la-cite-de-la-culture-de-tunis/">Cinéma | EnviroFest à la Cité de la culture de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après des étapes à La Marsa, au village de Dar Fatma dans les montagnes d’Aïn Draham, et à Sfax, EnviroFest Tunisie se déroulera du 15 au 17 novembre 2025 à la Cité de la Culture de Tunis. Trois jours consacrés au cinéma environnemental, aux débats et à l’éducation à l’environnement. Et au programme un «éco-village» les 15 et 16.</em></strong></p>



<span id="more-17905588"></span>



<p>Selon les organisateurs, ce festival est une plateforme itinérante où les arts et la culture rencontrent le public pour expliquer et promouvoir les enjeux environnementaux.</p>



<p>Né comme un festival de cinéma et d’arts dédié au développement durable EnviroFest se tient chaque année dans plusieurs villes, proposant des projections, des rencontres et des activités pour les enfants.</p>



<p>Parmi les partenaires de longue date figurent le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), la Cinémathèque tunisienne, l’Institut français de Tunisie et l’Union européenne.</p>



<p>À Tunis, le programme comprend des projections, des conférences et des ateliers pratiques sur le recyclage, l’écoconception, la biodiversité et l’économie circulaire.</p>



<p>Le <em>«Village éco-responsable»</em> proposera des stands associatifs, des start-ups proposant des solutions vertes, de l’artisanat à partir de matériaux recyclés et des dégustations de produits biologiques et locaux.</p>



<p>Les organisateurs ont également annoncé des activités pour les enfants.</p>



<p>La sélection 2025 inclut des documentaires et des films de fiction sur des thèmes environnementaux, notamment <em>‘‘Le dernier touriste’’, ‘‘La magnitude de toutes choses’’, ‘‘Océan avec David Attenborough’’, ‘‘Mars Express’’, ‘‘Miyazaki, l’esprit de la nature’’, ‘‘Sparschwein’’</em> et <em>‘‘La rivière’’</em>. Cette édition s&rsquo;inscrit dans le cadre d’une tournée nationale qui, de septembre à décembre, visitera six villes, avec des étapes précédentes notamment à La Marsa et Ain Draham, confirmant ainsi la vocation itinérante du projet et son ancrage local.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/cinema-envirofest-a-la-cite-de-la-culture-de-tunis/">Cinéma | EnviroFest à la Cité de la culture de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/cinema-envirofest-a-la-cite-de-la-culture-de-tunis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie lance le projet de reboisement « La Ceinture Verte »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/10/la-tunisie-lance-le-projet-de-reboisement-la-ceinture-verte/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/10/la-tunisie-lance-le-projet-de-reboisement-la-ceinture-verte/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:21:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque des gènes]]></category>
		<category><![CDATA[Ceinture Verte]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fête de l’Arbre]]></category>
		<category><![CDATA[Green Belt]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Abid]]></category>
		<category><![CDATA[reboisement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17864723</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie lancera en 2026 son plus grand projet de reboisement, baptisé «The Green Belt» («La Ceinture Verte»).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/10/la-tunisie-lance-le-projet-de-reboisement-la-ceinture-verte/">La Tunisie lance le projet de reboisement « La Ceinture Verte »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>De Gabès à Gafsa, en passant par Sfax, Kairouan et Sidi Bouzid, la Tunisie lancera en 2026 son plus grand projet de reboisement, baptisé «The Green Belt» («La Ceinture Verte»).</em></strong></p>



<span id="more-17864723"></span>



<p>Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a annoncé ce projet lors d&rsquo;un événement organisé par la Banque nationale de gènes (<a href="http://www.bng.nat.tn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">BNG</a>) à l’occasion de la Journée nationale de l’arbre, le 9 novembre 2025. Ce projet vise à protéger le pays de la désertification et de l’ensablement, tout en valorisant le patrimoine environnemental tunisien, a-t-il déclaré.</p>



<p><em>«Ce projet s’inscrit dans le cadre du Plan de développement 2026-2030, qui vise à promouvoir le secteur de l’environnement et à mettre en place les stratégies nécessaires pour relever les défis climatiques en Tunisie»</em>, a précisé le ministre, dans une déclaration à l’agence de presse Tao.</p>



<p>L’événement a également été l’occasion de déguster une sélection de plats mettant en valeur les saveurs naturelles du patrimoine génétique tunisien.</p>



<p>La Ceinture Verte s’étendra du gouvernorat de Gabès à celui de Gafsa, en passant par Sfax, Kairouan et Sidi Bouzid. <em>«Ce projet contribuera à promouvoir les produits locaux et à étendre les espaces verts grâce au reboisement»</em>, a ajouté M. Abid, en précisant que les deux tiers de la superficie totale de la Tunisie sont couverts de végétation : un tiers de forêts et de pâturages, un tiers de terres agricoles et le dernier tiers de désert.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/10/la-tunisie-lance-le-projet-de-reboisement-la-ceinture-verte/">La Tunisie lance le projet de reboisement « La Ceinture Verte »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/10/la-tunisie-lance-le-projet-de-reboisement-la-ceinture-verte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
