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	<title>Archives des Faouzia Zouari - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Faouzia Zouari - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>De Fayeche à Belgacem &#124; La sexualité du Tunisien entre sacré et profane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La sexualité du Tunisien a-t-elle pour socle la dualité sacré/profane :  la pureté sacrée et la jouissance profane ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/de-fayeche-a-belgacem-la-sexualite-du-tunisien-entre-sacre-et-profane/">De Fayeche à Belgacem | La sexualité du Tunisien entre sacré et profane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«Quelle est, pour toi, la femme idéale ?» Mon patient esquissa un sourire narquois au coin de sa bouche avant de répondre&nbsp;: «Je la veux Rabaa El Adawia le jour et Cicciolina la nuit. Je la veux aussi dévouée qu’une mystique soufie et aussi libre qu’une héroïne pornographique». Il la veut, somme toute, une femme capable de réunir deux mondes que tout oppose : la pureté sacrée et la jouissance profane. La sexualité du Tunisien a-t-elle pour socle la dualité sacré/profane&nbsp;?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Adnene Khaldi *</strong></p>



<span id="more-18866885"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Adnene-Khaldi.jpg" alt="" class="wp-image-17957399" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Adnene-Khaldi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Adnene-Khaldi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Adnene-Khaldi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Tout semble confirmer cette hypothèse&nbsp;: à commencer par l’histoire de Sidi Omar El Fayeche dans les années 1970 qui illustrait bien la dualité du sacré/profane. C’était un homme psychotique qui déambulait nu dans les ruelles de Tunis, refusant tout vêtement et balbutiant des mots incompréhensibles qui confirmaient bien la dissociation de sa pensée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plutôt que de voir dans sa nudité une indécence et dans son délire une folie, les femmes de la ville préféraient percevoir une sainteté&nbsp;: elles le visitaient pour avoir sa baraka et pour écouter ses prophéties. Le sacré devenait alors le voile qui recouvrait sa nudité, rendant supportable la vue de son sexe offert et exhibé (d’ailleurs Fayeche en arabe veut dire celui qui exhibe).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le basculement du profane au sacré est fulgurant&nbsp;puisque, traditionnellement, la mixité entre hommes et femmes est encadrée par des normes vestimentaires strictes et par une forte régulation du rapport au corps. Pourtant, dans cet espace particulier, des femmes pour lesquelles la nudité est habituellement proscrite semblent suspendre, momentanément, cet interdit. Comme si ce lieu devenait un espace d’exutoire symbolique où ce qui est défendu dans l’ordre social pouvait être réinvesti sous une forme licite, voire sacralisée. On pourrait y voir une forme de retournement du sens de l’interdit : <em>«Vous nous interdisez l’accès au corps masculin au nom du sacré ; nous allons alors utiliser précisément ce registre du sacré pour contourner cette interdiction et lui donner une autre signification»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retournement du sens de l’interdit</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui était condamné devient ainsi le support même d’une libération psychique et corporelle. Ce détour permettait alors de desserrer, au moins provisoirement, le poids d’une sexualité vécue comme interdite ou culpabilisante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le phénomène Sidi Omar El Fayeche montre bien que ces structures sont loin d’être hermétiques et statiques, le sacré et le profane se traversent l’un l’autre, ce qui souligne la porosité de leurs frontières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">60 ans plus tard, cette structure psychosexuelle n’a pas disparu, elle est bien là dans toute sa splendeur&nbsp;: le phénomène Belgacem le guérisseur en est la parfaite illustration. Il s’agit d’un escroc qui se fait passer pour un guérisseur spirituel. Il aurait attiré plus de 900 femmes en leur faisant croire qu’il était capable de les débarrasser du <em>«djinn amoureux»</em> qui les habitaient ainsi que d’autres maladies incurables ou encore des problèmes de retard de grossesse, au moyen de ce qu’il appelait le <em>«sperme pur»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le faux guérisseur convainquait ses victimes qu’un <em>«djinn amoureux»</em> habitait leur corps et qu’il pouvait l’en expulser en recourant à des pratiques occultes consistant en des séances de rapports sexuels avec elles. Son génie criminel lui a insufflé d&rsquo;utiliser intuitivement l’arme imparable du sacré/profane&nbsp;: il forgea alors l’expression <em>«sperme pur»</em>. Condensant en elle-même la dialectique du sacré et du profane, elle fonctionne comme un oxymore où se nouent le religieux et l’obscène, le pur et l’impur, le sacré et le charnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pénétration transgressive devient tout à coup bénie et sacrée. Belgacem sait que ça fonctionne, il n’a pas l’ombre d’un doute sinon il ne se mettrait pas en danger de se faire démasquer. Il semble persuadé de l’efficacité de son dispositif symbolique sinon comment comprendre que même des femmes instruites et universitaires aient pu être prises dans cette logique d’emprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ce mécanisme opère avec une telle efficacité, c’est parce qu’il vient activer une structure psychosexuelle déjà présente dans l’imaginaire collectif, latente mais disponible, qu’il suffit d’effleurer pour la voir émerger. L’articulation entre sacré et profane semble ainsi constituer l’un des soubassements symboliques majeurs de la sexualité en Tunisie.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TzJHbcxEZ3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/13/ariana-mandat-de-depot-contre-le-charlatan-belgacem-poursuivi-pour-viol-harcelement-sexuel-et-escroquerie/">Ariana : Mandat de dépôt contre le charlatan Belgacem, poursuivi pour viol, harcèlement sexuel et escroquerie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ariana : Mandat de dépôt contre le charlatan Belgacem, poursuivi pour viol, harcèlement sexuel et escroquerie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/13/ariana-mandat-de-depot-contre-le-charlatan-belgacem-poursuivi-pour-viol-harcelement-sexuel-et-escroquerie/embed/#?secret=zfqiGZXLmR#?secret=TzJHbcxEZ3" data-secret="TzJHbcxEZ3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La circoncision et <em>le tasfih </em>comme lieux du sacré/profane</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La circoncision est l’opération inaugurale qui inscrit ontologiquement et scelle à jamais le Tunisien (et le musulman en général) dans la dialectique du sacré/profane. Cette opération symbolique s’appelle&nbsp;la <em>tahara</em> autrement dit la purification sacré d’un organe potentiellement profanateur, tels que&nbsp;la luxure, la fornication, le péché, la turpitude, la souillure, le désir et le désir interdit, la non-maîtrise pulsionnelle, les figures du satyre et de l’hubris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em>tahara </em>inscrit dans la chair une marque indélébile qui structure en profondeur l’univers psychique du Tunisien. Elle opère un clivage symbolique fondamental de l’être entre le sacré et le profane, un clivage qui structure également sa manière de percevoir le monde extérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il devient alors légitime de se demander dans quelle mesure cette incorporation clivante de l’être entre sacré et profane joue un rôle dans le mindset des extrémistes islamistes violents&nbsp;? Veulent-ils à tout prix chasser du plus profond de leur être le profane et installer autour d’eux et en eux un monde intégralement sacré et épuré&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un autre registre, on peut interroger la manière dont la dichotomie sacré/profane structure la dynamique du désir chez l’homme tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En clinique, j’ai reçu de nombreux patients dont la dysfonction érectile provenait d’une incapacité à érotiser la future épouse, devenue trop sacrée. Leur parcours sexuel, marqué par le recours aux prostituées – figures du profane –, avait verrouillé un clivage : d’un côté, la femme respectable, objet de vénération mais désinvestie du désir ; de l’autre, la femme interchangeable, seule habilitée à recevoir la charge érotique. C’est le mécanisme même de la dissociation érotique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En miroir de la circoncision se déploie l’exigence de virginité, comme son corollaire culturel et symbolique. L’hymen n’est pas que membrane anatomique mais une preuve morale. Sa présence est lue comme signe de pureté ; sa rupture comme indice de profanation, elle assure le passage du pur au profane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre pratique qui corrobore le sacré/profane est le rituel du<em> tasfih, </em>c’est cette pratique magique et donc profane au service de la virginité sacrée. Ici, c’est un <em>«double loop»</em>&nbsp;: le profane qui permet le sacré mais par la même il va permettre une autorisation implicite à des <em>«jeux sexuels sans pénétration»</em>, ou même à des rapports, car la fille reste <em>symboliquement</em> vierge. Sa vertu est <em>«protégée»</em> par la magie, quoi qu’il arrive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La littérature comme support du sacré/profane&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le sacré/profane traverse la littérature aussi, le roman de Faouzia Zouari, <em>‘‘Le corps de ma mère’’</em> est particulièrement édifiant à ce sujet. Il s’agit d’un récit autobiographique et familial centré sur la figure de la mère qui est une femme bédouine à la personnalité à la fois autoritaire, secrète et tragique. Elle incarne l’ordre moral : la pudeur, le silence, l’honneur, le contrôle du corps féminin et l’interdit autour du sexe. Elle est la gardienne du sacré familial. Son autorité impose une frontière stricte entre pur et impur, <em>haram </em>et <em>halal</em>. Tout commence quand la mère plonge dans le coma, autrement dit, elle se rapproche symboliquement du sacré et c’est à ce moment précis que le profane resurgit&nbsp;: les secrets sexuels, les turpitudes du corps, les frustrations, les désirs enfouis et surtout la féminité longtemps occultée derrière le rôle maternel sacralisé. Encore une fois, ici, le coma ou plutôt le sacré dévoile ce qu’il est censé taire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, plus la mère se rapproche symboliquement du sacré et de l’au-delà, plus son humanité profane devient racontable. Il y a là un oxymore central du livre&nbsp;: le sacré ne protège le secret qu’en préparant son dévoilement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un champ de négociation entre honte et désir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La sexualité tunisienne n’oppose pas simplement le sacré au profane, elle les noue ensemble. Le désir n’y est pas hors du religieux ; il le traverse, le conteste, l’absorbe, parfois même le mime. Et la société, loin de se libérer de cette tension, semble continuer à l’habiter comme une évidence culturelle. Au fond, rien n’a vraiment disparu depuis les années 1970. Les noms changent, les pratiques se déplacent, les discours se modernisent, mais la structure demeure. Le sacré continue d’avoir besoin du profane pour se définir ; le profane continue d’emprunter au sacré sa puissance de légitimation. Et dans cette zone grise, la sexualité du Tunisien reste moins un espace de liberté qu’un champ de négociation entre honte, pouvoir, pureté et désir</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Psychothérapeute TCCE / Sexologue clinicien.&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IWeO5Jyu7f"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/deux-trois-maux-de-la-sexualite-tunisienne/">Deux trois maux de la sexualité «tunisienne»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Deux trois maux de la sexualité «tunisienne» » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/deux-trois-maux-de-la-sexualite-tunisienne/embed/#?secret=cy3SZmPtRq#?secret=IWeO5Jyu7f" data-secret="IWeO5Jyu7f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/de-fayeche-a-belgacem-la-sexualite-du-tunisien-entre-sacre-et-profane/">De Fayeche à Belgacem | La sexualité du Tunisien entre sacré et profane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Djerba, carrefour des littératures du Sud</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/djerba-carrefour-des-litteratures-du-sud/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 09:53:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Djerba accueillera la 1ère édition du Kotouf Sud Festival,  carrefour pour les écrivains d’Afrique, du monde arabe, des Amériques et d’Europe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/djerba-carrefour-des-litteratures-du-sud/">Djerba, carrefour des littératures du Sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans quinze jours, l’île de Djerba s’apprête à vibrer au rythme des mots et des voix venues du Sud. Les 17 et 18 octobre 2025, la ville de Houmt Souk accueillera la première édition du Kotouf Sud Festival, un événement littéraire inédit qui ambitionne de devenir un carrefour incontournable pour les écrivains, poètes et lecteurs venus d’Afrique, du monde arabe, des Amériques et d’Europe.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamel Guettala</strong></p>



<span id="more-17597987"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par une équipe dynamique composée de Mounira Dhaou, Sue Baron et Fatma Bouvet de La Maisonneuve, le festival se fixe pour objectif de faire résonner les voix du Sud et de créer un dialogue interculturel autour de la littérature contemporaine. <em>«Nous voulons montrer que Djerba peut être un lieu de rencontre et d’échange littéraire, où chaque voix, chaque culture trouve sa place»</em>, expliquent les organisatrices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Kotouf Sud Festival n’est pas seulement une vitrine des talents littéraires, il est aussi une invitation à penser les littératures du Sud dans leur diversité et leur richesse. Le thème de cette première édition, <em>«Nord/Sud : quelles écritures ?»</em>, propose une réflexion sur les échanges entre les différentes régions du monde et sur la manière dont les récits du Sud s’inscrivent dans le panorama littéraire global.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une quinzaine d’écrivains et écrivaines, poètes et artistes de renom sont attendus. Parmi eux, Ananda Devi, Tanella Boni, Lise Gauvin, Jean-Luc Raharimanana, James Noël, Georgia Makhlouf, Walid Hajar Rachedi, Nimrod Bena, ainsi que des auteurs tunisiens tels que Emna Belhaj Yahia, Faouzia Zouari, Nadia Khiari, Mohamed Mahjoub, Lotfi Chebbi, Hafidha Karabiben, Fethi Ben Maamer et Hassanine Ben Ammou. Leurs voix, à la fois singulières et universelles, offriront au public un panorama de la création littéraire contemporaine, souvent marquée par des engagements sociaux et politiques forts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme du festival est pensé pour être riche et diversifié. Lectures publiques, tables rondes, ateliers d’écriture, expositions, projections de films et cafés littéraires permettront aux participants et aux visiteurs d’échanger et de partager leurs expériences. Une attention particulière sera accordée aux dimensions visuelle et artistique, avec la présence de la caricaturiste tunisienne Nadia Khiari, célèbre pour son personnage Willis from Tunis, et des interventions en langues locales et amazighes, affirmant ainsi la pluralité culturelle de l’île.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de sa dimension artistique, le festival se veut un vecteur de mémoire et de dialogue. Djerba, avec son histoire plurielle et son identité cosmopolite, offre un cadre idéal pour accueillir un événement qui valorise la diversité des écritures et la rencontre des cultures. Les organisateurs espèrent ainsi inscrire le festival dans la durée et en faire un rendez-vous annuel de référence sur la scène culturelle tunisienne et africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Kotouf Sud Festival est donc bien plus qu’une manifestation littéraire : c’est une plateforme de réflexion, d’échange et de découverte. Il invite le public à écouter, questionner et célébrer les voix du Sud, celles qui résonnent souvent en marge des circuits éditoriaux traditionnels, mais qui portent des récits universels et des perspectives nouvelles sur le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les amoureux de la littérature et de la culture, ne manquez pas cette première édition. Djerba s’apprête à devenir, le temps de deux jours, la capitale des littératures du Sud.</p>
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		<item>
		<title>Faouzia Zouari sur la 1ère liste du Prix du livre européen &#038; méditerranéen</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/09/faouzia-zouari-sur-la-1ere-liste-du-prix-du-livre-europeen-mediterraneen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 07:40:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Prix du livre européen & méditerranéen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier roman ‘‘Par le fil je t'ai cousue’’ de la romancière franco-tunisienne Faouzia Zouari sur la 1ère liste du Prix du livre européen &#038; méditerranéen. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/09/faouzia-zouari-sur-la-1ere-liste-du-prix-du-livre-europeen-mediterraneen/">Faouzia Zouari sur la 1ère liste du Prix du livre européen &amp; méditerranéen</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le dernier roman ‘‘Par le fil je t&rsquo;ai cousue’’ de la romancière franco-tunisienne Faouzia Zouari, présidente du Parlement des écrivaines francophones, figure sur la première liste du Prix du livre européen &amp; méditerranéen<strong><em>– Prix Paul Balta</em></strong>.</em></strong></p>



<span id="more-10090001"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce roman brillant et émouvant, largement autobiographique, Faouzi Zouari raconte son enfance dans un village du nord-ouest tunisien, au lendemain de l’indépendance de la Tunisie, dans une famille nombreuse prise en tenaille entre un conservatisme étriqué et asphyxiant et une irrépressible soif de liberté et de modernité. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette société en pleine mutation est vue à travers le regard d’une jeune fille qui découvre le monde, entre résignation et révolte, mais qui finit par briser les chaînes et sortir du carcan de la tradition.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="532" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/1ere-liste-Prix-Livre-europeen.jpg" alt="" class="wp-image-10090056" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/1ere-liste-Prix-Livre-europeen.jpg 640w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/1ere-liste-Prix-Livre-europeen-300x249.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/1ere-liste-Prix-Livre-europeen-580x482.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2013, le Prix du livre européen et méditerranéen récompense un livre qui a pour particularité de traiter des échanges culturels entre l’Europe et la Méditerranée en mettant en exergue non pas ce qui différencie les peuples des deux rives, mais ce qui les rassemble.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/09/faouzia-zouari-sur-la-1ere-liste-du-prix-du-livre-europeen-mediterraneen/">Faouzia Zouari sur la 1ère liste du Prix du livre européen &amp; méditerranéen</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les lettres tunisiennes à l’honneur du 29e Maghreb des Livres à Paris</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/21/les-lettres-tunisiennes-a-lhonneur-du-29e-maghreb-des-livres-a-paris/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 08:19:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béchir Garbouj]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[lettres tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb des Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Meryem Sellami]]></category>
		<category><![CDATA[Mouha Harmel]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les lettres tunisiennes à l’honneur du 29e Maghreb des Livres les 28 et 29 octobre 2023 à Paris. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/21/les-lettres-tunisiennes-a-lhonneur-du-29e-maghreb-des-livres-a-paris/">Les lettres tunisiennes à l’honneur du 29e Maghreb des Livres à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’association Coup de soleil, en partenariat avec la Ville de Paris, présente le 29e Maghreb des Livres les 28 et 29 octobre 2023 dans les salons de l’Hôtel de ville de Paris. Les lettres tunisiennes y seront à l’honneur.</em></strong></p>



<span id="more-9860080"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les écrivains, critiques, lecteurs et bibliophiles pourront y retrouver des milliers d’ouvrages (romans, essais, BD, beaux livres, édités en France ou au Maghreb) vendus par les libraires partenaires autour de la grande librairie centrale tenue par l’Arbre à lettres, de la librairie jeunesse tenue par l’Attrape-cœurs et de la librairie <em>«langue arabe»</em> de l’Institut du monde arabe. Les auteurs y dédicaceront leurs ouvrages et une centaine d’auteur(e)s ont déjà confirmé leur présence, dont les Tunisien(ne)s : Tahar Bekri, Mounira Chatti, Béchir Garbouj, Abir Gasmi, Aymen Gharbi, Zine Elabidine Hamda Cherif, Mouha Harmel (Prix Comar du roman tunisien 2023), Nadia Hathroubi-Safaf, Habib Kazdaghli, Saber Mansouri, Hatem Nafti, Hamadi Redissi, Meryem Sellami (Prix spécial du jury Comar 2023) et Faouzia Zouari.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme une trentaine d’entretiens avec des auteurs, menés par des journalistes littéraires, une quinzaine de débats autour des thèmes les plus divers concernant la France, le Maghreb, la Méditerranée, les savoirs, la culture et le vivre ensemble, des tables rondes (<em>«A quand le Grand Maghreb ?», «Les Chibani, ces oubliés du récit national»; «30 ans après : les Accords d’Oslo»; «Le rap, une littérature périphérique ?»</em>) et des hommages rendus à deux personnalités <em>«hors norme»</em>: Gisèle Halimi, avocate, militante féministe et politique originaire de Tunisie, décédée en juillet 2020, et André Miquel, historien et arabisant, décédé en décembre 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme aussi deux rencontres sur <em>«Bourdieu et l’Algérie»</em> et <em>«Les 40 ans de la Marche pour l’égalité et contre le racisme»</em>, des cartes blanches offertes à des auteurs et des espaces dédiés aux revues, aux expositions d’arts plastiques, ainsi que le café maure, incontournable oasis de convivialité, où les visiteurs pourrait, l’espace d’un instant, abandonner les nourritures spirituelles pour les nourritures terrestres.</p>
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		<item>
		<title>Faouzia Zouari en lice pour le Prix de la littérature arabe de la Fondation Lagardère</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/31/faouzia-zouari-en-lice-pour-le-prix-de-la-litterature-arabe-de-la-fondation-lagardere/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Aug 2022 13:10:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Lagardère]]></category>
		<category><![CDATA[Par le fil je t&#039;ai cousue]]></category>
		<category><![CDATA[Prix de la littérature arabe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Par le fil je t’ai cousue » de l&#8217;écrivaine tunisienne Faouzia Zouari fait partie de la sélection finale pour le Prix de la Littérature arabe 2022 de la Fondation Lagardère. L&#8217;écrivaine et journaliste tunisienne d’expression française Faouzia Zouari fait partie des 8 finalistes retenus dans la sélection officielle du Prix de la Littérature arabe de l’année...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« Par le fil je t’ai cousue » de l&rsquo;écrivaine tunisienne Faouzia Zouari fait partie de la sélection finale pour le Prix de la Littérature arabe 2022 de la Fondation Lagardère.</em></strong></p>



<span id="more-3561979"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;écrivaine et journaliste tunisienne d’expression française Faouzia Zouari fait partie des 8 finalistes retenus dans la sélection officielle du Prix de la Littérature arabe de l’année 2022 organisé par la Maison du Monde arabe (IMA) et la Fondation Jean-Luc Lagardère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Par le fil je t’ai cousue</em>&nbsp;» est un roman paru aux éditions Plon, il raconte l’histoire d’une jeune fille qui grandit dans l’ombre d’une famille traditionnelle et dans la soumission à une mère toute-puissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faouzia Zouari a déjà remporté le Prix des Cinq Continents de la Francophonie et le Comar d’or pour son roman «&nbsp;<em>Le corps de ma mère</em>&nbsp;» (2016).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux autres romans tunisiens sont en lice pour le Prix de la littérature arabe, il s’agit de « Bel abîme » de Yamen Manaï et de « <em>La voisine du cinquième</em> » de Habib Selmi.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">F.B</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/31/faouzia-zouari-en-lice-pour-le-prix-de-la-litterature-arabe-de-la-fondation-lagardere/">Faouzia Zouari en lice pour le Prix de la littérature arabe de la Fondation Lagardère</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Retour à Dahmani : redonner une sépulture à M. et Mme Joiffre !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/01/retour-a-dahmani-redonner-une-sepulture-a-m-et-mme-joiffre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 May 2022 09:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dahmani]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Zouari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce témoignage posté sur Facebook, l&#8217;auteure déplore l&#8217;état où elle a trouvé la tombe de deux Français, M. et Mme Joiffre, qui, à l&#8217;indépendance de la Tunisie, avaient refusé de quitter leur pays de cœur et choisi d&#8217;y mourir et de reposer à Dahmani, dans «une tombe pour deux, une tombe d&#8217;amoureux». Une sépulture...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/01/retour-a-dahmani-redonner-une-sepulture-a-m-et-mme-joiffre/">Retour à Dahmani : redonner une sépulture à M. et Mme Joiffre !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Dahmani.jpg" alt="" class="wp-image-389478"/><figcaption><em>Dahmani, dans le nord-ouest de la Tunisie.</em></figcaption></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans ce témoignage posté sur Facebook, l&rsquo;auteure déplore l&rsquo;état où elle a trouvé la tombe de deux Français, M. et Mme Joiffre, qui, à l&rsquo;indépendance de la Tunisie, avaient refusé de quitter leur pays de cœur et choisi d&rsquo;y mourir et de reposer à Dahmani, dans «une tombe pour deux, une tombe d&rsquo;amoureux». Une sépulture aujourd&rsquo;hui violée par des pilleurs sauvages. Ce témoignage poignant interpelle la conscience de tous les patriotes tunisiens qui voient leur pays aller à vau l&rsquo;eau, abandonné par ses propres enfants.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Fawzia Zouari</strong> *</p>



<span id="more-389477"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Fawzia-Zouari.jpg" alt="" class="wp-image-298661"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph">28 avril 2022. Dahmani. Le printemps, certes, les champs de blé à perte de vue, bien sûr, la terre des ancêtres&#8230; mais, l&rsquo;amertume aussi, voire l&rsquo;indignation. Celle de découvrir l&rsquo;état calamiteux d&rsquo;une des plus anciennes et belles fermes de la région : pas seulement des lieux en ruine, des arbres morts, d&rsquo;anciens greniers, caves et écuries à l&rsquo;abandon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela n&rsquo;étonnera personne par les temps qui courent… Le scandale c&rsquo;est la profanation. Celle de la tombe de deux Français qu&rsquo;on appelait M. et Mme Joiffre qui, à l&rsquo;Indépendance, avaient refusé de quitter la Tunisie et choisi d&rsquo;y mourir. Ils s&rsquo;étaient fait construire une tombe pour deux, une tombe d&rsquo;amoureux, avec une jolie coupole, on eut dit un mausolée, et ils reposaient depuis des décennies sous nos cieux qu&rsquo;ils croyaient généreux et sereins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;avais visité la tombe avant la révolution et elle était intacte. Des pilleurs, des sauvages, des inhumains sont passés par là. Résultat : ils ont cassé la pierre, ouvert le caveau, détruit les cercueils, laissant les deux squelettes à nu. Oui, j&rsquo;ai vu leurs restes et j&rsquo;étais pétrifiée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que dire devant l&rsquo;horreur? Et que faire au milieu de gens qui vous parlent de valeurs, de foi, de tolérance, de ramadan et de prières? Que dire lorsque, en terre étrangère, on profanera les tombes des nôtres?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne sais pas. Je ne sais plus. Mais je ne partirai pas sans redonner aux Joiffre une sépulture. Aidez-moi en vous indignant !</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Romancière et essayiste tunisienne résidant en France.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles de la même auteure dans Kapitalis : </em></h4>



<p class="wp-block-paragraph"><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TWGbTtHzs0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/04/la-tunisie-saura-t-elle-honorer-dignement-la-memoire-de-bechir-ben-yahmed/">La Tunisie saura-t-elle honorer dignement la mémoire de Béchir Ben Yahmed ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie saura-t-elle honorer dignement la mémoire de Béchir Ben Yahmed ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/04/la-tunisie-saura-t-elle-honorer-dignement-la-memoire-de-bechir-ben-yahmed/embed/#?secret=KB6io01qQS#?secret=TWGbTtHzs0" data-secret="TWGbTtHzs0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p class="wp-block-paragraph"><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UcvgYT7Fka"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/27/monsieur-erdogan-qui-vous-a-demande-de-parler-en-mon-nom/">Monsieur Erdogan, qui vous a demandé de parler en mon nom ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Monsieur Erdogan, qui vous a demandé de parler en mon nom ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/27/monsieur-erdogan-qui-vous-a-demande-de-parler-en-mon-nom/embed/#?secret=rCcAOWHMHP#?secret=UcvgYT7Fka" data-secret="UcvgYT7Fka" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p class="wp-block-paragraph"><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WzztrQ7fVx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/12/abir-moussi-est-le-seul-mec-de-la-tunisie/">Abir Moussi est le seul «mec» de la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Abir Moussi est le seul «mec» de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/12/abir-moussi-est-le-seul-mec-de-la-tunisie/embed/#?secret=90nnLNov3f#?secret=WzztrQ7fVx" data-secret="WzztrQ7fVx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/01/retour-a-dahmani-redonner-une-sepulture-a-m-et-mme-joiffre/">Retour à Dahmani : redonner une sépulture à M. et Mme Joiffre !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>«Aux cœurs des mots» : Aucun officiel de la Tunisie ne s&#8217;est présenté pour recevoir le trophée décerné par le Prince Albert à Monaco</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/16/aux-coeurs-des-mots-aucun-officiel-de-la-tunisie-ne-sest-presente-pour-recevoir-le-trophee-decerne-par-le-prince-albert-a-monaco/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 18:07:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[«Aux cœurs des mots»]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Monaco]]></category>
		<category><![CDATA[Prince Albert]]></category>
		<category><![CDATA[Pris coup de cœur]]></category>
		<category><![CDATA[trophée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La romancière Faouzia Zouari a regretté l&#8217;absence de représentants officiels de la Tunisie, qui a reçu le prix «coup de cœur» au concours de l&#8217;Association « Aux cœurs des mots » à Monaco. Elle affirme avoir reçu le trophée des mains du Prince Albert à la place des directeurs de l&#8217;école, absents, faute de visas&#8230; «Et là...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/16/aux-coeurs-des-mots-aucun-officiel-de-la-tunisie-ne-sest-presente-pour-recevoir-le-trophee-decerne-par-le-prince-albert-a-monaco/">«Aux cœurs des mots» : Aucun officiel de la Tunisie ne s&rsquo;est présenté pour recevoir le trophée décerné par le Prince Albert à Monaco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Aux-coeur-des-mots-Monaco.jpg" alt="" class="wp-image-366417"/><figcaption><em>Ph. Association- (ddàg): Faouzia Zouri, Beata Umubyei Mairesse et Atik Rahimi.</em></figcaption></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La romancière Faouzia Zouari a regretté l&rsquo;absence de représentants officiels de la Tunisie, qui a reçu le prix «coup de cœur» au concours de l&rsquo;Association « Aux cœurs des mots » à Monaco. Elle affirme avoir reçu le trophée des mains du Prince Albert à la place des directeurs de l&rsquo;école, absents, faute de visas&#8230; «Et là encore, aucun responsable tunisien n’a levé le petit doigt pour aider à les envoyer représenter la Tunisie.», a-t-elle déploré.</em></strong></p>



<span id="more-366416"></span>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>Sur 59 pays et 59 écoles choisis pour un concours de textes sur l’égalité, la Tunisie a reçu le prix « coup de cœur » décerné par le Prince Albert à Monaco. Aucun représentant officiel de la Tunisie. J’ai monte les marches en tant que membre du jury pour recevoir le trophée des mains du Prince</em>», lit-on dans un post publié, ce samedi 16 octobre 2021, par l&rsquo;écrivaine et journaliste tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>Le concours consistait à composer un poème entre 30 et 40 lignes illustrant les raisons pour lesquelles il est important de respecter l&rsquo;égalité des droits, et pourquoi cette égalité contribue à un monde meilleur et juste pour les humains, quelles que soient leur région, leur culture, et leurs croyances»</em>, lit-on dans l&rsquo;annonce des organisateurs, sachant que cela concernait des classes composées de filles et de garçons entre 12 à 15 ans.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/16/aux-coeurs-des-mots-aucun-officiel-de-la-tunisie-ne-sest-presente-pour-recevoir-le-trophee-decerne-par-le-prince-albert-a-monaco/">«Aux cœurs des mots» : Aucun officiel de la Tunisie ne s&rsquo;est présenté pour recevoir le trophée décerné par le Prince Albert à Monaco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Faouzia Zouari est nommée Chevalier de l&#8217;Ordre des Arts et des Lettres de la République Française</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/09/faouzia-zouari-est-nommee-chevalier-de-lordre-des-arts-et-des-lettres-de-la-republique-francaise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 12:08:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;écrivaine et journaliste tunisienne Faouzia Zouari a été nommée Chevalier de l&#8217;Ordre des Arts et des Lettres de la République Française. Auteure de plusieurs essais et romans, dont le « Corps de ma mère » et « La deuxième épouse« , Fawzia Zouari a eu un remarquable parcours culturel, littéraire et journalistique, en Tunisie et en France où elle...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/09/faouzia-zouari-est-nommee-chevalier-de-lordre-des-arts-et-des-lettres-de-la-republique-francaise/">Faouzia Zouari est nommée Chevalier de l&rsquo;Ordre des Arts et des Lettres de la République Française</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Faouzia-Zouari..jpg" alt="" class="wp-image-262453"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;écrivaine et journaliste tunisienne Faouzia Zouari a été nommée Chevalier de l&rsquo;Ordre des Arts et des Lettres de la République Française. </em></strong></p>



<span id="more-262423"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Auteure de plusieurs essais et romans, dont le « <em>Corps de ma mère</em> » et « <em>La deuxième épouse</em>« , Fawzia Zouari a eu un remarquable parcours culturel, littéraire et journalistique, en Tunisie et en France où elle réside depuis les années 1990.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La franco-tunisienne a écrit plusieurs articles coups de gueule, dont  <strong>«</strong><em>Il y a des jours où je regrette d’être née arabe», </em>dans<em> « Jeune Afrique »</em>, où elle exprime sa révolte contre la condition féminine dans les pays arabes et africains.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"> Faouzia Zouari est docteur en littérature française et comparée de l&rsquo;université de la Sorbonne, à Paris. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>A. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/09/faouzia-zouari-est-nommee-chevalier-de-lordre-des-arts-et-des-lettres-de-la-republique-francaise/">Faouzia Zouari est nommée Chevalier de l&rsquo;Ordre des Arts et des Lettres de la République Française</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sous les étoiles : Un ramadan culturel et artistique à l’IFT</title>
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		<pubDate>Wed, 08 May 2019 07:30:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[IFT]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Seddik]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Zouari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Institut français de Tunisie (IFT) organise la 2e édition du programme ramadanesque «Sous les étoiles» : des soirées dédiées à l’art, à la culture et à la réflexion, tout au long du mois du ramadan. Des spectacles, des concerts de musique, des projections de films, des rencontres littéraires, des débats… sont au programme de cette...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/08/sous-les-etoiles-un-ramadan-culturel-et-artistique-a-lift/">Sous les étoiles : Un ramadan culturel et artistique à l’IFT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Sous-les-Etoiles.jpg" alt="" class="wp-image-211663"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Institut français de Tunisie (IFT) organise la 2e édition du programme ramadanesque «Sous les étoiles» : des soirées dédiées à l’art, à la culture et à la réflexion, tout au long du mois du ramadan.</em></strong><br></p>



<span id="more-211662"></span>



<p class="wp-block-paragraph"> Des spectacles, des concerts de musique, des projections de films, des rencontres littéraires, des débats… sont au programme de cette nouvelle édition des soirées <em>«Sous les étoiles»</em> qui se tiendront du 7 mai au 1er juin 2019 à la grande cour de l’IFT.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> Dans une ambiance conviviale, l’IFT invite le public à venir aussi nombreux que l’année dernière pour une édition festive et ludique en présence d’artistes et de personnalités littéraires, dans des soirées dont la plupart seront gratuites.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> L’ouverture sera consacrée au 50e anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la lune (juillet 1969), avec la projection des deux films <em>‘‘Opération lune’’</em> de William Kares et <em>‘‘Le voyage dans la lune’’</em> de George Melliès.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> Les soirées cinématographiques seront nombreuses avec des films cultes des cinémas tunisien et français, notamment <em>‘‘Un été à la Goulette’’ </em>(1996) de Férid Boughedir, <em>‘‘La graine et le mulet’’</em> (2007) d’Abdellatif Kechiche, <em>‘‘L’auberge espagnole’’</em> (2002) de Cédric Klapisch… Les cinéphiles auront également l’occasion inédite d’assister à la cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes qui sera retransmise en direct à l’IFT.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> Youssef Seddik sera cette année encore présent pour une soirée de lecture musicale placée sous le thème «Dégustations philosophiques : L’enfance pour toujours». Le philosophe tunisien proposera une série de grands textes autour de l’enfance, de Romain Gary à André Gide, en passant par Jules Vallès et Rimbaud.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> La nouveauté de cette édition sera «La nuit du conte» qui sera assurée par l’écrivaine tunisienne d’expression française Fawzia Zouari, l’occasion de renouer avec les traditions orales des récits populaires et de célébrer le patrimoine immatériel de la Tunisie.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> Louis-Jean Calvet, linguiste français né à Bizerte, sera présent pour une conférence-débat autour de son dernier livre ‘‘La Méditerranée, mer de nos langues’’, un voyage dans l’histoire des langues méditerranéennes et de leur constante mutation. La rencontre sera modérée par l’universitaire Samir Marzouki et sera suivie par une deuxième partie de poèmes en musique avec Wafa Ghorbel au chant et Mehdi Trabelsi au piano.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> Comme les premiers samedis de chaque mois, la Médiathèque de l’IFT accueillera <em>«Les causeries littéraires»</em>, rendez-vous littéraire mensuel dédié aux nouveautés de la littérature francophone. La rencontre de ce mois sera consacrée à trois romans parus en 2019 : <em>‘‘Les gratitudes’’</em> de Delphine de Vigan, <em>‘‘Deux sœurs’’ </em>de David Foenkinos et <em>‘‘Félix et la source invisible’’ </em>d’Eric-Emmanuel Schmitt.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> D’autre part, une série de concerts sera proposée à la grande cour de l’IFT pour une virée musicale nocturne à la rencontre de genres et d’univers divers (musique mystique, musique électronique, musique instrumentale, fusions …), mais également un concert poético-musical autour de l’œuvre du grand poète palestinien Mahmoud Darwich, un spectacle mêlant poésie, musique et arts visuels conçu en partenariat avec le Festival arabesque de Montpellier (le premier festival en Europe dédié aux expressions artistiques du monde arabe).<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Programme complet :</h3>



<ul class="wp-block-list"><li><strong><em>7 mai</em></strong> : Projections de films (50e anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la lune) ;</li><li><strong><em>8 mai</em></strong> : Soirée mystique avec l’artiste Rana Gorgani;</li><li><strong><em>9 mai </em></strong>: Projection de <em>‘‘La graine et le mulet’’</em> d’Abdellatif Kechiche;</li><li><strong><em>10 mai</em></strong> : Spectacle pour enfants <em>«Ouvre tes rêves»</em>;</li><li><strong><em>11 mai </em></strong>: Spectacle musical avec le violoniste Zied Zouari ;</li><li><strong><em>14 mai </em></strong>: Retransmission en direct de la cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes;</li><li><strong><em>16 mai </em></strong>: Projection de <em>‘‘L’auberge espagnole’’</em> de Cédric Klapisch ;</li><li><strong><em>21 mai</em></strong> : Projection de <em>‘‘Habbet caramel’’</em> d’Elie F. Habib ;</li><li><strong><em>22 mai </em></strong>: Concert poético-musical autour de Mahmoud Darwich ;</li><li><strong><em>24 mai</em></strong> : Voyage en Méditerranée avec Louis-Jean Calvet ;</li><li><strong><em>25 mai</em></strong> : Dégustations philosophiques avec Youssef Seddik;</li><li><strong><em>28 mai</em></strong> : La nuit du conte avec Faouzia Zouari;</li><li><strong><em>29 mai</em></strong> : Projection de <em>‘‘Un été à la Goulette’’ </em>de Férid Boughedir ;</li><li><strong><em>31 mai</em></strong> : Projection de <em>‘‘El Badla’’</em> de Mohammad Gamal El-Adl</li><li><em><strong>1er juin</strong></em> : Concert du quatuor Nära.</li><li><br></li></ul>



<p class="wp-block-paragraph">

Toutes les soirées débutent à 22h.

</p>



<p class="wp-block-paragraph" style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali </strong></p>
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		<title>Exposition de Ferielle Zouari : La Boîte Hors les murs, en mer voisine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/22/exposition-de-ferielle-zouari-la-boite-hors-les-murs-en-mer-voisine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2019 13:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[IHEC Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Boîte Hors les murs est une première extension de la salle d’exposition La Boîte de la Charguia, qui agit principalement auprès des jeunes de l’IHEC Carthage. Par Hamma Hanachi Cette initiative vise à familiariser, à former un public de novices, de non habitués à l’art et à la culture. Ainsi, ses actions au sein...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/22/exposition-de-ferielle-zouari-la-boite-hors-les-murs-en-mer-voisine/">Exposition de Ferielle Zouari : La Boîte Hors les murs, en mer voisine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-203299" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Oeuvre-de-Ferielle.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Boîte Hors les murs est une première extension de la salle d’exposition La Boîte de la Charguia, qui agit principalement auprès des jeunes de l’IHEC Carthage.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Hamma Hanachi</strong></p>
<p><span id="more-203298"></span></p>
<p>Cette initiative vise à familiariser, à former un public de novices, de non habitués à l’art et à la culture. Ainsi, ses actions au sein de l’IHEC Carthage se déclinent en deux volets : un volet formation par l’organisation de séminaires de management culturel et un volet artistique qui consiste à organiser des expositions à la Chapelle Sainte Monique.</p>
<p>Actuellement, Hors les Murs organise une exposition à la Chapelle de l’IHEC, intitulée <em>«Current Water»</em> de l’artiste Ferielle Zouari.</p>
<h3>Une démarche se situant en pleine modernité</h3>
<p>L’artiste est jeune; elle vit à Paris dans un milieu artistique à tendance contemporaine. Des études de tissage l’ont amené en Amérique Latine où elle intègre une résidence d’artistes au Chili et commence à développer sa démarche.</p>
<p>Une démarche qui se situe en pleine modernité rappelant en premier lieu sa formation dans le tissage, qu’elle métamorphose en <em>«œuvres d’art»</em>.</p>
<p>Dans une partie de la Chapelle, Ferielle installe une masse informe accrochée au balcon, de gros tuyaux bleus pendent, ondulent et se répandent irrégulièrement dans l’air formant un assemblage étrange. Le maillage envahit la longueur du balcon, quelques trouées visibles, des zébrures révèlent la couleur des murs blancs. On retiendra l’intensité du bleu et la présence monumentale des entrelacs du plastique. Ferielle explique : <em>«C’est une sorte de résonance aux ondulations de la mer, ici tout près à Carthage».</em></p>
<p>On comprend que le travail a été exécuté in situ, elle confirme : <em>«J’ai pensé qu’il serait profitable d’associer des étudiantes à ce travail que nous avons exécuté ici même, et nous avons eu ce résultat».</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-203300" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/La-Boite-Ferielle-Zouari.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<h3>L’artiste n’est pas enfermée dans un monde clos</h3>
<p>À l’étage c’est tout un autre paysage que nous découvrons, des morceaux de tissu quelconque, collés aux murs, cousus à la main, rehaussés de traits de crayons : un travail élémentaire qui renvoie à la formation de Ferielle?</p>
<p>Sur une table, une minuscule boîte émet des sons croisés, mélangés, des discussions de marché dans une ville d’Amérique latine, des cris à peine audibles, des bruits d’instruments de musique, où l’on saisit que l’artiste n’est pas enfermée dans un monde clos, elle a une prédilection appuyée aux langues étrangères aux voix, aux onomatopées, à tout ce qui fait son et écho, à tout ce qui est mélanges, cosmopolite. <em>«La bande sonore diffusée correspondrait à la bibliothèque de références sonores qui a inspiré le travail»</em>, commente Ferielle.</p>
<p>Notons au passage que l’artiste est issue d’un couple mixte, père français et mère tunisienne (l’écrivaine et journaliste Faouzia Zouari).</p>
<p>Quant à notre sentiment final mais non définitif, il retient plutôt l’installation monochrome en plastique, tissée sans réseaux, libre comme hors champs, ou Hors les murs.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UfLY0yCIIK"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/17/art-contemporain-la-boite-fete-ses-dix-ans-dexperimentation-artistique/">Art contemporain : La Boîte fête ses dix ans d’expérimentation artistique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Art contemporain : La Boîte fête ses dix ans d’expérimentation artistique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/17/art-contemporain-la-boite-fete-ses-dix-ans-dexperimentation-artistique/embed/#?secret=PeGWJGwp27#?secret=UfLY0yCIIK" data-secret="UfLY0yCIIK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/22/exposition-de-ferielle-zouari-la-boite-hors-les-murs-en-mer-voisine/">Exposition de Ferielle Zouari : La Boîte Hors les murs, en mer voisine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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