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	<title>Archives des Fond monétaire international - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Fond monétaire international - Kapitalis</title>
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		<title>«Genius devil» : L&#8217; Amérique, de la démocratie à la ploutocratie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2022 07:48:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand le Groupe des 7, ainsi que des partis politiques locaux, jugent incompatible avec la démocratie la mise sous tutelle par l’Etat, en Tunisie, d&#8217;une corporation judiciaire appliquant «de facto» les normes de l&#8217;École de Chicago au service des milieux d’affaires locaux et internationaux, le mieux est de ne pas prendre leurs certitudes… pour argent...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Liberalisme.jpg" alt="" class="wp-image-381361"/></figure></div>



<p><strong><em>Quand le Groupe des 7, ainsi que des partis politiques locaux, jugent incompatible avec la démocratie la mise sous tutelle par l’Etat, en Tunisie, d&rsquo;une corporation judiciaire appliquant «de facto» les normes de l&rsquo;École de Chicago au service des milieux d’affaires locaux et internationaux, le mieux est de ne pas prendre leurs certitudes… pour argent comptant. Les leçons tirées de l&rsquo;histoire même du libéralisme américain le dictent&#8230;</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-381360"></span>



<p>La déréglementation du marché et la financiarisation de l’économie sont elles intrinsèques à la démocratie ? Après le capitalisme sans entraves concomitant à l’industrialisation des Etats-Unis, et la crise économique de 1929, l’Etat fédéral a mis la bride sur l’investissement en imposant une réglementation garantissant une concurrence loyale entre les sociétés, interdisant la constitution de groupes économiques exclusifs (trusts) et encadrant les risques d’effondrement des sociétés et la ruine des investisseurs, du fait de la spéculation boursière.</p>



<p>Avec la reconnaissance des droits syndicaux des ouvriers, une nouvelle ère est née, qualifiée de New Deal, caractérisée par une distribution plus équitable des richesses, et une taxation conséquente du capital et des revenus. Dans un contexte caractérisé par le danger de la révolution mondiale, il s’agissait de donner des avantages susceptibles de contrecarrer l’adhésion au communisme de totalité ou d’une partie de la classe ouvrière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Liberté d’entreprendre et rôle de l&rsquo;Etat</h2>



<p>Et puis il y a eu les années 60, l’ère de la contestation, des droits civiques, de la libération des femmes et des groupuscules gauchistes violents. Avec la guerre du Vietnam, les scandales liés à l’espionnage de la population, le choc pétrolier, l’inflation, la récession économique, le Watergate, certains (les Libertariens) pensaient que le gouvernement devenait un outil inutile, coûteux, gaspillant l’argent du contribuable, et même dangereux , dont il fallait se débarrasser. Le président Nixon projetait de consolider les acquis sociaux&nbsp; par la généralisation de l’assurance maladie, mais il démissionna finalement.</p>



<p>C’est dans ce contexte trouble qu’en 1972 les dirigeants de quelques unes des plus grandes sociétés (IBM, Général Electric, AT&amp;T) constituaient ce qu’on a appelé le Business Roundtable, pour étudier les mesures nécessaires susceptibles d’augmenter et de garantir leurs bénéfices en limitant l’interférence des pouvoirs publics dans les affaires, l’autre objectif étant de remettre en question les pouvoirs des syndicats, jugés menaçants.</p>



<p>Quelques années auparavant, Milton Friedman, un professeur d’économie de l’université de Chicago, était devenu célèbre en soutenant que l’Etat ne devait pas intervenir dans le marché, celui-ci s’autorégulant. Il fut soutenu en cela par Lewis Powell, un avocat, qui devait devenir juge de la Cour Suprême, dans un article intitulé <em>‘‘Attaque contre la libre entreprise américaine</em>’’ , pour qui la seule raison d’être du marché était d’assurer des bénéfices.</p>



<p>Des comités de réflexion furent créés (American Enterprise Institute, Hoover Foundation) dans le but de diffuser cette vision «<em>anti New Deal»</em> de l’économie, et une action de lobbying entreprise auprès des représentants et des sénateurs, afin de les convaincre. Mais l’action ne se limita pas au seul domaine économique. Le domaine légal, jugé crucial, fut investi. L’avocat Robert Borke, celui du massacre du samedi soir lors du Watergate, qui fut le professeur de Bill et Hillary Clinton, remit en question toutes les décisions de la Cour Suprême adaptant la Constitution à l’évolution de la société, par une relecture de ses articles dans le contexte d’origine. Cela fut appelé <em>«originalisme»</em>. En accord de quoi, la seule liberté garantie par la Constitution serait celle d’entreprendre et d’accroître ses bénéfices, moyennant des prix de vente raisonnables. Et la Federalist Society de laquelle émergèrent plusieurs juges de la Cour Suprême contribua d’une manière décisive à la diffusion de l&rsquo;<em>«l’originalisme»</em> dans la pratique juridique américaine. Le Wall Street Journal devint une tribune habituelle de ce courant libertarien. L’école de Chicago, dite Law and Economics, avait par le biais de Ronald Coase, publié un article essentiel, <em>‘‘Le problème du coût social’’</em>. La Law and Economics prétendait établir des normes en rapport avec les retombées économiques issues de l’application du droit. Grâce au généreux donateur Charles Koch, une figure éminente du pétrole, les universités les plus prestigieuses créèrent des départements spécialisés dans cette discipline.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’accroissement non entravé de la richesse</h2>



<p>A la fin des années 70, le cadre académique, juridique, médiatique, économique et relationnel était donc en place pour la réalisation des objectifs politiques du Business Round Table, l’accroissement non entravé de la richesse pour les plus grandes fortunes, le démantèlement des syndicats, et la suppression des acquis sociaux. Mais c’est avec l’arrivée de Ronald Reagan au pouvoir dans les années 80 que le programme fut mis réellement en pratique aux plus hauts échelons de l’Etat, avec une baisse importante des impôts sur les revenus, et le licenciement des grévistes du contrôle aérien.</p>



<p>En 1995 la fraction la plus riche (608 personnes) détenait la moitié de la richesse nationale. En 2015 cette part s’élevait à 86%.</p>



<p>Avec l’accession de Donald Trump à la présidence en 2016, les impôts sur les revenus étaient réduits à 21%. Durant la même période, la progression des salaires était plus que modeste alors que les prix grimpaient, les assurances maladie privées et les études étant toujours plus coûteuses.</p>



<p>En réalité, les lois anti trust étant réinterprétées dans un sens favorable aux milieux d’affaires, la formation d’oligopoles s’accompagnait d’un renchérissement des prix dont le consommateur payait en fin de compte la facture. Et la création éventuelle de travail induite par la plus value incluait essentiellement les pays avec des mains d’œuvre à faible coût. Mais la crise des subprimes en 2008 révélait les pratiques d’une économie spéculative usant du Leverage Buy Out pour réaliser des bénéfices importants réinvestis en bourse, au prix d’un endettement toujours considérable, du démantèlement d’entreprises productives et de la ruine de fonds d’investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Secteur privé et préservation de l’intérêt général</h2>



<p>Le président Obama n’eut pas le courage de rétablir la réglementation du New Deal alors qu’il en avait l’opportunité. Et en 2020, la crise du Covid mettait en exergue, ou plutôt confirmait l’impuissance du secteur privé de l’économie à assumer les contraintes liées à la préservation de l’intérêt général.</p>



<p>Comparativement à l’économie des pays scandinaves où malgré des charges sociales considérables, la croissance dépasse les 3%, celle des Etats-Unis plafonne dans la tranche des 2%, en grande partie grâce au boom de la production pétrolière et gazière. Et dans le classement GINI sur l’inégalité des richesses, ce pays se situe dans la tranche de l’Indonésie et du Congo, et derrière le Maroc et le Mexique.</p>



<p>La réalité a donc prévalu; le sur-enrichissement des uns avec l’appauvrissement de tous les autres n’a entraîné ni la croissance économique promise, ni assuré les besoins les plus urgents de la population, ni encore moins avec l’avènement des robots, garanti du travail au plus grand nombre, ou protégé l&rsquo;environnement.</p>



<p>Avec le New Deal depuis le début des années 30, la démocratie américaine s’était préservée contre les excès du capitalisme débridé. C’est en démantelant cette réglementation, grâce à un travail de diffusion des idées par le biais des pouvoirs d’influence académiques et médiatiques, qu’on ne peut qualifier que de propagande, ainsi que par la levée de toute restriction juridique sur les subventions des campagnes électorales législative et présidentielle, que sous l’impulsion du Business Round Table, la Law and Economics s’est propagée aux plus hauts sommets de l’Etat américain, pour en devenir la norme, chez les Républicains comme les Démocrates, ainsi que d’ailleurs aux salons feutrés du Fond monétaire international (FMI), et de la Banque Mondiale (BM). Et quand le Groupe des 7, ainsi que des partis politiques locaux, jugent incompatible avec la démocratie la mise sous tutelle par l’Etat tunisien d&rsquo;une corporation judiciaire appliquant <em>«de facto»</em> les normes de l&rsquo;École de Chicago au service des milieux d’affaires locaux et internationaux, le mieux est de ne pas prendre leurs certitudes… pour argent comptant.</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><em><strong>*  »Evil Geniuses: The Unmaking of America: A Recent History », essai de Kurt Andersen, éd. Hardcover, 2020.</strong></em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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			</item>
		<item>
		<title>Le Tunisien Omar Guiga, fabriquant de la Wallyscar, primé par le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 09:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fond monétaire international]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Omar Guiga, fabriquant de la voiture 100% tunisienne Wallyscar, a été primé par le Fond monétaire international (FMI) et le Fond monétaire arabe (FMA). Dans le cadre du concours Arab Youth Campaign on Innovation Contest, ciblant les jeunes de 18 et 35 ans de la région Moyen-orient/Afrique du nord, le Tunisien a été choisi comme...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-136060" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Wallyscar-Omar-Guiga.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Omar Guiga, fabriquant de la voiture 100% tunisienne Wallyscar, a été primé par le Fond monétaire international (FMI) et le Fond monétaire arabe (FMA).</strong></em><span id="more-136056"></span></p>
<p>Dans le cadre du concours Arab Youth Campaign on Innovation Contest, ciblant les jeunes de 18 et 35 ans de la région Moyen-orient/Afrique du nord, le Tunisien a été choisi comme lauréat, aux côtés de Afnan Kamel Ali de la Jordanie et Saeed Abdaljalil Alfagieh du Yémen.</p>
<p>Dans un statut Facebook, Omar Guiga s’est dit heureux de représenter la Tunisie, parmi les 3 gagnants du concours, et il a indiqué à la TAP que son entreprise emploie 60 personnes, et pourrait, au cours des prochaines années, créer près de 1.000 autres postes.</p>
<p>«<em>Mon projet n’a reçu aucune subvention ou appui financier. Nous comptons seulement sur les financements de nos clients, ce qui limite notre capacité de production</em>», a précisé Omar Guiga, en rappelant que son usine, située à El Kabaria (Tunis), fabrique chaque année 200 voitures, qui sont exportées essentiellement en France, au Portugal, en Espagne et aux Caraïbes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>IACE : Rapport sur la compétitivité de la Tunisie 2017</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/13/iace-rapport-sur-la-competitivite-de-la-tunisie-2017/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 14:50:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Fond monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Arabe des Chefs d'Entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) a publié, vendredi le 10 novembre 2017, la deuxième édition du ‘‘Rapport sur la compétitivité de la Tunisie 2017’’. A travers cette initiative, lancée dans la foulée du Rapport de Davos, l’IACE fait le point annuellement sur la compétitivité de l’économie tunisienne afin de sensibiliser les décideurs politiques et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/13/iace-rapport-sur-la-competitivite-de-la-tunisie-2017/">IACE : Rapport sur la compétitivité de la Tunisie 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123340" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/IACE.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) a publié, vendredi le 10 novembre 2017, la deuxième édition du ‘‘Rapport sur la compétitivité de la Tunisie 2017’’.</strong> </em></p>
<p><span id="more-123338"></span></p>
<p>A travers cette initiative, lancée dans la foulée du Rapport de Davos, l’IACE fait le point annuellement sur la compétitivité de l’économie tunisienne afin de sensibiliser les décideurs politiques et économiques à la nécessité de mettre en œuvre les politiques adéquates pour améliorer le climat des affaires.</p>
<p>Cette deuxième édition du rapport s’attarde sur la compétitivité de l’Etat et celle des entreprises à travers, d’une part, un classement de la Tunisie issu de 19 rapports produits par des institutions internationales.</p>
<p>L’idée adoptée est de synthétiser ces rapports en 4 familles portant sur des indicateurs à caractère général, de marché, de compétitivité technologique et de cadre de vie.</p>
<p>D’autre part, une analyse des indices de confiances sectorielles basés sur la perception des chefs d’entreprises sur la situation économique du pays.</p>
<p>Ces indicateurs nous permettent d’examiner la compétitivité des entreprises et aussi de présenter des prévisions par rapport à la croissance économique de la Tunisie. La méthode de mesure de ces indicateurs est basée sur une enquête de 300 entreprises.</p>
<p>Le rapport prévoit un taux de croissance égale à 1,86% pour l’année de 2018, un taux inférieur à celui prévu par le Fond monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM).</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p><a href="http://www.iace.tn/wp-content/uploads/2017/11/Rapport-sur-la-competitivite-de-la-Tunisie-2017.pdf"><em><strong>Lire le rapport sur le site de l’IACE. </strong></em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/13/iace-rapport-sur-la-competitivite-de-la-tunisie-2017/">IACE : Rapport sur la compétitivité de la Tunisie 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>FMI : Déblocage de la 2e tranche du crédit accordé à la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/13/fmi-deblocage-de-la-2e-tranche-du-credit-accorde-a-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 07:19:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crédit]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fond monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Fond monétaire international (FMI) a autorisé le décaissement de la 2e tranche du crédit de 2.800 millions de dinars tunisiens (MDT) accordé à la Tunisie en avril 2016. Cette décision a été prise par le conseil d’administration du FMI, réuni lundi 12 juin 2017, à Washington. Le bailleur de fonds international était, depuis décembre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/13/fmi-deblocage-de-la-2e-tranche-du-credit-accorde-a-la-tunisie/">FMI : Déblocage de la 2e tranche du crédit accordé à la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16938" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/FMI.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Fond monétaire international (FMI) a autorisé le décaissement de la 2e tranche du crédit de 2.800 millions de dinars tunisiens (MDT) accordé à la Tunisie en avril 2016.</strong></em></p>
<p><span id="more-101326"></span></p>
<p>Cette décision a été prise par le conseil d’administration du FMI, réuni lundi 12 juin 2017, à Washington.</p>
<p>Le bailleur de fonds international était, depuis décembre dernier, réticent quant au décaissement de cette 2e tranche d’un montant de 377 millions de dollars, soit 900 MDT, jugeant que la Tunisie n’a pas fait de progrès tangibles dans les réformes économiques et sociales qu’elle s’était engagée à mettre en route lors de la conclusion de l’accord.</p>
<p>Une commission du FMI s’est, par ailleurs, déplacée en Tunisie en avril dernier pour constater l’état d’avancement des réformes. Des négociations ont eu lieu à cette occasion avec les autorités financière tunisiennes qui ont réitéré l’engagement du pays sur la voie des grandes réformes économiques.</p>
<p>La reprise de la croissance, enregistrée lors du 1er trimestre 2017, et la guerre lancée par le gouvernement contre la corruption semblent aussi avoir compté dans le déblocage de la situation.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. K. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/13/fmi-deblocage-de-la-2e-tranche-du-credit-accorde-a-la-tunisie/">FMI : Déblocage de la 2e tranche du crédit accordé à la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Chedly Ayari : La Tunisie a besoin des prêts du FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2017 08:46:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
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		<category><![CDATA[dévaluation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n&#8217;est pas le FMI qui a demandé à octroyer des crédits à la Tunisie, mais c’est la Tunisie qui les a sollicités, a déclaré Chedly Ayari. L’audition du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), mardi 16 mai 2017, lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), s’est déroulée sur fond de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/17/chedly-ayari-la-tunisie-a-besoin-des-prets-du-fmi/">Chedly Ayari : La Tunisie a besoin des prêts du FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5598" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Chedly-Ayari-copie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ce n&rsquo;est pas le FMI qui a demandé à octroyer des crédits à la Tunisie, mais c’est la Tunisie qui les a sollicités, a déclaré </strong></em><em><strong>Chedly Ayari.</strong></em></p>
<p><span id="more-96715"></span></p>
<p>L’audition du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), mardi 16 mai 2017, lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), s’est déroulée sur fond de rumeurs persistantes sur son imminent limogeage, rumeurs qu&rsquo;aucun membre de l&rsquo;exécutif n&rsquo;a cru devoir démentir.</p>
<p>Ce dernier devait répondre à des questions relatives à la dévaluation de la monnaie nationale, le dinar tunisien, ses conséquences immédiates et futures sur l’économie du pays et les moyens d’en limiter l’impact négatif sur le pouvoir d’achat des citoyens.</p>
<p>M. Ayari a précisé que la décision de dévaluation du dinar n’est pas du ressort de la BCT mais relève des prérogatives exclusives du gouvernement, indiquant, à ce propos, que la décision de dévaluer la monnaie nationale n’est pas un simple acte économique mais c’est aussi une décision politique dans le cadre de l’exercice de la souveraineté de l&rsquo;Etat.</p>
<p>Le premier responsable de l’institut d’émission a indiqué, en outre, que le redressement de la situation économique est tributaire de la capacité de l’Etat à limiter les dépenses intérieures, à réduire le déficit de la balance extérieure et à préserver les grands équilibres financiers, dont dépend la crédibilité de la Tunisie au niveau des transactions internationales. Le niveau toléré de déficit budgétaire ne doit pas dépasser 8,4%, a indiqué M. Ayari, or la Tunisie s’en approche dangereusement.</p>
<p>Les rapports avec le Fond monétaire international (FMI) ont aussi retenu l’attention des députés, dont, on l&rsquo;imagine, ceux du Front populaire (FP), qui ont déploré l’intervention grandissante de cette instance financière internationale dans la gestion de l’économie tunisienne, menaçant ainsi sérieusement, selon eux, la souveraineté du pays.</p>
<p>En réponse à ces craintes, M. Ayari a expliqué que la Tunisie est l’un des pays fondateurs du FMI et qu’en tant que telle, elle a le droit d’accéder aux crédits accordés par cette institution, tout en rejetant les accusations de soumission de la Tunisie aux directives du FMI, notamment dans sa décision de dévaluer la monnaie nationale, exprimées par certains députés.</p>
<p>M. Ayari a rappelé à ces députés que le FMI n’a pas demandé à octroyer des crédits à la Tunisie, mais c’est la Tunisie qui les a sollicités, le plus important étant l’usage qu’on en fait et la manière avec laquelle on les rentabilise et en fait profiter l’économie tunisienne.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
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		<title>Une délégation du FMI à l’UGTT : Ça passe ou ça casse !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/une-delegation-du-fmi-a-lugtt-ca-passe-ou-ca-casse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 09:18:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[augmentations salariales]]></category>
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		<category><![CDATA[Union générale tunisienne du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Taboubi s’entretiendra, le 13 avril 2017, avec une délégation du Fond monétaire international (FMI) en visite en Tunisie. Par Abderrazek Krimi Selon le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), cette rencontre sera une occasion pour discuter d’un ensemble de dossiers relatifs à la situation économique et sociale en Tunisie, afin de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/une-delegation-du-fmi-a-lugtt-ca-passe-ou-ca-casse/">Une délégation du FMI à l’UGTT : Ça passe ou ça casse !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-90223" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/FMI-UGTT.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Noureddine Taboubi s’entretiendra, le 13 avril 2017, avec une délégation du Fond monétaire international (FMI) en visite en Tunisie.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Abderrazek Krimi </strong></p>
<p><span id="more-90222"></span></p>
<p>Selon le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), cette rencontre sera une occasion pour discuter d’un ensemble de dossiers relatifs à la situation économique et sociale en Tunisie, afin de permettre le déblocage par le FMI de la deuxième tranche du crédit conclu avec la Tunisie au mois d’avril 2016.</p>
<p>Il est à rappeler que cette visite de la délégation du FMI, qui a été reportée à plusieurs reprises, a pour objectif de s’enquérir de l’état d’avancement des réformes économiques convenues avec l’Etat tunisien et qui sont présentées par le FMI comme une condition pour le déblocage des tranches restantes d’un crédit octroyé à la Tunisie d’un montant de 2,8 milliards de dollars.</p>
<p><strong>Allègement de la masse salariale</strong></p>
<p>Parmi ces réformes, la cession par l’Etat tunisien de ses parts dans certaines entreprises publiques, notamment les banques étatiques aux prises avec des difficultés financières, et l’allègement de la masse salariale dans la fonction publique, jugée par le FMI comme un handicap majeur devant le redressement de l’état des finances publiques.</p>
<p>La vision de l’UGTT des réformes économiques en Tunisie et celle du FMI sont, on le sait, aux antipodes l’une de l’autre. Le FMI considère que la relance économique est conditionnée par la mise en route des réformes structurelles et le désengagement de l’Etat de certaines de ses obligations sociales, la situation exigeant certains sacrifices de la part de toutes les parties. L’UGTT considère, au contraire, qu’aucune réforme économique n’est acceptable si elle ne tient pas compte de la situation des travailleurs, qui est déjà très difficile.</p>
<p>Il est à rappeler que deux grandes réformes ont déjà été annoncées par le gouvernement de Youssef Chahed. La première vise à réduire le nombre d’agents publics afin d’alléger les dépenses de l’Etat en matière de salaires, et ce en encourageant les agents et fonctionnaires à prendre la retraite avant terme et à lancer des projets privés. La seconde, annoncée par la ministre des Finances Lamia Zribi, consiste dans la cession des parts de l’Etat dans le capital de plusieurs entreprises en difficulté et opérant dans des secteurs concurrentiels, notamment une banque publique, à savoir la Banque de l’habitat (BH).</p>
<p><strong>Taboubi se laissera-t-il convaincre ?</strong></p>
<p>La question est de savoir laquelle des deux parties réussira à convaincre l’autre? La délégation du FMI parviendra-t-elle convaincre le secrétaire général de l’UGTT de la nécessité de calmer les mouvements sociaux pour permettre la relance de la machine de production, en panne depuis 6 ans, condition <em>sine qua non</em> d’une reprise économique qui aurait un impact positif sur les équilibres financiers et la création des emplois dont la Tunisie a besoin ?</p>
<p>Sachant que les revendications d’augmentations salariales et les mouvements de grève et sit-in, souvent organisés sans tenir compte de la situation économique difficile du pays, obstruent dangereusement l’action du gouvernement, entravent les réformes économiques et bloquent le processus de développement dans le pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/une-delegation-du-fmi-a-lugtt-ca-passe-ou-ca-casse/">Une délégation du FMI à l’UGTT : Ça passe ou ça casse !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pourquoi la délégation du FMI a-t-elle annulé sa visite en Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/26/pourquoi-la-delegation-du-fmi-a-t-elle-annule-sa-visite-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Mar 2017 07:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Lagarde]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
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		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre entre Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, et le président Caïd Essebsi, en septembre 2015.  Le retard mis dans la mise en œuvre des réformes structurelles va priver la Tunisie des prêts et aides convenus avec ses bailleurs de fonds traditionnels. Par Abderrazek Krimi Une délégation du Fond monétaire international (FMI) était attendue,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/26/pourquoi-la-delegation-du-fmi-a-t-elle-annule-sa-visite-en-tunisie/">Pourquoi la délégation du FMI a-t-elle annulé sa visite en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-65504" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Christine-Lagarde-Caid-Essebsi-New-York.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Rencontre entre Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, et le président Caïd Essebsi, en septembre 2015. </em></p>
<p><em><strong>Le retard mis dans la mise en œuvre des réformes structurelles va priver la Tunisie des prêts et aides convenus avec ses bailleurs de fonds traditionnels.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
<p><span id="more-88406"></span></p>
<p>Une délégation du Fond monétaire international (FMI) était attendue, fin mars 2017, à Tunis, pour examiner l’état d’avancement des réformes que la Tunisie s’était engagée à mettre en route.</p>
<p><strong>En attendant les réformes</strong></p>
<p>Un accord de crédit de 2,8 milliards de dollars avait été conclu en avril 2016, entre l’institution financière internationale et l’Etat tunisien. Ce montant devait être décaissé, selon les termes de l’accord, sur une durée de 4 ans. Cependant, la deuxième tranche, estimée à 350 millions de dollar, dont le versement était prévu pour le premier trimestre de 2017, a été gelée en raison de la lenteur du processus de mise en route des réformes convenues avec ce bailleur de fonds, qui concernent, notamment, l’allègement de la masse salariale dans la fonction publique et la cession par l’Etat de ses parts dans un certain nombre d’entreprises publiques, notamment les banques publiques.</p>
<p>Malgré les déclarations du gouvernement allant dans ce sens, dont celles faites en février dernier par la ministre des Finances Lamia Zribi ou par le chef du gouvernement Youssef Chahed, le FMI semble vouloir voir des actes concrets succéder aux promesses et aux déclarations d’intentions.</p>
<p>La suspension de la visite de sa délégation du FMI à Tunis est ainsi une manière de rappeler au gouvernement tunisien ses engagements en matière de réformes économiques, seules susceptibles de l’aider à absorber les déficits structurels de ses finances publiques et de lui éviter une faillite annoncée.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-88408" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Youssef-Chahed-Christine-Lagarde.png" alt="Youssef Chahed Christine Lagarde" width="500" height="267" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Poignée de main de Youssef Chahed et Christine Lagarde en janvier 2017, à Davos, en Suisse. </em></p>
<p><strong>Des lendemains difficiles</strong></p>
<p>Cette situation peu enviable met le gouvernement Chahed devant un examen sérieux : il aura du mal à tenir les promesses faites aux Tunisiens et à boucler de budget de l’Etat pour l’année 2017. Quant au message d’espoir qu’il leur a lancé dans son discours du 10 mars 2017 devant le parlement, il se trouve brouillé.</p>
<p>La question est, désormais, de savoir jusqu’où Youssef Chahed est en mesure d’aller dans la réalisation des objectifs de l’Accord de Carthage, alors qu’il se trouve coincé entre le marteau des pressions sociales, exercées par certains signataires de cet Accord, notamment l’UGTT, la centrale syndicale, et l’enclume du nécessaire assainissement des finances publiques, qui souffrent de graves déséquilibres que ne cesse de lui rappeler le FMI et les autres bailleurs de fonds, telles que la Banque Mondiale ou l’Union européenne, qui ne manqueront pas d’emboîter le pas au FMI.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/26/pourquoi-la-delegation-du-fmi-a-t-elle-annule-sa-visite-en-tunisie/">Pourquoi la délégation du FMI a-t-elle annulé sa visite en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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