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	<title>Archives des Fouad Mebazaa - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Fouad Mebazaa - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Décès de Fouad Mebazaa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 20:29:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[décès]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fouad Mebazaa, homme d&#8217;État et ancien président de la République par intérim (2011) a tiré sa révérence ce mercredi 23 avril 2025. Né le 15 juin 1933 à Tunis Fouad Mebazaa, membre du Rassemblement constitutionnel démocratique a eu une longue et riche carrière politique et a été à la tête de différents ministères sous Ben...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Fouad Mebazaa, homme d&rsquo;État et ancien président de la République par intérim (2011) a tiré sa révérence ce mercredi 23 avril 2025.</strong></em></p>



<span id="more-16268649"></span>



<p>Né le 15 juin 1933 à Tunis Fouad Mebazaa, membre du Rassemblement constitutionnel démocratique a eu une longue et riche carrière politique et a été à la tête de différents ministères sous Ben Ali, notamment celui la Santé, de la Jeunesse et des Sports, ou encore des Affaires culturelles</p>



<p>Ancien ambassadeur de la Tunisie auprès de l&rsquo;Office des Nations unies à Genève, il a également présidé la Chambre des députés et c&rsquo;est à ce titre qu&rsquo;il devient président de la République par intérim le 15 janvier 2011 après la chute de Ben Ali et ce dans le cadre des dispositions constitutionnelles, avant de céder ses pouvoirs à Moncef Marzouki le en décembre 2011.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Abir Moussi dénonce un théâtre d&#8217;ombres</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/15/tunisie-abir-mousse-denonce-un-theatre-dombres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 11:43:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi commente à sa manière l''investiture de la nouvelle assemblée.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em style="font-weight: bold;">Dans une <a href="https://www.facebook.com/watch/live/?ref=watch_permalink&amp;v=919586879167465" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vidéo posté sur les réseaux sociaux</a>, hier soir, mardi 14 mars 2023, la présidente du Parti destourien libre (PDL) Abir Moussi a commenté à sa manière l&rsquo;i</em><strong><em>nvestiture, la veille, de la nouvelle assemblée, en dénonçant un théâtre d&rsquo;ombre et des «pions manipulés qu&rsquo;on déplace ça et là<strong><em>»</em></strong>, selon ses termes. </em></strong></p>



<span id="more-6954266"></span>



<p>Celui qui a présidé la séance d&rsquo;inauguration de la nouvelle Assemblée des représentants du peuple (ARP) est un excellent exécutant. <em>«Il applique à la lettre et avec toute la soumission requise les instructions le nouveau</em> <em>secrétaire général de l&rsquo;Assemblée, lequel sait se faire obéir<em>»</em></em>, a-t-elle déclaré, ajoutant que celui a qui a échu la présidence de la première session de l&rsquo;assemblée appartenait aux structures du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), l&rsquo;ancien parti au pouvoir sous l&rsquo;ancienne dictature, dissous en 2011. </p>



<p>Raillant le nouveau pouvoir en place, Mme Moussi a déclaré : <em>«Au lendemain de la révolution du désastre, on a fait appel aux rescapés de l&rsquo;ancien régime parmi les anciens dirigeants du RCD pour gérer la transition démocratique»</em>, par allusion à l&rsquo;ancien président par intérim Fouad Mebazaa et à l&rsquo;ancien président Béji Caïd Essebsi, entre autres. </p>



<p><em>«Aujourd&rsquo;hui, on fait appel à ceux qui appartenaient aux structures intermédiaires, locales, régionales et de base, du RCD, issus du dixième voire du vingtième rang»</em>, a-t-elle ajouté, en référence au grand nombre d&rsquo;anciens RCDistes se réclamant aujourd&rsquo;hui de l&rsquo;actuel président Kaïs Saïed qui siègent aujourd&rsquo;hui dans la nouvelle Assemblée. <em>«Ce sont des individus serviles, qui servent à toutes les époques et tous les régimes. Et qui font durer le même système avec pratiquement les mêmes pratiques et les mêmes visages»</em>, a-t-elle ajouté sur un ton ironique.  </p>



<p>Abir Moussi a qualifié la nouvelle assemblée de <em>«conseil de la choura du calife, tous deux illégitimes»</em>. Elle a parlé d&rsquo;<em>«une pièce de théâtre où des acteurs jouent le rôle qui leur était dévolu»</em>. <em>«C&rsquo;est une mascarade et un gaspillage de temps et d&rsquo;argent»</em>, a-t-elle déploré, ajoutant que <em>«99% des Tunisiens ne se sentent pas concernés par cette assemblée qui rassemble des révolutionnaires de la vingt-cinquième heures prétendant vouloir corriger le processus politique en cours dans le pays»</em>.</p>



<p>Mme Moussi a, par ailleurs, répondu à ceux qui affirment que la nouvelle assemblée a pour mission de corriger l&rsquo;image négative laissée dans l&rsquo;opinion nationale par celle qui l&rsquo;a précédée, en défendant les combats que le bloc parlementaire des Destouriens a menés sous la coupole du palais du Bardo entre 2019 et 2021 contre toutes les tentatives de destruction du pays. Elle a passé en revue les combats qu&rsquo;elle a elle-même menés contre l&rsquo;ancien président de l&rsquo;Assemblée Rached Ghannouchi, en diffusant sur un écran les images de ces combats. <em>«C&rsquo;est nous qui avons combattu Ghannouchi au moment où le chef islamiste dirigeait tout dans le pays. C&rsquo;est nous qui l&rsquo;avons fait vaciller sur son piédestal et avons accéléré sa chute»</em>, a-t-elle lancé, en affirmant que le président Kaïs Saïed n&rsquo;a fait que cueillir le fruit devenu mûr. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>



<p> </p>



<p>    </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Trois remarques et une question sur la e-istichara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 08:45:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[consultation nationale électronique]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[e-istichara]]></category>
		<category><![CDATA[Fouad Mebazaa]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Ben Slimane]]></category>
		<category><![CDATA[réformes politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Ben Achour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La consultation nationale électronique (e-istichara) est close et ses résultats publiés. Cette initiative du président de la république Kaïs Saïed inaugurera un mode d’investigation original de la perception de l’avenir politique de la nation par les Tunisien-ne-s. Par Moncef Ben Slimane * Cette consultation a certainement pour objectif de rompre avec le processus de la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-342034"/></figure></div>



<p><strong><em>La consultation nationale électronique (e-istichara) est close et ses résultats publiés. Cette initiative du président de la république Kaïs Saïed inaugurera un mode d’investigation original de la perception de l’avenir politique de la nation par les Tunisien-ne-s.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moncef Ben Slimane </strong>*</p>



<span id="more-387647"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-246569"/></figure></div>



<p>Cette consultation a certainement pour objectif de rompre avec le processus de la transition de 2011 pilotée par le triumvirat : Fouad Mebazaa – feu Béji Caïd Essebsi – Yadh Ben Achour. Une transition annoncée par Ben Ali dans son discours du 13 janvier 2011, lequel lui a conféré sa légalité sans la légitimité requise du peuple tunisien.</p>



<p>Etant donné que la consultation est censée construire l’avenir politique de notre pays à court et moyen terme, il est important de l’évaluer au regard de quelques règles essentielles à respecter dans ce mode opératoire.</p>



<p>La lecture du questionnaire de l’Istichara et les réponses obtenues suscitent, à mon avis, 3 remarques:</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remarque 1&nbsp;: Questionnaire marathonien et support numérique sélectif</h2>



<p>La consultation comporte 32 questions dont 30 à choix multiples. Elle exige au moins 30 minutes dans le cas d’un remplissage rapide.</p>



<p>La norme dans ce type d’investigation est de se limiter à une durée d’environ 10 minutes faute de quoi on risque de rebuter les participants.</p>



<p>En outre, choisir un support numérique n’encourage point la participation.&nbsp;Il tend au contraire à sélectionner les répondants&nbsp;sachant que l’usage et l’accès à l’internet sont limités à une certaine catégorie de citoyens.</p>



<p>Le choix du numérique et la longueur kilométrique du questionnaire ont certainement influé sur la cible&nbsp;réduite à 530.000&nbsp;personnes, ce qui correspond à un taux de 6% de la population totale.</p>



<p>Le piège dans ce type d’investigation sur les problèmes et les aspirations des Tunisiens, de A à Z, c’est qu’on est tenté de poser des questions sur tout et à propos de tout. On aboutit à un questionnaire <em>«panoramique»</em>&nbsp;qui repousse les répondants par manque de temps et d’intérêt.</p>



<p>De même le volume impressionnant de questions proposant des listes de 6 et 11 réponses crée de la confusion ce qui pousse le citoyen à choisir les premières réponses dans la liste pour faire vite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remarque 2 : Les formulations floues et les termes compliqués</h2>



<p>La formulation des questions et les expressions usitées sont fort importantes car ils influent sur le type de réponse obtenue et l’interprétation qui en est faite.</p>



<p>Question 1.6&nbsp;: <em>«L’Etat&nbsp;</em><em>seul prend en charge</em><em>&nbsp;l’organisation des affaires religieuses?»</em></p>



<p>La réponse à cette question par <em>«oui»</em> veut dire, dans mon cas, s’occuper de la construction et de l’entretien de lieux de culte. Pour mon voisin, musulman conservateur ou obsucurantiste, c’est un <em>«oui»</em> pour un Etat qui veille à l’observance stricte des règles religieuses par les citoyens. L’ambiguïté de l’expression <em>«organisation des affaires religieuses»</em> favorise une confusion de ce type.</p>



<p>De même, l’emploi des termes tels que <em>«développement durable, dérèglement climatique, équipements d’infrastructure»,</em> etc., fait que l’épicier du coin ou l’ouvrière agricole n&rsquo;en saisissent même pas le sens.</p>



<p>Lorsqu’on veut&nbsp;s’adresser à des millions de Tunisiens&nbsp;et être compris par eux,&nbsp;il vaut mieux éviter les termes de spécialistes&nbsp;que les citoyens ordinaires pourraient ne pas comprendre.&nbsp;</p>



<p>Qu’on se rappelle les polémiques et les&nbsp;controverses&nbsp;suscitées&nbsp;par la constitution de 2014 et ses formules alambiquées&nbsp;à propos de l’Etat et de l’islam. Il aurait été préférable dans cette consultation d’adopter des expressions simples, claires et précises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remarque 3 : Une opinion n&rsquo;est pas une conviction</h2>



<p>La question 1.1 relative au <em>«régime politique souhaité»</em> a enregistré 86,4 % d’opinions favorables au régime présidentiel. Faut-il en conclure qu’un retour&nbsp;au régime&nbsp;présidentiel à la place&nbsp;du régime parlementaire est la solution à la crise politique actuelle&nbsp;que connaît la Tunisie ?</p>



<p>Une telle interprétation est erronée car la réponse est biaisée par un facteur conjoncturel. En 2022 et après des années de spectacle tragi-comique de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ne peut donner que ce résultat. Mais, la même question posée en 2010 aboutirait au résultat contraire&nbsp;:&nbsp;une majorité pour le régime parlementaire pour se débarrasser de Ben Ali et de sa dictature.</p>



<p>C’est dire avec quelle précaution il faut manipuler les réponses à des questions portant sur des choix idéologiques, politiques et stratégiques. Un sondage fournissant une opinion majoritaire ne reflète pas la conviction ni le choix dans l’absolu des Tunisiens à propos du régime politique souhaité pour des décennies. Construire une alternative à la crise actuelle nécessite un débat démocratique large et fiable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La e-istichara «base» du dialogue nationale</h2>



<p>Concernant la e-istichara, il n’est pas question de <em>«jeter le bébé avec l’eau du bain»</em> comme s’évertue à le faire les nostalgiques du <em>«Système du 24/07»</em> et <em>«Tawafoq»</em> islamo-moderniste installé en 2011 par la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution (Hiror), présidée par Yadh Ben Achour.</p>



<p>La consultation électronique doit être contextualisée. Il faut l’aborder en tant qu’opinion d’une frange des Tunisiens aux interrogations ou préoccupations de la plus haute autorité de l’Etat.</p>



<p>De ce fait elle ne peut jouir de l’exclusivité dans un dialogue national. L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) avec plus de 700.000 adhérents, ou toute autre organisation de la société civile, sont également tenues par les motions et résolutions de leur congrès. Autant de documents qui ne peuvent qu’enrichir le dialogue et lui assurer sa diversité et sa représentativité.</p>



<p>Espérons enfin que le président Kais Saïed tournera définitivement la page du dialogue des <em>«élites de 2011»</em> et son côté obscur qui a généré une transition au népotisme, à la corruption et au terrorisme.</p>



<p>Il faut rappeler à la <em>«Tunisie d’en haut»</em> que la crédibilité des élites est intimement liée à leur exemplarité. Aujourd’hui, la Tunisie a à sa tête un président dont les qualités morales et la sincérité sont susceptibles d’assurer la transparence et la pertinence du processus d’un vrai dialogue national. Mais une question se pose et s’impose&nbsp;: verrons-nous en 2022 un dialogue respectueux avec une participation large et organisée des associations pour répondre à l’appel des Tunisiens du 25-Juillet&nbsp;?</p>



<p>Croisons les doigts !</p>



<p>* <em>Président de Lam Echaml.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SPoEWAFNis"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/23/tunisie-enquete-sur-les-jeunes-la-politique-kais-saied-et-les-autres/">Tunisie : Enquête sur les jeunes, la politique, Kaïs Saïed et les autres</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Enquête sur les jeunes, la politique, Kaïs Saïed et les autres » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/23/tunisie-enquete-sur-les-jeunes-la-politique-kais-saied-et-les-autres/embed/#?secret=bchiVjxY3m#?secret=SPoEWAFNis" data-secret="SPoEWAFNis" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qlbeoayV0l"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/12/tunisie-piratage-dune-revolution-et-hameconnage-dun-president/">Tunisie : Piratage d’une révolution et hameçonnage d’un président</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Piratage d’une révolution et hameçonnage d’un président » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/12/tunisie-piratage-dune-revolution-et-hameconnage-dun-president/embed/#?secret=owVVWow4Df#?secret=qlbeoayV0l" data-secret="qlbeoayV0l" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cOs4uzv4BY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/29/kais-saied-envoie-la-transition-democratique-au-placard/">Kaïs Saïed envoie la transition démocratique au placard</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed envoie la transition démocratique au placard » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/29/kais-saied-envoie-la-transition-democratique-au-placard/embed/#?secret=PfXDsOyWJi#?secret=cOs4uzv4BY" data-secret="cOs4uzv4BY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/14/tunisie-trois-remarques-et-une-question-sur-la-e-istichara/">Tunisie : Trois remarques et une question sur la e-istichara</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#8211; Ennahdha : Six questions sans réponses</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/05/tunisie-ennahdha-six-questions-sans-reponses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 07:18:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement de tendance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Sifi]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef El Qaradaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;auteur pose des questions pertinentes et légitimes. Pourquoi sommes-nous tous passés à côté? Le délire pseudo-révolutionnaire post-14 janvier n&#8217;explique pas tout. En d&#8217;autres termes, nous sommes tous un peu complices des crimes commis par Ennahdha&#8230; Complices par étourdissement, par omission, par amnésie volontaire, par laisser-aller ? C&#8217;est un peu tout ça à la fois&#8230; Par...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Ennahdha-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-379709"/><figcaption><em>Le <em>«</em>cancer islamiste<em>»</em> à l&rsquo;assaut de la Tunisie en plusieurs questions restées sans réponse. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;auteur pose des questions pertinentes et légitimes. Pourquoi sommes-nous tous passés à côté? Le délire pseudo-révolutionnaire post-14 janvier n&rsquo;explique pas tout. En d&rsquo;autres termes, nous sommes tous un peu complices des crimes commis par Ennahdha&#8230; Complices par étourdissement, par omission, par amnésie volontaire, par laisser-aller ? C&rsquo;est un peu tout ça à la fois&#8230;</em></strong></p>



<p>Par<strong> Samir Gharbi</strong></p>



<span id="more-379708"></span>



<p>Nul n’est au dessus de la Loi&nbsp;? Les Tunisiens entendent cette profession de foi, proclamée par le Président de la République, depuis plus de six mois.</p>



<p>Ce vœu pieux me rappelle une citation célèbre de George Orwell, dans son conte satirique <em>«&nbsp;Animal Farm&nbsp;»</em> (1945)&nbsp;: <em>«Tous les&nbsp;animaux&nbsp;sont&nbsp;égaux&nbsp;mais certains sont&nbsp;plus égaux que d&rsquo;autres»</em>, adage qui s’applique à plusieurs pays, sinon tous, et pas seulement à la Tunisie…</p>



<p>Ce qui bloque les progrès dans un pays, dans une vie, c’est l’incapacité ou le refus de donner une réponse à des questions fondamentales.</p>



<p>Voici six questions que d’aucuns Tunisiens se posent encore sur des faits postérieurs au 14 janvier 2011:</p>



<ol class="wp-block-list"><li><strong>Qui a permis à Rached Ghannouchi, jugé et condamné par contumace, de rentrer «&nbsp;légalement&nbsp;» en Tunisie comme dans un moulin&nbsp;le 30 janvier 2011 ?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Rached Ghannouchi a fui clandestinement la Tunisie le 25 mai 1989 via l’Algérie. De là, il s’était rendu à Khartoum où son </em>«frère»<em> Hassan al-Tourabi, chef des islamistes soudanais, lui délivre un passeport soudanais afin qu’il puisse se rendre en Europe. Il débarque à Paris puis se rend à Londres où il obtient l’asile politique. Le 17 février 1991, un attentat meurtrier islamiste frappe le siège local du parti RCD en plein Tunis. Rached Ghannouchi, entre autres, est condamné par contumace, le 28 août 1992, à la prison à vie. Le 30 janvier 2011, il débarque à Tunis et passe la frontière sans être inquiété, contrairement aux formalités légales qui s’imposent en la matière à tout Tunisien condamné par la justice… Aucun juge n’a levé le petit doigt, aucun dirigeant n’a osé rappeler que la Tunisie est un Etat de droit. Si c’était un tunisien lambda, il serait passé&nbsp; par la case prison, ou pour le moins par un juge qui aurait statué sur son sort et remis en liberté.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="2"><li><strong>Qui a permis la légalisation du parti Ennahdha le 1</strong><sup><strong>er</strong></sup><strong> mars 2011&nbsp;?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Le parti islamiste Ennahdha n’a jamais été autorisé en Tunisie dont la loi sur les partis interdit l’usage de la religion dans son programme politique. Il a démarré ses activités clandestines dans les années soixante-dix et a révélé son existence, au public, en juin 1981 sous le nom de MTI (Mouvement de la tendance islamique). Il a milité dans la clandestinité d’abord pacifiquement, puis en recourant à la violence armée. Il a été accusé d’avoir commis plusieurs attentats (notamment en 1987 à Sousse et Monastir). Plusieurs de ses militants ont été torturés, condamnés et emprisonnés avant d’être libérés et graciés, y compris Rached Ghannouchi, par le président Zine El-Abidine Ben Ali. Le MTI a changé simplement de nom afin de participer aux élections législatives (avril 1989) sous la bannière «mauve&nbsp;» (faux indépendants), mais il n’a pas été légalisé. Après la chute de Ben Ali, il sera toléré en janvier 2011 et légalisé le 1</em><sup><em>er</em></sup><em> mars 2011 alors que la loi qui interdit l’usage de la religion en politique était toujours en vigueur… Qui a validé et signé cette légalisation&nbsp;sans justification ? Par ce miracle, Ennahdha ainsi que les partis </em>«frères»<em> qui ont été autorisés par la suite utilisent la religion musulmane à des fins personnelles et idéologiques.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="3"><li><strong>Pourquoi, comment et qui a décidé, début mars 2011, que la République et sa Constitution de 1959 étaient devenues obsolètes et qu’il fallait tout reprendre à zéro&nbsp;?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Le Premier ministre Béji Caïd Essebsi, sorti le 27 février 2011 d’une retraite paisible, l’avait proclamé le 4 mars. Le Président par intérim, Fouad Mebazaa, a signé le décret-loi du 23 mars 2011, qui ordonne la dissolution de quatre institutions fondamentales (Assemblée nationale, Sénat, Conseil économique et social et Cour constitutionnelle). Cette mesure marque, selon moi, le début de la Décennie noire et de l’opération </em>«détruire l’Etat moderne tunisien&nbsp;de l’intérieur»<em> sous couvert de démocratie… Parce qu’ils ont été jugés </em>«non conformes»<em> à la religion telle qu’enseignée par la secte des Frères musulmans. Les Tunisiens, encore abasourdis par les</em> «clameurs»<em> du 14 janvier et craignant les </em>«justiciers»<em> improvisés de la Révolution, n’ont rien vu venir… Mais comment la décision d’abattre les institutions sur lesquelles reposent l’Etat a-t-elle été prise et par qui&nbsp;? Il y a les quatre corps constitués déjà cités, mais il y a aussi d’autres organes de sécurité qui ont été balayés ou mises au pas. Seule l’Armée a échappé à cet autodafé. Heureusement, car les Tunisiens ne savent pas ce qu’ils seraient devenus sans cette Armée républicaine, et qui demeure, à ce jour, le dernier rempart des Tunisiens non inféodés à l’islamisme complètement étranger aux traditions de ce pays.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="4"><li><strong>Comment le parti Ennahdha a-t-il pu acquérir en mars 2011 l’immeuble de Montplaisir dans le quartier d’affaires à Tunis ?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Un mois après son retour à Tunis, Rached Ghannouchi parvient à acquérir un immeuble situé au centre de la capitale, un des quartiers d’affaires les plus chers de Tunis, créé en 2009 et surnommé Montplaisir. On sait peu de choses sur le propriétaire initial de cet immeuble. Avant l’arrivée d’Ennahdha, le bâtiment aurait été occupé – en location &#8211; par la société Tunisie Télécom. Quel était le vendeur ou le bienfaiteur&nbsp;? Il a été acheté à quel prix&nbsp;? Par qui&nbsp;? Pour le compte de qui&nbsp;? Si c’est pour le compte de Ghannouchi ou de son parti, par quel miracle divin ont-ils pu lever les fonds pour financer une telle acquisition en quelques semaines&nbsp;? Comment ensuite ont été financés les travaux de rénovation et de rééquipement (dont un réseau local de télécommunications flambant neuf)&nbsp;? Le parti Ennahdha n’a rien publié à ce sujet depuis l’entrée officielle de son staff dans les bureaux de Montplaisir le 29 avril 2011. Seuls les intermédiaires (notaires, avocats), les banques et les administrations &#8211; financière, foncière et fiscale, le savent, donc l’Etat le sait, mais il se tait. Or, les citoyens – si on les respectait – auraient dû le savoir, au titre de la transparence imposée par la loi à tous partis.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="5"><li><strong>Pourquoi l’attaque subie par le Drapeau tunisien, le 7 mars 2012, est-elle restée impunie&nbsp;?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: je me souviendrai toute ma vie, de même, je crois, pour la majorité des Tunisiens, de cet acte commis par les sbires de l’islamisme à l’université de la Manouba le 7 mars 2012. L’un d’entre eux a escaladé le bâtiment et a ôté le drapeau rouge et blanc de la Nation pour hisser le drapeau noir de Daesh… Une étudiante, une seule, a eu le courage de sa vie pour s’interposer. Pas un homme&nbsp;! Cet acte était une déclaration de guerre ouverte contre l’Etat séculaire tunisien. Mais la femme libérée a bougé alors que l’Etat s’était tu, puis l’acte a fini par être banalisé… Hélas, l’auteur, ses complices et ses commanditaires sont restés impunis. L’honneur de l’Etat </em>(«haybet et-dawla»)<em> a été touché dans son cœur.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="6"><li><strong>Qui a autorisé l’entrée du chef officiel des frères musulmans,</strong><strong>Youssef El Qaradaoui, sur le territoire tunisien le 3 mai 2012&nbsp;?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Le prédicateur islamiste d’origine égyptienne, naturalisé qatari, a pu entrer en Tunisie sans aucune annonce officielle préalable… Les Tunisiens ont été surpris de le voir débarquer à Tunis-Carthage et accueillis par les grands pontes de l’islamisme tunisien et une foule en délire. Pourtant ce personnage était condamné pour terrorisme en Egypte et recherché par Interpol à la demande du Caire. Il a pu, en quatre jours, parcourir la Tunisie en toute liberté pour diffuser sa </em>«prédication»<em>. Le parti Ennahdha a déployé des moyens considérables pour assurer son séjour et les moyens de transport nécessaires à la mobilisation de ses troupes afin de suivre ses </em>«prêches»<em> partout, de Tunis à Gabès, en passant par Radès, Kairouan, Sousse… Aucun responsable de l’Etat n’a bougé. Il est vrai, disent-ils, que le pays assure la liberté, pour tous, y compris les recherchés par la justice d’un pays ami&nbsp;!</em></p>



<p><strong>Ces six questions, parmi des centaines, ne méritent-t-elles pas une réponse des autorités de la Tunisie nouvelle ? Après le changement du <em>«25-Juillet-2021»</em> ne dit-on pas qu’Ennahdha a perdu ses pouvoirs ? Et pourtant, rien ne se passe vraiment à part quelques mesures bien timorées. Il faut rendre à Abir ce qui est à Abir. Et je me dois de reconnaitre qu’Abir Moussi est le seul leader politique de l’opposition, à pointer le danger sans scrupule et à se battre seule, bec et ongles, au péril de sa vie, contre les agissements, les compromissions et les alliances louches du parti islamiste.</strong></p>



<p><strong>Pourquoi, autres questions non mineures, les enquêtes sur les corrompus du régime Ben Ali ont-elle été sélectives&nbsp;? Quelques uns ont certes été jugés, mais les plus puissants et les mieux avisés ont pu s’enfuir sinon restés au pays après avoir conclu des compromis tenus secrets.</strong></p>



<p><strong>Pourquoi les enquêtes judiciaires sur les services secrets attribués à Ennahdha sont toujours renvoyées aux Calendes grecques&nbsp;? De même pour les enquêtes sur le réseau «&nbsp;d’exportation&nbsp;» des recrues tunisiennes du Jihadisme mondial…</strong></p>



<p><strong>Pourquoi les enquêtes sur les actes terroristes et les assassinats, commis en Tunisie, et supposés être d’inspiration islamiste, ne sortent pas des méandres de la Justice&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Pourquoi, plus récemment, l’enquête judiciaire ouverte «&nbsp;immédiatement&nbsp;»sur le «&nbsp;suicide&nbsp;» d’un militant du parti Ennahdha est-elle passée sous silence&nbsp;? Sami Sifi, qui s’est immolé par le feu le 10 décembre 2021, au sein du siège de Montplaisir, s’est-il suicidé oui ou non&nbsp;? Et pour quelles raisons&nbsp;? Il faudrait une volonté inébranlable, une main de fer et des juges incorruptibles du genre Eliot Ness pour venir à bout de ces questions. L’essentiel est de montrer la voie, en le disant, en agissant.</strong></p>



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