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	<title>Archives des Gabès - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Gabès - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le Dahar, 1er géoparc tunisien inscrit sur le réseau mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 12:30:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dahar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Dahar, 1er géoparc tunisien inscrit sur le réseau mondial de l'Unesco recèle 250 millions d’années d’histoire de la Terre. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/le-dahar-1er-geoparc-tunisien-inscrit-sur-le-reseau-mondial/">Le Dahar, 1er géoparc tunisien inscrit sur le réseau mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>S’étendant sur plus de 6 000 km² dans le sud-est de la Tunisie, à travers les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine, le Dahar recèle 250 millions d’années d’histoire de la Terre. Il est devenu en 2026 le premier géoparc tunisien inscrit par l’Unesco sur le Réseau mondial des géoparcs — et le troisième en Afrique, après le M’Goun au Maroc et le Ngorongoro-Lengai en Tanzanie.</em></strong></p>



<span id="more-19463252"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Dahar est une archive naturelle qui préserve 250 millions d’années d’histoire terrestre, offrant un panorama de fossiles marins, de vestiges de l’ancienne Pangée, de paysages désertiques, de villages troglodytes et de greniers fortifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un article de l’agence Tap, le territoire couvre 6 375 kilomètres carrés répartis entre les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine ; une vaste zone alliant patrimoines géologique, paléontologique, naturel et culturel. L’Unesco mentionne plus précisément une superficie d’environ 600 000 hectares et une population avoisinant les 330 000 habitants. Le cœur scientifique du géoparc est le Djebel Tebaga, dans le gouvernorat de Médenine ; il abrite le seul affleurement marin du Permien supérieur connu en Afrique, contenant des fossiles vieux de plus de 250 millions d’années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les formations du Dahar témoignent également d’une phase cruciale de l’histoire géologique de la planète : il y a environ 200 millions d’années, la région a été le théâtre de processus liés à l’ouverture de l’océan Téthys et à la fragmentation de la Pangée en Gondwana et Laurasia. C’est un patrimoine qui va bien au-delà des simples roches.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vingt-huit géosites ont été recensés sur le territoire, présentant des preuves paléontologiques — notamment des restes de dinosaures — aux côtés de canyons, de plateaux, de vallées et de formations caractéristiques en <em>«cuestas»</em>. Le projet de géoparc met en avant le dinosaure Tataouinea hannibalis — dont les restes ont été découverts dans la région — comme l’une de ses découvertes les plus emblématiques. La géologie y est intimement liée à l’histoire de l’adaptation humaine à un environnement aride marqué par la rareté de l&rsquo;eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Unesco considère les <em>ksour</em> (anciens greniers fortifiés), les habitations troglodytiques, les pressoirs à huile traditionnels et les <em>jessour</em> (systèmes de barrages et de terrasses conçus pour capter les rares précipitations) comme des éléments indissociables de l’identité du Dahar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reconnaissance par l’Unesco, approuvée en 2026, intègre le Dahar au Réseau mondial des géoparcs, qui compte actuellement 241 territoires répartis dans 51 pays. Il ne s’agit pas, à proprement parler, d’une inscription sur la Liste du patrimoine mondial, mais plutôt d’une désignation distincte de l’Unesco pour des territoires d’importance géologique internationale, gérés selon des critères alliant conservation, éducation et développement durable. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, c’est l’occasion de tirer parti de ce label international comme levier de développement pour ses régions du sud. Le projet met l’accent sur les circuits de géotourisme, la randonnée, la formation de guides locaux, l’artisanat, l’agriculture et des solutions d’hébergement décentralisées — notamment les habitations troglodytiques, les maisons d’hôtes rurales et les structures gérées par les communautés. Cette valorisation du Dahar offre une alternative au tourisme balnéaire traditionnel, en orientant une partie des flux de visiteurs vers l’intérieur du pays et en faisant de la préservation du paysage et du patrimoine géologique un moteur économique potentiel pour les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aq1NqeaarA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/23/tunisie-%e2%94%82-le-geoparc-dahar-une-richesse-geologique-culturelle-et-touristique/">Tunisie │ Le Géoparc Dahar, une richesse géologique, culturelle et touristique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Le Géoparc Dahar, une richesse géologique, culturelle et touristique » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/23/tunisie-%e2%94%82-le-geoparc-dahar-une-richesse-geologique-culturelle-et-touristique/embed/#?secret=75jibZAetm#?secret=aq1NqeaarA" data-secret="aq1NqeaarA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Protection des îles Kneiss dans le golfe de Gabès</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/tunisie-protection-des-iles-kneiss-dans-le-golfe-de-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 12:38:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
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		<category><![CDATA[oiseaux d’eau]]></category>
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		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les îles Kneiss, entre Sfax et Gabès, ont bénéficié d'un projet visant à protéger la biodiversité de l’archipel aux équilibres fragiles. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/tunisie-protection-des-iles-kneiss-dans-le-golfe-de-gabes/">Tunisie | Protection des îles Kneiss dans le golfe de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le projet Pik («Préserver les îles Kneiss») visant à renforcer la protection de cet archipel de petites îles situées situé dans le golfe de Gabès, à quelques kilomètres des côtes et cinquante kilomètres au sud de Sfax, vient d’être achevé par un atelier à Tunis, organisé le mardi 11 août 2026 par l’Association pour la Continuité des Générations (ACG).  </em></strong></p>



<span id="more-19440572"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Pour protéger la biodiversité de l’archipel, ce projet financé par le Programme de microfinancements du Fonds pour l’environnement mondial (PMF-FEM) a mis mené une série d’actions&nbsp;dont la mise en place de nids artificiels pour favoriser la reproduction des oiseaux, le suivi des herbiers marins, la restauration de la végétation côtière, la collecte de déchets plastiques et la plantation de salicornes pour lutter contre l’érosion. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Situées à environ 25 kilomètres au sud-est de Mahrès, dans le gouvernorat de Sfax, les îles Kneiss constituent l’une des zones humides les plus précieuses de Tunisie sur le plan écologique. Le site est reconnu comme zone humide d’importance internationale au titre de la convention de Ramsar et figure sur la liste des Aires spécialement protégées d’importance méditerranéenne (Aspim).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’archipel peut accueillir jusqu’à 330 000 oiseaux hivernants et est considéré comme un site d’hivernage régional clé pour diverses espèces d’oiseaux d’eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des écosystèmes les plus fragiles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Pik s’est concentré tout particulièrement sur des solutions fondées sur la nature afin de renforcer la résilience de l’écosystème face aux effets du changement climatique, notamment l’élévation du niveau de la mer et l’érosion côtière. Des nids artificiels ont été installés sur l’île d’El Bassila pour améliorer les conditions de reproduction d’espèces telles que la spatule blanche, le flamant rose et l’huîtrier pie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les responsables du projet, les premières observations indiquent que les oiseaux ont déjà commencé à utiliser ces structures et à s’y adapter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre volet du projet a porté sur le suivi scientifique des herbiers de <em>Zostera noltii</em> (une espèce de zostère naine), un habitat marin d’une importance capitale pour l’archipel. La cartographie de ces herbiers permet de suivre l’évolution d’écosystèmes qui servent de zones de nurserie pour de nombreuses espèces de poissons et contribuent à stabiliser les fonds marins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la réintroduction de la salicorne — une plante halophile capable de consolider le sol et de réduire l&rsquo;érosion — a été expérimentée le long du littoral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les participants à ces activités figuraient l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), la Direction générale des forêts, l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM), The MedFund et des communautés locales de la délégation de Ghraiba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet comprenait également des opérations de collecte de déchets plastiques sur les îles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les îles Kneiss sont depuis longtemps au cœur de programmes de conservation de la biodiversité. Des initiatives antérieures, soutenues par le Programme de microfinancements du FEM, avaient déjà identifié l’archipel comme une zone prioritaire pour la protection des habitats marins, de l’avifaune et des ressources naturelles locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats du projet PIK devraient désormais contribuer au processus de création de la future aire marine et côtière protégée des îles Kneiss, dans le but d’assurer une gestion plus durable de l’un des écosystèmes les plus fragiles et les plus importants du golfe de Gabès.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/tunisie-protection-des-iles-kneiss-dans-le-golfe-de-gabes/">Tunisie | Protection des îles Kneiss dans le golfe de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Que peut-on sérieusement attendre de la visite de Saïed à Gabès ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/11/tunisie-que-peut-on-serieusement-attendre-de-la-visite-de-saied-a-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 08:41:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[phosphates]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les solutions pratiques au problème de la pollution industrielle à Gabès tardent à être mises en œuvre par les pouvoirs publics.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/11/tunisie-que-peut-on-serieusement-attendre-de-la-visite-de-saied-a-gabes/">Tunisie | Que peut-on sérieusement attendre de la visite de Saïed à Gabès ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les solutions pratiques au problème de la pollution industrielle à Gabès et de ses conséquences sur l’environnement et la santé des habitants, notamment la hausse des affections respiratoires, des cancers et d’autres maladies, tardent à être mises en œuvre et les nombreuses visites des responsables politiques dans la région n’ont pas été suivies d’une amélioration notable de la situation. Au contraire : les Gabésiens, se sentant sacrifiés, s’impatientent et le font tapageusement savoir.  </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-19419173"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Kaïs Saïed a effectué, hier soir, lundi 10 août 2026, une <em>«visite surprise»</em> dans le gouvernorat de Gabès, au sud-est de la Tunisie, pour faire le point sur la situation environnementale de la région et constater sur place les problèmes majeurs dont se plaignent les habitants, en particulier la pollution industrielle induite par les usines du Groupe chimique tunisien (GCT), qui produisent des engrais chimiques et rejettent quotidiennement dans l’air, le sol et la mer des tonnes de déchets chimiques très nocifs pour la santé et l’économie de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette visite M. Saïed a souligné, selon l’agence officielle Tap, la nécessité d’adopter des<em> «mesures immédiates et efficaces pour s’attaquer aux sources de pollution et en limiter les conséquences sur la population et l’environnement»</em>. Selon la même source, le président a réaffirmé que la situation environnementale à Gabès devait être traitée par une <em>«intervention globale, capable d’agir tant sur les sources de la pollution que sur ses répercussions»</em>, tout en parlant de <em>«solutions structurelles à long terme»</em>. L’objectif, a-t-il expliqué, est de mettre fin aux causes de l’urgence environnementale plutôt que de se limiter à en gérer les effets.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La<em> «Tchernobyl de la Méditerranée»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">A Gabès, ville de la côte sud-est de la Tunisie historiquement connue pour son oasis maritime, où prospéraient l’agriculture, la pêche et le tourisme, la situation environnementale et sanitaire a atteint un stade critique. Surnommée la<em> «Tchernobyl de la Méditerranée»</em>, la région subit depuis des décennies l’impact de l’industrie lourde des phosphates.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’origine de la crise environnementale de Gabès remonte à 1972, avec l’installation du pôle industriel du GCT, destiné à la transformation des phosphates en acide phosphorique et en engrais destinés à l’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des décennies, l’activité industrielle a eu un impact majeur sur l’environnement, notamment par le rejet en mer d’importantes quantités de phosphogypse — un résidu du traitement des phosphates contenant, entre autres, des métaux lourds, du fluor et des éléments radioactifs — ainsi que par des émissions atmosphériques de dioxyde de soufre, d’ammoniac et de composés fluorés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pollution a également affecté les ressources en eau, en raison de l’exploitation progressive des nappes phréatiques par le complexe industriel et de ses conséquences sur l’écosystème de l’oasis côtière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation est revenue au cœur de l’actualité après des épisodes de forte pollution atmosphérique ayant provoqué, depuis septembre dernier, des intoxications et des hospitalisations : selon des sources locales, plus de 120 personnes ont nécessité des soins pour des symptômes tels que des difficultés respiratoires, des évanouissements ainsi que des irritations oculaires et des voies respiratoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La population au bord de la crise de nerfs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, des associations écologistes et des militants organisent régulièrement des marches de protestation, à Gabès mais aussi à Tunis, devant le siège du GCT, pour dénoncer les conséquences de la pollution industrielle sur la santé des populations locales, notamment l’augmentation des pathologies respiratoires, des cancers et d’autres maladies. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement écologiste <em>«Stop Pollution»</em> a organisé de nombreuses mobilisations pour réclamer la fin de la pollution industrielle et la délocalisation des installations du GCT. La pression croissante de la population a replacé la question environnementale de Gabès parmi les priorités de l’agenda institutionnel national. Kaïs Saïed avait déjà chargé un groupe de travail d’élaborer des propositions pour répondre en urgence à la crise environnementale dans la région. Le rapport final et les recommandations du groupe avaient été présentés au président en janvier 2026. Mais on attend toujours des mesures concrètes pour faire face au fléau de la pollution industrielle à Gabès. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines annonces ont été faites ces derniers mois pour calmer la colère des habitants, mais elles sont davantage des déclarations d’intention que des décisions exécutives. Et les Gabésiens qui avaient espéré voir la visite du chef de l’Etat d’hier soir s’accompagner de la mise en route de mesures concrètes de lutte contre la pollution et ses conséquences socio-économiques en ont finalement eu pour leur frais. Beaucoup ont d’ailleurs scandé d’une seule voix au passage du président :<em> «Le peuple veut le démantèlement des unités industrielles»,</em> détournant ainsi, ironiquement, le slogan de la campagne présidentielle de Saïed en 2019 :<em> «Le peuple veut»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusque-là, on ne peut pas dire que les cris de détresse des Gabésiens ont été entendus ou que les visites des responsables dans la région aient été suivies d’une amélioration de leur situation. Il faut dire que pour l&rsquo;Etat tunisien, la marge de manœuvre est très étriquée : la crise financière qu&rsquo;il traîne depuis 2011 ne lui permet pas de se passer des recettes des exportations d&rsquo;engrais chimiques. C&rsquo;est la quadrature du cercle, en somme. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/11/tunisie-que-peut-on-serieusement-attendre-de-la-visite-de-saied-a-gabes/">Tunisie | Que peut-on sérieusement attendre de la visite de Saïed à Gabès ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Restauration et réaffectation d’édifices religieux abandonnés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/tunisie-restauration-et-reaffectation-dedifices-religieux-abandonnes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 12:14:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[édifices religieux]]></category>
		<category><![CDATA[églises]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[synagogues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : d'anciens édifices religieux juifs et chrétiens abandonnés seront restaurés et transformés en espaces culturels. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/tunisie-restauration-et-reaffectation-dedifices-religieux-abandonnes/">Tunisie | Restauration et réaffectation d’édifices religieux abandonnés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a lancé un recensement des églises et synagogues dans les différentes régions du pays, dans le but de clarifier leur statut juridique et foncier et faire un l’état des bâtiments. Un plan d’entretien, de restauration et de mise en valeur est prévu ainsi que de nouvelles affectations pour des activités à caractère culturelle. </em></strong><em>(Photo: Eglises catholiques de Sfax et Gabès).</em></p>



<span id="more-19392628"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué du ministère des Affaires culturelles — qui ne précise pas le nombre total de biens concernés —, ce travail devra permettre d’actualiser les informations disponibles sur chaque bâtiment, d’en vérifier la situation juridique et d’identifier les éventuels problèmes liés à la propriété, à l’affectation ou aux modalités de gestion. Ce recensement servira également à établir un ordre de priorité pour les interventions, en tenant compte des caractéristiques architecturales et historiques de chaque édifice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme prévoit des contrôles des infrastructures ainsi que la mise en place d’opérations d’entretien périodique ou de restauration, dans le respect des normes techniques applicables à la conservation des monuments historiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de renforcer le nettoyage, l’entretien et le suivi régulier de ces sites, considérés comme faisant partie intégrante de la mémoire nationale et comme un témoignage de la pluralité culturelle et religieuse ayant marqué l’histoire de la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sont concernés de nombreux édifices construits à différentes époques et qui ne sont pas toujours affectés au culte aujourd’hui. Dans plusieurs cas, les autorités envisagent leur transformation en bibliothèques, médiathèques ou espaces culturels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets encore à l&rsquo;étude figure la reconversion de l’ancienne église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Sfax, construite entre 1940 et 1953, un chantier lancé en 2016 mais ralenti par des problèmes techniques et fonciers. En mars dernier, le ministère a annoncé la création d’un comité de pilotage chargé de relancer les travaux et de définir un nouveau calendrier opérationnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancienne église de Gabès, construite à partir de 1886, précédemment utilisée comme bibliothèque publique, est aussi concernée. Inscrit en janvier 2024 à l’inventaire des monuments du gouvernorat, l’édifice nécessite, selon le ministère, une régularisation de son statut foncier ainsi que des travaux structurels avant de pouvoir rouvrir au public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’église Santa Croce, construite en 1837 dans la médina de Tunis, constitue un précédent significatif : restaurée grâce à la contribution de la Coopération italienne, elle a été reconvertie en espace culturel municipal. L’ensemble accueille aujourd’hui des expositions, des ateliers et des spectacles, tout en préservant les éléments principaux de son architecture d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce patrimoine religieux pluriel figure également parmi les éléments ayant conduit, en 2023, à l’inscription de Djerba sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Outre les mosquées historiques de l’île, le dossier inclut la synagogue de la Ghriba ainsi que les églises catholique et orthodoxe, considérées comme l’expression de la stratification culturelle et religieuse du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités parlent de d’assurer une gestion pérenne de ces édifices qui, même lorsqu’ils ne conservent plus leur fonction religieuse initiale, demeurent partie intégrante du patrimoine historique et architectural tunisien.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/tunisie-restauration-et-reaffectation-dedifices-religieux-abandonnes/">Tunisie | Restauration et réaffectation d’édifices religieux abandonnés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie face à son déficit énergétique &#124; L’hydrogène vert est-il la panacée ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/la-tunisie-face-a-son-deficit-energetique-lhydrogene-vert-est-il-la-panacee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 07:57:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Acwa Power]]></category>
		<category><![CDATA[ammoniac]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[énergie éolienne]]></category>
		<category><![CDATA[énergie solaire]]></category>
		<category><![CDATA[Eren Groupe]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[hydrogène vert]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[TotalEnergies]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le développement d'une industrie d’hydrogène vert sera-t-il la réponse adéquate au déficit énergétique tunisien ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/la-tunisie-face-a-son-deficit-energetique-lhydrogene-vert-est-il-la-panacee/">La Tunisie face à son déficit énergétique | L’hydrogène vert est-il la panacée ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a perdu beaucoup de temps avant de prendre des mesures concrètes pour faire face à son déficit énergétique qui se creuse d’une année à l’autre, dépassant aujourd’hui 60%. Heureusement que ses partenaires européens sont là pour lui rappeler ses urgences et lui proposer des projets structurants de partenariat énergétique, presque clé en main. Mais ces projets, notamment ceux relatifs à la production et à l&rsquo;exportation de l&rsquo;hydrogène vert vers l&rsquo;Europe, ne sont pas, dans leur majorité, éco-friendly. Au contraire, leur impact sur l’environnement risque d’être important et la lourde facture sera payée par les générations futures…</em></strong> <strong><em>Quand on laisse aux autres le soin de régler nos problèmes, on accepte tout ce qu&rsquo;ils nous proposent et on en subit forcément les conséquences. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi &nbsp;&nbsp;</strong></p>



<span id="more-19363377"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie s’apprête à transformer son potentiel solaire et éolien en une nouvelle industrie de l’hydrogène vert, principalement destinée au marché européen, grâce à deux grandes initiatives internationales et à un projet de production d’ammoniac vert dans la zone industrielle de Gabès, ce qui ne va pas, on l’imagine, faire plaisir aux Gabésiens, qui souffrent déjà de la pollution industrielle induite par les installations du Groupe chimique tunisien (GCT).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier projet repose sur un accord signé avec la société saoudienne Acwa Power, spécialisée dans les énergies renouvelables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet, structuré en trois phases, prévoit à terme une capacité de production d’environ 600 000 tonnes d’hydrogène vert par an, destinées à l’exportation vers l’Europe. L&rsquo;initiative devrait inclure de grandes installations solaires et éoliennes, des électrolyseurs ainsi que des infrastructures de traitement de l’eau et de transport du produit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second projet, baptisé H2 Notos, est développé par TE H2 — une coentreprise entre TotalEnergies et Eren Groupe — en partenariat avec la compagnie d’électricité autrichienne Verbund.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’hydrogène sera produit dans les régions du sud</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le protocole d&rsquo;accord avec le gouvernement tunisien a été signé en mai 2024. Le plan prévoit une première phase portant sur environ 200 000 tonnes d’hydrogène vert par an, avec la possibilité d’atteindre ultérieurement un million de tonnes. L’hydrogène sera produit dans le sud de la Tunisie par des électrolyseurs alimentés par des installations solaires et éoliennes, à partir d’eau de mer dessalée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les estimations relayées par la plateforme spécialisée Attaqa, les investissements pour H2 Notos pourraient s’élever à environ 8 milliards d’euros lors de la phase initiale et atteindre jusqu’à 40 milliards d’euros à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit toutefois d’évaluations préliminaires : le projet en est encore au stade des études techniques, financières et de faisabilité, et aucune décision finale d’investissement n’a encore été prise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième volet de la stratégie tunisienne, comme le souligne le journal gouvernemental <em>La Presse</em>, concerne la production d’ammoniac vert, principalement utilisé dans l’industrie des engrais. Une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/la-tunisie-mise-sur-lhydrogene-vert-bientot-une-usine-dammoniac-a-gabes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">première unité pilote</a>, raccordée aux installations du GCT, est prévue dans la zone industrielle de Gabès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet devrait comprendre un parc photovoltaïque de 8 mégawatts, une usine de dessalement, un électrolyseur et une unité de synthèse d’ammoniac. La capacité initiale indiquée dans la feuille de route est d’environ 220 tonnes d’hydrogène et 630 tonnes d’ammoniac vert par an, destinées principalement au marché intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’installation constituerait donc une première expérience industrielle, plutôt qu’un mégaprojet comparable aux initiatives d’Acwa Power et d’H2 Notos.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets s’inscrivent dans la stratégie nationale pour l’hydrogène vert, élaborée par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie avec le soutien de l’agence de coopération pour le développement allemande GIZ. Le plan vise une production totale d’environ 8,3 millions de tonnes d’hydrogène vert et de ses dérivés d’ici 2050, dont 6 millions de tonnes destinées à l’exportation et 2,3 millions de tonnes au marché intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atteindre l’Europe, Tunis mise principalement sur le <a href="https://www.south2corridor.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">SoutH2 Corridor</a> — un axe énergétique d’environ 3 300 kilomètres conçu pour relier l’Algérie et la Tunisie à l’Italie, puis à l’Autriche et à l’Allemagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette infrastructure, portée notamment par l’entreprise italienne Snam, devrait s’appuyer largement sur des gazoducs existants convertis pour le transport d’hydrogène et afficher une capacité supérieure à quatre millions de tonnes par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet a reçu le soutien politique de la Tunisie, de l’Algérie, de l’Italie, de l’Autriche et de l’Allemagne, officialisé par une déclaration signée à Rome le 21 janvier 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les conséquences environnementales pour la région de Gabès</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des études de faisabilité sont actuellement menées par les opérateurs, la mise en service des installations étant prévue pour le début de la prochaine décennie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre de ces programmes reste conditionnée par la disponibilité de financements, le développement de dizaines de gigawatts de nouvelles capacités d’énergie renouvelable, l’établissement d’une réglementation régissant l’usage des sols et de l’eau, ainsi que la construction d’infrastructures d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière est portée à l’impact du dessalement dans un pays confronté à une pénurie d’eau croissante, ainsi qu’aux conséquences environnementales pour la région de Gabès, déjà affectée par la pollution issue des industries chimique et du phosphate.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UVFtVkaU79"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/">L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/embed/#?secret=Lg7VlhIIRI#?secret=UVFtVkaU79" data-secret="UVFtVkaU79" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/la-tunisie-face-a-son-deficit-energetique-lhydrogene-vert-est-il-la-panacee/">La Tunisie face à son déficit énergétique | L’hydrogène vert est-il la panacée ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Djerba &#124; Le 1er bateau de pêche propulsé par énergie solaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/djerba-le-1er-bateau-de-peche-propulse-par-energie-solaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 11:08:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ajim]]></category>
		<category><![CDATA[batterie rechargeable]]></category>
		<category><![CDATA[décarbonation]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[énergie solaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Ghannouch]]></category>
		<category><![CDATA[pêche artisanale]]></category>
		<category><![CDATA[WWF North Africa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Ajim, Djerba, premier voyage d’un bateau de pêche artisanale propulsé entièrement à l’électricité d’origine solaire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/djerba-le-1er-bateau-de-peche-propulse-par-energie-solaire/">Djerba | Le 1er bateau de pêche propulsé par énergie solaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a inauguré, le lundi 29 juin 2026, le premier voyage d’un bateau de pêche artisanale propulsé entièrement à l’électricité d’origine solaire. Menée par le Fonds mondial pour la nature (WWF North Africa) dans la zone d’Ajim, sur l’île de Djerba, cette initiative constitue une première environnementale et technologique pour la région méditerranéenne.</em></strong></p>



<span id="more-19106510"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet pilote s’inscrit dans le cadre de l’initiative <em>«Décarbonation du secteur de la pêche artisanale en Tunisie : promotion des énergies propres pour des communautés côtières durables»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financé par le ministère britannique des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement (FCDO), le projet vise à soutenir la transition vers les énergies renouvelables au sein du secteur de la pêche traditionnelle et à réduire les émissions polluantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce modèle pilote utilise un moteur électrique conçu pour les bateaux de pêche côtière et une batterie rechargeable, associés à des stations de recharge solaire installées pour le compte des coopératives de développement de la pêche à Ghannouch (gouvernorat de Gabès) et à Ajim (gouvernorat de Médenine), selon un communiqué du WWF North Africa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative constitue <em>«la première démonstration concrète en Tunisie de la faisabilité de l’utilisation de l’énergie solaire électrique comme alternative aux moteurs traditionnels à combustibles fossiles, positionnant ainsi le pays comme un leader méditerranéen dans la décarbonation du secteur de la pêche artisanale»</em>, affirment l’organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative devrait contribuer à réduire les coûts de carburant pour les pêcheurs et à limiter les émissions de dioxyde de carbone ainsi que les pollutions marine et sonore, tout en renforçant la résilience des communautés côtières face aux défis économiques et environnementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déployé sur une année entière dans la région du golfe de Gabès, le projet prévoit l’équipement de huit bateaux de pêche artisanale avec des systèmes de propulsion solaire-électrique, la formation de plus d’une centaine de pêcheurs et de représentants d’institutions concernées, ainsi que l’élaboration d’études et de recommandations pour soutenir les politiques nationales de transition énergétique dans le secteur de la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables de ce projet pilote visent à en faire un modèle reproductible dans les régions côtières de la Tunisie et dans les pays du bassin méditerranéen, soutenant ainsi l’économie bleue et faisant progresser les Objectifs de développement durable.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/01/djerba-le-1er-bateau-de-peche-propulse-par-energie-solaire/">Djerba | Le 1er bateau de pêche propulsé par énergie solaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hedi Ghrib fait une radioscope du secteur du phosphate en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/hedi-ghrib-fait-une-radioscope-du-secteur-du-phosphate-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 07:41:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CPG]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[GCT]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Ghrib]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hedi Ghrib publie une étude sur les causes de la décadence de l'industrie du phosphate en Tunisie et propose des voies pour sa relance.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/hedi-ghrib-fait-une-radioscope-du-secteur-du-phosphate-en-tunisie/">Hedi Ghrib fait une radioscope du secteur du phosphate en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Hedi Ghrib vient de publier un essai intitulé ‘‘Le phosphate en Tunisie&#8230; cette manne qui nous échappe !’’ où il analyse les conditions de la décadence d’une industrie nationale en perte de vitesse (et le mot est faible) alors qu’il y a une quinzaine d’année seulement elle contribuait largement à la richesse nationale&nbsp;: l’extraction et la transformation de phosphate.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-19070004"></span>



<p class="wp-block-paragraph">En 1995-1996, deux fleurons de l’industrie tunisienne, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et le Groupe chimique tunisien (GCT), fusionnent pour former un groupe prospère qui deviendra rapidement un géant mondial de la chimie industrielle lourde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce groupe industriel public se développera très rapidement et maîtrisera les différents process d’enrichissement et de valorisation du phosphate. Il se placera rapidement au 5<sup>e</sup> rang mondial de son secteur, avec des ambitions renouvelées. Avant que cet élan ne soit stoppé net par les crises sociales aggravées par la <em>«révolution»</em> de 2011.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production s’arrête. L’absence de l’Etat aggrave la situation. Le bassin minier de Gafsa va subir des actes de vandalisme, des sit-in à n’en plus finir et une paralysie totale de l’activité. Cette situation, que l’on croyait passagère, va perdurer enfonçant les deux fleurons de l’industrie tunisienne dans une crise où ils tardent encore de sortir. D’année n année, l’extraction, la transformation et l’exportation, les trois principales activités du groupe, reculent nettement. Conséquences&nbsp;: baisse de production, perte de marchés, chutes des recettes et endettement chronique, sur fond d’interminable crise financière, sociale et environnementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mauvaise gouvernance chronique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Hedi Ghrib, les problèmes du secteur remontent aux années 1980. Mais ils ont été masqués par ses bons résultats momentanés. Les soubresauts sociaux de la <em>«révolution»</em> de 2011 n’ont fait qu’aggraver et accélérer un processus de dégradation déjà engagé par une mauvaise gouvernance chronique. Au lieu de continuer à développer un secteur vital pour le pays et suivre ses évolutions à travers le monde, les responsables ont préféré dormir sur leurs lauriers. Et le réveil a été brutal. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet ouvrage, Hedi Ghrib fait le diagnostic du mal profond qui gangrène le secteur du phosphate, notamment la dégradation et le vieillissement des outils de production, et propose des solutions pour le sauver et le relancer sur de nouvelles bases et dans un contexte plus concurrentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, les violences sociales ne sont pas les seules à blâmer, pas plus que les mauvais choix politiques post-révolution, notamment l’achat de la paix sociale par le suremploi et les emplois fictifs dans le secteur du phosphate. Le secteur souffre aussi de problèmes endogènes pour n’avoir pas suivi le rythme d’évolution du secteur à travers le monde où la concurrence est devenue rude avec l’avènement de nouveaux acteurs. Une question sous-tend la réflexion de l’auteur&nbsp;: le secteur du phosphate a-t-il encore un avenir en Tunisie, eu égard surtout ses incidences catastrophiques sur l’environnement, comme en témoigne le désastre écologique provoqué par les usines du CPG à Gabès ? &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hédi Ghrib, ingénieur de son état, a passé 35 ans de sa vie professionnelle au sein de la CPG. Il aussi étudié, en autodidacte, la géologie et les travaux miniers. Sa connaissance du secteur est fine et ses propositions pour sa relance méritent d’être étudiées et, pourquoi pas, mises en œuvre.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="r3euOBGNEJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/la-tunisie-et-la-difficile-reforme-du-secteur-du-phosphate/">La Tunisie et la difficile réforme du secteur du phosphate</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie et la difficile réforme du secteur du phosphate » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/la-tunisie-et-la-difficile-reforme-du-secteur-du-phosphate/embed/#?secret=iqKFPRTlMZ#?secret=r3euOBGNEJ" data-secret="r3euOBGNEJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/hedi-ghrib-fait-une-radioscope-du-secteur-du-phosphate-en-tunisie/">Hedi Ghrib fait une radioscope du secteur du phosphate en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie enquête sur la fraude fiscale dans le secteur du sel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/22/la-tunisie-enquete-sur-la-fraude-fiscale-dans-le-secteur-du-sel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 09:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[fraude fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdia]]></category>
		<category><![CDATA[marais salants]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[secteur du sel]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Zarzis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19012708</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des opérations de contrôle et d’analyses financières visent 14 entreprises d’exploitation des marais salants en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/22/la-tunisie-enquete-sur-la-fraude-fiscale-dans-le-secteur-du-sel/">La Tunisie enquête sur la fraude fiscale dans le secteur du sel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Des opérations de contrôle et d’analyses financières visent 14 entreprises d’exploitation des marais salants, suite à des soupçons de fraude fiscale de plusieurs centaines de millions d’euros.</em></strong> <em>(Photo : Marais salant à Monastir).</em></p>



<span id="more-19012708"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis début 2026, la police fiscale a lancé une vaste enquête sur le secteur de la production et de l’exportation de sel, dans le cadre de sa révision de la gestion des ressources naturelles nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une source haut placée au ministère des Finances a indiqué à l’agence de presse nationale Tap que les opérations de contrôle et les analyses financières concernent 14 entreprises d’exploitation des marais salants, majoritairement étrangères, réparties sur plus de 20 sites le long du littoral tunisien, notamment dans les gouvernorats de Sfax, Gabès, Zarzis, Monastir, Mahdia et Sousse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités examinent les mécanismes de production et de commercialisation du sel, un secteur très lucratif qui fait l’objet de soupçons de manipulation financière, de fraude fiscale et de pertes économiques importantes pour l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête, ouverte en début d’année, comprend un audit approfondi et continu de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investigations ont déjà mis au jour un système présumé de transfert de bénéfices à l’étranger par le biais de pratiques de <em>«prix de transfert»</em>. Selon une source au sein du ministère des Finances, certaines entreprises étrangères opérant en Tunisie vendent le sel extrait à des sociétés mères ou filiales étrangères à des prix inférieurs à sa valeur réelle, puis le revendent sur les marchés internationaux à des prix bien plus élevés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mécanisme réduit artificiellement les recettes déclarées en Tunisie, privant ainsi les caisses de l’État de recettes fiscales et de devises importantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pertes pour l’économie tunisienne sont estimées à plusieurs centaines de millions d’euros par an, avec des répercussions sur le déficit commercial et la balance des paiements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lutter contre ce phénomène, les autorités appliquent les normes internationales de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), déjà intégrées au droit tunisien, qui exigent des critères scientifiques pour la détermination des prix des transactions entre entreprises liées. Les enquêteurs ont commencé à saisir et à vérifier des documents relatifs aux volumes de production, aux conditions de vente et aux flux financiers des vingt dernières années, afin de reconstituer les prix réels et d’identifier les sources potentielles de fraude fiscale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La police fiscale, créée en 2017 et opérationnelle depuis janvier 2018 sous le contrôle du pouvoir judiciaire, est chargée d’identifier les infractions fiscales et de recueillir des preuves. Elle peut agir sur mandat judiciaire ou d’office.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie produit environ deux millions de tonnes de sel par an, principalement destinées à l’exportation, notamment du sel de table et du sel industriel soluble. Une part importante de la production est contrôlée par des entreprises étrangères ou à capitaux étrangers. Le ministère des Finances a toutefois précisé que les audits en cours n’ont pas pour but de décourager les investissements étrangers, mais de garantir le respect des accords internationaux, la protection des ressources nationales et la transparence des relations avec les partenaires économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fin 2025, l’Unité de recherche et de lutte contre la fraude fiscale avait recensé une fraude fiscale estimée à environ 1,8 milliard de dinars (environ 540 millions d’euros) dans la production et le commerce des boissons alcoolisées.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/22/la-tunisie-enquete-sur-la-fraude-fiscale-dans-le-secteur-du-sel/">La Tunisie enquête sur la fraude fiscale dans le secteur du sel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie face au casse-tête de la pollution industrielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 09:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Abid]]></category>
		<category><![CDATA[Hammam-Lif]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[protection du littoral]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre de l'Environnement entend-il vraiment les cris de détresse des habitants de Gabès aux prises avec une catastrophe environnementale ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/07/la-tunisie-face-au-casse-tete-de-la-pollution-industrielle/">La Tunisie face au casse-tête de la pollution industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un grand nombre de zones industrielles exercent une pression environnementale constante, nécessitant des programmes continus de dépollution et de réduction de la pollution, a déclaré, vendredi 5 juin 2026, le ministre de l’Environnement, Habib Abid, à l’<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/20258842-ministre-de" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Tap</a>, faisant écho, peut-être sans le vouloir, aux manifestations qui se poursuivent contre la pollution industrielle destructrice de l’environnement et de la santé des citoyens induite par les usines du Groupe Chimique tunisien (GCT) à Gabès.  </em></strong></p>



<span id="more-18882007"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie possède les capacités et l’expertise nationales nécessaires pour réhabiliter les zones côtières touchées et protéger les écosystèmes marins, a ajouté le ministre dans une déclaration à l’agence officielle Tap, en marge d’un événement environnemental organisé par le ministère en partenariat avec le WWF Afrique du Nord, sur la plage de Gammarth, dans la banlieue nord de la capitale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa déclaration à la Tap, M. Abid a expliqué que la Tunisie compte environ 2&nbsp;400 kilomètres de côtes, dont 390 à 400 kilomètres sont affectés par l’érosion côtière, soulignant que l’État est intervenu ces dernières années pour remédier à plusieurs problèmes liés à la protection du littoral, à l’instar des actions menées dans la zone d’Hammam-Lif, où les interventions ont contribué à améliorer le débit de l’eau et à restaurer l’équilibre écologique du site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a aussi affirmé que le ministère poursuit ses études et met en œuvre des programmes visant à réduire la pollution côtière et à restaurer les zones dégradées, en citant plusieurs projets qu’il considère comme des modèles de réussite dans ce domaine. Parmi ceux-ci figurent le projet de dépollution du lac de Bizerte et le projet Taparura dans le gouvernorat de Sfax, ainsi que les projets de réhabilitation du lac Tunis, devenu un pôle d’écotourisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Abid a ajouté que ces expériences positives renforcent les possibilités d’étendre les programmes de réhabilitation environnementale à d’autres régions, notamment Radès, Hammam-Lif et le golfe de Monastir, en s’appuyant sur l’expertise et les compétences tunisiennes qui ont réalisé des études techniques et mis en œuvre divers projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le ministre a souligné le rôle crucial de la société civile dans le soutien aux actions environnementales, en évoquant le partenariat de longue date entre le ministère de l’Environnement et le Fonds mondial pour la nature (WWF). Ce partenariat couvre divers domaines, notamment la protection des zones humides, des parcs nationaux et des réserves naturelles, et a contribué au développement d’initiatives environnementales et au renforcement des efforts de conservation de la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, il a souligné que ces efforts conjoints ont contribué au développement du réseau de réserves naturelles et de zones humides d’importance mondiale, ainsi qu’au renforcement de la participation de la Tunisie à plusieurs initiatives et accords internationaux en matière d’environnement. Il a invité les jeunes à s’impliquer davantage dans le bénévolat et la vie associative, car cela contribue au développement de leurs compétences personnelles, à l’acquisition d’expérience et à la promotion d’un esprit d’initiative et de responsabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a souligné que la protection de l’environnement et la préservation de la propreté du littoral sont une responsabilité collective qui requiert la contribution de tous les acteurs concernés, appelant à intensifier les campagnes de sensibilisation aux dangers de la pollution, notamment plastique, afin de préserver les ressources naturelles et de soutenir le développement économique et touristique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que la Journée mondiale de l’environnement de cette année a pour slogan <em>«Œuvrer pour un littoral sans plastique»</em>, visant à lutter contre la pollution plastique et à protéger le littoral et les écosystèmes marins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On remarque au passage que M. Abid n’a pas évoqué la pollution industrielle catastrophique, liée à l’exploitation du phosphate, à Gafsa et à Gabès. Et la question qu’on aimerait lui poser à ce propos est la suivante&nbsp;: quand la Tunisie entend-elle mettre en pratique cette supposée <em>«expertise nationale nécessaire pour réhabiliter les zones côtières touchées et protéger les écosystèmes marins»</em>&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand la Tunisie cessera-t-elle de tirer des plans sur la comète et de broyer du vent pour passer vraiment à l’action&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand les citoyens verront-ils les dividendes de ce supposé savoir-faire qu’on aurait aimé voir à l’œuvre à Sfax, Gabès, Gafsa et les autres régions confrontées à la pollution industrielle ?</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>L. B.  </strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fvnPBv4mzZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/reprise-des-protestations-contre-la-pollution-industrielle-a-gabes/">Reprise des protestations contre la pollution industrielle à Gabès</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Reprise des protestations contre la pollution industrielle à Gabès » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/reprise-des-protestations-contre-la-pollution-industrielle-a-gabes/embed/#?secret=RjZV5a5iXW#?secret=fvnPBv4mzZ" data-secret="fvnPBv4mzZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>   </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/07/la-tunisie-face-au-casse-tete-de-la-pollution-industrielle/">La Tunisie face au casse-tête de la pollution industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Reprise des protestations contre la pollution industrielle à Gabès</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 10:17:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité marine]]></category>
		<category><![CDATA[engrais chimiques]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[GCT]]></category>
		<category><![CDATA[Stop Pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En l'absence de solutions effectives, les manifestations contre la pollution industrielle ont repris à Gabès, dans le sud-est de la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/reprise-des-protestations-contre-la-pollution-industrielle-a-gabes/">Reprise des protestations contre la pollution industrielle à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En l’absence d’un début de solution effective aux souffrances des populations riveraines, les manifestations contre la pollution industrielle ont repris à Gabès, dans le sud-est de la Tunisie, à l’initiative du collectif citoyen Stop Pollution, qui appelle à des manifestations à Tunis contre les usines du Groupe chimique tunisien (GCT), l’entreprise publique auteure de cette pollution. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18876860"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle mobilisation contre la pollution industrielle à Gabès est organisée à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée le 5 juin de chaque année. Elle a pour slogan <em>«Le peuple veut le démantèlement des usines»</em>, dénonce la crise écologique imputée aux activités du GCT et réitère la demande de fermeture ou de reconversion des usines polluantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le rassemblement de vendredi à Chatt Sidi Abdessalem, à Gabès, et devant le siège du GCT à Tunis, une marche est prévue ce samedi : elle prendra le départ à 17h00 devant tribunal de première instance pour arriver devant le siège du gouvernorat de Gabès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Stop Pollution, la mobilisation vise également à contester la décision rendue en février dernier par ce tribunal, qui a rejeté une demande de suspension immédiate des activités des unités GCT faute de preuves de dommages. En réalité, la raison de ce refus est moins juridique qu’économique : la production d’engrais chimiques demeure essentielle à l’économie du pays qui en tire d&rsquo;importantes recettes d&rsquo;exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recours contre le GCT a été déposé par le barreau régional de Gabès, dans le cadre d’une mobilisation citoyenne plus large contre la pollution industrielle qui cause des problèmes sanitaires aux riverains.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Manif-contre-pollution-Gabes-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18876889" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Manif-contre-pollution-Gabes-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Manif-contre-pollution-Gabes-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Manif-contre-pollution-Gabes-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Manif-contre-pollution-Gabes-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Manif-contre-pollution-Gabes-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Manif-contre-pollution-Gabes-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Manif-contre-pollution-Gabes.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le collectif Stop Pollution, actif depuis 2012, affirme que la crise environnementale perdure depuis plus de 53 ans et compromet le développement de la région, la santé publique, les ressources en eau, l’oasis marine de la région, unique en son genre au monde, et l’écosystème du golfe où les pêcheurs ont de plus en plus mal à trouver du poisson.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après les militants, l’activité chimique a détruit une part importante de la biodiversité marine et aggravé la propagation des maladies au sein de la population locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, le cas de Gabès reste l’un des problèmes environnementaux les plus sensibles, en raison de l’impact économique de l’industrie chimique et des plaintes récurrentes d’associations, de citoyens et de groupes de la société civile concernant les effets de la pollution sur la mer, l’air, l’agriculture et la santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités, pour leur part, multiplient les <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/gabes-bientot-debarrasse-de-la-pollution-industrielle/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">effets d’annonce</a>, en parlant de solution en cours de mise en œuvre, mais la population tarde à voir venir ou constater la moindre amélioration de la situation.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>L. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5rkHfNgZVR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/23/pollution-chimique-a-gabes-la-crise-fait-du-surplace/">Pollution chimique à Gabès | La crise fait du surplace</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pollution chimique à Gabès | La crise fait du surplace » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/23/pollution-chimique-a-gabes-la-crise-fait-du-surplace/embed/#?secret=cMSpo0gccI#?secret=5rkHfNgZVR" data-secret="5rkHfNgZVR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/reprise-des-protestations-contre-la-pollution-industrielle-a-gabes/">Reprise des protestations contre la pollution industrielle à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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