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	<title>Archives des Hédi Nouira - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Hédi Nouira - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Bourguiba, un destin hors du commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 06:46:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Raouf Chatty]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a 26 ans nous quittait Habib Bourguiba :  un destin hors du commun qui mérite d’être mis en exergue et médité.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 6 avril 2000, Habib Bourguiba, premier président de la Tunisie indépendante, tira sa révérence. Il fut le libérateur de la nation, le 20 mars 1956, et le fondateur de la république, le 25 juillet 1957, le jour où l’assemblée nationale constituante abolit la monarchie fondée par Hussein Ben Ali, le 15 juillet 1705. Un destin hors du commun qui mérite d’être mis en exergue et médité.</em></strong></p>



<p><strong>Raouf Chatty</strong> *</p>



<span id="more-18590069"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure>
</div>


<p>Pour ses nombreux admirateurs comme pour ses détracteurs, il fut un grand leader qui a donné un statut à son pays sur la scène régionale et internationale et œuvré pour la construction d’un État laïque, libéré du tribalisme, respectueux des droits de la femme et porté sur la modernité et le progrès.</p>



<p>Vingt-six ans après la disparition du <em>«Combattant suprême»</em>, les Tunisiens, ou une écrasante majorité d’entre eux, invoquent son œuvre colossale. Ils le considèrent comme le père de la nation, un homme d&rsquo;État, un visionnaire, un bâtisseur et un homme de progrès, même s’il a été autoritaire, comme la plupart des dirigeants du tiers-monde à son époque.</p>



<p>D’aucuns affirment que Bourguiba était un véritable animal politique. Il privilégiait le pragmatisme, le travail de terrain et la lecture lucide des réalités, loin des idéologies qui foisonnaient à son époque. On évoque aujourd’hui encore ses discours prémonitoires et quasi-prophétiques, comme celui prononcé à Jéricho, en Jordanie, en 1965, appelant les Palestiniens à accepter la résolution des Nations Unies sur le partage de la Palestine en deux États, l’un pour les Palestiniens, l’autre pour les Israéliens, comme une étape dans la lutte pour libération totale du territoire, tout comme celui prononcé au Palmarium, à Tunis, en 1972, au cours duquel il a recadré sèchement le colonel Mouammer Kadhafi&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une véritable boule de feu</h2>



<p>Comme tout grand homme politique, Bourguiba était un fin connaisseur de l’histoire de son pays et des autres nations. Ceux qui l’avaient côtoyé de près durant le combat pour l’indépendance et la construction de l’Etat postindépendance, se souviennent d&rsquo;un homme dynamique et toujours en mouvement, une véritable boule de feu.</p>



<p>Durant sa vie, comme élève au collège Sadiki, étudiant en droit et sciences politiques à Paris, militant nationaliste, journaliste, politicien et homme d’État, il a brillé par sa vivacité intellectuelle et son charisme irrésistible. Il avait sillonné la Tunisie en long et en large et plus d’une fois, instauré la méthode du contact direct dont il a fait sa devise et sa méthode, organisé des centaines de meetings populaires, rencontré des dizaines de milliers de gens, tissé de fortes relations avec les notables locaux pour les associer à son combat. Il avait aussi visité des dizaines de pays à travers le monde pour défendre la cause de la Tunisie durant la période coloniale, comme après l&rsquo;indépendance, pour défendre les intérêts de la jeune nation.</p>



<p>Bourguiba s’était lié d’amitié avec des dizaines d’hommes d’État et de hauts responsables politiques à travers le monde : De Gaulle, Mendes France, Mitterrand, Chirac, Nasser, Sadate, Mohamed V, Hassan II, Boumediene, Senghor, Arafat, Helmut Kohl, Willy Brant et bin d’autres sommités de son époque&#8230;</p>



<p>Habib Chatty, son ministre des Affaires étrangères entre 1974 et 1977, souligne dans ses mémoires publiés en France en 2022 que Bourguiba, soucieux du statut international de la Tunisie, avait décliné en dernière minute l’invitation du président de l’Union Soviétique Léonid Brejenev, exigeant d’être reçu par son homologue à l’aéroport et non par le ministre des Affaires étrangères André Gromyko comme le voulait le protocole soviétique, refusant d’être traité comme certains chefs d’État africains à l’époque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Consécration de l’autorité de l&rsquo;Etat</h2>



<p>Avec le temps, grâce à la force de ses idées, la clarté de ses objectifs, la puissance de sa détermination et la rigueur de sa démarche, il avait réussi à bâtir un nouvel État et à faire resusciter une nation trois fois millénaire : la Tunisie, l’héritière de Carthage&#8230;</p>



<p>Lucide, Bourguiba a misé, depuis son accession à la magistrature suprême, sur la consécration de l’autorité de l&rsquo;Etat, l’émancipation de la femme, la généralisation de l’éducation et l’instauration du planning familial et du contrôle des naissances, afin de garantir les conditions d’un développement équilibré. Sans cette vision stratégique, la Tunisie compterait aujourd’hui 26 millions d&rsquo;habitants, soit plus que le double de sa population actuelle&nbsp;: 12,5 millions.</p>



<p>Rien que sur ce plan, l’homme mérite d’être célébré comme un grand bâtisseur à l’échelle de sa petite nation qu’il a sauvée des affres du sous-développement.</p>



<p>Bourguiba savait également s’entourer de responsables très compétents comme le furent Hedi Nouira, Mongi Slim, Mahmoud Messadi, Chedly Klibi, Idriss Guiga, Lassaad Ben Osman, Mansour Molla, Chedly Ayari&#8230;.</p>



<p>L’homme est aujourd’hui cité dans les annales politiques et diplomatiques parmi les grands chefs d’État au vingtième siècle. Il restera toujours une source de fierté pour notre pays. <em>*</em></p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>
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		<item>
		<title>Ce jour-là : le 26 janvier 1978, l’autonomie de l’UGTT et ses soucis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/ce-jour-la-le-26-janvier-1978-lautonomie-de-lugtt-et-ses-soucis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 09:44:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[26 janvier 1978]]></category>
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		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Achour possédait un charisme qui coule de source et un courage hors du commun.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/ce-jour-la-le-26-janvier-1978-lautonomie-de-lugtt-et-ses-soucis/">Ce jour-là : le 26 janvier 1978, l’autonomie de l’UGTT et ses soucis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Cet article se veut donc une contribution à la commémoration du 26 janvier 1978, un vibrant hommage à «Si Lahbib» (Habib Achour) et à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) autonome et démocratique.</em></strong></p>



<p><strong>Prof. Moncef Ben Slimane *</strong></p>



<span id="more-15439775"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-374492"/></figure>
</div>


<p>Le 26 janvier 1978 demeure une date emblématique dans l’histoire de la Tunisie, symbole de la lutte de l’UGTT pour l’autonomie syndicale et la démocratie. Ce jour-là, la première grève générale de l’ère post-indépendance fut réprimée dans le sang par le régime, marquant un tournant décisif dans les relations entre le pouvoir et le mouvement syndical.</p>



<p>L’armée, la police et les milices du Parti socialiste destourien (PSD), sous la direction de &nbsp;Mohamed Sayah, laissèrent derrière elles plus de 400 victimes, plongeant le pays dans un climat de terreur.</p>



<p>Le libéralisme économique des années 70 qui se voulait une alternative au socialisme destourien des années 60, eut pour résultat une inflation galopante, un chômage en hausse et des inégalités sociales criantes.</p>



<p>La grève générale s’imposa comme le seul moyen qui restait entre les mains de l’UGTT pour revendiquer de meilleures conditions de vie pour les travailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’autonomie de l’UGTT n&rsquo;est plus un slogan </h2>



<p>Habib Achour déçu par l’échec du <em>«Pacte social»</em> signé, un an plus tôt, avec le gouvernement Hédi Nouira, n’hésita pas à proclamer l’application du mot d’ordre de la grève le 24 janvier, peu après l’arrestation d’Abderrazek Ghorbel, secrétaire général de l’URT de Sfax.</p>



<p>Ce 26 janvier fut aussi l’occasion pour Zine El Abidine Ben Ali de démontrer ses talents de futur dictateur en opérant des arrestations massives parmi les responsables syndicaux dans l’espoir de mettre à genoux l’UGTT.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/26-janvier-1978-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-5981668" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/26-janvier-1978-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/26-janvier-1978-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/26-janvier-1978-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/26-janvier-1978-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/26-janvier-1978-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/26-janvier-1978-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/26-janvier-1978.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Un retour rapide sur les événements qui font date dans notre histoire nationale, nous permet d’affirmer que le mouvement étudiant de février 1972, suivi du 26 janvier 1978, ont tracé la voie menant, quelques décennies plus tard, à la révolution de 2011.</p>



<p>Aujourd’hui, revisiter le 26 janvier 1978 et ce qu’il a représenté pour l’UGTT de sacrifices et d’espoir nécessite de rappeler que le respect de l’autonomie de l’UGTT ne se limite pas à un simple slogan scandé lors des discours syndicaux.</p>



<p>L’<em>Ittihad Moustakel</em> repose sur des principes et de nouveaux rapports à instaurer avec le pouvoir et l’Etat.</p>



<p>Primo, l’autonomie exige que ni les dirigeants nationaux ni régionaux de l’UGTT ne peuvent cumuler des responsabilités syndicales et partisanes.</p>



<p>Secundo, l’autonomie sous-entend l’abandon de la tradition des <em>«ministres de l’UGTT»</em>, une mauvaise habitude qui consiste à offrir des postes gouvernementaux ou administratifs à des proches ou des protégés de la centrale syndicale.</p>



<p>Ceci dit, les autorités et les patrons ont de multiples autres stratagèmes pour mettre sous leur coupe des responsables syndicaux à tous les niveaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’inflexible lion de Kerkennah</h2>



<p>Lorsque le gouvernement réalisa que la répression du 26 janvier n’avait pas suffi à soumettre l’UGTT, il organisa en mai 1981, le&nbsp; Congrès de la réconciliation à Gafsa.</p>



<p>L’une des conditions de la <em>«</em><em>normalisation</em><em>»</em> fut l’éviction de <em>«l’inflexible lion de Kerkennah»</em> du Bureau exécutif de l’organisation. Ce qui fut fait.</p>



<p>Mais c’était sans compter sur la popularité et le soutien dont Achour bénéficiait au sein des structures et parmi les militants syndicaux. Aussi la page peu reluisante du congrès de Gafsa fut tournée six mois après, sous l’impulsion des syndicalistes mobilisés dans ce qu’il a été désigné <em>«la bataille contre l’exclusive»</em>. Et c’est le Conseil national de novembre 1981 qui imposera le retour de Habib Achour à la tête de l’UGTT.</p>



<p>Au fil de mes engagements politiques et syndicaux, j’ai croisé de nombreux <em>«petits Bourguiba»</em> parmi les militants et les activistes. Mais <em>«Si Lahbib»</em> reste au-dessus du lot car il possédait un charisme qui coule de source et un courage hors du commun.</p>



<p>* <em>Ex-SG du syndicat de l’enseignement supérieure</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Xf7Mdwnocr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/tunisie-le-proces-des-responsables-des-evenements-du-26-janvier-1978/">Tunisie : ‘‘Le procès des responsables des événements du 26 janvier 1978’’</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : ‘‘Le procès des responsables des événements du 26 janvier 1978’’ » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/tunisie-le-proces-des-responsables-des-evenements-du-26-janvier-1978/embed/#?secret=pbkm8oBkzp#?secret=Xf7Mdwnocr" data-secret="Xf7Mdwnocr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/ce-jour-la-le-26-janvier-1978-lautonomie-de-lugtt-et-ses-soucis/">Ce jour-là : le 26 janvier 1978, l’autonomie de l’UGTT et ses soucis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bourguiba, Ben Slimane et le 9 avril 1938 : Quelle histoire?!</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/09/bourguiba-ben-slimane-et-le-9-avril-1938-quelle-histoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 06:46:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[9 avril 1938]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Belhouane]]></category>
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		<category><![CDATA[Tahar Sfar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur les événements du 9 avril 1938, page importante de la lutte de la Tunisie pour l’indépendance.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/09/bourguiba-ben-slimane-et-le-9-avril-1938-quelle-histoire/">Bourguiba, Ben Slimane et le 9 avril 1938 : Quelle histoire?!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Cet article s’inspire largement des ‘‘Mémoires’’ du Dr Slimane Ben Slimane et rappelle, à l’occasion de l’anniversaire des événements du 9 avril 1938 **, cette page importante de la lutte de notre pays pour l’indépendance. C’est également un hommage au Dr Ben Slimane dont beaucoup de Tunisiens n’ont presque jamais entendu parler et que l’histoire officielle et ses hagiographes, de 1956 à nos jours, ont ignoré et, parfois, gommé.</em></strong> <em>(Illustration : Dr Ben Slimane et Bourguiba en 1937).</em></p>



<p>Par <strong>Moncef Ben Slimane</strong> *</p>



<span id="more-12405644"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-374492"/></figure>
</div>


<p>Nous sommes en novembre 1937 et le Néo-Destour vient de clore les travaux du congrès de la rue du Tribunal. Habib Bourguiba, accompagné du Dr Ben Slimane, part pour une tournée de propagande dans les régions de l’intérieur…</p>



<p>A Menzel-Bou-Zelfa accompagné de Moufdi Zakaria, militant du Parti populaire algérien (PPA). Ce dernier fut étonné de la force du Néo-Destour, de son prestige&#8230; Bourguiba rentra à Menzel-Bou-Zelfa sur un cheval. Naceur Jellouli le ridiculisera dans le journal<em> “La Dépêche Tunisienne” </em>à la rubrique <em>«Am el Hadj».</em></p>



<p>A Monastir c’était notre <em><em>«</em>quartier général<em>»</em></em>. Chaque matin, nous partions vers un groupe de villageois. Nous tenions des réunions dans des maisons, dans des huileries.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fusillade à Bizerte</h2>



<p>C’est la fusillade à Bizerte qui annonça que la répression allait toucher la Tunisie après le Maroc et l’Algérie.</p>



<p>Après la fusillade, le Parti avait décidé d’envoyer Hédi Nouira, Mongi Slim et moi-même à Bizerte. Nous avions quitté Tunis au milieu de l’après-midi. Arrêtés sur la route par des gendarmes, on avait l’impression d’un pays en état de guerre. Arrivés à Bizerte<em>,</em> le contrôleur civil Mottes, à ses côtés le caïd Mohamed Salah Mzali, avait tenté de faire pression sur nous sans obtenir de résultats.</p>



<p>Nous avions quand même rencontré nos amis, encore sous le coup de la fusillade. Bougatfa s’attendait à être arrêté. Le lendemain, j’avais assisté aux obsèques des victimes de la fusillade. Le Parti communiste tunisien et les syndicats CGT étaient représentés par El-Gharbi, artisan tailleur. Tahar Ben Ammar assistait aux obsèques. Rentrés à Tunis, nous apprenions l’arrestation de Bougatfa.</p>



<p>Quelques jours après, je me rendis le soir à Bizerte avec Bourguiba pour tenir une réunion. Nous étions accompagnés de Mahmoud Bourguiba, le journaliste d’<em>El-Zohra</em>. Avant de rencontrer nos amis, le commissaire de police nous avait convoqués. Ensuite, nous avions tenu une réunion.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le conseil national du 4 mars 1938</h2>



<p>Un Conseil national très important fut tenu à la veille de la grande bataille qu’allait livrer le peuple tunisien contre le colonialisme, bataille qui durera jusqu’au début de 1943.</p>



<p>L’atmosphère était surchargée, mais la grande majorité des militants était consciente et résolue à tenir tête à la répression.</p>



<p>Un problème de détail se posait: celui de remplacer le Docteur Mahmoud Materi. Tahar Sfar refuse. On me fit la proposition, mais je répondis que ma situation matérielle n’était pas à la hauteur de ce poste. J’étais interne à l’hôpital Sadiki. Je vivais dans une chambre de l’hôpital, nourri par lui et gagnais 1000F par mois. On n’insista pas et on passa à des questions plus importantes.&nbsp;</p>



<p>Au cours de ce Conseil, ma position était, qu’il fallait résister à l’offensive du colonialisme&#8230;</p>



<p>Les événements se précipitent. Ali Belhouane est révoqué de ses fonctions de professeur au Collège Sadiki. L’agitation estudiantine au Collège était continue. Les élèves étaient en contact permanent avec le Parti.</p>



<p>Ali Ben Youssef, élève à cette époque, avait joué un grand rôle dans cette agitation. Attia, directeur du Collège et Vieux-Destourien ayant des relations avec les agents de la Résidence, poussait à la répression&#8230;</p>



<p>Après les graves décisions prises par le Conseil national en mars 1938 et qui seront tenues secrètes, une grande tournée de propagande à travers toute la Tunisie fut décidée.</p>



<p>Il s’agissait d’informer les militants et les masses populaires de l’imminence de la répression et des actions à entreprendre pour lutter contre cette répression et gagner la bataille en définitive.</p>



<p>Youssef Rouissi et moi-même étions désignés pour une tournée dans la région de Béja, Souk El-Arba et Aïn Draham.</p>



<p>Dans les réunions qui ont suivi le Conseil national, on appelait les Tunisiens à ne pas payer l’impôt, au refus du service militaire, aux sabotages des voies ferrées, poteaux téléphoniques, ponts, etc.</p>



<p>Il était nécessaire de ne plus prendre de précautions oratoires et d’engager la bataille avec tous les atouts possibles. Nous savions que la bataille allait être dure, d’autant plus que la France était à la veille d’une guerre avec l’Axe…</p>



<p>Après la réunion de Souk El-Arba, nous en avions tenu d’autres au grand marché de Souk El Ahad, à Ain Draham et Tabarka. Nous voulions prouver que nous étions le pays réel et Peignon, le contrôleur civil, flanqué du colon algérien Mahiouz et du collabo tunisien Ben Henda, en faisaient autant pour prouver qu’ils étaient le pays légal…</p>



<p>Le lendemain matin, 4 avril, nous devions tenir une réunion à Oued Melliz. Nous nous préparions à partir avec Mohamed Ben Amara, un bon et sympathique militant de Souk El-Arba lorsqu’on est venu nous avertir que nous étions convoqués au commissariat où on nous signifia que nous étions arrêtés, si Youssef et moi-même. Conduits à la prison, nous avons été enfermés ensemble dans une cellule. De notre cellule, nous entendions de temps en temps les cris des manifestants dans la ville.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tous transférés au Tribunal militaire</h2>



<p>Mardi 5 avril au petit jour, nous fûmes transférés au Palais de Justice de Tunis. Le juge d’instruction, Darrodes, nous inculpa et nous voilà envoyés à la prison civile.</p>



<p>Nous n’étions pas complètement isolés de l’extérieur. Les premiers jours de la prison se passaient sans trop de secousses. Ce sont les événements de l’extérieur qui influaient, sur la vie de la prison. C’est à partir du 9 avril que les choses ont commencé à changer.</p>



<p>Pendant notre courte promenade de l’après-midi de ce même jour, le bruit de la fusillade nous arrivait nettement et à l’ampleur du drame qui se jouait dans les rues entre les Tunisiens désarmés et les forces de répression brutale qui souhaitaient impatiemment ce jour, l’angoisse me prenait au cœur…</p>



<p>Vers la fin de la journée du 9 avril, des cris de manifestants nous arrivaient de l’extérieur. Le lendemain, 10 avril, ce fut l’arrestation de Bourguiba et d’autres destouriens. L’après-midi, nous étions tous réunis…</p>



<p>Nous fûmes plus tard amenés et transférés au Tribunal militaire. Arrivés là,&nbsp; nous étions installés dans des cellules et les militaires et gendarmes qui nous surveillaient s’amusaient à nous faire peur en parlant entre eux de l’exécution de nos amis, et en disant que nous étions là pour être exécutés à notre tour.</p>



<p>Nous étions soustraits individuellement de la cellule et c’était pour aller devant le juge d’instruction qui nous informa de notre inculpation. Après cela, nous fûmes transférés à la Prison militaire et c’était de nouvelles insultes et humiliations. Nos affaires étaient piétinées et l’harissa tâchait nos vêtements et autres objets.</p>



<p>Après cette fouille, nous fûmes placés chacun dans une cellule. Je respirais un peu après tant de secousses. Alors commença la vie à la Prison militaire de Tunis qui durera jusqu’à la fin des interrogatoires.</p>



<p>Le juge d’instruction chargé de notre affaire était le Lieutenant-Colonel De Guérin de Cayla. Il se flattait d’avoir envoyé à l’échafaud des hommes politiques en Afrique Noire et en Indochine.&nbsp;</p>



<p>En 1938, le bureau politique du Néo-Destour fut condamné et transféré à la prison du Fort Saint Nicolas à Marseille d’où il fut libéré en 1943 par la gestapo allemande.</p>



<p><em>* Universitaire et activiste politique.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em></p>



<p>** <em>Les «événements du 9 avril 1938» &nbsp;sont des émeutes qui ont lieu à Tunis dans un contexte de manifestations populaires revendiquant des réformes politiques, notamment l’institution d’un parlement, pas majeur vers l’indépendance de la Tunisie encore sous protectorat français. Débordées par un mouvement spontané, les forces de police et l’armée de l’occupation française ne rétablissent le calme qu’au prix de nombreux morts chez les émeutiers. Cette date est un évènement marquant du mouvement national tunisien.&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jMuh6byafj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/27/dr-slimane-ben-slimane-le-zaim-oublie/">Dr. Slimane Ben Slimane : le zaïm oublié</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dr. Slimane Ben Slimane : le zaïm oublié » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/27/dr-slimane-ben-slimane-le-zaim-oublie/embed/#?secret=s7Fg4cBamc#?secret=jMuh6byafj" data-secret="jMuh6byafj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie : la relance par le travail, et non par la consommation !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 08:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[BEI]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim Tounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[TotalEnergies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne finance pas la consommation avec des crédits étrangers. C’est un non-sens. Il vaut mieux concevoir des plans d’investissement et de développement pour les années à venir.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour sortir la Tunisie de la crise, il ne sert à rien de tendre la main aux aides internationales. Car on ne finance pas la consommation avec des crédits étrangers. C’est un non-sens. Il vaut mieux concevoir des plans d’investissement et de développement pour les années à venir et les proposer aux pourvoyeurs de fonds qui ne manqueront pas de nous accompagner pour les financer.</em></strong> <em>(Illustration: Hedi Nouira l&rsquo;avait fait dans les années 1970, pourquoi ne le ferions-nous pas aujourd&rsquo;hui ?)</em></p>



<p>Par <strong>Hakim Tounsi </strong>*</p>



<span id="more-6385066"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Hakim-Tounsi.jpg" alt="" class="wp-image-322406"/></figure>
</div>


<p>Le chiffre du jour c’est 20,5 milliards de dollars ! Il représente le bénéfice net officiel de l’année 2022 déclaré par le groupe pétro-gazier français TotalEnergies. Si on rajoute à ce chiffre les 33 milliards de dollars d’impôts et taxes payés par TotalEnergies au titre de la même année, on arrive à un bénéfice brut avant impôts et taxes de l’ordre de 53 milliards de dollars pour 2022 !</p>



<p>Chacun peut lire ces chiffres comme il l’entend. Personnellement je ne peux pas m’empêcher de laisser défiler mes pensées ! Suivez-moi si vous le souhaitez.</p>



<p>Les bénéfices avant impôts du groupe TotalEnergies de 53 milliards de dollars dépassent le PIB de la Tunisie qui serait de l’ordre de 45 milliards de dollars pour 12 millions d’habitants en 2022.</p>



<p>Vous me diriez et alors ?</p>



<p>Je vous réponds d’abord que c’est tant mieux pour TotalEnergies mais qu’il y a des personnes en Tunisie qui sont fâchées avec les chiffres et qui ne savent ni les interpréter, ni les relativiser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Redevenir fiable et solvable</h2>



<p>Moi je n’aurais jamais demandé au FMI 1,9 milliards de dollars, comme les Tunisiens l’ont fait, pour de plus voir mon dossier non examiné et rayé de l’ordre du jour.</p>



<p>J’aurais présenté un dossier pour 30 à 50 milliards de dollars à débloquer en faveur de la Tunisie sur 3 à 5 ans pour redresser son économie et ce serait un minimum. L’essentiel du dossier n’aurait pas été le montant car on peut refuser d’examiner une demande de prêt de 1,9 milliards de dollars et accepter de financer un autre de 50 milliards de dollars. Le plus important pour un prêteur comme le FMI, la Banque Mondiale, la BAD ou la BEI c’est de savoir où va aller l’argent et si l’emprunteur ne va pas s’enfoncer davantage avec le crédit dans le surendettement ou s’il va créer de la richesse, améliorer sa capacité de remboursement pour redevenir fiable et solvable.</p>



<p>Malheureusement la Tunisie ne pouvait rien faire avec 1,9 milliards de dollars et ce petit montant serait venu s’ajouter à sa dette sans rien lui apporter de positif. Raison suffisante pour rejeter le dossier par n’importe quel pourvoyeur de fonds.</p>



<p>Le bénéfice de 20,5 milliards de dollars nets de TotalEnergies m’inspire aussi le fait que les bateaux ne s’arrêtent jamais de couler par les cris et les pleurs de leurs passagers même quand la scène est dramatique. Sans actions concrètes pour colmater les brèches et stopper l’eau qui envahit les cales, rien ne peut arrêter le naufrage. Il faut le savoir et se le dire.</p>



<p>La situation économique et sociale en Tunisie se détériore depuis plus de 10 ans suivant en cela une situation politique peu enviable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arrêter d’incriminer les autres</h2>



<p>Il faut arrêter d’incriminer les étrangers et de parler de complots. Il faut rester pragmatique. Les services secrets et les barbouzes agissent partout dans le monde. La nature a horreur du vide. Le banditisme prolifère là où il peut et dès qu’il peut. Un peuple qui ne se défend pas, qui n’est pas prêt à défendre son pays est un peuple qui s’expose par lui-même à tous les dangers y compris au retour du colonialisme dans son périmètre. Un peuple qui ne se défend pas s’expose de fait à ce qu’on le pille, à ce qu’on le vole, à ce qu’on le ruine. Après, la logique est sans pitié, un peuple ruiné est un peuple qui manque de tout y compris des matières essentielles à la vie et qui finit par vouloir fuir son pays.</p>



<p>Le refus du FMI d’examiner la demande du crédit de 1,9 milliards de dollars devrait nous faire réagir positivement avec force en réponse à la violence du sens du refus d’assistance à un peuple en danger. Il aurait fallu réagir mais malheureusement je n’ai pas vu de réactions.</p>



<p>Personnellement, j’aurais boycotté l’idée même d’aller fréquenter les cafés sans rien faire à longueur de journées. Rien faire pour ne rien faire j’aurais préféré me rendre utile en allant travailler même bénévolement pour nettoyer ma ville ou me porter bénévole pour tout travail pouvant sauver mon pays et mes concitoyens car sans une prise de conscience collective et une révolution culturelle la situation ne pourra pas s’améliorer.</p>



<p>Notre PIB doit progresser et aller de 45 à 60 ou 80 milliards de dollars pour que les choses aillent mieux. Ce chemin est incontournable et nous ne pourrons le faire que par le travail. Il faut mettre l’équation sur la table et chercher les solutions concrètes loin de toute démagogie inutile. Il faut vite concevoir des plans d’investissement et de développement pour les années à venir et les proposer aux pourvoyeurs de fonds qui ne manqueront pas de nous accompagner pour les financer. On ne finance pas la consommation avec des crédits étrangers. C’est un non-sens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Créer des richesses</h2>



<p>Cependant, pour financer les investissements créateurs de richesse rien n’empêche de recourir aux lignes de crédits étrangères.</p>



<p>Feu Hédi Nouira, le Premier ministre tunisien dans les années 70, avait créé le miracle après le fiasco du collectivisme tenté par son prédécesseur Ahmed Ben Salah. Il a inventé la défiscalisation et la franchise douanière temporaire imaginée par la loi 72. Une action qui avait suffi à drainer rapidement les investissements étrangers avec la création en 3 ans de 500.000 emplois. Le taux de croissance grimpant à 11% avait permis d’augmenter les salaires des Tunisiens de 33% d’un seul coup. Par l’intelligence, l’imagination et le travail tout devient possible.</p>



<p>Le partenariat avec l’Union Européenne revu et corrigé pourrait être une belle piste de relance. Une piste fiable et bancable. La Tunisie a besoin d’un nouveau souffle à tous les niveaux.</p>



<p><em>* Dirigeant fondateur du TO Authentique Voyages à Paris. </em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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			</item>
		<item>
		<title>Pour Kaïs Saïed, l&#8217;Histoire de la Tunisie est un bazar!</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/27/pour-kais-saied-lhistoire-de-la-tunisie-est-un-bazar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 08:33:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[18 janvier 1952]]></category>
		<category><![CDATA[20 mars 1956]]></category>
		<category><![CDATA[26 janvier 1978]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Néo-Destour]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rapport intéressé et opportuniste de Kaïs Saïed à l&#8217;Histoire indigne l&#8217;auteur. Le président de la république oublie sciemment le 18 janvier (1952), fête de la révolution contre la colonisation française. Il a même oublié, l&#8217;année dernière, de célébrer le 20 mars (1956), fête de l&#8217;indépendance de la Tunisie, mais il s&#8217;est souvenu, cette année,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/27/pour-kais-saied-lhistoire-de-la-tunisie-est-un-bazar/">Pour Kaïs Saïed, l&rsquo;Histoire de la Tunisie est un bazar!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Kais-Saied-26-janvier-1978.jpg" alt="" class="wp-image-378587"/><figcaption><em>Kaïs Saïed «idéalise» les émeutes sanglantes du 26 janvier 1978&#8230; pour gagner la sympathie des syndicalistes</em>. </figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Le rapport intéressé et opportuniste de Kaïs Saïed à l&rsquo;Histoire indigne l&rsquo;auteur. Le président de la république oublie sciemment le 18 janvier (1952), fête de la révolution contre la colonisation française. Il a même oublié, l&rsquo;année dernière, de célébrer le 20 mars (1956), fête de l&rsquo;indépendance de la Tunisie, mais il s&rsquo;est souvenu, cette année, du 26 janvier (1978), date des émeutes ouvrières réprimées par le régime de Bourguiba. Il en a parlé dans l&rsquo;appel téléphonique, hier, mercredi 26 janvier 2022, avec Noureddine Taboubi, le secrétaire général de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT). Parce que cela lui permet de se rapprocher de la centrale syndicale, de prévenir ses «nuisances» et de la soustraire à l&rsquo;influence de l&rsquo;opposition, du moins l&rsquo;espère-t-il naïvement. Pour lui, l&rsquo;Histoire est un bazar, il prend ce qui l&rsquo;arrange et le sert, et jette le reste.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Chedly Mamoghli</strong> *</p>



<span id="more-378583"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Chedly-Mamoghli.jpg" alt="" class="wp-image-158631"/></figure></div>



<p>M. Saïed sait se souvenir du 26 janvier 1978, date du fameux <em>«Jeudi noir»</em> qui a vu tomber des dizaines de Tunisiens sous les balles des forces de l&rsquo;ordre, mais sait oublier le 18 janvier 1952. C&rsquo;est la troisième année qu&rsquo;il l&rsquo;oublie. C&rsquo;est HONTEUX.</p>



<p>Le 18 janvier 1952, il y a eu aussi une grève générale. Des Tunisiens se sont révoltés contre la répression du résident général français Jean de Hauteclocque. Il y a eu des martyrs qui sont tombés sans parler des leaders nationalistes déportés et du Néo-Destour interdit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mémoire présidentielle très sélective</h2>



<p>M. Saïed a une mémoire sélective, très sélective. Il convoque l&rsquo;Histoire quand elle peut servir sa popularité et servir ses schémas politiques sinon il la jette à la poubelle. Le 18 janvier 1952 ne peut rien lui apporter, d&rsquo;autant que cette date rappelle les combats et les sacrifices des Destouriens, qu&rsquo;il considère aujourd&rsquo;hui comme ses ennemis, alors il l&rsquo;oublie. Le 26 janvier 1978 peut le servir pour draguer les responsables de l&rsquo;UGTT et les attirer vers lui alors il s&rsquo;en rappelle, cette année, et  l&rsquo;instrumentalise. Les années précédentes, il n&rsquo;avait pas besoin de l&rsquo;UGTT alors il ne s&rsquo;était pas souvenu du 26 janvier 1978.</p>



<p>Pour M. Saïed, l&rsquo;Histoire est un bazar, il y prend ce qui le sert et jette le reste. Quel rapport intéressé et opportuniste à l&rsquo;Histoire!</p>



<p>Les patriotes, qu&rsquo;ils soient destouriens, d&rsquo;ascendance destourienne ou pas n&rsquo;oublient pas, eux, et n&rsquo;oublieront jamais, le 18 janvier 1952, la révolution des patriotes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouira restera dans l&rsquo;Histoire, pas vous !  </h2>



<p>Quant au passage du communiqué présidentiel où Saïed évoque Hédi Nouira, le président se garde de nommer l&rsquo;ancien Premier ministre, comme si c&rsquo;était un quidam ou un illustre inconnu. </p>



<p>Hédi Nouira reste le meilleur Premier ministre de l&rsquo;Histoire contemporaine de la Tunisie. M. Saïed a échoué jusque-là à trouver et à nommer un chef de gouvernement de la trempe de M. Nouira. Également et surtout, Hédi Nouira a réussi à redresser la Tunisie après la débâcle de la politique des coopératives, vous non M. Saïed, après la débâcle islamiste. À son époque, la Tunisie a connu la prospérité. À la vôtre, nous sommes au bord de l&rsquo;effondrement. Vous laissez le pays sombrer et vous regardez ailleurs. Rien n&rsquo;est fait pour sauver la Tunisie puis le redresser.</p>



<p>Chaque jour, vous êtes encore plus décevant. Les islamistes ont détruit le pays, vous êtes en train de l&rsquo;achever.</p>



<p>Continuez à écouter les laudateurs adeptes du <em>«Ya Kaïs sir sir wahna wrak bel bendir»</em> qui vous soutiennent aveuglement, et dans 50 ou 100 ans, les Tunisiens continueront de se souvenir de Bourguiba (avec ses qualités et défauts et avec ses réalisations et ses ratages) et de Nouira mais pas de vous.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fuite dans le passé pour oublier les difficultés du présent</h2>



<p>Par ailleurs, et sur un autre plan, comme si les six mois d&rsquo;inertie après l&rsquo;annonce des mesures exceptionnelles, le 25 juillet 2021, qu&rsquo;il a fait perdre à la Tunisie et qui viennent de s&rsquo;écouler, ne suffisaient pas, M. Saïed continue de fuir la réalité en n&rsquo;accordant aucune importance à la cherté de la vie, aux pénuries, à la situation économique catastrophique et aux déficits colossaux des entreprises publiques. Il préfère s&rsquo;enfermer dans le passé, qui plus est, réécrit selon ses humeurs et ses intérêts. Le présent pénible et l&rsquo;avenir incertain de la Tunisie peuvent attendre&#8230; et au diable l&rsquo;anxiété des Tunisiens quant à leur avenir proche et à celle des partenaires étatiques et institutionnels de notre pays qui le pressent à agir pour éviter le pire!</p>



<p><em>* Juriste.</em>  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZGzhJ9BbWI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/15/tunisie-sur-quoi-debouchera-la-guerre-dusure-entre-saied-et-les-islamistes/">Tunisie : Sur quoi débouchera la guerre d&rsquo;usure entre Saïed et les islamistes?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Sur quoi débouchera la guerre d&rsquo;usure entre Saïed et les islamistes? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/15/tunisie-sur-quoi-debouchera-la-guerre-dusure-entre-saied-et-les-islamistes/embed/#?secret=moSa93FvsF#?secret=ZGzhJ9BbWI" data-secret="ZGzhJ9BbWI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Dr. Slimane Ben Slimane : le zaïm oublié</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 11:47:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Ben Mustapha]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Ben Slimane]]></category>
		<category><![CDATA[Néo-Destour]]></category>
		<category><![CDATA[parti communiste tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Hamza]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Ben Youssef]]></category>
		<category><![CDATA[Slimane Ben Slimane]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Rouissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes le 25 février 1986, une foule d’un millier de personnes, hommes et femmes infiltrés par quelques agents de la police politique, s’est regroupée au cimetière du Djellaz pour dire adieu au Dr Slimane Ben Slimane. Commentant l’événement, l’historienne Sophie Bessis écrit : «il n’est pas sûr que les jeunes Tunisiens aient en mémoire...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Slimane-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-338004"/></figure>



<p><strong><em>Nous sommes le 25 février 1986, une foule d’un millier de personnes, hommes et femmes infiltrés par quelques agents de la police politique, s’est regroupée au cimetière du Djellaz pour dire adieu au Dr Slimane Ben Slimane. Commentant l’événement, l’historienne Sophie Bessis écrit : «il n’est pas sûr que les jeunes Tunisiens aient en mémoire le nom de l’homme qui s’est éteint au matin du 24 février à plus de 80 ans… le Docteur Slimane Ben Slimane a pourtant consacré la majeure partie de sa vie à défendre son pays et l’idée qu’il s’en faisait».</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moncef Ben Slimane</strong> *</p>



<span id="more-338001"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-246569"/></figure></div>



<p>En effet, l’histoire officielle et les hagiographes de Bourguiba n’ont ménagé aucun effort pour jeter dans les oubliettes cet homme qui fut un historique, un<em> «zaïm»</em> (leader) du Néo-Destour, un des premiers défenseurs d’une Tunisie démocratique et des mouvements de libération algériens, vietnamiens et congolais.</p>



<p>Ceux qui ont connu Slimane Ben Slimane ou entendu parler de lui ont tous été frappés par la personnalité et la singularité de l’homme que Raouf Hamza, spécialiste du mouvement national, décrit en ces termes : <em>«Cet homme de rigueur et de courage qui suscitait l’agacement des uns et l’admiration des autres mais qui en imposait à tous… Cet homme d’une rare fidélité à ses convictions et à ses choix… et d’une constante intransigeance dans son refus des compromissions et des faux semblants…»</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Qui est Slimane Ben Slimane ?</h3>



<p>Le Docteur Slimane Ben Slimane est né le 13 février 1905 dans le village de Zaghouan à une cinquantaine de kilomètres de la capitale Tunis. Fils d’un épicier analphabète, il a dû batailler pour que son père se décide à l’inscrire à l’école primaire, l’<em>«école des koffars»</em>, et non à l’école coranique.</p>



<p>Ses études secondaires au Collège Sadiki lui fournirent l’occasion de faire ses premières expériences dans l’agitation politique nationaliste. Ayant réussi en 1928 à son baccalauréat mathématiques, il part en France pour suivre des études de médecine à Paris.</p>



<p>Durant son séjour parisien (1928-1937), il milite au sein de l’Association des étudiants musulmans nord-africains et de l’Etoile nord-africain où il côtoie plusieurs jeunes figures des mouvements communistes et nationalistes maghrébins.</p>



<p>Il adhère en 1934 au Néo-Destour et participe aux côtés de Hédi Nouira et Salah Ben Youssef, étudiants eux-aussi à la même époque à Paris, à la campagne pour la scission du Vieux-Destour.</p>



<p>Les études de médecine terminées, le Docteur Ben Slimane rentre en Tunisie (1936) et participe au Congrès de la rue du Tribunal du Néo-Destour de 1937 à la fin duquel il est élu membre du bureau politique.</p>



<p>Le 4 avril 1938, il est arrêté par la police française à Souk El-Arba (actuelle Jendouba) en compagnie de Youssef Rouissi au cours d’une tournée d’agitation dans la région du Nord-Ouest en vue d’appeler la population à la désobéissance civile. Quelques jours après, les événements sanglants du 9 avril 1938 vont entraîner l’arrestation de toute la direction du Néo-Destour et sa condamnation à la suite du fameux procès instruit par le Colonel de Guérin de Cayla.</p>



<p>Il restera incarcéré, en compagnie de tous les dirigeants néo-destouriens, à Téboursouk puis au Fort saint Nicolas de Marseille de 1938 à 1943. Tout le groupe des prisonniers nationalistes tunisiens sera libéré par le chef de la Gestapo de Lyon, le célèbre Klaus Barbie, qui espérait par ce geste négocier un éventuel appui des nationalistes tunisiens à l’Allemagne nazie. Espoir déçu malgré un séjour d’hôtes de marque à Rome après plusieurs années d’incarcération.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Débuts des divergences avec Bourguiba</h3>



<p>À partir de 1949 apparaissent de profondes divergences entre le Docteur Ben Slimane et Bourguiba, soutenu par une bonne partie des dirigeants néo-destouriens, à propos des alliances du parti. On était en pleine guerre froide, Bourguiba défendait l’idée qu’il fallait se ranger du côté du bloc occidental, alors que le Docteur S. Ben Slimane prônait un certain neutralisme même si sa culture et ses amis politiques, les communistes et progressistes tunisiens, le font plutôt pencher du côté de l’URSS.</p>



<p>Et c’est à la suite de sa participation à une réunion du Mouvement de la Paix, organisation internationale proche du bloc socialiste, qu’il va en mars 1950 être exclu du bureau politique et du parti du Néo-Destour.</p>



<p>Au lendemain de l’indépendance, et malgré quelques tentatives de Bourguiba en 1959 de lui conférer des charges et des responsabilités au sein de la nouvelle administration et de l’assemblée nationale, il n’adhérera plus à aucun parti et choisira de faire un itinéraire au sein de l’opposition tunisienne en tant que personnalité politique indépendante et «compagnon de route» des communistes tunisiens. Il présidera ainsi une liste indépendante formée de progressistes et de communistes à l’occasion des premières élections législatives du mouvement en 1959.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Singularité et ténacité d’un engagement politique</h3>



<p>En outre, il deviendra le premier président du Comité tunisien pour la liberté et la paix et créera en décembre 1960 avec Abdelhamid Ben Mustapha du Parti communiste tunisien, Rachid Belajouza et d’autres intellectuels de gauche le mensuel<em> ‘‘La Tribune du Progrès’’.</em> Deux années après sa parution, le journal va être suspendu et le Docteur Ben Slimane qui publia un article sur <em>«Le Palais de Carthage et le pouvoir personnel»</em> va comparaître en justice pour <em>«appel à la sédition»</em>.</p>



<p>En 1967, il s&rsquo;engage du côté du mouvement de libération vietnamien et tente de mobiliser l’opinion tunisienne contre l’intervention américaine en présidant le Comité de solidarité avec le peuple vietnamien. La sanction ne tarda pas puisqu’il est renvoyé du poste de médecin qu’il occupait à l’hôpital Habib Thameur.</p>



<p>Tout au long de ces années et malgré des itinéraires politiques opposés les ponts entre le Docteur Ben Slimane et Bourguiba n’ont jamais été complètement rompus. En effet, les deux hommes vont se rencontrer à deux occasions en 1962 et en 1966.</p>



<p>Le 14 août 1973, surprenant un peu tout le monde, Bourguiba rend visite au Docteur Ben Slimane à son domicile, le décore de l’insigne de<em> «l’ordre du mérite» </em>de Bourguiba et décide la levée de son exclusion du Néo-Destour.</p>



<p>Le 7e Congrès afro-asiatique d’ophtalmologie réuni à Tunis en 1980 lui décerna une dernière médaille puisque le Docteur Ben Slimane s’éteint le 25 février 1986 à l’âge de 81 ans.</p>



<p>Au cours des funérailles, les amis, les compagnons de route et même les adversaires d’hier lui ont rendu un vibrant hommage et rappelé la singularité et la ténacité de son engagement politique qui fut toujours guidé par une profonde conviction en une éthique de l’action et par un profond attachement à une certaine idée de l’intégrité et de la droiture.</p>



<p>Les notes et souvenirs rédigés par le Docteur Ben Slimane ont été rassemblés par sa famille et publiés dans un livre intitulé <em>‘‘Slimane Ben Slimane: souvenirs politiques’’ </em>en 1989 et réédités en 2018 par les éditions Nirvana.</p>



<p>Cet article a été écrit sur le zaïm oublié pour lui servir et valoir ce que de droit : le respect.</p>



<p><em>* Professeur universitaire, président de Lam Echaml.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



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</div></figure>



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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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		<title>Décès de l&#8217;ancien Premier ministre tunisien Hédi Baccouche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 15:51:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ben Salah]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Hamed Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[PSD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien Premier ministre de Tunisie Hédi Baccouche est décédé aujourd&#8217;hui, mardi 21 janvier 2020, à l&#8217;âge de 90 ans. Le défunt, originaire de Hammam-Sousse, a occupé divers postes politiques au sein du gouvernement tunisien. Sous le règne de l&#8217;ancien président Habib Bourguiba, il fut ambassadeur de Tunisie au Vatican en 1981-1982 puis en Algérie, avant...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/21/deces-de-lancien-premier-ministre-tunisien-hedi-baccouche/">Décès de l&rsquo;ancien Premier ministre tunisien Hédi Baccouche</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Hédi-Baccouche-.-.jpg" alt="" class="wp-image-274597"/></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;ancien Premier ministre de Tunisie Hédi Baccouche est décédé aujourd&rsquo;hui, mardi 21 janvier 2020, à l&rsquo;âge de 90 ans.</em></strong></p>



<span id="more-274584"></span>



<p>Le défunt, originaire de Hammam-Sousse, a occupé divers postes politiques au sein du gouvernement tunisien.</p>



<p>Sous le règne de l&rsquo;ancien président Habib Bourguiba, il fut ambassadeur de Tunisie au Vatican en 1981-1982 puis en Algérie, avant d&rsquo;être nommé directeur du Parti socialiste destourien (PSD), formation au pouvoir, en mars 1984. Trois ans plus tard, il sera nommé ministre des Affaires sociales. </p>



<p>Le 7 novembre 1987, il participa à l&rsquo;opération de destitution de Bourguiba par Zine El-Abidine Ben Ali, natif lui aussi de Hammam-Sousse, qui le récompensera et l&rsquo;élèvera au rang de Premier ministre, avant de le remplacer par Hamed Karoui, en 1989.</p>



<p>Le défunt, qui a commencé son engagement avec le Néo-Destour dans les années 1940, puis avec l&rsquo;Uget, a fait des études à Sciences-Po Paris et eut  licence d’histoire à la Sorbonne, avant d&rsquo;occuper, dans les années 1960,  plusieurs postes de responsabilités, dans l&rsquo;administration publique. </p>



<p>Hedi Baccouche fut ainsi gouverneur de Bizerte, Sfax puis Gabès, avant d&rsquo;être limogé par Bourguiba, pour avoir été l&rsquo;un des bras droits de l&rsquo;artisan de la politique socialiste, l&rsquo;ancien super-ministre tombé en disgrâce, Ahmed Ben Salah. Il fut d&rsquo;ailleurs jugé avec lui, mais  contrairement à ce dernier qui écopa 10 ans de prison, Baccouche fut acquitté et se retira de la vie politique pendant 8 ans, jusqu&rsquo;à sa nomination par le Premier ministre Hédi Nouira en tant que conseiller à la fin des années 1970. La suite, on la connaît. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
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		<title>Décès de l’ancien ministre Abderrazek Rassaa, père de l’ambassadeur Abdelaziz Rassaa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/08/deces-de-lancien-ministre-abderrazek-rassaa-pere-de-lambassadeur-abdelaziz-rassaa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 12:08:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Rassaa]]></category>
		<category><![CDATA[Banque de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancien ministre Abderrazek Rassaa, père de l’ex-ambassadeur de Tunisie à Paris, Abdelaziz Rassaa, est décédé dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 janvier 2020. Professeur de français au lycée Carnot de Tunis, il était Pdg de la Banque de Tunisie. D’octobre 1958 à octobre 1964, il a été membre du conseil d’administration de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/08/deces-de-lancien-ministre-abderrazek-rassaa-pere-de-lambassadeur-abdelaziz-rassaa/">Décès de l’ancien ministre Abderrazek Rassaa, père de l’ambassadeur Abdelaziz Rassaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Abderrazek-Rassaa.jpg" alt="" class="wp-image-271088"/></figure>



<p><strong><em> L’ancien ministre Abderrazek Rassaa, père de l’ex-ambassadeur de Tunisie à Paris, Abdelaziz Rassaa, est décédé dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 janvier 2020.  </em></strong></p>



<span id="more-271086"></span>



<p> Professeur de français au lycée Carnot de Tunis, il était Pdg de la Banque de Tunisie. D’octobre 1958 à octobre 1964, il a été membre du conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT), à sa fondation par Hedi Nouira.</p>



<p> Il a été ministre de l’Industrie et du Commerce du 24 octobre 1968 au 8 septembre 1969, date à laquelle il devient ministre des Finances. Il conserve ce poste jusqu’au 29 octobre 1971.</p>



<p> Sous le règne de Zine El Abidine Ben Ali, il présida une commission chargée de la modernisation de l’économie. </p>



<p> Il est décoré des insignes de grand cordon de l&rsquo;Ordre de la République tunisienne.</p>



<p>  L&rsquo;enterrement aura lieu ce mercredi à 15h30 au cimetière du Jellaz, à Tunis. Le cortège quittera son domicile au 65 rue El Moez, Menzah 1 à 15h00. Paix à son âme. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/08/deces-de-lancien-ministre-abderrazek-rassaa-pere-de-lambassadeur-abdelaziz-rassaa/">Décès de l’ancien ministre Abderrazek Rassaa, père de l’ambassadeur Abdelaziz Rassaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JCC 2019 : ‘‘Sur la transversale’’ ou Tunisie 1978, entre l’euphorie du foot et la crise politico-syndicale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/30/jcc-2019-sur-la-transversale-ou-tunisie-1978-entre-leuphorie-du-foot-et-la-crise-politico-syndicale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 08:10:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Souhayr Belhassen]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois œuvres représentent le cinéma tunisien parmi les 12 sélectionnées en compétition officielle des longs-métrages documentaires des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) : ‘‘A haunted past’’ de Fatma Riahi, ‘‘Fathallah TV’’ de Wided Zoghlemi et ‘‘Sur la transversale’’ de Sami Tlili. Par Fawz Ben Ali Aujourd’hui, mercredi 30 octobre, le Théâtre des régions à...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Dora-Bouchoucha-Sami-Tlili.jpg" alt="" class="wp-image-251273"/></figure>



<p><strong><em> Trois œuvres représentent le cinéma tunisien parmi les 12 sélectionnées en compétition officielle des longs-métrages documentaires des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) : ‘‘A haunted past’’ de Fatma Riahi, ‘‘Fathallah TV’’ de Wided Zoghlemi et ‘‘Sur la transversale’’ de Sami Tlili.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-251271"></span>



<p> Aujourd’hui, mercredi 30 octobre, le Théâtre des régions à la Cité de la culture, accueillera la première projection de ‘‘Sur la transversale’’ du jeune documentariste  Sami Tlili, qui fut d’abord présenté en avant-première la veille des JCC lors d’une séance spéciale pour les journalistes en présence de l’équipe du film.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un devoir de mémoire</h3>



<p> Après avoir signé 3 courts-métrages de fiction puis un premier long-métrage documentaire <em>‘‘Maudit soit le phosphate’’ </em>(2012) sur la révolte du bassin minier de Gafsa en 2008, Sami Tlili revient 7 ans plus tard avec un beau projet documentaire à la fois personnel et historique, produit par Dora Bouchoucha.</p>



<p> Pour son deuxième documentaire, Sami Tlili, également directeur artistique du nouveau festival de cinéma Gabes Cinéma Fen, a décidé de remonter un peu plus loin dans l’histoire de la Tunisie. </p>



<p> On est à la fin des années 70, le pays est secoué par deux grands événements : la qualification de l’équipe nationale tunisienne au Mondial de 1978 en Argentine, et une crise aiguë et sans précédent entre le gouvernement de Hédi Nouira et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la puissante centrale syndicale dirigée par Habib Achour, ayant conduit à la grève générale du 26 janvier 1978, communément appelé <em>«Jeudi noir»</em>, au cours de laquelle les émeutes se sont transformées en bain de sang.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Dora-Bouchoucha-Sami-Tlili-Khaled-Guesmi.jpg" alt="" data-id="251274" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=251274" class="wp-image-251274"/><figcaption><em>Dora Bouchoucha, Sami Tlili et Khaled Guesmi. </em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Fathi-Belhaj-Yahia-1024x529.jpg" alt="" data-id="251275" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=251275" class="wp-image-251275"/><figcaption><em>Fathi Ben Haj Yahia.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Souhayr-Belhassen-1024x529.jpg" alt="" data-id="251276" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=251276" class="wp-image-251276"/><figcaption><em>Souhayr Belhassen. </em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Tunisie-Argentine-1024x519.jpg" alt="" data-id="251277" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=251277" class="wp-image-251277"/><figcaption><em>Le public en liesse après « l&rsquo;épopée argentine ».</em></figcaption></figure></li></ul>



<p> L’idée du film est d’abord partie d’une motivation personnelle : une passion pour le football, puis d’une question que le cinéaste s’est souvent posée : pourquoi sa mère a toujours refusé de regarder les matchs de foot y compris ceux de l’équipe nationale à la Coupe du monde 1978 ?</p>



<p> Empreint d’une touche personnelle omniprésente, <em>‘‘Sur la transversale’’ </em>s’adresse en même temps à la mémoire collective des Tunisiens. Sami Tlili nous ramène à une période qu’il n’a pas vécue mais qu’il a tout de même réussi à illustrer et analyser à travers les souvenirs de sa mère, ancienne militante syndicaliste, et surtout les nombreux témoignages de personnalités politiques, sportives et médiatiques, ainsi que de rares sources d’archives soigneusement collectées.</p>



<p> Le film tient sa force de l’originalité de son récit, construit autour de deux sujets complètement différents, à savoir la politique et le foot, mais qui semblent avancer parallèlement dans le scénario  et qui finissent par se connecter sur de nombreuses pistes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">«L’épopée de l’Argentine» amortit la crise mais ne l’empêche pas</h3>



<p><em> ‘‘Sur la transversale’’</em> pose entre autres la question de l’archivage et de la préservation des documents rares et importants pour la mémoire du pays, notamment lorsque le cinéaste se trouve confronté à des supports fondamentaux inexistants ou perdus sur la participation de la Tunisie au Mondial de 78, premier pays arabe et africain à gagner un match dans la compétition. </p>



<p> Le jeune documentariste a dû faire un énorme travail de fouille et de collecte de donnée pour étoffer son film et nous raconter avec beaucoup de justesse et un soupçon d’humour comment ce qu’on a appelé «l’épopée de l’Argentine» a fait régner un semblant de paix sociale et d’union nationale à un moment où la Tunisie connaissait sa première crise politique et syndicale.</p>



<p><em> «Les prisonniers et les gardiens se réunissaient dans les cellules face au poste de télévision pour soutenir l’équipe nationale»,</em> se remémore l’écrivain et ancien prisonnier politique Fathi Ben Haj Yahia. Le foot a ainsi joué un rôle moratoire mais n’a pas réussi à empêcher la crise comme l’expliquent les différents protagonistes du film, comme la journaliste Souhayr Belhassen, l’écrivain Hichem Abdessamad, le syndicaliste et homme politique Taïeb Baccouche, l’écrivain et ancien prisonnier politique Gilbert Naccache,  le joueur de football Khaled Guesmi, ou encore l’ancien président de la république feu Béji Caïd Essebsi (interrogé quelques mois avant sa disparition).</p>



<p> Le titre du film <em>“Sur la transversale”</em> fait référence au but manqué de Temime Lahzami lors du match qui a opposé la Tunisie à la Pologne et qui a empêché notre équipe nationale d’accéder au deuxième tour du Mondial de 78. Mais Sami Tlili nous parle aussi beaucoup de politique dans ce film qui dépeint cette année de tous les dangers, marquée par le désir de l’UGTT d’assurer son indépendance et d’échapper de la mainmise du gouvernement de Hédi Nouïra. Une époque qui avait annoncé le début de la fin du bourguibisme, mais qui rappelle surtout que la lutte pour la démocratie remonte à beaucoup plus loin que décembre 2010 en Tunisie.</p>



<p><em>‘‘Sur la transversale’’</em> sera projeté ce mercredi au Théâtre des régions (Cité de la culture, le jeudi au Ciné-théâtre Le Rio (centre-ville de Tunis) et le vendredi au Ciné-Madart (Carthage). Le film sortira dans les salles à partir du 3 novembre.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Sur La Transversale - عالبار de Sami Tlili - Bande-annonce" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/N-_nuX56J8E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Inondations à Borj Louzir : Des habitants bloquent les routes, des automobilistes bloqués depuis plus de 2 heures !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 19:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ariana]]></category>
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		<category><![CDATA[Borj Louzir]]></category>
		<category><![CDATA[circulation]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Raoued]]></category>
		<category><![CDATA[routes bloquées]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des habitants bloquent les routes au niveau de Borj Louzir (Ariana), suite aux inondations provoquées par les fortes pluies tombées cet après-midi, mardi 10 septembre 2019. Des dizaines d&#8217;automobilistes sont bloqués depuis plus de 2 heures et la police n&#8217;est toujours pas intervenue! De fortes précipitations ont été enregistrées, cet après-midi, à l&#8217;Ariana provoquant des...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Borj-Louzir-routes-bloquées.jpg" alt="" class="wp-image-238601"/></figure>



<p><strong><em>Des habitants bloquent les routes au niveau de Borj Louzir (Ariana), suite aux inondations provoquées par les fortes pluies tombées cet après-midi, mardi 10 septembre 2019. Des dizaines d&rsquo;automobilistes sont bloqués depuis plus de 2 heures et la police n&rsquo;est toujours pas intervenue!</em></strong></p>



<span id="more-238593"></span>



<p>De fortes précipitations ont été enregistrées, cet après-midi,  à l&rsquo;Ariana provoquant des inondations dans plusieurs quartiers, notamment la Soukra, cité Ghazela, Borj Louzir, Hedi Nouira, Enikhlat, Raoued, et Ariana centre.</p>



<p>Des embouteillages ont été enregistrés, notamment sur les routes menant à Raoued et cité Ghazela et comme cela ne suffisait pas, des habitants de Borj Louzir ont  bloqué les routes pour dénoncer l&rsquo;état de l&rsquo;infrastructure de leur quartier.</p>



<p>Des automobilistes depuis plus de 2 heures sans aucune intervention de la police.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>
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