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	<title>Archives des Henry Kissinger - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Henry Kissinger - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Moyen-Orient : les Etats-Unis et la «création du chaos»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 07:38:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le contexte complexe du Moyen-Orient, deux approches stratégiques émergent dans la pensée politique américaine des dernières décennies.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/17/moyen-orient-les-etats-unis-et-la-creation-du-chaos/">Moyen-Orient : les Etats-Unis et la «création du chaos»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le contexte complexe des relations au Moyen-Orient, deux approches stratégiques distinctes mais liées émergent dans la pensée politique américaine des dernières décennies. L’une est associée à Henry Kissinger, ancien secrétaire d’État, et l’autre à Donald Rumsfeld, ancien secrétaire à la Défense. Bien qu’ancrées dans des périodes différentes, ces deux visions incarnent des attitudes opposées face à la gestion des crises régionales.</em></strong></p>



<p><strong>Khémaïs Gharbi</strong></p>



<span id="more-15207620"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14682166" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Kissinger et la diplomatie de l’urgence</h2>



<p>Avant la guerre du Kippour en 1973, Henry Kissinger, lors d’un échange avec le président égyptien Anouar Sadate, reconnaissait les limites de la diplomatie américaine pour résoudre certains conflits. Sadate lui rappela alors que le président Eisenhower en 1956 avait réussi à mettre fin à l’occupation du canal de Suez par les forces franco-britanniques et du Sinaï par Israël. Kissinger répondit que cette diplomatie avait réussi parce qu’elle avait été menée <em>«à chaud»</em>.</p>



<p>Ce commentaire, loin de tomber dans l’oreille d’un sourd, stimula la réflexion stratégique de Sadate, qui intensifia ses préparatifs politiques et militaires en vue de la guerre de 1973. Ce conflit bouleversa les équilibres régionaux : l’Égypte réussit à récupérer une partie significative du Sinaï, se retrouvant en position de force pour engager des négociations. Cette dynamique mena aux accords de paix de Camp David entre l’Égypte et Israël, en 1978, et, plus tard, ceux d&rsquo;Oslo entre l’OLP et Israël en 1993.</p>



<p>Kissinger démontra ainsi que la pression et l’urgence pouvaient être des leviers puissants pour remodeler les relations régionales et amorcer des processus de paix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La création du chaos de Rumsfeld</h2>



<p>Des décennies plus tard, Donald Rumsfeld introduisit la notion de <em>«chaos créatif»</em> dans le cadre des interventions américaines au Moyen-Orient, notamment après les attentats du 11 septembre 2001. Contrairement à l’approche de Kissinger, axée sur une diplomatie réactive et ciblée, Rumsfeld et les néo-conservateurs défendaient l’idée que la déstabilisation des régimes autoritaires pouvait, paradoxalement, favoriser l’émergence d’un nouvel ordre politique.</p>



<p>Selon cette doctrine, le désordre provoqué volontairement dans des États fragiles offrait l’opportunité d’y implanter des réformes démocratiques et de rééquilibrer les rapports de force régionaux. Cette stratégie fut notamment mise en œuvre lors de l’invasion de l’Irak en 2003, avec l’espoir que la chute de Saddam Hussein entraînerait une transformation démocratique du pays et, par ricochet, de la région. La suite, on la connaît&nbsp;: plus de dictature, de désordre, de violence et de morts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un interminable cycle de violence</h2>



<p>Le contraste entre ces deux visions est saisissant. Kissinger misait sur une intervention diplomatique éclairée et pragmatique, exploitant les crises comme des occasions de négociation dans le cadre géopolitique existant. Rumsfeld, au contraire, prônait la déconstruction des structures en place pour permettre, selon lui, l’émergence spontanée de nouvelles formes de gouvernance.</p>



<p>Là où Kissinger utilisait la guerre comme un levier stratégique en faveur de la diplomatie, Rumsfeld voyait dans le conflit et le chaos des instruments directs de transformation sociale et politique.</p>



<p>En définitive, l’approche <em>«à chaud»</em> de Kissinger et le concept de <em>«chaos créatif»</em> de Rumsfeld illustrent les tensions qui traversent la stratégie américaine au Moyen-Orient. D’un côté, la gestion proactive des crises pour atteindre une paix toujours difficile; de l’autre, la conviction que la déstabilisation volontaire peut engendrer un nouvel ordre. L’héritage de ces deux doctrines continue d’alimenter les débats stratégiques contemporains, et les événements récents soulignent la complexité des efforts de résolution des conflits dans cette région.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des peuples condamnés à coexister</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li></li>
</ul>



<p>La guerre actuelle à Gaza semble d’ailleurs résulter de ces deux logiques opposées. Il est regrettable de constater que les dirigeants sont incapables, en temps de paix, de rechercher des solutions qu’ils finissent par accepter sous la contrainte des conflits, après des destructions massives et des souffrances profondes. Ce cycle de violence aggrave les fractures psychologiques et historiques entre des peuples pourtant condamnés par la géographie et l’histoire à coexister.</p>



<p>L’engrenage tragique dans l’enclave palestinienne quasi-détruite révèle aussi l’échec des politiques de génocide ou de déracinement, qui n’ont pas réussi à briser la résistance farouche d’un peuple déterminé à s’accrocher à sa terre, au prix du sang.</p>



<p>Avec plus de 50 000 morts et plus de 110 000 blessés, Gaza paie aujourd’hui un tribut humain insoutenable, symbole des conséquences dramatiques de choix géopolitiques fondés sur la violence et la domination.</p>



<p>Face à cette réalité, il devient impératif de repenser les approches stratégiques en privilégiant des solutions justes et durables, qui reconnaissent les droits et les aspirations des peuples à vivre en sécurité et en dignité.</p>



<p><em>* Ecrivain et traducteur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/17/moyen-orient-les-etats-unis-et-la-creation-du-chaos/">Moyen-Orient : les Etats-Unis et la «création du chaos»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pour les États-Unis, la gestion des affaires du monde est devenue un casse-tête!</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/pour-les-etats-unis-la-gestion-des-affaires-du-monde-est-devenue-un-casse-tete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 07:08:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le leadership américain semble plus que jamais défié et en difficulté, estime Thomas Friedman.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/pour-les-etats-unis-la-gestion-des-affaires-du-monde-est-devenue-un-casse-tete/">Pour les États-Unis, la gestion des affaires du monde est devenue un casse-tête!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’heure où le monde est en ébullition, les relations internationales vivent un moment charnière et la première puissance mondiale une élection présidentielle cruciale, le leadership américain semble plus que jamais défié et en difficulté. Dans un monde multi-crises où les acteurs non-étatiques sont devenus de plus en plus nombreux et puissants, les guerres asymétriques (non conventionnelles) mais aussi avec des entreprises si influentes qui façonnent le monde, gérer les affaires du monde est devenu compliqué et se révèle être un vrai casse-tête pour les États-Unis. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-14019470"></span>



<p>Dans sa tribune hebdomadaire consacrée à la politique internationale dans le <em><a href="https://www.nytimes.com/2024/09/17/opinion/trump-harris-foreign-policy.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a></em>, le journaliste américain Thomas Friedman aborde les dilemmes auxquels est confrontée la politique étrangère américaine et qui font que son rôle dans la gestion des affaires du monde semble plus difficile qu’il ne l’était même pendant la guerre froide. </p>



<p>Friedman a décrit la gestion des dossiers de politique étrangère comme étant beaucoup plus compliquée que la plupart des Américains ne l’imaginent. Il considère que cette gestion est presque impossible à une époque qui oblige les États-Unis à gérer des superpuissances, des entreprises géantes, des individus et des réseaux superpuissants, des tempêtes violentes, des États embourbés dans l’échec et des services de renseignement de plus en plus performants. Il a souligné que tous ces éléments sont étroitement liés créant un réseau incroyablement complexe de problèmes qui doivent être résolus pour accomplir quoi que ce soit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une géopolitique compliquée</h2>



<p>L’auteur a comparé la situation actuelle aux conditions qui prévalaient à l’époque de la guerre froide caractérisée par ce qu’il appelait une diplomatie audacieuse et dont le héros de l’époque était le secrétaire d’État Henry Kissinger qui n’a pas déployé de gros efforts pour formuler les accords de désengagement historiques après la guerre d’octobre 1973 entre Israël, l’Égypte et la Syrie. Kissinger traitait avec des États contrairement à l’actuel secrétaire d’État américain Anthony Blinken qui, selon Friedman, n’a pas eu de chance lorsqu’il a assumé ce poste car lui ainsi le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan et le directeur de la CIA William Burns ont entrepris des tâches difficiles et les ont bien gérées d’après lui.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="r4CcZBb06Z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/03/benjamin-netanyahu-veut-acculer-les-etats-unis-a-entrer-en-guerre-avec-liran/">Benjamin Netanyahu veut acculer les États-Unis à entrer en guerre avec l’Iran</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Benjamin Netanyahu veut acculer les États-Unis à entrer en guerre avec l’Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/03/benjamin-netanyahu-veut-acculer-les-etats-unis-a-entrer-en-guerre-avec-liran/embed/#?secret=0FQaN2z0YQ#?secret=r4CcZBb06Z" data-secret="r4CcZBb06Z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’éditorialiste de la politique étrangère du <em>NYT</em> a fait une autre comparaison entre le Moyen-Orient à l’époque de Kissinger et Blinken soulignant que cette région n’est plus composée d’États d’obédience nationalistes solides mais plutôt d’États en faillite, d’États fantômes avec des groupes <em>«révolutionnaires, puissants et armés de missiles guidées»</em>. Il a expliqué qu’il entendait par là le Mouvement de la résistance islamique Hamas à Gaza, le Hezbollah au Liban, Ansar Allah alias les Houthis au Yémen et les groupes armés chiites en Irak.</p>



<p>Pour ce qui est de la Syrie, jadis pièce maîtresse dans le Moyen-Orient, Friedman rappelle que le gouvernement n’est responsable que de Damas tandis que le reste du pays est un mélange de zones contrôlées par la Russie, l’Iran, la Turquie, le Hezbollah, les forces américaines et des factions kurdes.</p>



<p>L’auteur a souligné que les États-Unis ne peuvent communiquer avec le réseau du Hamas dans la bande de Gaza que par l’intermédiaire de médiateurs qataris et égyptiens. L’une des complications auxquelles est confrontée aujourd’hui la politique étrangère américaine est que le Hamas a une aile militaire à l’intérieur de Gaza et une aile politique à l’extérieur de la bande.</p>



<p>À la lumière de ces complications, Friedman estime que ce qui est clair pour lui dans le nouveau monde géopolitique que devra gérer le prochain président américain, c’est qu’il a besoin de nombreux alliés ajoutant que la gestion des problèmes internationaux actuels ne se limite pas à la seule Amérique mais plutôt à l’Amérique et ses amis réunis.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Combattre simultanément sur les trois fronts</h2>



<p>C’est la raison pour laquelle, Friedman préfère la candidate du Parti démocrate Kamala Harris à son adversaire républicain Donald Trump pour être présidente du pays car elle a travaillé dans l’administration de l’actuel président Joe Biden dont le plus grand héritage en politique étrangère était sa capacité à construire des alliances.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7uCFcGgjNm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/18/comment-les-etats-unis-peuvent-ils-contrer-linfluence-chinoise-et-russe-en-afrique-du-nord/">Comment les Etats-Unis peuvent-ils contrer l’influence chinoise et russe en Afrique du Nord</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment les Etats-Unis peuvent-ils contrer l’influence chinoise et russe en Afrique du Nord » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/18/comment-les-etats-unis-peuvent-ils-contrer-linfluence-chinoise-et-russe-en-afrique-du-nord/embed/#?secret=OSIvrh7Fu7#?secret=7uCFcGgjNm" data-secret="7uCFcGgjNm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Maintenir des alliances, selon lui, n’est jamais une affaire facile surtout à une époque où les États-Unis semblent militairement mal préparés à affronter la Russie, l’Iran et la Chine qui s’emploient depuis des années à renforcer leurs capacités militaires tandis que Washington manque littéralement d’armes. Il est nécessaire de combattre simultanément sur les trois fronts selon Friedman.</p>



<p>L’auteur s’est dit convaincu que la vice-présidente Harris serait effectivement qualifiée pour le poste de commandant en chef des forces armées si elle remportait la présidence contrairement à Trump qui a tort sur deux questions: la construction des alliances et la lutte contre l’immigration. Il estime que le choix de Donald Trump basé sur le principe de <em>«l’Amérique seule»</em> est la recette pour une Amérique faible, isolée, fragile et en déclin. Et son leadership sera malmené.&nbsp;</p>



<p>En définitive, Thomas Friedman estime que le leadership américain ne peut être préservé et que les États-Unis ne peuvent aborder les enjeux du monde actuel qu’en agissant avec ses alliés et ses partenaires.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hxhFLfduIW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/israel-les-etats-unis-et-les-limites-de-lapplication-du-droit-international/">Israël, les Etats-Unis et les limites de l’application du droit international</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël, les Etats-Unis et les limites de l’application du droit international » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/israel-les-etats-unis-et-les-limites-de-lapplication-du-droit-international/embed/#?secret=9AgLnLL0o9#?secret=hxhFLfduIW" data-secret="hxhFLfduIW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Salvador Allende : L’enquête intime’’: un coup d’Etat contre le gouvernement constitutionnel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/15/salvador-allende-lenquete-intime-un-coup-detat-contre-le-gouvernement-constitutionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Sep 2024 06:55:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur le coup d’Etat contre le président Allende au Chili en 1973,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/15/salvador-allende-lenquete-intime-un-coup-detat-contre-le-gouvernement-constitutionnel/">‘‘Salvador Allende : L’enquête intime’’: un coup d’Etat contre le gouvernement constitutionnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A travers coup d’Etat contre le président Allende au Chili en 1973, il apparaît que le renversement d’un chef d’Etat n’est pas tributaire de son respect ou non du régime constitutionnel démocratique, mais de l’alliance critique avec les alliés extérieurs des forces détentrices du pouvoir économique s’estimant menacées par des réformes à caractère social remettant en cause leurs privilèges, et particulièrement leur caractère oligarchique. </em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia </strong>*</p>



<span id="more-13985935"></span>



<p>Pourquoi Salvador Allende, le président chilien élu au suffrage universel et soutenu par les forces populaires de son pays, a-t-il été&nbsp;renversé un 11 septembre 1973 et acculé au suicide? La paralysie de l’économie par les grèves, y compris celles des médecins, et l’échec de la réforme agraire, une de plus, l’avaient convaincu d’organiser&nbsp;le référendum constitutionnel qui lui aurait assuré les coudées franches pour surmonter le blocage politique imposé par le parlement, afin de mener les réformes qu’il estimait nécessaires. Il avait retardé le référendum projeté le 10 septembre d’une journée, à la demande de l’armée. Cela avait donné aux putschistes, en l&rsquo;occurrence les généraux de l’armée chilienne, le temps nécessaire pour l’empêcher. Or trois semaines auparavant, son ami et chef&nbsp;de l’armée, le général Carlos Pratt, avait démissionné, victime d’une grossière provocation. Et celui qu’il avait recommandé pour lui succéder n’était qu’un certain Augusto&nbsp;Pinochet.</p>



<p>Ce président atypique, médecin, franc-maçon, libertin, toujours tiré à quatre épingles, adepte du compromis, croyait en la révolution, mais son instrument pour la réaliser n’était pas le fusil contrairement à ses amis Fidel&nbsp;Castro et Che Guevara, mais l’urne.</p>



<p>Allende, quand il était sénateur, s’était pourtant déplacé à la frontière de la Bolivie pour accueillir les débris du groupe des guérilleros du Che qui avaient été mis en déroute par l’armée bolivienne dirigée par des officiers américains lors de la tentative avortée d’installation d’un maquis castriste dans ce pays. Ces guérilleros survivants avaient ensuite été transférés en France, le Chili étant limitrophe des eaux territoriales françaises de Polynésie, dans le Pacifique. C’est dire qu’en Amérique Latine, le pré carré américain, Allende n’avait pas que des amis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des généraux félons</h2>



<p>La présence d&rsquo;un Chili socialiste, même en régime démocratique, constituait un dangereux exemple que l’administration Nixon, à commencer par Henry Kissinger, à Washington, ne pouvait pas tolérer. Et il faut dire que mû par une volonté d’instaurer une société moins inégalitaire, et à lever l’hypothèque étrangère sur les ressources de son pays, il avait nationalisé le secteur des mines de cuivre, dont le Chili était un gros producteur mondial,&nbsp;et instauré un enseignement universel laïque où la promotion sociale était fondée sur le mérite.</p>



<p>Tout cela lui avait naturellement valu l’hostilité implacable de l’oligarchie et de l’Eglise. Mais dans sa lutte, Salvador Allende avait dû composer avec&nbsp;les éléments les plus radicaux du mouvement populaire qui le soutenait, avec grèves, occupation des PME, des terres, toutes actions instaurant avec la pénurie orchestrée par les producteurs de produits de consommation un climat de guerre civile qui avait cimenté l’alliance en elle-même déjà naturelle dans ce pays entre l’armée et l’oligarchie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3qnWQJEOd3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/11/chili-tunisie-deux-projets-de-constitutions-deux-visions-totalement-opposees/">Chili, Tunisie : deux projets de constitutions, deux visions totalement opposées</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chili, Tunisie : deux projets de constitutions, deux visions totalement opposées » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/11/chili-tunisie-deux-projets-de-constitutions-deux-visions-totalement-opposees/embed/#?secret=v89r327MRf#?secret=3qnWQJEOd3" data-secret="3qnWQJEOd3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Allende avait parié sur le légalisme de l’armée chilienne dont il avait toujours respecté l’autonomie. Mais depuis l’assassinat à l’instigation de la CIA de son chef d’état major, le général René Schneider, par un groupe d’officiers félons, parce qu’il avait garanti la neutralité de l’armée tant que l’Etat respecterait la légalité constitutionnelle, cela évidemment dans le contexte de&nbsp;l’élection d’un président, Allende, considéré (à tort) comme un communiste, et après la démission de son successeur, le général Pratt, la tentation autoritaire chez les prétoriens n’avait plus de contrepoids.</p>



<p>Ces derniers avaient-ils envisagé l’élimination du président? Non! Ils lui avaient proposé de partir en exil mais il avait refusé et avait préféré se battre les armes à la main parce qu’il lui paraissait que la dignité de sa fonction l’exigeait face à ceux qu’il ne considérait que comme des séditieux. Sa disparition a marqué l’instauration durant 17 années d’un régime de terreur et on estime que près de 50 000 ont été éliminés et environ 80 000 détenus, des centaines de milliers étant obligés de partir en exil, le plus souvent en Europe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un laboratoire de la doctrine néolibérale</h2>



<p>L’un des plus fidèles collaborateurs d’Allende, Orlando Letelier, celui qui au moment du putsch était son ministre de la Défense, sera éliminé à Washington en 1976 dans un attentat à la voiture piégée et le Chili deviendra même un laboratoire de la doctrine néolibérale de l’école de Chicago. Plus grave, le modèle chilien fera tâche d’huile avec l’opération Condor, un accord sécuritaire liant plusieurs Etats sud-américains&nbsp;et visant à liquider les opposants.</p>



<p>Il faut donc pour conclure faire un constat: le renversement d’un chef d’Etat n’est pas tributaire de son respect ou non du régime constitutionnel démocratique, mais de l’alliance critique avec leurs alliés extérieurs des forces détentrices du pouvoir économique s’estimant menacées par des réformes à caractère social remettant en cause leurs privilèges, et particulièrement leur caractère oligarchique.&nbsp;</p>



<p>Ainsi qu’on le saura plus tard, le coup d’État chilien avait été commandité par la CIA, l’armée chilienne étant formée et équipée par les Etats-Unis d’Amérique. Et cela naturellement soulève la question de la diversification des fournitures de toute armée, malgré ses contraintes techniques complexes, afin de sauvegarder sa fidélité à l’ordre constitutionnel lorsqu’il existe, ou à tout le moins sa neutralité et son devoir de réserve dans le jeu politique.</p>



<p>Dans les années 70 les Etats-Unis en étaient plus à contenir la menace communiste qu’à instaurer la démocratie, ainsi qu’ils le feront plus tard en Irak et en Afghanistan d’une manière, et lors du Printemps Arabe d’une autre, avec les conséquences que l’on sait. Car ce que l’on pressent, pour eux, c’est non pas l’importance du processus électoral, qui n’est qu’un épiphénomène, mais l’arrimage à l’économie globale, autrement l’ouverture des richesses et de la propriété des biens d’un pays au capitalisme mondial. Il demeure donc nécessaire de relativiser le coup d’État chilien, même si le scénario de la prise du pouvoir par une armée équipée en Amérique peut obéir à des motifs différents. </p>



<p>Ainsi, 40 années plus tard, le président égyptien pourtant élu Mohammed Morsi n’aura rien d’un révolutionnaire progressiste radical et tout d’un réactionnaire rétrograde inféodé au Qatar et à la Turquie par le biais de son appartenance à l’Internationale des Frères Musulmans. Cependant ses liens avec le Hamas, la proximité du territoire israélien, et la crainte de la contagion islamiste par les Etats du Golfe, en rendront l’élimination nécessaire à Washington et Tel Aviv. Et à cette fin, c’est l’armée commandée par celui qu’il avait lui-même nommé afin de prévenir un coup d’État qui agira. Tout comme le peuple tunisien, Morsi pensait sans doute qu’un musulman croyant pratiquant respecterait sa parole et ne le trahirait pas. </p>



<p><em>* Médecin de libre pratique.</em> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/15/salvador-allende-lenquete-intime-un-coup-detat-contre-le-gouvernement-constitutionnel/">‘‘Salvador Allende : L’enquête intime’’: un coup d’Etat contre le gouvernement constitutionnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Henri Kissinger serait-il impliqué dans un complot contre la Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/19/henri-kissinger-serait-il-implique-dans-un-complot-contre-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 08:55:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Front du salut national]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Kissinger]]></category>
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		<category><![CDATA[Mehdi Ben Gharbia]]></category>
		<category><![CDATA[Néjib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Dziri]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Dilou]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger est-il impliqué dans une affaire de complot contre l'Etat tunisien? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/19/henri-kissinger-serait-il-implique-dans-un-complot-contre-la-tunisie/">Henri Kissinger serait-il impliqué dans un complot contre la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les affaires de complot contre l’Etat en Tunisie se suivent et se ressemblent, plus surréalistes les unes que les autres. La dernière en date, la 13e du nombre (excusez du peu!), impliquerait l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger, décédé le 29 novembre dernier à l’âge de 100 ans.</em></strong></p>



<span id="more-11309586"></span>



<p>Dans son intervention aujourd’hui, vendredi 19 janvier 2024, dans la matinale de IFM, <em><a href="https://www.facebook.com/RadioIfmTN/videos/3685864735026715" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Emission impossible</a></em>, l’avocat Samir Dilou a confirmé ce qui a filtré de cette affaire hier soir sur les réseaux sociaux, suscitant des commentaires exprimant la surprise, l’étonnement et la moquerie.</p>



<p>Selon lui, l’affaire est partie d’une dénonciation émanant d’un prisonnier selon laquelle ce dernier aurait entendu un autre prisonnier, en l’occurrence l’homme d’affaires et ancien député et ministre Mehdi Ben Gharbia, dire que Henry Kissinger aurait donné une grosse somme d’argent à l’ancien Premier ministre Youssef Chahed afin qu’il la donne à son tour à Néjib Chebbi, président du Front du salut national (FSN), pour financer une campagne visant à faire échouer les dernières élections locales, lesquelles, rappelons-le, ont été marquées par un très faible taux de participation : moins de 12%.</p>



<p>Toujours selon Me Dilou, le dénonciateur en question, homme d’affaires de son état, a démenti, lors de son audition par la brigade antiterroriste, avoir fait les <em>«révélations»</em> qu’on lui attribue&nbsp;: il a démenti avoir entendu la discussion d’où est partie l’affaire et, encore moins, de l’avoir rapportée.</p>



<p>L’<em>«affaire»</em>, si affaire il y a, a quelque chose de vraiment risible, car on voit mal un homme de 100 ans, qui est sur le point de rendre le dernier souffle, se donner pour ultime mission de… comploter contre un pays comme le nôtre.</p>



<p>On voit mal aussi comment Nejib Chebbi accepterait de l’argent en provenance d’une source étrangère pour financer une campagne nationale visant à faire échouer des élections dont peu de Tunisiens saisissaient l’utilité ou l’urgence, et qui étaient d’emblée vouées à l’échec.</p>



<p>On voit mal également comment Mehdi Ben Gharbia, du fond de sa cellule dans une prison de Sousse, puisse avoir vent d’un tel <em>«projet de complot» </em>et qu’il commette la légèreté d’en parler à un autre prisonnier.</p>



<p>D’ailleurs, le chroniqueur Nejib Dziri, qui n’a jamais fait mystère de son soutien inconditionnel au projet politique du président Kaïs Saïed, et qui a toujours défendu l’authenticité des accusations portées contre les opposants politiques dans les précédentes affaires de complot contre l’Etat, a eu du mal à donner crédit à cette dernière affaire. Il a affirmé qu’à travers de pareilles affaires très mal montées, le président est personnellement visé. Traduire : on cherche à lui faire porter le chapeau des aberrations commises par certains enquêteurs.</p>



<p>Quoi qu’il en soit, les autorités tunisiennes, judiciaires et politiques, sont appelées à réagir promptement pour clarifier cette affaire qui risque d’entacher l’image extérieure du pays et ses relations internationales. &nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>‘‘World Order’’ : le jeu des nations vu par un ancien secrétaire d’Etat américain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/19/world-order-le-jeu-des-nations-vu-par-un-ancien-secretaire-detat-americain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Nov 2023 08:13:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Sadate]]></category>
		<category><![CDATA[arabes]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Henry Kissinger]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[ordre mondial]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Nixon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Joe Biden semble se poser en adepte de la doctrine de Henry Kissinger, pour qui un Etat doit se défendre même s’il contrevient pour cela au droit international reconnu par l’Onu, comme Israël depuis sa création en 1948</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/19/world-order-le-jeu-des-nations-vu-par-un-ancien-secretaire-detat-americain/">‘‘World Order’’ : le jeu des nations vu par un ancien secrétaire d’Etat américain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En appuyant militairement et diplomatiquement Israël dans sa guerre génocidaire actuelle à Gaza, et en soutenant militairement l’Ukraine contre la Russie afin d’assurer l’équilibre européen, Joe Biden semble ainsi se poser en adepte de la doctrine de Henry Kissinger, pour qui un Etat doit se défendre même s’il contrevient pour cela au droit international reconnu par l’Onu, mais uniquement lorsqu’il bénéficie du soutien américain, comme Israël depuis sa création en 1948.</em></strong> <em>(Illustration: Henry Kissinger et l&rsquo;ancienne Première ministre israélienne Golda Meir)</em>.</p>



<p>Par<strong> Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-10582422"></span>



<p>Pourquoi l’ordre politique mondial actuel est-il ce qu’il est? Henry Kissinger, l’ex-secrétaire d’Etat américain et conseiller à la sécurité nationale des présidents Richard Nixon et Gerald Ford dans les années 70, situe ses débuts avec la paix de Westphalie de 1648, concluant la guerre de Trente Ans entre le Saint Empire Romain Germanique, champion de la cause catholique, et les nouvelles principautés allemandes protestantes, avec les participations de la Suède, du Danemark, et de la France. La terrible saignée qui en avait résulté avait fait juger préférable aux belligérants d’instaurer un modus vivendi, où chaque population suivrait la religion de son prince, et aucun Etat ne courrait le risque d’être annihilé.</p>



<p>La religion quittait ainsi le champ de la politique internationale par la grande porte. Désormais, les relations entre Etats, ouest-européens cela s’entend, seraient régis par les intérêts, et les différends réglés par les négociations, évidemment dans la mesure du possible.</p>



<p>Kissinger attribuait la naissance de l’Etat, en tant qu’entité immuable dont la seule morale admise consistait à assurer sa survie, au Cardinal de Richelieu, le ministre de Louis XIII, Roi de France.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QEg7ItP5d6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/06/la-sale-guerre-du-mexique-ou-la-destinee-imperiale-manifeste-de-lamerique/">‘‘La sale guerre’’ du Mexique, ou la destinée impériale manifeste de l&rsquo;Amérique </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘La sale guerre’’ du Mexique, ou la destinée impériale manifeste de l&rsquo;Amérique  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/06/la-sale-guerre-du-mexique-ou-la-destinee-imperiale-manifeste-de-lamerique/embed/#?secret=yHugfPJHV5#?secret=QEg7ItP5d6" data-secret="QEg7ItP5d6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pourquoi situer ainsi la naissance de l’ordre international, faisant abstraction de la guerre du Péloponnèse entre les différentes cités grecques, des guerres médiques entre Grecs et Perses au Ve siècle avant l’ère universelle, des conflits entre Égyptiens et Hittites, de l’Histoire de Rome avec tous ces traités l’unissant à ses alliés, à ses confédérés et même parfois ses adversaires, de l’Eglise Romaine qui avait la première instauré un ordre international en arbitrant les conflits entre puissances chrétiennes, en organisant les Croisades, et même en partageant le monde grâce à la paix de Tordesillas entre le Portugal et l’Espagne?</p>



<h2 class="wp-block-heading">La guerre, la paix et l&rsquo;équilibre des forces</h2>



<p>On arguera peut-être qu’il s’était agi d’un ordre international basé sur la guerre et la tentative de détruire l’ennemi, et non la paix pour cohabiter avec lui. Mais justement, la paix entre le Sultan d’Egypte Al-Kamil, le fils de Salaheddine El-Ayoubi, restituant Jérusalem à l’Empereur Germanique Frédéric de Hohenstaufen, avait instauré des relations pacifiques entre les deux empires, tout comme d’ailleurs celle entre Haroun Al-Rachid et Charlemagne 400 ans plus tôt, en l’an 800 de l’ère universelle.</p>



<p>Ainsi ce livre fait-il d’emblée de la paix internationale une réalisation européenne, et qui plus est, contre l’immixtion de la politique dans la religion. C’est oublier qu’elle n’a pas englobé l’Empire Ottoman, mais l’auteur a une explication: l’islam étant expansionniste de nature (voir Bernard Lewis) ne s’accommode pas de traités de paix avec les infidèles, ce qui est tout aussi vrai sur le plan théorique que le pacifisme des Européens du fait de la religion d’amour du Christ qu’ils confessent.&nbsp;Mais le&nbsp;corollaire de la paix de Westphalie est que dans la recherche de sa survie, qui constitue sa raison d’être,&nbsp;chaque Etat&nbsp;soit libre de poursuivre les alliances qui lui siéent.</p>



<p>Dans le monde froid et obscur des relations interétatiques, tiraillées entre légitimité et pouvoir, l’équité et la justice n’existent ainsi pas, ou ne doivent pas l’être. On doit en conclure certaines réalités: un pays de grande civilisation aussi immémoriale que l’Iran adepte d’une version minoritaire de l’islam se doit de donner des gages de paix, en abandonnant son programme nucléaire, autrement dit son Etat doit remettre le gage de sa survie, dont on vient de dire qu’il s’agit de sa principale raison d’être selon la paix de Westphalie, entre les mains d’autres Etats.</p>



<p>Pourquoi cet Etat doit-il violer ainsi les normes admises pour les Etats européens? Parce qu’il n’est pas démocratique? C’est une manière moins crue de dire qu’il ne fait culturellement pas partie de l’Europe. Mais la Turquie démocratique, selon les normes occidentales, n’a pas pour autant obtenu son ticket d’entrée en Europe. Néanmoins on n’a pas exigé de la Chine ni de l’Inde qu’elles désarment.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7BQBPmLp9V"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/22/georges-w-bush-mensonges-guerres-et-paix/">Georges W. Bush : mensonges, guerres et paix</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Georges W. Bush : mensonges, guerres et paix » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/22/georges-w-bush-mensonges-guerres-et-paix/embed/#?secret=UmC9YnMX5v#?secret=7BQBPmLp9V" data-secret="7BQBPmLp9V" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Selon Kissinger, c’est compréhensible, ces pays n’ayant jamais été expansionnistes, ce qui dans le cas de la Chine avec l’occupation du Tibet, est discutable;&nbsp;de surcroît, l’Inde n’est que la concrétisation d’un fantasme&nbsp;britannique, qui l’a unifiée alors que rien ne la prédisposait à l’être, et lui a fourni une Histoire taillée sur mesure, où les méchants sont&#8230; les musulmans.</p>



<p>Comme le Pakistan est musulman et nucléarisé, on doit en conclure que ce n’est pas l’islam qui rend implacable l’opposition à l’Iran dans sa marche vers le nucléaire, mais sa situation géostratégique dans l’une des régions contenant&nbsp;les réserves les plus riches en hydrocarbures au monde.</p>



<p>La création d’une Inde unie a-t-elle obéi à un souci d’équilibre face à la Chine?</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;es Etats-Unis ai cœur de l&rsquo;ordre mondial </h2>



<p>Abstraction faite du rôle d’équilibre joué par la puissance britannique sur le continent européen contre Charles Quint, Louis XIV, puis Napoléon, la notion de sécurité collective est née au Congrès de Vienne en 1815 de la coalition des nations emmenée par la Russie, pays expansionniste et absolutiste entre tous où le servage constituait la norme, avec la volonté d’empêcher l’émergence de toute hégémonie ou de toute révolution antimonarchique&nbsp;en Europe.</p>



<p>Comment dans ces conditions les Etats-Unis d&rsquo;Amérique ont-ils été amenés à jouer un rôle majeur dans les affaires mondiales, alors qu’au départ, les pères fondateurs tenaient absolument à se tenir à l’écart des affaires européennes, et à maintenir avec les puissances des relations strictement commerciales?</p>



<p>Une nation de colons d’origine européenne en majorité britanniques, allemands et irlandais, s’est agrandie vers l’Ouest jusqu’en Californie après avoir absorbé la Louisiane achetée aux Français, puis au prix de guerres contre le Mexique, le Texas et tous les territoires mexicains au Nord du Rio Grande. Jusque-là et avec la proclamation de la doctrine Monroe, sa volonté hégémonique s’était limitée au continent américain. Il est vrai que la démonstration de la flottille du commodore Perry au large du Japon en 1853 avait convaincu les autorités de ce pays de se soumettre aux demandes américaines, celles d’ouvrir leur territoire au commerce international. Mais c’est à partir de 1898 avec la guerre contre l’Espagne et l’occupation des Philippines, de Cuba, de Porto Rico et des îles&nbsp;Hawaï, que les Etats-Unis ont fait irruption sur la scène mondiale en tant qu’acteur majeur.</p>



<p>Cependant, Kissinger semble présenter tout cela comme un changement de doctrine stratégique induit&nbsp;par le président Théodore Roosevelt, pour qui la sécurité des Etats-Unis ne pouvait être dissociée des affaires du monde. Son rôle d’intermédiaire dans la guerre russo-japonaise de 1905, ainsi que l’envoi de la flotte blanche dans le port de Yokohama en seront l’illustration.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un enfer pavé de bonnes intentions</h2>



<p>Cette théorie de la sécurité collective sera plus tard complétée par la doctrine Wilson sur la liberté des peuples, après l’effondrement de l’équilibre européen du fait des jeux des alliances conduisant à la première guerre mondiale, consécutivement à l’attentat de Sarajevo et au conflit banal entre la Serbie et l’empire austro-hongrois. La sécurité européenne n’avait pas joué face à la volonté autrichienne d’en découdre avec la petite Serbie.&nbsp;A la fin du conflit, la Société des Nations sera créée, dont la mission proclamée sera de confier des mandats limités aux puissances coloniales conduisant les peuples occupés vers l’indépendance,&nbsp;et de désamorcer par la négociation les conflits entre les puissances.</p>



<p>Il ne s’agira là que d’un vœu pieux, ainsi que le démontreront les guerres en Ethiopie et en Chine. La déclaration Balfour sera d’autre part intégralement insérée dans le préambule de la charte de la Société des nations, illustrant parfaitement l’adage selon lequel l’enfer soit pavé de bonnes intentions, pour peu que celles-ci existent vraiment. Mais si le retrait du président Wilson a entraîné un reflux américain hors de l’Europe, la politique américaine de la porte ouverte en Chine a continué, avec une opposition de plus en plus ouverte aux conquêtes japonaises en Mandchourie puis dans l’Est du pays.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XLe5Z2PFMp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/28/lukraine-a-la-croisee-des-interets-geostrategiques/">L&rsquo;Ukraine à la croisée des intérêts géostratégiques</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;Ukraine à la croisée des intérêts géostratégiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/28/lukraine-a-la-croisee-des-interets-geostrategiques/embed/#?secret=wyWRcaHOq7#?secret=XLe5Z2PFMp" data-secret="XLe5Z2PFMp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>A la veille de la seconde guerre mondiale, si un conflit avec le Japon était ainsi envisageable, rien ne laissait à priori prévoir une guerre avec l’Allemagne. Pourtant Kissinger a justifié cette dernière par la vieille antienne britannique, le souci de l’équilibre européen; dont&nbsp; le président Franklin-Delano Roosevelt se faisait ainsi le continuateur avec la nécessité proclamée de défendre la démocratie.</p>



<p>D’autre part sur le théâtre du Pacifique, c’est la volonté hollandaise de s&rsquo;associer à l’embargo sur les hydrocarbures qui a précipité la guerre. Toujours est-il qu’à la fin de la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis se sont retrouvés face à la menace soviétique. Une nouvelle contrainte s’ajoutait ainsi, celle de la défense la liberté, qui allait mener l’armée américaine en Corée, puis au Vietnam, dans le but de contenir l’expansion du communisme en Asie, et à la création d’organismes de défense collective (Cento, Otase) perçus souvent à juste titre comme une interférence intolérable par les peuples des pays concernés.</p>



<p>L’auteur qui fut un acteur politique majeur du conflit vietnamien a nié toute défaite militaire américaine dans ce pays. Pour lui, c’est l’ampleur du mouvement pacifiste, relayé par les médias, les universités, et le Congrès, qui a été responsable du désastre. Qui plus est, c’est le refus du Congrès d’accorder une aide militaire au Sud Vietnam qui a entraîné l’effondrement de ce pays face à l’offensive du Nord.</p>



<p>Cette opinion est évidemment très contestable, et le récent effondrement de l&rsquo;armée afghane surarmée après le retrait américain ne le confirme que trop. Les guerres en Irak et en Afghanistan menées au nom de la lutte contre le terrorisme n’ont suscité de la part de l’ancien secrétaire d’Etat aucune critique. On a ainsi l’impression que ses opinions ont fini par rejoindre celles des Néoconservateurs américains. Il a conclu d’ailleurs sur la nécessité pour les Américains d’empêcher l’émergence de toute puissance hégémonique dans le monde (la Chine) et de propager les deux valeurs universelles susceptibles selon eux de protéger la paix mondiale, le libéralisme économique et la démocratie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le malheur des Arabes </h2>



<p>Naturellement les réflexions de Kissinger sur le nucléaire et les transformations que les nouvelles techniques de la communication induisent dans le fonctionnement de la démocratie ne sont pas sans intérêt. Néanmoins, ce qu’il nomme idéalisme et même souci moralisateur de l’Amérique dans la défense de la liberté a eu des répercussions néfastes sur les populations soumises à des guerres décidées par les administrations du pays au gré de ce qu&rsquo;ils définissent comme leurs intérêts, ou bien ce que l’on a appelé en 1839 sa <em>«destinée manifeste»</em> d’étendre ses valeurs de liberté, de justice et de progrès, qui n’a abouti finalement qu’à faire le malheur de ceux à qui elle s&rsquo;adresse.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DO6vx6yD0S"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/20/genius-devil-l-amerique-de-la-democratie-a-la-ploutocratie/">«Genius devil» : L&rsquo; Amérique, de la démocratie à la ploutocratie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Genius devil» : L&rsquo; Amérique, de la démocratie à la ploutocratie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/20/genius-devil-l-amerique-de-la-democratie-a-la-ploutocratie/embed/#?secret=fGOitmZUYb#?secret=DO6vx6yD0S" data-secret="DO6vx6yD0S" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Comment ne pas évoquer l’implication personnelle du secrétaire d’Etat dans le coup d’État sanglant au Chili en 1973 ? D’autre part, Kissinger ne s’est jamais montré soucieux d’aborder la question de l’équité et de la justice dans les relations internationales, pourtant promues par l’Onu. Il n’a évoqué que des questions concernant la légitimité, la puissance, la sécurité des Etats. Et son opinion sur les Etats arabes et musulmans est sans appel: ils ne sont pas puissants, leur légitimité est souvent sujette à caution, et ils sont incapables de s’opposer au terrorisme islamiste, pourtant disséminé par les alliés des Américains : les Turcs, Pakistanais, Saoudiens et Qataris. Le seul dirigeant arabe qui ait trouvé grâce à ses yeux est l’ancien président égyptien Anouar Sadate parce qu’il a décidé d’arrimer son pays à l’ordre international en signant la paix avec Israël, non pas parce que l’Etat égyptien est l’un des plus anciens du monde.</p>



<p>En appuyant militairement et diplomatiquement l’Etat Juif dans sa guerre génocidaire actuelle à Gaza, et en soutenant militairement l’Ukraine contre la Russie afin d’assurer l’équilibre européen, Joe Biden semble ainsi se poser en adepte de la doctrine de Henry Kissinger, pour qui un Etat doit se défendre même s’il contrevient pour cela au droit international reconnu par l’Onu, mais uniquement lorsqu’il bénéficie du soutien américain. Qu’attendent donc les Palestiniens pour proclamer le leur sans attendre ? Et faut-il dans ces conditions en vouloir à la Corée du Nord? <strong><em>‘</em></strong></p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><strong><em> »World Order: Reflections on the Character of Nations and the Course of History’’, de Henry Kissinger, Penguin Press, New York 2014 432 pages.</em></strong></p>
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		<title>« Final Days » : comment le président Nixon fut poussé vers la sortie</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Dec 2021 07:09:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le soir où il avait annoncé sa décision de démissionner, suite à l&#8217;affaire du Watergate, Richard Nixon a épanché sa douleur sur l’épaule du secrétaire d’Etat, Henry Kissinger, l’homme qui au sein de l’administration américaine lui devait tant mais le haïssait le plus. Une scène tragi comique s’en était suivie: rongé de chagrin et imbibé...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Richard-Nixon-The-Final-Days.jpg" alt="" class="wp-image-374690"/></figure></div>



<p><strong><em>Le soir où il avait annoncé sa décision de démissionner, suite à l&rsquo;affaire du Watergate, Richard Nixon a épanché sa douleur sur l’épaule du secrétaire d’Etat, Henry Kissinger, l’homme qui au sein de l’administration américaine lui devait tant mais le haïssait le plus. Une scène tragi comique s’en était suivie: rongé de chagrin et imbibé d’alcool, le président démissionnaire avait demandé à Kissinger, son secrétaire d’Etat juif, de prier avec lui, et ce dernier n’avait pu que s’exécuter, en s’agenouillant avec lui sur le tapis et en priant comme un chrétien.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr</strong> <strong>Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-374689"></span>



<p>Le Watergate, c’est cet immeuble de Washington, où le Parti Démocrate avait établi en 1972 son QG de campagne pour les élections présidentielles, et où la police avait arrêté des cambrioleurs très particuliers, tous des anciens membres des services secrets ou de la Baie des Cochons, et avaient découvert sur eux des microphones qu’ils étaient venus démonter après les avoir préalablement installés plusieurs semaines auparavant.</p>



<p>Le travail d’investigation de deux journalistes du <em>Washington Post</em>, Woodward et Bernstein, avait établi la responsabilité de la Maison Blanche dans cette affaire d’espionnage. Ehrlichman, Dean, Haldman, des proches collaborateurs et membres de l’administration du président Nixon, avaient fait l’objet de poursuites judiciaires et de condamnations.</p>



<p>Quant au président lui-même, après l’ouverture d’une procédure de destitution (<em>«impeachment»</em>) pour obstruction à la justice, abus de pouvoir avec violation des droits constitutionnels des citoyens, et refus d’obtempérer aux injonctions de la chambre des représentants, il avait finalement choisi de démissionner afin, selon lui, préserver les intérêts de la nation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un label d’exemplarité du système américain</h2>



<p>Le terme de cette affaire, voyant l’homme le plus puissant du monde devoir se soumettre aux contraintes de la Loi de son pays, avait longtemps conféré au système politique et judiciaire américains un prestige considérable et un label d’exemplarité dont le monde entier s’inspirerait, particulièrement après la chute du mur de Berlin, dans la recomposition du paysage politique international.</p>



<p>Le mot Watergate était devenu synonyme de scandale politique et d’implication de tout Etat dans la couverture et le maintien de la confidentialité de violations de la Loi. Et il est vrai que plus récemment, après le show judiciaire dont le président Trump avait été pendant plusieurs mois la vedette dans son affrontement, il faut dire victorieux, avec le Congrès américain, il est devenu légitime de se demander pourquoi celui-ci avait obtenu en 1972 ce dont il serait plus tard privé en 2020, la démission du président des Etats-Unis, sur des faits beaucoup plus graves.</p>



<p>Mais il faut le reconnaître, avec Richard Nixon, les choses n’avaient pas été aussi simples qu’on aurait pu le croire, et auraient même pu prendre une tout autre tournure. Jusqu’aux tous derniers moments le doute avait été entretenu sur sa démission. Mais il avait décidé de laisser le processus constitutionnel être mené à son terme, celui d’un vote de destitution au Sénat, parce qu’il était convaincu qu’en tant que président, il n’avait fait qu’exercer ses prérogatives. On lui a reproché d’avoir menti au peuple américain, mais Georges W. Bush l’avait plus tard fait pour justifier la guerre contre l’Irak sans encourir l’ire des parlementaires. On lui a reproché d’avoir mené une guerre secrète et sanglante en bombardant le Cambodge, mais Obama durant ses deux mandats n’avait fait qu’utiliser des frappes répétées par les drones contre de supposés terroristes dans de véritables exécutions extra-judiciaires, qui avaient fait des milliers de <em>«dommages collatéraux»</em>. On lui a reproché d’avoir fait espionner le siège du parti Démocrate mais Barack Obama, encore lui, après l’affaire Edward Snowden et les informations révélées par Wikileaks, avait justifié l’espionnage illégal de l’ensemble des citoyens américains par la nécessité de sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité, sans que le Congrès n’eût jugé qu’il y eût eu là abus de pouvoir ni que les droits constitutionnels eussent été violés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nixon met sur écoute ses propres collaborateurs</h2>



<p>En fait, Richard Nixon avait fait placer secrètement sur écoute lui-même (!!!) et ses propres collaborateurs à la Maison Blanche, après les fuites dans la presse, relativement à la guerre du Cambodge, justement pour des raisons de sécurité nationale. Et c’est un des membres secondaires de son administration, un certain Butterfield, qui en avait fait la révélation à la Commission du Sénat sur le Watergate, ainsi que l’existence des bandes magnétiques qui constitueraient le cœur de l’affrontement juridique et légal entre le président d’une part, le procureur spécial Jaworski (qu’il avait lui-même nommé), le juge Sirica, d’autre part.</p>



<p>L’avocat du président, Saint Clair, avait quelque raison d’arguer devant la Cour Suprême que la procédure d’impeachment ayant traduit un conflit de nature politique avec le Congès, la justice se devait à tout le moins de garder la balance égale entre les parties en conflit. Or en confirmant le droit du procureur d’obtenir ces bandes magnétiques, 64 au total, sans passer par la procédure en appel normale, légale, et inévitablement longue, demandée par la présidence, la Cour Suprême des Etats-Unis avait statué dans l’urgence sans estimer violer les droits de l’une des parties, justement pour fournir au Congrès les preuves nécessaires à la mise en accusation par son Comité judiciaire.</p>



<p>Il est vrai qu’après <em>«le massacre du Samedi soir»</em>, ainsi qu’on avait nommé la démission d’Archibald Cox le procureur spécial pour le Watergate, de l’attorney général Richardson et de son adjoint, pour refus d’obtempérer aux ordres de la présidence, le Département de la Justice était devenu partie prenante dans le conflit, et le verdict de la Cour suprême ne l’avait que trop confirmé.</p>



<p>Il faut d’autant plus le relever que Donald Trump bénéficierait 45 ans plus tard, dans son affrontement avec le Congés, de l’appui sans réserve du ministre de la Justice Bill Barr, l’attorney général, grâce à une interprétation tendancieuse du rapport du procureur Robert Mueller, le disculpant de toute charge dans la recherche de complicités avec la Russie lors des élections.</p>



<p>Mais en 1974, la teneur des bandes magnétiques n’avait que trop confirmé les mensonges du président Nixon, et son implication réelle dans la tentative d’utiliser la CIA dans une mission d’obstruction à la justice qui ne relevait pas de ses prérogatives, en empêchant le FBI (encore le Département de la Justice) de mener l’enquête.</p>



<p>Il est vrai que la présidence avait fait preuve d’une interprétation très large de la sécurité nationale en agissant ainsi, et surtout en révélant (par les bandes magnétiques) que par là même, elle poursuivait un but politique, dont la teneur n’était toutefois pas révélée. Au sein d’une opinion publique chauffée à blanc pendant des années par la guerre si impopulaire du Vietnam, par la lutte pour les droits civiques, de telles informations ne pouvaient que jeter de l’huile sur le feu et servir la cause de tous ceux qui voulaient le départ du président Nixon.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une présidence déchue de son prestige</h2>



<p>L’opinion publique… c’est cet argument qu’avait soulevé le conseiller juridique Doar du Comité judiciaire pour réclamer la remise immédiate des bandes. Autrement dit, la justice ne pouvait pas rester passivement suivre son cours habituel alors qu’une présidence déchue de son prestige se trouvait près d’être dans l’incapacité d’assumer ses prérogatives.</p>



<p>En fait l’opinion publique avait basculé et le prestige du président avait été irrémédiablement terni quand il avait livré des transcriptions (erronées) de ses conversations enregistrées avec ses collaborateurs où il se montrait particulièrement grossier, et même odieux en se plaignant de l’effet du souffle de l’hélicoptère sur les cheveux de sa femme.</p>



<p>Il est douteux que les conseillers juridiques du président aient rempli leur mission conformément à ce qui en eût été exigible. Autrement il n’aurait jamais dû avoir toute latitude pour livrer les bandes compromettantes ou des transcriptions tendancieuses au point d’être considérées comme des tentatives d’obstruction à la Justice ou au Congrès. Outre qu’il était têtu, il leur avait caché la vérité, et une fois celle-ci connue, ils s’étaient trouvés dans la crainte d’être considérés comme complices pour avoir soutenu une thèse erronée, celle de la non-implication de leur client dans la tentative d’obtenir indûment la libération des <em>«plombiers»</em> du Watergate. Mais prétendre que le président et ses avocats assument seuls la responsabilité de l’affaire, c’est méconnaître le rôle joué autant par le Chief of Staff de la Maison Blanche, le Général Alexander Haig, que les figures éminentes du Parti Républicain.</p>



<p>Le général Haig avait d’abord tenté de mobiliser le personnel de la Maison Blanche autour de la défense du président. Mais quand la culpabilité de ce dernier fut devenue évidente, il ne chercha plus qu’à hâter son départ, au besoin en collaborant avec tous ceux qui ne voyaient nulle autre possibilité raisonnable pour conclure l’affaire avec le moins de dégâts; à commencer par ceux de son propre parti.</p>



<p>Il faut dire que pour le Général Haig, pris entre les nécessités de ne pas être impliqué dans les malversations du président, et celles de ne pas participer à un complot contre lui, les possibilités de manœuvrer étaient très étroites. A-t-il agi seul, ou bien en accord avec ses collègues de l’armée? La question restera toujours posée.</p>



<p>Quant aux sénateurs et aux représentants républicains, en se rangeant avec les démocrates contre un président issu de leurs propres rangs, ils n’ont pas peu pesé dans sa décision de démissionner sans mener le processus de destitution jusqu’à son terme, jusqu’au vote du Sénat. On ignorera toujours pourquoi ils ont décidé de lui retirer leur soutien. Apparemment beaucoup parmi eux craignaient d’être pris dans la tourmente de révélations lors d’un procès public…</p>



<p>Quarante sept ans plus tard le Parti Républicain se montrera autrement plus combatif pour défendre un autre président issu de ses rangs, au passif beaucoup plus accusé, mais capable de mobiliser la rue contre les institutions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nixon et le goût de la dissimulation</h2>



<p>Finalement, Richard Nixon a perdu parce qu’il avait agi au nom de la raison d’Etat dans un cadre sécuritaire qui n’existerait juridiquement que 30 ans plus tard; parce qu’étant respectueux des lois, il n’avait pas détruit les preuves compromettantes et qu’il a fini par les livrer à ses adversaires; et surtout parce que les membres de son propre parti, sans doute impliqués à des degrés&nbsp;divers, se sont ligués avec ses adversaires afin de le dissuader de mener le processus de destitution jusqu’à son terme, par un débat et un vote publics au Sénat. Il ne fut pas pour autant&nbsp;victime d’un destin injuste. Les milliers de civils morts lors de la guerre du Vietnam ne le prouvent que trop bien, tout autant que le coup d&rsquo;État sanglant au Chili, ou bien la paix concédée au bénéfice d’Israël par les Arabes qui avaient obtenu un nul militaire, à l’instigation du grand illusionniste, le Dr Henry Kissinger, que son président en butte à toutes ces difficultés avait pourtant chargé d’arracher la paix à n’importe quel prix. Le président Sadate ignorait apparemment qu&rsquo;il pouvait&nbsp;obtenir beaucoup plus que ce qu&rsquo;il n&rsquo;a eu.</p>



<p>Il est à cet égard significatif que le soir où il avait annoncé sa décision de démissionner, Nixon ait épanché sa douleur sur l’épaule du secrétaire d’Etat, l’homme qui au sein de l’Administration lui devait tant mais le haïssait le plus. Une scène tragi comique s’en était suivie: rongé de chagrin et imbibé d’alcool, le président démissionnaire avait demandé à Kissinger, son Secrétaire d’Etat juif, de prier avec lui, et ce dernier n’avait pu que s’exécuter, en s’agenouillant avec lui sur le tapis et en priant comme un chrétien. Et quand plus tard il rentra chez lui, exténué par ce qu’il avait vécu, il reçut un autre coup de téléphone du président, le suppliant de ne jamais révéler à quel état de faiblesse il s’était laissé aller. Jusqu’à la fin, Richard Nixon aura cultivé le goût de la dissimulation.</p>



<p>* <em>Médecin de libre <em>pratique</em>.</em></p>



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		<title>Pour Fayçal Tebini, Safi Saïd serait Henry Kissinger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 10:04:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fayçal Tebini]]></category>
		<category><![CDATA[Fethi Zouhair Ennouri]]></category>
		<category><![CDATA[Ghazi Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Kissinger]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Hamdi]]></category>
		<category><![CDATA[safi saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Ben Cheikh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À en croire le député fantasque Fayçal Tebini, Safi Saïd tutoie Élisabeth II, Trump, Macron, Merkel et Xi Jinping. Il serait un grand de ce monde. Et mérite de siéger au Palais de la Kasbah où il succédera à quelques insignifiants technocrates. Par Imed Bahri En effet, Tebbini a proposé Saïd comme futur chef de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Faycal-Tebini-Safi-Said.jpg" alt="" class="wp-image-308974"/></figure>



<p><strong><em>À en croire le député fantasque Fayçal Tebini, Safi Saïd tutoie Élisabeth II, Trump, Macron, Merkel et Xi Jinping. Il serait un grand de ce monde. Et mérite de siéger au Palais de la Kasbah où il succédera à quelques insignifiants technocrates.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-308970"></span>



<p>En effet, Tebbini a proposé Saïd comme futur chef de gouvernement pour <em>«ses fréquentations des personnalités et des leaders mondiaux, sa maîtrise des relations internationales et ses relations pouvant être bénéfiques pour la Tunisie»</em> tel que le notifiait la correspondance envoyé par le fantasque député au président de la République Kaïs Saïed qu’on peut d&rsquo;ailleurs lire sur sa page Facebook dépassant les 173 000 followers!</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le fantasque et l’explosif</h3>



<p>Le député fantasque aux multiples frasques habitué depuis six ans à faire parler de lui en défrayant la chronique a soumis au chef de l’Etat en sa qualité de président d’un fantomatique parti dénommé <em>«La voix des agriculteurs»</em> (dont, visiblement, seul M. Tebini est membre, puisqu&rsquo;on n&rsquo;a entendu jusque-là que sa voix) cinq candidats pour le poste de chef de gouvernement.</p>



<p>Il a proposé deux politiques Ghazi Chaouachi (vice-président d’Attayar et actuel ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières) et Sonia Ben Cheikh (Tahya Tounes, ex-ministre de la Jeunesse et du Sport, et de la Santé par intérim), mais aussi deux technocrates Fethi Zouhair Ennouri (professeur d’économie) et Mongi Hamdi (ancien ministre des Affaires étrangères.</p>



<p>Toutefois M. Tebini leur préfère le député Safi Saïd, journaliste et écrivain haut en couleurs, réputé pour ses accès de colère lors des talkshows télévisés, qu’il a mis en pole position dans sa liste. Privilège qui échoit à celui que le fantasque Tebini considère comme le Henry Kissinger tunisien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un homme du terroir et des territoires</h3>



<p>D’ailleurs, tant qu’on y est, pourquoi M. Saïed ne nommerait-il pas le fantasque Tebbini chef de gouvernement ? Après tout, c&rsquo;est un homme du terroir et des territoires, comme on dit aujourd’hui, dans les médias, du Premier ministre français Jean Castex. N’a-t-il pas dit, le dimanche 16 avril 2017, au stade de Bousalem aux policiers:<em> «Je suis le chef, c’est moi qui commande ici. Vous ne savez pas à qui vous avez affaire»,</em> en insultant et en menaçant de les faire muter s’ils ne respectent pas son <em>«statut de leader chef de Bousalem».</em></p>



<p>Un baron local bien enraciné et réélu en 2019, faut-il aussi le rappeler en dépit de son bilan maigrichon et de tous ses excès, pourrait, avec sa gouaille, réconcilier les multiples Tunisie, la rurale et la citadine, la côtière et celle de l’intérieur du pays, elle de la plaine et celle de la montagne.</p>



<p>Seul hic, la personnalité fantasque et burlesque de Tebbini ne colle pas trop avec la personnalité du très austère et réservé Kaïs Saïed. De plus, M. Tebbini est un vrai bleu en droit constitutionnel. Pour preuve : dimanche dernier, il a proposé que M. Saïed soit à la fois président de la république et chef de gouvernement!</p>



<p>Ses chances s’avèrent donc mince pour le Palais de la Kasbah, son candidat Safi Saïd qu’il considère comme l’égal de Henry Kissinger aurait peut-être plus de chance de s’y installer, encore faut-il qu’il apprenne à contrôler ses nerfs, car à la Kasbah, les contrariétés ne manqueront pas.</p>
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