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	<title>Archives des Jamila Mejri - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Jamila Mejri - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Rencontre à Paris sur les poètes de Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 06:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre autour des «Poètes de Tunisie» de langue arabe, le 25 avril 2026, à l’Institut du Monde Arabe à Paris (IMA). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/rencontre-a-paris-sur-les-poetes-de-tunisie/">Rencontre à Paris sur les poètes de Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut du Monde Arabe à Paris (IMA) organise, dans le cadre de son programme «Les Samedis de la poésie», une rencontre autour des <a href="https://www.imarabe.org/fr/agenda/litterature-et-poesie/les-samedis-poesie-poetes-tunisie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Poètes de Tunisie</a>», le 25 avril 2026, de 16h30 à 17h30.</em></strong></p>



<span id="more-18609079"></span>



<p><em>«Méconnue en France, la poésie tunisienne arabophone fait pourtant montre d’une grande richesse depuis les années 1980. Après un passage du néoclassicisme au romantisme puis à des formes modernes, elle adopte vers libre et prose, portée par plusieurs influents poètes majeurs»</em>, notent les organisateurs. Ils ajoutent&nbsp;que cette rencontre voudrait attirer l’attention sur la richesse et la vitalité de la poésie tunisienne de langue arabe, particulièrement depuis les années 1980.&nbsp;</p>



<p>Au début des années 1930, la poésie tunisienne arabophone était brillamment passée, avec Abulkacem Chebbi (1909-1934), du néoclassicisme au romantisme, avant d’évoluer à son propre rythme vers des conceptions plus modernes, sans rompre avec la métrique classique. Ce, avant de suivre la voie tracée par la révolution du langage poétique en Irak et au Liban en adoptant progressivement le vers libre et le poème en prose. </p>



<p>Outre Abû al-Qassim al-Chabbi, les sept autres poètes choisis comptent sans nul doute parmi les plus novateurs et les plus influents&nbsp;: Habib Zannad (né en 1946), Moncef Ouhaibi (né en 1949), Mohammad Ghozzi (1949-2024), Jamila Méjri (née en 1951), Moncef Mezghanni (né en 1954), Sghaïer Ouled Ahmed (1955-2016) et Amel Moussa (née en 1971).</p>



<p>Une nouvelle séance sera organisée au cours des prochains mois, mettant l’accent sur la création poétique tunisienne arabophone depuis l’an 2000.</p>



<p><em>La séance, qui sera présentée par </em>Farouk Mardam-Bey,<em>proposera un récital en arabe et en français avec accompagnement musical au qanoun. Les poèmes qui seront lus par </em>Samara Jaad (en arabe) et Marie-Stéphane Cattaneo (en français), sont traduits de l’arabe par Tahar Bekri et extraits de son livre<em> ‘‘Poètes Tunisiens’’</em> paru l&rsquo;année dernière aux Editions Nehed. Les lectures seront accompagnées au qanoun par Hend Zouari.</p>
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		<item>
		<title>Le poème du dimanche : «La valise bleue» de Adam Fathi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/29/le-poeme-du-dimanche-la-valise-bleue-de-adam-fathi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 May 2022 07:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[poète tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adam Fathi est une voix qui compte dans le paysage littéraire tunisien et arabe. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/29/le-poeme-du-dimanche-la-valise-bleue-de-adam-fathi/">Le poème du dimanche : «La valise bleue» de Adam Fathi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Né en 1957, à Oum Somâa (Kebili), le poète, Adam Fathi est une voix qui compte dans le paysage littéraire tunisien et arabe. Son écriture, exigeante, au ton libre, est rythmée par les colères et luttes sociales, a subi, plus d’une fois, les interdits de la censure. Parolier, ses textes ont eu l’attention des chanteurs, comme Cheikh Imam ou Lotfi Bouchnak.</em></strong></p>



<span id="more-1054668"></span>



<p>Bilingue, Adam Fathi mène une activité de traducteur (Baudelaire, Cioran, Jules Vernes, Gilbert Sinoué, Naïm Kattane, etc.) Il a été Lauréat du Prix Sargon Poulus pour la poésie et la traduction (2019).</p>



<p>Parmi ses recueils (en arabe)&nbsp;: <em>Sept lunes pour la gardienne de la tour</em>, 1982; <em>L’histoire de Khadra et du prince Odwane</em>, 1984; <em>Chants pour la fleur de</em> <em>poussière</em>, 1991; <em>Le souffleur de verre aveugle</em>, 2011 (Prix Aboulkacem Chebbi, 2012).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>Le harpon</strong></em></p>



<p><em>Première valise, bleue, fermée comme une main sur les clés du monde&nbsp;: Ma soif. Ma faim. Mes films. Mes livres. Mes rêves papillons. Mes réveille-matin rebelles et insouciants. Le petit œil de verre qui m’apprend le marin. Un bluejean. Un blouson. Deux chaussettes en boule. Le carnet de poèmes où je parle de mon père, à mon enfant, le souffleur de verre. Puis la montre cassée, aux aiguilles arrêtées sur l’odeur de ma mère.</em></p>



<p><em>Tout me touche et je ne sens que le harpon du temps.</em></p>



<p><em>Ma mère elle, je la vois, attendre au bout du pire.</em></p>



<p><em>Elle sait maintenant :</em></p>



<p><em>Vivre c’est partir.</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>La clé</strong></em></p>



<p><em>Qui t’a ouverte petite valise&nbsp;? Qui t’a ouverte aux vents comme ces plaies, ces gelures&nbsp;?</em></p>



<p><em>Je t’ai pourtant bien bouclée avant de prendre le large. J’ai encore la clé accrochée au cou.</em></p>



<p><em>Le temps d’un battement de rame et te voilà Elyssa, te voilà Ulysse. Le temps d’une tempête et te voilà enceinte de tout désespoir, éventrée par les écueils comme les coffres des corsaires, répandant cette odeur de souffrance qui ne veut vieillir.</em></p>



<p><em>Donne-moi le nom de la femme qui n’a pas su m’aimer. Je veux lui rendre sa clé. Je veux lui dire merci de tout ce que j’ai pu voir.</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>Le pays</strong></em></p>



<p><em>Choisis, me disent les incendies zébrant mon dos. Entre une terre en feu et cette mer, que choisis-tu&nbsp;?</em></p>



<p><em>-Je choisis Maram, mon pays à tous, le pays qui sait aimer ceux qui l’aiment.</em></p>



<p><em>A Maram la mer est autre. Elle me dit laisse tout et pars. Tout voyage est un naufrage qui s’ignore. Pars vite, petit. Tu n’as pas besoin de port. A quoi bon faire ta valise&nbsp;? Pars, pars comme tu es. Tout voyageur est un naufragé qui ne le sait pas encore.</em></p>



<p><em>Et je vogue depuis en moi-même, vers ce lieu fait d’autres et d’ailleurs. Là où l’homme n’est pas le fils du pays. Là où le pays est le fils de l’homme.</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>Méduse</strong></em></p>



<p><em>Devant ton ventre azur, mangeuse de petites valises, le nez fourré dans ta chevelure, je te bâtis, Méduse.</em></p>



<p><em>Ce sont mes entrailles qui serpentent dans ta tête. Mes orteils qui sardinent par les trous de tes chaussettes. Mes poèmes qui te poétisent. Mes livres qui te délivrent. Mes yeux qui te narguent en algues. Mes algues qui t’ancrent dans mon sang. Mon sang qui t’apprend à sculpter le temps.</em></p>



<p><em>Regarde-moi donc t’arracher une poignée de mes os. La lever comme on lève la tête d’une Méduse. La montrer à la foule, qu’elle acclame son héros.</em></p>



<p><em>Chacun montre la tête de la méduse qu’il peut.</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>Le tombeau</strong></em></p>



<p><em>Mer, mer, dernière balise sur la déroute de cette vieille vie, ce n’est pas toi que je sens craqueler, mais le feu du volcan qui se réveille enfin. Te priant de réchauffer ces morts ambulants. Ces cadavres qui vaguent dans le tic-tac des vagues. Mes doubles qui brûlent d’être seuls. Mes moi voyageurs. Mes migrants errants. Mes fragments. Mes frères qui meurent de trop vouloir vivre.</em></p>



<p><em>Mer, mer, ou quel que soit ton nom, lasse d’être mère, te voilà tombeau.</em></p>



<p><em>Et me voilà las de mourir pour être libre.</em></p>



<p><em>Rends-moi ma chimère. Rends-moi ma petite valise bleue.</em></p>



<p><em><strong>(Remerciements à l’auteur).</strong></em></p>



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<p></p>



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			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche : «Désireuse qui a dépassé tous les plaisirs» de Amel Moussa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/20/le-poeme-du-dimanche-desireuse-qui-a-depasse-tous-les-plaisirs-de-amel-moussa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2022 07:02:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Said]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhila Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Jamila Mejri]]></category>
		<category><![CDATA[Joumana Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Née en 1971, en Tunisie, Amel Moussa est une poète qui se distingue par sa thématique, fort présente dans son œuvre, sur le corps féminin. Elle y développe ses méandres, ses interdits, ses contrariétés, ses appels, ses obstacles, ses défis, ses affirmations, ses audaces et ses révoltes. Dans le traitement de cette thématique, audacieuse voire...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/20/le-poeme-du-dimanche-desireuse-qui-a-depasse-tous-les-plaisirs-de-amel-moussa/">Le poème du dimanche : «Désireuse qui a dépassé tous les plaisirs» de Amel Moussa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Amel-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-381357"/></figure></div>



<p><strong><em>Née en 1971, en Tunisie, Amel Moussa est une poète qui se distingue par sa thématique, fort présente dans son œuvre, sur le corps féminin. Elle y développe ses méandres, ses interdits, ses contrariétés, ses appels, ses obstacles, ses défis, ses affirmations, ses audaces et ses révoltes. </em></strong></p>



<span id="more-381356"></span>



<p>Dans le traitement de cette thématique, audacieuse voire subversive dans un monde arabe très conservateur, elle n’est pas loin du courant qui s’exprime dans la revue <em>Jasad</em> (corps) qu’anime la Libanaise, Joumana Haddad, Voix émancipatrice de la femme arabe donc, installée dans la modernité sociale, comme dans l’écriture. Son œuvre est entourée d’attention et de succès littéraire.</p>



<p>Amel Moussa, est poète, universitaire, journaliste et femme politique. Elle a occupé de hautes fonctions administratives et actuellement ministre. Parmi ses recueils (en arabe) : <em>Femelle d’eau</em>, 1996. <em>La timidité du saphir</em>, Le Caire, 1998 ;<em> Il me féminise deux fois</em>, Cérès, 2005; <em>Un corps pluvieux</em>, (anthologie personnelle) Damas, 2010; <em>La vie n’a pas encore mis ses poudres</em> ; <em>Comme moi les étoiles brillent</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Désireuse qui a dépassé tous les plaisirs</h2>



<p><em>J’ai caché mon enfance</em></p>



<p><em>Dans des regards à la brillance des diamants</em></p>



<p><em>Et à la jeunesse de l’eau éternelle.</em></p>



<p><em>Je me suis servi en moi,</em></p>



<p><em>des erreurs d’un corps aux sanglots récents.</em></p>



<p><em>Et j’ai jailli sur terre</em></p>



<p><em>Femme.</em></p>



<p><em>J’ai questionné les morts âgés</em></p>



<p><em>Les derviches</em></p>



<p><em>Le vendeur d’eau bourgeois</em></p>



<p><em>Tout un chacun que je rencontre</em></p>



<p><em>Qui était bébé à allaiter.</em></p>



<p><em>J’ai supplié la tête de mon amoureux</em></p>



<p><em>Avec des yeux brûlants</em></p>



<p><em>Et crié&nbsp;:</em></p>



<p><em>En toi trouverais-je Dieu</em></p>



<p><em>Tête de mon amoureux&nbsp;?</em></p>



<p><em>Sois flux qui ne connaît pas le reflux</em></p>



<p><em>Poème endormi sur la poitrine d’un poète bohème.</em></p>



<p></p>



<p><em>Sois poète faite des quatre saisons</em></p>



<p><em>Parole au bégaiement difficile, comme la métaphore.</em></p>



<p><em>Dévoilement,</em></p>



<p><em>Après lui tombent les voiles</em></p>



<p><em>Plaines à la lumière étendue.</em></p>



<p><em>Sois le froid qui me libère des morsures de l’ennui</em></p>



<p><em>Ma douleur quand je dépasse tous les plaisirs,</em></p>



<p><em>Et que les deux jambes révèlent</em></p>



<p><em>les désirs fuyants comme les oiseaux.</em></p>



<p></p>



<p><em>Il ne reste de mes désirs que le safran</em></p>



<p><em>Et un corps devenu lit pour le plus long sommeil.</em></p>



<p><em>Même mon orgueil, je n’en suis plus sincère.</em></p>



<p><em>Je me le présente de mes vieilles photos</em></p>



<p><em>Et passe le temps à préparer un café</em></p>



<p><em>Son sucre meurtri par le marre</em></p>



<p><em>L’a fait tomber dans le désir des contraires.</em></p>



<h2 class="has-text-align-center wp-block-heading">Jument d’eau</h2>



<p><em>Je marche comme une Gitane vers</em></p>



<p><em>Où poussent les plumes bariolées.</em></p>



<p><em>Mouillées.</em></p>



<p><em>Gitane, qui fredonne une chanson de marin</em></p>



<p><em>Qui a décidé de revenir à l’oiseau d’hier,</em></p>



<p><em>Portant le reste de son éveil</em></p>



<p><em>Et une dispute avec les pirates de la terre.</em></p>



<p></p>



<p><em>Je marche vers ma ville,</em></p>



<p><em>Et cueille dans la cour de la maison des secrets</em></p>



<p><em>Révélés par des chambres longtemps ayant vécu</em></p>



<p><em>L’accouplement de la terre et du ciel.</em></p>



<p></p>



<p><em>Dans la cour de cette maison</em></p>



<p><em>J’embrasse une enfant à qui je ressemblais</em></p>



<p><em>C’est moi,</em></p>



<p><em>Qui s’assoit comme elle veut</em></p>



<p><em>Pas de différence pour elle entre deux genoux nus</em></p>



<p><em>Et ses propres genoux nus&nbsp;!</em></p>



<p></p>



<p><em>Un chat passe</em></p>



<p><em>Et me souviens combien de fois ma grand-mère</em></p>



<p><em>A-t-elle réuni les chats de la maison</em></p>



<p><em>Et les a chassés.</em></p>



<p><em>Quand elle revenait</em></p>



<p><em>Les chats lui ouvraient la porte.</em></p>



<p></p>



<p><em>Je marche vers celui à qui j’ai promis</em></p>



<p><em>De ne pas embrasser son front quoique fasse la mort</em></p>



<p><em>Je reviens vers moi</em></p>



<p></p>



<p><em>Sous moi les lieux</em></p>



<p><em>Et dans la main une montre et un coup du destin.</em></p>



<p></p>



<p><em>Avec lui je monterai les chevaux</em></p>



<p><em>Jusqu’à atteindre l’eau,</em></p>



<p></p>



<p><em>Je marche Bédouine</em></p>



<p><em>Qui imite l’herbe au tatouage</em></p>



<p><em>Soudain,</em></p>



<p><em>Sa jarre se penche</em></p>



<p><em>Et elle se désaltère&nbsp;!</em></p>



<p><em><strong>«Jasadun mumter» (Un corps pluvieux), éd. Alfarqad, Damas, 2011.</strong></em></p>



<p class="has-text-align-right">©<em>Trad. de l’arabe par</em> <strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f3wxCXiN1w"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/12/le-poeme-du-dimanche-la-maitresse-des-mers-de-jamila-mejri/">Le poème du dimanche : «La Maîtresse des mers» de Jamila Mejri</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : «La Maîtresse des mers» de Jamila Mejri » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/12/le-poeme-du-dimanche-la-maitresse-des-mers-de-jamila-mejri/embed/#?secret=iNHgZkHELA#?secret=f3wxCXiN1w" data-secret="f3wxCXiN1w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Bg31nQbqDq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/05/le-poeme-du-dimanche-la-vieillesse-de-la-mere-de-fadhila-chebbi/">Le poème du dimanche : «La vieillesse de la mère» de Fadhila Chebbi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : «La vieillesse de la mère» de Fadhila Chebbi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/05/le-poeme-du-dimanche-la-vieillesse-de-la-mere-de-fadhila-chebbi/embed/#?secret=FwTa19IRnU#?secret=Bg31nQbqDq" data-secret="Bg31nQbqDq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rLR415YHyF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/16/le-poeme-du-dimanche-toujours-dans-le-poeme-de-amina-said/">Le poème du dimanche : ‘‘Toujours dans le poème’’ de Amina Saïd</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Toujours dans le poème’’ de Amina Saïd » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/16/le-poeme-du-dimanche-toujours-dans-le-poeme-de-amina-said/embed/#?secret=pV2aSJNQdn#?secret=rLR415YHyF" data-secret="rLR415YHyF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Le poème du dimanche : «La Maîtresse des mers» de Jamila Mejri</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Dec 2021 06:35:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Jamila Mejri]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Née en 1951 à Kairouan, la poète Jamila Mejri a une présence non négligeable dans le paysage littéraire tunisien et arabe. Voix explorant la condition des femmes, remontant le «tourath», le passé et héritage historiques, elle en célèbre le rôle et l’importance dans l’actualité. Elle joint des élans et ancrages mystiques à des regards critiques...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Jamila-Mejri.jpg" alt="" class="wp-image-373237"/></figure></div>



<p><strong><em>Née en 1951 à Kairouan, la poète Jamila Mejri a une présence non négligeable dans le paysage littéraire tunisien et arabe. Voix explorant la condition des femmes, remontant le «tourath», le passé et héritage historiques, elle en célèbre le rôle et l’importance dans l’actualité. Elle joint des élans et ancrages mystiques à des regards critiques sur la réalité arabe, dans une volonté émancipatrice. Son écriture reste transparente et sans emphase, se prête à la musicalité, où elle mêle métriques moderne et classique.</em></strong></p>



<span id="more-373236"></span>



<p>Jamila Mejri été élue présidente de l’Union des écrivains tunisiens, en 2008. Elle a pris part à de nombreux événements littéraires et culturels en Tunisie et dans le monde arabe. Son œuvre est récompensée de prix littéraires.</p>



<p>Professeure de littérature arabe, elle est aussi critique littéraire.</p>



<p>Parmi ses recueils (en arabe)&nbsp;: <em>Diwan al-wajd (</em>Recueil de la passion), 1995; <em>Diwan an–nisa’ </em>(Recueil des femmes),&nbsp;1997; <em>La mémoire des oiseaux</em>, 2006;<em> La douleur a le goût arabe</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong><em>A Elyssa, fondatrice de Carthage</em></strong></p>



<p><em>Combien y avait-il entre les deux rives&nbsp;et ton rêve ?</em></p>



<p><em>Entre tes pas dans le sommeil et son rivage&nbsp;?</em></p>



<p><em>Deux rives qui se dépliaient</em></p>



<p><em>se répandaient dans ta paume</em></p>



<p><em>et sur sa terre</em></p>



<p><em>Des barques voguèrent errantes dans ton rêve</em></p>



<p><em>Et apparurent quand tu te réveillas à son horizon</em></p>



<p><em>Que ne leur as-tu montré comment les mers deviennent</em></p>



<p><em>soumises aux rêves des femmes&nbsp;?!</em></p>



<p><em>*</em></p>



<p><em>La mer a les secrets de l’amour&nbsp;? Ou leur moitié&nbsp;?</em></p>



<p><em>Le reste dans le silence des femmes&nbsp;?</em></p>



<p><em>Les royaumes des amants depuis qu’ils existèrent</em></p>



<p><em>lui dessinèrent</em></p>



<p><em>un rêve à la couleur de la mer</em></p>



<p><em>transparent et tremblant…Peut-être</em></p>



<p><em>la sirène étonnante disparait-elle</em></p>



<p><em>jusqu’à ce que la nuit devienne rose…&nbsp;</em></p>



<p><em>et arrive l’aube séduite et surprise</em></p>



<p><em>*</em></p>



<p><em>Cette pierre garde encore</em></p>



<p><em>son secret…Si elle</em></p>



<p><em>avait été questionnée sur les rêves</em></p>



<p><em>comme ils sont devenus des palais</em></p>



<p><em>debout sur les rivages de l’éveil</em></p>



<p><em>et sur un règne</em></p>



<p><em>qui se mesure à la taille de la peau d’un taureau*</em></p>



<p><em>comment il devint aussi vaste</em></p>



<p><em>qu’un royaume de la taille de la terre ou</em></p>



<p><em>du sacre du ciel</em></p>



<p><em>Mais elle ne révèle pas son secret</em></p>



<p><em>Cette pierre est encore</em></p>



<p><em>en extase et étourdie</em></p>



<p><em>Si la paume la touchait</em></p>



<p><em>Elle aurait été attachée à la fragrance du parfum d’hier</em></p>



<p><em>Comme si elle était passée à l’instant</em></p>



<p><em>dans l’éveil</em></p>



<p><em>Et non passante dans le rêve</em></p>



<p><em>Comme si depuis trois mille ans</em></p>



<p><em>Elle venait à Carthage chaque soir</em></p>



<p><em>Au point où quand elle passe</em></p>



<p><em>L’air s’embaume de son parfum</em></p>



<p><em>La brise douce et le bruissement de ses bijoux</em></p>



<p><em>Voltigent sur ses habits légers</em></p>



<p><em>La couleur de la mer devient plus belle</em></p>



<p><em>Chaque fois que passe à Carthage</em></p>



<p><em>La maîtresse des mers …et salue</em></p>



<p><em>L’Histoire reste un parfum chaque fois</em></p>



<p><em>qu’il est chanté par les rêves des femmes</em></p>



<p><em>Diwan des femmes, </em>1997.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Trad. de l’arabe par</em> <strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AXocTCG6M8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/05/le-poeme-du-dimanche-la-vieillesse-de-la-mere-de-fadhila-chebbi/">Le poème du dimanche : «La vieillesse de la mère» de Fadhila Chebbi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : «La vieillesse de la mère» de Fadhila Chebbi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/05/le-poeme-du-dimanche-la-vieillesse-de-la-mere-de-fadhila-chebbi/embed/#?secret=IPSKXpdAMa#?secret=AXocTCG6M8" data-secret="AXocTCG6M8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="J42YDWIfI8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/07/le-poeme-du-dimanche-sous-le-parapluie-de-sargon-boulus-de-moncef-al-ouhaibi/">Le poème du dimanche :  »Sous le parapluie de Sargon Boulus » de Moncef Al-Ouhaïbi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche :  »Sous le parapluie de Sargon Boulus » de Moncef Al-Ouhaïbi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/07/le-poeme-du-dimanche-sous-le-parapluie-de-sargon-boulus-de-moncef-al-ouhaibi/embed/#?secret=p2lPfHEtG5#?secret=J42YDWIfI8" data-secret="J42YDWIfI8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5jqnH5DWND"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/21/le-poeme-du-dimanche-la-femme-bateau-par-habib-zannad/">Le poème du dimanche : «La femme bateau» par Habib Zannad</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : «La femme bateau» par Habib Zannad » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/21/le-poeme-du-dimanche-la-femme-bateau-par-habib-zannad/embed/#?secret=MNErXvsdcS#?secret=5jqnH5DWND" data-secret="5jqnH5DWND" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Le poème du dimanche :  »Sous le parapluie de Sargon Boulus » de Moncef Al-Ouhaïbi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 06:26:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Bechir Kahouagi]]></category>
		<category><![CDATA[Hajeb el Ayoun]]></category>
		<category><![CDATA[Houcine Kahouajji]]></category>
		<category><![CDATA[Jamila Mejri]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghozzi]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Al-Ouhaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Sargon Boulus]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ancrée dans la poésie arabe classique et moderne, exigeante, avec sa très belle langue, l’œuvre du poète tunisien, Moncef Louhaïbi / Al-Ouhaïbi est ouverte sur la poésie mondiale contemporaine, couronnée de nombreux succès. Son écriture poétique est un riche dialogue intertextuel permanent, foisonnant de références historiques et culturelles, mêlant intime et collectif, non sans engagement...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/07/le-poeme-du-dimanche-sous-le-parapluie-de-sargon-boulus-de-moncef-al-ouhaibi/">Le poème du dimanche :  »Sous le parapluie de Sargon Boulus » de Moncef Al-Ouhaïbi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Moncef-Al-Ouhaibi.jpg" alt="" class="wp-image-368999"/></figure></div>



<p><strong><em>Ancrée dans la poésie arabe classique et moderne, exigeante, avec sa très belle langue, l’œuvre du poète tunisien, Moncef Louhaïbi / Al-Ouhaïbi est ouverte sur la poésie mondiale contemporaine, couronnée de nombreux succès. Son écriture poétique est un riche dialogue intertextuel permanent, foisonnant de références historiques et culturelles, mêlant intime et collectif, non sans engagement dans l’actualité politique ou sociale. Lui causant parfois de l’adversité de certains courants idéologiques conservateurs.</em></strong></p>



<span id="more-368998"></span>



<p>Né en 1949 à Hajeb el Ayoun (Kairouan), Moncef Louhaïbi est poète, romancier et professeur de littérature arabe. Chroniqueur et collaborateur à divers journaux et revues arabes. Il fait partie de l&rsquo;école poétique tunisienne de Kairouan, qui regroupe aussi ses contemporains Mohamed Ghozzi, Bechir Kahouagi, Jamila Mejri et autres Houcine Kahouajji.  </p>



<p>Parmi ses recueils (en arabe)&nbsp;: <em>Tablettes</em>,1982; <em>Manuscrit de</em> <em>Tombouctou</em>, 1998; <em>Métaphysique de la rose de sable</em>, 1999&nbsp;; <em>Diwan al Ouhaibi</em>, 2010; <em>Exercice du vendredi 14 janvier</em> <em>2011</em>, 2011. <em>Les filles de l’arc-en-ciel</em>, 2015&nbsp;; <em>Avec l’avant-dernier</em> <em>verre</em>, 2019.</p>



<p>En français, <em>Que toute chose se taise</em>, choix de textes, Ed. Bruno Doucey, 2012</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><em>Ce matin je me suis réveillé,</em></p>



<p><em>Les cygnes avalaient la brume sur l’Euphrate</em></p>



<p><em>Un crapaud verdissait sur ses rochers</em></p>



<p><em>Comme si de rien n’était</em></p>



<p><em>Ni cadavre ne flotte ni bateaux n’arrivent</em></p>



<p><em>Les Irakiens allaient d’exil en exil</em></p>



<p><em>Dans toutes les stations où ils s’arrêtaient</em></p>



<p><em>On voyait un homme seul debout sous la pluie</em></p>



<p><em>Pendant que le train avançait dans le vacarme</em></p>



<p><em>d’avant-midi</em></p>



<p><em>J’ai pensé que la vie est lente vraiment</em></p>



<p><em>comme un premier pas de danse,</em></p>



<p><em>la danse du boléro, que nous sommes entre deux Histoires,</em></p>



<p><em>nous naissons par hasard, et nous mourons par hasard aussi,</em></p>



<p><em>Peut-être avons-nous poussé, un jour, dans les racines de la chicorée,</em></p>



<p><em>Peut-être, dans une heure folle, un jour,</em></p>



<p><em>avons-nous surgi dans le violet de ses fleurs</em></p>



<p>    &#8211; <em>D’habitude il pleut sur Kirkuk à cette heure,</em></p>



<p><em>Zarakous égrène son coton.</em></p>



<p><em>Je me suis souvenu que «&nbsp;j’ai oublié mon parapluie&nbsp;»</em></p>



<p><em>alors que j’allais descendre à la dernière station</em></p>



<p><em>Les arbres n’ont répandu qu’un voile bleu planté</em></p>



<p><em>à leur pied</em></p>



<p><em>Est-ce qu’ils se protègent du soleil avec cette ombre&nbsp;?</em></p>



<p><em>Qu’ont-ils donc préparé pour l’hiver&nbsp;? Leurs griffes&nbsp;?</em></p>



<p><em>Ces arbres sont noirs comme les Irakiennes à Al-Kadhimiyya</em></p>



<p><em>qui avalent leur ombre</em></p>



<p><em>(Le secret dans ce vide à la blessure féminine</em></p>



<p><em>qui se montre à nous dans l’ouverture triangulaire</em></p>



<p><em>dans les pantalons en soie ajourée)</em></p>



<p><em>Qui risque de… dans une lumière incertaine</em></p>



<p><em>Les irakiens allaient d’exil en exil</em></p>



<p><em>Dans toutes les stations où ils s’arrêtaient</em></p>



<p><em>On voyait un homme seul debout sous la pluie&nbsp;!</em></p>



<p><em>La terre&nbsp;?</em></p>



<p><em>Si ce n’est la blessure, aurait-elle fait pousser toutes ces fleurs&nbsp;?</em></p>



<p><em>Dis merci à cette lumière&nbsp;!</em></p>



<p><em>Elle rangeait les choses de Bagdad jusqu’à Khanaqin</em></p>



<p><em>avec une plume soyeuse&nbsp;:</em></p>



<p><em>Une terre labourée entre les cuisses des collines</em></p>



<p><em>qui apprivoisent l’horizon céleste…Le pin qui secoue</em></p>



<p><em>au matin sa gelée (Je veux dire la poudre de son verre)</em></p>



<p><em>Pendant que la rosée argentée se détachait de ma fenêtre</em></p>



<p><em>Pour briller dans leurs bateaux</em></p>



<p><em>Ancrés au port</em></p>



<p><em>Les Irakiens allaient d’exil en exil</em></p>



<p><em>Dans toutes les stations où ils s’arrêtaient</em></p>



<p><em>Il y avait un parapluie brisé</em></p>



<p><em>Il te faut trouver celui qui l’a déployé</em></p>



<p><em>Sinon …</em></p>



<p><em>Il te faut trouver la main&nbsp;!</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’arabe par</em> <strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><em>Sargon Boulus dont le titre du poème porte le nom est un poète, traducteur et journaliste irakien, né en 1944 à Habbaniyah</em> <em>et décédé en 2007 à Berlin. </em></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NYL7dOI3Wx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/le-poeme-du-dimanche-les-deux-palmiers-de-ahmed-laghmani/">Le poème du dimanche : «Les deux palmiers» de Ahmed Laghmani</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : «Les deux palmiers» de Ahmed Laghmani » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/le-poeme-du-dimanche-les-deux-palmiers-de-ahmed-laghmani/embed/#?secret=5f2rrppCg5#?secret=NYL7dOI3Wx" data-secret="NYL7dOI3Wx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4ISVpmRErb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/31/le-poeme-du-dimanche-me-voici-devant-vous-de-mohamed-sghaier-ouled-ahmed/">Le poème du dimanche : ‘‘Me voici devant vous’’ de Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Me voici devant vous’’ de Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/31/le-poeme-du-dimanche-me-voici-devant-vous-de-mohamed-sghaier-ouled-ahmed/embed/#?secret=9pAJzbUHYM#?secret=4ISVpmRErb" data-secret="4ISVpmRErb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qknHUAdGeK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/02/le-poeme-du-dimanche-cesse-mon-coeur-de-aboulkacem-chebbi/">Le poème du dimanche : ‘‘Cesse mon cœur’’ de Aboulkacem Chebbi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Cesse mon cœur’’ de Aboulkacem Chebbi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/02/le-poeme-du-dimanche-cesse-mon-coeur-de-aboulkacem-chebbi/embed/#?secret=zOvEgrgDC5#?secret=qknHUAdGeK" data-secret="qknHUAdGeK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/07/le-poeme-du-dimanche-sous-le-parapluie-de-sargon-boulus-de-moncef-al-ouhaibi/">Le poème du dimanche :  »Sous le parapluie de Sargon Boulus » de Moncef Al-Ouhaïbi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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