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	<title>Archives des Libye - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Libye - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie et la Libye relancent leur coopération énergétique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 09:47:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Etap]]></category>
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		<category><![CDATA[Joint Oil]]></category>
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		<category><![CDATA[Ola Energy]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie et la Libye relancent leur coopération énergétique par l’exploration d’une zone offshore située entre les deux pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/18/la-tunisie-et-la-libye-relancent-leur-cooperation-energetique/">La Tunisie et la Libye relancent leur coopération énergétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie et la Libye relancent leur coopération énergétique en Méditerranée grâce à un nouvel appel d’offres international portant sur l’exploration d’une zone offshore d’environ 3 000 kilomètres carrés et sur la mise en valeur du gisement de pétrole et de gaz de Zarat, à cheval sur la frontière maritime entre les deux pays. Cette initiative est portée par Joint Oil, une coentreprise tuniso-libyenne active depuis 1988.</em></strong></p>



<span id="more-19457842"></span>



<p class="wp-block-paragraph">S’appuyant sur des informations communiquées par Joint Oil et son conseiller stratégique, <a href="https://www.moyesco.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Moyes &amp; Co</a>, <a href="https://www.energy-pedia.com/news/general/joint-oil-announces-new-bid-round-schedule-for-zarat--development-and-joint-oil-block-exploration-acreage-204938" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Energy-Pedia</a> a dévoilé le calendrier de l’opération : le processus débute le 7 septembre et s’achève le 31 décembre 2026, les entreprises intéressées devant soumettre leurs offres au plus tard le 8 janvier 2027. Le résultat sera annoncé le 26 février, et l’attribution définitive des contrats pour le 30 avril.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet comprend deux volets distincts. Le premier concerne le <em>«bloc Joint Oil»</em>, une zone d&rsquo;environ 3 000 kilomètres carrés située dans le bassin offshore Gabès-Tripoli, par des profondeurs d’eau allant de 80 à 120 mètres. Le partenaire sélectionné devra poursuivre l’exploration de nouvelles structures pétrolières et gazières dans le cadre d’un accord de partage de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 6 500 kilomètres de données sismiques 2D et 1 900 kilomètres carrés de relevés 3D sont déjà disponibles pour cette zone, auxquels s’ajoutent les données issues de cinq puits d’exploration forés entre 1976 et 2010.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second volet porte sur Zarat, un gisement avéré s’étendant de part et d’autre de la frontière maritime tuniso-libyenne ; Joint Oil entend le développer comme une ressource pétrolière et gazière unique, via des accords de développement, d’unification (<em>«unitization»</em>) et de gestion conjointe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La zone se trouve également à proximité d’infrastructures et de gisements déjà en production — notamment Bouri, Al Jurf et Bahr Essalam côté libyen, ainsi qu’Ashtart, Miskar, Didon et Hasdrubal côté tunisien — une proximité susceptible de réduire les coûts de traitement et de transport des nouveaux hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Joint Oil est détenue conjointement par des entreprises publiques des deux pays : l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (Etap) pour la Tunisie et Ola Energy Holdings pour la partie libyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La société a chargé le groupe américain Moyes &amp; Co. de rechercher des partenaires internationaux expérimentés dans le développement offshore.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle démarche marque la relance d’un projet présenté au marché en 2023, mais qui n’avait pas suscité un intérêt suffisant de la part des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier annoncé au printemps — qui prévoyait initialement le lancement de l’appel d’offres au 1<sup>er</sup> août — a depuis été reporté au mois de septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Tunis, cette initiative revêt une importance particulière compte tenu du déclin continu de la production nationale. Selon les dernières données de l’Observatoire national de l’énergie, la production tunisienne de pétrole brut a reculé de 6 % en glissement annuel à fin juin 2026, tandis que le taux d’indépendance énergétique du pays est tombé à 34 %, contre 38 % à la même période en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, cet appel d’offres ne signifie ni l’annonce d’une nouvelle découverte ni le démarrage immédiat de la production. À ce stade, l’objectif est de sélectionner des opérateurs et de réunir les capitaux nécessaires pour transformer le potentiel de la zone offshore partagée — ainsi que la découverte de Zarat, déjà identifiée — en un projet industriel économiquement viable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler dans ce contexte que lors d »une visite, le 16 mars 2023, à l’Etap, le président de la république Kaïs Saïed avait déclaré que dans l’affaire du partage du plateau continental avec la Libye, <em>«la Tunisie a reçu des miettes»</em>. Et à réclamer un partage du gisement pétrolier d’El Bouri et du plateau continental à parts égales entre les deux voisins. Selon lui, avec ses 23 000 barils par jour, le gisement, situé à 120 kilomètres des côtes libyennes, peut couvrir les besoins de la Tunisie et au-delà.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/18/la-tunisie-et-la-libye-relancent-leur-cooperation-energetique/">La Tunisie et la Libye relancent leur coopération énergétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Libye &#124; Vers la facilitation du transport terrestre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/tunisie-libye-vers-la-facilitation-du-transport-terrestre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 10:57:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fadlallah Rafallah Ashour]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[marchandises]]></category>
		<category><![CDATA[postes-frontières]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Bouazizi]]></category>
		<category><![CDATA[transport terrestre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie et la Libye discutent du développement du transport terrestre des passagers et des marchandises. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/tunisie-libye-vers-la-facilitation-du-transport-terrestre/">Tunisie-Libye | Vers la facilitation du transport terrestre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie et la Libye ont discuté des moyens d’étendre la coopération dans le domaine du transport terrestre et de faciliter la circulation des passagers et des marchandises entre les deux pays.</em></strong> <strong><em>Ces pourparlers se sont tenus lors d’une réunion du comité technique mixte chargé du transport terrestre, organisée à Tunis les 11 et 12 août 2026.</em></strong> <em>(Photo: Poste frontalier de Ras Jedir). </em></p>



<span id="more-19444424"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation libyenne était conduite par Fadlallah Rafallah Ashour, vice-ministre des Transports chargé du secteur terrestre, tandis que la délégation tunisienne était dirigée par Tarek Bouazizi, directeur général du transport terrestre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Libye a présenté des propositions visant à développer son système de transport terrestre et a souligné la nécessité de mettre en œuvre l’accord bilatéral sur le transport routier de passagers et de marchandises, signé le 31 juillet 1996.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux parties ont également débattu de l’amélioration des services et de la simplification des procédures de transport aux postes-frontières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles ont réaffirmé les liens étroits unissant la Libye et la Tunisie, ainsi que l’importance d’une coordination continue pour faciliter la circulation des personnes et des marchandises et pour améliorer les services aux postes-frontières.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (d&rsquo;après <a href="https://libyaobserver.ly/economy/libya-tunisia-discuss-expanding-land-transport-cooperation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Libya Observer</a>). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/tunisie-libye-vers-la-facilitation-du-transport-terrestre/">Tunisie-Libye | Vers la facilitation du transport terrestre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Caméras sur 200 km le long de la frontière libyenne avec la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/cameras-sur-200-km-le-long-de-la-frontiere-libyenne-avec-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 11:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Assa]]></category>
		<category><![CDATA[caméras thermiques]]></category>
		<category><![CDATA[Eubam]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Ras Jedir]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Tripoli]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Projet de surveillance électronique couvrant 200 km de la frontière occidentale de la Libye, le long de la frontière avec la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/cameras-sur-200-km-le-long-de-la-frontiere-libyenne-avec-la-tunisie/">Caméras sur 200 km le long de la frontière libyenne avec la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Garde-frontière libyenne, qui relève du ministère de l’Intérieur du Gouvernement d’unité nationale de Tripoli, a lancé la première phase d’un projet de surveillance électronique destiné à couvrir environ 200 kilomètres de la frontière occidentale de la Libye, le long de la frontière avec la Tunisie.</em></strong> <strong><em>Est-ce que cela va se traduire par une baisse des flux de migrants illégaux subsahariens vers la Tunisie ? On attendra pour voir si ce machin, entre les mains des gardes frontières libyens, va servir à cela ou&#8230; à autre chose de plus inavouable.  </em></strong> </p>



<span id="more-19392390"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative, communiquée par la Garde-frontière libyenne sur sa page Facebook officielle et relayée par le ministère libyen de l’Intérieur,  est menée en collaboration avec la mission de l’Union européenne (UE) d’assistance à la gestion intégrée des frontières en Libye (Eubam), précise l’agence italienne Ansa, ajoutant qu’une délégation conjointe s’est rendue dans le secteur frontalier d’Al-Assa, dans la partie nord de la frontière libyo-tunisienne, pour vérifier la mise en œuvre des travaux prévus dans le cadre de cette première phase.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet comprend l’installation d’un système de surveillance optique et thermique reposant sur des caméras et des technologies de pointe, conçu pour surveiller la zone frontalière 24 heures sur 24, de jour comme de nuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Garde-frontière libyenne, ces équipements devraient améliorer les capacités d’observation et de détection précoce des menaces, tout en renforçant la préparation opérationnelle des unités déployées dans la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce système vise également à soutenir la lutte contre la contrebande, la migration irrégulière et la criminalité transfrontalière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération dans la zone d’Al-Assa avait déjà été identifiée comme prioritaire en 2024, lors de la première réunion du comité conjoint entre les autorités libyennes et l’Eubam. Les parties avaient convenu de concentrer une première phase d’interventions sur le renforcement des capacités libyennes à Al-Assa et au poste-frontière de Ras Jedir, principal point de passage terrestre entre la Libye et la Tunisie. Eubam est une mission civile de l’UE chargée d’aider les autorités libyennes à gérer les frontières terrestres, maritimes et aériennes, ainsi qu’à lutter contre la traite des êtres humains, le trafic de migrants, la criminalité transfrontalière et le terrorisme. Son mandat actuel a été prorogé jusqu’en juin 2027.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/cameras-sur-200-km-le-long-de-la-frontiere-libyenne-avec-la-tunisie/">Caméras sur 200 km le long de la frontière libyenne avec la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Défense &#124; L’expertise tunisienne au service du déminage en Libye</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/28/defense-lexpertise-tunisienne-au-service-du-deminage-en-libye/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 11:49:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[déminage]]></category>
		<category><![CDATA[engins explosifs]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Manul]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[Ulrika Richardson]]></category>
		<category><![CDATA[Unmas]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’expertise tunisienne sollicitée pour renforcer les capacités libyennes en matière de déminage et de neutralisation des engins explosifs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/28/defense-lexpertise-tunisienne-au-service-du-deminage-en-libye/">Défense | L’expertise tunisienne au service du déminage en Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Mission d’appui des Nations Unies en Libye (Manul) veut tirer parti de l’expertise tunisienne pour renforcer les capacités libyennes en matière de déminage, de neutralisation des engins explosifs et de gestion des restes d’explosifs de guerre.</em></strong></p>



<span id="more-19328178"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Une délégation du Service de lutte antimines des Nations Unies (Unmas) — dirigée par Ulrika Richardson, représentante spéciale adjointe du Secrétaire général et coordonnatrice résidente et humanitaire pour la Libye — a récemment visité le Centre d’excellence tunisien de lutte contre les engins explosifs improvisés, situé à Bizerte, dans le nord de la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué de la Manul, les discussions ont porté sur d’éventuels programmes de coopération spécialisée, notamment la formation de personnel libyen à la neutralisation des munitions non explosées, à l’élimination des engins explosifs et à la lutte contre les engins explosifs improvisés (EEI).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Richardson a souligné que l’expertise développée par le centre tunisien pourrait compléter les capacités existantes au sein des institutions libyennes, contribuant ainsi à protéger les civils, à réduire les risques d’explosions accidentelles et à renforcer la sécurité en Libye et dans la région. Des attachés militaires italiens et allemands ont également pris part à cette visite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le centre de Bizerte, créé en 2015 et récemment reconnu par l’Unmas, mène des activités de formation et de renforcement des capacités aux niveaux national et régional pour lutter contre les EEI et procéder au déminage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données des Nations Unies, les incidents liés à des engins explosifs en Libye ont causé au moins 175 décès et 312 blessures depuis mai 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/28/defense-lexpertise-tunisienne-au-service-du-deminage-en-libye/">Défense | L’expertise tunisienne au service du déminage en Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Libye &#124; Nouveaux affrontements entre groupes armés à Zaouïa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/13/libye-nouveaux-affrontements-entre-groupes-armes-a-zaouia/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 10:05:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[frontière tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[groups armés]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Al Kabou]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Bahroun]]></category>
		<category><![CDATA[Tripoli]]></category>
		<category><![CDATA[zaouïa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Médiation en cours pour faire cesser les combats entre des groupes armés près de la raffinerie de Zaouïa, à l’ouest de la Libye, près de la frontière tunisienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/13/libye-nouveaux-affrontements-entre-groupes-armes-a-zaouia/">Libye | Nouveaux affrontements entre groupes armés à Zaouïa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon l’<a href="https://www.agenzianova.com/news/libia-nuovi-scontri-tra-gruppi-armati-a-zawiya-tensione-nei-pressi-della-raffineria/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a> citant des sources locales, des efforts de médiation sont en cours pour faire cesser les combats entre des groupes armés près d’une raffinerie à Zaouïa ou Zawiya, à l’ouest de la Libye. Une intervention des forces loyales au Gouvernement d&rsquo;unité nationale (GUN) pour séparer les factions n’est pas exclue, ajoute-t-on.</em></strong></p>



<span id="more-19217436"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Des affrontements sporadiques se poursuivent depuis l’aube de ce lundi 13 juillet 2026 à Zaouïa — ville côtière située à environ 45 kilomètres à l’ouest de Tripoli — entre le groupe armé Al-Kabwat et les forces dirigées par Mohammed Bahroun, surnommé Al-Far.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les combats se concentrent le long de la route de la raffinerie, dans le nord de la ville, à la suite d’une tentative des forces de Bahroun de progresser dans cette zone. <em>«Aucune information n’est disponible pour l’heure concernant d’éventuelles victimes ou blessés»</em>, note l’agence de presse italienne, ajoutant que <em>«la route côtière — axe principal reliant Tripoli à l’ouest de la Libye et à la frontière tunisienne — reste ouverte, bien que la circulation soit réduite.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La raffinerie de Zaouïa n’a pas déclaré d’état d’urgence et aucune perturbation opérationnelle n’a été signalée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mohammed Bahroun est l’un des chefs de groupes armés les plus influents de Zawiya. Il commande la Première force de soutien et occupe le poste de chef adjoint de l’Agence de lutte contre les menaces sécuritaires, un organisme lié aux autorités de l’ouest de la Libye. Ses forces sont actives dans la ville et le long du littoral à l’ouest de Tripoli depuis des années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bahroun a également été impliqué dans des affrontements répétés avec d’autres factions locales pour le contrôle de zones stratégiques et d’appareils de sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le groupe armé Al Kabwat est lié à la famille Al Kabou. Parmi les figures clés de ce groupe figurent Abdulraouf al Kabou — surnommé <em>«Zaza»</em> — et son frère, Mohammed Al Kabou. Bien qu’il ait autrefois été allié à Bahroun, le groupe est par la suite entré en conflit avec les forces de ce dernier. En janvier, Mohammed Al Kabou a été brièvement détenu, en compagnie de deux associés, par des hommes liés à Al Far dans le quartier d’Al Dahman, situé dans la partie orientale de la ville voisine de Sabratha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La route de la raffinerie a souvent été le théâtre d’affrontements entre les factions de Zawiya. Cet axe relie les quartiers urbains à la raffinerie et au terminal pétrolier situés sur la côte, des infrastructures stratégiques pour l’approvisionnement en carburant de l’ouest de la Libye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière flambée de violence majeure dans la zone remonte au mois de mai, lorsque des affrontements entre les forces de Bahroun et des groupes rivaux ont fait des victimes, entraîné la suspension temporaire des activités de la raffinerie et provoqué l’évacuation du port pétrolier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Zaouïa constitue un pôle économique et militaire majeur à l’ouest de la capitale libyenne. Le contrôle de la ville et des axes environnants est disputé par de nombreux groupes armés ; bien que certains soient officiellement intégrés aux structures de sécurité de l’État, ils conservent leurs propres chaînes de commandement indépendantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En raison de sa proximité avec la raffinerie, la route côtière et les axes menant à la Tunisie, toute nouvelle escalade fait peser une menace potentielle sur les liaisons de transport et l’approvisionnement énergétique de la région.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/13/libye-nouveaux-affrontements-entre-groupes-armes-a-zaouia/">Libye | Nouveaux affrontements entre groupes armés à Zaouïa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie-Algérie &#124; Vers un «partenariat stratégique global»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 08:12:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Attaf]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed ali Nafti]]></category>
		<category><![CDATA[Tebessa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour la Tunisie, le partenariat avec l'Algérie voisine demeure un pilier de sa politique étrangère régionale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/tunisie-algerie-vers-un-partenariat-strategique-global/">Tunisie-Algérie | Vers un «partenariat stratégique global»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour Tunis, le partenariat avec Alger demeure un pilier de sa politique étrangère régionale, notamment en ce qui concerne la sécurité, l’énergie, l’eau, la sécurité alimentaire, la stabilité des frontières et le dossier libyen.</em></strong></p>



<span id="more-19198672"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a été reçu à Alger par le président algérien Abdelmadjid Tebboune. Cette rencontre s’est tenue en marge des travaux du comité de suivi tuniso-algérien, réuni dans la capitale algérienne les 7 et 8 juillet pour mettre en œuvre les conclusions de la 23<sup>e</sup> session de la Grande commission mixte bilatérale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’entretien, M. Nafti a transmis à M. Tebboune les salutations du président tunisien Kaïs Saïed, ainsi que ses félicitations à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. Il a réitéré l’engagement de Tunis à renforcer les liens de fraternité, de coopération et de partenariat avec l’Algérie, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le chef de l’État algérien a prié le ministre tunisien de transmettre ses salutations à M. Saïed, soulignant la convergence de vues entre les deux pays sur diverses questions régionales et internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite de M. Nafti intervient dans un contexte de regain d’activité concernant les mécanismes bilatéraux entre Tunis et Alger. Le ministre a réaffirmé la volonté tunisienne d’élever les relations avec l’Algérie au rang de <em>«partenariat stratégique global»</em>, conformément aux directives des deux chefs d’État et aux attentes de leurs peuples respectifs, comme l’a rapporté l’agence de presse officielle algérienne, APS.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Mohamed-Ali-Nafti-Ahmed-Attaf-Alger-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19198750" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Mohamed-Ali-Nafti-Ahmed-Attaf-Alger-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Mohamed-Ali-Nafti-Ahmed-Attaf-Alger-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Mohamed-Ali-Nafti-Ahmed-Attaf-Alger-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Mohamed-Ali-Nafti-Ahmed-Attaf-Alger-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Mohamed-Ali-Nafti-Ahmed-Attaf-Alger-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Mohamed-Ali-Nafti-Ahmed-Attaf-Alger-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Mohamed-Ali-Nafti-Ahmed-Attaf-Alger.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le comité de suivi était coprésidé par M. Nafti et le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines algérien, Ahmed Attaf. Les travaux ont porté sur le suivi de la mise en œuvre des recommandations issues de la Grande commission mixte tenue à Tunis en décembre 2025 et du Forum économique tuniso-algérien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont notamment abordé les questions de sécurité, de transport, de technologies de la communication, d’affaires sociales, de travail, de formation, de culture et de sport. Les deux pays ont également réaffirmé la nécessité d’une coordination accrue concernant l’eau, l’énergie, la sécurité alimentaire, le développement des zones frontalières et le renforcement des échanges commerciaux, dans le but d’ouvrir de nouvelles opportunités aux entreprises tunisiennes et algériennes, y compris sur les marchés africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière a également été portée aux communautés résidant dans les deux pays, grâce à la mise à jour d’accords bilatéraux et à l’introduction de mesures supplémentaires visant à faciliter la résidence, l’emploi et l’accès à la propriété.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue des travaux, le procès-verbal de la réunion a été signé et une feuille de route définissant le calendrier des futures échéances bilatérales a été adoptée. Sur le plan économique, la relance du partenariat fait suite au Forum tuniso-algérien sur l’investissement et les échanges bilatéraux entre Gafsa et Tébessa ; organisé fin juin, cet événement a abouti à la conclusion de 35 accords préliminaires entre opérateurs économiques des deux pays et à l’identification de sept projets stratégiques dans le secteur des matériaux de construction, destinés à dynamiser l’activité économique dans les zones frontalières.</p>
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		<title>Libye &#124; Zuwara durcit les mesures contre les immigrés irréguliers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 08:32:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[immigrés irréguliers]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
		<category><![CDATA[Ras Jedir]]></category>
		<category><![CDATA[Zouara]]></category>
		<category><![CDATA[Zuwara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’issue d’une série de réunions consacrées à la gestion de la présence de migrants étrangers en situation irrégulière dans la ville, la Commission de recensement des étrangers relevant de la municipalité de Zuwara (ou Zouara), ville située sur la côte nord-ouest de la Libye, près de la frontière tunisienne et du point de passage...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/07/libye-zuwara-durcit-les-mesures-contre-les-immigres-irreguliers/">Libye | Zuwara durcit les mesures contre les immigrés irréguliers</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A l’issue d’une série de réunions consacrées à la gestion de la présence de migrants étrangers en situation irrégulière dans la ville, la Commission de recensement des étrangers relevant de la municipalité de Zuwara (ou Zouara), ville située sur la côte nord-ouest de la Libye, près de la frontière tunisienne et du point de passage de Ras Jedir, a décidé et annoncé la fermeture immédiate des logements accueillant des personnes dépourvues de documents officiels reconnus.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong> (avec <a href="https://www.agenzianova.com/news/libia-zuwara-annuncia-la-chiusura-immediata-delle-case-che-ospitano-migranti-irregolari/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agencia Nova</a>)</p>



<span id="more-19164631"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La municipalité de Zuwara a communiqué cette information dans une déclaration publiée dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 juillet 2026, indiquant que les forces de sécurité allaient entamer des opérations sur le terrain, procéder à des perquisitions dans les domiciles, installations et locaux hébergeant des migrants en situation irrégulière dépourvus de pièces d’identité ou de permis valides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La municipalité précise que cette nouvelle mesure intervient après l’achèvement de toutes les phases d’<em>«avertissement et de sensibilisation»</em> destinées à la population locale et aux employeurs. La fermeture des logements concernés est <em>«immédiate»</em>, indique le communiqué, et les autorités de sécurité compétentes sont habilitées à mener toutes les procédures nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La municipalité a en outre averti que toute personne contribuant à l’hébergement de migrants en situation irrégulière, ou compromettant la sécurité et la stabilité de la ville, serait poursuivie <em>«sans tolérance»</em> conformément à la loi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Couvre-feu partiel pour les travailleurs étrangers sans papiers</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision marque un nouveau durcissement de la position des autorités locales de Zuwara concernant la question migratoire. Plus tôt en juin, la municipalité avait déjà imposé un couvre-feu nocturne temporaire aux ressortissants étrangers résidant dans la ville ou y séjournant, leur interdisant tout déplacement entre 23 heures et 5 heures du matin. Cette mesure avait été présentée par la Commission de recensement et de régularisation des étrangers comme une disposition <em>«temporaire et préventive»</em> visant à garantir la sécurité publique et à prévenir les risques nocturnes. Il ne s’agit pas de la première intervention de ce type dans cette ville côtière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 11 février 2025, la Brigade d’intervention spéciale, unité armée opérant sous l’égide du Gouvernement d’union nationale à Tripoli, a instauré un couvre-feu partiel pour les travailleurs étrangers sans papiers dans la municipalité de Zuwara, de 21h00 à 7h00. Cette mesure était justifiée par <em>«l’augmentation continue du nombre de travailleurs étrangers sans papiers»</em>, considérée comme une menace pour la stabilité locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Zuwara est l’un des principaux centres amazighs du pays. La ville occupe une position stratégique entre Tripoli, la frontière tunisienne et les routes maritimes de la Méditerranée centrale. Depuis des années, la région est considérée comme un point névralgique des flux migratoires, du trafic illicite et des réseaux informels le long de la côte ouest libyenne. La répression locale s’inscrit dans un contexte national de pressions croissantes sur les migrants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dernières semaines, le Gouvernement d&rsquo;union nationale a relancé la coordination entre le ministère de l’Intérieur, le ministère du Travail, l’Autorité des passeports et d’autres organismes compétents afin de renforcer les procédures de lutte contre l’immigration irrégulière, de contrôler les conditions de détention et de promouvoir les programmes de rapatriement volontaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de Tripoli ont également rejeté catégoriquement toute idée d’installation permanente de migrants en Libye, la qualifiant de menace pour la sécurité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La présence d’étrangers sans papiers suscite des tensions sociales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, des contenus hostiles à la présence d’étrangers en situation irrégulière, des appels à l’expulsion des migrants et des messages critiquant les organisations internationales actives dans ce domaine se sont multipliés sur les réseaux sociaux et dans les médias libyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 1<sup>er</sup> juin, les Nations unies en Libye ont exprimé leur inquiétude face à la propagation de la désinformation et de discours incendiaires sur les plateformes de réseaux sociaux, avertissant que de tels contenus risquent d’alimenter les tensions, la discrimination et la violence. Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), la Libye accueille plus de 900 000 migrants. Les ressortissants d’Afrique subsaharienne représentent une part importante des flux entrant dans le pays, souvent dans le cadre de tentatives pour rejoindre l’Europe via la Méditerranée centrale. Toutefois, les autorités libyennes contestent depuis longtemps les estimations internationales, soutenant que la présence de personnes en situation irrégulière est bien plus importante et s’élèverait à environ 3 millions d’individus.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/07/libye-zuwara-durcit-les-mesures-contre-les-immigres-irreguliers/">Libye | Zuwara durcit les mesures contre les immigrés irréguliers</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Libye, base arrière des FSR de Hemedti Dagalo</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-libye-base-arriere-des-fsr-de-hemedti-dagalo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 10:09:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah Al-Burhan]]></category>
		<category><![CDATA[El-Fasher]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Forces de soutien rapide]]></category>
		<category><![CDATA[Hemedti Dagalo]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les informations confirment la présence de camps d'entraînement de milices soudanaise en Libye financés par les Emirats. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-libye-base-arriere-des-fsr-de-hemedti-dagalo/">La Libye, base arrière des FSR de Hemedti Dagalo</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Des combattants des Forces de soutien rapide (FSR), soutenues par les Émirats arabes unis, s’entraînent en Libye et précisément dans la partie contrôlée par le maréchal Khalifa Haftar. Le sud de la Libye est devenu un centre névralgique pour l’entraînement et l’armement des FSR, cette force paramilitaire maintes fois accusée de crimes de guerre et de génocide durant la guerre civile soudanaise.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19124095"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Salon <a href="https://www.telegraph.co.uk/global-health/terror-and-security/uae-backed-sudan-rebels-training-in-libya/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Telegraph</a>, une nouvelle investigation révèle que des combattants des Forces de soutien rapide (FSR) soudanaises sont entraînés à l’utilisation de drones, de mitrailleuses lourdes et de lance-roquettes dans un réseau de camps secrets en Libye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête, menée par l’organisation néerlandaise à but non lucratif <em>Lighthouse Reports</em>, indique que le sud de la Libye est devenu un centre névralgique pour l’entraînement et l’armement des FSR, cette force paramilitaire maintes fois accusée de crimes de guerre et de génocide durant la guerre civile soudanaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête s’appuie sur des entretiens avec des déserteurs des FSR et des officiers de l’Armée nationale libyenne (ANL), ainsi que sur l’analyse de sources ouvertes, pour révéler que des combattants soudanais sont entraînés par des mercenaires colombiens soutenus par les Émirats arabes unis et des soldats libyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête, menée en collaboration avec <em>Sudan War Monitor</em>, une équipe de journalistes et de chercheurs travaillant sur des sources ouvertes, et <em>Evident Media</em>, une organisation d’investigation visuelle, vient étayer les preuves de plus en plus nombreuses suggérant que la guerre au Soudan s’est transformée en une guerre par procuration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus tôt cette année, <em>Reuters</em> a révélé que des milliers de combattants des FSR avaient été entraînés dans un camp secret en Éthiopie. Les Émirats sont également accusés depuis des années de soutenir les FSR, allégations qu’Abou Dhabi réfute systématiquement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quatre nouveaux camps</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des enquêteurs néerlandais ont identifié quatre camps jusqu’alors inconnus dans l’est de la Libye, une zone contrôlée par le maréchal Haftar, commandant de l’ANL soutenu par les Émirats et dirigeant de facto d’environ la moitié du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur l’un de ces sites, connu sous le nom de Camp 17, une installation de l’ANL située à une vingtaine de kilomètres de Benghazi, un déserteur des FSR et des sources libyennes ont déclaré que des mercenaires étrangers entraînaient des combattants soudanais, transportés en Libye par voie terrestre et aérienne, à l’utilisation de drones et de systèmes d’armes lourdes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un déserteur des FSR se présentant comme Ahmed a affirmé avoir passé trois mois au camp. Il a ajouté que les instructeurs n’étaient ni libyens ni soudanais, étaient fortement tatoués, parlaient anglais et occupaient une place particulière dans ce camp. Il a expliqué que les recrues croyaient que ces instructeurs étaient colombiens et que les Émirats les avaient amenés et payaient leurs salaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux rapports publiés ces dernières années indiquent que les Émirats ont financé des centaines de mercenaires colombiens, dont certains adolescents, pour combattre aux côtés des FSR sur le front soudanais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année dernière, le gouvernement soudanais a informé le Conseil de sécurité de l’Onu que des sociétés de sécurité privées émiraties, dont le groupe <em>Global Security Services </em>(GSSG), basé à Abou Dhabi, étaient à l’origine du recrutement de ces mercenaires sud-américains.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uqLiwJGfzi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/soudan-al-burhan-courtise-washington/">Soudan | Al-Burhan courtise Washington</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Soudan | Al-Burhan courtise Washington » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/soudan-al-burhan-courtise-washington/embed/#?secret=ebHniNWbYx#?secret=uqLiwJGfzi" data-secret="uqLiwJGfzi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Entraînement aux armes lourdes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ahmed a déclaré : <em>«Je faisais partie des groupes chargés de l’entraînement au maniement des armes lourdes»</em>. Il a ajouté : <em>«Ils nous entraînaient au maniement des mitrailleuses lourdes, des lance-roquettes multiples et des RPG»</em>. Et d’indiquer que le camp servait de plateforme logistique majeure: <em>«Tout le matériel et les approvisionnements envoyés pour soutenir la guerre arrivaient dans ce camp»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’enquête, le matériel militaire entre en Libye par le port de Benghazi ou par des avions-cargos qui atterrissent sur des bases militaires du pays, avant d’être transporté vers le sud, dans des zones proches de la frontière soudanaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les tentatives des autorités libyennes pour dissimuler ces opérations, des membres des FSR ont publié des milliers de vidéos sur les réseaux sociaux depuis le début du conflit en avril 2023 entre le chef d’état-major de l’armée soudanaise, le général Abdel Fattah al-Burhan, et son ancien adjoint, le commandant des FSR Hemedti Dagalo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une vidéo montre huit combattants des FSR se reposant dans le désert et saluant la caméra, tandis qu’une autre montre deux jeunes hommes en uniforme militaire descendant des dunes de sable à l’aide d’un objet métallique qui semble être une portière de voiture cassée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux sources au sein de l’ANL ont confirmé à <em>Lighthouse Reports</em> que la formation des membres des FSR par des instructeurs étrangers se poursuit au camp 17.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ahmed a précisé que les instructeurs étrangers forment d’abord les soldats libyens, qui à leur tour forment les Soudanais. Il a ajouté : <em>«Au début, les Colombiens formaient les Libyens, puis, une fois la formation maîtrisée, ils ont pris en charge celle des Soudanais. Nous, nous nous contentions d’observer pendant l’entraînement des Libyens»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une présence russe également</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les Colombiens n’étaient pas les seuls présents sur les bases libyennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre transfuge des FSR, ayant séjourné dans la région de Jufra, en Libye centrale, a déclaré que le personnel russe était responsable du commandement opérationnel de la base, tandis que les Libyens géraient l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ahmed a ajouté qu’il avait constamment vu arriver des armes, des véhicules militaires et des caisses de munitions par avion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que la plupart du matériel ne portât aucun marquage, il a précisé qu’un véhicule blindé arborait l’inscription suivante : <em>«Made in UAE»</em> (Fabriqué aux Émirats arabes unis). Il a ajouté : <em>«Tout est émirati. Les Émirats soutiennent les FSR. Ils acheminaient les armes par avion de leur pays jusqu’ici, et de là, nous les réceptionnions et les transportions au Soudan»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enquêteurs ont déclaré avoir vérifié le récit d’Ahmed en analysant des images satellites du camp 17, des photographies aériennes des zones d’entraînement et des parcs à véhicules, ainsi que des vidéos publiées provenant du sud de la Libye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont également identifié la présence de véhicules Toyota Land Cruiser 79, les mêmes véhicules que ceux précédemment liés par les enquêteurs de l’Onu à des transferts d’armes présumés des Émirats aux FSR.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête a révélé que ces véhicules apparaissaient fréquemment dans des vidéos liées aux FSR, ainsi que dans des zones de rassemblement en Libye, ce qui a été considéré comme la preuve de l’existence d’un réseau d’approvisionnement organisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enquêteurs ont également analysé des milliers de vidéos publiées sur <em>TikTok</em>, <em>Facebook</em> et <em>Telegram</em>, affirmant qu’elles confirmaient une étroite coopération entre l’ANL et les FSR.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le commandant des FSR, Dagalo, apparaissait fréquemment dans ces vidéos aux côtés du maréchal Haftar.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Démentis</strong> <strong>officiels</strong> peu convaincants </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités est-libyennes ont nié que les FSR opèrent depuis le territoire libyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur une éventuelle collaboration entre des unités de l’ANL et les FSR, le lieutenant Fatah Ihneish, de la brigade Subul al-Salam, a répondu : <em>«Non, ce ne sont que des rumeurs propagées par des personnes cherchant à attiser les tensions entre les armées soudanaise et libyenne»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les FSR ont également rejeté les accusations selon lesquelles elles recevraient un soutien militaire étranger ou exploiteraient des camps d’entraînement hors du Soudan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alaa al-Din Naqd, porte-parole de l’administration Tasis, affiliée aux FSR, a déclaré : <em>«De nombreuses allégations sont fausses et nous avons publié des communiqués les démentant»</em>. Interrogé directement sur les camps d’entraînement en Libye, il a répondu : <em>«Nous sommes totalement autonomes. Nos camps d’entraînement sont situés à l’intérieur de nos frontières»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le ministère des Affaires étrangères des Émirats a nié avoir apporté un soutien militaire ou financier à quelque partie que ce soit dans le conflit soudanais.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Evolution de la situation sur le terrain </h2>



<p class="wp-block-paragraph">La publication de cette enquête intervient alors que les informations faisant état d’une attaque imminente des FSR contre El Obeid, capitale de l’État du Kordofan du Nord, devenu le nouveau front du conflit, se multiplient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La semaine dernière, la ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a averti que la ville était au bord d’une catastrophe humanitaire, compte tenu du recours croissant aux drones par les Forces de soutien rapide pour cibler les infrastructures civiles et perturber les services essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement britannique est de nouveau critiqué pour sa gestion de la crise soudanaise. Nathaniel Raymond, directeur exécutif du Laboratoire de recherche en sciences humaines de l’École de santé publique de Yale, a déclaré la semaine dernière au Parlement britannique que Londres s’était jusqu’alors abstenue de prendre des mesures plus décisives par crainte de nuire à ses relations avec les Émirats. Il a ajouté que la Grande-Bretagne était idéalement placée pour empêcher le massacre qui a fait quelque 60 000 morts à El Fasher, capitale du Darfour-Nord, en octobre dernier, mais qu’elle n’avait pas agi avec suffisamment de fermeté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Raymond a souligné que la Grande-Bretagne, chargée de rédiger les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu sur le Soudan et de coordonner la réponse du Conseil, demeure <em>«le meilleur espoir au monde»</em> pour prévenir de nouvelles atrocités au Soudan.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IuR2WxIBOW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/16/entre-crimes-de-guerre-et-genocide-le-soudan-agonise/">Entre crimes de guerre et génocide, le Soudan agonise !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entre crimes de guerre et génocide, le Soudan agonise ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/16/entre-crimes-de-guerre-et-genocide-le-soudan-agonise/embed/#?secret=kW20bkamr3#?secret=IuR2WxIBOW" data-secret="IuR2WxIBOW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-libye-base-arriere-des-fsr-de-hemedti-dagalo/">La Libye, base arrière des FSR de Hemedti Dagalo</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réunion à Tunis &#124; L’Italie renforce son emprise sur le dossier libyen</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/12/reunion-a-tunis-litalie-renforce-son-emprise-sur-le-dossier-libyen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 09:56:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgia Meloni]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Majdi Karbai]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie accueille une nouvelle session de négociations des représentants de l’est et de l’ouest de la Libye. L'Italie est à la manœuvre.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/12/reunion-a-tunis-litalie-renforce-son-emprise-sur-le-dossier-libyen/">Réunion à Tunis | L’Italie renforce son emprise sur le dossier libyen</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie accueille aujourd’hui, mardi 12 mai 2026, une nouvelle session de négociations dans le cadre du «Groupe 4+4», qui réunit des représentants de l’est et de l’ouest de la Libye afin de discuter de questions restées en suspens pendant des années. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Majdi Karbai</strong> *</p>



<span id="more-18761069"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Majdi-Karbai-Portrait.jpg" alt="" class="wp-image-18761083" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Majdi-Karbai-Portrait.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Majdi-Karbai-Portrait-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Majdi-Karbai-Portrait-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit notamment de la restructuration de la Haute Commission électorale nationale et de la révision du cadre juridique régissant les prochaines élections. L’objectif affiché est de relancer un processus attendu de longue date, maintes fois bloqué par des vetos réciproques et de profondes divisions institutionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion d’aujourd&rsquo;hui intervient deux semaines après le sommet du 29 avril à Rome, sous l’égide de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (Manul). Cette réunion a marqué un tournant décisif, l’Onu ayant indiqué que les parties étaient parvenues à un accord préliminaire sur un mécanisme permettant de surmonter l’impasse concernant la direction de la commission électorale, l’un des principaux obstacles qui avaient bloqué l’ensemble des négociations. Le transfert sans interruption des pourparlers en Tunisie laisse entrevoir que la perspective d’un accord est désormais plus réaliste qu’auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que révèle clairement cette présence diplomatique, c’est le rôle croissant de l’Italie dans le dossier libyen. Rome ne s’est pas contentée d’offrir un lieu de rencontre, mais s’est activement impliquée dans leur facilitation, en coordination avec les Nations Unies, afin de préserver un dialogue au bord de l’effondrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Italie cherche à établir un axe régional de dialogue. Ses relations avec la Libye s’étendent sur plusieurs décennies et englobent des intérêts politiques, énergétiques, sécuritaires et migratoires étroitement liés. Le géant italien de l’énergie Eni est sans doute l’un des acteurs les plus déterminants de la politique étrangère italienne en Méditerranée, tandis que les côtes libyennes demeurent l’une des principales voies de passage vers l’Europe. Par conséquent, la stabilité, ou l’instabilité, de Tripoli et de Benghazi influe directement sur l’équilibre des pouvoirs au sud de l&rsquo;Union européenne.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FDrX3GBFVl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/des-entreprises-etrangeres-reclament-plus-de-130-milliards-de-dollars-a-la-libye/">Des entreprises étrangères réclament plus de 130 milliards de dollars à la Libye !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des entreprises étrangères réclament plus de 130 milliards de dollars à la Libye ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/des-entreprises-etrangeres-reclament-plus-de-130-milliards-de-dollars-a-la-libye/embed/#?secret=n0Gg8Zy8Wk#?secret=FDrX3GBFVl" data-secret="FDrX3GBFVl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Un axe de dialogue régional sous la férule de l&rsquo;Italie </p>



<p class="wp-block-paragraph">La diplomatie italienne, sous la direction de Giorgia Meloni, connaît un net renouveau, Rome cherchant à jouer le rôle de <em>«pont entre les deux rives de la Méditerranée»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de la Tunisie pour accueillir cette série de pourparlers n’est pas anodin&nbsp;: la Tunisie s’est rapprochée des politiques italiennes et le dossier tunisien semble avoir progressivement basculé de la sphère d’influence française traditionnelle à la sphère italienne, notamment après le déclin de la présence française en Afrique du Nord et dans les pays historiquement considérés comme relevant de sa sphère d’influence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce sens, la série de rencontres entre Rome et Tunis dépasse le simple cadre logistique&nbsp;; elle esquisse les contours d’un axe de dialogue régional que l’Italie cherche à consolider, se positionnant comme un médiateur incontournable entre l’Europe, l’Afrique du Nord et la communauté internationale impliquée dans la crise libyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cela, le processus de négociation demeure fragile, et les préoccupations et les divisions entre l’Est et l’Ouest persistent et ne peuvent être surmontées du jour au lendemain. Cependant, la poursuite de ce processus de négociation de manière soutenue, avec un programme clair, un calendrier précis et une approche diplomatique progressive, constitue en soi un événement politique qui mérite attention et suivi.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;arabe.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ancien député tunisien résidant en Italie.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1tNc5ww8a5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/libye-le-petrole-creuse-la-fracture-entre-tripoli-et-benghazi/">Libye | Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Libye | Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/libye-le-petrole-creuse-la-fracture-entre-tripoli-et-benghazi/embed/#?secret=yvDp9egGml#?secret=1tNc5ww8a5" data-secret="1tNc5ww8a5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le Sahel au bord du gouffre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/09/le-sahel-au-bord-du-gouffre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 08:42:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Corps]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Niger]]></category>
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		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant que le monde se focalise sur le Moyen Orient, le Sahel se défait, de la Méditerranée à la mer Rouge, de l’océan Indien aux côtes de l’Atlantique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/09/le-sahel-au-bord-du-gouffre/">Le Sahel au bord du gouffre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pendant que le monde se focalise sur le Moyen Orient, le Sahel se défait, de la Méditerranée à la mer Rouge, de l’océan Indien aux côtes de l’Atlantique. Dans les sables brûlants du Sahel, l’État n’est plus qu’un fantôme, une fiction administrative en dissolution accélérée. Ce n’est pas un accident de l’histoire. C’est l’aboutissement d’une abdication collective, aux responsabilités partagées entre puissances coloniales avec la non viabilité de leurs découpages territoriaux, gouvernants, partenaires extérieurs complaisants et institutions internationales sourdes aux réalités qu’elles prétendaient transformer.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yahya Ould Amar </strong>*</p>



<span id="more-18749973"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Les ruines sont désormais visibles – reste à savoir jusqu’où l’onde de choc ira. Le Sahel est devenu le laboratoire mondial de ce qui arrive lorsque l’État cesse d’être une promesse commune et que la souveraineté se fragmente entre milices, trafiquants, juntes, puissances étrangères et communautés abandonnées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’État fantôme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut nommer les réalités sans détour, même lorsqu’elles dérangent, l’État sahélien est devenu une anomalie historique faute de viabilité durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La racine des conflits armés au Sahel n’est ni exclusivement religieuse, ni seulement ethnique ou climatique, elle réside d’abord dans la faillite de l’État comme arbitre légitime. Le contrat social s’est brisé. Trop souvent replié sur la capitale, capturé par des<em> «élites»</em> prédatrices, incapable de protéger, de redistribuer, de juger équitablement et d’assurer les services publics élémentaires, l’État a cessé d’apparaître comme une promesse commune pour devenir, dans de vastes périphéries, une présence intermittente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Là où il ne protège plus, d’autres souverainetés s’installent comme les autorités tribales, les réseaux religieux, les milices communautaires, les groupes armés, les trafiquants et entrepreneurs de guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pauvreté, la corruption, l’exclusion de communautés entières, les rivalités pastorales et foncières, la pression démographique, les chocs climatiques avec la raréfaction de l’eau et des pâturages, la circulation des armes, les trafics transfrontaliers et les ingérences étrangères ne sont donc pas des causes isolées – ce sont les accélérateurs d’un même effondrement politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre promesses de développement trahies, générations sacrifiées, territoires abandonnés, populations déplacées et armées devenues arbitres du pouvoir, la frontière entre l’État faible et l’État fantôme a été franchie presque partout au Sahel, jusqu’à ce que les ruines rendent l’effondrement visible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque l’État échoue trop longtemps, les peuples cessent d’y croire et finissent par accepter n’importe quel ordre, pourvu qu’il donne l’illusion d’une protection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait abusif d’imputer l’échec de la construction étatique au Sahel à un rejet supposé de l’État par les sociétés sahéliennes, comme si celui-ci n’était qu’une anomalie historique étrangère à leurs réalités.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SfYDgCPLui"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/la-descente-aux-enfers-du-mali-ne-sarrete-pas-depuis-2012/">La descente aux enfers du Mali ne s’arrête pas depuis 2012</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La descente aux enfers du Mali ne s’arrête pas depuis 2012 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/la-descente-aux-enfers-du-mali-ne-sarrete-pas-depuis-2012/embed/#?secret=pSlsD8SzMK#?secret=SfYDgCPLui" data-secret="SfYDgCPLui" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">De la fiction administrative à l’arc du chaos</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du Mali en lambeaux au Soudan dévasté, du Niger fragilisé à la Libye morcelée sur les rives méditerranéennes, jusqu’en Somalie aux abords de la mer Rouge et de l’océan Indien en passant par l’Ethiopie, se dessine une vaste continuité de délitement étatique qui reconfigure le flanc sud de l’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Seul Djibouti, préservé des déchirures qui l’avaient meurtri durant une décennie jusqu’en 2001, échappe aujourd’hui au délitement tragique des États de la région. Par sa stabilité, sa position stratégique en face du détroit de Bab El Mendeb, du Yémen et de l’Arabie Saoudite, son hospitalité et son rôle de carrefour entre la mer Rouge et la Corne de l’Afrique, il s’affirme comme une terre de refuge, de paix et d’investissement dans un environnement régional gagné par les conflits armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut regarder cette réalité de délitement sans détour, avant que les foyers de crise aujourd’hui dispersés ne s’agrègent en un arc d’instabilité continu, reliant les rivages de l’océan Indien à ceux de l’Atlantique, la Méditerranée à la mer Rouge, faisant de l’Afrique le continent du chaos et de la désolation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que Paris, Londres et Washington décrivent comme un simple déficit de gouvernance relève en réalité d’une crise plus profonde, liée à l’épuisement d’un modèle étatique de façade, faiblement enraciné et toujours concurrencé par des loyautés plus anciennes — tribales, régionales, confessionnelles ou claniques. Longtemps maintenu par la rente, l’aide internationale et l’assistance militaire, l’État sahélien voit aujourd’hui ses trois béquilles s’écrouler en même temps.<em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les coups d’État militaires survenus ces dernières années au Mali, au Burkina Faso et au Niger constituent des symptômes avancés d’un affaissement profond de l’autorité publique, et des signaux d’alerte pour l’ensemble des États voisins. Les juntes ont pris le contrôle d’appareils bureaucratiques déjà fantomatiques, dont l’autorité est largement contestée à l’intérieur de leurs frontières. Ces régimes peuvent durer comme appareils de coercition, mais non comme projets politiques viables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démographie ajoute une dimension explosive que les analyses conventionnelles traitent, par myopie, comme un dividende accélérateur de croissance économique, alors qu’elle constitue&nbsp;le multiplicateur des crises. Une population qui double dans des États – en crise économique &#8211; qui s’affaiblissent, dans un environnement climatique qui se désertifie, cette équation n’a pas de solution pacifique à moyen terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement climatique n’est pas une menace future au Sahel — c’est un&nbsp;fait présent et cumulatif. La zone de précipitations utiles recule vers le sud de 50 à 80 km par décennie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette équation démographique et climatique rejoint une loi plus profonde de l’économie, les sociétés ne divergent pas seulement par leurs richesses, mais par les cercles cumulatifs — vertueux ou destructeurs — dans lesquels elles sont enfermées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, il existe, dans la théorie économique des nations fragiles, un seuil invisible – point critique où le revenu réel, la capacité productive et la puissance fiscale deviennent suffisants pour transformer la survie économique en dynamique cumulative de développement – mais décisif, en deçà, la pauvreté cesse d’être un simple retard de développement pour devenir une force d’aspiration vers le bas ; au-delà, l’accumulation du capital, de la confiance, de l’éducation, des infrastructures et des institutions peut au contraire produire une dynamique cumulative de prospérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Gunnar Myrdal avait montré que le sous-développement n’est pas un état immobile, mais un processus circulaire, la faiblesse des revenus réduit l’épargne, l’investissement et la qualité des services publics ; cette faiblesse dégrade à son tour la productivité, nourrit l’exode des compétences, accroît la défiance envers l’État, affaiblit la fiscalité, puis réduit encore davantage la capacité publique à protéger, instruire, soigner et équiper le territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sahel est précisément pris dans cette causalité cumulative négative, des États pauvres administrent des territoires immenses, jeunes, fragmentés et climatiquement vulnérables avec des ressources fiscales dérisoires ; leur impuissance économique devient impuissance politique, puis leur impuissance politique aggrave leur impuissance économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tant qu’un pays ne franchit pas le seuil critique où l’investissement public, la sécurité, l’éducation, la justice et les infrastructures commencent à se renforcer mutuellement, il risque d’être aspiré par une spirale où chaque retard prépare le suivant, et où la pauvreté devient une architecture durable de la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question décisive est de savoir si l’Etat sahélien n’est pas, en deçà de ce seuil critique de revenu, de capacité productive, donc condamné à devenir un État fantôme, non viable, trop pauvre pour protéger, trop faible pour administrer, trop absent pour unir, trop discrédité pour gouverner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet immense espace sahélien de près de cinq millions de kilomètres carrés, l’État sahélien se défait sous nos yeux. Héritées des conférences coloniales de la fin du XIXᵉ siècle, ces architectures politiques — frontières tracées à l’équerre, découpages imposés à des sociétés complexes, indifférence aux réalités ethniques, linguistiques, religieuses et aux conditions mêmes de viabilité économique — n’ont que rarement réussi à se transformer en véritables nations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les groupes armés ne sont plus seulement des acteurs militaires. Ils sont devenus des prestataires de services : justice appliquée de façon cohérente là où les tribunaux étatiques ne sont que corruption organisée, redistribution économique là où l’État prélève sans donner, protection physique là où la sécurité est inexistante, parfois les armées nationales y commettent des atrocités. Leur modèle est l’administration territoriale. Ce sont les Talibans de 1994 à 1996 — et nous savons où cette trajectoire conduit.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WFbCIVqsby"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/16/entre-crimes-de-guerre-et-genocide-le-soudan-agonise/">Entre crimes de guerre et génocide, le Soudan agonise !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entre crimes de guerre et génocide, le Soudan agonise ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/16/entre-crimes-de-guerre-et-genocide-le-soudan-agonise/embed/#?secret=S8tr54tZYf#?secret=WFbCIVqsby" data-secret="WFbCIVqsby" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des dominos à des stades différents d’inclinaison</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’idée du cordon sanitaire — isoler le Sahel, contenir sa contagion par des frontières renforcées — se fracasse sur une réalité géographique et humaine qui la précède de plusieurs siècles, dans cet espace, les frontières n’ont jamais été des réalités physiques pour les populations y compris les frontières maritimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Libye est le cas le plus éloquent. Elle n’est pas une victime de l’instabilité sahélienne — elle en est l’amplificateur structurel. La destruction de l’État libyen par l’intervention de l’Otan en &nbsp;2011 a ouvert dans tout le Sahel un immense marché noir des armes, transformant les arsenaux libyens en carburant militaire du chaos régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui bicéphale — Tripoli soutenue par la Turquie et le Qatar, Benghazi par les Émirats, l’Égypte et les successeurs de Wagner — la Libye entretient une partition dont chaque parrain tire profit et que personne n’a réellement intérêt à résoudre. Ses 1700 kilomètres de frontière commune avec le Niger, le Tchad, le Soudan et l’Algérie sont des artères vitales pour les trafics de migrants, d’armes et de drogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus au Sud, le Nigéria — 230 millions d’habitants, premier producteur pétrolier du continent — vit une guerre civile rampante que les observateurs s’obstinent à traiter comme un problème de gouvernance régionale. Boko Haram et l’ISWAP (l’État islamique Afrique de l’Ouest) contrôlent des portions entières des États du Nord-Est depuis 2009. Leur connexion avec le GSIM sahélien est opérationnelle. Le Sahel et le Nigéria forment désormais un continuum sécuritaire. Un Nigéria en décomposition partielle serait une recomposition comparable en impact géopolitique à la désintégration soviétique — mais à une échelle démographique dix fois supérieure. Les États côtiers qui avaient été présentés comme des succès — Côte d’Ivoire, Ghana, Sénégal — voient leurs régions septentrionales pénétrées selon exactement le même modèle de diffusion qu’au Mali d’avant 2012, d’abord les zones rurales frontalières, ensuite les axes routiers, enfin les villes secondaires. La fenêtre d’action préventive se ferme dans les trois à cinq ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Si le verrou algérien céderait…</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il est un pays, l’Algérie, dont l’effondrement, que personne de la région ne souhaite, concentrerait en un seul choc géopolitique toutes les catastrophes évoquées jusqu’ici — et auquel les capitales occidentales consacrent une réflexion stratégique désespérément insuffisante, considérant le pays comme une menace en cas de conflit majeur. Non pas parce qu’une catastrophe est imminente mais parce qu’elle est <em>calculable</em>, et que ses effets seraient proprement incommensurables avec le basculement dans le chaos de plusieurs états de la région et au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Algérie est un pôle de stabilité régionale dont la continuité repose sur deux variables, le prix du pétrole et le pari sur son développement industriel. Le pays est engagé dans une transition industrielle réelle, soutenue par des investissements massifs et des projets structurants, réduisant à l’horizon 2030 sa dépendance aux hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les revenus des hydrocarbures financent la paix sociale avec des subventions massives sur les carburants, l’alimentation, emploi public à environ 34 % de la population active. Les réserves de change sont passées de 143 milliards de dollars en 2014 à 47 milliards en 2025. La fenêtre de viabilité financière se ferme dans cinq à sept ans, peut-être moins si la transition énergétique européenne et mondiale vers la décarbonisation réduit les prix et achats du gaz algérien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la menace algérienne brandie par une partie des élites et médias en Occident est tripolaire — et c’est précisément pourquoi elle est si difficile à articuler dans les chancelleries occidentales habituées à des diagnostics binaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Premier pôle : le risque d’effondrement interne</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Algérie est solide, mais si le régime vacille sous la pression conjuguée d’une crise économique ou sanctions imposées et d’une déstabilisation orchestrée de l’extérieur, ce sont les 6000 kilomètres de frontières avec la Libye, le Niger, le Mali et la Mauritanie qui deviennent des passoires absolues. Si Alger bascule dans une instabilité ouvrant sur la Méditerranée, c’est une vague migratoire d’une ampleur sans précédent vers la France, l’Italie et l’Espagne, avec tout ce que cela aura comme impact politique en Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Deuxième pôle : l’Algérie comme menace aux intérêts occidentaux</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, il faut nommer ce que les diplomates occidentaux ne formulent pas publiquement, que l’Algérie est un acteur hostile aux intérêts stratégiques de l’Occident sur plusieurs dossiers simultanés. Entre autres, ses achats d’armements russes massifs — Alger est le troisième importateur mondial d’armes russes après l’Inde et la Chine — envoient un signal explicite sur ses alignements stratégiques réels. Sa relation entretenue avec Moscou pendant et après l’invasion de l’Ukraine, son refus de condamner la Russie à l’Onu, et sa politique de non-alignement revendiquée, considérée comme une couverture diplomatique pour un penchant structurel anti-occidental. En cas de crise majeure, les bases aériennes et navales algériennes pourraient être utilisées — ou proposées — à des acteurs hostiles à l’Otan.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Troisième pôle : l’Algérie dans l’axe des puissances menaçantes</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et c’est ici que le tableau géopolitique prend sa dimension la plus inquiétante pour l’Occident. L’Algérie s’inscrit dans un axe de puissances dont chacune, à des degrés divers et selon des logiques propres, représente aujourd’hui un défi existentiel pour l’ordre occidental en Méditerranée et en Afrique. La Turquie d’Erdogan a construit une présence militaire en Libye, noué des alliances avec les juntes sahéliennes via la Diyanet et les marchands d’armes, et utilisé les flux migratoires comme levier de chantage systématique sur l’Europe. Elle est membre de l’Otan tout en sapant méthodiquement ses intérêts — combinaison paradoxale qui paralyse pour le moment toute réponse collective occidentale. L’Égypte du maréchal Sissi soutient Haftar en Libye, maintient des contacts réguliers avec Moscou et Pékin, et conduit une politique sahélienne visant à contrebalancer l’influence européenne et à sécuriser son flanc occidental — notamment via le Soudan, aujourd’hui en guerre civile avec des ramifications qui s’étendent jusqu’à la mer Rouge. Ces trois pays — Algérie, Turquie, Égypte — ne forment pas un bloc homogène. Mais ils partagent une caractéristique stratégique décisive en cas de conflit majeur, ils occupent les positions-clés du verrou méditerranéen, et leur politique étrangère est, dans les faits, structurellement incompatible avec les intérêts de sécurité européens.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tp7l75vnPH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/lavenir-de-la-libye-en-suspens/">L’avenir de la Libye en suspens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’avenir de la Libye en suspens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/lavenir-de-la-libye-en-suspens/embed/#?secret=0qOjiD2FZ2#?secret=tp7l75vnPH" data-secret="tp7l75vnPH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Personne n’a intérêt à la paix</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Russie a déployé l’Africa Corps au Mali, au Burkina, au Niger, en Libye et en République centrafricaine pour un coût financé en partie via des concessions minières. Elle chasse l’Occident de ses zones d’influence historiques, accède à l’or malien, à l’uranium nigérien, aux diamants centrafricains, et — point capital — génère délibérément des flux migratoires supplémentaires qui alimentent les populismes européens et fragilisent l’Union Européenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine prend les ressources sans faire la guerre et sans créer d’ennemis. Pékin est le premier partenaire commercial africain depuis 2009 déployant une stratégie d’offre sans conditionnalités avec des prêts sans exigences démocratiques, des investissements sans transparence. Elle installe des entreprises d’extraction dans les zones contestées, négocie avec les groupes armés aussi facilement qu’avec les gouvernements reconnus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réalité la plus difficile à accepter est qu’aucun des acteurs qui ont le pouvoir de stabiliser la région n’a réellement intérêt à le faire – exceptée l’Algérie en raison de sa région Touareg. C’est un système d’intérêts croisés, d’une cohérence perverse, qui maintient le chaos comme équilibre optimal pour chacun de ses participants — sauf pour les populations sahéliennes, qui en paient le prix de leur vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le drame sahélien tient précisément à cette convergence monstrueuse, ainsi pour les populations, le chaos est une tragédie ; pour plusieurs acteurs extérieurs, il est devenu une ressource. Il ouvre des accès miniers, justifie des présences militaires, affaiblit les concurrents et permet à des puissances moyennes ou globales de peser à faible coût sur l’équilibre du monde. La guerre devient, dans certains espaces, une modalité de gestion des rapports de force. Le Sahel n’est donc pas abandonné par hasard, il est aussi exploité parce que son désordre produit des dividendes stratégiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’âge des souverainetés fantômes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’hypothèse d’un effondrement total de l’Etat sahélien est aussi peu probable que celle d’une stabilisation. Ce qui s’installe, c’est une souveraineté à géométrie variable, où l’État subsiste comme enveloppe formelle — siège à l’Onu, drapeau, monnaie — pendant que le territoire réel est administré par une mosaïque d’acteurs. Groupes armés, milices ethniques tiennent les axes routiers, juntes militaires dans les capitales, compagnies étrangères dans les périmètres miniers. Chacun prélève, chacun protège, chacun gouverne à sa manière. C’est un ordre parallèle, fonctionnel et durable, précisément parce qu’il rend services là où l’État a failli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui s’installe, c’est la privatisation de la souveraineté sur le monopole public de la contrainte, de l’impôt, de la justice et de la protection qui se disperse entre entrepreneurs de guerre, milices identitaires, compagnies étrangères, réseaux criminels et appareils militaires concurrents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Alliance des États du Sahel — Mali, Burkina, Niger — est moins une construction politique qu’une posture anticoloniale commune. Les juntes partagent un discours, pas une vision. Elles se heurtent aux mêmes contraintes structurelles que les régimes qu’elles ont renversés, sans l’aide internationale qui en masquait la fragilité, ni la légitimité démocratique qui en différait l’implosion. Africa Corps ne peut pas remplacer un État. L’or malien et l’uranium nigérien financeront un temps les appareils sécuritaires, pas le développement. D’ici 2028-2030, ces régimes auront soit négocié un retour partiel à une légitimité civile, soit sombré dans une violence interne que leurs propres armées ne maîtriseront plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vrai basculement géopolitique ne viendra pas du Mali ou du Burkina mais du Sénégal, du Ghana et surtout de la Côte d’Ivoire. Ces États ont servi de contre-exemples, de preuves que la gouvernance pouvait fonctionner en Afrique de l’Ouest. Leur déstabilisation partielle — déjà engagée dans leurs régions septentrionales — invaliderait définitivement le paradigme du développement par la gouvernance, promu depuis trente ans par les institutions de Bretton Woods.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si un scénario mérite d’être qualifié de systémique, c’est la décomposition partielle du Nigéria. Avec une économie déjà sous pression, un Nord-Est en guerre depuis quinze ans et une fédération dont les lignes de fracture ethniques et religieuses n’ont jamais été véritablement suturées, le Nigéria n’est pas un État fragile au sens conventionnel — c’est un agrégat sous tension dont la rupture provoquerait un déversement humain sans équivalent dans l’histoire africaine contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Soudan et la Somalie sont l’exemple de ce que devient un territoire quand l’État a définitivement cessé d’être le cadre de référence des populations. Deux géographies distinctes, deux trajectoires différentes, une même conclusion, l’irréversibilité à court terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la stabilisation durable au Sahel est improbable avant plusieurs décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le Sahel révèle ce que devient le monde lorsque l’État cesse de protéger et d’unir, une souveraineté de façade, livrée aux milices, aux trafiquants et aux puissances extérieures. Ce naufrage est l’échec d’États sans contrat social, sans justice et sans enracinement. Le choix est entre la reconstruction patiente d’États légitimes, capables de rendre justice et de protéger les peuples, ou l’acceptation d’un monde où la peur remplacera la loi, où les milices remplaceront les institutions, et où la souveraineté ne sera plus qu’un mot imprimé sur des cartes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste, banquier et financier.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lT4ns1dkJh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/troubles-au-mali-la-tunisie-doit-securiser-ses-frontieres-terrestres/">Troubles au Mali | La Tunisie doit sécuriser ses frontières terrestres !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Troubles au Mali | La Tunisie doit sécuriser ses frontières terrestres ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/troubles-au-mali-la-tunisie-doit-securiser-ses-frontieres-terrestres/embed/#?secret=AYz2DAMY30#?secret=lT4ns1dkJh" data-secret="lT4ns1dkJh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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