<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Lotfi Dhiab - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/lotfi-dhiab/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/lotfi-dhiab/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 Jun 2024 09:02:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Lotfi Dhiab - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/lotfi-dhiab/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie : «Nouvelle chance» pour 1000 jeunes en décrochage scolaire ou de formation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/04/tunisie-nouvelle-chance-pour-1000-jeunes-en-decrochage-scolaire-ou-de-formation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 09:02:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Jammali]]></category>
		<category><![CDATA[Aneti]]></category>
		<category><![CDATA[ATFP]]></category>
		<category><![CDATA[décrochage scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Dhiab]]></category>
		<category><![CDATA[Marwan Ben Slimane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13111581</guid>

					<description><![CDATA[<p>Programme de formation au profit de 1 000 jeunes âgés de 18 à 30 ans en décrochage scolaire ou de formation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/04/tunisie-nouvelle-chance-pour-1000-jeunes-en-decrochage-scolaire-ou-de-formation/">Tunisie : «Nouvelle chance» pour 1000 jeunes en décrochage scolaire ou de formation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, représenté par l’Agence nationale pour l’emploi et l’emploi indépendant (Aneti) et l’Agence tunisienne pour la formation professionnelle (ATFP), a signé lundi 3 juin 2024  à Tunis deux accords de coopération avec l’Institut européen de coopération et de développement (IECD) au profit de 1 000 jeunes âgés de 18 à 30 ans en décrochage scolaire ou de formation.</em></strong></p>



<span id="more-13111581"></span>



<p>Cet accord s’inscrit dans le cadre du programme <em>«Nouvelle chance»</em> initié par le ministère et lancé lundi avec la signature de l’accord, a déclaré à la presse Abdelkader Jammali, directeur de cabinet du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et directeur par intérim de l’Aneti. Il s’exprimait en marge de la cérémonie de signature présidée par le ministre Lotfi Dhiab.</p>



<p>Le programme vise à améliorer l’employabilité et l’insertion des jeunes en les accompagnant et en les encadrant à tous les niveaux, a-t-il indiqué, notant que cette tranche d’âge bénéficiera d’une formation complémentaire car son âge ne lui permet pas de bénéficier d’autres mécanismes.</p>



<p>Au cours des deux prochaines semaines, les candidats seront invités à des entretiens individuels et classés en fonction de leurs compétences et de leur potentiel, a-t-il précisé.</p>



<p>De son côté, le directeur général de l’ATFP, Marwan Ben Slimane, a indiqué à l’agence Tap que l’encadrement et la formation permettront de doter cette tranche d’âge de spécialistes sociaux et psychologiques pour réhabiliter leurs compétences et leur permettre de réussir dans la vie et de faire le bon choix.</p>



<p>De son côté, Zeinab Fourati, responsable de la branche tunisienne de l’IECD, a indiqué que l’expérience <em>«Nouvelle chance»</em> devrait être lancée à titre de projet pilote dans les gouvernorats de Sousse et Kairouan à travers la création de deux centres de formation à cet effet, après que les besoins de ces deux gouvernorats ont été identifiés à travers une étude réalisée par l’institut en 2020 et 2021.</p>



<p>Elle a ajouté que la formation durera trois ans à raison de 300 jeunes hommes et femmes par an, précisant que les jeunes formés choisiront soit d’obtenir une opportunité d’emploi, une formation professionnelle ou de démarrer un projet.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/04/tunisie-nouvelle-chance-pour-1000-jeunes-en-decrochage-scolaire-ou-de-formation/">Tunisie : «Nouvelle chance» pour 1000 jeunes en décrochage scolaire ou de formation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Kaïs Saïed entre vœux pieux en actions concrètes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/09/tunisie-kais-saied-entre-voeux-pieux-en-actions-concretes/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/09/tunisie-kais-saied-entre-voeux-pieux-en-actions-concretes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 09:24:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises citoyennes]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises communautaires]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Dhiab]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12408669</guid>

					<description><![CDATA[<p>«Compter sur ses propres moyen», «traiter d’égal à égal» avec les partenaires étrangers et «préserver la souveraineté nationale», préconise Kaïs Saïed. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/09/tunisie-kais-saied-entre-voeux-pieux-en-actions-concretes/">Tunisie : Kaïs Saïed entre vœux pieux en actions concrètes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A chacune de ses interventions publiques, Kaïs Saïed rappelle aux responsables du gouvernement, au cas où ils les auraient oubliés, les principaux axes de sa gouvernance : «compter sur ses propres moyen», «traiter d’égal à égal» avec les partenaires étrangers et «préserver la souveraineté nationale» qui serait, selon lui, menacée par les ingérences extérieures.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-12408669"></span>



<p>Ces thèmes, le président de la république ne se lasse jamais de les reprendre, ne craignant pas de lasser son auditoire. Il les a d’ailleurs repris hier, lundi 8 avril 2024, lors de sa rencontre, au Palais de Carthage, avec le chef du gouvernement, Ahmed Hachani.</p>



<p>Selon un communiqué de la présidence de la république publié à l’issue de l’entrevue, le chef de l’Etat a réaffirmé sa position sur l’impératif de compter en premier lieu <em>«sur nos propres moyens»</em> malgré les difficultés auxquelles est confrontée la Tunisie, ajoutant que ce choix a, jusque-là permis, de relever de nombreux défis dont, notamment, l’amélioration des équilibres financiers de l’Etat.</p>



<p>Pour le président Saïed, le recours à ce choix, qui est renforcé par une coopération extérieure <em>«d’égal à égal» </em>vis-à-vis des partenaires extérieurs, devrait permettre de répondre au mieux aux revendications du peuple tunisien d’une vie décente et de préserver, en même temps, la souveraineté de l’État et l’indépendance de la décision nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des réalisations qui se font attendre </h2>



<p>Saïed a également souligné que les institutions de l’État doivent servir le citoyen à tous les niveaux, exhortant à ce titre tous ceux qui assument un poste de responsabilité à redoubler d’efforts, à faire preuve d’abnégation et à veiller scrupuleusement au respect de l’obligation de réserve et de neutralité.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VbsJ5NFJpm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/16/tunisie-letat-met-les-bouchees-doubles-pour-assurer-la-reussite-des-entreprises-communautaires/">Tunisie : l’Etat met les bouchées doubles pour assurer la réussite des entreprises communautaires  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : l’Etat met les bouchées doubles pour assurer la réussite des entreprises communautaires   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/16/tunisie-letat-met-les-bouchees-doubles-pour-assurer-la-reussite-des-entreprises-communautaires/embed/#?secret=7ErS78c1kV#?secret=VbsJ5NFJpm" data-secret="VbsJ5NFJpm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le président a souligné, par ailleurs, qu’il ne peut y avoir de prospérité et d’essor des nations sans valorisation du capital humain, ajoutant, à ce propos, que seule une volonté sincère et inébranlable est à même de permettre de relever tous les défis, et partant, de convertir les vœux pieux en actions concrètes.</p>



<p>On constatera, cependant, à ce propos, qu’on en est encore aux vœux pieux. Puisque, au terme d’un premier mandat qui s’achèvera dans quelques mois, le locataire du Palais de Carthage ne peut se prévaloir d’aucune grande réalisation dans aucun domaine. Et ce sont ces résultats concrets que les Tunisiens attendent toujours de celui auquel ils ont confié leur destin parce qu’il présentait un profil d’homme intègre et semblait résolu à <em>«nettoyer»</em> le pays. Sauf qu’en matière de <em>«nettoyage»</em>, on est largement servi, puisque les prisons ne désemplissent pas &#8211; et on ne sait plus si on doit s&rsquo;en féliciter ou s&rsquo;en inquiéter-, alors que les réalisations se font désespérément attendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Coup de pouce au entreprises citoyennes  </h2>



<p>En recevant, le même jour, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Lotfi Dhiab, Saïed a évoqué un autre axe important de sa gouvernance : les entreprises citoyennes ou communautaires, dont il voudrait faire le fer de lance de sa politique économique et la base d’un nouveau modèle de développement qu’il voudrait instaurer, et qui serait, selon lui, plus égalitaire, à défaut d’être porteur de croissance et de richesse.</p>



<p>Il a, à cette occasion, passé en revue les obstacles et entraves rencontrés par les entrepreneurs lors de la création desdites entreprises citoyennes qui, selon lui, ont prouvé leur efficacité et efficience dans plusieurs gouvernorats du pays, efficacité et efficience qui restent encore à prouver, puisque ces entreprises sont pour la plupart encore dans la phase de création et de lancement et qu’on ne peut sérieusement juger de leur succès – ou de leur échec – qu’après quelques années d’activité et plusieurs bilans.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="toNJr6RCud"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/15/les-societes-communautaires-en-tunisie-economie-alternative-ou-fiction-politique/">Les sociétés communautaires en Tunisie : économie alternative ou fiction politique ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les sociétés communautaires en Tunisie : économie alternative ou fiction politique ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/15/les-societes-communautaires-en-tunisie-economie-alternative-ou-fiction-politique/embed/#?secret=WRcAc47fOE#?secret=toNJr6RCud" data-secret="toNJr6RCud" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le chef de l’Etat a, bien entendu, souligné la nécessité d’aplanir autant que possible ces obstacles, ajoutant que l’attrait des jeunes envers la création de ces entreprises doit être épaulé par un effort continu de toutes les parties prenantes.</p>



<p>Est-ce à dire que, pour être en phase avec les désidératas du président de la république, les instances publiques concernées doivent être plus indulgentes envers ces entrepreneurs improvisés et moins regardantes sur leur capacité à satisfaire les exigences et les conditions requises pour bénéficier des facilités et des largesses de l’Etat? </p>



<p>On espère que non, car, en cas d’échec des entreprises communautaires actuellement en cours de création, le retour de manivelle risquerait d’être douloureux pour leurs initiateurs, tout comme pour l’Etat, c’est-à-dire les contribuables que nous sommes.</p>



<p>Les Tunisiens, qui se souviennent encore des errements de l&rsquo;administration tunisienne lors de l&rsquo;expérience des coopératives lancées dans les années 1960 par Ahmed Ben Salah   avec le soutien du président Bourguiba, n&rsquo;aimeraient pas assister aujourd&rsquo;hui à un remake de cette aventure sans lendemain qui a beaucoup coûté au pays.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/09/tunisie-kais-saied-entre-voeux-pieux-en-actions-concretes/">Tunisie : Kaïs Saïed entre vœux pieux en actions concrètes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/09/tunisie-kais-saied-entre-voeux-pieux-en-actions-concretes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie interdit la sous-traitance dans le secteur public</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-tunisie-interdit-la-sous-traitance-dans-le-secteur-public/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-tunisie-interdit-la-sous-traitance-dans-le-secteur-public/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 10:42:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[contrat de travail à durée déterminée]]></category>
		<category><![CDATA[emploi précaire]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Dhiab]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Ezzahi]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[secteur public]]></category>
		<category><![CDATA[sous-traitance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=11715347</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a décidé d’interdire la conclusion de nouveaux contrats de sous-traitance dans le secteur public. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-tunisie-interdit-la-sous-traitance-dans-le-secteur-public/">La Tunisie interdit la sous-traitance dans le secteur public</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a décidé d’interdire la conclusion de nouveaux contrats de sous-traitance dans le secteur public, à partir du vendredi 23 février 2024, date de la publication de cette décision par la présidence du gouvernement.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-11715347"></span>



<p>Selon la présidence du gouvernement, cette décision a été prise conformément aux instructions du président de la république, Kaïs Saïed, <em>«et en application des dispositions du chapitre quarante-six de la Constitution</em> [de 2022, Ndlr]<em>, qui stipule explicitement que ‘‘le travail est un droit pour tout citoyen, homme et femme, et l’État prend les mesures nécessaires pour le garantir sur la base de l’efficacité et de l’équité’’ et que ‘‘chaque citoyen, homme et femme, a le droit de travailler dans des conditions décentes et avec un salaire équitable’’.»</em></p>



<p><em>«Dans un effort pour fournir des conditions de travail décentes aux travailleurs du secteur public et éliminer diverses formes d’emploi précaire tout en assurant la continuité et la pérennité des institutions et équipements publics, il a été décidé d’interdire à partir d’aujourd&rsquo;hui la conclusion de nouveaux contrats de sous-traitance dans le secteur public, et d’annuler toutes les mesures qui violent ce principe, notamment la circulaire N° 35 du 30 juillet 1999 relative à la sous-traitance dans l’administration et les établissements publics»</em>, lit-on encore dans le communiqué de la présidence du gouvernement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6SpWQS6QTW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/le-nouveau-combat-de-kais-saied-contre-la-sous-traitance/">Le nouveau combat de Kaïs Saïed contre la sous-traitance</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le nouveau combat de Kaïs Saïed contre la sous-traitance » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/le-nouveau-combat-de-kais-saied-contre-la-sous-traitance/embed/#?secret=a87TFUsP07#?secret=6SpWQS6QTW" data-secret="6SpWQS6QTW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Rappelons qu’en recevant, jeudi 22 février, au palais de Carthage, Malek Ezzahi, ministre des Affaires sociales, et Lotfi Dhiab, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le président Saïed avait affirmé que la sous-traitance est <em>«une forme de trafic d’êtres humains et d’exploitation de la misère des pauvres et de leur sueur»</em>. Il s’est demandé : <em>«Pourquoi le travailleur ne perçoit-il pas un salaire intégral et équitable, alors que son employeur gagne plusieurs fois plus?»</em>, estimant que la sous-traitance <em>«n’est ni constitutionnelle ni acceptable sous aucun rapport»</em>, appelant à mettre fin aux contrats à durée limitée, car le travailleur a droit à la sécurité, à la stabilité et à un salaire équitable, à l’instar de son employeur, a-t-il insisté.</p>



<p>Mais si le gouvernement a réagi au quart de tour, annonçant l’interdiction à partir de ce jour des contrats de sous-traitance dans le secteur public, il n’a pas précisé si cette décision a un caractère rétroactif ni ce qui va advenir des employés du secteur public liés par des contrats à durée déterminée et s’ils vont tous être intégrés dans le fonction publique, ce qui va alourdir encore plus les effectifs déjà en surnombre de l’administration et la masse salariale des employés de l’Etat.</p>



<p>La présidence du gouvernement n’a pas précisé non plus si cette interdiction va être généralisée au secteur privé et comment le sera-t-elle, sachant que des pans entiers de l’économie nationale recourent à cette pratique de la sous-traitance qui permet aux entrepreneurs de réduire leurs coûts et d’être compétitifs, notamment à l’exportation.</p>



<p>La décision est sans doute louable. Elle émane d&rsquo;une bonne volonté et vise à instaurer davantage d&rsquo;équité entre les travailleurs et les catégories sociales. Mais, eu égard ses retombées négatives prévisibles sur une économie déjà en crise et presque à l&rsquo;arrêt, on pourrait sérieusement penser que son timing a été très mal choisi, car le risque est grand de voir l&rsquo;investissement, déjà faible, se tarir encore davantage.    </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tsMDazUxFK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/15/kais-saied-la-sous-traitance-est-un-esclavage-deguise/">Kaïs Saïed : «La sous-traitance est un esclavage déguisé»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed : «La sous-traitance est un esclavage déguisé» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/15/kais-saied-la-sous-traitance-est-un-esclavage-deguise/embed/#?secret=2MXHWMID0d#?secret=tsMDazUxFK" data-secret="tsMDazUxFK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-tunisie-interdit-la-sous-traitance-dans-le-secteur-public/">La Tunisie interdit la sous-traitance dans le secteur public</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-tunisie-interdit-la-sous-traitance-dans-le-secteur-public/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le nouveau combat de Kaïs Saïed contre la sous-traitance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/le-nouveau-combat-de-kais-saied-contre-la-sous-traitance/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/le-nouveau-combat-de-kais-saied-contre-la-sous-traitance/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 08:07:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[emploi précaire]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Dhiab]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Ezzahi]]></category>
		<category><![CDATA[sous-traitance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=11706700</guid>

					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed dénonce le système de la sous-traitance, sur lequel a été fondé le développement industriel de la Tunisie depuis les années 1970. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/le-nouveau-combat-de-kais-saied-contre-la-sous-traitance/">Le nouveau combat de Kaïs Saïed contre la sous-traitance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed est revenu à la charge en dénonçant le système de la sous-traitance, sur lequel a été fondé le développement industriel de la Tunisie depuis les années 1970, et en appelant à y mettre fin. Mais le pays, qui traverse une grave crise financière, a-t-il vraiment les moyens pour engager une telle révolution? Car c’en est une, qui ne manquera pas de bouleverser les équilibres économiques et financiers du pays.    </em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri  </strong></p>



<span id="more-11706700"></span>



<p>En recevant jeudi 22 février 2024, au palais de Carthage, Malek Ezzahi, ministre des Affaires sociales, et Lotfi Dhiab, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le président de la république a affirmé que la sous-traitance est <em>«une forme de trafic d’êtres humains et d’exploitation de la misère des pauvres et de leur sueur»,</em> selon un communiqué publié hier soir par la présidence de la république.</p>



<p>Saïed s’est demandé : <em>«Pourquoi le travailleur ne perçoit-il pas un salaire intégral et équitable, alors que son employeur gagne plusieurs fois plus?»,</em> soulignant que le travail est un droit pour chaque citoyen, homme et femme, et que l’État doit prendre les mesures nécessaires pour le garantir sur la base de la compétence et de l&rsquo;équité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mettre fin aux contrats à durée limitée</h2>



<p>Chaque citoyen a le droit de travailler dans des conditions décentes et avec un salaire équitable, comme le stipule le texte de la Constitution [de 2022], a déclaré Saïed, estimant que la sous-traitance <em>«n’est ni constitutionnelle ni acceptable sous aucun rapport»</em>, appelant à mettre fin aux contrats à durée limitée, car le travailleur a droit à la sécurité, à la stabilité et à un salaire équitable, à l’instar de son employeur, a insisté le chef de l’Etat.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ez9IIK04H9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/15/kais-saied-la-sous-traitance-est-un-esclavage-deguise/">Kaïs Saïed : «La sous-traitance est un esclavage déguisé»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed : «La sous-traitance est un esclavage déguisé» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/15/kais-saied-la-sous-traitance-est-un-esclavage-deguise/embed/#?secret=vbWzQF8MrP#?secret=ez9IIK04H9" data-secret="ez9IIK04H9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il convient de noter que le président de la république avait souligné, lors de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/15/kais-saied-la-sous-traitance-est-un-esclavage-deguise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sa rencontre</a>, deux jours auparavant, avec le Premier ministre Ahmed Hachani, la nécessité d’accélérer l’élaboration d’une nouvelle loi qui mettrait fin aux contrats de sous-traitance, qui, selon lui, sont <em>«une sorte d’esclavage»</em> et aux dits <em>«mécanismes»</em> [d&#8217;emploi temporaire] qui <em>«ne laissent aucun espoir aux employés de construire un avenir décent»</em>.</p>



<p>Le président a raison de défendre les intérêts des travailleurs précaires, qui ont droit à une protection de l’Etat, mais a-t-il vraiment conscience du bouleversement qu’une loi interdisant la sous-traitance et les emplois temporaires pourrait induire dans le tissu industriel tunisien, dont des pans entiers sont basés sur cette pratique permettant aux entrepreneurs de réduire leurs coûts et d’être compétitifs, notamment à l’exportation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une véritable révolution en perspective </h2>



<p>Dans ce contexte, l’absence de débat sur cette question et le silence gêné des organisations patronales, notamment l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), dont beaucoup de membres risquent d’être fortement impactés négativement par une pareille loi, laissent perplexe.</p>



<p>La Tunisie est-elle vraiment prête pour une telle révolution? Et l’Etat lui-même, qui recourt massivement à l’emploi précaire pour faire fonctionner les services publics, a-t-il les moyens financiers pour faire face aux dépenses qu’induirait le recrutement de tous les travailleurs employés temporaires ? </p>



<p>Kaïs Saïed, qui a déjà lancé sa <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/21/tunisie-kais-saied-en-campagne-explicative-dans-la-medina-de-tunis/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«campagne explicative»</a></em> pour les présidentielles de l’automne prochain, peut lancer des promesses généreuses, comme celle d’intégrer tous les travailleurs précaires et de leur offrir un emploi stable, y compris dans l’administration publique, mais une question se pose : le gouvernement en a-t-il vraiment les moyens, notamment financiers?</p>



<p>On aimerait bien entendre ces chers ministres nous expliquer comment vont-ils procéder pour mettre en œuvre les recommandations du chef de l’Etat, au lieu de se contenter d’opiner de la tête, tout en mesurant, dans leur for intérieur, l’ampleur des bouleversements que ces recommandations vont provoquer dans les équilibres économiques et budgétaires du pays. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="v34leW7qTh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/21/tunisie-kais-saied-en-campagne-explicative-dans-la-medina-de-tunis/">Tunisie : Kaïs Saïed en «campagne explicative» dans la médina de Tunis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed en «campagne explicative» dans la médina de Tunis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/21/tunisie-kais-saied-en-campagne-explicative-dans-la-medina-de-tunis/embed/#?secret=nQRPlUmyfN#?secret=v34leW7qTh" data-secret="v34leW7qTh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/le-nouveau-combat-de-kais-saied-contre-la-sous-traitance/">Le nouveau combat de Kaïs Saïed contre la sous-traitance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/le-nouveau-combat-de-kais-saied-contre-la-sous-traitance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
