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	<title>Archives des Naoufel Saïed - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Naoufel Saïed - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Naoufel Saïed dément avoir été nommé au ministère des Finances</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/naoufel-saied-dement-avoir-ete-nomme-au-ministere-des-finances/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 10:39:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des finances]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’annonce de la nomination de Naoufel Saïed au poste de conseiller au ministère des Finances suscite la polémique sur les réseaux sociaux. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/naoufel-saied-dement-avoir-ete-nomme-au-ministere-des-finances/">Naoufel Saïed dément avoir été nommé au ministère des Finances</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’annonce de la nomination de Naoufel Saïed, frère du président de la République, au poste de conseiller au ministère des Finances a suscité la polémique sur les réseaux sociaux le week-end dernier.</em></strong></p>



<span id="more-18258435"></span>



<p>Ce matin, lundi 19 janvier 2026, M. Saïed a publié le post suivant en arabe sur sa page Facebook&nbsp;: <em>«Un nouvel épisode dans une longue série de mensonges, de calomnies et de diffamations&nbsp;: je n’ai pas été nommé conseiller au ministère des Finances.»</em></p>



<p>Malgré les clarifications de l’intéressé, de nombreux internautes ont réagi négativement à son démenti… bien que la rumeur soit difficile à croire, Naoufel Saïed n’étant pas connu pour avoir une quelconque expertise financière qui l&rsquo;aurait habilité à conseiller la ministre des Finances.</p>



<p>S&rsquo;il défend parfois les <em>«réussites»</em> et le <em>«réalisations»</em> de son frère et répond à ses détracteurs sur les réseaux sociaux et, plus rarement, dans les médias, il n’a jamais (ou pas encore) occupé de fonction officielle au sein de l’Etat.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/naoufel-saied-dement-avoir-ete-nomme-au-ministere-des-finances/">Naoufel Saïed dément avoir été nommé au ministère des Finances</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Maghzaoui appelle Saïed à un «apaisement politique»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/23/tunisie-maghzaoui-appelle-saied-a-un-apaisement-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 08:17:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ayachi Zammel]]></category>
		<category><![CDATA[décret 54]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaâb]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Maghzaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zouhaïr Maghzaoui a appelé le président élu Kaïs Saïed à «trancher définitivement la polémique relative à la candidature aux prochaines élections», en 2029. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/23/tunisie-maghzaoui-appelle-saied-a-un-apaisement-politique/">Tunisie : Maghzaoui appelle Saïed à un «apaisement politique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ex-candidat à la présidentielle du 6 octobre, Zouhaïr Maghzaoui, a appelé le président élu pour un second mandat, Kaïs Saïed, à «trancher définitivement la polémique relative à la candidature aux prochaines élections», en 2029, et à «respecter les normes démocratiques et les règles constitutionnelles».</em></strong></p>



<span id="more-14325702"></span>



<p>Rompant le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/tunisie-le-silence-assourdissant-de-zouhair-maghzaoui/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">silence</a> ayant suivi son échec électoral, le leader du mouvement Echaâb (nationaliste arabe) a publié, mercredi soir, 22 octobre 2024, un communiqué sur sa page Facebook où il a souhaité le succès au président élu, avec tout de même un certain retard. </p>



<p>Sans mettre en doute les résultats annoncés par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), comme il l’avait fait à chaud le lendemain du scrutin, Maghzaoui a appelé Saïed à mettre fin dès à présent aux<em> «mounachadat»</em>. Traduire : les appels émanant de ses partisans pour qu’il se présente une nouvelle fois en 2029. </p>



<p>Il l’a également averti contre le désintérêt des Tunisiens, leur indifférence et leur boycottage des élections qui se sont traduits par un taux d’abstention de 70% et l&rsquo;a appelé à <em>«se concentrer concrètement sur l’amélioration de la situation du peuple tunisien sur les plans économique et social»</em>.</p>



<p>Selon Maghzaoui, le président élu <em>«n’a présenté aucun programme réaliste et concret. Il a persisté dans le discours fait de slogans pompeux et éculés, menaçant et divisant les Tunisiennes et les Tunisiens, même durant la cérémonie de prestation de serment, balayant ainsi d’un revers de la main les signaux d’apaisement envoyés par le directeur de sa campagne électorale»</em>, son frère Naoufel Saïed, au lendemain de la proclamation des résultats.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="800" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Zoihair-Maghzaoui-1.jpg" alt="" class="wp-image-14325727" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Zoihair-Maghzaoui-1.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Zoihair-Maghzaoui-1-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Zoihair-Maghzaoui-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Zoihair-Maghzaoui-1-768x768.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Zoihair-Maghzaoui-1-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Zoihair-Maghzaoui-1-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/10/Poste-Zoihair-Maghzaoui-1-580x580.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p>L’ex-candidat à la présidentielle a, par ailleurs, exhorté le président de la république à mettre en place la Cour constitutionnelle par respect pour la constitution et à œuvrer à un apaisement politique dont le premier pas serait l’abrogation du décret 54 [Décret-loi n° 2022-54 du 13 septembre 2022, relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication], en vertu duquel beaucoup d’activistes politiques, de militants de la société civile, de journalistes et de simples citoyens sont poursuivis en justice et incarcérés.</p>



<p>Rappelons que Maghzaoui est arrivé troisième et dernier à la dernière présidentielle, avec 1,97 des suffrages exprimés, soit 52 903 voix, loin derrière le président élu (92,69%, 2 438 954) et Ayachi Zammel, leader du parti Azimoun (7,35%, 197 551). Ce dernier a été condamné, en pleine campagne électorale, à de lourdes peines de prison pour falsification de parrainages.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="L2jbVOAVhR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/tunisie-le-silence-assourdissant-de-zouhair-maghzaoui/">Tunisie : le silence assourdissant de Zouhair Maghzaoui  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le silence assourdissant de Zouhair Maghzaoui   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/tunisie-le-silence-assourdissant-de-zouhair-maghzaoui/embed/#?secret=m9dgvU3ye4#?secret=L2jbVOAVhR" data-secret="L2jbVOAVhR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/23/tunisie-maghzaoui-appelle-saied-a-un-apaisement-politique/">Tunisie : Maghzaoui appelle Saïed à un «apaisement politique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>PDL : «Kaïs Saïed menace le modèle de société tunisien»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/26/pdl-kais-saied-menace-le-modele-de-societe-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 10:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[PDL]]></category>
		<category><![CDATA[UNFT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le PDL de Abir Moussi dénonce le soutien continu de Kaïs Saïed aux organisations islamistes et à leurs projets rétrogrades. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/26/pdl-kais-saied-menace-le-modele-de-societe-tunisien/">PDL : «Kaïs Saïed menace le modèle de société tunisien»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Parti destourien libre (PDL) dénonce ce qu’il considère comme une tendance du pouvoir en place à «la marginalisation du rôle des femmes sur la scène publique et la réduction délibérée de leur participation à la prise de décision nationale en utilisant seulement leur nomination aux plus hautes responsabilités pour redorer son image sans leur permettre d’avoir un quelconque pouvoir de décision.»</em></strong></p>



<span id="more-4265094"></span>



<p>Le PDL a estimé dans une déclaration générale publiée dimanche 25 septembre 2022, à l’issue de la Rencontre nationale des femmes dirigeantes, tenue samedi, que cette situation <em>«affectera négativement l’avenir des femmes occupant des postes de direction».</em></p>



<p>Dans le même temps, le parti dirigé par Abir Moussi, a condamné <em>«le silence total de la désignée Première ministre et de ses ministres face aux dépassements du président, sa violation des lois nationales et internationales, et son piétinement des droits et des libertés des Tunisiens en général et des droits des femmes en particulier.»</em></p>



<p>Le PDL a également déploré la ratification du décret n° 55 modifiant la loi électorale et l’acceptation de la suppression de l’obligation de parité dans les candidatures et de l’abandon de toutes les garanties légales d’accès des femmes au Parlement, reprochant à la cheffe du gouvernement et à ses ministres de trahir la principes bourguibiens par l&rsquo;instauration d&rsquo;une société déséquilibrée et d&rsquo;une scène politique patriarcale qui ne respecte pas l’égalité entre les femmes et les hommes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le dangereux déviationnisme de l&rsquo;UNFT </h2>



<p>Le parti de droite libérale, donné gagnant des législatives par tous les sondages, mais qui a annoncé son boycottage de principe de ce scrutin, a, par ailleurs, fait part de son <em>«profond mécontentement face à l’échec des associations de défense des droits de l’homme, des organisations nationales et des associations actives dans le domaine des droits des femmes dans leur opposition aux pratiques, aux décisions et aux législations discriminatoires à l’égard des femmes et menaçant leurs droits acquis»</em>, tout en condamnant ce qu’il considère comme <em>«une déviation de l’Union nationale des femmes tunisiennes de ses objectifs et son silence suspect face à la violation des droits des femmes, son abandon de sa noble mission et son déni flagrant de sa glorieuse histoire.»</em></p>



<p>Le PDL s’est dit également surpris que <em>«l’Onu Femmes et toutes les associations, organisations et institutions étrangères actives en Tunisie sous le signe du soutien à la démocratie, aux droits de l’homme et à la suprématie du droit n’aient pas agi pour soutenir les femmes tunisiennes contre la violence et l’atteinte à leurs droits, eu égard la violation délibérée par le président de la république des conventions internationales contre la violence et la discrimination à l’égard des femmes.»</em></p>



<p>A cet égard, le PDL a appelé l’organisation onusienne à <em>«ne pas reconnaître la légitimité du processus électoral qui viole les normes internationales»</em>, selon le communiqué.</p>



<p>D&rsquo;autre part, le parti de Mme Moussi a exprimé sa <em>«solidarité avec les femmes travaillant dans des conditions inhumaines et avec les militantes du secteur agricole et des divers autres secteurs fragiles touchés par la crise économique et financière actuelle»</em>, appelant <em>«les organismes de l’État à les prendre en charge et à trouver des moyens de financement et d’assistance technique pour les aider, assurer des capacités logistiques pour préserver leurs vies et prendre des mesures juridiques pour assurer l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes dans tous les domaines.»</em></p>



<p>Le PDL a également appelé la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) à <em>«utiliser ses prérogatives pour dissuader les médias qui véhiculent une image offensante des femmes et les plateformes qui banalisent délibérément les violences faites aux femmes en hébergeant leurs auteurs, ce qui est considéré comme une normalisation avec ce crime et un encouragement à le perpétrer».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Solidarité avec les femmes iraniennes</h2>



<p>D&rsquo;autre part, et après avoir déclaré son soutien au soulèvement des femmes iraniennes suite au décès de la jeune femme Mahsa Amini, le PDL a <em>«mis en garde contre la composition attendue du parlement issu des prochaines élections et qui est susceptible d’être composé de personnalités politiques issues des organisations ayant ouvertement annoncé leur alignement sur les pays gouvernés par des régimes ne reconnaissant pas les droits des femmes et ayant affirmé leur détermination à inciter Kaïs Saïed à s’en rapprocher»</em>, dans une limpide allusion à l’Iran duquel le frère du président, Naoufel Saïed, n’a jamais fait mystère de sa proximité idéologique.</p>



<p>Le PDL a enfin dénoncé ce qu’il considère comme <em>«le soutien continu de Kaïs Saïed aux organisations des Frères</em> (musulmans, Ndlr) <em>fidèles au mouvement extrémiste taliban</em> <em>et appelant à revenir sur les droits des femmes, à l’instar de la soi-disant Union internationale des oulémas musulmans<em>»</em>, </em>ainsi que la persistance du chef de l&rsquo;Etat<em><em> «</em>dans le refus de fermer leurs bureaux et les expulser de Tunisie malgré leur implication avérée dans le crime d’envoi </em>(de jihadistes tunisiens, Ndlr) <em>vers des foyers de tension, et ce en dépit des appels répétés en ce sens d’un grand nombre de personnes»</em>.</p>



<p>Il a également averti contre<em> «la poursuite du soutien à de telles organisations»</em>, tout en permettant à leurs dirigeants de ne pas rendre des comptes à la justice, <em>«ce qui augmente les risques de suppression délibérée de l’État civil et d’application de l’article 5</em> (de la nouvelle constitution, Ndlr) <em>relatif à l’application des objectifs de la charia»</em>.</p>



<p>Et le PDL de conclure en appelant toutes les forces vives de la société à <em>«être pleinement vigilantes pour protéger le modèle de société tunisien.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/26/pdl-kais-saied-menace-le-modele-de-societe-tunisien/">PDL : «Kaïs Saïed menace le modèle de société tunisien»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Quel rôle pour Mme Saïed dans la «nouvelle république» ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/tunisie-quel-role-pour-mme-saied-dans-la-nouvelle-republique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 09:22:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Achraf Chebil]]></category>
		<category><![CDATA[fête de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le discours officiel prononcé par Achraf Chebil Saïed, le 13 août 2022, dans le cadre de la célébration officielle de la fête nationale de la femme, continue de susciter  des interrogations.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/tunisie-quel-role-pour-mme-saied-dans-la-nouvelle-republique/">Tunisie : Quel rôle pour Mme Saïed dans la «nouvelle république» ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Achraf Chebil Saïed, l’épouse du président de la république Kaïs Saïed, était jusque-là très discrète et presque effacée, et ses apparitions officielles se comptaient sur les doigts d’une seule main. On ne s’étonnera pas, dès lors, que le discours officiel qu’elle a prononcé, le 13 août 2022, dans le cadre de la célébration officielle de la fête nationale de la femme, ait suscité tant d’interrogations.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-3105869"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure>
</div>


<p>Ces interrogations sont d’autant plus légitimes que, jusqu’ici, la cérémonie officielle de célébration de la fête nationale de la femme se tenait au palais de Carthage, était présidée par le président de la république et offrait l’occasion d’un bilan politique des avancées dans le domaine des droits de la femme.</p>



<p>Tous les présidents qui se sont succédé depuis l’indépendance du pays en 1956 ont respecté cette tradition politique. Pourquoi M. Saïed la transgresse-t-il aujourd’hui, et quel message a-t-il voulu envoyer, ce faisant, aux femmes, lui, le plus conservateur de tous les présidents qu’a connus la Tunisie, et qui a solennellement exprimé son opposition catégorique à l’égalité totale entre les deux sexes, parce que cela est en contradiction avec le texte de l’islam, comme il l’a justifié?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les femmes craignent pour leurs acquis</h2>



<p>M. Saïed sait que, selon les sondages, les femmes ont représenté à peine 6% de l’ensemble des électeurs ayant voté pour <em>«sa»</em> nouvelle constitution lors du référendum du 25 juillet dernier. A-t-il voulu leur dire, à cette occasion, qu’il a compris leur message et que, par conséquent ou pour les punir, il va continuer à détricoter les acquis que leur ont concédés tous ses prédécesseurs&nbsp;? &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XFBZ7LlkgG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/24/tunisie-quelle-place-pour-les-femmes-dans-la-republique-de-kais-saied/">Tunisie : Quelle place pour les femmes dans la «république» de Kaïs Saïed ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Quelle place pour les femmes dans la «république» de Kaïs Saïed ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/24/tunisie-quelle-place-pour-les-femmes-dans-la-republique-de-kais-saied/embed/#?secret=2rV3bSQNTd#?secret=XFBZ7LlkgG" data-secret="XFBZ7LlkgG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le protocole de la cérémonie, qui s’est déroulée dans la cour du lycée des jeunes filles de la rue du Pacha, dans la médina de Tunis (autre innovation inexpliquée), suscite lui aussi des interrogations.</p>



<p>A quel titre, en effet, Mme Saïed a-t-elle pris la parole, qui plus est, pour <em>«faire de la politique»</em>, en soulignant notamment les acquis obtenus par les femmes grâce à la constitution de la nouvelle république que son auguste mari avait fait voter trois semaines auparavant, <em>«acquis»</em> que du reste elle seule semble avoir vus&nbsp;?</p>



<p>Le statut d’épouse du chef de l’Etat donne-t-il la préséance à Mme Saïed sur la cheffe du gouvernement Najla Bouden dans l’ordre protocolaire suivi lors de la cérémonie&nbsp;officielle ? Pendant toute la cérémonie, celle-ci était dans ses petits souliers et s’effaçait autant qu’elle le pouvait – et dans cet exercice d’auto-effacement, la professeure de géologie bombardée cheffe de gouvernement a toujours brillé – pour laisser toute la lumière à celle qui est censée n’être <em>«que»</em> Mme Saïed. &nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chat échaudé craint le froid</h2>



<p>On ne sait pas quelles sont les motivations qui ont poussé M. Saïed à bouder la cérémonie officielle de célébration de la fête nationale de femme, mais on est sûr qu’elles ne sont pas <em>«féministes»</em>, loin s’en faut.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WNHomzK7Ds"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/13/fete-nationale-de-la-femme-le-president-saied-sexprime-sur-legalite-successorale/">Fête nationale de la Femme : Le président Saïed s&rsquo;exprime sur l&rsquo;égalité successorale</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fête nationale de la Femme : Le président Saïed s&rsquo;exprime sur l&rsquo;égalité successorale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/13/fete-nationale-de-la-femme-le-president-saied-sexprime-sur-legalite-successorale/embed/#?secret=S8yOa4JOQQ#?secret=WNHomzK7Ds" data-secret="WNHomzK7Ds" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le président de la république, qui ne cesse de diviser les Tunisien(ne)s et de les opposer les un(e)s aux autres, a préféré nous rejouer, le 13 août, son ennuyeux numéro de visite aux femmes potières du Hay Helal, quartier pauvre situé à la lisière ouest de Tunis, comme pour dire aux militantes féministes, trop intellectuelles et trop bourgeoises à son goût, qu’il a horreur de leur compagnie à laquelle il préfère celle des femmes du peuple, ce peuple dont il se réclame tapageusement et qui attend toujours la prospérité qu’il lui avait promise et qu’il croit pouvoir amener à coups de textes de lois, aussi inutiles qu’inapplicables et ne répondant à aucune nécessité ni à aucune urgence populaires.</p>



<p>Sur un autre plan, on ne connaît pas Mme Saïed. On ne sait pas si la magistrate qui exerce toujours au sein de l’administration judiciaire a une quelconque influence sur les décisions de son époux, notamment en ce qui concerne la justice. Mais les Tunisiens, qui gardent encore en mémoire le rôle invasif de Wassila Bourguiba et Leila Ben Ali dans la gestion des affaires publiques de leur pays dans les années 1970-1980 pour la première et les années 1990-2010 pour la seconde, sont en droit d’appréhender cette brusque mise des projecteurs sur Achraf Saïed, au moment où <em>«Monsieur Frère»</em>, Naoufel Saïed, semble avoir une influence certaine dans l&rsquo;entourage présidentiel. Ou comme dit l’adage, <em>«Chat écaudé craint l&rsquo;eau froide»</em>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/tunisie-quel-role-pour-mme-saied-dans-la-nouvelle-republique/">Tunisie : Quel rôle pour Mme Saïed dans la «nouvelle république» ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : l&#8217;autocrate et son dangereux projet de constitution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 07:40:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amin Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Faik Henablia]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle constitution]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Belaid]]></category>
		<category><![CDATA[Wajdi Ghonim]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Qaradâwî]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2013, le projet de constitution présenté par Ennahdha avait été finalement retoqué pour islamisme flagrant. Ce que la société civile avait réussi à éliminer en 2013, revient, cependant, aujourd'hui par la grande porte avec le projet de constitution présenté par Kaïs Saïed. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/06/tunisie-lautocrate-et-son-dangereux-projet-de-constitution/">Tunisie : l&rsquo;autocrate et son dangereux projet de constitution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le projet de nouvelle constitution publié au Journal officiel le 30 juin dernier et que Kaïs Saïed propose pour le référendum du 25 juillet courant, révèle au grand jour la véritable nature de son promoteur, le président de la république Kaïs Saïed, à savoir un authentique autocrate islamiste. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Faik Henablia</strong> *</p>



<span id="more-2000556"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Faik-Henablia.jpg" alt="" class="wp-image-338998"/></figure>
</div>


<p>Ceux qui s&rsquo;étaient&nbsp;cru débarrassés&nbsp;un fois pour toute, un certain 25 juillet&nbsp;2021, de la pieuvre moyenâgeuse qui a fait tant de mal au pays, ont bien dû déchanter&nbsp;à la lecture du projet, tant sa nature ôte tout doute possible.&nbsp;</p>



<p>Une remarque au passage concernant la réputation d&rsquo;intégrité et d&rsquo;honnêteté&nbsp;de M. Saïed pour dire que les professeurs Sadok&nbsp; Belaid&nbsp;et Amin Mahfoudh, qui avaient été appelés à la rescousse par le détenteur du pouvoir à Carthage pour écrire ledit projet de constitution, ont été proprement roulés dans la farine. En découvrant le texte final publié sur le Jort, et qui n&rsquo;a qu&rsquo;une vague ressemblance avec celui qu&rsquo;ils lui avaient remis, ils ont dû rire&#8230; jaune.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Graves menaces sur les libertés</h2>



<p>Sans revenir sur la forme, et en particulier sur ce morceau d&rsquo;anthologie qu&rsquo;est un préambule dont on se demande pourquoi il n&rsquo;est pas rédigé à la plume et en style calligraphique, ce qui ressemble plus à un torchon qu&rsquo;à quoi que ce soit, constitue en effet un danger mortel à double titre. </p>



<p>Outre les menaces incontestables que le projet laisse planer sur les libertés et sur lesquelles il est inutile de s&rsquo;appesantir tant le pays a déjà donné, il consacre, surtout, le retour de la charia car c’est, en effet, la première fois que ce pays, habitué aux autocrates, fait face à un autocrate islamiste, alors qu&rsquo;il avait eu, jusque6là, la chance d&rsquo;avoir affaire à des despotes éclairés.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JuKzKGCw6U"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/05/tunisie-maya-ksouri-en-mode-groupie-de-kais-saied/">Tunisie : Maya Ksouri en mode groupie de Kaïs Saïed</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Maya Ksouri en mode groupie de Kaïs Saïed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/05/tunisie-maya-ksouri-en-mode-groupie-de-kais-saied/embed/#?secret=fa1kaJWtpD#?secret=JuKzKGCw6U" data-secret="JuKzKGCw6U" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le danger est principalement illustré par l&rsquo;article 5 du texte.</p>



<p>En 2013, le projet de constitution présenté&nbsp;par les Frères&nbsp;musulmans d&rsquo;Ennahdha avait suscité&nbsp;une forte opposition de la société&nbsp;civile, et avait été finalement retoqué pour islamisme flagrant.</p>



<p>Ce que la société&nbsp;civile avait réussi à éliminer&nbsp;en 2013, revient, cependant, aujourd&rsquo;hui par la grande porte.&nbsp;</p>



<p>Certes l&rsquo;article 1 du projet ne fait plus référence à la religion d&rsquo;Etat.</p>



<p>Cette disparition est, cependant, d&rsquo;abord tempérée, par la disparition suspecte du caractère civil de l&rsquo;Etat, prévu par la constitution de 2014, ensuite carrément vidée de son sens  par un article 5 disposant que l&rsquo;Etat œuvre à l&rsquo;application des <em>«maqaced al-islam»</em> (finalités de l&rsquo;islam), finalités dont on a pris le soin de remplacer celle de la préservation de l&rsquo;esprit par celle de la préservation de la liberté. Comme chacun le sait, la charia est un havre de liberté, surtout pour les femmes. </p>



<h2 class="wp-block-heading">L’avènement d’un islamisme d’Etat &nbsp;</h2>



<p>La dangerosité de cet article est davantage mise en évidence lorsqu&rsquo;il est comparé au projet d&rsquo;article 5 proposé par le professeur Belaïd, et manifestement rejeté par le président ou ses référents idéologiques, parmi lesquels figure, sans doute, <em>«Monsieur»</em> pour reprendre un titre jadis donné aux frères de certains rois de France (allusion à Naoufel Saïed, le frère cadet du président, connu pour sa proximité avec les islamistes, Ndlr).     </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZNy4emeYru"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/04/tunisie-un-projet-de-constitution-retrograde-et-en-rupture-avec-la-societe/">Tunisie : un projet de constitution rétrograde et en rupture avec la société</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : un projet de constitution rétrograde et en rupture avec la société » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/04/tunisie-un-projet-de-constitution-retrograde-et-en-rupture-avec-la-societe/embed/#?secret=MKuQ0l3L4a#?secret=ZNy4emeYru" data-secret="ZNy4emeYru" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il s&rsquo;agissait, paraît-il, de barrer la route aux partis religieux, qui n&rsquo;auraient pas manqué&nbsp;de s&#8217;emparer de ce thème afin de l&rsquo;imposer une fois au pouvoir.&nbsp;</p>



<p>Le nouveau texte leur évite cet écueil,&nbsp;puisque c&rsquo;est désormais&nbsp;l&rsquo;Etat lui-même&nbsp;qui aura obligation d&rsquo;imposer la religion musulmane dans la vie et la pratique de tous les jours!&nbsp;</p>



<p>Guerre d&rsquo;islamisme en somme entre Etat et partis religieux.&nbsp;</p>



<p>Que l&rsquo;on ne s&rsquo;y trompe pas, il ne s&rsquo;agit ni plus ni moins que de préparer&nbsp;le terrain à un retour de la charia et de son corollaire, la police des mœurs, chargée&nbsp;de veiller à l&rsquo;application&nbsp;de ses <em>«finalités»</em> ou du moins celles qu&rsquo;elle jugera comme telles.&nbsp;</p>



<p>Mais pas du tout, nous rétorque-t-on, il s&rsquo;agit cette fois d&rsquo;appliquer les principes du vrai islam, pas celui des charlatans; ben voyons! Le problème est que les Youssef Qaradâwî et les Wajdi Ghonim de ce monde s&rsquo;estiment aussi détenteurs de la parole absolue islamique. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Etre arabo-musulman est-il un obstacle à la jouissance libertés?</h2>



<p>Dans le cas où il y aurait encore un doute quant aux intentions des auteurs, celui-ci est levé par un article 44 qui dispose que l&rsquo;Etat veille à ancrer la jeune génération dans son identité arabo-musulmane… à l&rsquo;ouverture sur les droits de l&rsquo;homme, etc.; pourquoi pas les droits de l&rsquo;homme tout court? Pourquoi cette manie de tempérer tout ce qui vient d&rsquo;Occident par notre condition d&rsquo;Arabo- musulmans? Etre arabo-musulman est-il, en soi, un obstacle à la jouissance de certains droits et libertés? Les écoles du style de celle de Regueb vont-elles, par conséquent, essaimer sur tout le territoire?</p>



<p>La conclusion de tout ceci, en dépit&nbsp;des dénégations&nbsp;indignées&nbsp;des défenseurs&nbsp;du texte, est que rien ne s&rsquo;oppose plus a priori à une remise en cause de pratiques et droits, jusque-là considérés comme acquis.</p>



<p>Le code du statut personnel va-t-il dans le sens des principes de l&rsquo;islam? Peut-être&nbsp;pour le détenteur&nbsp;actuel du pouvoir à Carthage, quoi que, mais demain, en sera-t-il nécessairement&nbsp;de même&nbsp;pour un autre?</p>



<p>Qui empêchera&nbsp;un gouverneur ou un inspecteur de police zélé d&rsquo;interdire&nbsp;les boissons alcoolisées&nbsp;ou d&rsquo;imposer le jeûne du Ramadan?&nbsp;</p>



<p>Le plus surprenant est que certains chroniqueurs et surtout chroniqueuses considérés&nbsp;comme plutôt&nbsp;modernistes n&rsquo;y trouvent rien à&nbsp;redire.</p>



<p>Il va sans dire que le torchon sera approuvé au moyen d&rsquo;une consultation manipulée, sous le contrôle&nbsp;d&rsquo;une Instance supérieure indépendantes des élections (Isie) aux ordres du pouvoir et que la victoire du <em>«oui»</em> sera confortable, même si, par souci de vraisemblance, l&rsquo;on fera en sorte qu&rsquo;elle n&rsquo;atteigne pas des taux que même&nbsp;Ben Ali avait eu la pudeur de ne plus afficher.</p>



<p>Seule une abstention massive peut en ternir la légitimité. Mais, hélas, la grande leçon à en tirer est que le premier venu pourra, dans le futur, jeter une constitution à la corbeille et en faire approuver une autre, avec moins d&rsquo;un million de votants sur neuf. </p>



<p>* <em>Docteur d’Etat en droit, ex-gérant de portefeuille associé.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/06/tunisie-lautocrate-et-son-dangereux-projet-de-constitution/">Tunisie : l&rsquo;autocrate et son dangereux projet de constitution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Naoufel Saïed annonce l&#8217;avènement d&#8217;une «nouvelle élite» en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 07:24:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Naoufel Saïed, professeur de droit comme son frère aîné, Kaïs Saïed, ci-devant président de la république tunisienne, n&#8217;a aucune fonction officielle au sein de l&#8217;Etat, mais il ne rate aucune occasion pour prendre la défense du locataire du palais de Carthage, en toute occasion, contre vents et marées. Très actif sur les réseaux sociaux, il...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-et-Naoufel-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-315956"/><figcaption><em>Naoufel Saied théorise l&rsquo;action (ou l&rsquo;inaction) de son frère aîné.   </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Naoufel Saïed, professeur de droit comme son frère aîné, Kaïs Saïed, ci-devant président de la république tunisienne, n&rsquo;a aucune fonction officielle au sein de l&rsquo;Etat, mais il ne rate aucune occasion pour prendre la défense du locataire du palais de Carthage, en toute occasion, contre vents et marées.</em></strong></p>



<span id="more-362858"></span>



<p>Très actif sur les réseaux sociaux, il commente quasi-quotidiennement l&rsquo;actualité de son frère et répond quasi-systématiquement aux détracteurs de ce dernier, assumant la fonction d&rsquo;analyste et d&rsquo;interprète officieux des déclarations, des silences et des ambiguïtés de la présidence de la république.</p>



<p>Dans un post publié hier, mardi 14 septembre 2021, Naoufel Saïed annonce, sur un ton péremptoire et solennel, la fin d&rsquo;une élite au pouvoir en Tunisie (celle ayant gouverné le pays depuis 1956, laisse-t-il entendre) et la naissance d&rsquo;une autre, à la faveur des <em>«mesures exceptionnelles»</em> annoncées le 25 juillet dernier par son frère.</p>



<p><em>«L&rsquo;Histoire nous a appris que les crises profondes annoncent toujours la fin d&rsquo;élites gouvernantes&#8230; et la naissance d&rsquo;autres. Seules les crises provoquent l&rsquo;alternance requise (et parfois difficile) des élites au pouvoir&#8230; La Tunisie n&rsquo;échappera pas à cette règle et le 25 juillet [2021] en est l&rsquo;illustration»</em>, écrit-il dans ce post au ton prophétique.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Post-Naoufel-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-362860" width="500"/></figure></div>



<p>Sous l&rsquo;ancien régime, les thuriféraires de Zine El-Abidine Ben Ali avait inventé le concept de <em>«nouvelle ère» </em>ou du<em> «changement bénit».</em> Ceux de Kais Saïed pourraient adopter celui de <em>«nouvelle élite»</em>.</p>



<p>Mais le problème en Tunisie c&rsquo;est que, souvent, on se gargarise de mots&nbsp;: les emballages conceptuels changent, mais la réalité politique, elle, reste inchangée. Car les réflexes claniques et les habitudes clientélistes tiennent souvent lieu de doctrine politique.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Imed Bahri</strong></p>
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		<item>
		<title>Polémique autour de la Cour constitutionnelle : Habib Khedher répond à Naoufel Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/06/polemique-autour-de-la-cour-constitutionnelle-habib-khedher-repond-a-naoufel-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 May 2021 09:37:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Khedher]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le neveu du président de l&#8217;Assemblée des représentants du peuple (ARP), Rached Ghannouchi, et ancien chef de son cabinet, Habib Khedher, a publié un statut Facebook, dans la soirée du mercredi 5 mai 2021, pour répondre à celui du frère du président de la république, Naoufel Saïed, où il a notamment écrit que «dans l&#8217;État de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/06/polemique-autour-de-la-cour-constitutionnelle-habib-khedher-repond-a-naoufel-saied/">Polémique autour de la Cour constitutionnelle : Habib Khedher répond à Naoufel Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Khedher-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-348110"/></figure>



<p><em><strong>Le neveu du président de l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), Rached Ghannouchi, et ancien chef de son cabinet, Habib Khedher, a publié un statut Facebook, dans la soirée du mercredi 5 mai 2021, pour répondre à celui du frère du président de la république, Naoufel Saïed, où il a notamment écrit que «dans l&rsquo;État de droit, les délais constitutionnels pour la création de la Cour constitutionnelle sont péremptoires» et que «la ré-adoption d’une loi inconstitutionnelle ne la rend pas constitutionnelle».</strong></em></p>



<span id="more-348101"></span>



<p>L&rsquo;islamiste a expliqué que «<em>dans l&rsquo;État de droit</em>», quand un projet de loi est jugé inconstitutionnel, il doit faire l&rsquo;objet d&rsquo;un appel auprès de l’instance compétente et non pas être renvoyé au Parlement pour une deuxième lecture, un mécanisme qui permet la consolidation de la première adoption parlementaire, selon lui.</p>



<p>«<em>Le renvoi suggère la reconnaissance de la constitutionnalité puisque le délai du renvoi n’est ouvert qu’à la suite des délais de l’opposition pour inconstitutionnalité</em>», a-t-il développé.</p>



<p>Et d&rsquo;ajouter : «<em>Dans l’État de droit, il faut respecter le 7e point de l’article 148 de la constitution selon lequel l’instance provisoire pour le contrôle de la constitutionnalité est l’unique partie habilitée à trancher sur la constitutionnalité des projets de lois</em>».</p>



<p>Le constituant a, d&rsquo;autre part, démenti les propos de Naoufel Saïed selon lesquels le tribunal administratif aurait dit, en 2015, que le dépassement des délais empêche l’installation, l&rsquo;invitant à publier l&rsquo;avis en question dans son intégralité.</p>



<p>«<em>Dans l’État de droit, si le président de la république ne ratifie pas le projet de loi dans le délai constitutionnel, en l&rsquo;occurrence le 8 mai 2021, il sera dans une situation de violation permanente de la constitution</em>», a-t-il conclu.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/06/polemique-autour-de-la-cour-constitutionnelle-habib-khedher-repond-a-naoufel-saied/">Polémique autour de la Cour constitutionnelle : Habib Khedher répond à Naoufel Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Naoufel Saïed : «Ceux qui ont peur du président sont ceux qui ne croient pas à la constitution»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/19/naoufel-saied-ceux-qui-ont-peur-du-president-sont-ceux-qui-ne-croient-pas-a-la-constitution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 08:39:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À travers un statut Facebook, publié hier soir, dimanche 18 avril 2021, Naoufel Saïed, frère du président de la république Kaïs Saïed, a posé une question rhétorique en réponse à ceux qui ont critiqué le discours du chef de l&#8217;État à l&#8217;occasion du 65e anniversaire de la création des forces de sécurité intérieure tunisiennes où...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-et-Naoufel-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-315956"/></figure>



<p><strong><em>À travers un statut Facebook, publié hier soir, dimanche 18 avril 2021, Naoufel Saïed, frère du président de la république Kaïs Saïed, a posé une question rhétorique en réponse à ceux qui ont critiqué le discours du chef de l&rsquo;État à l&rsquo;occasion du 65e anniversaire de la création des forces de sécurité intérieure tunisiennes où il a notamment affirmé, en se référant à la constitution, qu&rsquo;il était «le commandant suprême de toutes les forces armées, militaires et civiles»&#8230;</em></strong></p>



<span id="more-346041"></span>



<p>«<em>Pourquoi avoir peur d’un président de la république qui croit à la supériorité de la constitution qu’il a juré de respecter et à laquelle il se réfère à chaque instant ?</em>», a écrit Naoufel Saïed, laissant entendre que ceux qui s&rsquo;opposent à son frère ont, en réalité, un problème avec l&rsquo;application des lois.</p>



<p>«<em>En vérité, si la peur a une place, c’est celle de ceux qui craignent l&rsquo;application de la constitution par le président de la république. Il y a une grande différence entre les deux peurs. Celui qui craint l’application de la constitution est celui qui, au bout du compte, ne croit pas à la constitution et à sa supériorité</em>», poursuit-il son raisonnement en étant plus direct et explicite.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/naoufel-saied-statut-facebook.jpg" alt="" class="wp-image-346046" width="500"/></figure></div>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="r9LdiD3sKm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/19/le-president-kais-saied-parle-la-mafia-islamo-affairiste-panique/">Le président Kaïs Saïed parle, la mafia islamo-affairiste panique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le président Kaïs Saïed parle, la mafia islamo-affairiste panique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/19/le-president-kais-saied-parle-la-mafia-islamo-affairiste-panique/embed/#?secret=WvzPyXKmqQ#?secret=r9LdiD3sKm" data-secret="r9LdiD3sKm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Un Saïed en cache un autre : Naoufel donne toujours raison à Kaïs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Feb 2021 07:47:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïes Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Naoufel Saïed donne toujours raison à Kaïs Saïed. Et c’est normal, dirions-nous. Il est le frère du président de la république et son premier supporteur, contre vents et marées. Mais même si ce que dit le locataire du Palais de Carthage est souvent logique et étayé par des arguments juridiques solides, la parole fraternelle n’est...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-et-Naoufel-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-315956"/></figure>



<p><strong><em>Naoufel Saïed donne toujours raison à Kaïs Saïed. Et c’est normal, dirions-nous. Il est le frère du président de la république et son premier supporteur, contre vents et marées. Mais même si ce que dit le locataire du Palais de Carthage est souvent logique et étayé par des arguments juridiques solides, la parole fraternelle n’est pas forcément la bienvenue, car, quoiqu’il dise, ses mots manquent de crédibilité aux yeux des observateurs.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-335154"></span>



<p>Naoufel Saïed est lui aussi juriste de formation et a débuté en enseignant le droit en tant qu’assistant à la faculté des sciences juridiques de Tunis, comme son frère aîné, qui est son modèle voire son idole depuis l’enfance. Mais tout de même, l’idolâtrie, en politique, n’est pas toujours bonne conseillère, car elle risque d’aveugler si elle n’induit pas souvent en erreur.</p>



<p>Ce commentaire est inspiré par un post publié hier soir, vendredi 5 février 2021, par Naoufel Saïed, sur sa <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=3521009111361402&amp;id=100003570445147" target="_blank" rel="noreferrer noopener">page Facebook</a>, où il défend la position de son frère refusant de présider la cérémonie de prestation de serment des onze nouveaux membres du gouvernement Hichem Mechichi, au prétexte que quatre d’entre eux sont soupçonnés de corruption ou traînent des dossiers de conflit d’intérêt, provoquant ainsi un dérèglement dans le travail de l’Etat et une grave crise institutionnelle, aggravée par l’absence d’une Cour constitutionnelle pour statuer sur le litige et débloquer la situation.</p>



<p>Pour défendre la position de son frère, Naoufel Saïed réitère l’argument de ce dernier affirmant que son refus est dicté par son souci de respecter la constitution dont il est, en tant que président de la république, le principal garant, surtout en l’absence d’une Cour constitutionnelle, dont les partis, ses adversaires aujourd’hui, ont eu tort de ne pas élire les membres au cours des cinq dernières années. Ils n&rsquo;avaient donc à s&rsquo;en prendre qu&rsquo;à eux-mêmes, puisqu&rsquo;ils ont tout fait pour empêcher la mise en place de cette instance constitutionnelle nécessaire au bon fonctionnement d&rsquo;un Etat démocratique, parce ce qu&rsquo;ils veulent&#8230; avoir les coudées franches et éviter des arbitrages contraignants. C&rsquo;est donc l&rsquo;histoire de l&rsquo;arroseur arrosé et le chef de l&rsquo;Etat, dont l&rsquo;hostilité aux partis est un secret de polichinelle, les punit aujourd&rsquo;hui par où ils ont péché&#8230;  </p>



<p>La constitution promulguée en janvier 2014, et dont tous les spécialistes affirment qu&rsquo;elle est l&rsquo;une des principales causes de l&rsquo;instabilité politique actuelle en Tunisie, stipule, rappelle Naoufel Saïed, dans le troisième paragraphe de son article 10, que <em>«l’Etat s’emploie et veille à empêcher la corruption et tout ce qui pourrait porter atteinte à la souveraineté nationale».</em> </p>



<p>Cependant, et par-delà la justesse de ses arguments, cet alignement systématique et sans nuance de Saïed junior sur les positions de Saïed senior fait jaser sur Facebook. Les mauvaises langues vont même jusqu&rsquo;à se demander si ce n’est pas le second qui écrit les textes du premier qui les publie sur sa page Facebook. Autant dire que l&rsquo;esprit de famille, en politique, passe mal auprès des Tunisiens, qui en ont déjà beaucoup souffert sous Bourguiba et Ben Ali. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kPKXVHGXEI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/11/naoufel-saied-propagandiste-de-son-frere-sur-facebook/">Naoufel Saïed, propagandiste de son frère sur Facebook</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Naoufel Saïed, propagandiste de son frère sur Facebook » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/11/naoufel-saied-propagandiste-de-son-frere-sur-facebook/embed/#?secret=v2J6kwv9g7#?secret=kPKXVHGXEI" data-secret="kPKXVHGXEI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/06/un-saied-en-cache-un-autre-naoufel-donne-toujours-raison-a-kais/">Un Saïed en cache un autre : Naoufel donne toujours raison à Kaïs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Naoufel Saïed, propagandiste de son frère sur Facebook</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2020 15:46:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed doit comprendre que ceux qui critiquent certaines de ses décisions ne sont pas des ennemis ni des comploteurs (car il leur arrive aussi souvent de le défendre, et c&#8217;est notre cas), et que ce ne sont pas les louanges de ceux qui l’applaudissent quoi qu&#8217;il fasse qui lui rendent le meilleur service. Ceux-là...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/11/naoufel-saied-propagandiste-de-son-frere-sur-facebook/">Naoufel Saïed, propagandiste de son frère sur Facebook</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-et-Naoufel-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-315956"/></figure>



<p><strong><em>Kaïs Saïed doit comprendre que ceux qui critiquent certaines de ses décisions ne sont pas des ennemis ni des comploteurs (car il leur arrive aussi souvent de le défendre, et c&rsquo;est notre cas), et que ce ne sont pas les louanges de ceux qui l’applaudissent quoi qu&rsquo;il fasse <strong><em>q</em></strong>ui lui rendent le meilleur service. Ceux-là l’aveuglent et lui portent préjudice.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-315955"></span>



<p>En parcourant le <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.facebook.com/naoufel.saied.1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">profil Facebook de l’universitaire Naoufel Saïed</a>, le frère cadet du président de la république et en voyant toutes les photos de Kaïs Saïed qu’il partage avec des phrases à sa gloire incrustées en blanc sur ces photos, on se croirait sur les autoroutes irakiennes ou libyennes à l’époque de Saddam Husseïn et de Mouammar Kadhafi, avec les portraits géants à la gloire de ces prétendus leaders et des slogans chantant leur louange.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-Saied-par-Naouefel-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-315960" width="500"/><figcaption><em>Kais Saïed par Naoufel Saïed.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Pour le frangin Saïed, tout est beau et joli dans le royaume de son frère aîné</h3>



<p>Au lieu de profiter de sa proximité avec le président et de l’influence même minime qu’il peut exercer sur lui en l’alertant sur ce qui ne va pas, sur les dysfonctionnements, sur le fait qu’il doit rompre son isolement, qu’il doit s’ouvrir et diversifier les personnes qu’il écoute et qu’il cesse d’écouter  toujours les mêmes, qu’il réduise l’influence surréaliste et néfaste de la directrice de son cabinet, son ancienne élève Nadia Akacha, qui ne laisse personne avoir l’oreille du président à part elle et qui l’isole, qu’il s&rsquo;entoure de personnes qui connaissent l’Etat, qu’il fasse appel à des profils complémentaires au sien, qu’il le sensibilise sur le danger de la situation dans le sud du pays, sur la nécessité de mettre un terme à la paralysie du secteur pétrolier et gazier dans cette région, qu’il lui dise de cesser de répudier les ministres, ambassadeurs et responsables pour un oui ou un non, comme des malpropres, qu’il l’alerte que les humiliations en série qu’il fait subir à de nombreuses personnes sont désastreuses pour son image et dévastatrices pour l’Etat, que ceux qu’il croit corrompus et véreux ne sont pas ceux qu’il a congédiés mais d&rsquo;autres qui continuent de rafler les postes importants, de cesser d’être autiste et d’écouter.., eh bien, au lieu de tout cela, le frangin Saïed nous dit sur son profil Facebook que tout est beau et joli dans le royaume de son frère aîné.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-par-Naouefel.jpg" alt="" class="wp-image-315962" width="500"/><figcaption><em>Même quand il partage un article, c&rsquo;est un article qui fait la propagande de son frère. Pour Naoufel, Kaïs Saïed a toujours raison et ne saurait mal faire</em>. </figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Il est temps que le président se réveille, se rattrape et corrige ses gaffes</h3>



<p>M. Saïed frère, qui voit tout en noir ou blanc (ou bien avec son frère ou bien contre lui) et qui est dans une analyse très superficielle de la situation, va croire en lisant ces lignes que nous sommes contre son frère; il va croire à un complot (toute critique est interprétée comme un complot) alors que c’est là un appel sincère pour que Kaïs Saïed se réveille, se rattrape et corrige ses gaffes qui se multiplient à n’en plus finir depuis son investiture il y a dix mois.</p>



<p>Écoutez la critique et acceptez-là, ce ne sont pas les louanges et ceux qui applaudissent le président quoi qu&rsquo;il fasse qui lui rendent service. Ceux-là l’aveuglent et lui portent préjudice. Ceux-là accéléreront sa chute et iront ensuite casser du sucre sur son dos, comme ils ont déjà fait avec ses prédécesseurs&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/11/naoufel-saied-propagandiste-de-son-frere-sur-facebook/">Naoufel Saïed, propagandiste de son frère sur Facebook</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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