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	<title>Archives des négociations - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des négociations - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Etats-Unis &#8211; Iran &#124; Les négociations sont-elles un écran de fumée ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 07:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[programme nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[Saddam Hussein]]></category>
		<category><![CDATA[Yahya Ould Amar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les négociations diplomatiques entre les Etats-Unis et l'Iran  s’inscrivent dans une logique de préparation de la guerre.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/etats-unis-iran-les-negociations-sont-elles-un-ecran-de-fumee/">Etats-Unis &#8211; Iran | Les négociations sont-elles un écran de fumée ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lorsque des porte-avions et des sous-marins nucléaires se déploient pendant que les diplomates se rencontrent, lorsque les bombardiers changent de base au rythme des communiqués officiels, il ne s’agit plus d’un simple dialogue, il s’agit d’une préparation minutieuse à une confrontation majeure. Les négociations entre Washington et Téhéran s’inscrivent dans cette logique.</em></strong></p>



<p><strong>Yahya Ould Amar *</strong></p>



<span id="more-18389056"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p>Dans les crises contemporaines, la négociation n’est plus l’alternative à la guerre, elle en est souvent l’antichambre. Elle permet d’organiser la responsabilité de l’échec et de transformer une action militaire en réaction légitime. La diplomatie devient ainsi la dernière étape avant l’usage de la force, non la première vers la paix.</p>



<p>Les discussions en cours entre Américains et Iraniens remplissent une fonction classique consistant à gagner du temps, à tester l’adversaire, à façonner la perception internationale et, surtout, à construire la légitimité d’une action future.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diplomatie comme instrument tactique</h2>



<p>Washington discute tout en renforçant simultanément son dispositif militaire régional avec des déploiements navals, un repositionnement aérien, une coordination stratégique avec ses alliés, notamment Israël. Or l’histoire des crises internationales montre qu’on ne prépare pas un accord durable en augmentant parallèlement la capacité de frappe. La diplomatie devient alors un levier tactique, destiné à accroître la pression et à contraindre l’adversaire à céder et à se plier à un dictat par nature déséquilibré.</p>



<p>Surtout que les exigences des deux parties demeurent incompatibles. Les États-Unis réclament des limitations élargies du programme nucléaire, des restrictions balistiques à une portée maximale de 300 km et un encadrement des réseaux d’influence régionaux iraniens. Téhéran, de son côté, exige une levée substantielle des sanctions et refuse toute négociation sur son programme d’armement balistique. Ces lignes rouges rendent improbable un accord de fond à court terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une guerre pensée en Israël </h2>



<p>Si les chances d’un compromis sont faibles, pourquoi maintenir le théâtre diplomatique ? Pour Washington, afficher des discussions en cours permet de démontrer que <em>«toutes les voies ont été explorées»</em> avant toute escalade. Cette séquence construit une légitimité internationale précieuse, ainsi en cas d’échec, l’administration américaine pourra soutenir qu’elle n’a fait que réagir à l’intransigeance iranienne. La diplomatie devient ainsi une assurance politique, une étape nécessaire pour préparer l’opinion publique, les alliés européens et les partenaires régionaux à une confrontation.</p>



<p>Se joindre sans réserve aux guerres du gouvernement de Netanyahu ne renforcerait pas nécessairement les intérêts américains ; cela pourrait au contraire les fragiliser. Une guerre pensée à Jérusalem ne correspond pas toujours aux priorités stratégiques de Washington.</p>



<p>Du côté iranien, le maintien des négociations répond à une logique différente mais tout aussi stratégique. Il s’agit d’espérer desserrer partiellement l’étau des sanctions, de gagner du temps pour consolider les capacités internes, et d’éviter l’image d’un régime fermé à toute solution diplomatique. Les discussions servent également de canal de renseignement, chacune des parties teste l’autre, évalue ses marges de manœuvre et mesure sa tolérance au risque. En réalité, la négociation est devenue un instrument d’observation et de préparation mutuelle — non un chemin vers la paix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le facteur nucléaire : un prétexte ?</h2>



<p>Officiellement, le cœur du différend reste le nucléaire. Empêcher l’Iran d’accéder à l’arme atomique constitue l’argument central avancé par Washington pour justifier sa fermeté. Pourtant, la question dépasse largement la seule prolifération. Ce qui est en jeu, c’est l’équilibre stratégique régional. Un Iran doté d’une capacité nucléaire militaire — même latente — modifierait profondément la hiérarchie des puissances au Moyen-Orient, affaiblissant la liberté d’action américaine et celle de ses alliés. Le dossier nucléaire sert ainsi de justification visible à une préoccupation plus large de préservation d’une architecture de sécurité régionale favorable aux intérêts occidentaux.</p>



<p>Si le nucléaire constitue l’argument public central, il n’épuise pas les motivations réelles. La nature des cibles frappées lors de la guerre de douze jours de 2025 — bien au-delà des seules installations atomiques — suggère que l’objectif dépasse la simple non-prolifération. Il s’agit moins d’empêcher la construction d’une bombe nucléaire que de remodeler un rapport de force régional.</p>



<p>Mais le paradoxe est cruel. Plus la pression militaire et économique s’intensifie, plus l’incitation iranienne à rechercher une dissuasion crédible augmente. Une frappe préventive pourrait retarder le programme nucléaire sans l’éliminer ; elle pourrait surtout transformer une capacité latente en décision politique assumée d’accéder à l’arme nucléaire.</p>



<p>Dans cette perspective, la négociation actuelle ressemble à une tentative de gestion du calendrier stratégique afin de retarder le seuil critique, sans résoudre le dilemme fondamental. Le nucléaire n’est pas seulement le déclencheur potentiel d’une confrontation ; il est devenu l’outil rhétorique central d’un affrontement plus vaste sur la domination régionale.</p>



<p>Il y a encore quelques mois, les services de renseignement américains estimaient que Téhéran n’avait pas pris la décision politique de construire une arme nucléaire. Ce décalage entre évaluation stratégique et rhétorique publique mérite d’être interrogé.</p>



<p>En juin 2025, le président Trump déclarait solennellement à la nation : <em>«Il y a peu de temps, l’armée américaine a mené des frappes massives et de haute précision contre les trois principales installations nucléaires du régime iranien : Fordo, Natanz et Ispahan… Notre objectif était la destruction de la capacité d’enrichissement nucléaire de l’Iran… Ce soir, je peux annoncer au monde que les frappes ont été un succès militaire spectaculaire. Les principales installations d’enrichissement nucléaire de l’Iran ont été complètement et totalement anéanties.»</em></p>



<p>Si ces installations ont réellement été <em>«complètement et totalement anéanties»</em>, au point d’éliminer la menace, alors invoquer aujourd’hui le nucléaire comme motif central d’une nouvelle intervention révèle une contradiction majeure. Soit la menace a été neutralisée, soit elle sert désormais d’argument commode pour justifier une escalade dont les motivations dépassent la seule non-prolifération. Ce glissement du discours suggère que le nucléaire n’est pas la cause profonde de l’escalade, mais son habillage politique.</p>



<p>On se souvient des accusations martelées sur les prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein, brandies comme justification morale et stratégique de l’invasion de l’Irak — des armes qui, au terme de la guerre, ne furent jamais trouvées, parce qu’elles n’avaient jamais existé.</p>



<p>Même les bombardements les plus massifs — y compris l’usage de munitions de très forte puissance contre des sites enterrés — ne détruisent pas une compétence nucléaire. Ils en retardent le calendrier. Les centrifugeuses peuvent être reconstruites ; le savoir-faire, lui, ne s’anéantit pas sous les décombres.</p>



<p>Derrière le discours officiel sur la non-prolifération se dessine une logique plus profonde, la préservation d’une asymétrie stratégique permanente fondée sur le maintien d’un monopole nucléaire israélien dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le moment est stratégique</h2>



<p>Si les négociations paraissent fragiles, c’est aussi parce que le calendrier stratégique pèse lourdement sur les décisions. Du côté américain, la fenêtre d’action militaire pourrait se refermer à mesure que l’Iran consolide et disperse ses capacités nucléaires et balistiques. Plus le temps passe, plus une intervention deviendrait complexe, coûteuse et incertaine. Cette dimension temporelle crée une pression silencieuse, agir tant que la supériorité technologique et opérationnelle est perçue comme décisive.</p>



<p>Du côté iranien, le temps joue différemment. Chaque mois qui passe, permet d’améliorer les capacités d’enrichissement et de tester la résilience économique face aux sanctions. Les protestations internes, quant à elles, introduisent une variable politique instable &#8211; un régime fragilisé peut chercher l’apaisement ou au contraire se durcir. Les négociations actuelles s’inscrivent donc dans une course contre la montre où chacun tente de maximiser son avantage avant un possible point de bascule.</p>



<p>Le moment n’est pas choisi au hasard ; il est dicté par la perception d’une opportunité stratégique — ou d’un risque imminent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois scénarios plausibles</h2>



<p>Trois trajectoires se dessinent à l’horizon. La première peu probable, serait celle d’un compromis technique minimal tel qu’un gel de l’enrichissement iranien contre un allègement limité des sanctions. Un accord partiel, sans résolution des différends structurels, permettant à chacun de sauver la face. Ce scénario stabiliserait provisoirement la situation, mais il ne ferait que repousser l’affrontement stratégique sous-jacent.</p>



<p>La seconde hypothèse serait celle d’un échec contrôlé menant à des frappes ciblées américaines et israéliennes contre des installations nucléaires et balistiques iraniennes. </p>



<p>Une fois les hostilités engagées, le président américain ne serait plus seul maître du tempo. Les pressions viendraient de toutes parts, notamment de ses alliés européens, désireux de voir la guerre s’achever au plus vite tant ils en subissent les répercussions — renchérissement des importations énergétiques, perte de points de croissance économique, tensions migratoires accrues — comme d’acteurs politiques intérieurs, sceptiques quant à la possibilité d’un<br>résultat véritablement décisif.</p>



<p>L’escalade, souvent, devient moins stratégique que politique. Aussi, l’histoire des crises régionales montre qu’une action dite <em>«limitée»</em> peut déclencher une riposte asymétrique imprévisible tels que des attaques contre des bases américaines, des activations de proxies, des perturbations énergétiques.</p>



<p>Enfin, le scénario le plus préoccupant demeure celui de l’erreur de calcul. Dans un environnement saturé de méfiance, de démonstrations de force et de pression politique, un incident mal interprété pourrait faire basculer la région dans une escalade rapide. Ce n’est pas toujours l’intention qui déclenche la guerre ; c’est parfois l’accumulation de signaux mal lus.</p>



<p>L’histoire récente du Moyen-Orient devrait inciter à la prudence face aux promesses implicites de changement de régime. L’Irak a produit un enlisement stratégique. La Libye a engendré un chaos durable. Et l’Iran lui-même porte la mémoire d’un coup d’État soutenu de l’extérieur dont les conséquences ont façonné la révolution de 1979. Les renversements imposés créent rarement les démocraties espérées.</p>



<p>Une offensive extérieure provoquerait vraisemblablement un réflexe de ralliement national. Dans les moments de crise, les oppositions internes suspendent leurs divisions. L’hostilité étrangère consolide souvent ce qu’elle prétend affaiblir.</p>



<p>L’issue la plus probable d’une confrontation ne serait pas l’émergence d’un Iran modéré, mais le renforcement des éléments les plus durs du régime — voire une consolidation du pouvoir des structures militaires favorables à une dissuasion nucléaire assumée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le risque majeur : l’erreur de calcul</h2>



<p>Le danger principal ne réside peut-être ni dans une décision assumée de faire la guerre, ni dans un plan prémédité d’escalade, mais dans une erreur de calcul. Lorsque deux puissances s’observent à travers le prisme de la méfiance, chaque geste défensif peut être interprété comme une provocation, chaque démonstration de force comme un prélude à l’attaque. Dans un contexte où les forces sont déjà déployées, où les alliés régionaux sont en alerte et où les opinions publiques sont polarisées, la marge d’interprétation se réduit dangereusement.</p>



<p>Une frappe présentée comme “préventive” pourrait être perçue à Téhéran comme une tentative de changement de régime. Une riposte calibrée pourrait être jugée insuffisante à Washington et entraîner une seconde vague d’attaques. L’escalade ne serait alors plus le fruit d’une stratégie réfléchie, mais celui d’un engrenage. Les négociations actuelles ne neutralisent pas ce risque, elles l’accompagnent. Car lorsque la diplomatie sert davantage à préparer l’échec qu’à prévenir la crise, elle devient le décor fragile d’un affrontement en attente de déclencheur.</p>



<p>Toute confrontation directe aurait un coût immédiat, pertes humaines, attaques contre des installations abritant des dizaines de milliers de militaires américains dans la région, opérations clandestines en représailles. Mais le coût stratégique serait plus durable encore, affaiblissement du droit international et renforcement des puissances révisionnistes promptes à invoquer les précédents occidentaux pour justifier leurs propres offensives.</p>



<p>Au fond, les négociations actuelles constituent un théâtre diplomatique nécessaire dans toute confrontation moderne, un espace où l’on parle pour mieux se positionner, où l’on négocie pour tester, où l’on dialogue pour légitimer. Mais elles ne traduisent pas une volonté politique claire de compromis durable. Elles accompagnent un rapport de force.</p>



<p>L’histoire des relations internationales enseigne que lorsque la diplomatie se déroule sous la protection des bombardiers, ce sont rarement les mots qui tranchent en dernier ressort. Si les discussions en cours servent avant tout à structurer la confrontation plutôt qu’à l’éviter, alors le véritable enjeu n’est pas la signature d’un accord, mais la capacité des deux puissances à maîtriser l’escalade. Car derrière l’écran de fumée diplomatique se joue une question plus vaste, celle du monopole de puissance au Moyen-Orient — et de la manière dont les grandes nations choisissent d’imposer ou de négocier leur ordre stratégique. Une nouvelle guerre offensive fournirait aux puissances révisionnistes un argument supplémentaire pour relativiser les normes de non-agression. Chaque précédent affaiblit la règle. Et dans un monde déjà fragmenté, l’érosion des principes peut produire des conséquences plus durables qu’une victoire militaire.</p>



<p><em>* Economiste, banquier et financier.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CZESqX9OpD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/quelles-sont-les-cibles-des-etats-unis-en-iran/">Quelles sont les cibles des États-Unis en Iran?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quelles sont les cibles des États-Unis en Iran? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/quelles-sont-les-cibles-des-etats-unis-en-iran/embed/#?secret=NlppqlKlCH#?secret=CZESqX9OpD" data-secret="CZESqX9OpD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Secteur public &#124; L&#8217;UGTT réclame des négociations urgentes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/secteur-public-lugtt-reclame-des-negociations-urgentes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 20:53:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Union générale tunisienne du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT) a appelé, ce mercredi 2 juillet 2025, à des négociations urgentes dans le secteur public. Dans son communiqué, la centrale syndicale considère par ailleurs que tout retard dans le lancement des négociations se rapporterait à un refus de la part du pouvoir d’engager un dialogue social et un blocage...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/secteur-public-lugtt-reclame-des-negociations-urgentes/">Secteur public | L&rsquo;UGTT réclame des négociations urgentes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT) a appelé, ce mercredi 2 juillet 2025, à des négociations urgentes dans le secteur public.</em></strong></p>



<span id="more-16940068"></span>



<p>Dans son communiqué, la centrale syndicale considère par ailleurs que tout retard dans le lancement des négociations se rapporterait à un refus de la part du pouvoir d’engager un dialogue social et un blocage du processus des négociations sociales.</p>



<p>L&rsquo;UGTT a également appelé à mettre en œuvre les accords précédemment conclus, en citant en particulier ceux des 6 février 2021 et 15 septembre 2022, tout en réclamant une revalorisation du salaire minimum garanti afin de compenser la dégradation du pouvoir d’achat.</p>



<p>La même source a aussi dénoncé l’impasse dans les négociations sociales dans le secteur privé, en pointant du doigt un manque de sérieux et en tenant le gouvernement et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) pour responsables des tensions sociales qui persistent.</p>



<p>Enfin, tout en soulignant la nécessité de rendre justice aux travailleurs et d’améliorer leur pouvoir d’achat, la centrale syndicale à appelé à la reprise des séances de négociation dans les prochains jours.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/secteur-public-lugtt-reclame-des-negociations-urgentes/">Secteur public | L&rsquo;UGTT réclame des négociations urgentes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>SNCFT │ La grève de deux jours maintenue</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/12/sncft-%e2%94%82-la-greve-de-deux-jours-maintenue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 10:26:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[SNCFT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grève de deux jours à la SNCFT maintenue après l'échec des négociations. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/12/sncft-%e2%94%82-la-greve-de-deux-jours-maintenue/">SNCFT │ La grève de deux jours maintenue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé, mercredi soir, 11 juin 2025, l’échec des négociations avec la partie syndicale, qui a décidé d’observer une grève les jeudi 12 et vendredi 13 juin 2025.</em></strong></p>



<span id="more-16754842"></span>



<p>Toutefois, la SNCFT a assuré, dans un communiqué, que toutes les mesures ont été prises pour garantir le transport des citoyens, sans préciser si elle va procéder aux réquisitions des employés pour assurer le trafic ferroviaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/12/sncft-%e2%94%82-la-greve-de-deux-jours-maintenue/">SNCFT │ La grève de deux jours maintenue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Face à l&#8217;échec des négociations, les chaffeurs de taxis menacent d&#8217;une grève nationale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/face-a-lechec-des-negociations-les-chaffeurs-de-taxis-menacent-dune-greve-nationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 21:47:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chaffeurs de taxis]]></category>
		<category><![CDATA[grève nationale]]></category>
		<category><![CDATA[ministre]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La séance de négociations tenue ce mardi 20 mai 2025 au ministère du Transport s&#8217;est soldée par un échec, déplore le Syndicat de base des taxis individuels. Les chauffeurs de taxis, confrontés à des défis économiques et à des préoccupations liées à leurs conditions de travail, ont particulièrement regretté l&#8217;absence du ministre lors de cette...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/face-a-lechec-des-negociations-les-chaffeurs-de-taxis-menacent-dune-greve-nationale/">Face à l&rsquo;échec des négociations, les chaffeurs de taxis menacent d&rsquo;une grève nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La séance de négociations tenue ce mardi 20 mai 2025 au ministère du Transport s&rsquo;est soldée par un échec, déplore le Syndicat de base des taxis individuels.</em></strong></p>



<span id="more-16583581"></span>



<p>Les chauffeurs de taxis, confrontés à des défis économiques et à des préoccupations liées à leurs conditions de travail, ont particulièrement regretté l&rsquo;absence du ministre lors de cette rencontre, estimant que le dialogue est la seule solition pour mettre fin à la crise dans le secteur.</p>



<p>Tout en exprimant un sentiment d&rsquo;impasse et de frustrations, ils ont aussi affirmé qu&rsquo;ils attendaient de cette rencontre, des réponses concrètes de la part des autorités ainsi que des avancées significatives, mais en vain.</p>



<p>Le syndicat de base des taxis individuels et l&rsquo;Union des taxis devraient prochainement annoncer leurs prochaines actions, sachant que selon les premieères informations les concernées menacent d&rsquo;une grève nationale qui pourrait être programmées jeudi prochain.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hpIpgOrBq7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/19/grand-tunis-les-chauffeurs-de-taxis-ne-decolerent-pas/">Grand-Tunis | Les chauffeurs de taxis ne décolèrent pas</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Grand-Tunis | Les chauffeurs de taxis ne décolèrent pas » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/19/grand-tunis-les-chauffeurs-de-taxis-ne-decolerent-pas/embed/#?secret=YvDkuGIjP4#?secret=hpIpgOrBq7" data-secret="hpIpgOrBq7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/face-a-lechec-des-negociations-les-chaffeurs-de-taxis-menacent-dune-greve-nationale/">Face à l&rsquo;échec des négociations, les chaffeurs de taxis menacent d&rsquo;une grève nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La farce des négociations pour Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2024 06:48:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[génocide]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaïs Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[solution des deux États]]></category>
		<category><![CDATA[universités américaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les négociations sur Gaza portent sur une simple pause dans les massacres, une mi-temps dans le génocide, </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Mesdames et messieurs, permettez-moi de vous emmener dans le monde des négociations entre Israël et les Palestiniens de Gaza. Un spectacle où l’absurde rivalise avec le tragique, où les vies sont mises en jeu comme des pions sur un échiquier de pouvoir.</em></strong></p>



<p><strong>Khemaïs Gharbi </strong>*</p>



<span id="more-12824728"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-9639164" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Depuis près de six mois, ces discussions intermittentes tentent de parvenir à un cessez-le-feu et à un échange de prisonniers. Mais ce qui se profile derrière les rideaux est plus proche d’un cirque que d’une solution rationnelle. Les propositions sur la table semblent tout droit sorties d’un mauvais sketch comique : une simple pause dans les massacres, une mi-temps dans le génocide, comme si la vie humaine était une simple marchandise que l’on peut mettre en pause et reprendre à loisir.&nbsp;</p>



<p>Et pourtant, ces idées, aussi absurdes soient-elles, sont discutées avec un sérieux déconcertant… par des ministres voire par des chefs d’État.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Seul objectif acceptable, l’arrêt de la guerre</h2>



<p>Ces dirigeants, censés être comptables de la vie de leurs citoyens et dotés d’un quotient intellectuel au-dessus de la moyenne, semblent prêts à tout accepter, sauf l’arrêt de la guerre. Comme si la paix était un concept trop étrange pour être envisagé sérieusement, comme si la violence était une compagne indissociable de leur existence.</p>



<p>Alors que le monde tourne ainsi&nbsp;&nbsp;à l’envers; que les étudiants des universités américaines et européennes se joignent à la contestation de cette guerre qui prend des proportions de génocide programmé, les peuples concernés s’accrochent désespérément à l’espoir d’un changement, à la possibilité d’une véritable solution pacifique. Celle proclamée par les Nations Unies depuis 1948. La solution de deux États. Car tant que le peuple palestinien ne recouvrira pas ses droits légitimes qui lui sont reconnus par plus de 130 États dans le monde, la guerre continuera à martyriser tous les peuples de la région.</p>



<p>Pourtant, l’essentiel est oublié, comme si tous ces négociateurs étaient soudainement atteints par la maladie d’Alzheimer. Je parle de la solution des deux États, un élément fondamental qui semble avoir disparu des discussions. Est-ce un simple oubli ? Ou est-ce que cela dénote une priorité mal placée ? Il est impératif de se rappeler que le plus important n’est pas de marquer une pause dans les hostilités pour permettre aux acteurs de se reposer avant de reprendre les massacres et les tueries.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Promouvoir la solution des deux États</h2>



<p>Ce qui est crucial, c’est de reconnaître et de promouvoir la solution des deux États, qui reste la voie la plus viable pour parvenir à une paix durable dans la région. Les négociations actuelles semblent avoir perdu de vue cet objectif fondamental, se concentrant plutôt sur des mesures temporaires qui ne font que perpétuer le cycle de la violence et de la souffrance.</p>



<p>Il est temps pour les dirigeants occidentaux de revenir à la table des négociations avec un véritable engagement envers une solution à long terme, avant que l’obstination de ceux qui refusent d’écouter ne mène à davantage de tragédie et de désespoir.</p>



<p>* <em>Ecrivain et traducteur.</em></p>
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		<title>UGTT : «Le droit syndical est une ligne rouge», prévient Taboubi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/14/ugtt-le-droit-syndical-est-une-ligne-rouge-previent-taboubi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 22:42:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue]]></category>
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		<category><![CDATA[Nouredine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) Nouredine Taboubi a réaffirmé l&#8217;attachement de la centrale syndicale au dialogue, aux négociations sociales et à l&#8217;application des accords. A l’occasion de la commémoration du 25e anniversaire du décès du leader syndicaliste Habib Achour (l&#8217;un des fondateurs de l&#8217;UGTT et qui l&#8217;a dirigée 3 reprises)...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) Nouredine Taboubi a réaffirmé l&rsquo;attachement de la centrale syndicale au dialogue, aux négociations sociales et à l&rsquo;application des accords.</em></strong></p>



<span id="more-12103381"></span>



<p>A l’occasion de la commémoration du 25e anniversaire du décès du leader syndicaliste Habib Achour (l&rsquo;un des fondateurs de l&rsquo;UGTT et qui l&rsquo;a  dirigée 3 reprises) , organisée ce jour à Sfax, Nouredine Taboubi a rappelé l&rsquo;acquis historique de l&rsquo;engagement et du militantisme syndical estimant que celui-ci doit être conservé et protégé afin de passer le flambeau aux générations futures dans les meilleures conditions en maintenant les principes de bases de la centrale syndicale.</p>



<p>Après avoir rendu hommage à Habib Achour figure nationaliste et militant qui avait notamment été emprisonné à plusieurs reprises durant le régime de Bourguiba, Nouredine Taboubi s&rsquo;est exprimé sur la situation actuelle du pays, évoquant au passage les poursuites engagées contre des syndicalistes et en dénonçant un acharnement.</p>



<p>«<em>Le droit syndical est une ligne rouge à ne pas franchir &#8230; Par ailleurs, le Syndicat est pleinement attaché au dialogue, aux négociations sociales et à l&rsquo;application des accords signés avec les parties concernées»</em>, a-t-il lancé dans une déclaration à l&rsquo;agence Tap, ce jeudi 14 mars 2024, ajoutant que le droit syndicale n&rsquo;est nullement un privilège.</p>



<p>Sur un autre plan, le SG de la centrale syndicale a rappelé que la situation sociale en Tunisie est difficile et que les citoyens font face à la hausse des prix et à la détérioration du pouvoir d’achat, citant à ce propos la situation précaire des retraités, qui n’ont pas bénéficié d’augmentation malgré la cherté de la vie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Enseignement de base : Nouvel échec des négociations entre le ministère de l’Education et le Syndicat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/enseignement-de-base-nouvel-echec-des-negociations-entre-le-ministere-de-leducation-et-le-syndicat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 16:58:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement de base]]></category>
		<category><![CDATA[ministère Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enseignement de base : Nouvel échec des négociations entre le ministère de l’Education et le Syndicat</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/enseignement-de-base-nouvel-echec-des-negociations-entre-le-ministere-de-leducation-et-le-syndicat/">Enseignement de base : Nouvel échec des négociations entre le ministère de l’Education et le Syndicat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le secrétaire général de la Fédération générale de l&rsquo;Enseignement de base Nabil Houachi a annoncé, ce jeudi 22 juin 2023, l’échec de la séance de négociations entre la partie syndicale et le ministère de l&rsquo;Éducation.</strong></em></p>



<span id="more-8479144"></span>



<p>Dans une vidéo publiée sur la page officielle de la Fédération, Nabil Houachi a expliqué cet échec par «<em>des propositions décevantes du ministère et qui ne sont pas à la hauteur des attentes des enseignants».</em></p>



<p>La même source affirme que concernant le point financier, le ministère de l&rsquo;Education a maintenu la même proposition d&rsquo;une augmentation, soit 100 dinars sur trois tranches à partir de 2026, tout en rappelant que la partie syndicale appelle quant à elle, au versement de la prime pédagogique pour 2024 ou pour 2025 au plus tard.</p>



<p>Le ministère n&rsquo;a pas présenté de propositions convaincantes et les solutions évoqué par le département de tutelle ne répondant pas aux attentes des enseignants. Il a de ce fait été décidé de poursuivre notre mouvement protestataire, a ajouté le SG de la Fédération.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/enseignement-de-base-nouvel-echec-des-negociations-entre-le-ministere-de-leducation-et-le-syndicat/">Enseignement de base : Nouvel échec des négociations entre le ministère de l’Education et le Syndicat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : La grève des transports reportée à mars 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/25/tunisie-la-greve-des-transports-reportee-a-mars-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 17:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : La grève des transports reportée à mars 2023</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/25/tunisie-la-greve-des-transports-reportee-a-mars-2023/">Tunisie : La grève des transports reportée à mars 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Initialement prévue ce mercredi 25 et demain jeudi 26 janvier 2023, la grève des transports a été reportée à mars prochain, à l’issue d’une séance de négociations entre la partie syndicale et les ministères de tutelle.</em></strong></p>



<span id="more-6201080"></span>



<p>La réunion organisée hier soir au siège du ministère des Affaires sociales s’est poursuivie jusqu’à l’aube et la Fédération générale du transport relevant de l’union générale tunisienne du travail (UGTT) a affirmé qu&rsquo;un accord est en vue concernant la plupart des demandes et que les négociations se poursuivront ultérieurement concernant le reste des points.</p>



<p>La Fédération a de ce fait annoncé l’annulation des mouvements de protestation prévus dans le secteur du transport et leur report au 15 et 16 mars prochain.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/25/tunisie-la-greve-des-transports-reportee-a-mars-2023/">Tunisie : La grève des transports reportée à mars 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : L&#8217;UGTT pointe la responsabilité du gouvernement dans l&#8217;échec des négociations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/23/tunisie-lugtt-pointe-la-responsabilite-du-gouvernement-dans-lechec-des-negociations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 20:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Hfaiedh Hfaiedh]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : L'UGTT pointe la responsabilité du gouvernement dans l'échec des négociations</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/23/tunisie-lugtt-pointe-la-responsabilite-du-gouvernement-dans-lechec-des-negociations/">Tunisie : L&rsquo;UGTT pointe la responsabilité du gouvernement dans l&rsquo;échec des négociations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La séance de négociations entre les représentants du gouvernement et ceux de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a une fois de plus échoué, annonce secrétaire général adjoint de la centrale syndicale, Hfaiedh Hfaiedh.</em></strong></p>



<span id="more-5802249"></span>



<p>Dans une déclaration à l&rsquo;agence Tap, Hfaiedh Hfaiedh a précisé que la séance organisée, ce vendredi 23 décembre 2022, au siège du secrétariat général du gouvernement à la Kasbah n&rsquo;a pas abouti, à cause du gouvernement, <em>«qui ne veut pas trouver de solutions pour sauver le pays et dont les membres cherchent à compliquer la situation», </em>a-t-il accusé</p>



<p>La même source a ajouté que la centrale syndicale a reçu une invitation de la cheffe du gouvernement Najla Bouden pour assister à cette séance de négociations portant sur trois points principaux, notamment l’accord du 6 février et l’amendement de la circulaire 20 considérée par la centrale syndicale comme la cause principale du blocage du dialogue social.</p>



<p>De son côté, Echaâb news, le site officiel de la centrale syndicale a affirmé qu<em>e «le gouvernement est déterminé à contrecarrer les négociations, notamment en ayant changé sa délégation»</em>, ajoutant que le «<em>gouvernement Bouden n&rsquo;a pas non plus respecté l&rsquo;ordre du jour prévu»</em>, tout en soulignant également son «<em>incapacité à prendre des décisions en attendant les instructions venant d&rsquo;en haut»</em>.</p>



<p>«<em>Il convient de noter que l&rsquo;Union a dirigé, dans la période récente, une critique sévère de ce gouvernement et de sa tentative intentionnelle de contourner ses promesses»</em>, ajoute encore Echaâb news.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GSFFOl1LP9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/03/tunisie-les-raisons-de-lechec-des-negociations-entre-lugtt-et-le-gouvernement/">Tunisie : les raisons de l’échec des négociations entre l’UGTT et le gouvernement</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les raisons de l’échec des négociations entre l’UGTT et le gouvernement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/03/tunisie-les-raisons-de-lechec-des-negociations-entre-lugtt-et-le-gouvernement/embed/#?secret=WWkPyD0xte#?secret=GSFFOl1LP9" data-secret="GSFFOl1LP9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/23/tunisie-lugtt-pointe-la-responsabilite-du-gouvernement-dans-lechec-des-negociations/">Tunisie : L&rsquo;UGTT pointe la responsabilité du gouvernement dans l&rsquo;échec des négociations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hausse des tarifs des péages : Précisions de Tunisie Autoroutes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/05/hausse-des-tarifs-des-peages-precisions-de-tunisie-autoroutes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 16:44:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[équilibres financiers]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[péages]]></category>
		<category><![CDATA[tarifs]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie autoroutes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hausse des tarifs des péages : Précisions de Tunisie Autoroutes</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/05/hausse-des-tarifs-des-peages-precisions-de-tunisie-autoroutes/">Hausse des tarifs des péages : Précisions de Tunisie Autoroutes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Société Tunisie autoroutes a démenti, ce mardi 5 juillet 2022, la rumeur relative à l&rsquo;augmentation des tarifs des péages, en précisant toutefois que des négociations sont en cours à ce propos.</em></strong></p>



<span id="more-1982476"></span>



<p>«<em>Les tarifs sont les mêmes depuis 2014»</em>, rappelle la Société dans son communiqué, en ajoutant que le contrat signé avec l’Etat lui permet d’augmenter ses tarifs de 5% par an.</p>



<p><em>«Ceci n’a pas été fait et les conséquences sont palpables sur les équilibres financiers</em>», a déploré la société, indiquant cependant que des négociations ont été engagées pour lui permettre d’augmenter ses tarifs et rétablir ses équilibres financiers et offrir ainsi de meilleurs services à ses clients.</p>



<p>Notons qu&rsquo;en juin 2021, avait déjà évoqué<em> «des négociations pour rétablir son équilibre financier»&#8230;</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/05/hausse-des-tarifs-des-peages-precisions-de-tunisie-autoroutes/">Hausse des tarifs des péages : Précisions de Tunisie Autoroutes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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