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	<title>Archives des pollution industrielle - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des pollution industrielle - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Gabès bientôt débarrassé de la pollution industrielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 10:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe chimque tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Abid]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Serait-ce bientôt le bout du tunnel pour les habitants de Gabès, aux prises depuis des décennies avec des problèmes environnementaux et sanitaires ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/gabes-bientot-debarrasse-de-la-pollution-industrielle/">Gabès bientôt débarrassé de la pollution industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Serait-ce bientôt le bout du tunnel pour les habitants du gouvernorat de Gabès aux prises depuis au moins trois décennies avec des problèmes environnementaux et sanitaires en raison des rejets toxiques des usines du Groupe chimique tunisien (GCT) ? C’est tout ce que nous souhaitons pour les braves Gabésiens qui sont fatigués de souffrir et de protester en vain. </em></strong></p>



<span id="more-18569616"></span>



<p>La situation environnementale du gouvernorat de Gabès bénéficie, en fin, d’initiatives dans le cadre d’un programme global visant à réaménager le littoral, améliorer la qualité de vie dans la région et résoudre des problèmes environnementaux persistants.</p>



<p>Ce programme, présenté par le ministre de l’Environnement, Habib Abid, lors d’une session parlementaire, le 27 mars 2026, prévoit le réaménagement de huit plages, dont Chott Zarat, actuellement à l’étude afin d’évaluer l’impact d’un projet de port de pêche et d’une usine de dessalement.</p>



<p>Parmi les autres plages concernées figurent Lamaya, qui accueillera une nouvelle zone de loisirs&nbsp;; Aichoun, qui sera équipée d’un éclairage solaire&nbsp;; et Kettana, qui comprendra également une zone de loisirs. Chott Métouia sera aménagée avec des campings pour répondre à la forte demande touristique, tandis que le front de mer de la ville sera valorisé par la création d’une plage de 400 mètres et la mise en place de mesures de protection contre l’érosion du sable.</p>



<p>Le ministre a expliqué que les retards dans le lancement de certains projets étaient dus à des complexités administratives qui ont persisté pendant près de sept mois aux niveaux régional et municipal, mais a confirmé que le financement avait été inscrit au budget 2026.</p>



<p>Il a également annoncé l’approbation par l’Italie du financement du projet de réaménagement de la plage de Gabès, soutenant ainsi les efforts nationaux en matière d’environnement.</p>



<p>Concernant le coke de pétrole, un combustible fossile utilisé par le complexe chimique de Gabès et responsable de la pollution des plages du gouvernorat, M. Abid a indiqué que le problème remontait à 2009, date à laquelle les subventions sur les carburants pour les cimenteries ont été supprimées, entraînant des importations de plus de 700&nbsp;000 tonnes par an via les ports de Gabès et de Bizerte. Il a souligné que la réduction de l’impact environnemental exigeait des solutions alternatives, notamment la conversion des déchets en combustibles de substitution. Dans ce contexte, l’utilisation d’environ 2,8 millions de tonnes de déchets est proposée, s’appuyant sur des expériences réussies telles que le réemploi de vêtements usagés et d’autres matériaux.</p>



<p>Le ministre a souligné la nécessité de revoir le cadre juridique afin de permettre aux usines d’utiliser ces matériaux tout en respectant des réglementations environnementales strictes et de remédier au taux d’humidité élevé des déchets, qui peut atteindre 60 %, grâce à des technologies de séchage appropriées.</p>



<p>Abid a souligné que plus de 60 projets pour Gabès sont inscrits dans le plan de développement 2026-2030, qui s’inscrit dans un programme national regroupant plus de 900 projets pour un coût total d’environ 7 milliards de dinars. Il a précisé que leur réalisation dépend de la disponibilité des financements.</p>



<p>Concernant l’érosion côtière, il a expliqué qu’il s’agit d&rsquo;un phénomène naturel dans le sud tunisien, mais que l’activité humaine peut l’aggraver.</p>



<p>Une initiative de nettoyage des plages a été récemment lancée en collaboration avec les institutions touristiques, ainsi qu’une étude conjointe avec l’Italie pour s’attaquer au problème.</p>



<p>D’importantes interventions sur le terrain ont également été menées, notamment l’enlèvement de plus de 10&nbsp;000 mètres cubes de déchets de construction, le nettoyage de la zone de Chatt Essalem et la mise en place d’un système de surveillance continue de la qualité de l’air, assorti de poursuites judiciaires contre les contrevenants.</p>



<p>La coopération internationale est également en cours, avec notamment un projet avec le Japon pour le traitement et la réutilisation des eaux usées industrielles, afin de réduire la pression sur les ressources en eau, ainsi que la mise en œuvre du programme de dépollution du complexe chimique, a indiqué le ministre. Cette approche reflète une stratégie holistique visant à concilier développement économique et protection de l’environnement, dans le but d’améliorer la durabilité des ressources naturelles dans le Gouvernorat de Gabès, a-t-il conclu.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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		<item>
		<title>L’Italie va financer un projet de réaménagement des plages de Gabès</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/litalie-va-financer-un-projet-de-reamenagement-des-plages-de-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 10:21:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Abid]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[réaménagement des plages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Italie va financer le réaménagement de huit plages affectées par la pollutions industrielle dans le gouvernorat de Gabès.     </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/litalie-va-financer-un-projet-de-reamenagement-des-plages-de-gabes/">L’Italie va financer un projet de réaménagement des plages de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ces dernières années, la région de Gabès, dans le sud-est de la Tunisie, a été au cœur d’importantes mobilisations environnementales liées à la pollution industrielle engendrée par le Groupe chimique tunisien (GCT), actif depuis 1972 dans la production de phosphates et d’engrais. Dans le cadre des efforts pour faire face à cette pollution, l’Italie va financer un projet de réaménagement des plages de Gabès.</em></strong> <em>(Photo: Les plages de Gabès polluées par les rejets de phosphogypse de l&rsquo;usine chimique).</em> </p>



<span id="more-18543906"></span>



<p>Lors d&rsquo;une séance de questions au Parlement, le 27 mars 2026, le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a annoncéqu’un <em>«programme intégré»</em> a été élaboré pour Gabès, prévoyant le réaménagement de huit plages. Parmi celles-ci figurent Zarat, qui fait l’objet d&rsquo;une étude d’impact sur la construction d’un port de pêche et d’une usine de dessalement ; Lamaya, où une zone de baignade sera aménagée ; Aichoun qui sera équipée d’un éclairage solaire&nbsp;; Ketana qui accueillera une aire de détente.</p>



<p>Le plan prévoit également des travaux à Chenini, avec la stabilisation des dunes sur 1,5&nbsp;kilomètre et la création d’une zone de baignade d’un kilomètre.</p>



<p>À Metouia, des emplacements de camping seront aménagés, ainsi que le long du front de mer, une zone de baignade de 400&nbsp;mètres sera créée et des mesures de prévention de l’envasement seront mises en place.</p>



<p>Le ministère de l’Environnement œuvre à l&rsquo;échelle nationale, a expliqué Abid, pour protéger plus de 380 kilomètres de côtes tunisiennes des dangers de l’érosion, notamment par la mise en place de digues en enrochement. <em>«Nos plages sont exposées aux risques d’érosion et de montée du niveau de la mer»</em>, a confirmé le responsable gouvernemental, soulignant qu’«un programme de travail exhaustif a été élaboré pour mettre en œuvre des mesures de prévention et de protection, revoir les procédures d’autorisation des ouvrages temporaires, et remédier aux infractions.</p>



<p>Abid a attribué les retards dans le lancement de certains projets à des <em>«complications administratives qui ont duré environ sept mois au niveau local»</em>, précisant que les fonds étaient inscrits dans la loi de finances 2026.</p>



<p>Au total, plus de 60 projets sont prévus à Gabès dans le cadre du plan de développement 2026-2030, qui s’inscrit dans un programme national comprenant plus de 900 interventions d’une valeur totale d&rsquo;environ 7 milliards de dinars.</p>



<p>Concernant le phénomène d’envasement, le ministre a souligné qu’il s’agit d’un processus naturel dans le sud tunisien, toutefois aggravé par l’activité humaine.</p>



<p>Des initiatives de nettoyage des plages ont été lancées et des études menées en collaboration avec des partenaires italiens.</p>



<p>Enfin, le ministre de l’Environnement a mis en avant une série d’interventions directes déjà en cours, notamment l’enlèvement de plus de 10 mètres cubes de déchets de construction, le nettoyage du cours d’eau de l&rsquo;Oued Essalem et la surveillance continue de la qualité de l&rsquo;air, ainsi qu’un projet mis en œuvre avec le Japon pour la réutilisation des eaux usées.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/litalie-va-financer-un-projet-de-reamenagement-des-plages-de-gabes/">L’Italie va financer un projet de réaménagement des plages de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>FTDES &#124; «La justice tunisienne consacre l’impunité des pollueurs»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/ftdes-la-justice-tunisienne-consacre-limpunite-des-pollueurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:48:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[combat environnemental]]></category>
		<category><![CDATA[FTDES]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe chimique]]></category>
		<category><![CDATA[Khayreddine Debaya]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le FTDES dénonce les condamnations à la prison prononcées à l’encontre de militants pacifiques pour l’environnement à Gabès.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/ftdes-la-justice-tunisienne-consacre-limpunite-des-pollueurs/">FTDES | «La justice tunisienne consacre l’impunité des pollueurs»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué suivant, intitulé «Non à la criminalisation du combat environnemental. Non à la violation du droit à la vie», publié jeudi 19 février 2026, le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES) exprime son indignation après les condamnations à la prison prononcées à l’encontre de militants pacifiques pour l’environnement à Gabès.</em></strong></p>



<span id="more-18385118"></span>



<p>Le FTDES suit avec indignation les condamnations par contumace à un an de prison prononcées à l’encontre du militant social et environnementaliste Khayreddine Debaya et d’un certain nombre de militants et militantes du mouvement environnementaliste de Gabès, pour avoir participé à un sit-in pacifique devant l’administration régionale du Complexe chimique tunisien en 2020.</p>



<p>&#8211; Ces condamnations ont été prononcées le 8 mars 2023 à l’encontre de 12 militants pour <em>«entrave à la liberté du travail»</em> et de 8 mois à l’encontre d’un autre militant, dans des pratiques qui rappellent des contextes antérieurs, même avant la révolution du 17 décembre &#8211; 14 janvier, afin de criminaliser et d’épuiser le mouvement social, et ce, sans aucune convocation ni notification aux condamnés au cours des dernières années.</p>



<p>&#8211; Le fait de transformer une entité industrielle accusée de violer le droit à l’environnement et à la santé en <em>«victime»</em> d’une manifestation pacifique, tout en poursuivant les défenseurs des droits environnementaux, reflète un profond déséquilibre dans la balance de la justice et consacre une politique d’impunité au profit des pollueurs, en contrepartie de la répression des voix qui revendiquent le droit à la vie, à la dignité et à la justice environnementale.</p>



<p>Le FTDES:</p>



<p>&#8211; exprime sa solidarité absolue avec toutes les personnes condamnées dans cette affaire, avec les militants du mouvement environnemental et avec les habitants de Gabès&nbsp;;</p>



<p>&#8211; demande l’arrêt de l’exécution des peines et l’abandon des poursuites abusives contre les militants du mouvement environnemental et tous les habitants de Gabès qui revendiquent le droit à la vie&nbsp;;</p>



<p>&#8211; dénonce la poursuite des politiques de criminalisation des revendications sociales, d’intimidation des défenseurs des droits et d’utilisation des forces de sécurité et de la justice pour s’opposer aux droits à la vie et à la dignité.</p>



<p>&#8211; appelle au respect du droit de manifester pacifiquement, garanti par la Constitution et les conventions internationales&nbsp;;</p>



<p>&#8211; renouvelle son appel à répondre aux revendications des habitants de Gabès en démantelant les unités et en garantissant le droit à la vie.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HQVug2vTR9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/al-joumhouri-denonce-la-criminalisation-des-militants-ecologistes-de-gabes/">Al-Joumhouri dénonce la criminalisation des militants écologistes de Gabès</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Al-Joumhouri dénonce la criminalisation des militants écologistes de Gabès » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/al-joumhouri-denonce-la-criminalisation-des-militants-ecologistes-de-gabes/embed/#?secret=xJVF3pXcb2#?secret=HQVug2vTR9" data-secret="HQVug2vTR9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/ftdes-la-justice-tunisienne-consacre-limpunite-des-pollueurs/">FTDES | «La justice tunisienne consacre l’impunité des pollueurs»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Inégalité territoriale face aux aléas climatiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/tunisie-inegalite-territoriale-face-aux-aleas-climatiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:36:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aléas climatique]]></category>
		<category><![CDATA[climatisation]]></category>
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		<category><![CDATA[politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il faut adapter les politiques publiques aux besoins des populations les plus exposées aux aléas climatiques et environnementaux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/tunisie-inegalite-territoriale-face-aux-aleas-climatiques/">Tunisie | Inégalité territoriale face aux aléas climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En Tunisie comme partout ailleurs, les élus des régions sujettes à des désagréments climatiques doivent assimiler le fait que, les populations qui en sont les plus touchées ne demandent ni privilège ni exception arbitraire. Elles demandent l’application rigoureuse du droit, de l’équité et de la responsabilité publique face à des contraintes objectives, mesurables et durables. Refuser d’adapter les politiques publiques à ces réalités revient à institutionnaliser une inégalité territoriale, à normaliser la précarité énergétique et à accepter que certaines vies soient plus exposées que d’autres aux risques climatiques, environnementaux et sanitaires.</em></strong> <em>(Ph. Les oasis du sud tunisien manquent de plus en plus d&rsquo;eau). </em></p>



<p><strong><em>Dr Monem El Achkham </em>*</strong></p>



<span id="more-18370154"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="352" height="508" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam.jpg" alt="" class="wp-image-16795908" style="width:200px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam.jpg 352w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam-208x300.jpg 208w" sizes="(max-width: 352px) 100vw, 352px" /></figure>
</div>


<p>Je vis dans une région de Tunisie où l’été dure neuf mois, où l’on en a assez du soleil, où l’on en vient à vénérer ce que l’on appelle communément <em>«le temps de chien»</em>. Dans ma région, l’injustice structurelle et séculaire est admise comme un ordre établi. Ce qui fait le plus mal, c’est que ceux-là mêmes qui se présentent comme les redresseurs de torts nous laminent en élaborant slogan sur slogan, en méconnaissance totale de ce que la nature nous impose et qu’ils perpétuent par ignorance, par compassion stérile, mais surtout par pur opportunisme politique.</p>



<p>Dans ma région, la nature est cruelle, et tous les pouvoirs qui s’y sont succédé l’ont été encore plus. Pour adoucir, un tant soit peu le climat, trois solutions s’offrent à nous : un peu de verdure, moins de pollution et… la climatisation. Or, malgré cette réalité objectivement mesurable, ces territoires sont soumis à des politiques publiques uniformes, conçues sans prise en compte suffisante des différences climatiques, environnementales et industrielles. Cette uniformité de traitement produit, de facto, une rupture manifeste du principe d’égalité entre citoyens placés dans des situations fondamentalement dissemblables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour la verdure, il faut repasser</h2>



<p>Concernant la verdure, il va falloir repasser. Dans mes souvenirs d’enfance — et il existe d’ailleurs une iconographie abondante pour les étayer — les oasis, les espaces verts et les pièces aquatiques ne faisaient pas défaut, et il y faisait très bon vivre.</p>



<p><em>«Réchauffement climatique»</em>, me direz-vous. Oui, mais pas seulement. Les difficultés actuelles ne peuvent être imputées exclusivement au changement climatique global. Elles résultent également de choix économiques et industriels opérés sur plusieurs décennies, notamment dans la gestion des ressources hydriques et l’implantation d’activités fortement consommatrices d’eau et génératrices de pollution.</p>



<p>Le joyau historique de notre ville, Gafsa, ce furent les piscines romaines. Elles ont été sacrifiées, sans le moindre état d’âme, sur l’autel du développement industriel. Ces piscines, vieilles de vingt siècles, étaient alimentées par des sources intarissables en circuit ouvert, qui irriguaient les oasis et abreuvaient de multiples pièces d’eau. Le besoin accru en eau des laveries de phosphate, conjugué à un usage irrationnel de cette ressource, a ravagé nos oasis, asséché nos plans d’eau et a fini par avoir raison de nos piscines romaines.</p>



<p>Face au tarissement assassin des sources et à l’assèchement choquant des dites piscines, une étude fut menée pour tenter d’y remédier. Elle conclut à deux options aussi foireuses l’une que l’autre. La première consistait à installer un système de clapets permettant un hypothétique remplissage lorsque l’eau remonterait, tout en empêchant la vidange en cas de flux insuffisant. La seconde proposait d’enlever la roche naturelle et le sable qui donnaient à l’eau sa merveilleuse couleur azur, pour couler une hideuse dalle de béton et remplir, à l’occasion, ce qui deviendrait un vulgaire bassin.</p>



<p>Vous l’aurez compris : c’est la deuxième option qui fut adoptée, jugée bien entendu moins chère et vécue comme une insulte aux autochtones et à l’esthétique universelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les pollueurs imposent leur loi</h2>



<p>Pour ceux qui peinent à admettre que l’industrie du phosphate soit l’unique responsable de ce désastre écologique, climatique et agricole, j’en veux pour preuve l’apparition, chez nous, d’un lac naturel peuplé de poissons d’eau douce, né de nulle part après deux années de grève dans les laveries du bassin minier.</p>



<p>En Algérie, notre voisin direct, on développe en plein désert l’une des agricultures les plus prédatrices en eau — et je ne dis pas que c’est bien — notamment le maraîchage, en puisant dans la même nappe que nous préservons pieusement dans nos sous-sols. Ici, on aurait pu utiliser cette ressource pour sauver les oasis, développer l’agriculture et réanimer les espaces verts. Mais au lieu de cela, on nous enjoint de rationner l’eau sous 47 °C à l’ombre.</p>



<p>La pollution, vous l’aurez compris, il est fortement déconseillé d’en parler. Quand la menace immédiate sur la vie d’enfants n’a pas suffi à dissuader le pollueur, pourquoi voudrait-on évoquer le phosphogypse, la fluorose, les risques de cancer ou de stérilité ? Après tout, cela ne tue qu’à moyen ou long terme. Le voile de soufre qui survole la ville en été, visible à l’horizon dès l’aube et perceptible à l’odorat dès que la circulation se calme, constitue une démonstration tangible — s’il en fallait une — de ce que peut être un effet de serre. Allons-nous nous plaindre ? La vie de gosses est menacée, je vous dis, et la machine à sous, elle, ne s’est jamais arrêtée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sacro-sainte climatisation</h2>



<p>Nous disions donc que pour les espaces verts, on a préféré économiser l’eau pour l’industrie et pour que nos voisins puissent irriguer tranquillement le désert ; que la pollution est taboue et qu’il est donc fortement déconseillé d’en parler. Il ne nous reste plus que la climatisation.</p>



<p>La climatisation, oui, cette sacro-sainte clim. En ce qui me concerne, j’ai du mal à concevoir ne pas pouvoir croiser un jour son inventeur, Willis Haviland Carrier, dans les allées du paradis, vous l’aurez compris, j’ai bien la ferme intention d’y être.</p>



<p>La clim sous nos cieux, c’est vital et primordial, vous l’avez donc compris ce n’est ni du luxe ni même un souhaitable confort. Mais même là-dessus, nous sommes lourdement lésés. Je peux affirmer sans prendre énormément de risque que, concernant la consommation d’électricité dans ma région, nous sommes contraints d’atteindre au moins le double de la moyenne nationale, eu égard à l’usage assez assidu selon les bourses, de la clim de mai à novembre. La chaleur ambiante impose plusieurs heures quotidiennes de conditionnement de l’air.</p>



<p>Pour un bien-être artificiel à peine comparable à celui du reste du pays, nous dépensons des sommes considérables, avec les mêmes salaires et le même pouvoir d’achat. Cela devient une véritable ligne — ou plutôt un trou — budgétaire. Est-ce juste ? Sincèrement, je ne le pense pas.</p>



<p>Quand on connaît les difficultés à survivre dans ce type de région — dépenses de santé accrues à cause de la pollution, dépenses énergétiques supplémentaires dues à une chaleur qui ne relève pas uniquement du réchauffement climatique — est-il acceptable d’être subventionné en électricité à l’identique de villes côtières ?</p>



<p>Il ne serait même pas démesuré d’envisager l’instauration d’une trêve estivale sous nos latitudes, équivalente à la trêve hivernale en Europe. Car oui, on meurt de chaleur et de déshydratation quand on n’a pas les moyens de s’offrir l’air conditionné dans ma région. Et l’injustice ne s’arrête pas là, en été, la capacité de la Steg ne suffit jamais à satisfaire la demande : la baisse de tension, surtout à partir de midi, est telle que les climatiseurs tournent sans rafraîchir. On paie, et on n’en a même pas pour son argent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une inégalité territoriale</h2>



<p>J’ai parfois l’impression que, pour tous ceux qui ont été au pouvoir — je n’exclus personne — les habitants de ces régions productrices de richesses seraient nés avec une cuirasse les rendant insensibles aux éléments, comme s’ils avaient des instincts atténués, voire une apathie congénitale. À moins que nos dirigeants n’adhèrent à la vision d’Aristote, selon laquelle les esclaves seraient de nature servile tandis que les hommes libres ont une nature libre et que leurs places dans la société ne seraient alors qu’un reflet de leur nature intime. C’est dans les gènes, en somme. Nous ne serions pas faits pareil quoi ! Notre résilience, notre prétendue imperméabilité aux agressions climatiques et chimiques, serait à l’origine de ce que l’on pourrait appeler l’idiosyncrasie gafsienne.</p>



<p>J’incite donc les élus des régions sujettes à de tels désagréments à assimiler le fait que, les populations concernées, ne demandent ni privilège ni exception arbitraire. Elles demandent l’application rigoureuse du droit, de l’équité et de la responsabilité publique face à des contraintes objectives, mesurables et durables. Refuser d’adapter les politiques publiques à ces réalités revient à institutionnaliser une inégalité territoriale, à normaliser la précarité énergétique et à accepter que certaines vies soient plus exposées que d’autres aux risques climatiques, environnementaux et sanitaires. Le principe de solidarité nationale envers les territoires supportant une charge disproportionnée de pollution, de dégradation écologique et climatique au nom de l’intérêt général trouve ici tout son sens.</p>



<p>Nos élus devraient donc appeler à une évolution normative, politique et juridique fondée sur la justice, la raison et la responsabilité.</p>



<p><em>* Chirurgien à Gafsa.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ssCxP1Q4l3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/23/en-finir-avec-les-navets-economiques-dun-pays-schizophrene/">En finir avec les navets économiques d’un pays schizophrène</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En finir avec les navets économiques d’un pays schizophrène » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/23/en-finir-avec-les-navets-economiques-dun-pays-schizophrene/embed/#?secret=fU0XzuOGn0#?secret=ssCxP1Q4l3" data-secret="ssCxP1Q4l3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La Tunisie élabore un cadre de financement de la biodiversité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/la-tunisie-elabore-un-cadre-de-financement-de-la-biodiversite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 12:10:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Biodev2030]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Bancaire et Financier]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[WWF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie élabore un cadre national de financement de la biodiversité pour lutter contre la dégradation des écosystèmes. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie poursuit l’élaboration d’un cadre national de financement de la biodiversité, destiné à mobiliser des ressources publiques et privées pour lutter contre la dégradation des écosystèmes dans un contexte marqué par le changement climatique, l’exploitation des ressources et les pressions liées aux activités agricoles et industrielles.</em></strong> <em>(Ph. Parc naturel de Jebel Ghorra à Jendouba, une montagne située à la frontière entre l&rsquo;Algérie et la Tunisie).</em></p>



<span id="more-18164313"></span>



<p>Le bureau Afrique du Nord du Fonds mondial pour la nature (WWF) et le Conseil bancaire et financier (CBF) finalisent les procédures relatives à cet instrument, afin d’intégrer la conservation de la nature aux politiques économiques et financières.</p>



<p>La première version devrait couvrir spécifiquement les secteurs agricole et industriel. Les promoteurs souhaitent que ce modèle permette d’identifier les besoins de financement, de coordonner les interventions des différents acteurs et d’améliorer la traçabilité des ressources allouées à la conservation et à la restauration des écosystèmes.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164398" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164398" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parc naturel Jebel Khroufa, Jendouba/Béja. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164399" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164399" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parc naturel Mejen Ech Chitan &#8211; Bizerte</figcaption></figure>
</figure>



<p>Les priorités incluent les investissements dans des pratiques agricoles durables, la réduction de la pollution industrielle, la réhabilitation des sites dégradés et une gestion plus rationnelle des ressources naturelles.</p>



<p>Cette initiative s&rsquo;inscrit dans le cadre du programme international Biodev2030, qui vise à inciter les secteurs économiques à réduire leur impact sur la biodiversité.</p>



<p>En Tunisie, le processus inclut également un dialogue avec le secteur financier&nbsp;: le 23&nbsp;mai&nbsp;2024, la CBF et le WWF Afrique du Nord ont signé un accord-cadre triennal pour promouvoir des pratiques de finance durable et intégrer des critères environnementaux, dont la biodiversité, dans les décisions d&rsquo;investissement et les évaluations des risques.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164406" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164406" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parc national El Feija &#8211; Jendouba. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164407" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164407" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parce naturel Jebel Chitana &#8211; Béja. </figcaption></figure>
</figure>



<p>Biodev2030, est un projet financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et coordonné par Expertise France. Il est mis en œuvre dans plusieurs pays pilotes, dont la Tunisie, avec pour objectif de concilier développement et protection des écosystèmes par l&rsquo;évolution des pratiques de production.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/la-tunisie-elabore-un-cadre-de-financement-de-la-biodiversite/">La Tunisie élabore un cadre de financement de la biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Que dit la science sur la crise environnementale à Gabès ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/que-dit-la-science-sur-la-crise-environnementale-a-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 10:27:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Hamza Chaffai]]></category>
		<category><![CDATA[Beït Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Crise environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[GCT]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[santé humaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le golfe de Gabès entre richesse biologique et pollution chronique-État des lieux des impacts sur l’écosystème et la santé humaine (1990–2025). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/que-dit-la-science-sur-la-crise-environnementale-a-gabes/">Que dit la science sur la crise environnementale à Gabès ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au moment où la population de Gabès manifestent quasi-quotidiennement pour exiger le démantèlement des usines du Groupe chimique tunisien (GCT), dont les rejets toxiques, dans l’air et en mer, leur causent de graves problèmes de santé, la Pre Amel Hamza Chaffai (au centre de la photo) a donné une conférence sur ce sujet de grande actualité nationale : «Le golfe de Gabès entre richesse biologique et pollution chronique-État des lieux des impacts sur l’écosystème et la santé humaine (1990–2025)», hier, vendredi 5 décembre 2025,  à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beït al-Hikma), à Carthage. </em></strong></p>



<span id="more-18042474"></span>



<p>Situé sur la côte sud-est de la Tunisie, le golfe de Gabès représente à lui seul 33 % du littoral national. Il se caractérise par des eaux peu profondes, des courants faibles, une salinité élevée et des marées exceptionnellement prononcées.</p>



<p>Surnommé la <em>«pouponnière de la Méditerranée»</em>, il abrite d’importants herbiers de Posidonia oceanica et de Caulerpa, véritables zones de frai, de nurserie et de refuge pour de nombreuses espèces marines.</p>



<p>Grâce à cette richesse écologique, le golfe contribue à près de 65 % de la production halieutique nationale et accueille une large part de la flotte de pêche tunisienne. Ses ressources, principalement benthiques, incluent des espèces à forte valeur commerciale telles que la crevette royale, le poulpe, la seiche, la palourde et plusieurs poissons benthiques.</p>



<p>Cependant, depuis les années 1990, cet écosystème subit une dégradation rapide et préoccupante, liée à l’intensification des activités humaines et industrielles (phosphates, chimie, tanneries, plasturgie).</p>



<p>Parmi les impacts les plus marqués figurent : la régression des herbiers de Posidonie, la diminution de la production halieutique, la contamination chimique et microbiologique du milieu marin.</p>



<p>Pour suivre et évaluer cette évolution, un programme national de surveillance a été instauré dès 1995, et qui s’articule autour de plusieurs réseaux : Remi (surveillance microbiologique) ; Rephy (suivi des phytoplanctons toxiques) ; Recno&nbsp; (surveillance des contaminants chimiques) ; Rebi (contrôle des biotoxines en cas d’alerte) ; Repidemio (suivi des parasites).</p>



<p>Malgré ces efforts, la multiplication des contaminants, leur complexité, leur persistance et l’ampleur de la pression anthropique maintiennent une situation alarmante, tant pour la biodiversité que pour les populations humaines riveraines.</p>



<p>La conférence, qui a présenté une synthèse des travaux de recherche menés sur le golfe de Gabès, depuis 1990, s’est articulée autour de deux volets :</p>



<p><strong><em>1- Les effets de la pollution sur la santé des organismes marins</em></strong>, et ce à travers&nbsp;: a- des approches in situ, in vivo, in vitro et des expériences de transplantation in situ et in vivo; b-la cartographie spatiale et temporelle de la pollution&nbsp;; c- l’analyse des réponses biologiques à différents niveaux d’intégration (organisme, tissu, cellule, molécule); d- la validation et l’utilisation de bioindicateurs et biomarqueurs de pollution.</p>



<p><strong><em>2- Les effets de la pollution sur la santé humaine</em></strong>, et ce à partir de deux enquêtes épidémiologiques portant sur la relation entre l’exposition aux polluants et les cancers des voies aérodigestives supérieures et les cancers de la vessie.</p>
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		<title>Combien vaut la vie d&#8217;un(e) Tunisien(ne) ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 10:04:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accidents de la route]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[valeur d'une vie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17989449</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon un calcul économique, le prix de la vie d’un Américain est environ 20 fois supérieur à celui de la vie d’un Tunisien,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/">Combien vaut la vie d&rsquo;un(e) Tunisien(ne) ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Réduire la vie humaine à une valeur monétaire peut sembler inacceptable, voire choquant, mais cette évaluation est indispensable pour les politiques publiques fondées sur des choix rationnels. Cette approche permet d’éclairer les choix collectifs relatifs à la sécurité routière, à la santé publique, à la pollution atmosphérique ou encore à la gestion des risques industriels comme celui du Groupe chimique tunisien (GCT) à Gabès </em></strong><em>(photo)</em><strong><em>.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Sadok Zerelli</strong> *</p>



<span id="more-17989449"></span>



<p>On dit tous que «<em>la vie n’a pas de prix»</em> ,&nbsp; ce qui est vrai, mais cela n’empêche pas les sociétés d’assurance, les économistes de transport et les pouvoirs publics de lui en attribuer un, explicitement ou implicitement, lors du calcul des primes d’assurance-vie, la détermination de la rentabilité économique d’un projet d’infrastructure de transport qui pourrait sauver des vies humaines (telle que la construction d’une autoroute ou l’aménagement d’un échangeur…) ou l’établissement du bilan coûts-avantages d’un projet public qui pourrait réduire la mortalité de la population.</p>



<p>Dans le contexte politique et social actuel dominé par les manifestations quotidiennes à Gabès et le débat sur l’opportunité de démanteler les unités du GCT en vue de réduire la grave pollution atmosphérique dont souffre la population de cette ville, une telle question pourrait être intéressante à analyser, en vue d’éclairer les pouvoirs et l’opinion publics sur les enjeux en vies humaines et l’approche des économicités pour résoudre une problématique, telle que les unités du GCT à Gabès, Taparoura à Sfax, etc.</p>



<p>L’article se termine par une comparaison internationale utilisant la même méthodologie et les mêmes paramètres de calcul pour d’autres nationalités, en vue de contribuer à l’enrichissement de la culture générale des lecteurs et lectrices.</p>



<p>Au préalable, il est nécessaire de présenter un aperçu même rapide des différentes méthodologies de calcul du prix de la vie humaine, afin que les lecteurs puissent avoir une idée précise sur les limites de signification de chacune.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La valeur de la vie statistique (VVS)</h2>



<p>La VVS représente le montant que la collectivité nationale (tous les agents économiques, y compris l’Etat) est prête à payer pour réduire le risque de décès d’une personne parmi un grand nombre d’individus.</p>



<p>Exemple&nbsp;: Si 1 million de personnes sont prêtes à payer chacune 50 dinars pour réduire leur risque de décès de 1 sur 1 000 000, la VVS = 50 × 1 000 000 = 50 millions de dinars.</p>



<p>Il faut noter que la VVS n’est pas la <em>valeur d’un individu particulier</em>, mais <em>une valeur moyenne associée à une réduction marginale du risque de mortalité.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Méthode des «préférences révélées» ou «<em>revealed preferences</em>»</h2>



<p>Elle est due à l’économiste américain Samuelson et basée sur l’observation des comportements réels des individus face au risque de mortalité :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Différences de salaires entre métiers risqués et non risqués (valeur implicite du risque de mort au travail). Exemple : si un travailleur accepte 1 000 dinars de plus par an pour un risque de décès supplémentaire de 1/10 000, alors sa VVS = 1 000 / (1/10 000) = 10 millions de dinars.</li>



<li>Choix de produits alimentaires plus chers mais plus sains tels que les aliments bio ou de transports plus sûrs mais plus chers. &nbsp;</li>
</ul>



<p>En pratique, cette méthodologie pour l’évaluation du prix de la vie humaine revient à organiser de larges enquêtes où l’on demande aux individus combien ils seraient prêts à payer pour réduire un risque de mort (par pollution, accident, etc.). Elle permet d’évaluer des risques non observables dans le marché (santé publique, environnement), mais ses résultats sont très sensibles à la formulation du questionnaire et à la perception du risque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Méthode du capital humain (ou productivité perdue)</h2>



<p>Selon cette méthodologie, la valeur de la vie humaine est égale à «<em>la valeur de la production future perdue suite à la mort d’un individu moins sa consommation s’il avait survécu»</em>.</p>



<p>Certains trouveront probablement que cette approche est cynique dans le sens où elle réduit l’être humain à sa fonction économique de producteur/consommateur et néglige sa dimension culturelle, morale et intellectuelle.</p>



<p>Ils n’ont certainement pas tort, mais c’est la méthodologie la plus courante et recommandée par la Banque Mondiale, que j’ai personnellement appliquée à plusieurs reprises en tant qu’économiste de transport lors de l’établissement des bilan coûts-avantages et le calcul de la rentabilité économique d’un grand nombre de projets d’infrastructures de transport tant en Tunisie que dans plusieurs pays subsahariens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le concept de préférence pour le présent</h2>



<p>Selon la théorie économique du bien-être (<em>Welfare Theory</em>) qui est à la base de cette méthodologie de calcul du prix de la vie humaine, une même consommation ou production a une valeur d’autant plus faible qu’elle est éloignée dans le temps.</p>



<p>Par exemple, si on demande à un individu s’il préfère manger un sandwich au thon aujourd’hui ou exactement le même sandwich le lendemain, il préfèrera sans doute aujourd’hui parce sa fonction d’utilité pourrait changer d’ici demain et il n’est pas sûr d’être encore en vie le lendemain.</p>



<p>C’est ce que les économistes appellent la <em>valeur actualisée</em> d’une production ou d’une consommation future qui est d’autant plus élevée qu’elle est proche dans le temps</p>



<p>Selon ce raisonnement, le taux d’actualisation dans une économie, qui est un concept totalement diffèrent du taux d’inflation, doit être positif même si l’inflation anticipée sera nulle.</p>



<p>En pratique, sa détermination dépend de la distribution des âges dans une population&nbsp;: plus la population est vieille et la moyenne des âges est élevée, plus la préférence pour le présent est élevée, afin que les personnes âgées aient le plus de temps pour bénéficier et tirer profit des projets d’investissements à réaliser.</p>



<p>En Tunisie où, selon les résultats des recensements généraux de la population organisés par l’INS en 2014 et 2024, on assite à un vieillissement progressif de la population, avec un âge moyen qui est passé de 34,2 ans en 2014 à 36,8 ans en 2024 (voir mon article&nbsp;publié dans Kapitalis : <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/04/le-crepuscule-des-vieux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le crépuscule des vieux</a>), </em>un taux d’actualisation minimum de 2% a été retenu pour la présente estimation du prix de la vie humaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’âge moyen des morts</h2>



<p>Selon l’INS, l’espérance de vie en Tunisie en 2024 s’élève à 76,9 ans, à raison de 74,7 ans pour les hommes et 79,3 ans pour les femmes.</p>



<p>En revanche, il n’existe aucune statistique indiquant l’âge moyen des morts. Les seules qui existent en la matière sont relatives à l’âge des morts par accident de la route qui sont publiées régulièrement par l’Office national de la sécurité routière (ONSR). Selon ces statistiques officielles, l’âge moyen des morts par un accident de la route s’élève en moyenne à 27 ans.</p>



<p>Sachant que l’âge légal de la retraite est de 62 ans, secteur public et privé confondus, cela voudrait dire que si ces personnes ne sont pas mortes par un accident de la route, elles auraient continué à produire et à consommer pendant 35 ans supplémentaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le PIB par habitant</h2>



<p>Les personnes qui seront sauvées par un une nouvelle infrastructure de transport ou un investissement public ne sont pas connues à l&rsquo;avance. Il pourrait s’agir de personnes actives et productives, comme il pourrait s’agir de personnes actives mais en chômage ou d’enfants ou de vieillards.</p>



<p>C’est pour cela que la méthodologie préconisée par la BM recommande d’évaluer leur contribution à la production nationale par le PIB par habitant, qui est un indicateur de la contribution d’un citoyen moyen à la création de richesses, quels que soient son âge ou son genre.</p>



<p>Pour la Tunisie, le tableau suivant indique l’évolution du PIB par habitant en USD durant les 35 dernières années de 1990 à 2024 (source&nbsp;: World Bank).</p>



<p>On y lit que le PIB/hab s’élève en 2024 à 4350 USD, soit au taux de change actuel de 1USD= 2,916 Dinars, 12 685 Dinars.</p>



<p>On y remarque également que le PIB/hab a fortement augmenté de 1990 à 2010, mais qu’il n’a cessé de chuter depuis pour ne retrouver son niveau de 2010 que 15 ans plus tard&nbsp;!</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie.jpg" alt="" class="wp-image-17989506" style="width:600px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie-580x363.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p>Le taux de croissance géométrique moyen qui en résulte est de +3,1% par an, qui sera appliqué pour la prévision du PIB/hab durant les 35 prochaines années, ce qui constitue une hypothèse favorable et optimiste, compte tenu de l’absence de vision et des lourdes incertitudes qui pèsent actuellement sur l’avenir de l’économie tunisienne.</p>



<p><strong>Le prix de la vie humaine</strong></p>



<p>Les résultats sont synthétisés dans le tableau suivant, tant pour la Tunisie que pour un certain nombre de pays développés ou subsahariens choisis au hasard et sur la base de la même méthodologie et des mêmes paramètres de calcul.</p>



<p><em>On y découvre que le prix de la vie d’un Tunisien(ne) ne dépasse pas <strong>74&nbsp;316 USD</strong>, soit au taux de change actuel, <strong>216&nbsp;705 Dinars.</strong></em></p>



<p>Certains lecteurs relèveront qu’aux prix du marché de l’immobilier actuels, ce montant représente à peine le prix d’un appartement S+2 dans les quartiers soi-disant chics de la capitale, tels que les Jardins d’El Menzah ou les Jardins de Carthage, qui, soit dit en passant, n’ont de jardin que le nom puisqu’il n’y a aucun arbre<ins> </ins>dans la rue ou parc public…</p>



<p><em>En termes de comparaison internationale et sur la baser du PIB/hab de chaque pays, le prix de la vie d’un Américain s’avère être environ 20 fois supérieur à celui de la vie d’un Tunisien, celui d’un Suédois 13 fois, celui d’un Français 9 fois, celui d’un Espagnol ou un Italien 8 fois… Même le prix de la vie d’un Chinois est trois fois supérieur à celui de la nôtre.</em></p>



<p>On pourrait se consoler en pensant que le prix de notre vie est supérieur à celui de la plupart des ressortissants des pays subsahariens, sauf celui des Africains du Sud et des Nigérians…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="1000" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison.jpg" alt="" class="wp-image-17989456" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison-240x300.jpg 240w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison-768x960.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison-580x725.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Réduire la vie humaine à une valeur monétaire peut sembler inacceptable, voire choquant, mais cette évaluation est indispensable pour les politiques publiques fondées sur des choix rationnels. Cette approche permet d’éclairer les choix collectifs relatifs à la sécurité routière, à la santé publique, à la pollution atmosphérique ou encore à la gestion des risques industriels.</p>



<p>Ainsi, si les économistes et les responsables politiques qui avaient décidé dans les années 1970 d’implanter les industries chimiques à Gabès n’avaient pas raisonné exclusivement en termes de rentabilité financière basée sur le critère du de Taux de rentabilité interne (TRI) (taux qui annule&nbsp; les cashflow d’exploitation prévisionnels par rapport au coût des investissements), mais avaient élaboré le bilan coûts-avantages du projet en y intégrant la dimension environnementale et en attribuant une valeur monétaire au coût de la pollution atmosphérique et des morts qu’elle pourrait engendrer, la population de Gabès ne serait pas aujourd’hui en train de suffoquer et de manifester tous les jours.</p>



<p>C’est encore une erreur de décision commise par ma génération d’économistes, d’ingénieurs et de politiciens, dont les générations Z et Alpha suivantes sont en train de payer le prix et que j’aurais dû mentionner dans le mea-culpa que j’avais présenté au nom ma génération dans mon dernier article (Voir&nbsp;: <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/la-generation-z-est-elle-moins-chanceuse-que-celle-des-baby-boomers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La génération Z est-elle moins chanceuse que celle des Baby-boomers</a></em>).</p>



<p>Dans tous les cas, il ne fait pas de doutes à mon avis qu’en Tunisie, où les ressources publiques sont limitées et les arbitrages budgétaires nombreux, une telle méthodologie peut aider l’État à hiérarchiser les priorités d’investissement en matière de prévention, en comparant les coûts des mesures de sécurité et de protection de l’environnement aux bénéfices attendus y compris en termes de vies humaines sauvées.</p>



<p>* <em>Economiste universitaire et consultant international.  </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WszSP3K1Z4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/la-generation-z-est-elle-moins-chanceuse-que-celle-des-baby-boomers/">La génération Z est-elle moins chanceuse que celle des baby-boomers ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La génération Z est-elle moins chanceuse que celle des baby-boomers ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/la-generation-z-est-elle-moins-chanceuse-que-celle-des-baby-boomers/embed/#?secret=tDedrYvL6o#?secret=WszSP3K1Z4" data-secret="WszSP3K1Z4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/">Combien vaut la vie d&rsquo;un(e) Tunisien(ne) ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Qui est l’illustre M. Ben Hammoud ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/09/tunisie-qui-est-lillustre-m-ben-hammoud/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Nov 2025 11:18:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Ben Hammoud]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui est Ali Ben Hammoud, l'ingénieur chimiste chargé par Kaïs Saïed pour régler la crise environnementale à Gabès ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/09/tunisie-qui-est-lillustre-m-ben-hammoud/">Tunisie | Qui est l’illustre M. Ben Hammoud ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ingénieur pétrochimiste Ali Ben Hammoud, que le président Kaïs Saïed a rencontré, samedi 8 novembre 2025, au palais de Carthage, et qu’il a chargé de «constituer une équipe de travail afin de mettre en œuvre rapidement des solutions immédiates, en attendant des solutions stratégiques à long terme», au problème de la pollution industrielle à Gabès et dans tout le pays, fait jaser dans les réseaux sociaux. Et pour cause&#8230;</em></strong> </p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17856131"></span>



<p>Présenté comme diplômé en industrie chimique de l’Université de Shanghai, en République populaire de Chine, beaucoup de ses pairs disent qu’ils ne le connaissent pas, qu’il est totalement inconnu au bataillon et qu’ils n’ont pas retrouvé, sur les sites spécialisés, la trace de la moindre recherche en chimie industrielle dont il serait l’auteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Totalement inconnu au bataillon </h2>



<p>En tout cas, dans les moteurs de recherche sur Internet, son nom est quasiment absent. Peut-être le retrouve-t-on sur les sites en langue chinoise. Mais quoi qu’il en soit, les autorités qui vont le charger de chapeauter une équipe d’experts pointus, seraient bien inspirés de dissiper ces doutes en rendant publiques, avec des preuves indiscutables, une biographie ou un simple CV de celui dont le président de la république <em>«a salué le dévouement sans faille et le sens aigu des responsabilités nationales»</em>, selon le communiqué de la présidence de la république.</p>



<p>Le communiqué précise, par ailleurs, que M. Ben Hammoud, <em>«sollicité par l&rsquo;appel du devoir pour remédier à la situation environnementale à Gabès»</em>, a <em>«répondu présent sans hésiter»</em>. C’est dire l’importance du monsieur ! Et on peut donc imaginer que ceux qui ont sollicité ses services lui connaissent des travaux importants en matière d’assainissement environnementale ou de modernisation d’usines chimiques pour réduire leurs rejets toxiques. Parce que c’est ce qu’on attend de lui, et pas des dissertations sur le sujet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A la recherche de l&rsquo;oiseau rare </h2>



<p>Sur un autre plan, on comprend que Kaïs Saïed, qui est engagé, avec <em>«l’ensemble du peuple tunisien dans la lutte de libération nationale sur tous les fronts, face aux différents réseaux de corruption et à ceux qui, se faisant passer pour des réformateurs, </em>[et qui]<em> contribuent en réalité à la destruction et au gaspillage des fonds publics. Leurs objectifs, désormais avoués, sont de s’accaparer les richesses, les institutions et les infrastructures publiques du pays»</em>, selon le texte du communiqué du Palais de Carthage…</p>



<p>On comprend donc que M. Saïed soit tenté de chercher les <em>«oiseaux rares»</em> dont il a besoin pour les grandes missions publiques en dehors de l’establishment qu’il chapeaute pourtant et dont il est, théoriquement du moins, le premier responsable.</p>



<p>On n’ose cependant pas imaginer qu’il ait fait appel, pour une mission aussi cruciale, à un illustre inconnu dont beaucoup doutent de la compétence et de l’expérience et qui risque de ne pas être à la hauteur de la tâche. Des clarifications, donc, s&rsquo;imposent&#8230; </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4CDd7zKnrq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/01/tunisie-abdessamad-kribi-et-son-papier-miracle/">Tunisie : Abdessamad Kribi et son papier miracle</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Abdessamad Kribi et son papier miracle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/01/tunisie-abdessamad-kribi-et-son-papier-miracle/embed/#?secret=fI2tdAyCGR#?secret=4CDd7zKnrq" data-secret="4CDd7zKnrq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/09/tunisie-qui-est-lillustre-m-ben-hammoud/">Tunisie | Qui est l’illustre M. Ben Hammoud ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pollution industrielle &#124; Tunis relaye les revendications de Gabès</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/pollution-industrielle-tunis-relaye-les-revendications-de-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 09:43:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe chimique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des centaines de Tunisiens ont défilé, samedi à Tunis, pour protester contre la grave crise environnementale à Gabès.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/pollution-industrielle-tunis-relaye-les-revendications-de-gabes/">Pollution industrielle | Tunis relaye les revendications de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des centaines de Tunisiens ont défilé, samedi 25 octobre 2025, à Tunis, pour protester contre la grave crise environnementale causée par la pollution provenant d’une usine du Groupe chimique tunisien (GCT) à Gabès. Cette manifestation est la dernière d’une série qui a mis en lumière la frustration croissante de la population face à la gestion de la pollution par le gouvernement.</em></strong> (Ph. <a href="https://www.facebook.com/ltdh.tn" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LTDH</a>)</p>



<span id="more-17733986"></span>



<p>Les manifestants ont brandi des banderoles et scandé des slogans en solidarité avec les habitants de Gabès et dénoncé ce qu’ils ont qualifié de <em>«répression»</em> des autorités, par allusion aux arrestations effectuées parmi les manifestants.</p>



<p><em>«C’est aussi simple que ça, les habitants de Gabès veulent respirer»</em>, a déclaré à Reuters Hani Faraj, un manifestant de la campagne <em>Stop Pollution</em>. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Gabès se meurt lentement… Nous ne resterons pas silencieux. Nous allons intensifier nos manifestations pacifiques.»</em></p>



<p>Les habitants de Gabès ont signalé une augmentation des cas de maladies respiratoires, d’ostéoporose et de cancer, imputée aux gaz toxiques émis par les usines de phosphate de l’entreprise d’État, qui déversent chaque jour des milliers de tonnes de déchets dans la mer. Le président de la république Kaïs Saïed est allé jusqu’à qualifier la situation à Gabès d’<em>«assassinat environnemental»,</em> en en imputant la responsabilité aux choix politiques criminels des gouvernements précédents.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17734030" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17734030" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17734029" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17734029" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Les manifestations à Gabès ont commencé le 27 septembre après que des dizaines d’écoliers ont souffert de difficultés respiratoires causées par les fumées toxiques d’une usine transformant les phosphates en acide phosphorique et en engrais.</p>



<p>Le gouvernement, qui a promis des actions d’urgence pour remédier à la situation, a du mal à satisfaire les habitants de Gabès, qui exigent la suspension des usines polluantes, tout en préservant les intérêts de l’Etat, sachant que le GCT a des engagements auprès de ses clients internationaux. </p>



<p>Dans ce même contexte, le pays, qui est confronté à une récession économique prolongée et à des difficultés financières, ne peut pas se passer des recettes d’exportation des engrais phosphatés.  D&rsquo;où l&rsquo;impasse actuelle&#8230; </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Latif Belhedi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/pollution-industrielle-tunis-relaye-les-revendications-de-gabes/">Pollution industrielle | Tunis relaye les revendications de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gabès &#124; Report du procès contre les usines polluantes du GCT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/23/gabes-report-du-proces-contre-les-usines-polluantes-du-gct/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 11:32:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[GCT]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Laâdouni]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’examen de l’affaire en référé visant à suspendre la production au sein du GCT à Gabès reporté au 13 novembre 2025.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/23/gabes-report-du-proces-contre-les-usines-polluantes-du-gct/">Gabès | Report du procès contre les usines polluantes du GCT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Tribunal de première instance de Gabès a décidé, ce jeudi 23 octobre 2023, de reporter au 13 novembre l’examen de l’affaire en référé&nbsp;visant à suspendre la production au sein du Groupe chimique tunisien (GCT) dans cette ville du sud-est, en attendant la mise en œuvre effective de la décision de son démantèlement et de son transfert.</em></strong></p>



<span id="more-17719361"></span>



<p>Selon les déclarations de Mondher Laâdouni, président de la section régionale de l’Ordre des avocats à Gabès, à l’agence Tap, le report a été prononcé à la demande des avocats et des habitants, afin de leur permettre de préparer les éléments d’appui à leur requête.</p>



<p>D’un autre côté, trois&nbsp;détenus comparaîtront mercredi prochain devant la Chambre correctionnelle pour <em>«participation à un rassemblement susceptible de troubler l’ordre public»</em>, a ajouté Me Laâdouni.</p>



<p>D’autres personnes arrêtées, placées en garde à vue ou en état de présentation, attendent également de comparaître devant le ministère public.</p>



<p>Hier, le tribunal a condamné deux personnes à 6 mois de prison une autre à 3, alors que trois prévenus ont bénéficié d’un non-lieu, dans l&rsquo;affaire du cambriolage du dépôt municipal. &nbsp;</p>



<p>Il a aussi infligé 500 dinars d’amende à 2 personnes et remis 4 autres en liberté, en attendant leur procès le 3 décembre prochain.</p>



<p>Les prévenus ont participé aux marches de protestation contre les émissions de gaz et de liquides toxiques, dans l’air et la mer, par les usines d’engrais du GCT, lesquelles émissions ont causé de grands problèmes de santé aux habitants de la région depuis de nombreuses années.</p>



<p>Les protestataires continuent de défiler pour exiger la suspension sinon l’arrêt des activités des unités industriels incriminées qui sont la propriétaire de l’Etat. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>&nbsp;I. B.</strong></p>
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