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	<title>Archives des polygamie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des polygamie - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘Aimer dans l’Espagne médiévale’’. Communautés de mœurs, destins divergents </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jun 2024 07:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Espagne était le seul lieu géographique en Europe réunissant juifs, chrétiens et musulmans dans une vie commune. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/30/aimer-dans-lespagne-medievale-communautes-de-moeurs-destins-divergents/">‘‘Aimer dans l’Espagne médiévale’’. Communautés de mœurs, destins divergents </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pourquoi&nbsp;l’Espagne médiévale? Sans doute parce que c’était le seul lieu géographique en Europe réunissant juifs, chrétiens et musulmans dans une vie commune,&nbsp;on ne dira pas cohabitation. Il eut d’ailleurs mieux valu parler des Espagne puisque c’est uniquement à la fin du XVe siècle que la réunification du pays a été assurée, et encore, sans inclure, sauf à de rares moments, le Portugal.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-13467021"></span>



<p>Cependant, ce livre démontre que l’amour étant donné ses répercussions sociales et économiques n’a jamais échappé au champ politique ni&nbsp;à la religion. Et on peut affirmer que chaque communauté eut d’abord&nbsp;à travers lui l’ambition de se perpétuer (cas des juifs), mais aussi de s’étendre (musulmans et chrétiens).</p>



<p>Mis à part cela les trois communautés partagèrent souvent les mêmes habitudes, en particulier la polygamie, officielle chez les juifs et les musulmans, ou bien clandestine plus ou moins tolérée chez les chrétiens, en particulier chez les gens de l’Eglise et les personnalités (Mansebas et Barraganas).</p>



<p>L’esclavage fut également très largement répandu en donnant aux maîtres un droit absolu conformément aux anciennes habitudes issues de Rome qu’aucune communauté ne remit en cause. Néanmoins la préservation de la vie des esclaves et des enfants fit peu à peu son chemin dans les esprits en tant que principe social et il faut reconnaître que c’est plutôt du côté des chrétiens qu’une telle évolution se manifesta avec plus de netteté, eux qui avaient l’habitude de recueillir les enfants abandonnés et les mères célibataires dans les monastères avant la création des hôpitaux. Il est vrai que le principe de la protection des enfants avait été énoncé dans le Coran avec l’interdiction de les tuer, particulièrement les fillettes, ou de les abandonner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Homosexualité, polygamie, adultère, divorce, avortement, inceste…</h2>



<p>Quant au judaïsme, c’est à dire l’enseignement issu du Talmud,&nbsp;il ne considérait pas l’avortement, interdit par les deux autres religions, comme illicite, le fœtus étant selon lui dépouillé d’âme. C’est un argument qui fera plus tard florès pour légaliser à l’époque moderne les interruptions volontaires de grossesse.</p>



<p>Il reste que d’une manière générale l’homosexualité fut combattue chez les chrétiens, condamnée chez les juifs, condamnée mais tolérée chez les musulmans. Il est vrai que beaucoup de juifs et de chrétiens mozarabes (arabophones) avaient adopté le mode de vie musulman.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kUUWKkanXf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/18/locean-atlantique-musulman-le-rendez-vous-manque/">‘‘L’océan Atlantique musulman’’ : le rendez-vous manqué</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘L’océan Atlantique musulman’’ : le rendez-vous manqué » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/18/locean-atlantique-musulman-le-rendez-vous-manque/embed/#?secret=cE69G4JEGt#?secret=kUUWKkanXf" data-secret="kUUWKkanXf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’adultère considéré comme un crime et l’un des péchés les plus grands fut partout passible de punitions corporelles sévères, du fouet à la lapidation,&nbsp;étant perçu comme un danger pour la cohésion sociale susceptible de provoquer les plus grands conflits.</p>



<p>Néanmoins les chrétiens, c’est-à-dire la frange la plus fortunée, eurent&nbsp;souvent recours aux compensations financières afin de résoudre les conflits qui pouvaient en résulter, en particulier sur les droits d’héritage. Et il semble bien que chez les musulmans, la vieille obsession arabe de la pureté du nom, et de l’inceste comme conséquence possible de l’adultère en vertu des arguments canoniques, cachait en réalité des considérations plus terrestres, celles de la préservation de l’héritage&nbsp;accordant au garçon le double de la part de la fille. Chez les juifs les filles sont déshéritées quand elles se marient ou quand il existe des héritiers mâles, et le fils aîné hérite d’une part double par rapport à chacun de ses frères.</p>



<p>L’inceste fut par ailleurs également interdit par les trois religions. Néanmoins sa définition différait largement. L’Eglise interdisait les mariages lorsque les liens de parenté au 4<sup>e</sup> degré ou même plus étaient établis, ce dont se servaient souvent les seigneurs pour répudier leurs épouses, et obtenir le droit de se remarier. Chez les juifs, les mariages entre cousins ne sont toujours pas permis par les rabbins&nbsp;alors qu’ils sont licites chez les musulmans. Il n’en demeure pas moins que le mariage légal était partout reconnu comme étant la voie exemplaire pour l’amour&nbsp;et la procréation, avec quatre épouses chez les musulmans ou les juifs, alors que chez les chrétiens, la polygamie d’abord déconsidérée mais tolérée finit par être interdite en étant passible de sanctions pénales; c’est sans doute le droit romain qui ne tolérait qu’une épouse et qui reconnaissait le divorce qui finit par prévaloir.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PMYKre35QD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/22/la-chute-du-califat-de-cordoue-lautre-grande-discorde-de-lislam/">‘‘La chute du califat de Cordoue’’: l’autre grande discorde de l’islam</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘La chute du califat de Cordoue’’: l’autre grande discorde de l’islam » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/22/la-chute-du-califat-de-cordoue-lautre-grande-discorde-de-lislam/embed/#?secret=bTqsoiU4Nx#?secret=PMYKre35QD" data-secret="PMYKre35QD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Paradoxalement, le divorce reconnu chez les musulmans et les juifs finit par être interdit par l’Eglise catholique romaine. Le mariage étant le reflet d’alliances entre les familles devait évidemment en être cautionné. Et le refus entraînait parfois le rapt de la femme afin d’obliger la communauté à accepter le fait accompli.</p>



<p>Quant au viol la suite donnée dépendait des conditions sociales du coupable et de la victime. En général dans l’Espagne catholique les plaintes émanaient&nbsp;la plupart du temps des chrétiennes, et des arrangements financiers les concluaient&nbsp;lorsque la fortune du coupable et sa condition sociale le permettaient. Mais les relations sexuelles entre des membres de communautés différentes donnaient souvent lieu aux plus grandes sanctions, qui pouvaient aller jusqu’au bûcher.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une philosophie partagée de la vie</h2>



<p>En Espagne musulmane les viols n’étaient sans doute pas moins fréquents mais rares étaient les femmes qui osaient s’en plaindre d’autant que, esclaves ou libres, elles étaient tenues de satisfaire leurs maris et maîtres et de taire toute autre relation, peut être tolérée sur le plan social mais considérée face au&nbsp;Qadi comme un adultère;&nbsp;la littérature arabo-andalouse, si prodigue dans la description des plaisirs, ignore le viol.</p>



<p>En conclusion, l’amour a été politisé en tant qu’élément essentiel&nbsp;dans ses manifestations sociales et ses conséquences juridiques de l’identité communautaire. C’est d’ailleurs grâce à la fidélité à ses lois que la communauté juive a maintenu son existence.</p>



<p>Quant à savoir s’il existe un droit civilisé et un autre barbare, le débat ne sera jamais clos.</p>



<p>En réalité l’Europe chrétienne a hérité du droit romain par essence païen où elle a puisé l’ensemble de son corpus juridique. Quant au droit musulman, c’est au contact des civilisations de la Mésopotamie (code de Hammourabi), de la Perse (Chosroes Anocherwan) qu’il a élaboré sa doctrine, tout en subissant l’influence hellénistique et romaine, au même titre que la loi juive.</p>



<p>Peut-on dès lors parler d’une communauté plus civilisée qu’une autre? C’est grâce aux attitudes des différentes confessions face à l’amour en Espagne au Moyen-âge qu’on réalise que les différences établies les unes par rapport aux autres ne sont que factices et poursuivent des buts essentiellement politiques. Dans un pays confronté à huit siècles de guerre, les fossés confessionnels n’ont pu abolir une philosophie partagée de la vie conjurant l’angoisse de la mort.<strong><em></em></strong></p>



<p><strong><em>‘‘Aimer dans l’Espagne médiévale; plaisirs licites et illicites’’ d’Adeline Rucquoi, éd. Belles Lettres,&nbsp;9 mai 2008, 284 pages. </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="w3iH3VCDpD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/14/reflexion-sur-lhistoire-des-arabes-en-europe-de-charles-martel-a-la-statue-de-sel/">Réflexion sur l’histoire des Arabes en Europe, de Charles Martel à la statue de sel</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Réflexion sur l’histoire des Arabes en Europe, de Charles Martel à la statue de sel » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/14/reflexion-sur-lhistoire-des-arabes-en-europe-de-charles-martel-a-la-statue-de-sel/embed/#?secret=jW8XghHsyS#?secret=w3iH3VCDpD" data-secret="w3iH3VCDpD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Retour sur la polémique à propos de la persistance de la polygamie en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/18/retour-sur-la-polemique-a-propos-de-la-persistance-de-la-polygamie-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Apr 2022 09:40:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le discours de nos «progressistes» en réaction aux acquis des femmes qu’ils estiment menacés par le feuilleton ramadanesque de Sami Fehri («Bara’a» diffusé en soirée par Al-Hiwar Ettounsi) est franchement lamentable. Il démontre toute l&#8217;incurie intellectuelle dans laquelle ils croupissent et l&#8217;aridité de leur jugement concernant la question du mariage ôrfi (coutumier considéré comme illégal...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/18/retour-sur-la-polemique-a-propos-de-la-persistance-de-la-polygamie-en-tunisie/">Retour sur la polémique à propos de la persistance de la polygamie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Feuilleton-Baraa-1.jpg" alt="" class="wp-image-388057"/><figcaption><em>« Baraa », le feilleton qui crève l&rsquo;abcès et lève les tabous. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Le discours de nos «progressistes» en réaction aux acquis des femmes qu’ils estiment menacés par le feuilleton ramadanesque de Sami Fehri («Bara’a» diffusé en soirée par Al-Hiwar Ettounsi) est franchement lamentable. Il démontre toute l&rsquo;incurie intellectuelle dans laquelle ils croupissent et l&rsquo;aridité de leur jugement concernant la question du mariage ôrfi (coutumier considéré comme illégal au regard de la loi tunisienne) les discrédite complètement.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-388056"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>Au lieu de proposer une analyse fine et audacieuse de ce problème, nos <em>«progressistes»</em> se laissent emporter dans une frénésie de délires vertueux et opposent aux défenseurs de la polygamie un moralisme mou doublé d’un conformisme intellectuel paré des plumes du bourguibisme. Ils brandissent, telle une arme imparable qui s’apparente à du cléricalisme, l’étendard du Code du statut personnel (CSP).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Juguler le phénomène du mariage ôrfi</h2>



<p>Or le CSP, révolutionnaire à sa promulgation en août 1956, contient maintes lois archaïques. Et ce n’est pas en sacralisant ce texte et l’institution du mariage, laquelle est à bout de souffle soit dit en passant, et en tenant un discours aux forts relents d’hétérodoxie que l’on parviendra à juguler le phénomène du mariage ‘orfi dont le référent légitimateur est très puissant : l’islam.</p>



<p>Le mariage ôrfi est, en réalité, une question de sexe. Hormis les femmes qui s’y soumettent (volontiers ou malgré elles) en vue d’améliorer leur condition matérielle, ceux qui recourent à ce type d’union veulent juste livrer leurs corps aux plaisirs sexuels.</p>



<p>Il s’agit le plus souvent d’hommes pieux qui vivent dans l’aisance et qui souhaitent avoir d&rsquo;autres partenaires sexuels que l’épouse légale, de préférence plus <em>«frais»</em> que le premier, de jeunes étudiants bien trop dévots pour satisfaire leurs besoins sexuels en dehors du cadre charaïque du mariage…</p>



<p>Et, comme nous sommes prisonniers d’une culture moyenâgeuse à dominance religieuse, certains Tunisiens préfèrent couvrir leur union d’un voile islamique pour ne pas vivre dans le péché et s’envoyer en l’air avec la conscience tranquille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les limites du progressisme vite atteintes</h2>



<p>Avec nos <em>«progressistes»</em>, les limites du progressisme sont vite atteintes dès qu’il s’agit de sexualité. Sous nos cieux, le sexe hors mariage est encore interprété en termes de mauvaises mœurs. L’on estime que le sexe pratiqué en dehors du cadre légal du mariage est une appropriation sexuelle illégitime du corps de la femme.</p>



<p>Le sexe hors mariage se pratique, dans la quasi-totalité des cas, sans le consentement de la famille et de la société qui le considère sous l’angle d’une faute commise à son égard. Ceux qui franchissent le pas sans discrétion, sans user de quelques précautions, s’exposent à une double condamnation : pénale et morale. En effet, le corps du Tunisien ne lui appartient pas. Bien entendu, quand il s’agit des femmes de façon particulière, on est en présence du tabou suprême.</p>



<p>D’ailleurs, le lynchage dont <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2022/03/12/polemique-faten-fazaa-enfonce-le-clou/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Faten Fazaâ</a> a été victime récemment à la suite de ses déclarations, ou, pour remonter à près d’une dizaine d’années en arrière, le tollé suscité par Amina Sbouï (ex-Femen) qui avait inscrit sur sa poitrine nue<em> «mon corps m’appartient»</em>, illustrent parfaitement l’hystérie collective qui s’empare des Tunisiens lorsqu’un tel sujet est abordé sans fard et sans le moindre faux-semblant, lorsqu’une femme revendique ouvertement le droit à une sexualité libre hors des liens du mariage et des convenances.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour l’émergence d’un discours réellement émancipateur</h2>



<p>Ainsi, inhibés par l&rsquo;atmosphère conservatrice de la société, intimidés par les esprits sclérosés, apeurés par le déchaînement de haine et ne voulant pas être accusés de dérives morales, il devient difficile pour les <em>«progressistes»</em> tunisiens de favoriser l’émergence d’un discours réellement émancipateur. Ils se contentent alors de mettre en avant les acquis qui ont été enregistrés ou, offerts par Bourguiba ai-je envie de dire, à l’orée de l’indépendance.</p>



<p>Il faut dire aussi que, quand il s’agit de sexe, même nos <em>«progressistes»</em> ont du mal à s’inscrire dans la modernité et à pousser les libertés jusqu’à ce qu’elles englobent l’intimité et la réputation de leurs enfants.</p>



<p>En effet, en Tunisie, que l’on soit conservateur ou progressiste, nul n’a envie que sa fille soit dépréciée dans le marché des alliances et des transactions matrimoniales à cause d’une <em>«mauvaise réputation»</em> acquise par la pratique d’une sexualité libre.</p>



<p>Ainsi, pour éviter ce glissement inexorable vers la voie de l’obscurantisme et expédier définitivement la polygamie aux vieilleries islamiteuses, une vraie révolution doit s’opérer dans les mentalités. Il faut apprendre à dissocier le sexe du mariage, il faut que les Tunisiens puissent jouir d&rsquo;une vie sexuelle équilibrée, sans honte ni contrainte, et sans être obligés de passer par la case mariage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">S&rsquo;affranchir de la tutelle étouffante de la religion </h2>



<p>Pour ce faire, il faut rompre avec rompre avec ce logiciel mental périmé qui façonne notre structure psychologique depuis des siècles et avec les valeurs qui orientent les comportements et les jugements des Tunisiens, notamment en cessant de conjuguer notre culture et nos mœurs au passé et en s’affranchissant de la tutelle étouffante de la religion.</p>



<p>Il ne suffit pas de condamner et d’appeler à la censure du feuilleton de Sami Fehri ou de refuser d’aborder cette question sous-prétexte que la Tunisie s’est définitivement prononcée sur la polygamie en 1956 pour clore le débat et empêcher la banalisation de cette pratique moyenâgeuse.</p>



<p>Pour juguler ce phénomène et éviter qu’il n’entre (de nouveau) dans les mœurs des Tunisiens, il ne faut pas se limiter à l’aspect juridique de la question car le problème est éminemment culturel, pour ne pas dire civilisationnel.</p>



<p>* <em>Universitaire.</em></p>



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		<title>La polygamie en Tunisie : Abir Bennani, l&#8217;actrice par qui le scandale arrive ! (vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 06:41:46 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Abir-Bennani-IFM.jpg" alt="" class="wp-image-387773"/><figcaption><em> Quelle mouche a piqué Abir Bennani de briser la loi du silence !  </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;actrice Abir Bennani assume son statut de seconde épouse d&rsquo;un riche homme d&rsquo;affaires et le déclare ouvertement dans l&rsquo;émission «Layali» sur IFM, où elle était venue parler du feuilleton «Baraa» sur Al-Hiwar Ettounsi, où elle joue le rôle d&rsquo;un chasseur de tête sans scrupules. Elle justifie son choix par sa volonté (ô combien louable à ses yeux) de ne pas «détruire le foyer de son époux», qui l&rsquo;avait averti qu&rsquo;il était déjà marié à sa cousine. Cette déclaration a choqué beaucoup d&rsquo;auditeurs en Tunisie où la polygamie a été abolie depuis 1956, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=78xgqrDyXP4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a> </em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-387772"></span>



<p>La situation de Abir Bennani a été jugée d&rsquo;autant plus choquante que sa mère et peut-être même sa grand-mère s&rsquo;étaient émancipées de cette obligation qui était faites aux femmes musulmanes, même en Tunisie, d&rsquo;accepter que leur époux aient jusqu&rsquo;à trois autres épouses en même temps et parfois même de vivre avec ses <em>«rivales»</em> sous le même toit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Légitimes et secondes épouses</h2>



<p>Cette question de la polygamie est certes encore d&rsquo;actualité dans la plupart des pays arabes et musulmans où cette pratique moyen-âgeuse n&rsquo;a pas été abolie, notamment ceux du Golfe où les hommes riches se <em>«payent»</em> souvent (et c&rsquo;est le cas de le dire), en plus de leur légitime et mère de leurs enfants <em>«légitimes»</em>, des épouses, souvent étrangères, qu&rsquo;ils entretiennent, ainsi que leurs enfants <em>«illégitimes»,</em> sous le régime de ce qu&rsquo;on appelle par le détestable vocable de <em>«zawaj ôrfi»</em> ou mariage coutumier, autorisé par la religion mais considéré comme illégal dans beaucoup de pays, notamment la Tunisie, où vit pourtant Mme Bennani.</p>



<p>Alors comment cette question, que l&rsquo;on croyait osolète et dépassée depuis la promulgation, en 1956 par Habib Bourguiba, du Code du statut personnel (CSP) ayant émancipé les Tunisiennes, en en faisant (presque) les égales des Tunisiens, a-t-elle surgi dans le débat national au point de susciter des polémiques dans les médias et les réseaux sociaux&nbsp;?</p>



<p>Il a fallu qu&rsquo;un feuilleton ramadanesque, <em>«Baraa»</em> (Innocence) de Sami El Fehri sur Al-Hiwar Ettounsi présente un personnage d&rsquo;époux polygame et d&rsquo;épouses soumises à ce régime, qui plus est, dans la Tunisie d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, aux prises avec le dogmatisme religieux, sournoisement alimenté par le parti islamiste Ennahdha, pour que cette question surgisse du néant de l&rsquo;oubli pour redevenir à l&rsquo;ordre du jour, trouvant même des <em>«débatteurs»</em> pour défendre la polygamie et la justifier au regard de la religion ou de la tradition, ou même au regard des réalités socio-économiques actuelles du pays, où le mariage, dit-on, est devenu très coûteux et beaucoup de femmes sont condamnées au célibat (sic!).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un débat vénéneux </h2>



<p>Dans ce débat vénéneux, où les mots et les positions étaient particulièrement saignants, il s&rsquo;est même trouvé des femmes nanties, comme Abir Bennani, une star du petit écran, ancienne mannequin, pour défendre la polygamie comme un moindre mal ou un choix personnel, la vivre elle-même en se présentant le plus naturellement du monde comme <em>«seconde épouse»</em> et l&rsquo;assumer pleinement, en apportant des justifications à ce choix de vie pour le moins contestable.</p>



<p>Nous n&rsquo;irons pas jusqu&rsquo;à nous attaquer à l&rsquo;actrice, qui est libre de ses choix, et qui se dit pourtant opposée à la polygamie et se félicite du fait qu&rsquo;elle soit interdite en Tunisie, ou à l&rsquo;accuser de <em>«prostitution»,</em> comme l&rsquo;ont fait certains, qui assimilent l&rsquo;acception de la polygamie par les femmes, souvent pour des raisons bassement matérielles, comme une forme de prostitution <em>«légalisée»</em> par la religion,</p>



<p>Nous lui reprocherons seulement d&rsquo;avoir cherché, comme le très pernicieux et très calculateur Sami El-Fehri, à justifier une telle pratique d&rsquo;un autre âge voire de la banaliser dans le contexte de la Tunisie actuelle, un pays malade, en perte de valeurs et qui est en train de vendre son âme au diable déguisé en tartuffe. Car rien de l&rsquo;obligeait vraiment à faire une telle confession – le journaliste Mohamed Khammassi n&rsquo;ayant même pas essayé de lui tirer le ver du nez –, sachant le tollé qu&rsquo;elle pourrait provoquer, qui plus est, dans le contexte d&rsquo;une brûlante polémique. Rien ne l&rsquo;obligeait non plus à chercher à un détestable phénomène social des justifications oiseuses et un peu tirées par les cheveux du genre <em>«être une seconde épouse est moins choquant que d&rsquo;être une maîtresse».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une confession impudique</h2>



<p>On pourrait certes saluer le courage de l&rsquo;actrice, qui a préféré la franchise à l&rsquo;hypocrisie, sachant que, de toute façon, sa situation maritale ne pouvait rester longtemps méconnue du grand public, mais au vu du tollé général qu&rsquo;elle a provoqué par sa confession, considérée comme<em> «impudique»</em> par certains, on peut estimer qu&rsquo;elle n&rsquo;en a pas mesuré la gravité et l&rsquo;impact négatif, et d&rsquo;abord sur sa propre réputation. </p>



<p>Beaucoup d&rsquo;artistes femmes tunisiennes, chanteuses et actrices, sont dans le même cas de Abir Bennani, et beaucoup doivent le démarrage de leur carrière à leur statut de secondes épouses de riches hommes d&rsquo;affaires du Golfe. Tout le monde le sait dans le milieu artistique, mais personne n&rsquo;en parle, le sujet étant particulièrement brûlant. Quelle mouche a donc piqué Mme Bennani, mère d&rsquo;un enfant, de briser cette loi de l&rsquo;omerta !  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="…عبير البناني في ليالي : أنا زوجة ثانية بالقانون و وناس مش نوعي في الرجال" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/78xgqrDyXP4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Tunisie : Le PDL réagit aux problématiques sociales posées par la série télévisée « Baraa »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/05/tunisie-le-pdl-reagit-aux-problematiques-sociales-posees-par-la-serie-televisee-baraa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:55:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué diffusé aujourd&#8217;hui, mardi 5 avril 2022, à propos de la série télévisée ramadanesque « Baraa » (Innocence), diffusée sur la chaîne tunisienne Al-Hiwar Ettounsi et qui traite du thème de la polygamie et du «zawaj ôrfi», le mariage coutumier, le Parti destourien libre (PDL) estime que cette œuvre de fiction constitue «une atteinte à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/05/tunisie-le-pdl-reagit-aux-problematiques-sociales-posees-par-la-serie-televisee-baraa/">Tunisie : Le PDL réagit aux problématiques sociales posées par la série télévisée « Baraa »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Feuilleton-Baraa.jpg" alt="" class="wp-image-386605"/><figcaption><em>Le feuilleton « Baraa » pose le problème des mariages coutumiers à la mode islamiste dans la société tunisienne. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Dans un communiqué diffusé aujourd&rsquo;hui, mardi 5 avril 2022, à propos de la série télévisée ramadanesque « Baraa » (Innocence), diffusée sur la chaîne tunisienne Al-Hiwar Ettounsi et qui traite du thème de la polygamie et du «zawaj ôrfi», le mariage coutumier, le Parti destourien libre (PDL) estime que cette œuvre de fiction constitue «une atteinte à la dignité de la femme» que la Tunisie n&rsquo;a pas connue depuis son indépendance, grâce à la promulgation de la Code de statut personnel (CSP).</em></strong></p>



<span id="more-386604"></span>



<p><em>«La polygamie et le mariage coutumier sont considérés en Tunisie comme des délits, dont les auteurs, selon le CSP, sont condamnés à la prison et à l&rsquo;annulation du mariage»</em>, rappelle le PDL, en ajoutant que <em>«ces questions sont réglées depuis 1956, et l&rsquo;interdiction de ces pratiques fait partie des droits acquis de la femme tunisienne, et il n&rsquo;y a aucun moyen de les renverser ou de les remettre en discussion.»</em></p>



<p>Cependant, le PDL ne perd pas de vue que <em>«la série a mis le doigt sur des phénomènes qui existent dans la société depuis que la Confrérie a pris le pouvoir en Tunisie après 2011»</em>, par allusion au parti islamiste Ennahdha, et fait porter à l&rsquo;Etat <em>«la responsabilité juridique et politique de la pénétration de la pieuvre des associations affiliées à la Confrérie des Frères musulmans qui prospèrent dans le pays pour endoctriner les jeunes et les femmes et les persuader de renier le CSP et de combattre le modèle de société tunisien».</em></p>



<p>Le PDL dénonce, par ailleurs,<em> «le laisser-aller des autorités au cours de la dernière décennie noire face aux abus qui se sont multipliés dans ce domaine et menacent la structure de la société tunisienne».</em></p>



<p>Pour le parti de Mme Moussi, qui est très mobilisé dans la lutte contre l&rsquo;islam politique depuis sa création, considère que <em>«les scènes montrées dans la série sont autant d&rsquo;avertissements pour les femmes tunisiennes afin qu&rsquo;elle prennent conscience de l&rsquo;humiliation qui les attend avec la montée des forces obscurantistes aux postes de décision»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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		<item>
		<title>Dhouha Haddad : «Il faut légaliser la polygamie en Tunisie» (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/10/dhouha-haddad-il-faut-legaliser-la-polygamie-en-tunisie-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 18:44:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Dhouha Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[polygamie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La femme d&#8217;affaires Dhouha Haddad, présidente du Mouvement national pour les jeunes de Tunisie, un parti n&#8217;existant pour le moment que sur le papier, a appelé à rétablir la polygamie en Tunisie, estimant qu&#8217;un homme marié à deux femmes devient&#8230; plus fort (sic!). «La polygamie est interdite en Tunisie mais les maîtresses sont permises», a-t-elle...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/10/dhouha-haddad-il-faut-legaliser-la-polygamie-en-tunisie-video/">Dhouha Haddad : «Il faut légaliser la polygamie en Tunisie» (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Dhouha-Haddad-polygamie.jpg" alt="" class="wp-image-280194"/><figcaption><em>Dhouha Haddad,  présidente du Mouvement national pour les jeunes de Tunisie</em>.</figcaption></figure>



<p><strong><em>La femme d&rsquo;affaires Dhouha Haddad, présidente du Mouvement national pour les jeunes de Tunisie, un parti n&rsquo;existant pour le moment que sur le papier, a appelé à rétablir la polygamie en Tunisie, estimant qu&rsquo;un homme marié à deux femmes devient&#8230; plus fort (sic!).</em></strong> <strong><em>«La polygamie est interdite en Tunisie mais les maîtresses sont permises»,</em></strong><em><strong> a-t-elle déploré&#8230;</strong></em></p>



<span id="more-280188"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;elle a révélé lors de son interview, hier, dimanche 9 février 2020, à l&rsquo;émission « <em>Bila Kinaâ</em> » sur la chaîne privée M Tunisia, en commentant :  «<em>Dans tous les pays autour de la Tunisie, les hommes ont le droit à 4 femmes et il est temps qu&rsquo;on en fasse de même, cela jouera positivement sur la psychologie de l&rsquo;homme mais aussi de la femme»</em>.</p>



<p>Dhouha Haddad, candidate à la présidence du Club africain, chassée par les supporteurs du club, puis à la présentielle anticipée de 2019, mais sa candidature n&rsquo;a pas été retenue par l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), ne rate aucune occasion pour faire parler d&rsquo;elle, et pas toujours à bonne escient. Cette fois, elle défend le retour à la polygamie, abolie en Tunisie depuis 1956, se disant pour le partage et la concurrence (re-sic), expliquant qu&rsquo;elle est «<em>forte mentalement</em>» et qu&rsquo;elle accepterait, elle aussi, de partager son époux avec une autre femme.</p>



<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-video is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.facebook.com/BelFallegi/videos/557388788456335/UzpfSTEwMDAwMDcwNzk1Mzk2MDozMDEzNjIyNTM4NjcxMzE1/
</div></figure>



<p>«<em>En même temps, si une femme assume pleinement ses devoirs envers son époux, il n&rsquo;a pas de raisons pour se marier avec une autre</em>», poursuit Mme Haddad.</p>



<p>Suite à la polémique suscitée par ses déclarations, la femme d&rsquo;affaires commentera sur son compte Facebook : «<em>La polygamie est interdite en Tunisie mais les maîtresses sont permises !</em>», comme si la polygamie va empêcher les hommes d&rsquo;avoir des maîtresses.</p>



<p>On notera, cependant, que l&rsquo;adultère est interdit en Tunisie, en vertu de l’article 236 du code pénal : <em>«l&rsquo;adultère du mari ou de la femme est puni d&rsquo;un emprisonnement de cinq années et d&rsquo;une amende de 500 dinars.<br> Il ne peut être poursuivi qu&rsquo;à la demande de l&rsquo;autre conjoint qui reste maître d&rsquo;arrêter les poursuites ou l&rsquo;effet de la condamnation. Le complice est puni des mêmes peines que la femme ou le mari coupable</em>».</p>



<p>Rappelons, par ailleurs, que la polygamie, a été abolie, en Tunisie, par l’ancien président Habib Bourguiba, avec la promulgation du Code du statut personnel (CSP), le 3 août 1956. </p>



<p>Plusieurs partis islamistes, à leur tête <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Ennahdha (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://www.kapitalis.com/politique/11116-tunisie-ghannouchi-et-ennahdha-veulent-retablir-la-polygamie.html" target="_blank">Ennahdha</a>, ont appelé, depuis la révolution tunisienne, au rétablissement de la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="polygamie (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/01/21/des-femmes-militent-pour-le-retour-de-la-polygamie-en-tunisie/" target="_blank">polygamie</a>, sans résultat. L&rsquo;appel a suscité une forte résistance populaire et de la société civile.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7TJjAvlCof"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/14/apres-avoir-loupe-la-presidence-du-club-africain-dhouha-haddad-lance-son-parti-politique/">Après avoir loupé la présidence du Club africain, Dhouha Haddad lance son parti politique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Après avoir loupé la présidence du Club africain, Dhouha Haddad lance son parti politique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/14/apres-avoir-loupe-la-presidence-du-club-africain-dhouha-haddad-lance-son-parti-politique/embed/#?secret=A3VsOLejLa#?secret=7TJjAvlCof" data-secret="7TJjAvlCof" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U9a6XzZmio"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/27/club-africain-dhouha-haddad-veut-succeder-a-slim-riahi/">Club africain : Dhouha Haddad veut succéder à Slim Riahi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Club africain : Dhouha Haddad veut succéder à Slim Riahi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/27/club-africain-dhouha-haddad-veut-succeder-a-slim-riahi/embed/#?secret=296D4o6LjL#?secret=U9a6XzZmio" data-secret="U9a6XzZmio" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>L’interminable combat des femmes musulmanes, y compris des Tunisiennes, les mieux loties parmi elles</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/13/linterminable-combat-des-femmes-musulmanes-y-compris-des-tunisiennes-les-mieux-loties-parmi-elles/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/13/linterminable-combat-des-femmes-musulmanes-y-compris-des-tunisiennes-les-mieux-loties-parmi-elles/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2019 07:17:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Mourou]]></category>
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		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À partir du jeudi 8 août 2019, les femmes tunisiennes peuvent enfin déclarer la naissance de leurs enfants. La promulgation de la loi qui donne aux mères le droit de déclarer la naissance de leur bébé à l’état civil sera bientôt effective. Mais pour les Tunisiennes, le combat pour l’égalité est encore long. Par Hichem...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/13/linterminable-combat-des-femmes-musulmanes-y-compris-des-tunisiennes-les-mieux-loties-parmi-elles/">L’interminable combat des femmes musulmanes, y compris des Tunisiennes, les mieux loties parmi elles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Femmes-Tunisiennes.jpg" alt="" class="wp-image-77265"/></figure>



<p><strong><em>À partir du jeudi 8 août 2019, les femmes tunisiennes peuvent enfin déclarer la naissance de leurs enfants. La promulgation de la loi qui donne aux mères le droit de déclarer la naissance de leur bébé à l’état civil sera bientôt effective. Mais pour les Tunisiennes, le combat pour l’égalité est encore long. </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Hichem Cherif *</strong><br></p>



<span id="more-232625"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Hichem-Cherif.jpg" alt="" class="wp-image-170144"/></figure></div>



<p> Les femmes tunisiennes devraient refuser de fêter la journée du 13 août si elles se veulent l’égale de l’homme et revendiquent les mêmes droits car fêter un jour réservé pour elles, leur attribut un statut de <em>«mineures»</em> et ce n’est pas en fêtant une journée réservée à elles qu’elles peuvent accéder à l’égalité.<br></p>



<p> Je m’adresse à nos mères, sœurs et filles islamistes pour leur demander qu’il est temps aussi de demander leur émancipation de la religion pour accéder à un «statut civil» car leur religion les confine dans un rôle <em>«secondaire» </em>que leurs pères, maris,  frères et  fils ont voulu appeler <em>«complémentaire» </em>hypocritement pour les laisser dans un second rôle pour l’éternité.<br></p>



<p> Les femmes doivent garder à l’esprit que la religion musulmane n’a fait qu’accentuer la régression du statut de la femme même en comparaison avec les autres religions révélées.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading">  De la monogamie judéo-chrétienne à la polygamie musulmane<br></h3>



<p> Logiquement, ce qui est venu <em>«après»</em> devrait améliorer ce qui est révélé <em>«avant»</em>. Je ne comprends pas le «revirement régressif» d’une religion venue du même <em>«émanateur» </em>et révélée en 3e position et qui énonce un statut régressif pour la femme. <br></p>



<p> La lecture chronologique des religions dites <em>«révélées»</em> nous apprend que :<br></p>



<p> Pour le mariage :<br></p>



<p> Torah dit : monogamie mais polygamie tolérée.<br></p>



<p> La Bible dit : monogamie.<br></p>



<p> Coran dit : quatre femmes mais exception pour le prophète Mohamed qui d’ailleurs dépassera même le nombre de 9 femmes (qui lui avait été alloué).<br></p>



<p> Le Coran autorisait 4 femmes. Le prophète Mohamed a dépassé ce nombre : ses compagnons lui font remarquer son incohérence, un verset lui est révélé qui lui permet d’augmenter son quota à 9 femmes. C’est la sourate 33 <em>«Al Ahzab»</em>, verset 50 : <em>«Ô Prophète! Nous t’avons rendue licites tes épouses à qui tu as donné leur ‘‘mahr’’ </em>(dot), <em>ce que tu as possédées légalement parmi les captives </em>[ou esclaves] <em>qu’Allah t’a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles – celles qui avaient émigré en ta compagnie – ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle: c’est là un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants. Nous savons certes, ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu’ils possèdent, afin qu’il n’eût donc point de blâme contre toi. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.»<br></em></p>



<p> Mais il le dépassera quand même! (en violation des lois qu’il a lui-même révélées). Le prophète Mohamed a épousé en réalité 11 femmes, seulement on n’a pas compté les 2 esclaves converties : 1- Khadija (âgée mais riche); 1- Aicha, fille de Omar Ibn Al-Khattab, son oncle paternel ; 3- Umm Habiba fille d’Abu Sufyan B Harb; Umm Salamah, fille d’Abû Umayyah Ibn Al Mughirah, son oncle maternel; 4- Sawdah, fille de Zamah Ibn Qays, sa tante; 4- Zaynab, la femme de son fils adoptif Zayd, fille de Jahsh Ibn Riabharith Ibn Hazn, sa tante; 5- Maymunah fille d’Al harith Ibn Hazn ; 6- Juwayriyyah fille d’Al Harith Ibn Abi Dirar ; 7- Safiyyah fille de Huyayy Ibn Akhtab (juive) ; 8- Rayhana juive devenu musulmane avec son peuple (en 627) ; 9- Myriam en 629, chrétienne.<br></p>



<p> Aucune de ces épouses ne donna à Mohamed un enfant mâle à l’exception de Khadija, sa première épouse, qui accoucha de quatre enfants mâles, tous décédés en bas âge, et de quatre filles.<br></p>



<p> Myriam la Copte aura également un fils, Ibrahim – Abraham –, qui mourra à l’âge de 2 ans.<br></p>



<p> Je reste persuadé que si le Prophète Mohamed avait un fils, il aurait été <em>«khalifa»</em> et n’aurait jamais laisse le «choix», comme on le prétend, pour dire qu’en islam, la <em>«démocratie»</em> existe.<br></p>



<p> Je rappelle, ici, que la détermination du sexe d’un enfant dépend du spermatozoïde (X ou Y) et non de l’ovule qui demeure toujours le même (Y).<br></p>



<p> De toutes les femmes que le Prophète a épousées, aucune n’était vierge lorsqu’elle rejoint son harem, à l’exception d’Aïcha, c’est pourquoi elle a été sa préférée, une épouse de 6 ans, que le Coran a dû justifier par un hadith 114 dans le<em> ‘‘Sahîh’’</em> de Muslim : <em>«Aïcha a dit : ‘‘J’avais six ans lorsque le Prophète m’épousa, neuf ans lorsqu’il eut effectivement des relations conjugales avec moi’’. Puis elle relatait: ‘‘Ma mère, ‘Umm Rûmân, vint me trouver tandis que j’étais sur une balançoire, entourée de mes compagnes. Elle m’appela et je me rendis à son appel sans savoir ce qu’elle voulait de moi. Elle me prit par la main, me fit rester sur la porte de la maison, jusqu’à ce que ma respiration haletante se fût calmée. Elle me fit ensuite entrer dans la maison où se trouvaient des femmes des ‘Ansâr qui me dirent: ‘‘A toi le bonheur, la bénédiction et la meilleure fortune!’’ Ma mère m’ayant livrée à ces femmes, celles-ci me lavèrent le visage et la tête; et se mirent à me parer. J’avais à peine fini, que l’Envoyé d’Allah entra, lorsqu’il était encore le matin. Alors on me remit entre ses mains.»</em><br></p>



<p> Un verset du Coran qui prouve bien que Mohamed a eu des relations sexuelles avec cette fille pré-pubère: Sourate <em>«Attalaq»</em> (Divorce), Verset 4 : <em>«Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) de vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles.»</em><br></p>



<p> Cela signifie clairement qu’il était envisageable pour le prophète Mohamed, qu’une femme se marie et divorce avant même d’avoir ses règles.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> De l’interdiction de l’adoption en islam sauf en Tunisie<br></h3>



<p> Toutes étaient veuves ou divorcées. Khadija et Maymouna furent épousées même en troisièmes noces.<br></p>



<p> Les conséquences juridiques du cas de Zaynab (dépassé en droit tunisien) : Zaynab a raconté à Zayd (fils adoptif de Mohamed) que Mohamed la convoitait. Zayd s’est senti obligé de divorcer. Comme Zaynab était la femme de son fils: Mohamed s’est retrouvé en porte-à-faux par rapport aux textes sur l’inceste et il a fallu une révélation spéciale pour abolir l’adoption dans l’islam.<br></p>



<p> Sourate 33 <em>«Al-Ahzab»</em> (Les Partis) Post-Hégire, verset 37 : <em>«Quand tu disais à celui qu’Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l’avais comblé : ‘‘Garde pour toi ton épouse et crains Allah’’, et tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c’est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d’Allah doit être exécuté».</em><br></p>



<p> Seulement, cette sourate a eu pour conséquence d’interdire l’adoption dans les pays musulmans qui soumettent leurs lois à la «charia».<br></p>



<p> Les conséquences de cette sourate sont tragiques aujourd’hui pour beaucoup d’orphelins dans tous les pays musulmans sauf en Tunisie où l’adoption est possible car la Tunisie à travers le Code du statut personnel de 1956 a réussi à rester dans cette pensée<em> «progressiste» </em>pour réimposer la règle ancestrale judaïque de la <em>«monogamie»</em>, et qui cherche aujourd’hui à perpétuer ce<em> «progressisme»</em> à travers :<br></p>



<p> 1)    <strong><em>La possibilité à la femme de déclarer son enfant à la naissance</em></strong> : selon l’article 24 de la loi votée en 1957, <em>«la naissance de l’enfant sera déclarée par le père ou à défaut du père, par les docteurs en médecine, sages-femmes, ou autres personnes qui auront assisté à l’accouchement et, lorsque la mère aura accouché hors de son domicile, s’il est possible, par la personne chez qui elle aura accouché». </em><br></p>



<p> Cette loi autorise seulement le père ou les témoins de l’accouchement, à déclarer la naissance d’un enfant. Mais à partir du jeudi 8 août 2019, les femmes tunisiennes peuvent désormais déclarer la naissance de leurs enfants. La promulgation de la loi qui donne aux mères le droit de déclarer la naissance de leur bébé à l’état civil sera bientôt effective.<br></p>



<p> 2) <strong><em>L’égalité successorale </em></strong>: le projet d’égalité dans la succession voulu par le défunt président Béji Caïd Essebsi pour laisser une trace de son passage en tant que premier président démocratiquement élu n’est pas passé durant cette mandature mais le sera à la prochaine et constituera un sujet clé des programmes politiques des candidats et je suis convaincu qu’il sera adopté car qui pense encore vouloir appliquer une règle ancestrale à nos enfants que nous aimons et chérirons indépendamment de leur sexe, sans oublier l’abolition de la peine de mort (filière progressiste dans les religions révélées pour abolir le <em>«châtiment corporel» </em>à l’image de Jésus qui s’est sacrifié pour l’ensemble des êtres humains et consolider cette <em>«philosophie»</em> tunisienne vu qu’en Tunisie on a déjà aboli le fait de couper la main au voleur et l’abolition, dans le projet du délit de l’homosexualité, de toute condamnation au nom du principe que chacun dispose librement de son corps. <br></p>



<p> Pour l’anecdote, quelques amis de pays arabes taxent les Tunisiens à l’occasion de ce projet de pédérastes et de lesbiennes, encore une fois une anecdote <em>«régressive»</em> qui dénote de l’étroitesse d’esprit dune grande partie des <em>«Arabes»</em> qui ont été entre autres parmi nos colonisateurs car on n’est pas <em>«arabe»</em> vu qu’on apprend leur langue à l’école comme le français, et demeurerons <em>«Berbères»</em> par nos traits physiques, nos us et coutumes, ouverts sur les idées nouvelles et les étrangers depuis l’arrivée des Phéniciens, avec une place privilégiée de la femme, depuis Ulysse, El Kahéna, ou récemment Aziza Othmana, Saliha… en rappelant que le Code du statut personnel portait le sceau d’Ahmed Bey (1837/1855), grand réformateur de la Tunisie, avec l’appui de Khaznadar. Il a aboli l’esclavage en 1846, et a pondu le Code du statut personnel mais n’a pas eu le temps de le publier et que le défunt Bourguiba, animal politique, a utilisé comme un pied de nez à l’égard du bey régnant, Lamine Bey, pour asseoir sa suprématie en tant que Premier ministre en le publiant sans le sceau du Bey régnant vu que le texte portait déjà le sceau d’Ahmed Bey, car il faut rappeler qu’en 1956, Bourguiba ne disposait ni de temps (il s’occupait de l’indépendance et l’abolition de la royauté), ni de la compétence administrative nécessaire pour pondre un code <em>«révolutionnaire» </em>socialement parlant de 213 articles.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> En guise de conclusion<br></h3>



<p> La Tunisie a été à mon sens, dans sa lignée <em>«progressiste»</em>, à l’image de ce qu’on pourrait espérer de la philosophie des religions<em> «révélées»</em> issues du même Dieu, qui devait <em>«chronologiquement»</em> être «évolutif» dans ses révélations pour améliorer l’ancienne par la nouvelle.<br></p>



<p> La Tunisie et ses dirigeants ont réussi à maintenir cette <em>«progression»</em> dans ses principes vu que ses textes ont été toujours <em>«évolutifs»</em> par rapport à la stagnation ou la régression que nous constatons dans les pays islamisés<br></p>



<p> Restons<em> «progressiste»</em> comme l’a toujours été la Tunisie et demander mesdames à annuler la fête de la femme de la liste des fêtes tunisiennes car elle ne vous aide pas dans votre conquête de l’égalité et si certaines d’entre vous veulent le beurre et l’argent du beurre, je leur souhaite bonne fête même si je reste persuadé que cette fête demeure anachronique par rapport à vos revendications d’égalité sans oublier que vous représentez 50% des électeurs et la palme vous reviendra (comme d’habitude) si vous voulez éviter d’avoir l’islamiste Abdelfattah Mourou comme président, Rached Ghannouchi au perchoir et un autre <em>«hybride»</em> en tant que chef de gouvernement car il ne faut jamais se fier à leur pseudo modération et volonté démocratique vu que la religion et démocratie ne se marient jamais vu que par principe, ils n’acceptent qu’un seul dieu.<br></p>



<p> À bon entendeur salut&#8230;</p>



<p><em>* Avocat.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis :</h3>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/13/linterminable-combat-des-femmes-musulmanes-y-compris-des-tunisiennes-les-mieux-loties-parmi-elles/">L’interminable combat des femmes musulmanes, y compris des Tunisiennes, les mieux loties parmi elles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un défenseur du mariage des petites filles brigue la présidence (vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/un-defenseur-du-mariage-des-petites-filles-brigue-la-presidence-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 12:47:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bahri Jelassi]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[islamiste]]></category>
		<category><![CDATA[pédophilie]]></category>
		<category><![CDATA[polygamie]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bahri Jelassi, de retour&#8230; Bahri Jelassi, fondateur du Parti de l’ouverture et de la fidélité (Pof), auto-dissout en 2015, fervent défenseur du mariage des petites filles, a annoncé qu’il présentera sa candidature aux élections présidentielles de 2019.  L’annonce a été faite aujourd’hui, jeudi 24 janvier 2019, dans une déclaration sur Shems FM. Bahri Jelassi a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/un-defenseur-du-mariage-des-petites-filles-brigue-la-presidence-video/">Un défenseur du mariage des petites filles brigue la présidence (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194717" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Bahri-Jelassi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Bahri Jelassi, de retour&#8230;</em></p>
<p><em><strong>Bahri Jelassi, fondateur du Parti de l’ouverture et de la fidélité (Pof), auto-dissout en 2015, fervent défenseur du mariage des petites filles, a annoncé qu’il présentera sa candidature aux élections présidentielles de 2019. </strong></em><span id="more-194710"></span></p>
<p>L’annonce a été faite aujourd’hui, jeudi 24 janvier 2019, dans une déclaration sur Shems FM.</p>
<p>Bahri Jelassi a assuré qu’il fera de la Tunisie un pays de rêve: «<em>ce sera mieux que New York</em>», a-t-il dit, en ajoutant qu’Ennahdha ne doit plus être au gouvernement pour que la Tunisie puisse se transformer.</p>
<p>C&rsquo;est là un retournement de veste, car rappelons-le, ce même Bahri Jelassi était un fervent  défenseur d&rsquo;Ennahdha, notamment quand le parti de Rached Ghannouchi était au pouvoir en 2012 et 2013.</p>
<p>Cet islamiste pur et dur, homme d’affaires, s&rsquo;est illustré par la défense de la polygamie et du mariage des petites filles, comme au temps du Prophète Mohamed, de la pédophilie en somme, arguant du fait que<em> «la fille qui atteint 20 ans ne donne plus envie, et n’est pas excitante» </em>(sic!).</p>
<p>Ces propos, tenus, en 2012, sur la chaîne Tounesna TV, avaient beaucoup choqué les Tunisiens, qui ont appelé le ministère public à intervenir, mais il ne sera jamais poursuivi.</p>
<p>Le candidat annoncé aux présidentielles est aussi le papa de Myriam (26 ans) et Zeineb  (33 ans) qui sont parties au jihad en Syrie et qui ont eu à faire avec la justice à leur retour en Tunisie. Son gendre, Mansour Chouchane, est mort en Syrie en combattant avec les groupes terroristes…</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/kCihr8nCc9g?controls=0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>On notera qu’en 2014, Bahri Jelassi s’était présenté aux élections, mais sa candidature n&rsquo;a pas été avalisée par l&rsquo;Instance supérieure indépendante des élections (Isie). Parions qu&rsquo;il en sera de même cette année&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Yvdl06G7pU"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/13/une-2e-fille-de-bahri-jelassi-part-au-jihad/">Exclusif: La 2e fille de Bahri Jelassi part au jihad</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Exclusif: La 2e fille de Bahri Jelassi part au jihad » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/13/une-2e-fille-de-bahri-jelassi-part-au-jihad/embed/#?secret=BQwW0wUrvx#?secret=Yvdl06G7pU" data-secret="Yvdl06G7pU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ten3h33zI5"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/22/lepouse-de-bahri-jelassi-renvoyee-de-turquie/">L’épouse de Bahri Jelassi renvoyée de Turquie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’épouse de Bahri Jelassi renvoyée de Turquie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/22/lepouse-de-bahri-jelassi-renvoyee-de-turquie/embed/#?secret=KYhnRce5dM#?secret=Ten3h33zI5" data-secret="Ten3h33zI5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/un-defenseur-du-mariage-des-petites-filles-brigue-la-presidence-video/">Un défenseur du mariage des petites filles brigue la présidence (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Des femmes militent pour le retour de la polygamie en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 16:10:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[adultère]]></category>
		<category><![CDATA[Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
		<category><![CDATA[polygamie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La restauration de la polygamie, Fethi Zghal en fait le combat de sa vie. Un collectif de femmes mariées et célibataires organise, jeudi 24 janvier 2018, une manifestation devant le siège de l’Assemblée au Bardo, pour appeler à la restauration de la polygamie en Tunisie. Par Yüsra Nemlaghi * C’est ce qu’a indiqué, aujourd’hui, à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/21/des-femmes-militent-pour-le-retour-de-la-polygamie-en-tunisie/">Des femmes militent pour le retour de la polygamie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194191" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Polygamie-manif-tunis.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>La restauration de la polygamie, Fethi Zghal en fait le combat de sa vie</em><em>.</em></p>
<p><em><strong>Un collectif de femmes mariées et célibataires organise, jeudi 24 janvier 2018, une manifestation devant le siège de l’Assemblée au Bardo, pour appeler à la restauration de la polygamie en Tunisie.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yüsra Nemlaghi</strong> *<span id="more-194182"></span></p>
<p>C’est ce qu’a indiqué, aujourd’hui, à Kapitalis, l’activiste Fethi Zghal, fondateur du Forum Libertés et Citoyenneté, qui lutte pour cette cause depuis des années, bien avant la révolution, dit-il, avec une fierté non dissimulée, en affirmant qu’il soutient la démarche de ce collectif, tout en appelant à apporter des modifications au Code du statut personnel (CSP), promulgué le 13 août 1956 et qui mit fin à la polygamie en Tunisie, premier pays musulman à avoir instauré la monogamie par la force de la loi, dans une société historiquement polygame.</p>
<p>Selon Fethi Zghal, la polygamie serait une solution pour les Tunisiennes célibataires dont le nombre ne cesse d’augmenter, dit-il : «<em>L’espérance de mariage pour les femmes tunisiennes ne dépasse pas les 13%</em>», a-t-il déploré.</p>
<p>L’activiste a ajouté que la polygamie pourrait diminuer le taux de divorce en Tunisie, où l’on en compte 41 par jour. <em>«La Tunisie est au 4<sup>e</sup> rang mondial en matière de divorce. Elle possède l&rsquo;un des plus hauts taux au monde</em>», a-t-il insisté, en réaffirmant sa solidarité avec ces femmes qui manifesteront jeudi.</p>
<p>Fethi Zghal est aussi persuadé que le CPS pousse à l’adultère (sic !). Pour expliquer sa position, il donne l’exemple des délais que prend la justice pour prononcer certains divorces pouvant prendre parfois jusqu’à 10 ans.</p>
<p>«<em>Le CSP n’a pas pris en considération le besoin sexuel des Tunisiens en n&rsquo;imposant pas des délais maximums pour prononcer définitivement un divorce. Les époux demeurent engagés, or après 3 ou 4 ans, une femme séparée pourra-t-elle se retenir d&rsquo;assouvir ses désirs ? Pour l’homme, la période ne dépassera pas les 3 ou 4 mois et juridiquement ils ne pourront pas refaire leur vie si le divorce n’est pas prononcé</em>», poursuit l’activiste, qui n&rsquo;explique pas comment il a pu calculer la durée de la période d&rsquo;abstinence sexuelle des hommes et des femmes, comme se fait-il qu&rsquo;elle beaucoup plus longue pour les secondes.</p>
<p>Ce dernier déplore aussi que le ministère public ne puisse pas engager des poursuites contre ceux et celles qui ont des relations intimes hors cadre du mariage. En effet, l’adultère ne peut être retenu en tant que délit qu&rsquo;à la demande de l&rsquo;un des conjoints, qui peuvent arrêter les poursuites ou l&rsquo;effet de la condamnation, en vertu de l&rsquo;article 236 du code pénal. Si deux adultes célibataires ont des relations sexuelles, ils ne sont donc pas des hors-la-loi, selon le code pénal tunisien.</p>
<p>Pour que tout rentre dans l&rsquo;ordre islamique, qu&rsquo;il semble défendre, Fethi Zghal appelle à abroger cet article et faire en sorte que la loi sanctionne toutes relations sexuelles même consentantes entre adultes non-liés par un contrat de mariage.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iNKfoBoyZU"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/20/en-pleine-seance-une-juge-declare-la-polygamie-protege-des-fleaux-sociaux/">En pleine séance, une juge déclare : La polygamie protège des fléaux sociaux</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En pleine séance, une juge déclare : La polygamie protège des fléaux sociaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/20/en-pleine-seance-une-juge-declare-la-polygamie-protege-des-fleaux-sociaux/embed/#?secret=vJhKRhFS1X#?secret=iNKfoBoyZU" data-secret="iNKfoBoyZU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>http://www.kapitalis.com/tn/sexe-et-facebook-principales-causes-de-divorce-en-tunisie.html</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/21/des-femmes-militent-pour-le-retour-de-la-polygamie-en-tunisie/">Des femmes militent pour le retour de la polygamie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>En pleine séance, une juge déclare : La polygamie protège des fléaux sociaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Oct 2018 08:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bochra Bel Haj Hmida]]></category>
		<category><![CDATA[Coalition nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Colibe]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[juge]]></category>
		<category><![CDATA[polygamie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une substitut du président d&#8217;un tribunal tunisien a déclaré lors d&#8217;une audience que si la polygamie n&#8217;avait été interdite dans le pays, il n&#8217;y aurait pas autant de fléaux sociaux en Tunisie.  C&#8217;est ce qu&#8217;a rapporté Bochra Bel Haj Hmida, députée du bloc parlementaire Coalition nationale et ex-présidente de la Commission des libertés individuelles et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/20/en-pleine-seance-une-juge-declare-la-polygamie-protege-des-fleaux-sociaux/">En pleine séance, une juge déclare : La polygamie protège des fléaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-142415" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/juge.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une substitut du président d&rsquo;un tribunal tunisien a déclaré lors d&rsquo;une audience que si la polygamie n&rsquo;avait été interdite dans le pays, il n&rsquo;y aurait pas autant de fléaux sociaux en Tunisie. </strong></em><span id="more-179581"></span></p>
<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a rapporté Bochra Bel Haj Hmida, députée du bloc parlementaire Coalition nationale et ex-présidente de la Commission des libertés individuelles et de l&rsquo;égalité (Colibe), dans un post sur son compte Facebook, hier soir, vendredi 19 octobre 2018, en précisant que la juge a déclaré lors d&rsquo;une séance de réconciliation entre un couple en instance de divorce que la polygamie, autorisée dans l&rsquo;islam, protège de tous les fléaux, notamment celui des enfants nés hors mariage.</p>
<p>Réagissant à cette déclaration, Mme Bel Haj Hmida a fermement critiqué la juge qui était supposée juger cette affaire en se basant uniquement sur ce que dit la loi et non en prenant en considération ses convictions personnelles, ajoutant: «<em>Et pour votre gouverne la polygamie n’a aucun impact sur ce que vous appelez fléaux et qui sont largement partagés par toutes les nations et cultures. D’ailleurs, le premier centre d’accueil que j’ai visité c’était au Maroc dans les années 90, un pays qui n’a pas aboli la polygamie mais juste aménagé ses conditions dans sa constitution, en 2004</em>».</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WxD6cbN9o8"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/25/ridha-jaouadi-reve-encore-de-polygamie-en-tunisie/">Ridha Jaouadi rêve encore de polygamie en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ridha Jaouadi rêve encore de polygamie en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/25/ridha-jaouadi-reve-encore-de-polygamie-en-tunisie/embed/#?secret=2vCdhhdh8H#?secret=WxD6cbN9o8" data-secret="WxD6cbN9o8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="F1wT7PiwnA"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/12/une-journaliste-egyptienne-appelle-au-retour-de-la-polygamie-en-tunisie/">Une journaliste égyptienne appelle au retour de la polygamie en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une journaliste égyptienne appelle au retour de la polygamie en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/12/une-journaliste-egyptienne-appelle-au-retour-de-la-polygamie-en-tunisie/embed/#?secret=gXNW6mJlCf#?secret=F1wT7PiwnA" data-secret="F1wT7PiwnA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/20/en-pleine-seance-une-juge-declare-la-polygamie-protege-des-fleaux-sociaux/">En pleine séance, une juge déclare : La polygamie protège des fléaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Une journaliste égyptienne appelle au retour de la polygamie en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 09:52:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[charia]]></category>
		<category><![CDATA[polygamie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La journaliste égyptienne Mona Aboshanab a critiqué l&#8217;interdiction de la polygamie en Tunisie, qui date de&#8230; 1956. Dans une vidéo publiée sur son compte Facebook, Mona Aboshanab, qui est aussi présidente de l&#8217;association Initiative pour la polygamie en Egypte, a indiqué que l&#8217;ancien président de la république tunisienne, Habib Bourguiba, avait fait promulguer des lois...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/12/une-journaliste-egyptienne-appelle-au-retour-de-la-polygamie-en-tunisie/">Une journaliste égyptienne appelle au retour de la polygamie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-118265" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Mona-Aboshanab.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La journaliste égyptienne Mona Aboshanab a critiqué l&rsquo;interdiction de la polygamie en Tunisie, qui date de&#8230; 1956.</strong></em><span id="more-118263"></span></p>
<p>Dans une vidéo publiée sur son compte Facebook, Mona Aboshanab, qui est aussi présidente de l&rsquo;association Initiative pour la polygamie en Egypte, a indiqué que l&rsquo;ancien président de la république tunisienne, Habib Bourguiba, avait fait promulguer des lois interdisant la polygamie, qui sont inspirées par la colonisation française.</p>
<p>Selon Mme Aboshanab, qui fait allusion au Code du statut personnel (CSP), promulgué le 3 août 1956, ces lois sont contraires à la charia (loi islamique), qui préserve les intérêts de la femme et de la famille musulmane.</p>
<p>Outre l&rsquo;abolition de la polygamie, le CSP a mis fin à la répudiation et au mariage forcé et donné aux femmes le droit de demander le divorce, entre autres droits considérés aujourd&rsquo;hui comme des acquis définitifs par la société tunisienne.</p>
<p>«<em>La polygamie est conforme à l&rsquo;esprit de l&rsquo;islam. Je ne comprends pas pourquoi les femmes en Tunisie la refusent-elles? Et je ne comprends d&rsquo;ailleurs pas le silence assourdissant des oulémas tunisiens </em>(théologiens de l&rsquo;islam, Ndlr) à propos de<em> cette question fondamentale. Vous serez jugés devant Allah si vous continuez ainsi</em>», a lancé la journaliste égyptienne à ces oulémas.</p>
<div class="embed">
<div class="video">
<iframe loading="lazy" frameborder="0" width="480" height="270" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x648noz" allowfullscreen></iframe>
</div>
</div>
<p>&nbsp;<br />
Mona Aboshanab s&rsquo;est dite étonnée que la Tunisie soit le seul pays arabo-musulman à avoir interdit la polygamie alors que le taux de célibat ne cesse d&rsquo;y grimper, tout en appelant le gouvernement tunisien à réinstaurer la polygamie pour faire face à ce problème social. Un appel qui, on l&rsquo;imagine, ferait sourire en Tunisie où ce débat est désormais dépassé et anachronique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B .A</strong></p>
<p><em><strong>Article lié : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="x552DXCKgN"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/25/ridha-jaouadi-reve-encore-de-polygamie-en-tunisie/">Ridha Jaouadi rêve encore de polygamie en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ridha Jaouadi rêve encore de polygamie en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/25/ridha-jaouadi-reve-encore-de-polygamie-en-tunisie/embed/#?secret=YR0dHX1Yik#?secret=x552DXCKgN" data-secret="x552DXCKgN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/12/une-journaliste-egyptienne-appelle-au-retour-de-la-polygamie-en-tunisie/">Une journaliste égyptienne appelle au retour de la polygamie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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