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	<title>Archives des Raja Ben Ammar - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Raja Ben Ammar - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Décès de l’homme de théâtre Ridha Ben Slimane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Aug 2025 11:34:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mocef Sayem]]></category>
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		<category><![CDATA[théâtre tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ridha Ben Slimane, homme de théâtre, est décédé ce mercredi 13 août 2025, des suites d’une longue maladie </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/13/deces-de-lhomme-de-theatre-ridha-ben-slimane/">Décès de l’homme de théâtre Ridha Ben Slimane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Ridha Ben Slimane, homme de théâtre, est décédé ce mercredi 13 août 2025, des suites d’une longue maladie qui l’a empêché d’assister, hier, à l’enterrement de son ami de cinquante ans, le metteur en scène et cinéaste Fadhel Jaziri, inhumé hier au cimetière d’Utique.</em></strong></p>



<span id="more-17217879"></span>



<p>Ridha Ben Slimane a pris une part active au mouvement de renouvellement du théâtre tunisien, au cours des cinquante dernières années. Régisseur de théâtre, il a travaillé avec la plupart des metteurs en scène ayant marqué de leur empreinte indélébile le renouveau théâtral tunisien : les Fadhel Jaziri, Fadhel Jaïbi, Raja Farhat, Mohamed Driss et autres Taoufik Jebali. Il a aussi accompagné, dans les années 1980-2000, l’aventure de la troupe du Théâtre Phou, aux côtés du couple formé par Moncef Sayem et feue Raja Ben Ammar.  </p>



<p>Taoufik Jebali a commenté la perte de son ami dans un poste Facebook en arabe que nous traduisons ci-dessous :<em> «Ridha Ben Slimane a pris son ultime décision aujourd’hui.  Le fondateur du théâtre Phou et le camarade d’El Teatro dans toutes ses tribulations, le compagnon fidèle, l’ami du théâtre et des théâtreux, le chasseur rusé et l’agriculteur tenace, le gentleman aventurier qui traverse nos vies comme une brise d’une rare élégance et douceur. Aujourd’hui il a décidé de s’en aller et de ne plus revenir. C’est son choix. Nous attendrons, nous autres, comme une lointaine moisson ou une tournée théâtrale qui a pris du retard»</em>.     </p>



<p>L’inhumation du défunt artiste aura lieu cet après-midi à 16h au cimetière de Bouficha où il habite.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/13/deces-de-lhomme-de-theatre-ridha-ben-slimane/">Décès de l’homme de théâtre Ridha Ben Slimane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Débat à Tunis &#124; La scène au féminin n’est pas nécessairement féministe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/debat-a-tunis-la-scene-au-feminin-nest-pas-necessairement-feministe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Belhaj Mezzi]]></category>
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		<category><![CDATA[théâtre féminin]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre féministe]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre national tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Wafa Taboubi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le travail des femmes dans le théâtre n'est pas un acte militant isolé, mais une nécessité artistique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/debat-a-tunis-la-scene-au-feminin-nest-pas-necessairement-feministe/">Débat à Tunis | La scène au féminin n’est pas nécessairement féministe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars de chaque année, le Théâtre national tunisien (TNT) a organisé une table-ronde intitulée «La scène au féminin », célébrant le travail et l’apport des metteuses en scène tunisiennes.</em></strong> <strong><em>Une occasion pour  réfléchir sur le travail des femmes dans le théâtre, non pas comme un acte militant isolé, mais comme une nécessité pour la diversité et le renouvellement de la scène artistique tunisienne.</em></strong></p>



<p><strong>Lassaad Mahmoudi</strong></p>



<span id="more-15839944"></span>



<p>L’événement qui s’est tenu avant-hier soir, vendredi 7 mars 2025, à la salle Le 4<sup>e</sup> Art à Tunis, a réuni trois figures majeures du théâtre tunisien contemporain : Leïla Toubel, Wafa Taboubi et Lobna Mlika. La rencontre a été animée par la critique Faouzia Belhaj Mezzi, mettant en lumière les parcours, les défis et les contributions artistiques des femmes dans le monde du théâtre en Tunisie.</p>



<p>Dans son mot d’ouverture, le directeur du TNT Moez Mrabet, a souligné l’importance de cette initiative : <em>«Nous avons voulu que cette célébration soit une occasion de réflexion sur la place de la femme en tant que metteuse en scène dans le théâtre tunisien. Grâce aux témoignages de ces trois artistes, nous découvrons un pan essentiel de notre scène nationale et les évolutions marquantes du rôle des femmes dans la création théâtrale»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lutter contre les préjugés sociaux </h2>



<p>L’histoire du théâtre tunisien a longtemps été marquée par la présence féminine, d’abord cantonnée au jeu d’actrice avant que certaines figures pionnières ne s’attaquent à la mise en scène. À cet égard, Faouzia Belhaj Mezzi a rappelé que les premières générations de femmes artistes ont dû lutter contre les préjugés sociaux qui pesaient sur leur métier. Ce n’est que dans les années 1970 et 1980 que les premières metteuses en scène tunisiennes ont pu véritablement imposer leur regard et leur écriture scénique.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="602" height="906" data-id="15839963" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Leila-Toubel.jpg" alt="" class="wp-image-15839963" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Leila-Toubel.jpg 602w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Leila-Toubel-199x300.jpg 199w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Leila-Toubel-580x873.jpg 580w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /><figcaption class="wp-element-caption">Leila Toubel. </figcaption></figure>



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</figure>



<p>Les interventions des trois metteuses en scène invitées ont permis de confronter différentes approches et expériences. Pour Leïla Toubel, le théâtre n’a pas nécessairement besoin d’une approche féministe au sens militant du terme :&nbsp;<em>«Le théâtre a besoin de notre humanité avant tout. Il ne s’agit pas d’opposer hommes et femmes, mais de porter un regard singulier sur le monde»</em>.</p>



<p>Cependant, elle reconnaît que les femmes qui ont marqué le théâtre tunisien, à l’image de Raja Ben Ammar, ont dû s’imposer dans un environnement majoritairement masculin. À travers son témoignage, elle a rendu hommage à cette metteuse en scène pionnière, soulignant son audace et son impact sur les nouvelles générations.</p>



<p>De son côté, Lobna Mlika a insisté sur l’importance d’intégrer la question féminine dans le débat théâtral sans tomber dans le folklore ou le sensationnalisme. Pour elle: <em>«Être une femme artiste, ce n’est pas seulement se positionner en tant que femme dans une société patriarcale, c’est avant tout proposer une vision esthétique et philosophique qui dépasse les carcans habituels»</em>.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="682" height="906" data-id="15839968" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Wafa-Taboubi.jpg" alt="" class="wp-image-15839968" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Wafa-Taboubi.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Wafa-Taboubi-226x300.jpg 226w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Wafa-Taboubi-580x770.jpg 580w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /><figcaption class="wp-element-caption">Wafa Taboubi. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="602" height="906" data-id="15839967" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Lobna-Mllka.jpg" alt="" class="wp-image-15839967" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Lobna-Mllka.jpg 602w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Lobna-Mllka-199x300.jpg 199w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Lobna-Mllka-580x873.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lobna Mlika. </figcaption></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des porteuses de projets</h2>



<p>Quant à Wafa Taboubi, elle a mis en lumière les difficultés économiques et institutionnelles auxquelles les metteuses en scène sont confrontées : <em>«Nous devons constamment prouver notre légitimité, non seulement en tant qu’artistes, mais aussi en tant que porteuses de projets. Le soutien institutionnel et financier reste un défi majeur pour la création théâtrale féminine.»</em></p>



<p>Ce qui ressort de cette table-ronde, c’est que les nouvelles générations de metteuses en scène ne se définissent plus uniquement par l’opposition aux normes sociales d’antan. Elles entrent dans le monde du théâtre avec une démarche professionnelle assumée, revendiquant leur place non pas par revendication politique, mais par la force de leur talent et de leur vision artistique.</p>



<p>Toutefois, la question des inégalités structurelles persiste. L’accès aux financements, la répartition des opportunités et la reconnaissance institutionnelle restent encore marqués par un déséquilibre entre hommes et femmes. Malgré ces obstacles, la créativité et la résilience des artistes tunisiennes continuent d’enrichir la scène théâtrale, faisant évoluer les mentalités et les pratiques.</p>



<p>En clôture de l’événement, les participantes ont appelé à une reconnaissance accrue du travail des femmes dans le théâtre, non pas comme un acte militant isolé, mais comme une nécessité pour la diversité et le renouvellement de la scène artistique tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/debat-a-tunis-la-scene-au-feminin-nest-pas-necessairement-feministe/">Débat à Tunis | La scène au féminin n’est pas nécessairement féministe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Il y a cinq ans, Raja Ben Ammar nous quittait</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/04/tunisie-il-y-a-cinq-ans-raja-ben-ammar-nous-quittait/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 11:03:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mad&#039;art]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a cinq ans, jours pour jour, la grande femme de théâtre tunisienne Raja Ben Ammar nous a quittés. Retour sur le parcours remarquable et impressionnant d’une femme qui a marqué plus d’une génération. Raja Ben Ammar nous avait quittés un certain 4 aril 2017 suite à des complications cardiaques après s’être fait opérer...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/04/tunisie-il-y-a-cinq-ans-raja-ben-ammar-nous-quittait/">Tunisie : Il y a cinq ans, Raja Ben Ammar nous quittait</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Untitled-6.jpg" alt="" class="wp-image-386433"/></figure></div>



<p><strong><em>Il y a cinq ans, jours pour jour, la grande femme de théâtre tunisienne Raja Ben Ammar nous a quittés. Retour sur le parcours remarquable et impressionnant d’une femme qui a marqué plus d’une génération.</em></strong></p>



<span id="more-386424"></span>



<p>Raja Ben Ammar nous avait quittés un certain 4 aril 2017 suite à des complications cardiaques après s’être fait opérer du cœur. La Scène culturelle et artistique tunisienne avait alors perdu une de ses grandes figures, une femme au parcours impressionnant.</p>



<p>Après des études de théâtre à Munich en Allemagne, Raja Ben Ammar avait rejoint la Troupe du Théâtre du Kef avec Moncef Souissi, puis celle de Tunis avec Fadhel Jaïbi, Jalila Baccar et Fadhel Jaziri.</p>



<p>Lauréate du prix de la meilleure comédienne lors de plusieurs éditions des Journées théâtrales de Carthage (JTC), Raja Ben Ammar avait également fait quelques apparitions sur le grand-écran, notamment dans « <em>Halfaouine, l’enfant des terrasses</em> » (1990) de Férid Boughedir.</p>



<p>Raja Ben Ammar est la fondatrice de l’espace Mad’art à Carthage qui sert aujourd’hui de salle de cinéma, de théâtre, d’espace d’exposition, mais également de lieu de formations artistiques et de débats.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Zeyneb Farhat repose en paix, tu nous manqueras beaucoup !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/19/zeyneb-farhat-repose-en-paix-tu-nous-manqueras-beaucoup/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 May 2021 07:24:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La triste nouvelle du décès de Zeyneb Farhat, activiste politique et animatrice culturelle, directrice de l’Espace El Téatro à Tunis, est tombée hier soir, mardi 18 mai 2021, plongeant dans la consternation les milieux politique, médiatique et culturel, en Tunisie et même au-delà, car la défunte avait des ami(e)s un peu partout dans le monde....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/19/zeyneb-farhat-repose-en-paix-tu-nous-manqueras-beaucoup/">Zeyneb Farhat repose en paix, tu nous manqueras beaucoup !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Zeyneb-Farhat.jpg" alt="" class="wp-image-349300"/></figure></div>



<p><strong><em>La <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/05/18/deces-de-la-militante-et-directrice-de-lespace-el-teatro-zeyneb-farhat/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">triste nouvelle du décès de Zeyneb Farhat,</a> activiste politique et animatrice culturelle, directrice de l’Espace El Téatro à Tunis, est tombée hier soir, mardi 18 mai 2021, plongeant dans la consternation les milieux politique, médiatique et culturel, en Tunisie et même au-delà, car la défunte avait des ami(e)s un peu partout dans le monde. On la savait malade, mais on n’osait pas croire qu’elle eut pu décéder. Tant elle était dynamique, avenante, disponible, croquant la vie à pleines dents et toujours partante pour de nouveaux projets et de nouvelles aventures.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-349302"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Le décès de Zeyneb Farhat, une brave dame qui a marqué de son empreinte indélébile l’histoire culturelle et artistique tunisienne et arabe des trente dernières années, ne pouvait laisser indifférent et ce sont des dizaines de milliers d’internautes qui l’ont pleurée, hier soir, sur les réseaux sociaux, avec des mots où se mêlent la profonde tristesse, la reconnaissance et la tendresse. C’est que la défunte était, pour un grand nombre de créateurs et de créatrices, dans tous les domaines, du théâtre aux arts plastiques, en passant par la littérature, la musique ou la chorégraphie, à la fois, une égérie, une bonne conseillère, une amie attentionnée et un soutien indéfectible, une personne rare de bonté de cœur et d’intelligence pratique sur laquelle on pouvait toujours compter et, surtout, dans les moments de doute, de solitude et d’abattement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’égérie, l’amie et la bonne conseillère</h3>



<p>Dans ces moments difficiles où l’on a juste besoin d’un mot tendre et d’une affectueuse attention pour se remettre en selle, Zeyneb Farhat savait être disponible, mettant à la disposition de celui ou celle qui la sollicite, son amitié sincère, ses mots qui rechargent et revigorent, son savoir-faire, son esprit positif et son carnet d’adresses. Pour bien faire ou, surtout, pour faire le bien, elle était d’une redoutable efficacité et tout le monde pouvait compter sur elle, même ses concurrents dans la profession. Autant dire que la défunte, plus que toute autre personne, est irremplaçable et que sa mort constitue une grande perte pour tous ceux qui l’ont côtoyée et aimée.</p>



<p>Bien entendu, celui à qui Zeyneb Farhat va beaucoup manquer et à qui vont aujourd’hui toutes nos tendres pensées, reste son compagnon de route et son cher époux Taoufik Jebali, un artiste hors-pair doublé d’un être sensible et tendre, sous des dehors de railleur facétieux et de pince sans rire. Autodidacte, qui a commencé sa carrière d’auteur dramatique en France, avant de rentrer en Tunisie, au début des années 1980, et de participer à l’aventure des premières troupes théâtrales privées, aux côtés de Raja Farhat, Moncef Sayem, feue Raja Ben Ammar, feu Mahmoud Larnaout, Raouf Ben Amor, Mohamed Driss, Fadhel Jaïbi, Fadhel Jaziri et autres feu Habib Masrouki. Mais c’est sa rencontre avec Zeineb Farhat, fraîchement diplômée de l’Institut de presse et des sciences de l’information (Ipsi), qui va constituer un moment déterminant dans sa vie d’homme et dans son parcours d’artiste. C’est avec elle, en effet, qu’il fondra, en 1986, la salle et la troupe El-Téatro, au sein de l’hôtel El-Mechtel, à Tunis, et qu’il multipliera les créations, à commencer par <em>‘‘Mémoires d’un dinosaure’’,</em> adaptée de Bertold Brecht, qui vont rapidement l’imposer comme l’une des valeurs sûres du renouveau théâtral en Tunisie, en tant que dramaturge, metteur en scène et comédien, un véritable homme d’orchestre, car il s’illustrera aussi comme un excellent formateur en créant une sorte d’Actors Studio.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Zeineb-Farhat-Taoufik-Jebali.jpg" alt="" class="wp-image-349303" width="500"/><figcaption><em>Taoufik Jebali et Zeyneb Farhat : une success story tunisienne.  </em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">C’est d’elle que tout émanait et c’est à elle que tout revenait</h3>



<p>Dans cette aventure qui compte dans l’histoire du théâtre tunisien contemporain, l’apport de Zeyneb Farhat fut important et déterminant, car c’est d’elle que tout émanait et c’est à elle que tout revenait, car elle savait mettre les artistes à l’aise, tout à leur ouvrage, en les déchargeant de toutes les tâches organisationnelles liées à la production, au financement et à la médiatisation. Elle prenait tout sur elle, et même dans les moments de forte tension, dont l’univers de la création n’est pas exempt, elle était toujours là pour aplanir les difficultés, surmonter les obstacles, calmer les passions et faire en sorte de restaurer le climat propice à la création. Pour Taoufik Jebali et ses compagnons de scène, elle assurait, avec son bagou, sa bonhomie et sa science de la communication, le lien ou le liant qui maintenait la construction sur des bases solides.</p>



<p>Si El-Téatro est, aujourd’hui, en tant qu’espace de représentation, école de formation et laboratoire de création, un modèle dans le genre, souvent imité mais jamais égalé, il le doit en grande partie à l’efficacité et à l’entregent de cette dame, dont la passion pour l’art et la culture est contagieuse et qui, par sa bonté naturelle, son amour des autres et sa manière de tirer le meilleur de chacun, forçaient le respect et inspiraient la confiance.</p>



<p>Avec le décès de Zeyneb Farhat, une page est certes tournée et rien à El-Téatro ne sera plus comme avant, car la chère disparue ne saurait être remplacée facilement, mais on peut tout de même se consoler de savoir que la pasionaria des arts a su, au cours des dix dernières années, avec son compagnon Taoufik Jebali, former une génération de créateurs, tout aussi curieux, inventifs et généreux, qui se feront un devoir de poursuivre l’aventure, avec la même abnégation pour que la flamme ne soit jamais éteinte et qu’El-Téatro continue de briller et d’illuminer la scène culturelle en Tunisie et dans le monde arabe, dont il est – et restera sans doute encore longtemps – l’un des laboratoires porté sur la recherche, l’aventure et l’innovation.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles liés : </em></h4>



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		<item>
		<title>Journées chorégraphiques de Carthage : Une 2e édition de haut vol</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/13/journees-choregraphiques-de-carthage-une-2e-edition-de-haut-vol/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 08:01:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Journées chorégraphiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Ammar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 2e édition des Journées chorégraphiques de Carthage (Carthage Dance) démarre ce vendredi 14 juin et se poursuivra jusqu’au 20 juin 2019 dans différents espaces de Tunis. Un programme international de haut vol vient d’être annoncé. Alors qu’il a souvent été relayé au second plan, l’art de danse connaît désormais de meilleurs jours en Tunisie...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Carthage-Dance.jpg" alt="" class="wp-image-217880"/></figure>



<p><strong><em>La 2e édition des Journées chorégraphiques de Carthage (Carthage Dance) démarre ce vendredi 14 juin et se poursuivra jusqu’au 20 juin 2019 dans différents espaces de Tunis. Un programme international de haut vol vient d’être annoncé.</em></strong><br></p>



<span id="more-217879"></span>



<p> Alors qu’il a souvent été relayé au second plan, l’art de danse connaît désormais de meilleurs jours en Tunisie avec la création des Journées chorégraphiques de Carthage en 2018, initiées par le ministère des Affaires culturelles, tout comme les Journées cinématographiques de Carthage (JCC), les Journées théâtrale de Carthage (JTC) ou les journées musicales de Carthage (JMC). <br></p>



<p><em> «Il y est question de sensibiliser les publics à la culture chorégraphique, de plaider à une reconnaissance institutionnelle de cet art vivant et d’officialiser la promotion publique de la danse en tant que pratique artistique à part entière»,</em> indique la directrice du festival Mariem Guellouz (chorégraphe, universitaire et chercheuse en théories de la performance artistique).<br></p>



<p> Placée sous le thème<em> «Pas de danse sans dignité des corps»</em>, la 2e édition de Carthage Dance est plus riche, plus populaire et plus ouverte sur le monde que sa précédente. C’est une édition qui promet de faire de ce festival l’un des plus importants de la région.<br></p>



<p> Au programme 35 spectacles dont 15 tunisiens réunissant 225 participants venant de différents pays européens, américains, arabes, africains…  Des performances quotidiennes à la Cité de la Culture, au 4e Art, au Rio, à El Hamra, à Dar Hussein (Médina de Tunis), ainsi que des spectacles hors les murs ouverts à tous les publics sur la place Bab Bhar.<br></p>



<p> Une série de conférences et de tables rondes se tiendront à l’Africa et au 4e Art autour de différentes thématiques : <em>«L’Afrique et les arts : une question postcoloniale?»</em>, <em>«Mémoire et répertoire en Danse», «Focus Palestine»</em>…<br></p>



<p> Le festival organise également un atelier de bal antillais avec la danseuse et chorégraphe française Chantal Loïal, suite auquel elle invitera les participants à la rejoindre sur scène à la Cité de la Culture avec la compagnie Difé Kako où se mêlent danse antillaise, danse contemporaine et hip-hop.<br></p>



<p> Plusieurs hommages seront rendus tout au long de cette édition à des figures de la danse et de la scène en Tunisie comme feue Raja Ben Ammar, Ridha Amroussi, Malek Sebaï, Imen Smaouï, Sondes Belhasssen…<br></p>



<p style="text-align:right"> <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<title>Essia Jaïbi : «Je ne pense pas faire du théâtre psychologique, mais&#8230;»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 08:23:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Essia Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Gannoun]]></category>
		<category><![CDATA[Jalila Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Selim Ben Safia]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Jebali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entretien avec  la jeune metteuse en scène Essia Jaïbi, une artiste polyvalente, ayant coordonné divers projets artistiques, et qui s’est dernièrement illustrée par la signature de sa première pièce de théâtre, ‘‘Madame M.’’, une œuvre durant laquelle elle a dirigé un groupe de jeunes comédiens, en plus de la vétérane Jalila Baccar. Entretien conduit par Cherif...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200032" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Essia-Jaibi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Entretien avec  la jeune metteuse en scène Essia Jaïbi, </strong></em><em><strong>une artiste polyvalente, ayant coordonné divers projets artistiques, et qui s’est dernièrement illustrée par la signature de sa première pièce de théâtre, ‘‘Madame M.’’, une œuvre durant laquelle elle a dirigé un groupe de jeunes comédiens, en plus de la vétérane Jalila Baccar.</strong></em></p>
<p><em>Entretien conduit par</em> <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>
<p><span id="more-200031"></span></p>
<p><em><strong>Kapitalis : D’abord, comment aimeriez-vous qu’on vous présente ?</strong></em></p>
<p><strong>Essia Jaïbi</strong> : Il est un peu difficile pour moi de répondre à cette question parce que je n’aime pas donner un nom au métier que je fais et le limiter à ça. En fait, ce que je fais dans la vie est un mélange de beaucoup de choses, et il faut développer pour les comprendre.</p>
<p><em><strong>Commençons par votre parcours académique. Après votre premier mastère en études théâtrales, à la Sorbonne, vous avez enchaîné avec un deuxième mastère en projets culturels dans l’espace public. Quelles sont les raisons de ce choix ? Et est-ce que c’était votre plan d’études depuis le début ou l’idée vous est venue en cours de route ?</strong></em></p>
<p>Je dirais les deux. J’ai fait mes études théâtrales, en licence et en mastère, parce que c’est ce que je voulais et avais planifié. Après, il y a un ensemble de raisons qui expliquent mon choix du deuxième mastère : d’abord, je voulais me spécialiser dans quelque chose qui me ressemble un peu plus et qui sort de l’ordinaire, tout en ayant un lien avec le théâtre.</p>
<p>Ensuite, il était important, pour moi, d’avoir une base de ce qui m’intéresse, dans mes études, avant de plonger dans le monde professionnel, surtout qu’en France, il est nécessaire d’appuyer les spécialités par un parcours académique. Et puisque, de nature, je m’intéresse énormément à ce qui se passe dans la rue, notamment à des formes alternatives, j’ai fait ce choix d’études en projets culturels dans l’espace publique.</p>
<p><em><strong>Et avec du recul, comment jugez-vous ce choix, quelques années plus tard ?</strong></em></p>
<p>Franchement, je suis heureuse de l’avoir fait, parce que ce deuxième mastère m’a ouvert beaucoup de pistes de réflexion au niveau personnel, et, de par sa nature professionnelle, il m’a permis de construire un véritable réseau, en m’offrant l’opportunité de rencontrer plusieurs personnes, de domaines différents &#8211; en plus du théâtre &#8211; comme la musique, l’architecture, l’urbanisme, etc. Et ce réseau m’a beaucoup aidée à construire une propriété de ce que c’est l’art dans l’espace publique.</p>
<p><em><strong>En 2014, vous avez coordonné le festival Ephémère, et c’était alors votre première expérience professionnelle. Ce qui est marquant, c’est qu’Ephémère est un festival de musique et d’arts visuels. Pourquoi avoir fait ce choix de vous éloigner un peu de votre domaine, qu’est le théâtre ?</strong></em></p>
<p>L’idée d’Ephémère était originale. C’était l’un des premiers festivals qui combinant les aspects que vous avez cités, et je m’y éclatais parce que je faisais ce que j’aimais : la scénographie, la lumière, et aussi la communication, chose que j’adore et que je pratique depuis mes 22 ans.</p>
<p>Lors de ce festival, on a pris un espace quasiment vierge, à l’intérieur duquel, on a créé un village culturel.</p>
<p>C’était donc l’exemple parfait d’un projet culturel dans l’espace publique, où on casse les codes des lieux qui ne sont habituellement pas conçus pour accueillir les spectacles. Par conséquent, je ne pense pas m’être éloignée de mon domaine.</p>
<p><em><strong>Quelle est votre évaluation de cette expérience, qui a duré 4 ans, et quels sont les points positifs et négatifs que vous en retenez ?</strong></em></p>
<p>Par rapport aux arts visuels, aux installations, aux performances, à l’accueil des artistes, etc., on a pris énormément de plaisir parce qu’on faisait ce qu’on voulait.</p>
<p>À part ça, Ephémère m’a appris à m’occuper de plusieurs tâches en même temps. On était un noyau de 5 personnes et on se devait forcément d’être polyvalents et multitâches.</p>
<p>Mais ce que je retiens le plus c’est que ce projet m’a permis de véritablement travailler en équipe, chose indispensable dans toutes les expériences professionnelles que j’ai eues par la suite.</p>
<p>D’un autre côté, on voulait faire quelque chose d’assez grand, et on a atteint cet objectif, mais le festival a fini par nous échapper un peu, en devenant <em>«énorme»</em> et difficile à gérer.</p>
<p>Pour résumer, Ephémère a été très important pour moi. J’ai beaucoup appris à travers cette expérience, qui m’a aidée, par la suite, à suivre ma propre voie.</p>
<p><em><strong>Par la suite, vous avez coordonné le projet «Tunis sur le divan». Une curieuse expérience de «psychanalyse urbaine». Pourriez-vous nous en parler ?</strong></em></p>
<p>La psychanalyse urbaine n’est pas ma propre invention. C’est une discipline qui fait partie ce qu’on appelle <em>«science politique»</em>. Elle est basée sur la recherche sociologique, architecturale, psychologique, psychanalytique, etc. Et tout ce qui l’entoure (la manière de procéder, de sortir dans la rue, de la présenter au public, etc.), est très artistique. Elle mélange donc le côté scientifique et le côté artistique.</p>
<p>L’idée était née dans le cadre de mon mastère, où l’un de mes projets était avec l’Agence nationale de la psychanalyse urbaine (ANPU). J’ai beaucoup aimé l’expérience. On avait psychanalysé le Grand Paris, à l’époque, et je voulais appliquer cela à Tunis. Toutefois, je trouvais le concept un peu trop <em>«français»</em>. Cela ne servait à rien, à mon sens, de l’implanter, tel quel, en Tunisie. Ce n’est pas que ça ne réussirait pas, mais l’efficacité de ce processus ne me semble pas adaptée à la Tunisie. Donc j’ai été, tout d’abord, amenée à retravailler les protocoles de l’ANPU, avec sa collaboration. Par la suite, il m’a fallu financer ce projet, notamment en attirant des partenaires. Après, j’ai réalisé une partie de ce projet de façon individuelle, et l’autre partie avec l’ANPU.</p>
<p>J’aurais aimé que ce soit plus grand et plus représentatif, mais franchement, pour un premier projet personnel, ça a été très prenant et très coûteux. Je n’ai donc pas la prétention de dire qu’on a psychanalysé Tunis, mais on va dire qu’on l’a fait pour une partie de la ville, et pour une temporalité bien précise. Par conséquent, le projet pourrait &#8211; et devrait &#8211; avoir une suite.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-200034" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Essia-Jaibi-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em> Toucher un public varié, et pas uniquement composé de personnes cultivées.</em></p>
<p><em><strong>Parlons, maintenant, de «La nuit des étoiles», encore un projet original, qui consiste en un parcours nocturne pour visiter les espaces cachés des lieux culturels.</strong></em></p>
<p>En 2016, j’ai été contactée par les dirigeants du festival de Hammamet, qui m’ont proposé de créer un projet qui soit en lien avec ce que je fais : l’art dans l’espace public, en collaboration avec Selim Ben Safia, un chorégraphe, qui a notamment coordonné <em>«Hors lit»</em>, un festival de déambulation qui se déroule chez les gens.</p>
<p>Donc, ensemble, on a créé un nouveau concept : dans un premier temps, on a fait appel à des artistes pour présenter, de manière exclusive, une nouveauté. Puis, de notre côté, on créait des parcours pour les spectateurs qui passaient à travers des endroits cachés, secrets ou interdits, et ce pour découvrir les nouveautés artistiques en question. Celles-ci pouvaient constituer en une performance, une installation, un mini-concert, etc.</p>
<p>Lors de la 1ère édition, on a réalisé cette expérience dans le parc du Centre culturel de Hammamet (Dar Sébastian), sur 15 hectares, avec plusieurs performeurs et artistes du monde la musique, du théâtre, de la danse, du cirque, etc., y compris Selim et moi qui, en plus de notre rôle d’organisateurs et de metteurs en scène, nous présentions quelque chose d’artistique.</p>
<p>Après, il y a eu une deuxième édition. Même concept mais contenu différent : d’autres artistes, d’autres thématiques, etc. C’était, cette fois-ci, au palais Khaznadar de Halfaouine, le siège du Théâtre national tunisien. Et Selim et moi avons assuré les mêmes rôles.</p>
<p><em><strong>Y aura-t-il d’autres éditions prévues ? Et si oui, y aura-t-il des nouveautés ?</strong></em></p>
<p>Oui, nous comptons bien réaliser une 3e édition, pour 2019, si tout va bien, même si cela demande beaucoup de temps. Il faut notamment commencer les préparations 4 à 5 mois avant l’événement. Donc ça sera difficile, vu que Selim et moi sommes très pris en ce moment par d’autres projets, mais la volonté est là.</p>
<p>Sinon, chaque édition est différente de celles qui la précèdent. Il n’y a que le concept qui ne sera pas nouveau.</p>
<p><em><strong>Avant de passer à votre première pièce théâtrale, ‘‘Madame M.’’, y a-t-il d’autres expériences professionnelles dont vous pourriez nous parler ?</strong></em></p>
<p>Avant <em>«La nuit des étoiles»</em>, il y a eu le film <em>‘‘Hedi, un vent de la liberté’’</em>, où je me suis principalement occupée de la communication. C’était une belle expérience, car elle m’a initiée au cinéma, un domaine qui n’est pas vraiment le mien, bien que je sois cinéphile.</p>
<p>Puis, l’année dernière, Majd Matoura (l’acteur principal du film, Ndlr) et ses partenaires ont fait appel à moi pour m’occuper de la scénographie et de la lumière de leur spectacle dans la première édition des Journées poétiques de Carthage. C’était un spectacle pluridisciplinaire, où je me suis beaucoup amusée. Et ça a été une réussite.</p>
<p>Sinon, il y a eu «<em>Choftouhonna</em>», un festival international d’arts féministes où j’étais chargée de la communication. C’est un projet très important pour moi, et qui est en train de prendre de plus en plus d’ampleur, parce qu’il est d’envergure mondiale et qu’il a une grande valeur ajoutée pour la femme, notamment en Tunisie, et pour l’art également. Le festival présente, pendant 4 jours, plusieurs spectacles, films, conférences, etc., qui mettent en valeur les femmes créatrices et créatives. Et c’était très stimulant, pour moi, de travailler sur un projet de ce genre.</p>
<p><em><strong>Le fait que ces spectacles soient faits uniquement par des femmes, vous ne trouvez pas ce concept sexiste plutôt que féministe? Le féminisme étant de prôner l’égalité entre les deux sexes, sans favoritisme ni pour l’un ni pour l’autre.</strong></em></p>
<p>Ah non, au contraire. Je ne trouve pas cela sexiste, parce que les femmes sont sous-représentées, que ce soit en Tunisie ou ailleurs. Donc, le fait de rééquilibrer la donne et de leur consacrer un événement, c’est justifiable et ce n’est pas sexiste.</p>
<p><em><strong>Discutons un peu de votre pièce ‘‘Madame M.’’. Vous avez dirigé, d’un côté, un groupe de jeunes comédiens, et d’un autre côté, une comédienne célèbre et expérimentée, à savoir Jalila Baccar. Qu’est-ce que vous retenez de chacune de ces deux sous-expériences ?</strong></em></p>
<p>Déjà, je ne dirais pas <em>«d’un côté&#8230; et de l’autre»,</em> parce que tout se passe en même temps.</p>
<p>C’est très différent, parce que, comme vous l’avez signalé, Jalila Baccar est expérimentée. Elle est donc une habituée du théâtre et elle s’y connait beaucoup plus que moi et qu’eux. Donc la dynamique de la connexion, si l’on peut dire&#8230; je ne dirais pas que c’était plus facile avec elle, parce que c’était quand même assez stressant pour moi&#8230; Mais, disons qu’elle était plus rapide. Par exemple, quand j’essaye d’exposer une idée, elle a plus d’aisance et de facilité à la recevoir et à en faire quelque chose, ce qui créé une interaction plus fluide.</p>
<p>Les jeunes, quant à eux, ne sont pas tous pareils. Ils n’ont pas la même expérience, ni le même background, ni les mêmes préférences, etc. Donc même entre les 4, il y avait une différence. Mais, ce qui est marquant c’est qu’on apprenait tous, les uns des autres, parce que moi-même, je ne suis pas habituée à diriger des comédiens. Ils avaient même plus d’expérience théâtrale que moi, puisqu’ils ont tous déjà fait du théâtre, à des proportions différentes.</p>
<p>Sinon, il y a aussi le traitement qui avait ses difficultés, notamment en ce qui concerne l’harmonie entre les différents personnages. En effet, ces derniers, malgré leurs différences, ils font partie d’une même famille, et sont traités dans un contexte assez particulier : théâtral et transposé. Par conséquent, cela a pris du temps considérable pour que chaque comédien saisisse dans quelle direction je voulais aller.</p>
<p>À part ça, je travaille beaucoup sur l’improvisation. Je ne donne pas un texte écrit aux comédiens, mais plutôt des pistes et des idées, suite à quoi, un va-et-vient a lieu entre nous. Avant de fignoler le tout, en tenant compte des détails et de la cohérence, et en faisant attention à ne pas perdre un personnage en cours de route, pour qu’il y ait, au bout du compte, une solidité dramaturgique.</p>
<p><em><strong>L’une des particularités de la pièce est la proximité entre les spectateurs et les comédiens, chose qui a créé un environnement intime, nous ayant presque donné l’impression que les spectateurs font partie de la pièce. Parlez-nous davantage de cette idée.</strong></em></p>
<p>C’est vrai que<em> ‘‘Madame M.’’</em> offre un spectacle assez intimiste, mais je n’irais pas jusqu’à dire que les spectateurs font partie de l’histoire. Parce que même s’il est spatialement proche, le public ne contribue en rien dans l’histoire. Ce n’est pas vraiment un spectacle participatif ni interactif au sens premier du terme.</p>
<p>La proximité et le côté intimiste se prêtent aux thèmes de la pièce : la famille, et le travail sur l’apparence et sur la réalité. D’ailleurs, à un moment du spectacle, je dis [via ma voix hors champ] <em>«maintenant qu’on s’est débarrassé de la journaliste, voulez-vous connaître réellement cette famille, indépendamment de la mise en scène stratégique que ses membres lui ont fait?».</em></p>
<p>Donc il y a les aspects apparence versus réalité; publique versus privé; etc. des dualités qui sont présentes dans le traitement de la pièce, et au niveau spatial et scénographique également : les spectateurs sont d’abord à l’extérieur, puis ils traversent une porte et entrent dans l’intimité de cette famille, mais même en étant aussi proches, il leur est difficile de connaître sa vraie nature. C’est comme si on regardait par un trou de serrure, tout en restant derrière la porte. Donc, à défaut d’être un élément actif de ce que fait et vit cette famille, on reste spectateur.</p>
<p><em><strong>Il y a un aspect qui m’a particulièrement marqué dans la pièce : la dimension psychologique assez poussée, dans l’histoire, au niveau des différents personnages et dans leur interaction. Peut-on dire qu’il s’agit de la touche Essia Jaïbi dans le paysage théâtrale tunisien, un peu à l’image de Kubrick dans le monde du cinéma ?</strong></em></p>
<p>Ça c’est plus aux spectateurs de l’affirmer ou de l’infirmer. Mais honnêtement, je ne pense pas que je fais du théâtre psychologique, parce que j’accorde beaucoup plus d’attention au côté organique, au décor, aux situations, au rythme de l’espace, etc.</p>
<p>Mais c’est sûr qu’il y a aussi le fait de construire des personnages et d’aller assez loin dans les relations entre eux et dans la complexité de chacun. Ils ne sont pas des personnages manichéens. Il n’y a pas les gentils et les méchants. Ils sont tous les sales bêtes et méchants, et en même temps ils vous font de la peine, vous énervent, vous intriguent, etc. C’est peut-être cette complexité dans les personnages qui vous a poussé à penser qu’il y a une psychologie derrière&#8230; parce qu’au bout du compte, on créé des individus, avec leurs complexes, leurs problèmes, leurs rapports conflictuels, etc.</p>
<p>Cependant, je dirais que ce n’est pas mon processus de travail d’axer les choses sur la psychologie&#8230; Peut-être que je l’atteins par la force des choses&#8230; Mais je n’irais pas jusqu’à prétendre que c’est ma touche à moi. Déjà, je pense qu’il faut plus qu’une seule pièce pour un metteur en scène avant de commencer à parler de sa propre touche.</p>
<p>Par rapport à la construction des personnages, j’ai cherché à être rigoureuse et à être le moins possible dans le jugement, parce que juger les personnages qu’on créé fausse l’histoire. Il faut plutôt les aimer, ne pas les regarder de haut, ni les mettre devant un tribunal. Mon intérêt c’est plus de décortiquer, de disséquer et de comprendre.</p>
<p>J’ai également essayé de m’éloigner le plus possible de faire des choses superficielles, pour ne pas avoir des personnages avec une seule apparence et un portrait extérieur, du genre<em> «un médecin, il a 35 ans, il déteste sa mère, etc.»</em>. J’ai essayé aussi de creuser plus loin pour voir les raisons pour lesquelles il y a ces conflits ou ces complexes. Et cette rigueur, je ne l’ai pas respectée uniquement avec les personnages, mais aussi dans l’histoire, dans l’interaction avec le public, dans la gestion de l’espace, le rythme, le décor etc. Cela concerne tous les détails de mon travail.</p>
<p><em><strong>Quand est-ce qu’on pourra revoir ‘‘Madame’’ M prochainement ?</strong></em></p>
<p>Le 1er, le 2 et le 3 mars, au 4e Art. Sinon, la pièce a été sélectionnée pour la 1ère édition du <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/02/14/theatre-selection-officielle-du-festival-ezzeddine-gannoun/" target="_blank" rel="noopener">Festival Ezzeddine Gannoun</a>, qui aura lieu du 24 au 29 mars.</p>
<p><em><strong>Vous avez fait des études et des stages en France, et vous avez travaillé en Tunisie. Quelles sont les différences entre les deux pays, dans le cadre de ce que vous faites ?</strong></em></p>
<p>En fait, en Europe, j’ai travaillé aussi en Italie et en Allemagne. Il y a naturellement des points communs et des différences. Le théâtre, et l’art en général, ça se ressemble et ça ne se ressemble pas. Il peut y avoir des similitudes impressionnantes entre le théâtre en Tunisie et celui en Italie, par exemple, comme il peut y avoir des différences extrêmes entre deux théâtres situés dans un même quartier de Tunis.</p>
<p>Ce sont les projets qui font la différence. Les équipes aussi. Et chaque expérience vous apprend quelque chose de particulier. Sinon, sur le plan personnel, en Tunisie, je suis plus <em>«porteuse de projets»</em> avec tout ce que cela implique comme difficultés, contraintes et responsabilités. Alors qu’à l’étranger, je faisais des stages ou je suivais d’autres personnes dans leurs projets. Par conséquent, il y avait moins de poids sur moi.</p>
<p><em><strong>Et par rapport au public visé, le Tunisien versus l’Européen, il n’y a pas une sorte d’adaptation à faire ?</strong></em></p>
<p>Oui bien sûr. En fait, je préfère plus parler de <em>«spectateurs»</em> que de <em>«public»</em> parce qu’ils sont très différents et variés. Après, je ne dirais pas que là-bas, ils sont acquis, mais, en quelque sorte, oui. Alors qu’ici, le public du théâtre n’est pas facile&#8230; Il n’est plus aussi nombreux, et il y a toujours le conflit entre, d’un côté, lui donner exactement ce qu’il veut &#8211; et dans ce cas, je ne reste pas au cœur de mes exigences -, et, d’un autre côté, faire quelque chose d’élitiste &#8211; et risquer par conséquent de le faire fuir encore plus -.</p>
<p>Le challenge qu’il faut relever c’est d’être dans les deux : dire ce dont on a envie, avec une certaine exigence&#8230; et en même temps, être plaisant, agréable et divertissant, pour toucher un public varié, et pas uniquement composé de personnes cultivées, tout en veillant à ne pas tomber dans le populisme ou la bassesse, comme on le voit aujourd’hui à la télé.</p>
<p><em><strong>Tout à l’heure, vous m’avez dit que vous étiez cinéphile. Comptez-vous réaliser, un jour, un film ou une série TV ?</strong></em></p>
<p>Personnellement, je rêve beaucoup en images. J’espère que ça se voit un peu dans ce que je fais. D’ailleurs, plusieurs personnes m’ont dit qu’il y a beaucoup de cinéma dans mon théâtre. Et c’est vrai que j’aimerais travailler, un jour, sur l’image filmique.</p>
<p>Une série TV oui aussi, mais pas en suivant le modèle tunisien. Ma série à moi ressemblerait plus à ce qu’on voit, depuis quelques années, dans les pays occidentaux. J’aime beaucoup les séries scandinaves et anglaises, et certaines séries américaines, où la qualité du scénario, de l’histoire et de l’image est quasiment à la hauteur de certains bons films. Et en plus, c’est sur la longueur, la continuité, etc. Donc, oui, le format série&#8230; bonne série&#8230; ça m’intéresse énormément.</p>
<p>Mais évidemment, ça ne sera pas pour tout de suite, étant donné que ce n’est pas un domaine dans lequel je m’y connais. Pour le moment, je continue d’apprendre et d’accumuler de l’expérience.</p>
<p><em><strong>Y a-t-il des metteurs en scène tunisiens et/ou internationaux qui vous plaisent et dont vous vous inspirez ?</strong></em></p>
<p>Oui bien sûr, j’ai plusieurs références internationales, comme Ariane Mnouchkine, Bob Wilson et Peter Brook. En Tunisie, je suis forcément influencée par ma famille, même si, ce que je fais est très différent de ce qu’ils font. Sinon, il y en a qui m’ont inspiré dans mon parcours et motivé à faire ce métier, bien que j’aie suivi un chemin différent des leurs, à l’instar de Raja Ben Ammar et de Taoufik Jebali, qui ont changé, d’après moi, le paysage théâtral tunisien.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gzhZhW5XRP"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/28/theatre-madame-m-de-essia-jaibi-ou-la-verite-en-face/">Théâtre : ‘‘Madame M’’ de Essia Jaïbi ou la vérité en face</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Théâtre : ‘‘Madame M’’ de Essia Jaïbi ou la vérité en face » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/28/theatre-madame-m-de-essia-jaibi-ou-la-verite-en-face/embed/#?secret=NsNmi7NLho#?secret=gzhZhW5XRP" data-secret="gzhZhW5XRP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="geFIqsF8Id"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/14/performances-les-etoiles-brilleront-dans-le-ciel-de-halfaouine/">Performances : Les étoiles brilleront dans le ciel de Halfaouine</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Performances : Les étoiles brilleront dans le ciel de Halfaouine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/14/performances-les-etoiles-brilleront-dans-le-ciel-de-halfaouine/embed/#?secret=KkJFM0azRg#?secret=geFIqsF8Id" data-secret="geFIqsF8Id" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/27/essia-jaibi-je-ne-pense-pas-faire-du-theatre-psychologique-mais/">Essia Jaïbi : «Je ne pense pas faire du théâtre psychologique, mais&#8230;»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Foire du Livre 2018 rend hommage à la femme tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/24/la-foire-du-livre-2018-rend-hommage-a-la-femme-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 09:50:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Mabkhout]]></category>
		<category><![CDATA[Foire internationale du livre de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Daoud]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Sghaïer Ouled Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Jebali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Salah Maalej, Slaheddine Lahmadi, Chokri Mabkhout et Hichem Rifi.  La 34e édition de la Foire internationale du Livre de Tunis se tiendra du 6 au 15 avril au Palais des expositions au Kram, comme à l’accoutumé. Par Fawz Ben Ali Le directeur de cet événement phare, l’universitaire et romancier Chokri Mabkhout, a tenu un point de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/24/la-foire-du-livre-2018-rend-hommage-a-la-femme-tunisienne/">La Foire du Livre 2018 rend hommage à la femme tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-145236" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Foire-du-Livre-de-Tunis-2018-CP.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Salah Maalej, Slaheddine Lahmadi, Chokri Mabkhout et Hichem Rifi. </em></p>
<p><em><strong>La 34e édition de la Foire internationale du Livre de Tunis se tiendra du 6 au 15 avril au Palais des expositions au Kram, comme à l’accoutumé.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-145234"></span></p>
<p>Le directeur de cet événement phare, l’universitaire et romancier Chokri Mabkhout, a tenu un point de presse, le vendredi 23 mars 2018, à l’hôtel Africa, afin de dévoiler les détails du programme de cette nouvelle édition.</p>
<p>Il était accompagné de Slaheddine Lahmadi (président de l’Union des écrivains tunisiens), Mohamed Salah Maalej (président de l’Union des éditeurs tunisiens) et Hichem Rifi (coordinateur général des Prix annuels de la foire).</p>
<h3>L’Algérie et la femme tunisienne à l’honneur</h3>
<p>Après le Liban, c’est l’Algérie qui sera cette année l’invité d’honneur de la foire : un choix évident qui marque l’histoire commune et les relations étroites entre les deux pays.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-145238" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Chokri-Mabkhout.jpg" alt="" width="500" height="412" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Chokri Mabkhout.</em></p>
<p>La Foire mettra également à l’honneur cette année la maison d’édition espagnole Pygmalion-Sial, la première dans le monde hispanique à avoir édité le recueil du poète Abou El Kacem Chebbi.</p>
<p>La nouvelle édition sera placée sous le signe <em>«Les femmes de mon pays sont des femmes et plus»</em>, célèbre poème du poète Sghaïer Ouled Ahmed. <em>«L’histoire avance grâce aux femmes (…) L’émancipation de ces dernières est l’une des bases du processus démocratique en Tunisie»</em>, explique Chokri Mabkhout.</p>
<p>La foire garde cette année le même slogan de la précédente édition, à savoir <em>«On lit pour vivre deux fois»</em>, <em>«car nous sommes toujours aussi convaincus que la lecture demeure le meilleur moyen pour vaincre l’obscurantisme et le terrorisme»</em>, estime le directeur de la foire. Elle garde aussi le même logo sur l’affiche qui illustre le poète Virgile entouré de Calliope, muse de la poésie épique, et de Melpomène, muse de la tragédie.</p>
<h3>Rencontres, débats et hommages</h3>
<p>Durant cette semaine de grande fête du livre, une pléiade de personnalités littéraires et intellectuelles seront présentes pour débattre avec le public sur divers sujets. On notera le retour de l’écrivain et journaliste algérien d’expression française <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/04/03/kamel-daoud-les-monarchies-arabes-tentent-de-detruire-le-modele-tunisien/">Kamel Daoud</a>, auteur du best-seller de la dernière édition <em>‘‘Je rêve d’être tunisien’’</em>, mais aussi Pascal Boniface (France), Yahya Yakhlef (Palestine), Rosa Yassine Hassan (Syrie), Haïfa Zangana (Irak), Saïd Yaktine (Maroc)…</p>
<p>La Foire du livre 2018 sera aussi l’occasion de commémorer les cinquante ans de la révolte de Mai 1968 lors d’une rencontre avec les deux écrivains Anouar Attia et Béchir Garbouj, prix Comar du roman en langue française en 2017 pour <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/01/12/vient-de-paraitre-passe-lintrus-premier-roman-de-bechir-garbouj/">‘‘Passe l’Intrus’’</a> (éd. Déméter), qui raconte les tribulations d’une étudiant étranger dans le Paris en ébullition de Mai 1968.</p>
<p>Cette nouvelle édition célébrera également le 120e anniversaire du dramaturge allemand Bertolt Brecht, et ce à travers une rencontre placée sous le thème<em> «Brecht dans le théâtre tunisien»</em> animée par Taoufik Jebali, Abdelhalim Messaoudi, Mohamed Idriss, Fraj Chouchane et Mohamed Mediouni.</p>
<p>Un hommage sera également rendu à une grande figure du théâtre tunisien, Raja Ben Ammar (décédée le 4 avril 2017), par quatre autres artistes tunisiennes : Jalila Baccar, Leïla Toubel, Sonia Chemkhi et Nidhal Guiga.</p>
<p>La Foire du livre prévoit quotidiennement tout au long de la semaine des tables-rondes et des débats ouverts au public autour de différents thèmes comme la tunisianité, le droit d’auteur, les métiers du livre, le centenaire de la déclaration Balfour …</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-145241" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Foire-du-Livre-2018-Affiche.jpg" alt="" width="500" height="190" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Affiche de l&rsquo;événement : le poète Virgile entouré de Calliope, muse de la poésie épique, et de Melpomène, muse de la tragédie.</em></p>
<p>Comme l’année dernière, la Foire du livre a concocté un programme spécial pour les enfants et les adolescents (compétitions littéraires, ateliers, spectacles, séances de lecture, débats…), en partenariat avec les deux ministères de l’Education et du Transport, mais aussi avec différentes associations afin de permettre aux jeunes des régions intérieures du pays de prendre part à cette grande manifestation annuelle.</p>
<p>Mohamed Salah Maalej a annoncé que la direction de la foire est de plus en plus vigilante quant aux vendeurs de livres piratés et de jouets, mais aussi à certains exposants qui promeuvent des livres obscurantistes et à caractère haineux.</p>
<p>Cette année, on notera une forte présence tunisienne avec 111 stands, soit 43% de la totalité des exposants. Quant aux maisons d’éditions, c’est la France qui est en tête avec 429 éditeurs, soit 55%, dépassant la Tunisie qui sera représentée par 126 éditeurs (16% de la totalité).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dufAp4uLq8"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/15/foire-du-livre-de-tunis-la-lecture-au-service-du-vivre-ensemble/">Foire du livre de Tunis : La lecture au service du vivre ensemble</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Foire du livre de Tunis : La lecture au service du vivre ensemble » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/15/foire-du-livre-de-tunis-la-lecture-au-service-du-vivre-ensemble/embed/#?secret=GtuzSIOh3N#?secret=dufAp4uLq8" data-secret="dufAp4uLq8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/24/la-foire-du-livre-2018-rend-hommage-a-la-femme-tunisienne/">La Foire du Livre 2018 rend hommage à la femme tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rétro 2017 : Ces chers disparus de la scène culturelle tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/31/retro-2017-chers-disparus-de-scene-culturelle-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Dec 2017 12:07:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Azzedine Alaïa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Talbi]]></category>
		<category><![CDATA[Noura Borsali]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Chaker]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Omar Khlifi, Mohamed Talbi, Jallel Ben Abdallah, Azzedine Alaïa, Raja Ben Ammar et Noura Borsali. Au cours de l’année 2017 qui s’achève, les Tunisiens ont fait le deuil d’hommes et femmes parmi les plus méritants d’entre eux. Une pensée pour nos chers disparus. Par Chedly Mamoghli * Jusqu’à ses dernières heures, l’année de 2017 aura été celle du deuil pour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/31/retro-2017-chers-disparus-de-scene-culturelle-tunisienne/">Rétro 2017 : Ces chers disparus de la scène culturelle tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-130924" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Disparus-Culture-2017-BAN.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Omar Khlifi, Mohamed Talbi, Jallel Ben Abdallah, Azzedine Alaïa, Raja Ben Ammar et Noura Borsali.</em></p>
<p><em><strong>Au cours de l’année 2017 qui s’achève, les Tunisiens ont fait le deuil d’hommes et femmes parmi les plus méritants d’entre eux. Une pensée pour nos chers disparus.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Chedly Mamoghli</strong> *</p>
<p><span id="more-130901"></span></p>
<p>Jusqu’à ses dernières heures, l’année de 2017 aura été celle du deuil pour la Tunisie de la culture. Encore une figure de proue de ce paysage culturel qui s’en va pour un monde meilleur. Le cinéaste et écrivain<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/12/31/omar-khlifi-nest-plus-le-cinema-tunisien-en-deuil/"> Omar Khlifi</a> est décédé ce samedi 30 décembre 2017. Il a réalisé le premier long métrage de l’histoire du cinéma tunisien après l’indépendance, intitulé <em>‘‘L’Aube’’,</em> en 1966. Il a consacré un ouvrage qui retrace l’histoire du cinéma en Tunisie. Il a écrit sur la guerre de Bizerte, sur l&rsquo;assassinat de Salah Ben Youssef et rendu hommage à Moncef Bey dans<em> ‘‘Moncef Bey, le Roi martyr’’.</em></p>
<p>Nous ne pouvons pas tirer le rideau sur cette année 2017 sans rendre hommage aux grandes figures tunisiennes qui ont quitté ce monde, honoré leur pays et contribué à son prestige. Je pense à <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/05/01/mohamed-talbi-un-ennemi-en-moins-pour-lobscurantisme-religieux/">Mohamed Talbi</a>, intellectuel authentique, un des fondateurs de l’Université tunisienne et un homme qui a toujours eu le courage de ses opinions. Jallel Ben Abdallah, artiste peintre d&rsquo;exception, un des pionniers de l’Ecole de Tunis et grande figure (discrète) de Sidi Bou Saïd. Azzedine Alaïa, le plus grand couturier que la Tunisie ait jamais enfanté, qui a crée un style et devenu une icône du monde de la mode.</p>
<p>On a aussi une tendre pensée à deux chères disparues de la scène culturelle : la comédienne, actrice et fondatrice de l’espace Mad’Art à Carthage,<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/04/05/raja-ben-ammar-nest-plus-le-theatre-tunisien-en-deuil/"> Raja Ben Ammar</a>, et l’universitaire, cinéphile et critique de cinéma à <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/11/14/noura-borsali-nous-quitte-la-presse-tunisienne-en-deuil/">Noura Borsali</a>.</p>
<p>Mais au-delà du monde de la culture et des arts, nous pensons également à <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/10/09/slim-chaker-la-force-du-destin/">Slim Chaker</a> qui s’est distingué par son intégrité, son patriotisme et son abnégation, au délégué de Matmata et au chef de district de la Garde nationale décédés en accomplissant leur devoir avec courage et dignité, au frère de Mabrouk Soltani, victime du terrorisme ainsi qu’à tous les soldats et membres des forces de sécurité qui ont été tué en défendant leur pays.</p>
<p>Allah Yarhamhom (Que Dieu ait leur âme). Nous ne les oublierons jamais.</p>
<p><em>* Juriste.</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LatzSJ0kie"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/10/hommage-a-jalel-ben-abdallah-le-peintre-artisan/">Hommage à Jalel Ben Abdallah, le peintre artisan</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hommage à Jalel Ben Abdallah, le peintre artisan » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/10/hommage-a-jalel-ben-abdallah-le-peintre-artisan/embed/#?secret=oOsWrDtyEU#?secret=LatzSJ0kie" data-secret="LatzSJ0kie" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cEQOhxd3Kv"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/30/tunisie-personnalites-ont-quittes-2017/">Tunisie : Ces personnalités qui nous ont quittés en 2017</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Ces personnalités qui nous ont quittés en 2017 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/30/tunisie-personnalites-ont-quittes-2017/embed/#?secret=VCRqsX01qt#?secret=cEQOhxd3Kv" data-secret="cEQOhxd3Kv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JBZay13PVl"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/30/azzedine-alaia-lelectron-libre-de-la-haute-couture-mondiale/">Azzedine Alaïa, l’électron libre de la haute couture mondiale</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Azzedine Alaïa, l’électron libre de la haute couture mondiale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/30/azzedine-alaia-lelectron-libre-de-la-haute-couture-mondiale/embed/#?secret=N72uVESN4L#?secret=JBZay13PVl" data-secret="JBZay13PVl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/31/retro-2017-chers-disparus-de-scene-culturelle-tunisienne/">Rétro 2017 : Ces chers disparus de la scène culturelle tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Ces personnalités qui nous ont quittés en 2017</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 12:33:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Azzedine Alaïa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Talbi]]></category>
		<category><![CDATA[Noura Borsali]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Ammar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs personnalités politiques, sociales et culturelles nous ont quittés en 2017 laissant un vide immense dans les coeurs des Tunisiens , ainsi que ceux de leurs proches et amis. La scène médiatique tunisienne a perdu, le 28 février dernier, le journaliste sportif Mahjoub Hammami, qui avait travaillé avec la Radio nationale tunisienne, Radio Kelma, les chaînes...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/30/tunisie-personnalites-ont-quittes-2017/">Tunisie : Ces personnalités qui nous ont quittés en 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-130761" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/personnalités-2017.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Plusieurs personnalités politiques, sociales et culturelles nous ont quittés en 2017 laissant un vide immense dans les coeurs des Tunisiens , ainsi que ceux de leurs proches et amis.</strong></em><span id="more-130746"></span></p>
<p>La scène médiatique tunisienne a perdu, le 28 février dernier, le journaliste sportif <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/02/24/football-une-minute-de-silence-a-la-memoire-de-mahjoub-hammami/">Mahjoub Hammami</a>, qui avait travaillé avec la Radio nationale tunisienne, Radio Kelma, les chaînes privées Nessma, El-Moutawassat et Al-Kass TV. Il est décédé à l&rsquo;âge de 32 ans, après un long combat avec la maladie.</p>
<p>La scène culturelle tunisienne a été endeuillée, elle aussi, au cours de l&rsquo;année écoulée, par plusieurs décès: il y a eu le 9 mars, celui de l&rsquo;actrice<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/03/09/deces-de-lactrice-khadija-ben-arfa-le-cinema-tunisien-en-deuil/"> Khadija Ben Arfa </a>(66 ans), l&rsquo;une des figures emblématiques de la télévision tunisienne, le 5 avril, celui de la grande comédienne et actrice <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/04/05/raja-ben-ammar-nest-plus-le-theatre-tunisien-en-deuil/">Raja Ben Ammar</a>, fondatrice de l&rsquo;espace Mad&rsquo;Art à Carthage. L&rsquo;universitaire et critique littéraire <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/04/24/deces-du-critique-litteraire-taoufik-baccar/">Taoufik Baccar</a> (91 ans) nous a quitté, le 24 du même mois, suivi 5 jours plus tard par l&rsquo;acteur <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/04/29/lacteur-mohamed-akkari-foudroye-par-une-crise-cardiaque/">Mohamed Akkari</a> (39 ans), puis le 1er mai, par l&rsquo;historien et islamologue, partisan d&rsquo;un islam des lumières, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/05/01/deces-de-mohamed-talbi-penseur-de-lislam-des-lumieres/">Mohamed Talbi</a> (96 ans).</p>
<p>Autres disparitions enregistrées : le 30 juillet, le comédien et acteur <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/07/30/lacteur-slim-mahfoudh-nest-plus/">Slim Mahfoudh</a>, le 8 août, son collègue, ancien membre de la Troupe de la ville de Tunis et star de la télévision <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/08/10/in-memoriam-romdhane-chatta-portrait-dun-grand-acteur-populaire/">Romadhane Chatta</a>, alias Hmidatou (87 ans); le 31 août, le romancier <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/08/31/deces-du-romancier-mohamed-bardi/">Mohamed Bardi</a> (70 ans) et le 9 septembre, l&rsquo;ancien comédien et acteur et directeur du Théâtre municipal de Tunis, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/09/09/le-theatre-tunisien-en-deuil-deces-de-mohsen-ben-abdallah/">Mohsen Ben Abdallah.</a></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/09/22/deces-du-doyen-des-constituants-tahar-hamila/">Tahar Hmila</a>, doyen des députés de l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC) et président du parti Al-Iklaa (Le décollage), est décédé, quant à lui, le 22 septembre, à l&rsquo;âge de 79 ans.</p>
<p>L&rsquo;ancien ministre de la Santé au gouvernement d&rsquo;union nationale, Slim Chaker, est parti, le 8 octobre, à l&rsquo;âge de 56 ans, des suites d&rsquo;une attaque cardiaque, après avoir participé à une course symbolique organisée par l&rsquo;organisation Nourane pour la lutte contre le cancer du sein.</p>
<p>L&rsquo;ex-ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur sous Ben Ali, L<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/10/15/deces-de-lancien-ministre-lazhar-bououni/">azhar Bououni</a>, célèbre juriste, est décédé, quant à lui, le 14 octobre, à l&rsquo;âge de 69 ans. Il avait été condamné, au lendemain de la révolution de 2011, à 6 ans de prison pour avoir exécuté une instruction pour la réorientation universitaire de la fille de Sahbi Amri, ancien conseiller de l&rsquo;ancien président Zine El-Abidine Ben Ali.</p>
<p>Dans la nuit du 13 au 14 novembre, l&rsquo;universitaire, journaliste et critique de cinéma<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/11/14/noura-borsali-nous-quitte-la-presse-tunisienne-en-deuil/"> Noura Borsali</a> est décédée des suites d&rsquo;une crise cardiaque consécutive à une grave grippe.</p>
<p>Le 18 du même mois, ce fut au tour du grand couturier Franco-tunisien, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/11/20/funerailles-de-azzedine-alaia-a-sidi-bou-said/">Azzedine Alaia </a> de nous quitter. Décédé à Paris, il sera inhumé à Sidi Bou Said, en Tunisie, son pays natal. Plusieurs personnalités nationales et internationales ont assisté aux funérailles du couturier des stars.</p>
<p>Ancien ministre, ambassadeur de Londres et Bruxelles et gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/11/21/enterrement-dismail-khelil-aujourdhui-a-sidi-bou-said/">Ismail Khelil</a> est décédé, le 20 novembre, à l&rsquo;âge de 85 ans.</p>
<p>En ce mois de décembre, la journaliste franco-tunisienne <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/12/18/deces-de-la-journaliste-farida-ayari/">Farida Ayari</a> , ancienne de <em>« Jeune Afrique »</em> et de Radio France Internationale (RFI), est décédée d&rsquo;une crise cardiaque.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UrFK2cvLjT"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/09/slim-chaker-la-force-du-destin/">Slim Chaker : La force du destin</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Slim Chaker : La force du destin » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/09/slim-chaker-la-force-du-destin/embed/#?secret=cBf1B3Wi8t#?secret=UrFK2cvLjT" data-secret="UrFK2cvLjT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>In Memoriam : Voilà un an, Adel Mothéré tirait sa révérence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 18:24:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adel Mothéré.]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[RTCI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En accompagnant, aujourd’hui, la comédienne Raja Ben Ammar à sa dernière demeure, ses amis ont eu une tendre pensée pour Adel Mothéré, qui fut l’un de ses admirateurs et amis. Voilà un an qu’Adel Mothéré nous a quittés, lui aussi, un 5 avril. La plus belle voix de la plus belle des radios est partie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/05/in-memoriam-voila-un-an-adel-mothere-tirait-sa-reverence/">In Memoriam : Voilà un an, Adel Mothéré tirait sa révérence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-45854" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Adel-Mothere.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>En accompagnant, aujourd’hui, la comédienne Raja Ben Ammar à sa dernière demeure, ses amis ont eu une tendre pensée pour Adel Mothéré, qui fut l’un de ses admirateurs et amis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-90029"></span></p>
<p>Voilà un an qu’Adel Mothéré nous a quittés, lui aussi, un 5 avril. La plus belle voix de la plus belle des radios est partie doucement. Il a accompagné pendant une trentaine d&rsquo;années les auditeurs de RTCI et a interviewé les plus grands noms de la scène artistique nationale et internationale.</p>
<p>Fondateur du programme en langue espagnole sur la chaîne multiculturelle, Adel a animé en langue française toutes les tranches horaires: la matinale, le prime time, les weekends et autres.</p>
<p>Aimé de tous et surtout de ses auditeurs, Adel Mothéré est parti en laissant derrière lui le souvenir de l&rsquo;animateur et producteur exemplaire: professionnel, éthique, ouvert et surtout celui d&rsquo;un amoureux de la radio qui croit en la jeunesse et ses compétences. Il a d’ailleurs formé de nombreux animateurs connus aujourd’hui.</p>
<p>Aujourd’hui, c’est l’une de ses anciennes amies, Raja Ben Ammar, que la famille du théâtre, de la culture et des médias ont pleurée. Que Dieu ait leur âme.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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