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	<title>Archives des roman - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des roman - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Khosraw Mani &#124; Kaboul comme on ne l’a jamais vu</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/khosraw-mani-kaboul-comme-on-ne-la-jamais-vu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Kaboul]]></category>
		<category><![CDATA[Khosraw Mani]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>'‘Rattraper l’horizon’’, de Khosraw Mani, est un voyage fiévreux au cœur d’une ville, Kaboul, d’un pays, l’Afghanistan.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/khosraw-mani-kaboul-comme-on-ne-la-jamais-vu/">Khosraw Mani | Kaboul comme on ne l’a jamais vu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘Rattraper l’horizon’’, de Khosraw Mani, publié par les éditions Actes Sud, le 20 août 2025, à Marseille, n’est pas seulement un roman : c’est un voyage fiévreux au cœur d’une ville, Kaboul, d’un pays, l’Afghanistan, d’une adolescence broyée par la violence et les traditions.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-18314045"></span>



<p>Nous sommes au début des années 2000. Un jeune homme quitte la campagne afghane pour la capitale. Derrière lui, un village asphyxié par l’autorité du mollah, un père impitoyable et les ombres d’une enfance marquée par le désamour.</p>



<p>Porté par l’ami qui croit en lui, l’Ingénieur, et par la nécessité de fuir, il embarque dans un vieux camion, sous une bâche. Dans son sac : quelques guenilles, des liasses d’argent, des bijoux hérités, un diadème, des colliers, des anneaux en or… Et surtout, un désir brûlant de liberté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La peur et la tension</h2>



<p>Chaque geste est décrit avec une précision hallucinée, chaque détail transforme cette fuite en scène cinématographique. On sent la poussière, on entend le moteur qui tousse, on tremble avec le jeune homme lorsqu’il se demande s’il doit sauter avant ou après la bifurcation. Mani fait ressentir la peur et la tension comme si le lecteur était lui-même dans la benne du camion.</p>



<p>Arrivé à Kaboul, le roman s’ouvre comme un autre monde. Le jeune homme fréquente des rues grouillantes, des bordels, des musiques clandestines et des philosophes de trottoir. La ville devient un personnage à part entière : ses bruits, ses odeurs, ses lumières, ses dangers. Mani nous fait sentir Kaboul dans sa chair. Les jeunes voyous qu’il rencontre deviennent ses compagnons de vie, ses complices dans une quête de sens, d’amour et de survie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une narration dense et immersive</h2>



<p>Le style de Mani est fiévreux, hallucinatoire, maîtrisé. On pense à un film tourné caméra à l’épaule, où le souffle des personnages, leurs hésitations, leurs éclats de rire et leurs blessures deviennent palpables. La narration est dense, immersive, et chaque instant nous rapproche de l’âme de Kaboul. On ne lit pas ce roman : on le vit.</p>



<p>Mani excelle à mêler l’intime et l’histoire. L’adolescence de son héros est un champ de bataille : violence domestique, injustice, pertes, et pourtant des lueurs de tendresse et de rébellion. La scène de départ clandestin, le suspense du saut du camion, la peur de se faire surprendre… tout cela se mêle aux souvenirs de l’enfance, où le jeu côtoie l’horreur, et où la vie se mesure en ruses et en petites victoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plaidoyer pour la liberté</h2>



<p>Le roman n’est pas seulement un récit de passage à l’âge adulte. C’est un plaidoyer pour la liberté, une méditation sur la mémoire et le passé. Kaboul devient le miroir des blessures et des espoirs du jeune héros. Chaque rue, chaque ruelle, chaque ombre raconte l’histoire d’un pays écorché par les guerres et les traditions, mais aussi porté par la résilience de ses habitants.</p>



<p><em>‘‘Rattraper l’horizon’’</em> frappe par sa puissance sensorielle. Le lecteur sent le vent sur les collines, entend les jets passer, voit les moudjahidines surgir derrière les pierres. Mani transforme le roman en expérience totale : le passé, la violence, la poésie et le désir s’entremêlent avec une intensité rare.</p>



<p>Khosraw Mani réussit un exploit : rendre Kaboul intime et universelle, peindre un portrait d’Afghanistan où chaque geste, chaque pensée, chaque fuite devient épopée. Le roman est à la fois une aventure urbaine et humaine, un manifeste sur la nécessité de réinventer sa vie malgré les fantômes du passé.</p>



<p>Avec <em>‘‘Rattraper l’horizon’’</em>, Mani livre une écriture hallucinée et maîtrisée, un roman de toute première force, un souffle qui emporte le lecteur de la campagne afghane aux rues de Kaboul, du passé au présent, de l’adolescence à la liberté. On en sort secoué, transporté, comme après un film que l’on ne pourrait oublier.</p>



<p>Khosraw Mani est né à Kaboul en 1987 et a grandi en Afghanistan. Installé à Paris depuis 2015, il écrit en français et maîtrise également le persan et l’anglais.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/khosraw-mani-kaboul-comme-on-ne-la-jamais-vu/">Khosraw Mani | Kaboul comme on ne l’a jamais vu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘La Négociatrice’’ de Ghita El Khyari &#124; Au cœur des crises qui façonnent le monde</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/la-negociatrice-de-ghita-el-khyari-au-coeur-des-crises-qui-faconnent-le-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 07:42:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghita El Khyari]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ghita El Khyari est autrice ayant travaillé près de vingt ans au sein des Nations Unies, expérience qu’elle transpose dans ses romans. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/la-negociatrice-de-ghita-el-khyari-au-coeur-des-crises-qui-faconnent-le-monde/">‘‘La Négociatrice’’ de Ghita El Khyari | Au cœur des crises qui façonnent le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘La Négociatrice’’, premier roman de <a href="https://www.ghitaelkhyari.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ghita El Khyari</a>, mêle fiction et faits géopolitiques réels. New York s’éveille sous une tempête de neige. Les rues glissent, les trottoirs deviennent boueux. Alya Nasser avance à grands pas, enveloppée dans son manteau. Les Uber refusent, elle persiste. Manhattan est silencieux, figé dans un hiver immaculé. Elle serre son badge, le rend visible, franchit les portiques de l’Onu. Chaque regard est indifférent, chaque mouvement calculé.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-18183452"></span>



<p>Dans le bureau de Noah, petit et nerveux, la tension est palpable. Trois points à respecter : reconnaissance, contexte, information cruciale. Alya écoute, prend note. Chaque mot compte, chaque silence pèse. Le vrai enjeu ne se cache jamais dans les phrases simples, mais dans ce qui reste implicite.</p>



<p>À 45 ans, Alya a dédié sa vie à la diplomatie. Kaboul, Birmanie, Haïti : des crises mondiales suivies de nuits courtes et de jours sans repos. Son appartement à New York est minimaliste, rationnel : café, repas commandés, rapports annotés. La vie personnelle passe après l’urgence des conflits. Pourtant, Alya vit pour ces moments : l’adrénaline d’être au centre, la certitude que ses décisions influencent des vies et le destin du monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre intime, diplomatie et géopolitique</h2>



<p>Genève l’attend. La Syrie, théâtre d’une guerre civile depuis 2011. Alliances fragiles : Union européenne, États-Unis, Russie, Turquie, Iran. Chaque rencontre, chaque mot devient un fil tendu entre diplomatie et survie humaine. C’est là qu’elle rencontrera Alexeï, son homologue russe. Rivalité et attraction se mêlent. L’invasion de l’Ukraine brouille la frontière entre intime et géopolitique.</p>



<p>Alya connaît la solitude et la discipline. Bureau froid, gris, lumière filtrée, East River argenté au loin. Téléphones qui vibrent, messages qui s’accumulent. Chaque minute est une décision, chaque geste un calcul. Elle suit les crises, alerte ses équipes, prépare ses briefings, relit ses rapports. Elle anticipe, mesure, pèse. Tout est chronométré, millimétré, calibré pour que rien n’échappe à sa vigilance.</p>



<p>Noah, ancien supérieur à Kaboul, désormais chef du Département des affaires politiques et de la consolidation de la paix, structure ses briefings en trois points : premièrement, la reconnaissance ; deuxièmement, le contexte ; troisièmement, l’information cruciale. Avec lui, Alya apprend à lire entre les lignes, à anticiper les pièges et à protéger sa stratégie face à l’intensité du monde.</p>



<p>La diplomatie n’est pas une abstraction. Chaque conflit, chaque accord, chaque parole prononcée peut modifier le cours des événements. Alya s’y plonge avec une discipline quasi militaire. Elle sait que le poids de la responsabilité repose sur ses épaules et que les décisions qu’elle prend affectent des milliers de vies.</p>



<p>La pandémie de Covid-19 a transformé les espaces de travail. Les bureaux sont froids, impersonnels. Mais Alya s’y adapte. Chaque détail, du bruit des flocons sur le pavé au reflet argenté de l’East River, lui rappelle l’urgence et la fragilité des situations qu’elle doit gérer. Elle avance, seule mais jamais isolée, soutenue par une connaissance intime des crises et une détermination sans faille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un thriller humain et politique</h2>



<p>Alya Nasser devient le miroir d’un monde où la diplomatie et la vie personnelle s’entrelacent, où chaque choix est un risque et chaque mot une arme. Le lecteur traverse New York et Genève, suit les négociations syriennes et ressent la tension de la diplomatie mondiale.</p>



<p>La fiction prend ici la dimension d’un thriller humain et politique. Les alliances sont fragiles, les enjeux immenses, les relations ambiguës. Alya Nasser incarne cette réalité : fragile et puissante à la fois, vulnérable et indispensable. Chaque décision peut bouleverser le cours des événements, chaque silence est porteur de conséquences.</p>



<p>Ghita El Khyari offre une plongée inédite dans le quotidien des diplomates et des fonctionnaires internationaux. Elle raconte la diplomatie non pas comme une abstraction, mais comme un art de précision, où émotions, stratégies et enjeux humains se croisent. Alya avance, et le lecteur avance avec elle, au rythme des négociations, des urgences et des dilemmes. Chaque page respire l’adrénaline et l’intelligence de la décision.</p>



<p><a href="https://www.ghitaelkhyari.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ghita El Khyari</a> (née en 1983 au Maroc) est autrice et ancienne diplomate. Elle a travaillé près de vingt ans au sein des Nations Unies, expérience qu’elle transpose dans ses romans, explorant les coulisses de la diplomatie et des organisations internationales. Son premier roman suit une négociatrice de paix en Syrie confrontée à un dilemme personnel, et son second, en cours, met en scène une jeune femme dans le monde humanitaire et le Forum de Davos. Ghita El Khyari a vécu dans plusieurs pays et réside aujourd’hui en région parisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/la-negociatrice-de-ghita-el-khyari-au-coeur-des-crises-qui-faconnent-le-monde/">‘‘La Négociatrice’’ de Ghita El Khyari | Au cœur des crises qui façonnent le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Ramla’’ de Soufiane Ben Farhat &#124; L’amour comme ultime résistance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/ramla-de-soufiane-ben-farhat-lamour-comme-ultime-resistance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 07:05:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ramla Cœur-de-citron]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Soufiane Ben Farhat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Soufiane Ben Farhat revient avec ‘‘Ramla Cœur-de-citron’’, une œuvre vibrante et singulière où l’amour devient acte de résistance. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/ramla-de-soufiane-ben-farhat-lamour-comme-ultime-resistance/">‘‘Ramla’’ de Soufiane Ben Farhat | L’amour comme ultime résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/soufiane-ben-farhat_roman_abba_abba/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Abba Abba’’</a>, roman salué pour sa force poétique et son ancrage dans la mémoire collective, Soufiane Ben Farhat revient avec ‘‘Ramla Cœur-de-citron’’, une œuvre vibrante et singulière où l’amour devient acte de résistance face à la trahison, la cupidité et le silence. Quinzième livre d’un écrivain à la fois romancier, dramaturge, scénariste et journaliste, ce texte dense et bouleversant affirme, une fois encore, la puissance des mots contre les dérives du monde.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-17931609"></span>



<p>Dès le prologue, le lecteur entre dans une atmosphère suspendue. Ramla, femme de lumière et de mystère, s’effondre dans un sommeil profond que les médecins nomment <em>«Covid long»</em>. Sélim, son amant, refuse ce verdict clinique.<em> «Elle est devenue une âme errante dans les ténébreux abîmes du silence»</em>, lit-on sur la quatrième de couverture. Pour lui, ce coma n’est pas seulement une affaire médicale, mais un symptôme d’un mal plus vaste : la perte du lien, la corruption des cœurs, la violence des intérêts. Face à l’inertie des corps et à la froideur du réel, il choisit la voie de la poésie et de l’art.</p>



<p>Sélim entreprend alors une traversée initiatique pour ramener Ramla à la vie. Par la littérature – qu’il appelle <em>«thérapie par le conte»</em> –, la musique et les voyages, il tente de réanimer l’esprit de celle qu’il aime. Chaque mot devient offrande, chaque geste un acte de foi. Mais cette lutte est minée par les forces du cynisme : l’entourage de Ramla, rongé par la cupidité, manipule et exploite sa faiblesse pour des motifs sordides. Le roman se mue alors en un drame intérieur, un huis clos de passions et de calculs où l’amour se heurte à la déchéance morale.</p>



<p>Le récit offre des passages saisissants, comme celui où Sélim observe Ramla : <em>«Ramla gisait dans le fauteuil, la tête lourdement baissée de côté, les yeux clos. Je l&rsquo;appelai, un filet de voix tendu par l&rsquo;espoir. Aucune réponse… Je pris sa main; elle était moite, glacée, et sa respiration, un râle pénible. Son regard, lorsqu&rsquo;il se dévoila un instant, avait quelque chose de dément, d&rsquo;obscur, comme un puits sans fond.»</em></p>



<p><em>Ou </em>encore ces lignes qui traduisent l’obsession et la douleur du narrateur : <em>«Je courais comme un lièvre damné aux marches de l&rsquo;enfer, mes pieds lacérés par la rocaille… Chaque pas était une torture, un aveu de ma défaite face à l&rsquo;immense silence de Ramla.»</em></p>



<p>L’écriture de Soufiane Ben Farhat, syncopée et impressionniste, épouse les déflagrations de l’âme. Les phrases semblent respirer, s’évanouir, renaître. Le roman avance par fragments, entre rêve et réalité, enquête et chant. Sélim s’allie à un détective, se déguise, franchit les frontières de la raison. Sa quête devient un combat contre le silence et l’oubli.</p>



<p>La puissance du roman culmine dans le message final de Ramla : <em>«Ils sont venus… j’ai peur… il y a que toi… seulement toi… SELIM… me souviens… deux mots… JTM… CXIX… notre code secret.»</em></p>



<p>Ce fragment, écrit au cœur du danger, est une preuve que l’amour persiste malgré l’absence, la peur et la trahison. L’épilogue transporte Sélim sur un paquebot en route vers Bali, seul mais porteur d’un souvenir précieux, méditant sur un amour à la fois lumineux et amer : <em>«La vie, la distance, ont séparé nos cœurs, hélas. Mais ils demeurent unis dans la froidure lancinante du souvenir.»</em></p>



<p>Ramla Cœur-de-citron est bien plus qu’un roman sentimental : c’est une traversée poétique de la douleur, une réflexion sur le pouvoir réparateur de la littérature. Soufiane Ben Farhat y renouvelle son art en conjuguant l’intime et le collectif, le charnel et le métaphysique. Comme dans <em>‘‘Abba Abba’’</em>, l’auteur revendique une littérature vivante, portée par les lecteurs eux-mêmes, loin des circuits marchands et des compromis éditoriaux.</p>



<p>Chaque page semble dire que l’amour, même blessé, demeure la plus haute forme de résistance. Et que les mots, lorsqu’ils s’écrivent avec sincérité, peuvent encore sauver quelque chose du monde.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/ramla-de-soufiane-ben-farhat-lamour-comme-ultime-resistance/">‘‘Ramla’’ de Soufiane Ben Farhat | L’amour comme ultime résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Prix Comar d’Or 2025 &#124; Encore une dizaine de jours pour candidater  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/prix-comar-dor-2025-encore-une-dizaine-de-jours-pour-candidater/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 07:36:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assurances Comar]]></category>
		<category><![CDATA[Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier délai pour le dépôt des candidatures pour la 29e édition des prix Comar d’Or du roman tunisien est fixé au 31 mars 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/prix-comar-dor-2025-encore-une-dizaine-de-jours-pour-candidater/">Prix Comar d’Or 2025 | Encore une dizaine de jours pour candidater  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Assurances Comar rappellent aux romanciers tunisiens ayant publié des romans en langues arabe ou française au cours des 12 derniers mois que le dernier délai pour la présentation de leurs candidatures pour la 29<sup>e</sup> édition des prix Comar d’Or est fixé au 31 mars 2025.</em></strong></p>



<span id="more-15929835"></span>



<p>Pour participer, les auteurs (ou les éditeurs ayant eu préalablement l’accord des auteurs) doivent contacte Comar Assurances (Département Marketing et Communication) afin de remplir la fiche d’inscription et déposer 7 exemplaires de leurs ouvrages publiés entre le 1<sup>er</sup> avril 2024 et le 31 mars 2025, comme le stipule le règlement du prix.</p>



<p>Les Prix Comar d’Or, lancés en 1997, sont les plus importants prix littéraires en Tunisie depuis bientôt une trentaine d’années. Ils visent à soutenir activement la création littéraire dans le pays en récompensant les meilleurs romans publiés chaque année. </p>



<p>Chaque année, six romans sont primés, trois en langue arabe et trois en langue française : Comar d’Or (10 000 DT), Prix spécial du jury (5 000 DT) et Prix Découverte (2 500 DT).</p>



<p>Outre la récompense financière, les romanciers primés bénéficient d’une promotion spéciale auprès des médias, des libraires et du grand public pour une meilleure diffusion de leurs ouvrages. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/prix-comar-dor-2025-encore-une-dizaine-de-jours-pour-candidater/">Prix Comar d’Or 2025 | Encore une dizaine de jours pour candidater  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Entretien &#124; Yasmina Khadra entre résistances et insubordinations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/13/entretien-yasmina-khadra-entre-resistances-et-insubordinations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 07:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Cœur d’amande]]></category>
		<category><![CDATA[Djamal Guettala]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmina Khadra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entretien avec le grand romancier algérien Yasmina Khadra autour de son dernier roman "Cœur d'amande". </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/13/entretien-yasmina-khadra-entre-resistances-et-insubordinations/">Entretien | Yasmina Khadra entre résistances et insubordinations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Yasmina Khadra, auteur algérien à succès connu pour ses romans puissants et engagés, revient avec un roman profondément intime, ‘‘Cœur d’amande’’, où il nous plonge dans l’histoire de Nestor, un personnage marqué par la différence et la résilience. À travers cet entretien, nous explorons l’inspiration du romancier, les valeurs qui traversent son roman et sa vision des sujets contemporains qui façonnent son écriture.</em></strong></p>



<p>Entretien réalisé par <strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-15875891"></span>



<p><strong><em>Kapitalis : Quelle a été votre source d’inspiration pour le personnage de Nestor, un être hors du commun, marqué par le rejet et la résilience ?</em></strong></p>



<p><em><strong>Yasmina Khadra</strong> : </em>La même source qui m’a inspiré l’ensemble de mes personnages : la vie, le monde alentour et l’attention que je porte aux êtres et aux choses. J’ai toujours été interpellé par les disgrâces, qu’elles soient physiques ou culturelles. Je ne comprendrai jamais ce besoin qu’ont les gens de décider arbitrairement de ce qui est normal et de ce qui ne l’est pas. La nature, comme le hasard, fait bien les choses. C’est notre étroitesse d’esprit qui refuse de l’admettre. Un nain est une personne à part entière. Pourquoi ne voir en lui qu’une misérable anomalie? J’ai écrit <em>‘‘Cœur d’amande’’</em> pour restituer Nestor à lui-même, le soustraire à ce regard stupide et blessant qui l’intercepte dès qu’il met le pied dehors.</p>



<p><strong><em>Votre roman met en lumière des liens humains forts. Pourquoi avez-vous choisi de centrer votre récit sur ces valeurs ?</em></strong></p>



<p>Parce que ces valeurs menacent de compter pour des prunes, désormais. L’humanité renonce progressivement à ses repères pour se focaliser sur ce qui la dénature. L’empathie, la compassion, l’indignation se voient museler tous les jours un peu plus tandis que la loi du plus fort foule aux pieds les conventions internationales et l’ensemble des protocoles. Avec un Ubu à la Maison Blanche, les lendemains vont devoir apprendre à déchanter.</p>



<p>Par ailleurs, (et là, c’est un comble), lorsque le pays des droits de l’Homme légitime le génocide, <em>«excommunie»</em> le bon sens et embastille la conscience, il est de mon devoir de rappeler que seule la solidarité saine et juste est en mesure de nous réconcilier avec ce qui faisait la noblesse de notre âme.</p>



<p><strong><em>Montmartre comme décor : ce quartier parisien occupe une place importante dans le roman. Qu’apporte-t-il à l’histoire de Nestor ?</em></strong></p>



<p>J’adore Montmartre, aussi bien pour ses sites touristiques que pour la diversité de son peuple. Lorsque la grisaille de Paris assombrit mes pensées, je saute dans le métro et cours me réinventer à la Goutte d’Or, me ressourcer à Anvers, me dégourdir à Pigalle et raviver mes inspirations à Barbès. Ce quartier vit pleinement sa vie, avec ses hauts et ses bas, ses vendeurs à la sauvette et ses prophètes insolés, ses joies et ses peines. Je ne pouvais pas trouver meilleur décor pour l’histoire de mes personnages. J’ai installé Nestor au cœur de la promiscuité la plus criarde pour qu’il y apparaisse comme la singularité la plus probante. J’ai aimé l’entourer d’amour et de camaraderie là où, parfois, on le renvoie d’emblée à sa caricature. C’est précisément dans l’adversité que Nestor puise la force de relever les défis.</p>



<p><strong><em>Après des œuvres marquées par la guerre et la violence, ce roman adopte un ton plus personnel. Qu’est-ce qui vous a amené à cette transition ?</em></strong></p>



<p>Il n’y a pas de transition. J’aime prendre le risque de me diversifier. Je me sens à l’aise dans tous les genres littéraires et je passe avec bonheur du roman classique au polar, de la biographie à la nouvelle, de <em>‘‘Cousine K’’</em> à <em>‘‘L’Olympe des infortunes’’</em> aux styles totalement différents. C’est ma façon à moi de mettre à l’épreuve mon potentiel.</p>



<p><strong><em>Nestor trouve refuge dans l’écriture. Est-ce un écho à votre propre parcours ?</em></strong></p>



<p>L’écriture, pour moi, n’a pas été qu’un refuge. C’était surtout de l’insubordination caractérisée, une question existentielle. J’ai été soldat dès l’âge de neuf ans. J’ai évolué dans une école-caserne qui me prédestinait à une carrière d’officier, un monde aux antipodes de la vocation d’écrire, or, j’étais né pour écrire. Fallait-il renoncer à cette fibre naturelle ou bien la nourrir contre vents et marées ? Je crois avoir opté pour ce qui, aujourd’hui, me venge de ce que le sort m’avait confisqué à un âge où je ne pouvais que subir et me taire.</p>



<p><strong><em>Quel message cherchez-vous à transmettre sur la perception de la différence et la quête de soi?</em></strong></p>



<p>Il n’y pas de message, il y a un constat. C’est l’éternel <em>«être ou ne pas être»</em> auquel je reviens avec instance. Je n’invente rien, je ne fais que rappeler ce qui est censé nous aider à nous relever lorsqu’on fléchit.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Coeur-Amande-Yasmina-Khadra-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15875905" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Coeur-Amande-Yasmina-Khadra-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Coeur-Amande-Yasmina-Khadra-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Coeur-Amande-Yasmina-Khadra-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Coeur-Amande-Yasmina-Khadra-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Coeur-Amande-Yasmina-Khadra-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Coeur-Amande-Yasmina-Khadra-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Coeur-Amande-Yasmina-Khadra.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>« Coeur d&rsquo;amande » co-édité en France, en Tunisie et en Algérie.</em></figcaption></figure>
</div>


<p><strong><em>Comment jugez-vous l’accueil réservé à votre roman par les lecteurs et la critique ?</em></strong></p>



<p>Il a été très bien accueilli par le lectorat malgré qu’il ait été copieusement ignoré par la presse parisienne. Je n’ai fait que deux radios et cinq petites minutes à <em>La Grande Librairie</em>, sur un plateau inapproprié. Mais bon, on ne va pas soulever encore et encore les tapis pour voir si les trappes sont toujours cadenassées ou pas. J’ai un lectorat qui me soutient et ça me convient très bien comme ça. Par ailleurs, la critique a été très enthousiasmante en Belgique et en Suisse. Le roman continue son petit bonhomme de chemin, persuadé d’atteindre tranquillement et les cœurs et les esprits.</p>



<p><strong><em>Votre œuvre, souvent classée dans le genre du roman noir engagé, explore des thématiques politiques et sociétales profondes. Que représente pour vous le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/28/yasmina-khadra-recoit-le-prix-pepe-carvalho-2025/">prix Pepe Carvalho</a>, et pensez-vous que la reconnaissance du genre policier a évolué ces dernières années ?</em></strong></p>



<p>Il vous suffit de jeter un coup d’œil sur la liste des récipiendaires de ce prix pour constater combien il est prestigieux. Que des géants de la littérature, en dépit des ségrégations intellectuelles. En vérité, il n’y a pas de genre mineur en littérature, ni de <em>«blanche»</em> ni de <em>«noire»</em>, il n’y a que le talent. Le polar m’a appris sur la nature humaine et sur les arcanes des sociétés autant que les romans classiques. Je suis fier de rejoindre des auteurs tels qu’Andrea Camilleri, Henning Mankell, James Ellroy, Joyce Carol Oates (finaliste du prix Nobel 2024), Denis Lehane, Michael Connelly, et d’autres références incontestées.</p>



<p><strong><em>Travaillez-vous sur un nouveau roman dans la même veine ou envisagez-vous d’explorer d’autres thématiques ?</em></strong></p>



<p>Le 2 avril, aux éditions Mialet-Barrault, sortira <em>‘‘Morituri’’</em> dans une nouvelle mouture, réajustée et enrichie d’une centaine de pages. Parallèlement, je suis en train de finir la nouvelle version de <em>‘‘Double blanc’’</em>, largement remaniée. Le commissaire Brahim Llob me manque atrocement. Son humour et son air désabusé éveillaient en moi ce courage et cette lucidité qui m’avaient permis de tenir debout durant la décennie noire. J’ai envie de le ressusciter et d’aller de l’avant en laissant derrière moi le chahut d’une humanité déraisonnable et suicidaire qui, du jour au lendemain et sans crier gare, aura mis sous scellés sa conscience et ses valeurs afin que naisse, à la nuit qui s’avance, le spectre des illusions perdues. Ce sera ma façon, à moi, de faire un pied de nez aux absurdités zélées et de dire non à ce Nouvel ordre mondial qui, sans morale et sans interdits, risque de compromettre le devenir de nos enfants et des générations prochaines.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/13/entretien-yasmina-khadra-entre-resistances-et-insubordinations/">Entretien | Yasmina Khadra entre résistances et insubordinations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title> ‘‘Les années prostate’’ de Safi Said : une réflexion sur la face sombre du pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 10:11:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[safi said]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les années prostate de Safi Said est un roman majeur qui n’a pas rencontré l’écho qu’il mérite dans le monde francophone.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/les-annees-prostate-de-safi-said-une-reflexion-sur-la-face-sombre-pouvoir/"> ‘‘Les années prostate’’ de Safi Said : une réflexion sur la face sombre du pouvoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Publié en 2018 en français,&nbsp;</em></strong><em><strong>Les années prostate</strong></em><strong><em>&nbsp;(</em></strong><em><strong>سنوات البروستاتا</strong></em><strong><em>) de Safi Said est un roman majeur qui, malgré sa qualité et son importance, n’a pas rencontré l’écho qu’il mérite dans le monde francophone.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-15439974"></span>



<p>La traduction de l’œuvre, issue de la version arabe bien plus ancienne, offre enfin aux lecteurs francophones l’opportunité de découvrir une œuvre fondamentale de la littérature arabe contemporaine. Cet article se veut un hommage à Safi Said et à l’importance de sa réflexion politique et humaine, mise à l’honneur dans un livre à la fois audacieux et profondément humain.<em></em></p>



<p><em>Les années prostate</em>&nbsp;n’est pas un essai sur le règne de Zine El Abidine Ben Ali, comme le suggère la couverture trop vendeuse du livre reproduisant une photo de l’ancien dictateur avec son épouse Leila Trabelsi. Ce n’est pas non plus un simple roman politique inspiré par le parcours de ce couple qui n’a pas laissé de bons souvenirs chez les Tunisiens.</p>



<p>À travers le personnage de Nooman, un président fictif, Safi Said explore les dimensions les plus sombres du pouvoir tout en creusant des questions intimes et philosophiques sur la vie humaine.</p>



<p>Le récit s’ouvre sur l’assassinat du président par sa servante, événement qui plonge le lecteur dans une réflexion sur la politique tunisienne et les rapports de pouvoir. Ce meurtre marque le début d’une exploration posthume où Nooman, dans l’au-delà, retrouve sa première femme, morte cinq ans plus tôt. Ce face-à-face avec le passé permet à l’auteur de brosser un tableau acerbe de la condition humaine, en particulier dans le cadre politique de la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre politique et introspection</h2>



<p>À travers ce roman, Said mêle habilement politique et introspection, nous offrant une lecture où les luttes internes des personnages résonnent avec les dérives du pouvoir. Un portrait poignant de la fragilité humaine, qui dépasse les frontières de la Tunisie pour toucher à des questions universelles.</p>



<p>Bien que la version originale en arabe soit antérieure à la traduction française, il aura fallu attendre 2018 pour que&nbsp;<em>Les années prostate</em>&nbsp;trouve sa place dans le monde littéraire francophone. Cette traduction, réalisée par Walid Maali et publiée aux Éditions L’Harmattan, permet enfin au public francophone d’accéder à cette voix arabe singulière, longtemps restée dans l’ombre.</p>



<p>Loin de n’être qu’un texte politique, le roman est aussi un témoignage intime sur les faiblesses humaines, l’amour, la trahison et la quête de sens. En le traduisant, l’œuvre de Safi Said prend toute son ampleur dans un contexte littéraire international, offrant une perspective nouvelle sur la société tunisienne et ses enjeux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une œuvre à redécouvrir</h2>



<p>Cet article est un appel à redécouvrir&nbsp;<em>Les années prostate</em>, une œuvre marquante mais trop souvent oubliée du grand public. En donnant à ce roman la place qu’il mérite dans le monde francophone, on rend hommage à un auteur dont la pensée critique et humaniste est plus que jamais d’actualité. La traduction de ce livre offre aux lecteurs une chance de découvrir une vision riche et nuancée de la Tunisie post-révolutionnaire, tout en introduisant des thèmes universels sur la nature humaine et les dérives du pouvoir.</p>



<p>À travers cet hommage tardif, nous nous réjouissons de voir enfin Safi Said trouver la reconnaissance qu’il mérite au sein de la littérature francophone. Une lecture indispensable pour ceux qui souhaitent comprendre les dynamiques politiques et culturelles du monde arabe contemporain.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KjvTgLK3x8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/21/portrait-ahmed-safi-said-dans-loeil-du-cyclone/">Portrait : Ahmed Safi Saïd dans l’œil du cyclone</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Portrait : Ahmed Safi Saïd dans l’œil du cyclone » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/21/portrait-ahmed-safi-said-dans-loeil-du-cyclone/embed/#?secret=RhuWQPQTCW#?secret=KjvTgLK3x8" data-secret="KjvTgLK3x8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>‘‘Lorsque l&#8217;amandier fleurira’’, second roman de Mélika Golcem Ben Redjeb</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/05/lorsque-lamandier-fleurira-second-roman-de-melika-golcem-ben-redjeb/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jan 2025 08:34:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Lorsque l'amandier fleurira]]></category>
		<category><![CDATA[Melika Golcem Ben Redjeb]]></category>
		<category><![CDATA[Nasrimé d’Istanbul à Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Comar]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mélika Golcem Ben Redjeb vient de publier un second roman ‘‘Lorsque l'amandier fleurira’’, une plongée dans le Tunis d'antan. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/05/lorsque-lamandier-fleurira-second-roman-de-melika-golcem-ben-redjeb/">‘‘Lorsque l&rsquo;amandier fleurira’’, second roman de Mélika Golcem Ben Redjeb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après le succès de son premier roman&nbsp;‘‘Nasrimé d’Istanbul à Tunis’’, qui reçut le Prix spécial du jury Comar 2022, Mélika Golcem Ben Redjeb vient de publier un second roman ‘‘Lorsque l&rsquo;amandier fleurira’’ (éditions Arabesques, Tunis, 2024).</em></strong></p>



<span id="more-15088386"></span>



<p>Comme dans son précédent roman, le récit se situe au cœur de la médina de Tunis, <em>«non loin de la rue des Andalous et du Mausolée princier»</em>, précise l’auteure qui aime dérouler ses histoires dans les atmosphères surannées d’un Tunis d’antan, entre ombres et lumières, bruits et chuchotements, derrière les murs de somptueuses demeures arabes bruissant de secrets, de silences et de cris étouffés.</p>



<p>Ce nouveau roman raconte le drame poignant d&rsquo;une jeune fille de très bonne famille, Soumaya Siriane, orpheline destinée à vivre sous l&#8217;emprise tyrannique de son oncle paternel, un cheikh de la Zitouna habité par un orgueil démesuré. Elle connaîtra de nombreuses vicissitudes dont un mariage forcé avant de rencontrer un homme qui la fascine par son intelligence et son panache. <em>«Alors sa vie deviendra une lutte constante dans un environnement où se mêlent d’une part l’attachement séculaire aux valeurs et aux traditions et d’autre part le désir de libérer une personnalité assoiffée d’amour et de liberté !»</em>, lit-on dans le quatrième de couverture.</p>



<p>Le décor est planté : dans une Tunisie tiraillée entre un passé non encore révolu et un avenir qui tarde à venir, entre une tradition qui fige et une modernité qui effraie, des êtres intelligents, sensibles mais fragiles livrent un combat contre leurs propres peurs et aspirent à une liberté autant désirée que crainte pour les désillusions dont elle pourrait être porteuse. </p>



<p>Mélika Golcem Ben Rejeb, poétesse, romancière, agrégée de Lettres et universitaire, son premier recueil de poèmes <em>‘‘Graines d’espérance’’</em> a été suivi plus tard par un second ouvrage de la même teneur <em>‘‘Alchimie’’</em>. Lauréate du prix de la poésie Francophone, elle a pu grâce à de nombreux séjours à l’étranger nourrir son imaginaire et renforcer son attachement à sa terre natale.</p>



<p>Dans son premier roman, <em>‘‘Nasrimé’’</em>, elle raconte le périple d’une jeune noble turque qui devient une malheureuse esclave dans le harem du futur Bey de Tunis. Bien qu’elle soit montée de toutes pièces, l’histoire de Nasrimé nous fait illusion d’une véracité inouïe, en nous offrant un délicieux dépaysement spatial et temporel, entre les palais d’Istanbul et ceux de Tunis du début du 20<sup>e</sup> siècle, avec ses vieilles et petites ruelles, la cour beylicale avec ses conflits, ses complots et sa cruauté. Mais aussi, la bonté et la bienveillance de certains protagonistes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Roman : Julia Brandon ou la quête de l’inaccessible Nejma</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/24/roman-julia-brandon-ou-la-quete-de-linaccessible-nejma/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 06:20:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Julia Brandon]]></category>
		<category><![CDATA[Les Passagers]]></category>
		<category><![CDATA[Nejma]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La romancière marseillaise Julia Brandon continue de tisser des récits où réalité et magie se rencontrent,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/24/roman-julia-brandon-ou-la-quete-de-linaccessible-nejma/">Roman : Julia Brandon ou la quête de l’inaccessible Nejma</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec ‘‘Les Passagers’’, et son dernier roman ‘‘Vita’’, Julia Brandon continue de tisser des récits où réalité et magie se rencontrent, dans une impossible quête d’un sens et d’une beauté évanescents. &nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-14969515"></span>



<p>Julia Brandon, auteure marseillaise passionnée et solitaire, s’impose dans le paysage littéraire grâce à des récits où l’amour, le destin et la quête de rédemption se croisent avec une intensité rare. Ses romans, portés par une profonde réflexion sur l’humanité, se distinguent par des personnages complexes et des symboles puissants. Dans <em>‘‘Les Passagers’’</em>, Tome 1, l’une de ses œuvres les plus marquantes, Nejma se révèle être une figure emblématique de l’espoir, de l’inaccessible et de l’éphémère.</p>



<p>Le prénom Nejma, signifiant <em>«étoile»</em> en arabe, est bien plus qu’un simple choix littéraire. Il constitue une clé essentielle pour comprendre l’histoire.</p>



<p>Nejma incarne l’espoir pour Gustave, son père, dont la vie est brisée par la perte tragique de sa fille. Comme une étoile lointaine, elle reste hors d’atteinte, mais continue de guider Gustave dans sa quête désespérée pour défier l’irréversible. <em>«Nejma représente ce que Gustave a de plus précieux. Par sa mort, elle devient inaccessible, mais son père refuse d’abandonner»</em>, confie Julia Brandon.</p>



<p>Ce prénom évoque également la beauté de l’éphémère. Comme une étoile filante, Nejma illumine brièvement la vie de son père, avant de disparaître. Pour Gustave, l’obsession de ramener sa fille devient une métaphore poignante de la lutte contre l’inéluctable. À travers cette quête impossible, il s’attaque aux limites imposées par le temps et l’univers. <em>«C’est une lutte vaine, mais c’est aussi sa seule raison de vivre. Sans Nejma, Gustave perd tout repère»</em>, explique l’auteure.</p>



<p>Nejma ne se limite pas à être un symbole d’espoir ou de beauté fragile. Elle incarne aussi une réflexion plus large sur les luttes humaines fondamentales : l’obsession de ce qui nous échappe, la recherche d’un sens face à l’inacceptable, et le besoin de transcender la perte. En choisissant ce prénom, Julia Brandon invite ses lecteurs à explorer leurs propres désirs de maîtriser l’évanescent, l’inaccessible et le fuyant.</p>



<p>Dans <em>‘‘Les Passagers’’</em>, le lien entre Nejma et la quête de Gustave est le cœur même de l’intrigue. Ce récit, mêlant poésie, mysticisme et émotions universelles, illustre à merveille la capacité de Julia Brandon à donner à ses personnages une profondeur symbolique. Les noms, comme celui de Nejma, ne sont jamais arbitraires : ils enrichissent la dimension émotionnelle et thématique des histoires.</p>



<p>Avec <em>‘‘Les Passagers’’</em>, et son dernier roman <em>‘‘Vita’’</em>, Julia Brandon continue de tisser des récits où réalité et magie se rencontrent. Nejma, étoile lumineuse dans l’obscurité, reste une figure inoubliable, symbole universel d’une quête éternelle : celle de l’espoir, même lorsqu’il semble hors de portée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/24/roman-julia-brandon-ou-la-quete-de-linaccessible-nejma/">Roman : Julia Brandon ou la quête de l’inaccessible Nejma</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rencontre-débat avec Azza Filali à l&#8217;IFT : Présentation de son roman « Malentendues »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/27/rencontre-debat-avec-azza-filali-a-lift-presentation-de-son-roman-malentendues/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 22:04:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La médiathèque de l&#8217;Institut français de Tunisie organise une rencontre-débat avec Azza Filali, autour de son dernier roman « Malentendues », paru aux éditions Elyzad (2024). Cet évènement est prévu après-demain, vendredi 29 novembre à partir de 18h à la médiathèque de l&#8217;IFT. La rencontre sera animée par la journaliste Emna Louzir et l&#8217;entrée est gratuite dans...</p>
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<p><strong><em>La médiathèque de l&rsquo;Institut français de Tunisie organise une rencontre-débat avec Azza Filali, autour de son dernier roman « Malentendues », paru aux éditions Elyzad (2024).</em></strong></p>



<span id="more-14745026"></span>



<p>Cet évènement est prévu après-demain, vendredi 29 novembre à partir de 18h à la médiathèque de l&rsquo;IFT. La rencontre sera animée par la journaliste Emna Louzir et l&rsquo;entrée est gratuite dans la limite des places disponibles, précisent les organisateur.</p>



<p>La rencontre sera animée par la journaliste Emna Louzir.</p>



<p>📚 L’ouvrage est disponible pour prêt dans les médiathèques de l’Institut français à Tunis, Sousse et Sfax et sera en vente sur place avec la complicité de la librairie Clairefontaine.</p>



<p>🤝 Malentendues, ouvrage soutenu par l’Institut français de Tunisie dans le cadre de son programme d’aide à la publication, a reçu le Prix Ivoire pour la Littérature Africaine d’Expression Francophone.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
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		<title>Lassaad Ben Abdallah, de la scène à l’écriture romanesque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 08:45:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Contraste Éditions]]></category>
		<category><![CDATA[Lassaad Ben Abdallah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lassaad Ben Abdallah passe de la scène à l’écriture littéraire en publiant son premier roman ‘‘Le citronnier malade’’. </p>
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<p><strong><em>L’homme de théâtre Lassaad Ben Abdallah passe de la scène à l’écriture littéraire en publiant son premier roman ‘‘Le citronnier malade’’ chez Contraste Éditions </em></strong><strong><em>à Sousse</em></strong><strong><em>.</em></strong></p>



<span id="more-14679088"></span>



<p>C’est le second ouvrage de l’auteur publié par le même éditeur, après un étonnant essai au titre prémonitoire écrit pendant la pandémie<em> ‘‘La fin tragique du théâtre&#8230; ?’’</em> publié il y a quatre ans.</p>



<p>Dans Notes confinées, nous plonge cette fois dans une saga qui s&rsquo;étend sur trois générations, de 1942 à 2017.</p>



<p>À travers le destin croisé de Betbet, un receleur opportuniste, et de ses victimes, Sleh et Anouchka, l’auteur nous entraîne dans une intrigue, se déroulant sur fond de bouleversements historiques et qui au fur et à mesure prend le format d’un polar.</p>



<p>De la Tunisie du Protectorat français à celle des années 2000, le roman explore les méandres de la société tunisienne à travers les yeux de ses personnages complexes et attachants.</p>



<p>Un récit captivant, dont les événements se déroulent entre la banlieue nord de la capitale et le nord-ouest du pays, où le passé refait surface pour éclairer le futur.</p>



<p>Lassaad Ben Abdallah est metteur en scène, dramaturge et producteur de théâtre. Il a dirigé des compagnies publiques et privées à Tunis où il est né et dans différentes régions du pays. Programmateur et directeur artistique de plusieurs festivals et manifestations culturelles, il collabore avec des associations pour la mise en place de projets à caractère culturels.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/21/lassaad-ben-abdallah-de-la-scene-a-lecriture-romanesque/">Lassaad Ben Abdallah, de la scène à l’écriture romanesque</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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