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	<title>Archives des Sahara - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sahara - Kapitalis</title>
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		<title>Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 06:19:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la crise hydrique au Maghreb, il convient de restaurer les petits cycles de l’eau et d’adopter des pratiques de captation des pluies. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/">Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un Maghreb déjà aride et de plus en plus assoiffé, l’eau n’est plus simplement une ressource : elle devient un révélateur des fragilités communes, un marqueur de tensions, et peut — si un choix collectif s’opère — devenir le point de départ d’une nouvelle ère de coopération écologique. L’auteur explore les enjeux de la crise hydrique au Maghreb, en mettant en lumière la nécessité de restaurer les petits cycles de l’eau, de valoriser les eaux usées, de réaménager le territoire et d’adopter des pratiques de captation des pluies dans un cadre intégré. Il combine analyse écologique, technique et socioculturelle, et propose des solutions concrètes pour renforcer la souveraineté hydrique et la résilience des territoires sahariens.</em></strong> <em>(Photo : corvée de l&rsquo;eau dans la campagne tunisienne). </em></p>



<p><strong>El Habib Ben Amara</strong> *</p>



<span id="more-18458201"></span>



<p>Dans le Sud-Ouest algérien, là où les reliefs de l’Atlas saharien rencontrent les vastes étendues désertiques, l’eau a longtemps été l’élément structurant des territoires, des systèmes oasiens et de l’occupation humaine.</p>



<p>Aujourd’hui, ces équilibres sont profondément perturbés par les changements climatiques : raréfaction des précipitations, irrégularité des saisons, épisodes de sécheresse prolongée suivis de crues soudaines.</p>



<p>Ces phénomènes affectent l’ensemble du Maghreb, et une observation soutenue du sud-ouest algérien a permis de noter que les oueds alimentant Béchar, Kenadsa ou Abadla connaissent des écoulements de plus en plus irréguliers, révélant un cycle hydrologique sous pression.</p>



<p>La modification des écoulements naturels en amont, notamment sur le versant marocain du Haut Atlas, a fragilisé un équilibre déjà précaire. Le barrage de Jorf Torba en fournit un exemple frappant : resté presque vide pendant deux années consécutives, il s’est rempli de manière spectaculaire lors des crues exceptionnelles de 2024. Les pluies de cette année encore nous confirment que ce n’est pas seulement la pluie qui manque, mais la capacité du territoire à retenir et valoriser l’eau disponible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Restaurer les petits cycles de l’eau : la clé de la résilience</h2>



<p>Autrefois, les terres vivaient grâce à un cycle local finement régulé : infiltration lente, recharge progressive des nappes, humidité du sol maintenant la végétation et les microclimats.</p>



<p>Aujourd’hui, ce cycle est rompu&nbsp;: les sols, appauvris et fragilisés, retiennent peu l’eau. L’urbanisation effrénée et l’imperméabilisation généralisée des territoires aggravent le problème, si bien que les pluies ruissellent sans s’infiltrer. La végétation recule, et les conditions arides se renforcent progressivement. Restaurer ces petits cycles de l’eau, devient une priorité absolue pour stabiliser les écosystèmes, renforcer la sécurité hydrique et lutter contre la désertification.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois leviers pour une stratégie nationale de souveraineté hydrique</h2>



<p><strong>Valoriser les eaux usées par la phytoépuration&nbsp;: </strong>dans les régions arides, les eaux usées domestiques représentent une ressource hydrique à part entière.</p>



<p>La phytoépuration, technologie naturelle utilisant des plantes filtrantes, permet de réduire la pression sur les nappes, d’irriguer une agriculture de proximité, de reverdir des espaces dégradés et de créer de véritables îlots de fraîcheur. Simple, peu coûteuse et robuste, cette solution est parfaitement adaptée aux zones sahariennes et rurales.</p>



<p><strong>Réaménager le territoire pour qu’aucune goutte ne se perde : </strong>la résilience hydrique ne repose pas uniquement sur les grands barrages : elle s’appuie également sur une série de micro-aménagements tels que les puits d’infiltration, les diguettes en pierre, les micro-barrages, les bassins de rétention naturels, les zones d’infiltration et les mares temporaires, ainsi que sur les techniques de recharge artificielle des nappes.</p>



<p>Ces dispositifs restaurent les sols, reconstituent l’humidité locale et ramènent la vie dans les paysages. L’absence d’entretien du barrage de Jorf Torba montre à quel point la gestion fine des infrastructures est essentielle.</p>



<p><strong>Envisager l’ensemencement des nuages comme levier complémentaire&nbsp;: </strong>l’ensemencement des nuages, déjà utilisé dans des pays arides (Arabie Saoudite, Émirats, Chine), peut optimiser les précipitations.</p>



<p>Le Maghreb bénéficie d’un vaste territoire alliant montagnes et zones sahariennes, de couloirs atmosphériques favorables, ainsi que d’une infrastructure de barrages capable de stocker d’importants volumes d’eau.</p>



<p>Intégré dans un plan national coordonné, ce dispositif pourrait renforcer la sécurité hydrique, à condition de l’accompagner d’une gestion intelligente des bassins et de leur entretien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La récupération des eaux pluviales : un changement culturel</h2>



<p>La crise hydrique est également culturelle. La résilience dépend de notre capacité à considérer chaque toit, chaque rue, chaque édifice comme une surface de captation de l’eau.</p>



<p>Un symbole fort : le jour où les eaux de pluie tombant sur les terrasses des mosquées seront récupérées plutôt que dirigées vers les égouts, un cap civilisationnel aura été franchi.</p>



<p>Même les eaux des ablutions, une fois traitées simplement, peuvent servir à irriguer les jardins, alimenter les arbres d’ombrage et soutenir des circuits urbains économes en eau. La souveraineté hydrique commence par retenir l’eau là où elle tombe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réanimer les territoires : une stratégie intégrée</h2>



<p>Pour préserver durablement les zones sahariennes et pré-sahariennes, il faut agir sur plusieurs fronts. Il s’agit de restaurer les sols dégradés, de revitaliser les systèmes oasiens et de réhabiliter les foggaras et khettaras. La captation locale de l’eau et la diffusion lente de l’humidité sont tout aussi essentielles.</p>



<p>Cette démarche ne peut réussir qu’avec une collaboration étroite entre institutions, scientifiques, collectivités et communautés locales. Elle combine aspects écologiques, techniques, politiques et civilisationnels pour redonner vie et fonctionnalité à des territoires fragilisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Reconstruire la pluie, pas seulement l’attendre</h2>



<p>Face au changement climatique, il ne s’agit plus de subir les sécheresses, mais de recréer les conditions naturelles pour que l’eau revienne, s’infiltre et fasse revivre les écosystèmes.</p>



<p>Le Maghreb possède les compétences, le territoire et les technologies pour devenir un modèle régional de régénération hydrique.</p>



<p>Le reverdissement progressif du Sahara, la renaissance des oasis et la souveraineté hydrique ne relèvent pas de l’utopie, mais d’une vision stratégique fondée sur un principe simple : faire en sorte que chaque goutte compte.</p>



<p>Le Maghreb peut encore choisir la Paix Verte.</p>



<p><em>* Chercheur d’eau en milieu aride. Traducteur du livre « The New Water Paradigm » de&nbsp;Michal Kravcick et al, français et arabe.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sICwW3Q2Wm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/eau-et-securite-au-moyen-orient-lecons-de-la-crise-iranienne/">Eau et sécurité au Moyen-Orient | Leçons de la crise iranienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Eau et sécurité au Moyen-Orient | Leçons de la crise iranienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/eau-et-securite-au-moyen-orient-lecons-de-la-crise-iranienne/embed/#?secret=n21KqLHMJD#?secret=sICwW3Q2Wm" data-secret="sICwW3Q2Wm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le ghot, un système hydro-agricole oasien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 10:05:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Sahara, le ghot, l’oasis sèche, le vent creuse la dune de sable et le palmier boit dans la nappe phréatique.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Entre savoirs locaux et ingénierie naturelle dans le sud tunisien&nbsp;: dans le Sahara, le ghot, l’oasis sèche, le vent creuse et le palmier boit dans la nappe phréatique. On y accède parfois avec une pelle, des paniers de sable sur les épaules et une connaissance millimétrique du vent. C’est la logique du ghot, en arabe </em></strong><strong><em>غوط</em></strong><strong><em>, un système oasien qui permet de cultiver des palmiers dattiers en exploitant la nappe phréatique superficielle, sans irrigation «moderne» continue.</em></strong></p>



<span id="more-18401594"></span>



<p>Le sujet est revenu sur le devant de la scène ces derniers jours dans un texte partagé sur les réseaux sociaux et signé par l’agronome Noureddine Nasr, relayé également par son collègue marocain Lahcen Kabiri, avec une invitation à recueillir des informations sur d&rsquo;éventuels exemples historiques ou vestiges du système en Tunisie, en Libye et au Maroc.</p>



<p>Le cœur du récit reste toutefois une région symbolique : la vallée de l’Oued Souf, dans le sud-est de l’Algérie. Selon la FAO, le <em>ghot</em> est un système hydro-agricole traditionnel basé sur le creusement des dunes, utilisant les connaissances sur les vents dominants pour créer de grandes cuvettes où planter des palmiers dattiers <em>«au-dessus»</em> des ressources en eau souterraines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rapprocher la plante de l’humidité</h2>



<p>Ce modèle permet également la culture de couches inférieures, telles que des légumes et des arbres fruitiers, et contribue à maintenir la biodiversité et le microclimat local. Il s’agit de l’un des sites reconnus par le programme Globally Important Agricultural Heritage Systems, lancé en 2011.</p>



<p>Dans le récit social qui a ravivé l’attention, la <em>«naissance»</em> d’un <em>ghot </em>est décrite comme une entreprise collective : d’abord, l’identification du point où la nappe phréatique est proche, puis l’ouverture d’une cavité initiale et enfin l’utilisation du vent comme allié, guidé par des barrières et des obstacles mobiles pour favoriser l’enlèvement naturel du sable.</p>



<p>Cette logique est cohérente avec ce que rapportent également des sources universitaires, qui décrivent des palmiers cultivés dans de grands cratères creusés à la main dans les dunes, dont les racines bénéficient de la remontée capillaire de l’eau souterraine. Le principe est simple et, en même temps, sophistiqué : rapprocher la plante de l’humidité, en réduisant au minimum les pertes par évaporation typiques de l’irrigation dans un environnement hyperaride.</p>



<p>Dans cette <em>«oasis inversée»</em>, la protection contre le vent et l’ensablement reste une condition de survie, traditionnellement assurée par des clôtures de palmiers secs et un travail constant d’entretien du bord du bassin.</p>



<p>La question de savoir si le <em>ghot</em> existait également en Tunisie trouve au moins une confirmation documentaire : une publication sur les oasis tunisiennes rappelle que la technique consistant à planter de jeunes palmiers <em>«au niveau de la nappe phréatique superficielle»</em> a existé, citant explicitement le <em>ghot</em> comme une pratique historique. Cette référence est liée, en filigrane, à la profonde transformation de l’oasis tunisienne au cours de la seconde moitié du XX<sup>e</sup> siècle et au-delà, de plus en plus dépendante des prélèvements d’eau et des infrastructures.</p>



<p>Dans le gouvernorat de Kébili, des études sur le développement agricole lié aux ressources géothermiques décrivent un réseau important de forages et d’utilisations irriguées, avec de l’eau prélevée dans de grands aquifères profonds puis utilisée, après refroidissement, pour l’irrigation ou dans des systèmes <em>«en cascade»</em> entre serres et palmeraies. Il s’agit d’un modèle éloigné de la logique originelle du <em>ghot</em>, qui peut altérer, à terme, l’équilibre entre les nappes phréatiques superficielles et profondes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pacte entre l’homme, l’eau et le vent</h2>



<p>Si l’image de l’oasis saharienne évoque avant tout la rareté de l’eau, dans le cas du Souf, les études décrivent également un risque inverse : la remontée de la nappe phréatique, alimentée par des pratiques d’irrigation intensives, des dispersions hydriques et l’absence ou l’insuffisance de drainage et de réseaux d’évacuation. Le paradoxe est que le même système créé pour exploiter une nappe <em>«proche et stable»</em> peut devenir fragile lorsque l’équilibre hydrique est rompu, soit par un abaissement dû à la surexploitation, soit par une élévation liée à des recharges artificielles et à une mauvaise gestion de l’eau.</p>



<p>C’est une leçon qui concerne, par analogie, les oasis tunisiennes, où la durabilité est liée à la gouvernance des aquifères et à la qualité de l’eau, ainsi qu’à la lutte contre la désertification et le stress climatique.</p>



<p>Dans les discussions relancées dernièrement, le <em>ghot</em> est présenté comme une<em> «solution basée sur la nature»</em> avant la lettre, un pacte entre l’homme, l’eau et le vent.</p>



<p>La perspective est également économique : valoriser les produits des oasis en tant que patrimoine, récupérer les <em>ghot</em> abandonnés, construire des filières de qualité et des parcours d’écotourisme et d’agritourisme. Mais la survie du système, comme l’indiquent tant les sources institutionnelles que les études techniques, dépend d’une condition préalable : reprendre le contrôle de la gestion de la nappe phréatique, limiter les forages incontrôlés, améliorer le drainage et les réseaux, et planifier l’utilisation de l’eau. Sans ce cadre, le <em>ghot</em> risque de rester une suggestion iconique, idéale pour les photographies aériennes, mais incapable de résister à l’impact de l&rsquo;agriculture intensive, de l’urbanisation et de la crise climatique.</p>



<p>D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/storie_dal_mediterraneo/2026/02/23/nel-sahara-il-ghot-loasi-secca-dove-il-vento-scava-e-la-palma-beve_b53c7fb9-df16-4aad-8bb4-fa394075f0d3.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/">Le ghot, un système hydro-agricole oasien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’économie de la truffe de Tataouine… à 200 dinars le kg</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/leconomie-de-la-truffe-de-tataouine-a-200-dinars-le-kg/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 11:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre les dunes et les plateaux rocheux de Tataouine, se cache un trésor culinaire ancestral : la truffe du désert ou terfess.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/leconomie-de-la-truffe-de-tataouine-a-200-dinars-le-kg/">L’économie de la truffe de Tataouine… à 200 dinars le kg</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans les étendues arides du sud tunisien, entre les dunes ocres et les plateaux rocheux de Tataouine, se cache un trésor culinaire ancestral : la truffe du désert, appelée localement «terfess». Aujourd’hui, elle se vend à presque 200 dinars le kg (60 euros). Loin des truffes noires du Périgord, les terfess de Tataouine, ces champignons mystérieux du Sahara, constituent depuis des siècles une ressource précieuse pour les populations nomades et sédentaires de la région. Que faut-il savoir ?</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18258646"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Contrairement aux truffes européennes qui poussent en symbiose avec les chênes, les truffes de Tataouine appartiennent principalement au genre Terfezia et Tirmania.</p>



<p>Ces champignons hypogés se développent en association avec des plantes du désert, notamment les hélianthèmes (Helianthemum), petites plantes vivaces aux fleurs jaunes qui parsèment les zones semi-arides.</p>



<p>La truffe du désert présente une apparence bien différente de sa cousine européenne : sa chair est généralement blanche à beige, parfois rosée, avec une texture ferme et une peau lisse ou légèrement rugueuse. Sa taille varie de celle d’une noix à celle d’une orange, pouvant atteindre 200 à 300 grammes pour les plus beaux spécimens.</p>



<p>Le cycle de développement de ces champignons dépend entièrement des précipitations hivernales. Après les pluies de novembre à février, les spores germent et le mycélium se développe sous terre, donnant naissance aux truffes entre février et avril. Sans pluie, pas de récolte – un phénomène qui rend certaines années exceptionnelles et d’autres totalement stériles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un savoir-faire millénaire</h2>



<p>La récolte des truffes de Tataouine est une tradition profondément ancrée dans la culture locale. Dès les premières lueurs de l’aube, les cueilleurs, souvent des Bédouins connaissant parfaitement leur territoire, partent sonder le désert. <em>«Mon grand-père m’a appris à lire les signes du sol»</em>, témoigne Ahmed, ramasseur de truffes depuis vingt ans.<em> «Quand la terre se craquelle d’une certaine façon, avec de petites fissures en étoile, c’est qu’il y a une truffe en dessous. On observe aussi les plantes hôtes, leur vigueur nous indique la présence du champignon»</em>, ajoute-t-il.</p>



<p>Contrairement à la pratique européenne qui utilise des chiens ou des cochons truffiers, la récolte à Tataouine se fait principalement à l’œil nu et au bâton. Les ramasseurs scrutent le sol à la recherche de gonflements caractéristiques ou de fissures révélatrices. Une fois repérée, la truffe est délicatement extraite à la main ou avec un petit outil, en prenant soin de ne pas endommager le mycélium pour préserver les récoltes futures.</p>



<p>Certains cueilleurs expérimentés peuvent récolter entre 5 et 15 kilogrammes par jour lors des bonnes années, tandis que d’autres rentrent bredouilles. La moyenne régionale oscille entre 200 et 500 tonnes par an pour l’ensemble de la Tunisie, selon les années et les précipitations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De la terre à l’assiette</h2>



<p>Une fois récoltées, les truffes doivent être rapidement nettoyées. <em>«On les brosse délicatement sous l’eau froide pour enlever le sable»</em>, explique Fatma, cuisinière dans un restaurant de Tataouine. Et s’empresse d’avertir&nbsp;: <em>«Il ne faut jamais les laisser tremper, elles perdraient leur texture et leur goût.»</em></p>



<p>En cuisine tunisienne, la truffe du désert se prépare de multiples façons. Le plat le plus traditionnel est le <em>«kamé bil beid»</em>, où les truffes sont mijotées avec des œufs, de l’huile d’olive, du cumin et du carvi.</p>



<p>Coupées en lamelles ou en dés, elles peuvent également être intégrées dans des tajines, des couscous, ou simplement sautées à la poêle avec de l’ail et du persil.</p>



<p><em>«Le goût est subtil, terreux, avec des notes de noisette»</em>, décrit Fatma. Qui ajoute&nbsp;:<em> «C’est moins puissant que les truffes noires d’Europe, mais tout aussi délicieux. La texture reste ferme même après cuisson, ce qui les rend parfaites pour les plats mijotés.»</em></p>



<p>Les truffes fraîches se conservent au réfrigérateur pendant environ une semaine, enveloppées dans du papier absorbant. Certaines familles les congèlent ou les font sécher pour en profiter toute l’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une économie précieuse </h2>



<p>Le prix des truffes de Tataouine varie considérablement selon les années et la qualité. Sur les marchés locaux, elles se vendent entre 150 et 210 dinars tunisiens le kilogramme (environ 50 à 60 euros), un prix monte en flèche, pour se vendre en Europe, compétitionnant avec les truffes européennes qui peuvent atteindre plusieurs centaines d’euros le kilo, mais significatif pour une population souvent modeste.<em> «Certaines années, la récolte représente l’essentiel de nos revenus de printemps»</em>, confie Ahmed. <em>«Mais le changement climatique nous inquiète. Les pluies deviennent imprévisibles, et certaines zones autrefois productives ne donnent plus rien»</em>, ajoute-t-il.</p>



<p>Les autorités tunisiennes et plusieurs ONG travaillent aujourd’hui à la préservation de cette ressource, encourageant des pratiques de récolte durables et étudiant la possibilité de cultures contrôlées. Car au-delà de son importance économique, la truffe du désert représente un patrimoine culturel et gastronomique unique, témoin de l’ingéniosité des populations sahariennes qui ont su, depuis des millénaires, tirer profit des moindres présents de leur environnement hostile.​​​​</p>



<p>​​​​​​​​​​​Le ministère du Commerce doit aider la région à protéger son produit par une appellation d’origine contrôlée (AOC), pour un meilleur <em>branding</em> de vente sur les marchés internationaux. Un patrimoine à défendre aussi au sein des institutions de l’Unesco… et des autres systèmes d’appellations brevetées… Si rien n’est fait, il y aura toujours un Français qui va venir voler le label de ce produit rare, spécifique et succulent…</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em> </p>



<p><strong><em>Blog de l’auteur </em></strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>.</p>
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		<title>«Terre des puits» &#124;  Projet de restauration de Bir Ettin à Kebili  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 12:38:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[architecture contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[collectif Bled el Abar]]></category>
		<category><![CDATA[Kebili]]></category>
		<category><![CDATA[Mies van der Rohe]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Ayoub]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[source d’eau]]></category>
		<category><![CDATA[Terre des puits]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Vanessa Lacaille et Hamed Kriouane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet éco-architectural Terre des puits, du collectif Bled el Abar, à Kebili, vise à restaurer une source d’eau dans le Sahara tunisien. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Situé dans le gouvernorat de Kebili, le projet «Terre des puits», du collectif Bled el Abar, pour la restauration d’une source d’eau dans le Sahara figure, est l’un des 40 finalistes du Prix de l’Union européenne d’architecture contemporaine ou Prix Mies van der Rohe, selon la sélection annoncée par la Commission européenne et la Fondation Mies van der Rohe.</em></strong></p>



<span id="more-18224178"></span>



<p><em>«Terre des puits»</em> est un projet de petite envergure mais concret de réhabilitation du paysage et de régénération dans le Sahara tunisien&nbsp;: la réhabilitation du puits de Bir Ettin, dans les dunes du Grand Erg Oriental, à plus de 30&nbsp;km du village habité le plus proche, le long des anciennes routes de transhumance nord-africaines.</p>



<p>Le projet a été attribué au collectif Bled el Abar, dirigé par Mounir Ayoub, Vanessa Lacaille et Hamed Kriouane, et le <em>«client»</em> est la communauté de Sabria.</p>



<p>Selon le cahier des charges, le projet consiste en une série d’actions essentielles et reproductibles&nbsp;: le désensablement, le nettoyage et la restauration du puits et de l’abreuvoir, la protection contre les vents chargés de sable par des barrières de feuilles de palmier dattier, et la construction d’un abri ombragé en bois de palmier.</p>



<p>Le choix du puits à restaurer s’est fait par le biais de réunions et de visites sur site, afin de garantir son utilisation et son entretien efficaces à un coût abordable ; Bir Ettin est présenté comme ayant été sélectionné <em>«avec»</em> les bergers et les nomades de la région.</p>



<p>Ce projet s’inscrit dans le cadre d&rsquo;un travail plus vaste mené par le collectif sur le patrimoine hydrique du désert, qui comprend l’archivage et la cartographie des puits ainsi que des actions de diffusion, notamment des expositions à Tunis.</p>



<p><em>«Terre des Puits»</em> n’est pas un bâtiment emblématique, mais un projet d’infrastructure micro-environnementale et paysagère : il restaure un point d’eau et ses protections avec des matériaux locaux, dans le cadre d’une stratégie plus large visant à documenter et à réactiver les puits sahariens.</p>



<p>La Tunisie est membre du programme Europe créative de l’UE, qui soutient la coopération et l’innovation dans les secteurs culturels et créatifs.</p>



<p>Le jury a sélectionné 40 projets répartis dans 36 villes, 30 régions et 18 pays, offrant un panorama représentatif de l’architecture européenne contemporaine des deux dernières années.</p>



<p>La sélection couvre un large éventail de contextes, des grandes métropoles aux villes de taille plus modeste, illustrant la diversité des échelles, des usages et des approches architecturales à travers le continent.</p>



<p>Conformément au calendrier des prix, les projets finalistes seront annoncés en février 2026, suivis des lauréats en avril 2026. Les Journées des Prix EUmies se tiendront en mai 2026 à Barcelone et proposeront des conférences, des débats, des expositions et la cérémonie officielle de remise des prix au Pavillon Mies van der Rohe.</p>



<p>De mai à juin 2026, le programme Out&amp;About offrira des visites, des rencontres et des expositions itinérantes afin de mieux faire découvrir les projets sélectionnés au public.</p>



<p>Les Prix EUmies sont organisés par la Fondation Mies van der Rohe et la Commission européenne dans le cadre du programme Europe créative, en collaboration avec le Conseil des architectes d’Europe et l’Association européenne pour l’enseignement de l’architecture.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2026/01/09/un-progetto-tunisino-tra-i-40-candidati-al-premio-ue-per-larchitettura-contemporanea_2767bc06-a2d9-4af5-8f32-7ec46cefb5c7.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>). </p>
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		<title>Douz, une destination saharienne au rayonnement international</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/29/douz-une-destination-saharienne-au-rayonnement-international/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 09:09:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[désert tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Douz]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Kebili]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Festival International du Sahara de Douz célébre  la magie du désert et permet d'explorer les opportunités d'investissement.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nichée au cœur du vaste désert tunisien, Douz témoigne de la beauté et du mystère du Sahara, attirant des visiteurs du monde entier grâce à ses paysages saisissants et son riche patrimoine culturel. Surnommée la «Porte du Sahara», Douz est bien plus qu’une simple ville du désert : c’est un pôle dynamique du tourisme désertique et un moteur de la revitalisation économique de la région. </em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18152957"></span>



<p>La 57<sup>e</sup> édition du Festival International du Sahara, qui vient de s’y dérouler du 25 au 28 décembre 2025, illustre cette dynamique croissante, attirant des visiteurs locaux et internationaux venus célébrer la magie du désert tout en explorant les opportunités de croissance durable et d&rsquo;investissement.</p>



<p>La Tunisie, et plus particulièrement la ville de Douz, est depuis longtemps une destination de choix pour les aventuriers en quête de désert. La 57<sup>e</sup> édition du Festival International du Sahara confirme la position de la ville comme acteur majeur du tourisme saharien. Cet événement culturel et touristique d’envergure est bien plus qu’une simple célébration de la musique et du folklore. Il joue un rôle stratégique dans la stimulation de la croissance économique, la mise en valeur de l’artisanat local et la promotion des paysages désertiques uniques de la Tunisie en tant que destination de classe mondiale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18153002" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Un pôle d’attraction culturel et touristique</h2>



<p>Le festival constitue un élément fondamental des efforts déployés par le ministère du Tourisme pour accroître le trafic touristique et attirer l’attention du monde entier sur le riche patrimoine désertique du pays.</p>



<p>Le Festival international du Sahara à Douz est bien plus qu’une simple vitrine culturelle&nbsp;; c’est une véritable immersion au cœur du désert. Depuis des décennies, le festival met en lumière l’essence même de la vie désertique, les coutumes et traditions locales, ce qui en fait un événement incontournable du calendrier touristique tunisien.</p>



<p>Les paysages désertiques de Douz offrent une beauté intacte qui séduit les touristes en quête d’aventure au cœur des contrées les plus sauvages.</p>



<p>Des randonnées à dos de chameau aux expéditions en 4&#215;4, le Sahara offre un monde de possibilités infinies aux aventuriers.</p>



<p>Le festival s’est révélé un moteur économique important, attirant l’attention internationale sur Douz et encourageant les investissements touristiques. Ceci a, à son tour, stimulé l’activité des entreprises locales, notamment dans le secteur artisanal, où les artisans de la région produisent des objets et des produits traditionnels uniques, reflets du patrimoine culturel du désert.</p>



<p>Le Festival international du Sahara offre aux visiteurs l’opportunité de s’immerger dans la culture, les traditions et l’histoire de l’un des déserts les plus emblématiques du monde.</p>



<p>Le festival propose des expositions et des spectacles musicaux, de danse et d’arts traditionnels qui font revivre l’identité culturelle de la région. Les visiteurs y assistent à des spectacles d’artistes locaux.</p>



<p>Le festival met également en lumière l’artisanat tunisien, avec des artisans locaux présentant leurs créations uniques. Textiles, poteries et bijoux ne sont que quelques exemples des articles artisanaux que les visiteurs peuvent acheter, contribuant ainsi au développement des entreprises locales.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18153004" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Cap sur le tourisme durable</h2>



<p>Au-delà des festivités culturelles, le désert de Douz offre un cadre idéal pour les activités de tourisme d’aventure. Balades à dos de chameau, VTT et safaris dans le désert sont quelques-unes des expériences exaltantes proposées aux touristes désireux d’explorer le Sahara de près.</p>



<p>Le ministère du Tourisme a souvent souligné l’importance de veiller à ce que le tourisme à Douz et dans le gouvernorat de Kébili soit non seulement rentable, mais aussi durable, afin de préserver le fragile écosystème du Sahara pour les générations futures.</p>



<p>Cette année, le festival a mis davantage l’accent sur les pratiques de tourisme durable, en encourageant les initiatives écoresponsables, en réduisant les déchets et en promouvant la préservation de l’environnement saharien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/29/douz-une-destination-saharienne-au-rayonnement-international/">Douz, une destination saharienne au rayonnement international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une ligne directe Pékin-Tunis impulserait le tourisme chinois en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/une-ligne-directe-pekin-tunis-impulserait-le-tourisme-chinois-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 09:01:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Chetoui]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[liaison aérienne]]></category>
		<category><![CDATA[ONTT]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En juillet, la Tunisie a accueilli 24 000 visiteurs chinois, en hausse de 15,3% par rapport à juillet 2024. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le nombre de touristes chinois visitant la Tunisie a augmenté de 15,3 % entre janvier et juillet 2025 par rapport à la même période en 2024, où le pays avait accueilli environ 24&nbsp;000 visiteurs, a déclaré Anouar Chetoui, représentant de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) à Pékin, en Chine, tout en soulignant que les liaisons aériennes sont essentielles pour dynamiser davantage cette activité.</em></strong></p>



<span id="more-17338716"></span>



<p>M. Chetoui a ajouté, lors d’un entretien avec un correspondant de Tap à Pékin, que le nombre de touristes chinois en Tunisie avait augmenté de 30,9 % en juillet 2025 par rapport au même mois de l’année précédente, malgré les difficultés de voyage causées par l’absence de liaison aérienne directe. </p>



<p>Pourtant, en novembre 2023, l&rsquo;ancien  ministre du Tourisme, Moez Belhassine avait annoncé que la compagnie Tunisair envisageait de lancer un <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/30/la-tunisie-espere-doubler-le-nombre-de-touristes-chinois-en-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vol direct</a> entre la Tunisie et la Chine dans le courant de 2024. Nous sommes en août 2025, et il n&rsquo;en fut rien. Comment continuer à donner foi aux bulles régulièrement lancées par les membres du gouvernement et qui ne tardent pas souvent à se dégonfler ?  </p>



<p>Ces chiffres soulignent l’attrait de la Tunisie comme l’une des destinations lointaines que les voyageurs chinois aspirent à visiter, aux côtés de destinations phares comme le Canada, la France, la Turquie, la Jordanie et la Suisse, confirmant l’importance de la Tunisie parmi les acteurs touristiques chinois.</p>



<p>Il est à noter que le bureau de l’ONTT en Chine a reçu le prix du meilleur office de tourisme dans ce pays en 2024.</p>



<p>Les touristes chinois privilégient généralement les séjours de plusieurs jours alliant découverte culturelle et loisirs, ainsi que des expériences uniques.</p>



<p>Ils sont particulièrement intéressés par la visite de sites culturels et historiques tels que Carthage, tandis que la région d’Hammamet les attire avec ses plages de sable doré et ses hôtels. Sousse, Monastir, Kairouan et Sidi Bou Saïd figurent parmi les autres destinations prisées.</p>



<p>Les touristes chinois manifestent également un vif intérêt pour les excursions dans le désert, les balades à dos de chameau, les excursions en 4&#215;4, la découverte de la cuisine tunisienne, la détente et l’artisanat.</p>



<p>La Tunisie est considérée comme attractive pour les touristes chinois car elle allie richesse historique et culturelle, beauté naturelle, diversité des sites touristiques, activités de plein air, notamment dans le désert, hospitalité et services de qualité.</p>



<p>Chetoui a souligné la nécessité d’établir une ligne aérienne directe entre Tunis et Pékin si la Tunisie souhaite profiter pleinement de l’intérêt croissant des touristes chinois en cette période difficile mais riche en opportunités.</p>



<p>En l’absence d’une telle ligne, les touristes chinois sont actuellement contraints de transiter par de multiples destinations, que ce soit via le Moyen-Orient, la Turquie ou l’Égypte. L’ouverture de vols directs entre la Tunisie et les villes chinoises contribuerait donc à stimuler le tourisme.</p>



<p>Les touristes chinois apprécient également le shopping en Tunisie, notamment pour les produits locaux traditionnels de qualité tels que la céramique, les tapis, la maroquinerie et les bijoux uniques, ainsi que les spécialités tunisiennes comme l’huile d’olive et les dattes.</p>



<p>Il convient de noter que la Tunisie et la Chine célèbrent en 2025 le 61<sup>e</sup> anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques, remontant à 1964. Ces liens ont été renforcés par la visite du président Kais Saied en Chine, du 28 mai au 1<sup>er</sup> juin 2024, qui a ouvert de nouvelles perspectives de coopération, suivie de nouvelles visites de haut niveau, notamment du Premier ministre et du ministre du Tourisme.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.tap.info.tn/en/Portal-Top-News-EN/19143806-tunisia-sees-rising" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/une-ligne-directe-pekin-tunis-impulserait-le-tourisme-chinois-en-tunisie/">Une ligne directe Pékin-Tunis impulserait le tourisme chinois en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Djérid vibre aux rythmes du Festival des Oasis de Tozeur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/31/le-djerid-vibre-aux-rythmes-du-festival-des-oasis-de-tozeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 11:07:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahmane Chikhaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Djérid]]></category>
		<category><![CDATA[Festival des Oasis]]></category>
		<category><![CDATA[Manel Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Troudi]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival International des Oasis de Tozeur est le plus grand événement culturel et touristique du sud tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/31/le-djerid-vibre-aux-rythmes-du-festival-des-oasis-de-tozeur/">Le Djérid vibre aux rythmes du Festival des Oasis de Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Tozeur a été le théâtre d’un des événements incontournables pour les amoureux du charme du désert avec la 45<sup>e</sup> édition du Festival International des Oasis de Tozeur, le plus grand événement culturel et touristique du sud tunisien, qui s’est tenu du 27 au 30 décembre 2024.</em></strong></p>



<span id="more-15032471"></span>



<p>Née en 1938 sous le nom de Festival du Palmier-Dattier, la manifestation a ensuite évolué au fil des années, devenant une fenêtre ouverte sur la civilisation, la culture, l’art et l’histoire de la région du Djérid.</p>



<p>L’édition 2024 a réuni des participants venus de Tunisie, d’Algérie, du Mali, de Côte d’Ivoire, de France, d’Italie, du Royaume-Uni et du Japon pour un programme qui comprenait des courses équestres et de dromadaires, des défilés de majorettes et de marionnettes géantes, des spectacles, des rencontres, des expositions, des performances et des ateliers divers.</p>



<p>L’événement a mis en valeur le patrimoine Djérid à travers l’artisanat, la musique soufie (aïssaouia), le folklore et la poésie populaire.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="15032562" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Festival-Oasis-Tozeur-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15032562" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Festival-Oasis-Tozeur-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Festival-Oasis-Tozeur-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Festival-Oasis-Tozeur-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Festival-Oasis-Tozeur-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Festival-Oasis-Tozeur-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Festival-Oasis-Tozeur-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Festival-Oasis-Tozeur.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



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</figure>



<p>D’un certain intérêt également, une exposition d’art regroupant des artistes tunisiens et étrangers, ainsi qu’une exposition collective intitulée <em>«Sons et lumières»</em> (<em>Touyour Ezzina</em>), avec la participation d’artistes de tous les pays représentés.</p>



<p>Lors de l’ouverture, le public, venu nombreux pendant les quatre jours du Festival, a également pu assister à une performance artistique visuelle sur le célèbre poète tunisien Abou El Kacem Chebbi, axée sur la civilisation, la dimension historique et culturelle du Djérid, sa région natale.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" data-id="15032555" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Festival-Oasis-Tozeur2-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15032555"/></figure>



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</figure>



<p>Les festivités comprenaient une série de défilés pour célébrer l’oasis et les rythmes folkloriques locaux. De même, des ateliers ont été proposés, dont un sur la calligraphie arabe animé par des artistes tunisiens et algériens, ainsi qu’un atelier dédié à la peinture à l’huile. La musique a toujours été au centre de l’attention avec des performances mettant en valeur le patrimoine mélodique du sud tunisien, avec Manel Ahmed, Moez Troudi, Abderrahmane Chikhaoui, et la compagnie féminine Tulipe, avec la participation des étudiants de l’Institut de musique de Tozeur.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/31/le-djerid-vibre-aux-rythmes-du-festival-des-oasis-de-tozeur/">Le Djérid vibre aux rythmes du Festival des Oasis de Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie classée parmi les 25 meilleures destinations mondiales pour 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/29/la-tunisie-classee-parmi-les-25-meilleures-destinations-mondiales-pour-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Dec 2024 11:02:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
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		<category><![CDATA[National Geographic]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine romain]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son prestigieux classement des «25 meilleurs endroits au monde où voyager en 2025», National Geographic met en avant la destination Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/29/la-tunisie-classee-parmi-les-25-meilleures-destinations-mondiales-pour-2025/">La Tunisie classée parmi les 25 meilleures destinations mondiales pour 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans son prestigieux classement des «25 meilleurs endroits au monde où voyager en 2025», National Geographic met en avant les destinations incontournables de l’année, sélectionnées par ses explorateurs, photographes et rédacteurs, rapporte les sites <a href="https://resaprivee.com/en/blog/national-geographic-tunisia-among-the-25-best-global-destinations--n470" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Resaprivee</a>. et <a href="https://carthagemagazine.com/tunisia-among-national-geographics-25-best-places-to-visit-in-2025/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Carthage Magazine</a>.</em></strong></p>



<span id="more-15014234"></span>



<p>La Tunisie offre un mélange harmonieux d’histoire ancienne et d’expériences modernes.</p>



<p>Parmi ces lieux d’exception, la Tunisie se distingue par son incroyable patrimoine romain, fièrement répertorié aux côtés de sites emblématiques comme Bangkok, Raja Ampat ou les Hébrides extérieures en Écosse.</p>



<p>Le pays abrite certaines des ruines romaines les mieux préservées au monde, notamment l’emblématique amphithéâtre d’El Jem, un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco qui rivalise en grandeur avec le Colisée de Rome.</p>



<p>Carthage, autrefois une puissante cité-État, présente les vestiges d’une ancienne civilisation qui a façonné l’histoire méditerranéenne.<strong><em></em></strong></p>



<p>Véritable trésor archéologique, la Tunisie possède des ruines romaines remarquablement préservées. La récente découverte d’une épave de navire vieille de 2 000 ans au large de ses côtes souligne son importance historique.</p>



<p>&nbsp;À Dougga, considérée comme la ville romaine la mieux préservée d’Afrique du Nord, les visiteurs peuvent s’émerveiller devant un théâtre de 3 500 places, des thermes, des temples majestueux et le Capitole, dont le portique à colonnades est toujours debout. Chaque pierre raconte une histoire, plongeant les voyageurs dans le quotidien fascinant de l’Empire romain.</p>



<p>En 2025, la Tunisie s’impose comme une destination incontournable pour les passionnés d’histoire et les voyageurs en quête de découvertes authentiques. Ce classement du National Geographic reconnaît son attrait unique, mêlant culture, patrimoine et hospitalité.</p>



<p>De ses magnifiques plages méditerranéennes à l’amphithéâtre historique d’El Jem, en passant par le charme de ses souks et l’époustouflant Sahara, la Tunisie brille sur la scène internationale en tant que destination incontournable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des paysages naturels à couper le souffle</h2>



<p>Au-delà de ses monuments historiques, les marchés animés de la Tunisie, comme la médina de Tunis, invitent les voyageurs à découvrir sa culture vibrante. L’artisanat traditionnel, les épices aromatiques et les spécialités locales créent un voyage sensoriel immersif qui résonne chez les visiteurs longtemps après leur visite.</p>



<p>Les paysages variés de la Tunisie en font un paradis pour les amoureux de la nature. Des dunes vallonnées du désert du Sahara aux plages immaculées de Hammamet et Djerba, le pays offre une variété de cadres propices à l’aventure et à la détente. Les maisons troglodytes de Matmata, célèbres pour leurs apparitions dans les films Star Wars, ajoutent une touche d’émerveillement cinématographique à l’expérience.</p>



<p>Pour les voyageurs soucieux de l’environnement, le parc national d’Ichkeul, un autre site classé au patrimoine mondial de l’Unesco, constitue un havre de paix pour les ornithologues et les passionnés de conservation. Cette zone humide remarquable abrite une grande variété d’oiseaux migrateurs et témoigne de l’engagement de la Tunisie à préserver son patrimoine naturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pôle d’excellence culinaire</h2>



<p>La cuisine tunisienne est un atout qui captive les gourmands. Avec ses saveurs audacieuses et ses influences méditerranéennes, des plats comme le brik (une pâtisserie salée), le couscous et les ragoûts infusés à la harissa offrent un goût authentique de la région. L’industrie viticole florissante du pays ajoute également à son attrait, avec des vignobles produisant des vins exceptionnels qui complètent ses délices culinaires.</p>



<p>La reconnaissance de National Geographic souligne l’attrait croissant de la Tunisie sur la scène touristique mondiale. Avec des infrastructures améliorées, une gamme croissante d’hébergements et un regain d’intérêt pour le tourisme durable, le pays est prêt à accueillir une nouvelle vague de voyageurs.</p>



<p>Les efforts déployés pour préserver ses sites historiques et protéger sa beauté naturelle garantissent aux visiteurs une expérience authentique tout en contribuant à la durabilité culturelle et environnementale du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sous les projecteurs des professionnels du voyage</h2>



<p>Le fait que la Tunisie figure parmi les meilleurs endroits à visiter en 2025 selon National Geographic témoigne de l’attrait dynamique de la Tunisie. C’est une destination où l’histoire prend vie, où la beauté naturelle étonne et où chaque recoin raconte une histoire. Que vous soyez un passionné d’histoire, un aventurier ou un amoureux de la plage, la Tunisie vous promet un voyage inoubliable.</p>



<p>Avec cette reconnaissance, 2025 pourrait bien être le moment idéal pour faire vos valises et découvrir par vous-même la magie de la Tunisie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MLpJtFGzci"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/29/the-best-places-to-go-2025-djerba-ou-les-vibrations-dun-ile-mediterraneenne/">The Best places to go 2025 : Djerba, ou les vibrations d&rsquo;une île méditerranéenne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« The Best places to go 2025 : Djerba, ou les vibrations d&rsquo;une île méditerranéenne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/29/the-best-places-to-go-2025-djerba-ou-les-vibrations-dun-ile-mediterraneenne/embed/#?secret=eBCYfr6mAv#?secret=MLpJtFGzci" data-secret="MLpJtFGzci" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le Salon du tourisme saharien et oasien à Tozeur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/le-salon-du-tourisme-saharien-et-oasien-a-tozeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 09:19:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Salon international du tourisme du saharien et oasien se tient du 3 au 5 décembre à Tozeur.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/le-salon-du-tourisme-saharien-et-oasien-a-tozeur/">Le Salon du tourisme saharien et oasien à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La ville tunisienne de Tozeur dans le sud-ouest de la Tunisie, accueille, du 3 au 5 décembre 2024, la première édition du Salon international du tourisme du saharien et oasien (Issot).</em></strong></p>



<span id="more-14797777"></span>



<p>Un événement qui rassemble 300 opérateurs professionnels du tourisme alternatif et durable, ainsi que des influenceurs et journalistes, tant au niveau national qu’international afin de positionner la Tunisie comme une destination leader du tourisme durable, harmonisant le développement économique et la conservation des écosystèmes fragiles au Sahara et dans les régions oasiennes.</p>



<p>Le salon est le fruit d’un partenariat stratégique entre les secteurs public et privé, ainsi que les principaux acteurs du secteur, tels que le ministère du Tourisme, l’Office national du tourisme, l’Office national de l’artisanat, le gouvernorat de Tozeur, la Fédération tunisienne. des agences de voyages et de tourisme et la Fédération tunisienne des hôteliers.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salon-du-tourisme-saharien-et-oasien1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14797794" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salon-du-tourisme-saharien-et-oasien1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salon-du-tourisme-saharien-et-oasien1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salon-du-tourisme-saharien-et-oasien1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salon-du-tourisme-saharien-et-oasien1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salon-du-tourisme-saharien-et-oasien1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salon-du-tourisme-saharien-et-oasien1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salon-du-tourisme-saharien-et-oasien1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>A travers cet événement, les organisateurs souhaitent mettre en valeur les atouts naturels, culturels et historiques exceptionnels du sud tunisien, en mettant en avant leur potentiel de valorisation et de développement stratégique. L’objectif est de renforcer l’attractivité et la visibilité de cette région aux multiples facettes à l’échelle nationale et internationale.</p>



<p>Issot 2024 vise également à encourager les investissements dans des projets touristiques responsables, capables de stimuler et d’accompagner le développement régional, tout en valorisant les initiatives locales. En particulier, le rôle central des femmes et des communautés locales dans la gestion et la préservation des sites touristiques sera mis en avant, ainsi que leur contribution essentielle à la pérennité et à la prospérité de cette région exceptionnelle.</p>



<p>Issot bénéficie du soutien d’organisations internationales telles que l’USAID (Agence américaine pour le développement international) en Tunisie, la Giz (Agence allemande de coopération internationale), la DRV (Association allemande du tourisme), l’Union européenne et la Fondation pour le développement de la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/le-salon-du-tourisme-saharien-et-oasien-a-tozeur/">Le Salon du tourisme saharien et oasien à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Maroc &#8211; France : Realpolitik ou reality show?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/maroc-france-realpolitik-ou-reality-show/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 06:39:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Belattar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre un gouvernement marocain obséquieusement méthodique et une délégation française frénétique, bigarrée  et disparate.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/maroc-france-realpolitik-ou-reality-show/">Maroc &#8211; France : Realpolitik ou reality show?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La France d’Emmanuel Macron avait rendez-vous avec le Maroc de Mohammed VI. Une visite étalée sur trois jours. Et paradoxalement un aspect précipité ressort de son bilan. La philosophie macroniste du «en-même temps» est bien connue en France. Le temps semble s’être suspendu, il y a quelques jours, en terre marocaine. Entre un gouvernement local obséquieusement méthodique et une délégation française frénétique, bigarrée  et disparate. Pour quel résultat, au-delà des accords d&rsquo;une valeur de 10 milliards d&rsquo;euros agités par les deux parties ?</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-14556274"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Dès l’arrivée sur le tarmac, on sentait bien que quelque chose ne tournait pas rond en observant les représentants de la patrie des droits de l’Homme. La disharmonie de la liste d’invités, ajoutée à l’incongruité de certaines présences. Ce qui ressemblait à un casting d’un éventuel remake du film <em>‘‘Dîner de cons’’</em> a atteint son paroxysme par l’intermédiaire d’un maître de cérémonie défavorablement connu de la Justice&nbsp;: Yassine Belattar. Un humoriste bien connu pour ses positions jugées radicalisées sur le plan religieux, et pour avoir proféré des menaces de mort.</p>



<p>Ce contraste avec le faste du palais royal est du plus mauvais goût de la part du plus haut représentant de l’État français. En sa qualité d’incendiaire en chef, le président Emmanuel Macron a recruté là le pyromane idéal pour réactiver les braises de la défiance franco-maghrébine.</p>



<p>Pourquoi ne pas avoir plutôt cherché à miser sur les capacités de Rachida Dati, ministre de la Culture, laquelle a eu le bon goût de lâcher <em>«nous sommes inséparables»</em> à propos de la relation entre ses deux pays de cœur. Une déclaration qui revêt nettement plus de classe que le niveau général de la délégation bleu-blanc-rouge.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Foire, failles et méconnaissances</h2>



<p>Concrètement, des avancées significatives se sont matérialisées avec la confirmation de contrats paraphés à hauteur de plus de 10 milliards d’euros. Il est vrai que France et Maroc représentent deux puissances touristiques et que Marrakech est une ville réputée pour le fait qu’on y entende parler autant arabe que français. Puis le dossier du Sahara Occidental a été abordé et la position marocaine soutenue par le président français en exercice, lors d’échanges orchestrés dans les deux langues vivantes en présence.</p>



<p>Cependant, ce bilinguisme de façade ne reflète pas forcément un langage commun quant aux expectatives. L’entrée dans le débat de la problématique des laisser-passer consulaires est symptomatique des errements en matière de négociations, avec le problème sous-jacent mais récurrent de l’immigration. Une immigration représentée par un certain nombre de personnes d’origine maghrébine, notamment marocaine, dans l’entourage d’Emmanuel Macron. Dati et Belattar, précédemment cités, en font partie. Tout comme Mounir Mahjoubi et M’Jid El Gherrab (condamné pour violences). Sans oublier Alexandre Benalla, dont le nom rappelle qu’il s’agit là d’une liste hétéroclite et rendue hautement inflammable. Une question se pose&nbsp;: Belattar sera-t-il le nouveau Benalla?</p>



<p>Les prédécesseurs à la fonction présidentielle comme Charles de Gaulle, Jacques Chirac et à un degré moindre François Mitterrand avaient dans leurs bagages intellectuels une plus grande subtilité envers le monde arabe. L’actuel locataire de l’Elysée n’a apparemment pas cette faculté de compréhension. Non pour des raisons exclusivement cognitives. Pour des motifs d’ordre culturel au sens large. Ou plutôt au sens complet du terme.</p>



<p>À l’image de Don Quichotte errant devant une succession de moulins à vent, Don Macron semble ne pas savoir où planter sa hallebarde, devenue de plus en plus encombrante au point de se muer en fléchette de soulagement plantée au hasard un peu partout.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les bouffons du roi</h2>



<p>Transposant ce fameux <em>«en même temps»</em> de l’Hexagone&nbsp;à l’Afrique du Nord en faisant quelques haltes dans les esprits qataris. Résultat&nbsp;: les tentatives maladroites de rapprochement avec l’Algérie se sont soldées par de nouvelles déconvenues; se rabattre sur le Maroc place l’État français dans une position de quasi mendicité en matière de rayonnement vis-à-vis de sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui dispose de plusieurs cartes désormais et dont l’image a éclipsé l’amateurisme – ou jemenfoutisme&nbsp;? – présidentiel français ponctué par la longue interview sur la chaîne marocaine 2M, ressemblant à une vague note de synthèse en réunion d’entreprise.</p>



<p>La France est une terre de grands écrivains, de politiciens jadis habiles, avec des institutions universitaires reconnues partout dans le monde, des découvertes qui ont animé la recherche scientifique à bien des époques, le Code Civil et une langue à vocation diplomatique de premier plan. Actuellement apparaît le risque d’une perte de son emprise. Elle est subitement devenue un capharnaüm d’amuseurs publics, de troubadours pathétiques, de… bouffons du roi ne faisant rire aucunement les médiévistes. Car il s’agit là non pas de burlesque, mais de grotesque.</p>



<p>Si Macron voulait absolument axer son pédagogisme sur l’humour, les apports d’une personnalité comme Sami Ameziane, plus connu sous son nom de scène <em>«Le Comte de Bouderbala»</em>, auraient été d’une utilité plus certaine. Seulement, ce dernier, bien que polyglotte et cultivé en apparence, a une caractéristique jugée rédhibitoire&nbsp;: être d’origine algérienne, qui plus est kabyle ce qui a vocation à entraîner la polémique dans le contexte général actuel.</p>



<p>Quant à la Tunisie, il semblerait qu’elle soit reléguée dans les fonds amnésiques. Cet opportunisme coûtera cher à l’influence française dans le Grand Maghreb, et par extension dans toute la sphère arabophone. La relation entre France et Maroc ne se limite pas à un sketch de Jamel Debbouze et de son Jamel Comedy Club. Ou à une saillie humoristique de Booder. Le Maghreb n’est pas qu’un souk du rire.</p>
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