<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Sahara - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/sahara/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/sahara/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 23 May 2026 12:11:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Sahara - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/sahara/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’Algérie ambitionne d&#8217;exporter du blé vers la Tunisie et le Maroc</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 12:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[BF International]]></category>
		<category><![CDATA[BF Spa]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[Giovanni Mazzotti]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Timimoun]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18803404</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Sahara algérien pourrait bientôt produire suffisamment de céréales pour en exporter une partie vers la Tunisie et le Maroc. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/">L’Algérie ambitionne d&rsquo;exporter du blé vers la Tunisie et le Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Transformer une partie du Sahara algérien en un nouveau pôle agricole capable, à long terme, non seulement de réduire la dépendance du pays aux importations de blé, mais aussi d&rsquo;exporter des céréales vers la Tunisie et le Maroc : tel est le défi que s’est lancé l’Algérie avec le projet d&rsquo;envergure développé dans la région désertique de Timimoun par le groupe BF Spa, premier groupe agroalimentaire italien,</em></strong> <strong><em>via sa filiale BF International.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18803404"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il va sans dire que l’Algérie et son partenaire italien sont en train de puiser l’eau nécessaire à l’irrigation des champs de céréales dans l’aquifère du Sahara (ou Système aquifère du Sahara septentrional &#8211; SASS), l’immense réserve d’eau souterraine partagée entre l’Algérie, la Libye et la Tunisie. </p>



<p class="wp-block-paragraph">S’étendant sur plus d’un million de km<sup>2</sup> , ce système dont l’exploitation est censée être gérée collégialement entre les trois pays concernés, renferme des volumes considérables d’eau fossile et donc non renouvelable. Il va donc sans dire qu’en y pompant sans compter pour une l’irrigation massive d’énormes superficies de céréales, on risque de l’épuiser rapidement et d’en priver les générations futures. Nos <em>«amis et voisins»</em> algériens et italiens ont-ils consulté la Libye et la Tunisie avant de se lancer dans un projet aussi délirant ? Qu’on nous permette d’en douter…    </p>



<h2 class="wp-block-heading">36 000 hectares à exploiter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour venir au projet, il s’agit de l&rsquo;une des initiatives agricoles sahariennes les plus ambitieuses actuellement en cours en Afrique du Nord. Ce plan s’inscrit dans le cadre des efforts plus larges déployés par l’Algérie pour renforcer sa sécurité alimentaire suite aux chocs subis ces dernières années sur les marchés agricoles internationaux, de la guerre en Ukraine aux tensions affectant les chaînes d’approvisionnement mondiales. Giovanni Mazzotti, chef de projet agricole chez BF International, a présenté la portée et les objectifs de l’initiative dans les médias algériens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Mazzotti, le choix de l’Algérie par le groupe italien s’explique à la fois par les liens historiques entre Rome et Alger et par deux facteurs stratégiques&nbsp;: le déficit structurel important de la production de blé et la disponibilité de vastes terres agricoles au Sahara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Timimoun couvre environ 36&nbsp;000 hectares, dont 22&nbsp;000 à 24&nbsp;000 hectares irrigables, une fois exclues les zones impropres à l’irrigation. Le défi réside cependant non seulement dans la culture du blé, mais aussi dans la mise en place d’un écosystème productif complet dans une zone désertique dépourvue d’infrastructures de base.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="laozejjqR9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/">La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/embed/#?secret=LIkj5EPeL9#?secret=laozejjqR9" data-secret="laozejjqR9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Tout créer à partir de zéro</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mazzotti explique que le projet a été lancé entre fin septembre et début octobre, une période déjà considérée comme légèrement postérieure au calendrier agricole idéal. Cela a contraint le groupe italien à accélérer rapidement toutes les opérations nécessaires&nbsp;: forage de puits, installation de systèmes d’irrigation, aménagement de chemins agricoles et organisation des entreprises intervenant sur le terrain. <em>«En quelques mois seulement, nous avons dû tout créer de zéro»</em>, explique le responsable italien. Le groupe a installé avec succès 40 systèmes d’irrigation pivotants importés d&rsquo;Italie, capables chacun de couvrir environ 40 hectares, pour une surface cultivée initiale d&rsquo;environ 1&nbsp;600 hectares. Une partie des semis a eu lieu pendant la période agronomique optimale, entre mi-octobre et mi-novembre, tandis qu&rsquo;environ 60&nbsp;% des cultures ont été semées plus tard que prévu en raison du temps nécessaire à la mise en place des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, le premier cycle de production a permis de recueillir des données cruciales sur le comportement agronomique du Sahara&nbsp;: qualité de l’eau, caractéristiques du sol et adaptation des variétés céréalières au milieu désertique. Selon Mazzotti, travailler des terres vierges prend inévitablement du temps&nbsp;: <em>«Plus la terre est cultivée et travaillée, plus sa capacité à répondre aux besoins de production s’améliore.»</em> D’après le groupe italien, il faudra entre 24 et 36&nbsp;mois pour stabiliser pleinement les performances agricoles de la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif opérationnel est de mener à bien le programme en trois à quatre ans, en atteignant un rendement moyen d’environ 60&nbsp;quintaux par hectare, un niveau considéré comme très compétitif dans le contexte saharien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ces résultats sont atteints, ils pourraient avoir un impact significatif sur le marché intérieur algérien. L’Algérie demeure l’un des principaux importateurs de blé au monde et s’efforce depuis des années de réduire sa dépendance aux approvisionnements étrangers, considérés comme stratégiquement sensibles d’un point de vue politique et social.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un transfert de technologie</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Aujourd’hui, notre projet est entièrement axé sur le marché intérieur, mais à l’avenir, l’Algérie pourrait même devenir exportatrice de blé vers des pays voisins comme la Tunisie et le Maroc»</em>, a déclaré M. Mazzotti. Un aspect essentiel du projet réside dans le transfert de technologie italienne vers l’Algérie. BF a introduit des semences développées par SIS (Società italiana sementi), une entreprise du groupe spécialisée dans la production de blé dur et de blé tendre. Parmi les variétés déjà disponibles sur le marché algérien figure <em>«Ciccio»</em>, qui, selon M. Mazzotti, est aujourd’hui l’une des variétés les plus productives du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opérateur italien a souligné que de nombreuses variétés de céréales actuellement utilisées en Algérie proviennent de programmes de sélection des années 1980 et 1990, dont les rendements sont aujourd’hui clairement limités. Selon BF, l’introduction de nouvelles semences permettrait d’accroître non seulement la production de céréales, mais aussi celle de paille pour l’alimentation animale. Outre les semences, le groupe a importé des tracteurs, du matériel agricole, des moissonneuses-batteuses et des engrais italiens innovants, notamment des engrais liquides introduits pour la première fois sur le marché algérien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Mazzotti a également insisté sur le fait qu&rsquo;une partie de la mécanisation agricole utilisée en Algérie est technologiquement obsolète, ce qui entraîne des pertes de récolte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le responsable agricole de BF a enfin souligné le rôle crucial de l’eau dans le développement de l’agriculture désertique. <em>«Sans eau, une agriculture durable au Sahara est impossible»</em>, a-t-il déclaré. Parallèlement, le climat désertique offre certains avantages agronomiques&nbsp;: l’absence quasi totale d’humidité réduit la propagation des maladies et des ravageurs, limitant ainsi le recours aux produits phytosanitaires chimiques. Selon M. Mazzotti, la priorité actuelle du groupe est d’optimiser l’utilisation des terres qui lui sont attribuées. Ce n’est que plus tard, et en fonction des décisions des actionnaires, que BF pourrait également développer des activités liées à l&rsquo;élevage. Cependant, le directeur a précisé qu’une filière d’élevage intégrée ne pourra être mise en place qu&rsquo;une fois la production de fourrage suffisante assurée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <a href="https://www.agenzianova.com/news/algeria-dal-sahara-al-grano-il-progetto-italiano-di-timimoun-guarda-al-nord-africa/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fwhM4dVhbx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/">La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/embed/#?secret=ABA6sPW7r0#?secret=fwhM4dVhbx" data-secret="fwhM4dVhbx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/">L’Algérie ambitionne d&rsquo;exporter du blé vers la Tunisie et le Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>34</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Kebili &#124; L’expérience théâtrale au Sahara</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/a-kebili-lexperience-theatrale-au-sahara/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/a-kebili-lexperience-theatrale-au-sahara/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 09:09:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Douz]]></category>
		<category><![CDATA[El Golaa]]></category>
		<category><![CDATA[Eugenio Barba]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marie Pradier]]></category>
		<category><![CDATA[Julia Varley]]></category>
		<category><![CDATA[Kebili]]></category>
		<category><![CDATA[Odin Teatret]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18717532</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Italie est l’invitée d’honneur de la 6e édition du Festival international de théâtre du Sahara, du 29 avril au 3 mai 2026 à El Golaa, Douz, Kebili. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/a-kebili-lexperience-theatrale-au-sahara/">A Kebili | L’expérience théâtrale au Sahara</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Italie est l’invitée d’honneur de la sixième édition du Festival international de théâtre du Sahara, qui se tient du 29 avril au 3 mai 2026 à El Golaa, dans la région de Douz Nord, dans le gouvernorat tunisien de Kebili, avec une prolongation le 5 mai à l’Opéra de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-18717532"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cet événement, organisé en partenariat avec l’Institut culturel italien de Tunis, est consacrée cette année à l’anthropologie théâtrale et vise à créer un espace de dialogue artistique au cœur du Sahara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les protagonistes figurent Eugenio Barba, fondateur de l’Odin Teatret et figure majeure du théâtre contemporain, et Julia Varley, comédienne, metteuse en scène et écrivaine associée à cette compagnie historique. Un hommage leur sera rendu et ils animeront un atelier intensif les 2 et 3 mai à l’Espace culturel du Sahara. Le 5 mai, Barba, Varley et le professeur Jean-Marie Pradier animeront une masterclass à l’Opéra de Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival, qui a été créé dans le but de réduire l’isolement culturel des régions de Nefzaoua en proposant des spectacles nationaux et internationaux, des camps de jeunes, des ateliers de formation et une exposition de produits artisanaux et transformés du Maghreb, confirme ainsi sa vocation d’atelier itinérant, capable de porter le théâtre au-delà de ses lieux de représentation traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence italienne se caractérisera également par une forte dimension performative. La compagnie Oplas, Centre régional de danse d’Ombrie, participe au projet Co-CreART Boarding Pass Plus, qui comprend des ateliers de danse contemporaine, une résidence artistique et une performance liée au <em>‘‘Sacre du Printemps’’</em>. Ce projet aboutira à une production finale prévue en Italie en 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les activités tunisiennes sont notamment menées par Luca Bruni, Mario Ferrari et Luana Rossetti. Outre la dimension performative, l’édition 2026 renforce le festival en tant que plateforme éducative et scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Daniela Giordano assurera la programmation des activités performatives destinées aux professionnels et aux acteurs des secteurs de l’éducation, de la culture et du social, tandis que Pradier se chargera du travail théorique et de la formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La documentation photographique confiée à Annalisa Gonnella permettra de transformer l’expérience théâtrale dans le désert en un souvenir visuel de l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les organisateurs, le choix d’El Golaa comme lieu d’accueil renforce l’identité de l’événement&nbsp;: dunes, oasis et grands espaces forment un décor naturel, tandis que la communauté locale s’intègre pleinement à la programmation culturelle du festival.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement est décrit comme une plateforme d’échange entre les peuples et les pratiques artistiques, avec l’Italie au cœur d’une programmation mettant en vedette des artistes de renommée internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival international de théâtre du Sahara se présente ainsi non seulement comme un événement artistique, mais aussi comme une initiative de diplomatie culturelle entre l’Italie et la Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. </strong>(avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/cultura/2026/04/29/teatro-italia-ospite-donore-nel-sahara-tunisino_485ddf12-b494-4538-b5dd-96a8ba0315a2.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/a-kebili-lexperience-theatrale-au-sahara/">A Kebili | L’expérience théâtrale au Sahara</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/a-kebili-lexperience-theatrale-au-sahara/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vespa Raid Di Tunisi &#124; Cent motards entre le Sahara et les oasis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/29/vespa-raid-di-tunisi-cent-motards-entre-le-sahara-et-les-oasis/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/29/vespa-raid-di-tunisi-cent-motards-entre-le-sahara-et-les-oasis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 12:34:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AUTO]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chebika]]></category>
		<category><![CDATA[Chott El-Djerid]]></category>
		<category><![CDATA[Douz]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Ksar Ghilane]]></category>
		<category><![CDATA[Midès]]></category>
		<category><![CDATA[Reggio Calabria]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Tamerza]]></category>
		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
		<category><![CDATA[Vespa Raid Di Tunisi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18707788</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les 100 motards du Vespa Raid Di Tunisi feront plus de 1 500 kilomètres en terre africaine entre déserts et oasis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/29/vespa-raid-di-tunisi-cent-motards-entre-le-sahara-et-les-oasis/">Vespa Raid Di Tunisi | Cent motards entre le Sahara et les oasis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Vespa Raid Di Tunisi, organisé par le Vespa Club Reggio Calabria, inscrit au calendrier touristique 2026 du Vespa Club d’Italia, a débuté il y a quelques jours et se poursuivra jusqu’au 3 mai 2026. Plus de 1 500 kilomètres en terre africaine.</em></strong></p>



<span id="more-18707788"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cet événement rassemble des passionnés italiens et internationaux de la vespa autour d’un itinéraire conçu pour traverser certains des plus beaux paysages historiques et naturels de Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les organisateurs, une centaine de motards en Vespa, originaires de cinq pays, participent à ce raid, parcourant plus de 1&nbsp;500 kilomètres.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18707837" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-4-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18707837" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-4-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-4-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-4-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-4-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-4-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-4-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-4.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18707836" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18707836" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-3.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les motards calabrais sont partis de Cosenza le 24 avril pour Palerme. Le programme comprend la traversée du Sahara, le passage par les oasis de montagne de Tamerza et de Chebika, ainsi que les gorges de la Midès, jusqu’à Tozeur. Aujourd’hui et demain, la caravane traversera le lac salé de Chott El-Djerid pour atteindre Douz, surnommée la <em>«Porte du Désert</em>», et l’oasis de Ksar Ghilane, où une nuit dans les dunes est prévue. Les étapes suivantes comprendront Matmata, des villages berbères, la côte est tunisienne, Sousse, El Djem et Mahdia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retour à Tunis est prévu après la visite de la médina de Sousse, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, avec une arrivée officielle le 3 mai au port de Palerme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans une année symbolique pour le monde Vespa&nbsp;: 2026 marque le 80<sup>e</sup> anniversaire du dépôt du brevet du célèbre scooter Piaggio, le 23 avril 1946.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce périple tunisien revêt ainsi une dimension festive, alliant tourisme, passion pour les sports motorisés et renforcement des liens entre l’Italie et la Tunisie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18707839" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Vespa-Raid-Di-Tunisi-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de sa dimension sportive et touristique, le tour met l&rsquo;accent sur la collaboration internationale entre clubs et passionnés, confirmant la Tunisie comme une destination de choix pour les itinéraires à deux roues à travers la Méditerranée, le désert, le patrimoine archéologique et les villes historiques.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I.B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/sport/2026/04/28/cento-vespisti-tra-il-sahara-e-le-oasi-al-via-il-tour-in-tunisia_7ff89228-c23d-412c-be4d-9136a02cdc58.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/29/vespa-raid-di-tunisi-cent-motards-entre-le-sahara-et-les-oasis/">Vespa Raid Di Tunisi | Cent motards entre le Sahara et les oasis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/29/vespa-raid-di-tunisi-cent-motards-entre-le-sahara-et-les-oasis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Troubles au Mali &#124; La Tunisie doit sécuriser ses frontières terrestres !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/troubles-au-mali-la-tunisie-doit-securiser-ses-frontieres-terrestres/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/troubles-au-mali-la-tunisie-doit-securiser-ses-frontieres-terrestres/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 12:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Azawad]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Jallouli]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18692003</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face aux troubles actuels au Mal, la Tunisie doit sécuriser ses frontières désertiques et terrestres avec l'Algérie et la Libye. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/troubles-au-mali-la-tunisie-doit-securiser-ses-frontieres-terrestres/">Troubles au Mali | La Tunisie doit sécuriser ses frontières terrestres !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ce qui se passe aujourd&rsquo;hui au Mali ce ne sont pas des troubles dans un pays lointain, mais une menace directe et urgente pour la sécurité nationale tunisienne. La Tunisie doit donc prendre les plus grandes précautions pour sécuriser ses frontières désertiques les plus reculées ainsi que ses frontières terrestres avec l&rsquo;Algérie et la Libye…</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sami Jallouli</strong> *</p>



<span id="more-18692003"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg" alt="" class="wp-image-18207777" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ce que vit aujourd’hui le Mali n’est pas un simple trouble passager, mais un profond bouleversement géopolitique. Le problème dépasse le cadre des attaques internes ou des conflits locaux&nbsp;; nous sommes désormais confrontés à un contexte régional complexe où les agendas de puissances étrangères rivales se croisent, rendant la stabilité du Maghreb, y compris celle de la Tunisie, extrêmement fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Mauritanie a récemment protesté contre l’incursion des forces régulières maliennes sur son territoire national…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau régional, le régime malien a déclaré son soutien explicite au Maroc sur la question du Sahara occidental et à l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Relation tendue entre l’Alger et Bamako</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le Maroc et l’Algérie connaissent une crise diplomatique et sécuritaire prolongée depuis les années 1990, exacerbée par l’embargo énergétique depuis 2021, l’Algérie a connu une rupture similaire avec Bamako en 2025. Cette rupture a fait suite à l&rsquo;annonce par l’Algérie de la destruction d’un drone à sa frontière avec le Mali, à la dénonciation par Bamako de l’Accord de paix d’Alger de 2015 et à son accusation selon laquelle l’Algérie soutient des mouvements séparatistes…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce climat tendu, la coordination et la coopération algéro-mauritaniennes se renforcent…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même les grandes alliances ne sont pas épargnées par cette complexité. La Russie, garante de la sécurité du régime malien actuel et liée historiquement à l’Algérie, semble désormais en désaccord avec cette dernière quant à la gestion de la crise malienne. Tandis que le Mali accuse l’Algérie de soutenir les rebelles de l’Azawad, l’Algérie réplique en accusant Bamako de collaborer avec des acteurs régionaux pour la déstabiliser…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation explosive laisse présager une explosion imminente qui pourrait déborder les frontières et embraser tous les pays voisins. Il ne s’agit plus simplement d’une rébellion touareg ou d’attaques de groupes armés&nbsp;; le Mali est devenu un champ de bataille par procuration où convergent des intérêts internationaux conflictuels, contraignant la Tunisie à l’état d’alerte maximale…</p>



<p class="wp-block-paragraph">La principale préoccupation aujourd’hui est l’extension du conflit et les vagues de déplacements massifs de population qui en résultent, du Mali vers l’Algérie, puis vers la Tunisie ou la Libye. Le danger réside non seulement dans le nombre de personnes déplacées, mais aussi dans leur identité, leurs origines et leurs nationalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les groupes armés peuvent s’infiltrer facilement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi des milliers de civils, des éléments radicaux liés à des groupes armés peuvent facilement s’infiltrer par les routes désertiques accidentées. Le danger s’intensifie si l’Algérie, sous le poids de ses pressions sécuritaires et économiques, décide de ne pas absorber ces afflux massifs de personnes, faisant de la Tunisie une destination inévitable. Ceux qui arrivent du Sahel sont souvent porteurs d’une idéologie radicale et possèdent une vaste expérience du combat acquise dans les rudes environnements désertiques…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du point de vue de la sécurité, le vaste désert ne peut être patrouillé par les seuls moyens humains traditionnels. La Tunisie doit activer de toute urgence des systèmes de reconnaissance aérienne par drones de pointe et les relier à des centres d’opérations s’appuyant sur l’intelligence artificielle, afin de distinguer avec précision les mouvements de civils déplacés de ceux des groupes armés organisés, quelles que soient les conditions naturelles…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui se passe au Mali n’est pas un trouble dans un pays lointain, mais une menace directe et immédiate pour la sécurité nationale tunisienne. La Tunisie doit donc faire preuve de la plus grande prudence et vigilance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Protégez vos frontières, non seulement par la force militaire, mais aussi par une vigilance technologique de pointe et une coordination régionale intelligente, car la stabilité de la Tunisie et du sud de la Méditerranée repose avant tout sur la sécurisation de ce point crucial au cœur de notre désert et de nos frontières terrestres…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Expert juridique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.facebook.com/sami.jallouli" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Page facebook de l’auteur</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zRVxAYJsnG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/le-sahara-et-le-trafic-detres-humains-vers-la-tunisie/">Le Sahara et le trafic d’êtres humains vers la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Sahara et le trafic d’êtres humains vers la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/le-sahara-et-le-trafic-detres-humains-vers-la-tunisie/embed/#?secret=kgbT7N4xKz#?secret=zRVxAYJsnG" data-secret="zRVxAYJsnG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/troubles-au-mali-la-tunisie-doit-securiser-ses-frontieres-terrestres/">Troubles au Mali | La Tunisie doit sécuriser ses frontières terrestres !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/troubles-au-mali-la-tunisie-doit-securiser-ses-frontieres-terrestres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>17</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sahara et le trafic d’êtres humains vers la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/le-sahara-et-le-trafic-detres-humains-vers-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/le-sahara-et-le-trafic-detres-humains-vers-la-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 08:22:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïn Amenas]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18680429</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un plan détaillé des réseaux de passeurs qui ont transformé le Sahara en un marché aux êtres humains à ciel ouvert vers la Tunisie</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/le-sahara-et-le-trafic-detres-humains-vers-la-tunisie/">Le Sahara et le trafic d’êtres humains vers la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>De nombreux témoignages sur les réseaux sociaux révèlent un plan détaillé des réseaux de passeurs qui ont transformé le Sahara en un marché aux êtres humains à ciel ouvert vers la Tunisie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sami Jallouli</strong> *</p>



<span id="more-18680429"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg" alt="" class="wp-image-18207777" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le premier noyau de ce réseau se forme à Agadez, au nord du Niger, d’où les migrants se dirigent vers la frontière algérienne via Aïn Amenas ou bifurquent vers Tombouctou et Gao, au Mali, zones hors de contrôle officiel où des structures hybrides, composées de bandes de passeurs et d’organisations armées, organisent des convois de la mort à bord de camions et de véhicules tout-terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La traversée du désert est l’étape la plus lucrative pour les passeurs. Les migrants paient entre 500 et 2&nbsp;000 dollars pour le transport et la protection jusqu’à Tamanrasset, plaque tournante logistique du voyage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Tamanrasset, ils deviennent ouvriers au marché noir, travaillant dans le bâtiment et l’agriculture pour financer la suite du voyage, dont le coût oscille entre 300 et 600 dollars. Une fois l’argent réuni, les clients passent d’un passeur à l’autre et entament leur périple vers le nord, en direction d’Ouargla, principal centre de tri. De là, certains rejoignent la Libye via Ghadamès, tandis que d’autres poursuivent leur route vers Tébessa.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trafic d’êtres humains et frontières poreuses&nbsp;!</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Tébessa, des guides spécialisés dans les sentiers de montagne facilitent le passage des migrants à travers des zones accidentées et non officielles, moyennant une somme allant de 100 à 250 dollars, avant de les déposer en territoire tunisien près de Kasserine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois la frontière franchie, les réseaux de passeurs tunisiens prennent le relais et transportent les migrants de nuit jusqu&rsquo;à Sfax pour 500 dinars par personne. Aux abords de Sfax, les passeurs disparaissent, laissant la place à des intermédiaires locaux… et des ateliers de construction de bateaux en fer prospèrent, vendant ces embarcations entre 30&nbsp;000 et 40&nbsp;000 dinars pièce, générant d’immenses profits pour les courtiers locaux qui ont acheté des loyautés et recruté des informateurs pour se protéger des descentes de police.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce réseau de passeurs, qui communiquent par codes numériques, GPS et guides experts, son démantèlement par les méthodes de sécurité traditionnelles est quasiment impossible, d’autant plus que la plupart de ces individus sont entrés par la frontière algérienne avec la complicité de réseaux transnationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Migration irrégulière et tissu urbain tunisien</h2>



<p class="wp-block-paragraph">S’attaquer au problème de la migration irrégulière à une telle échelle au sein du tissu urbain tunisien est extrêmement complexe et presque impossible d’un point de vue sécuritaire et logistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La solution réside dans le bouclage de tous les points de passage frontaliers grâce à des systèmes de surveillance avancés et des drones de reconnaissance couvrant les terrains accidentés et les zones vulnérables, ainsi que dans la traque des chefs des réseaux locaux de passeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc devenu essentiel de concentrer les efforts sur la zone frontalière. Il faut stopper net le flux migratoire à la frontière. Ces efforts doivent s’accompagner d’une documentation numérique et juridique précise de chaque passage, non seulement pour contrôler la frontière, mais aussi pour définir les responsabilités internationales et régionales et responsabiliser chaque partie quant à ses obligations en matière de protection des frontières communes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Expert juridique.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="i51LdWT9Oh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/23/trafic-de-migrants-un-rapport-europeen-pointe-la-tunisie-et-la-libye/">Trafic de migrants | Un rapport européen pointe la Tunisie et la Libye</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trafic de migrants | Un rapport européen pointe la Tunisie et la Libye » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/23/trafic-de-migrants-un-rapport-europeen-pointe-la-tunisie-et-la-libye/embed/#?secret=vNusM5mdbX#?secret=i51LdWT9Oh" data-secret="i51LdWT9Oh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/le-sahara-et-le-trafic-detres-humains-vers-la-tunisie/">Le Sahara et le trafic d’êtres humains vers la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/le-sahara-et-le-trafic-detres-humains-vers-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 06:19:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[crise hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[cycles de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[El Habib Ben Amara]]></category>
		<category><![CDATA[foggaras]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[ruissellement]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[systèmes oasiens]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18458201</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face à la crise hydrique au Maghreb, il convient de restaurer les petits cycles de l’eau et d’adopter des pratiques de captation des pluies. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/">Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un Maghreb déjà aride et de plus en plus assoiffé, l’eau n’est plus simplement une ressource : elle devient un révélateur des fragilités communes, un marqueur de tensions, et peut — si un choix collectif s’opère — devenir le point de départ d’une nouvelle ère de coopération écologique. L’auteur explore les enjeux de la crise hydrique au Maghreb, en mettant en lumière la nécessité de restaurer les petits cycles de l’eau, de valoriser les eaux usées, de réaménager le territoire et d’adopter des pratiques de captation des pluies dans un cadre intégré. Il combine analyse écologique, technique et socioculturelle, et propose des solutions concrètes pour renforcer la souveraineté hydrique et la résilience des territoires sahariens.</em></strong> <em>(Photo : corvée de l&rsquo;eau dans la campagne tunisienne). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>El Habib Ben Amara</strong> *</p>



<span id="more-18458201"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Sud-Ouest algérien, là où les reliefs de l’Atlas saharien rencontrent les vastes étendues désertiques, l’eau a longtemps été l’élément structurant des territoires, des systèmes oasiens et de l’occupation humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, ces équilibres sont profondément perturbés par les changements climatiques : raréfaction des précipitations, irrégularité des saisons, épisodes de sécheresse prolongée suivis de crues soudaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces phénomènes affectent l’ensemble du Maghreb, et une observation soutenue du sud-ouest algérien a permis de noter que les oueds alimentant Béchar, Kenadsa ou Abadla connaissent des écoulements de plus en plus irréguliers, révélant un cycle hydrologique sous pression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La modification des écoulements naturels en amont, notamment sur le versant marocain du Haut Atlas, a fragilisé un équilibre déjà précaire. Le barrage de Jorf Torba en fournit un exemple frappant : resté presque vide pendant deux années consécutives, il s’est rempli de manière spectaculaire lors des crues exceptionnelles de 2024. Les pluies de cette année encore nous confirment que ce n’est pas seulement la pluie qui manque, mais la capacité du territoire à retenir et valoriser l’eau disponible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Restaurer les petits cycles de l’eau : la clé de la résilience</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autrefois, les terres vivaient grâce à un cycle local finement régulé : infiltration lente, recharge progressive des nappes, humidité du sol maintenant la végétation et les microclimats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, ce cycle est rompu&nbsp;: les sols, appauvris et fragilisés, retiennent peu l’eau. L’urbanisation effrénée et l’imperméabilisation généralisée des territoires aggravent le problème, si bien que les pluies ruissellent sans s’infiltrer. La végétation recule, et les conditions arides se renforcent progressivement. Restaurer ces petits cycles de l’eau, devient une priorité absolue pour stabiliser les écosystèmes, renforcer la sécurité hydrique et lutter contre la désertification.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois leviers pour une stratégie nationale de souveraineté hydrique</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Valoriser les eaux usées par la phytoépuration&nbsp;: </strong>dans les régions arides, les eaux usées domestiques représentent une ressource hydrique à part entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La phytoépuration, technologie naturelle utilisant des plantes filtrantes, permet de réduire la pression sur les nappes, d’irriguer une agriculture de proximité, de reverdir des espaces dégradés et de créer de véritables îlots de fraîcheur. Simple, peu coûteuse et robuste, cette solution est parfaitement adaptée aux zones sahariennes et rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réaménager le territoire pour qu’aucune goutte ne se perde : </strong>la résilience hydrique ne repose pas uniquement sur les grands barrages : elle s’appuie également sur une série de micro-aménagements tels que les puits d’infiltration, les diguettes en pierre, les micro-barrages, les bassins de rétention naturels, les zones d’infiltration et les mares temporaires, ainsi que sur les techniques de recharge artificielle des nappes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dispositifs restaurent les sols, reconstituent l’humidité locale et ramènent la vie dans les paysages. L’absence d’entretien du barrage de Jorf Torba montre à quel point la gestion fine des infrastructures est essentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Envisager l’ensemencement des nuages comme levier complémentaire&nbsp;: </strong>l’ensemencement des nuages, déjà utilisé dans des pays arides (Arabie Saoudite, Émirats, Chine), peut optimiser les précipitations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Maghreb bénéficie d’un vaste territoire alliant montagnes et zones sahariennes, de couloirs atmosphériques favorables, ainsi que d’une infrastructure de barrages capable de stocker d’importants volumes d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Intégré dans un plan national coordonné, ce dispositif pourrait renforcer la sécurité hydrique, à condition de l’accompagner d’une gestion intelligente des bassins et de leur entretien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La récupération des eaux pluviales : un changement culturel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La crise hydrique est également culturelle. La résilience dépend de notre capacité à considérer chaque toit, chaque rue, chaque édifice comme une surface de captation de l’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un symbole fort : le jour où les eaux de pluie tombant sur les terrasses des mosquées seront récupérées plutôt que dirigées vers les égouts, un cap civilisationnel aura été franchi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même les eaux des ablutions, une fois traitées simplement, peuvent servir à irriguer les jardins, alimenter les arbres d’ombrage et soutenir des circuits urbains économes en eau. La souveraineté hydrique commence par retenir l’eau là où elle tombe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réanimer les territoires : une stratégie intégrée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour préserver durablement les zones sahariennes et pré-sahariennes, il faut agir sur plusieurs fronts. Il s’agit de restaurer les sols dégradés, de revitaliser les systèmes oasiens et de réhabiliter les foggaras et khettaras. La captation locale de l’eau et la diffusion lente de l’humidité sont tout aussi essentielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche ne peut réussir qu’avec une collaboration étroite entre institutions, scientifiques, collectivités et communautés locales. Elle combine aspects écologiques, techniques, politiques et civilisationnels pour redonner vie et fonctionnalité à des territoires fragilisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Reconstruire la pluie, pas seulement l’attendre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face au changement climatique, il ne s’agit plus de subir les sécheresses, mais de recréer les conditions naturelles pour que l’eau revienne, s’infiltre et fasse revivre les écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Maghreb possède les compétences, le territoire et les technologies pour devenir un modèle régional de régénération hydrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le reverdissement progressif du Sahara, la renaissance des oasis et la souveraineté hydrique ne relèvent pas de l’utopie, mais d’une vision stratégique fondée sur un principe simple : faire en sorte que chaque goutte compte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Maghreb peut encore choisir la Paix Verte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Chercheur d’eau en milieu aride. Traducteur du livre « The New Water Paradigm » de&nbsp;Michal Kravcick et al, français et arabe.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sICwW3Q2Wm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/eau-et-securite-au-moyen-orient-lecons-de-la-crise-iranienne/">Eau et sécurité au Moyen-Orient | Leçons de la crise iranienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Eau et sécurité au Moyen-Orient | Leçons de la crise iranienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/eau-et-securite-au-moyen-orient-lecons-de-la-crise-iranienne/embed/#?secret=n21KqLHMJD#?secret=sICwW3Q2Wm" data-secret="sICwW3Q2Wm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/">Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le ghot, un système hydro-agricole oasien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 10:05:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ghot]]></category>
		<category><![CDATA[Lahcen Kabiri]]></category>
		<category><![CDATA[nappe phréatique]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nasr]]></category>
		<category><![CDATA[oasis sèche]]></category>
		<category><![CDATA[palmiers dattiers]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18401594</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le Sahara, le ghot, l’oasis sèche, le vent creuse la dune de sable et le palmier boit dans la nappe phréatique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/">Le ghot, un système hydro-agricole oasien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Entre savoirs locaux et ingénierie naturelle dans le sud tunisien&nbsp;: dans le Sahara, le ghot, l’oasis sèche, le vent creuse et le palmier boit dans la nappe phréatique. On y accède parfois avec une pelle, des paniers de sable sur les épaules et une connaissance millimétrique du vent. C’est la logique du ghot, en arabe </em></strong><strong><em>غوط</em></strong><strong><em>, un système oasien qui permet de cultiver des palmiers dattiers en exploitant la nappe phréatique superficielle, sans irrigation «moderne» continue.</em></strong></p>



<span id="more-18401594"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet est revenu sur le devant de la scène ces derniers jours dans un texte partagé sur les réseaux sociaux et signé par l’agronome Noureddine Nasr, relayé également par son collègue marocain Lahcen Kabiri, avec une invitation à recueillir des informations sur d&rsquo;éventuels exemples historiques ou vestiges du système en Tunisie, en Libye et au Maroc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cœur du récit reste toutefois une région symbolique : la vallée de l’Oued Souf, dans le sud-est de l’Algérie. Selon la FAO, le <em>ghot</em> est un système hydro-agricole traditionnel basé sur le creusement des dunes, utilisant les connaissances sur les vents dominants pour créer de grandes cuvettes où planter des palmiers dattiers <em>«au-dessus»</em> des ressources en eau souterraines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rapprocher la plante de l’humidité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce modèle permet également la culture de couches inférieures, telles que des légumes et des arbres fruitiers, et contribue à maintenir la biodiversité et le microclimat local. Il s’agit de l’un des sites reconnus par le programme Globally Important Agricultural Heritage Systems, lancé en 2011.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le récit social qui a ravivé l’attention, la <em>«naissance»</em> d’un <em>ghot </em>est décrite comme une entreprise collective : d’abord, l’identification du point où la nappe phréatique est proche, puis l’ouverture d’une cavité initiale et enfin l’utilisation du vent comme allié, guidé par des barrières et des obstacles mobiles pour favoriser l’enlèvement naturel du sable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette logique est cohérente avec ce que rapportent également des sources universitaires, qui décrivent des palmiers cultivés dans de grands cratères creusés à la main dans les dunes, dont les racines bénéficient de la remontée capillaire de l’eau souterraine. Le principe est simple et, en même temps, sophistiqué : rapprocher la plante de l’humidité, en réduisant au minimum les pertes par évaporation typiques de l’irrigation dans un environnement hyperaride.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette <em>«oasis inversée»</em>, la protection contre le vent et l’ensablement reste une condition de survie, traditionnellement assurée par des clôtures de palmiers secs et un travail constant d’entretien du bord du bassin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de savoir si le <em>ghot</em> existait également en Tunisie trouve au moins une confirmation documentaire : une publication sur les oasis tunisiennes rappelle que la technique consistant à planter de jeunes palmiers <em>«au niveau de la nappe phréatique superficielle»</em> a existé, citant explicitement le <em>ghot</em> comme une pratique historique. Cette référence est liée, en filigrane, à la profonde transformation de l’oasis tunisienne au cours de la seconde moitié du XX<sup>e</sup> siècle et au-delà, de plus en plus dépendante des prélèvements d’eau et des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le gouvernorat de Kébili, des études sur le développement agricole lié aux ressources géothermiques décrivent un réseau important de forages et d’utilisations irriguées, avec de l’eau prélevée dans de grands aquifères profonds puis utilisée, après refroidissement, pour l’irrigation ou dans des systèmes <em>«en cascade»</em> entre serres et palmeraies. Il s’agit d’un modèle éloigné de la logique originelle du <em>ghot</em>, qui peut altérer, à terme, l’équilibre entre les nappes phréatiques superficielles et profondes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pacte entre l’homme, l’eau et le vent</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’image de l’oasis saharienne évoque avant tout la rareté de l’eau, dans le cas du Souf, les études décrivent également un risque inverse : la remontée de la nappe phréatique, alimentée par des pratiques d’irrigation intensives, des dispersions hydriques et l’absence ou l’insuffisance de drainage et de réseaux d’évacuation. Le paradoxe est que le même système créé pour exploiter une nappe <em>«proche et stable»</em> peut devenir fragile lorsque l’équilibre hydrique est rompu, soit par un abaissement dû à la surexploitation, soit par une élévation liée à des recharges artificielles et à une mauvaise gestion de l’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une leçon qui concerne, par analogie, les oasis tunisiennes, où la durabilité est liée à la gouvernance des aquifères et à la qualité de l’eau, ainsi qu’à la lutte contre la désertification et le stress climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les discussions relancées dernièrement, le <em>ghot</em> est présenté comme une<em> «solution basée sur la nature»</em> avant la lettre, un pacte entre l’homme, l’eau et le vent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La perspective est également économique : valoriser les produits des oasis en tant que patrimoine, récupérer les <em>ghot</em> abandonnés, construire des filières de qualité et des parcours d’écotourisme et d’agritourisme. Mais la survie du système, comme l’indiquent tant les sources institutionnelles que les études techniques, dépend d’une condition préalable : reprendre le contrôle de la gestion de la nappe phréatique, limiter les forages incontrôlés, améliorer le drainage et les réseaux, et planifier l’utilisation de l’eau. Sans ce cadre, le <em>ghot</em> risque de rester une suggestion iconique, idéale pour les photographies aériennes, mais incapable de résister à l’impact de l&rsquo;agriculture intensive, de l’urbanisation et de la crise climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/storie_dal_mediterraneo/2026/02/23/nel-sahara-il-ghot-loasi-secca-dove-il-vento-scava-e-la-palma-beve_b53c7fb9-df16-4aad-8bb4-fa394075f0d3.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/">Le ghot, un système hydro-agricole oasien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’économie de la truffe de Tataouine… à 200 dinars le kg</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/leconomie-de-la-truffe-de-tataouine-a-200-dinars-le-kg/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/leconomie-de-la-truffe-de-tataouine-a-200-dinars-le-kg/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 11:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[hélianthèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[sud tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
		<category><![CDATA[terfess]]></category>
		<category><![CDATA[Terfezia]]></category>
		<category><![CDATA[Tirmania]]></category>
		<category><![CDATA[truffe du désert]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18258646</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre les dunes et les plateaux rocheux de Tataouine, se cache un trésor culinaire ancestral : la truffe du désert ou terfess.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/leconomie-de-la-truffe-de-tataouine-a-200-dinars-le-kg/">L’économie de la truffe de Tataouine… à 200 dinars le kg</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans les étendues arides du sud tunisien, entre les dunes ocres et les plateaux rocheux de Tataouine, se cache un trésor culinaire ancestral : la truffe du désert, appelée localement «terfess». Aujourd’hui, elle se vend à presque 200 dinars le kg (60 euros). Loin des truffes noires du Périgord, les terfess de Tataouine, ces champignons mystérieux du Sahara, constituent depuis des siècles une ressource précieuse pour les populations nomades et sédentaires de la région. Que faut-il savoir ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18258646"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux truffes européennes qui poussent en symbiose avec les chênes, les truffes de Tataouine appartiennent principalement au genre Terfezia et Tirmania.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces champignons hypogés se développent en association avec des plantes du désert, notamment les hélianthèmes (Helianthemum), petites plantes vivaces aux fleurs jaunes qui parsèment les zones semi-arides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La truffe du désert présente une apparence bien différente de sa cousine européenne : sa chair est généralement blanche à beige, parfois rosée, avec une texture ferme et une peau lisse ou légèrement rugueuse. Sa taille varie de celle d’une noix à celle d’une orange, pouvant atteindre 200 à 300 grammes pour les plus beaux spécimens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cycle de développement de ces champignons dépend entièrement des précipitations hivernales. Après les pluies de novembre à février, les spores germent et le mycélium se développe sous terre, donnant naissance aux truffes entre février et avril. Sans pluie, pas de récolte – un phénomène qui rend certaines années exceptionnelles et d’autres totalement stériles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un savoir-faire millénaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La récolte des truffes de Tataouine est une tradition profondément ancrée dans la culture locale. Dès les premières lueurs de l’aube, les cueilleurs, souvent des Bédouins connaissant parfaitement leur territoire, partent sonder le désert. <em>«Mon grand-père m’a appris à lire les signes du sol»</em>, témoigne Ahmed, ramasseur de truffes depuis vingt ans.<em> «Quand la terre se craquelle d’une certaine façon, avec de petites fissures en étoile, c’est qu’il y a une truffe en dessous. On observe aussi les plantes hôtes, leur vigueur nous indique la présence du champignon»</em>, ajoute-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à la pratique européenne qui utilise des chiens ou des cochons truffiers, la récolte à Tataouine se fait principalement à l’œil nu et au bâton. Les ramasseurs scrutent le sol à la recherche de gonflements caractéristiques ou de fissures révélatrices. Une fois repérée, la truffe est délicatement extraite à la main ou avec un petit outil, en prenant soin de ne pas endommager le mycélium pour préserver les récoltes futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains cueilleurs expérimentés peuvent récolter entre 5 et 15 kilogrammes par jour lors des bonnes années, tandis que d’autres rentrent bredouilles. La moyenne régionale oscille entre 200 et 500 tonnes par an pour l’ensemble de la Tunisie, selon les années et les précipitations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De la terre à l’assiette</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois récoltées, les truffes doivent être rapidement nettoyées. <em>«On les brosse délicatement sous l’eau froide pour enlever le sable»</em>, explique Fatma, cuisinière dans un restaurant de Tataouine. Et s’empresse d’avertir&nbsp;: <em>«Il ne faut jamais les laisser tremper, elles perdraient leur texture et leur goût.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En cuisine tunisienne, la truffe du désert se prépare de multiples façons. Le plat le plus traditionnel est le <em>«kamé bil beid»</em>, où les truffes sont mijotées avec des œufs, de l’huile d’olive, du cumin et du carvi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Coupées en lamelles ou en dés, elles peuvent également être intégrées dans des tajines, des couscous, ou simplement sautées à la poêle avec de l’ail et du persil.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le goût est subtil, terreux, avec des notes de noisette»</em>, décrit Fatma. Qui ajoute&nbsp;:<em> «C’est moins puissant que les truffes noires d’Europe, mais tout aussi délicieux. La texture reste ferme même après cuisson, ce qui les rend parfaites pour les plats mijotés.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les truffes fraîches se conservent au réfrigérateur pendant environ une semaine, enveloppées dans du papier absorbant. Certaines familles les congèlent ou les font sécher pour en profiter toute l’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une économie précieuse </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix des truffes de Tataouine varie considérablement selon les années et la qualité. Sur les marchés locaux, elles se vendent entre 150 et 210 dinars tunisiens le kilogramme (environ 50 à 60 euros), un prix monte en flèche, pour se vendre en Europe, compétitionnant avec les truffes européennes qui peuvent atteindre plusieurs centaines d’euros le kilo, mais significatif pour une population souvent modeste.<em> «Certaines années, la récolte représente l’essentiel de nos revenus de printemps»</em>, confie Ahmed. <em>«Mais le changement climatique nous inquiète. Les pluies deviennent imprévisibles, et certaines zones autrefois productives ne donnent plus rien»</em>, ajoute-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités tunisiennes et plusieurs ONG travaillent aujourd’hui à la préservation de cette ressource, encourageant des pratiques de récolte durables et étudiant la possibilité de cultures contrôlées. Car au-delà de son importance économique, la truffe du désert représente un patrimoine culturel et gastronomique unique, témoin de l’ingéniosité des populations sahariennes qui ont su, depuis des millénaires, tirer profit des moindres présents de leur environnement hostile.​​​​</p>



<p class="wp-block-paragraph">​​​​​​​​​​​Le ministère du Commerce doit aider la région à protéger son produit par une appellation d’origine contrôlée (AOC), pour un meilleur <em>branding</em> de vente sur les marchés internationaux. Un patrimoine à défendre aussi au sein des institutions de l’Unesco… et des autres systèmes d’appellations brevetées… Si rien n’est fait, il y aura toujours un Français qui va venir voler le label de ce produit rare, spécifique et succulent…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste universitaire.</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Blog de l’auteur </em></strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/leconomie-de-la-truffe-de-tataouine-a-200-dinars-le-kg/">L’économie de la truffe de Tataouine… à 200 dinars le kg</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/leconomie-de-la-truffe-de-tataouine-a-200-dinars-le-kg/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>«Terre des puits» &#124;  Projet de restauration de Bir Ettin à Kebili  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/11/terre-des-puits-projet-de-restauration-de-bir-ettin-a-kebili/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/11/terre-des-puits-projet-de-restauration-de-bir-ettin-a-kebili/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 12:38:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[architecture contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[collectif Bled el Abar]]></category>
		<category><![CDATA[Kebili]]></category>
		<category><![CDATA[Mies van der Rohe]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Ayoub]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[source d’eau]]></category>
		<category><![CDATA[Terre des puits]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Vanessa Lacaille et Hamed Kriouane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18224178</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet éco-architectural Terre des puits, du collectif Bled el Abar, à Kebili, vise à restaurer une source d’eau dans le Sahara tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/11/terre-des-puits-projet-de-restauration-de-bir-ettin-a-kebili/">«Terre des puits» |  Projet de restauration de Bir Ettin à Kebili  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Situé dans le gouvernorat de Kebili, le projet «Terre des puits», du collectif Bled el Abar, pour la restauration d’une source d’eau dans le Sahara figure, est l’un des 40 finalistes du Prix de l’Union européenne d’architecture contemporaine ou Prix Mies van der Rohe, selon la sélection annoncée par la Commission européenne et la Fondation Mies van der Rohe.</em></strong></p>



<span id="more-18224178"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Terre des puits»</em> est un projet de petite envergure mais concret de réhabilitation du paysage et de régénération dans le Sahara tunisien&nbsp;: la réhabilitation du puits de Bir Ettin, dans les dunes du Grand Erg Oriental, à plus de 30&nbsp;km du village habité le plus proche, le long des anciennes routes de transhumance nord-africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet a été attribué au collectif Bled el Abar, dirigé par Mounir Ayoub, Vanessa Lacaille et Hamed Kriouane, et le <em>«client»</em> est la communauté de Sabria.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le cahier des charges, le projet consiste en une série d’actions essentielles et reproductibles&nbsp;: le désensablement, le nettoyage et la restauration du puits et de l’abreuvoir, la protection contre les vents chargés de sable par des barrières de feuilles de palmier dattier, et la construction d’un abri ombragé en bois de palmier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du puits à restaurer s’est fait par le biais de réunions et de visites sur site, afin de garantir son utilisation et son entretien efficaces à un coût abordable ; Bir Ettin est présenté comme ayant été sélectionné <em>«avec»</em> les bergers et les nomades de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet s’inscrit dans le cadre d&rsquo;un travail plus vaste mené par le collectif sur le patrimoine hydrique du désert, qui comprend l’archivage et la cartographie des puits ainsi que des actions de diffusion, notamment des expositions à Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Terre des Puits»</em> n’est pas un bâtiment emblématique, mais un projet d’infrastructure micro-environnementale et paysagère : il restaure un point d’eau et ses protections avec des matériaux locaux, dans le cadre d’une stratégie plus large visant à documenter et à réactiver les puits sahariens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie est membre du programme Europe créative de l’UE, qui soutient la coopération et l’innovation dans les secteurs culturels et créatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury a sélectionné 40 projets répartis dans 36 villes, 30 régions et 18 pays, offrant un panorama représentatif de l’architecture européenne contemporaine des deux dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La sélection couvre un large éventail de contextes, des grandes métropoles aux villes de taille plus modeste, illustrant la diversité des échelles, des usages et des approches architecturales à travers le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément au calendrier des prix, les projets finalistes seront annoncés en février 2026, suivis des lauréats en avril 2026. Les Journées des Prix EUmies se tiendront en mai 2026 à Barcelone et proposeront des conférences, des débats, des expositions et la cérémonie officielle de remise des prix au Pavillon Mies van der Rohe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De mai à juin 2026, le programme Out&amp;About offrira des visites, des rencontres et des expositions itinérantes afin de mieux faire découvrir les projets sélectionnés au public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Prix EUmies sont organisés par la Fondation Mies van der Rohe et la Commission européenne dans le cadre du programme Europe créative, en collaboration avec le Conseil des architectes d’Europe et l’Association européenne pour l’enseignement de l’architecture.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2026/01/09/un-progetto-tunisino-tra-i-40-candidati-al-premio-ue-per-larchitettura-contemporanea_2767bc06-a2d9-4af5-8f32-7ec46cefb5c7.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/11/terre-des-puits-projet-de-restauration-de-bir-ettin-a-kebili/">«Terre des puits» |  Projet de restauration de Bir Ettin à Kebili  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/11/terre-des-puits-projet-de-restauration-de-bir-ettin-a-kebili/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Douz, une destination saharienne au rayonnement international</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/29/douz-une-destination-saharienne-au-rayonnement-international/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/29/douz-une-destination-saharienne-au-rayonnement-international/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 09:09:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[désert tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Douz]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Kebili]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme durable]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18152957</guid>

					<description><![CDATA[<p>Festival International du Sahara de Douz célébre  la magie du désert et permet d'explorer les opportunités d'investissement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/29/douz-une-destination-saharienne-au-rayonnement-international/">Douz, une destination saharienne au rayonnement international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Nichée au cœur du vaste désert tunisien, Douz témoigne de la beauté et du mystère du Sahara, attirant des visiteurs du monde entier grâce à ses paysages saisissants et son riche patrimoine culturel. Surnommée la «Porte du Sahara», Douz est bien plus qu’une simple ville du désert : c’est un pôle dynamique du tourisme désertique et un moteur de la revitalisation économique de la région. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18152957"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La 57<sup>e</sup> édition du Festival International du Sahara, qui vient de s’y dérouler du 25 au 28 décembre 2025, illustre cette dynamique croissante, attirant des visiteurs locaux et internationaux venus célébrer la magie du désert tout en explorant les opportunités de croissance durable et d&rsquo;investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, et plus particulièrement la ville de Douz, est depuis longtemps une destination de choix pour les aventuriers en quête de désert. La 57<sup>e</sup> édition du Festival International du Sahara confirme la position de la ville comme acteur majeur du tourisme saharien. Cet événement culturel et touristique d’envergure est bien plus qu’une simple célébration de la musique et du folklore. Il joue un rôle stratégique dans la stimulation de la croissance économique, la mise en valeur de l’artisanat local et la promotion des paysages désertiques uniques de la Tunisie en tant que destination de classe mondiale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18153002" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Un pôle d’attraction culturel et touristique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival constitue un élément fondamental des efforts déployés par le ministère du Tourisme pour accroître le trafic touristique et attirer l’attention du monde entier sur le riche patrimoine désertique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival international du Sahara à Douz est bien plus qu’une simple vitrine culturelle&nbsp;; c’est une véritable immersion au cœur du désert. Depuis des décennies, le festival met en lumière l’essence même de la vie désertique, les coutumes et traditions locales, ce qui en fait un événement incontournable du calendrier touristique tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les paysages désertiques de Douz offrent une beauté intacte qui séduit les touristes en quête d’aventure au cœur des contrées les plus sauvages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des randonnées à dos de chameau aux expéditions en 4&#215;4, le Sahara offre un monde de possibilités infinies aux aventuriers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival s’est révélé un moteur économique important, attirant l’attention internationale sur Douz et encourageant les investissements touristiques. Ceci a, à son tour, stimulé l’activité des entreprises locales, notamment dans le secteur artisanal, où les artisans de la région produisent des objets et des produits traditionnels uniques, reflets du patrimoine culturel du désert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival international du Sahara offre aux visiteurs l’opportunité de s’immerger dans la culture, les traditions et l’histoire de l’un des déserts les plus emblématiques du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival propose des expositions et des spectacles musicaux, de danse et d’arts traditionnels qui font revivre l’identité culturelle de la région. Les visiteurs y assistent à des spectacles d’artistes locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival met également en lumière l’artisanat tunisien, avec des artisans locaux présentant leurs créations uniques. Textiles, poteries et bijoux ne sont que quelques exemples des articles artisanaux que les visiteurs peuvent acheter, contribuant ainsi au développement des entreprises locales.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18153004" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Festival-de-Douz-Folklore.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Cap sur le tourisme durable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des festivités culturelles, le désert de Douz offre un cadre idéal pour les activités de tourisme d’aventure. Balades à dos de chameau, VTT et safaris dans le désert sont quelques-unes des expériences exaltantes proposées aux touristes désireux d’explorer le Sahara de près.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère du Tourisme a souvent souligné l’importance de veiller à ce que le tourisme à Douz et dans le gouvernorat de Kébili soit non seulement rentable, mais aussi durable, afin de préserver le fragile écosystème du Sahara pour les générations futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année, le festival a mis davantage l’accent sur les pratiques de tourisme durable, en encourageant les initiatives écoresponsables, en réduisant les déchets et en promouvant la préservation de l’environnement saharien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/29/douz-une-destination-saharienne-au-rayonnement-international/">Douz, une destination saharienne au rayonnement international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/29/douz-une-destination-saharienne-au-rayonnement-international/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
