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	<title>Archives des Saïda Garrache - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Saïda Garrache - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Justice et ségrégation par l’argent  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 11:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Makhloufi]]></category>
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		<category><![CDATA[Henchir Chaâl]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Garrache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’homme d’affaire Abdelaziz Makhloufi libéré sous caution, alors que ses co-accusés dans la même affaire restent en prison, pourquoi ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/08/tunisie-justice-et-segregation-par-largent/">Tunisie | Justice et ségrégation par l’argent  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’homme d’affaire Abdelaziz Makhloufi a été <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/05/lhomme-daffaires-abdelaziz-makhloufi-libere-sous-caution/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">libéré sous caution</a> après avoir versé une énorme somme d’argent, mais qu’en est-il de ceux qui croupissent en prison et qui sont poursuivis dans la même affaire dite de Henchir Chaâl, dont l&rsquo;ancien ministre Samir Bettaieb ?  </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17851514"></span>



<p>Autant on est content de voir l’ancien président du Club sportif sfaxien (CSS) et patron de CHO, fleuron de l’agroalimentaire tunisien qui exporte l’huile d’olive conditionnée aux quatre coins du monde, vaquer de nouveau à ses affaires ô combien bénéfiques pour le pays, autant on se demande si ses co-accusés, qui n’ont pas, eux, un matelas financier leur permettant d’<em>«acheter»</em> leur liberté conditionnelle, sont condamnés à rester derrière les barreaux jusqu’au dénouement de l’affaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un ancien ministre sous les verrous </h2>



<p>Si c’est le cas, ce serait vraiment une injustice. D’autant qu’il s’agit d’un ancien ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, professeur de droit public de son état, connu pour sa probité et son intégrité et qui, selon ses avocats, n’a fait, en réalité, qu’avaliser, du fait de ses fonctions, un accord passé par le département dont il avait la charge avant même qu’il n’y débarque.</p>



<p>A l&rsquo;origine de l&rsquo;affaire, une note d’observation formulée en 2019 au PDG de l’Office des terres domaniales (OTD) relative à la politique de recouvrement des dettes pour la saison de l’olive 2017/2018. Cette note, conforme à sa mission ministérielle et à la conjoncture économique du moment, ne portait sur aucun cas particulier, mais sur une orientation globale formulée après consultations des cadres de l’OTD, soulignent ses avocats. Selon Me Saïda Garrache, <em>«Samir Bettaieb n’a obtenu aucun avantage personnel, ni dilapidé de fonds publics. Le contrat cité a été conclu avant sa prise de fonctions ministérielle, et les actes ultérieurs relèvent de la gestion courante.»</em></p>



<p>Il s’agit aussi d’anciens cadres de Henchir Chaâl et de hauts responsables du département de l’Agriculture (notamment un ancien chef de cabinet et un ancien PDG de l’OTD), dont les demandes de libération présentées par leurs avocats ont toutes été rejetées depuis leur incarcération le 4 novembre 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ségrégation entre prévenus </h2>



<p>Ces prévenus, tous fonctionnaires de l’Etat, n’ont pas les moyens financiers pour payer une caution qui s’élèverait à des dizaines de millions de dinars, comme ce fut le cas pour les hommes d’affaires Abdelaziz Makhloufi et Ahmed Abdelkefi, poursuivi dans une autre affaire, mais selon quelle logique les maintient-on en état d’arrestation jusqu’à la fin de l’enquête&nbsp;?</p>



<p>Pourquoi ne les fait-on pas bénéficier du principe de la présomption d’innocence et ne leur rend-t-on pas la liberté conditionnelle, assortie d’une interdiction de voyage&nbsp;?</p>



<p>Quel danger représentent-ils pour la collectivité pour qu’on leur refuse cette liberté, sachant qu’ils ne sont pas de dangereux criminels et que leur supposé délit est d’ordre administratif et, dans le pire des cas, financier&nbsp;?</p>



<p>Cette manière d’établir une <em>«ségrégation»</em> – et le mot est bien à sa place ici – entre des prévenus poursuivis pour les mêmes délits et dans une même affaire est pour le moins injuste, sinon sur le plan juridique et judiciaire, du moins sur le plan moral.</p>



<p>A bon entendeur…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SiNWQFpFAj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/le-crldht-appelle-a-la-cessation-des-poursuites-contre-samir-taieb/">Le CRLDHT appelle à la cessation des poursuites contre Samir Taieb</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le CRLDHT appelle à la cessation des poursuites contre Samir Taieb » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/le-crldht-appelle-a-la-cessation-des-poursuites-contre-samir-taieb/embed/#?secret=TBJ1nSxKGs#?secret=SiNWQFpFAj" data-secret="SiNWQFpFAj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Le CRLDHT appelle à la cessation des poursuites contre Samir Taieb</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 12:40:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Henchir Chaâl]]></category>
		<category><![CDATA[Office des terres domaniales]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Garrache]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Taieb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT solidaire avec Samir Taieb, ancien ministre de l’Agriculture, poursuivi dans une affaire politico-judiciaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/le-crldht-appelle-a-la-cessation-des-poursuites-contre-samir-taieb/">Le CRLDHT appelle à la cessation des poursuites contre Samir Taieb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) a publié ce jeudi 29 mai 2025, à Paris, un communiqué où il «exprime sa profonde indignation et sa solidarité pleine et entière avec M. Samir Taieb, ancien ministre de l’Agriculture et enseignant universitaire, poursuivi dans une affaire politico-judiciaire».</em></strong></p>



<span id="more-16635919"></span>



<p>Pour l’association de défense des droits humains, ce procès <em>«illustre, de manière éclatante, la dérive autoritaire et l’instrumentalisation de la justice à des fins de règlement de comptes.»</em></p>



<p><em>«Depuis sa mise en garde à vue en novembre 2024, aux côtés de son ancien chef de cabinet, dans le cadre de l’affaire dite de l’exploitation agricole Henchir Chaâl, Samir Taieb subit une campagne de persécution orchestrée autour d’accusations floues et sans fondement»</em>, note le CRLDHT.</p>



<p>L’association explique :<em> «L’enquête, initiée par le Pôle judiciaire économique et financier, fait suite à une plainte déposée par une responsable régionale de la police, dans la foulée d’une visite du président Kaïs Saïed sur le site agricole, au cours de laquelle des accusations de corruption ont été proférées contre les responsables de l’exploitation.</em></p>



<p><em>«Devant le juge d’instruction, on reproche à M. Bettaieb une simple note d’observation formulée en 2019 au président-directeur général de l’Office des terres domaniales (OTD) – un établissement public autonome – relative à la politique de recouvrement des dettes pour la saison de l’olive 2017/2018. Cette note, conforme à la mission de supervision politique et à la conjoncture économique du moment, ne portait sur aucun cas particulier, mais sur une orientation globale formulée après consultation des cadres de l’office.</em></p>



<p><em>«Malgré ces explications limpides, le parquet et le juge d’instruction ont opté pour une escalade répressive : blanchiment d’argent dans le cadre d’une entente criminelle; exploitation de facilités administratives; atteinte aux biens publics; faux et usage de faux; et même des infractions relevant de la loi antiterroriste.»</em></p>



<p>L’avocate Saïda Garrache a dénoncé un dossier vide :&nbsp;<em>«Samir Taieb n’a obtenu aucun avantage personnel, ni dilapidé de fonds publics. Le contrat cité a été conclu avant sa prise de fonction ministérielle, et les actes ultérieurs relèvent de la gestion courante.»</em></p>



<p><em>«Malgré cela, le parquet a fait appel de sa mise en liberté provisoire, témoignant d’une volonté politique de maintenir la pression judiciaire»</em>, souligne le CRLDHT, qui <em>«appelle à la cessation immédiate des poursuites </em>[contre Samir Taieb],<em> à l’abandon de toutes les charges infondées et à la restitution de sa liberté pleine et entière»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/le-crldht-appelle-a-la-cessation-des-poursuites-contre-samir-taieb/">Le CRLDHT appelle à la cessation des poursuites contre Samir Taieb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les fantômes de la république : Que se passe-t-il au Palais de Carthage ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/20/les-fantomes-de-la-republique-que-se-passe-t-il-au-palais-de-carthage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 07:02:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[palais de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Khammassi]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Garrache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la république Béji Caïd Essebsi n&#8217;a finalement pas signé le texte portant amendement de la loi électorale adopté par l&#8217;Assemblée ? Le délai butoir prévu par la constitution a expiré hier soir, vendredi 19 juillet 2019, à minuit. Mais quand on a dit cela, on doit aussi s&#8217;interroger sur les circonstances de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/20/les-fantomes-de-la-republique-que-se-passe-t-il-au-palais-de-carthage/">Les fantômes de la république : Que se passe-t-il au Palais de Carthage ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Beji-Caid-Essebsi-Hopital-militaire.jpg" alt="" class="wp-image-222047"/><figcaption><em>Le chef de l&rsquo;Etat entouré de ses médecins de l&rsquo;hôpital militaire de Tunis. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le président de la république Béji Caïd Essebsi n&rsquo;a finalement pas signé le texte portant amendement de la loi électorale adopté par l&rsquo;Assemblée ? Le délai butoir prévu par la constitution a expiré hier soir, vendredi 19 juillet 2019, à minuit. Mais quand on a dit cela, on doit aussi s&rsquo;interroger sur les circonstances de cette  «décision» qui pourrait ne pas être la sienne. Et pour cause&#8230; </em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kefi </strong></p>



<span id="more-226701"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Que se passe-t-il au Palais de Carthage ? Rien justement, et c&rsquo;est ce qui est inquiétant. </p>



<p>Depuis son hospitalisation en urgence après un malaise aigu, le 27 juin 2019, le président de la république est quasiment absent : il n&rsquo;apparaît plus et ne fait rien depuis plus de deux semaines. Ses conseillers, sont, également, aux abonnés absents. Pas la moindre activité, pas le moindre communiqué, pas la moindre intervention dans les médias, pendant deux semaines, alors que les rumeurs enflent dans les réseaux sociaux, que les médias s&rsquo;interrogent et que l&rsquo;opinion publique s&rsquo;inquiète. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Hafedh Caïd Essebsi usurpe le rôle de porte-parole de la présidence de la république </h3>



<p>Hier, vendredi 19 juillet, c&rsquo;est le fils du chef de l&rsquo;Etat, Hafedh Caïd Essebsi, qui s&rsquo;improvise porte-parole de la présidence de la république pour annoncer, qui plus est, sur une chaîne de télévision, que son père n&rsquo;allait pas signer la loi portant amendement de la loi électorale. </p>



<p>Qu&rsquo;en pense Saïda Garrache, la porte-parole en titre ? Pas grand-chose. Contactée par Kapitalis, elle ne répond pas dans un premier temps. Et dans un second temps, face à notre insistance, elle se fend d&rsquo;un message laconique et peu convainquant : <em>«Je suis au chevet de ma mère. Et dans l&rsquo;immédiat, je ne peux rien dire». </em></p>



<p>Il reste donc à savoir l&rsquo;essentiel : qui est au chevet du président, amoindri (et le mot est faible), alors que le Palais de Carthage est aux abonnés absents. Et que des fantômes s&rsquo;agitent dans les coulisses, ayant pour nom Hafedh Caïd Essebsi, Nabil Karoui (tiens, tiens, encore lui ?) et autres Ridha Belhadj et Raouf Khammassi, des comploteurs à la petite semaine (on les a tous déjà vus à l&rsquo;oeuvre au sein de Nidaa Tounes), capables de commettre des bêtises (et là aussi, le mot est faible) pour satisfaire leurs ambitions incommensurables.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> <br>Que sait-on de l&rsquo;état actuel du président de la république ?</h3>



<p>Face à cette situation pour le moins étrange, l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), principale source du pouvoir en Tunisie, doit s&rsquo;inquiéter et, surtout agir, pour essayer d&rsquo;en savoir plus sur la l&rsquo;état actuel du président de la république : est-il simplement convalescent et maître de ses faits et gestes, ou est-il, au contraire, un homme malade et diminué, manipulé comme une marionnette par ses proches ou, pire encore, un chef d&rsquo;Etat au chapitre de l&#8217;empêchement constitutionnel&#8230; </p>



<p>Alors que le pays s&rsquo;apprête à vivre des élections législatives et présidentielles, prévues en octobre et novembre prochains, et que les acteurs politiques s&rsquo;affairent en perspective de ces échéances, dont on se demande si elles vont pouvoir avoir lieu, des choses pas très catholiques, ni musulmanes d&rsquo;ailleurs, se trament dans les coulisses du Palais de Carthage. Nous sommes tous avertis&#8230;  </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2019 07:52:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Mabkhout]]></category>
		<category><![CDATA[Comar d'Or]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim Ben Yedder]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ben Jemia]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Garrache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La soirée de remise des Prix littéraires Comar d’or du roman tunisien en langues arabe et française, dans leur 23e édition, s’est déroulée hier soir, samedi 27 avril 2019, au Théâtre municipal de Tunis. Par Zohra Abid Selon les membres des deux jurys, la moisson a été bonne et les lauréats sont montés sur scène...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/">Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Comar-dor-Primes-langue-arabe.jpg" alt="" class="wp-image-209544"/></figure>



<p><strong><em>La soirée de remise des Prix littéraires Comar d’or du roman tunisien en langues arabe et française, dans leur 23e édition, s’est déroulée hier soir, samedi 27 avril 2019, au Théâtre municipal de Tunis.</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Zohra Abid </strong></p>



<span id="more-209543"></span>



<p>Selon les membres des deux jurys, la moisson a été bonne et les lauréats sont montés sur scène pour recevoir leurs prix des mains des invités des Assurances Comar, société organisatrice de l’événement.</p>



<p></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Jury-et-primes-langue-francaise.jpg" alt="" class="wp-image-209546" width="500" height="435"/><figcaption><em>Lauréats et membres du jury du roman de langue française.</em></figcaption></figure></div>



<p>Parmi les personnalités présentes, on citera le ministre des Affaires culturelles Mohamed Zinelabidine, Saïda Garrache, conseillère principale, porte-parole de la présidence de la république, Chokri Mabkhout, directeur général de la Foire du livre de Tunis, mais aussi romancier et ancien lauréat de ce prix. </p>



<p></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Hakim-Ben-Yedder-Rachid-Ben-Jemia-Mohamed-Zine-Elabidine-Slaheddine-Ladjimi.jpg" alt="" class="wp-image-209547" width="500" height="435"/><figcaption><em>Hakim Ben Yedder, Rachid Ben Jemia, Mohamed Zine Elabidine, Slaheddine Ladjimi.</em></figcaption></figure></div>



<p>Les responsables du Groupe El Amen étaient également présents, notamment Hakim Ben Yedder, Ceo Assurances Comar et membre du conseil d’administration d’Amen Santé, Ahmed El Karm, Lotfi Hadj Kacem, Slaheddine Ladjimi, sans oublier, bien sûr, Rachid Ben Jemia.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Mohamed-Bouamoud-Saida-Garrache.jpg" alt="" class="wp-image-209548" width="500" height="435"/><figcaption><em>Mohamed Bouamoud reçoit son prix des mains de Saida Garrache.</em></figcaption></figure></div>



<p>Le fondateur du prix, en 1997, a eu droit à un vibrant hommage pour avoir contribué, grâce à ce geste, à la dynamique actuelle du roman tunisien. Un chiffre est significatif de cette dynamique : d’à peine une vingtaine de romans publiés dans les années 1990, la moisson dépasse désormais la cinquantaine, sans parler de la qualité qui s’est beaucoup améliorée, de l’avis même des membres du jury qui avouent avoir des difficultés à départager les candidats. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Comar-dor-2019.jpg" alt="" class="wp-image-209549" width="500" height="435"/><figcaption><em>Ecrivains primés et membres du jury du roman de langue arabe. </em></figcaption></figure></div>



<p><em>«Nous avons eu beaucoup de plaisir, mes collègues et moi, à lire certains romans, qui parlent de nous, de notre pays, de son passé et de son présent, à travers des fictions bien construites et des personnages attachants d’humanité»</em>, dira Ridha Kefi, président du jury du roman tunisien en langue française, en conseillant aux présents de lire les romans primés. <em>«Vous vous sentirez plus riches et plus intelligents»</em>, leur lancera-t-il.  <br></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Tarek-Chibani-et-Mohamed-Zinelabidine.jpg" alt="" class="wp-image-209550"/><figcaption><em>Tarek Chibani reçoit son prix des mains de Mohamed Zinelabidine. </em></figcaption></figure>



<p> La soirée, rappelons-le, était dédiée à la mémoire de Rachid Ben Yedder, co-fondateur du Groupe El Amen, qui est décédé en janvier 2019. Ce grand bâtisseur, l’un des piliers du secteur privé tunisien au cours des cinquante dernières années, était aussi un grand mécène et un amateur des arts et de la culture. Il eut d’ailleurs droit à un hommage appuyé de la part des personnalités qui se sont succédé sur la scène où trônait l’Orchestre symphonique de Carthage, dirigée par Hafedh Makni.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Orchestre-symphonique-de-Carthage.jpg" alt="" class="wp-image-209551" width="500" height="435"/><figcaption> <em>Orchestre symphonique de Carthage.</em></figcaption></figure></div>



<p> Le maestro et ses musiciens ont gratifié le public d’interludes musicaux en exécutant des œuvres du répertoire classique mondial, de G. Bizet à M. Theodorakis, en passant par G. Verdi, J. Strauss, W. Mozart, J. Offenbach, P.I. Tchaikovsky ou autres M. Abdelwahab et M. Makni. <br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Comar-dor-vue-de-la-salle.jpg" alt="" class="wp-image-209552" width="500" height="435"/><figcaption><em>Un public des arts et des lettres. </em></figcaption></figure></div>



<p> La soirée a été, de l’avis de tous, de haute tenue culturelle, qui a rehaussé la valeur des Prix Comar et honoré les lauréats de cette 23e édition. <br></p>



<p> Nous reproduisons, par ailleurs, ci-dessous, la liste des romans et des écrivains primés… <br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Comar-dor-Jury-arabe.jpg" alt="" class="wp-image-209553" width="500" height="435"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Romans de langue française : <br></h3>



<p><strong><em>Prix Découverte</em></strong> : <em>‘‘L’Amant de la mer’’</em> d’Alyssa Belghith.<br> </p>



<p><strong><em>Prix spécial du Jury</em></strong> : non décerné.<br></p>



<p><strong><em>Comar d’Or</em></strong> : ex-eaquo <em>‘‘Jugurtha’’</em> de Rafik Darragi et <em>‘‘La Princesse de Bizerte’’</em> de Mohamed Bouamoud. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Romans de langue arabe : <br></h3>



<p> <strong><em>Prix Découverte</em></strong> : <em>‘‘Maazak Tchaïkovski’’</em> de Chawki Barnoussi.<br></p>



<p> <strong><em>Prix spécial du jury </em></strong>: <em>‘‘Sakakine Amya’’ </em>de Abdelkader Alimi.<br></p>



<p><strong><em> Comar d’Or</em></strong> :<em> ‘‘Lella Sayida’’</em> de Tarek Chibani. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u8w636m99N"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/">Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/embed/#?secret=NNZHKJWzM1#?secret=u8w636m99N" data-secret="u8w636m99N" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/">Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Prérogatives présidentielles : Elloumi-Rekik pointe une faille dans la constitution</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/15/prerogatives-presidentielles-elloumi-rekik-pointe-une-faille-dans-la-constitution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 07:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Ben Ticha]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Garrache]]></category>
		<category><![CDATA[Salma Elloumi Rekik]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Salma Elloumi-Rekik, ministre-conseiller à la présidence de la république, il y aurait plusieurs failles dans la Constitution de 2014 relatives aux missions attribuées au président de la république. Lors d&#8217;une audition à la Commission parlementaire des droits et libertés et des relations extérieures hier, mercredi 14 novembre 2018, Mme Elloumi-Rekik a indiqué que la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/15/prerogatives-presidentielles-elloumi-rekik-pointe-une-faille-dans-la-constitution/">Prérogatives présidentielles : Elloumi-Rekik pointe une faille dans la constitution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-62129" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Youssef-Chahed-et-Beji-Caid-Essebsi-Annonce-du-gouvernement.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Selon Salma Elloumi-Rekik, ministre-conseiller à la présidence de la république, il y aurait plusieurs failles dans la Constitution de 2014 relatives aux missions attribuées au président de la république.</strong></em><span id="more-183928"></span></p>
<p>Lors d&rsquo;une audition à la Commission parlementaire des droits et libertés et des relations extérieures hier, mercredi 14 novembre 2018, Mme Elloumi-Rekik a indiqué que la nouvelle constitution a donné davantage de prérogatives au chef du gouvernement qu&rsquo;au chef de l&rsquo;Etat.</p>
<p>«<em>Sslon l&rsquo;article 77 de la nouvelle constitution, la tâche du président de la république se limite à déterminer les politiques générales dans les domaines de la défense, des relations étrangères et de la sécurité nationale. Il y a donc une faille dans cette constitution. Un chef de l&rsquo;Etat est élu par le peuple, contrairement au chef du gouvernement</em>», a-t-elle déclaré, laissant entendre que le président de la république doit avoir davantage de prérogatives dans la gestion des affaires de l&rsquo;Etat.</p>
<p>Dans une récente conférence de presse, le président Béji Caïd Essebsi avait insisté sur cette question, en criant haut et fort qu&rsquo;il est le seul à avoir été élu par tous les Tunisiens. Traduire: le chef du gouvernement a juste reçu son mandat d&rsquo;une majorité de députés et que la confiance peut lui être retirée par un simple vote au parlement.</p>
<p>Rappelons que M. Caïd Essebsi n&rsquo;a pas apprécié (c&rsquo;est un euphémisme) de n&rsquo;avoir pas donné son avis sur le dernier remaniement ministériel décidé et annoncé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Son rôle s&rsquo;est alors limité à présider la cérémonie de prestation de serment des nouveaux ministres et secrétaires d&rsquo;Etat. Et cela ne lui a pas plu, sachant que ses prédécesseurs, sous l&rsquo;ancien régime, géraient toutes les affaires de l&rsquo;Etat et, notamment, nommaient tous les hauts responsables.</p>
<p>Sur un autre plan, la ministre-conseiller à la présidence de la république, qui était accompagnée par Noureddine Ben Ticha, conseiller politique du chef de l&rsquo;Etat, et Saïda Garrache, porte-parole de la présidence, a indiqué que la présidence de la république travaille actuellement sur plusieurs projets de loi, notamment un relatif à l&rsquo;état d&rsquo;urgence.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xNvhXkw23P"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/11/tunisie-crise-politique-ou-conflit-de-generations/">Tunisie : Crise politique ou conflit de générations ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Crise politique ou conflit de générations ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/11/tunisie-crise-politique-ou-conflit-de-generations/embed/#?secret=P5Hmw6CbOi#?secret=xNvhXkw23P" data-secret="xNvhXkw23P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lZ56NnukHj"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/08/beji-caid-essebsi-youssef-chahed-nest-pas-mon-adversaire/">Béji Caïd Essebsi : «Youssef Chahed n&rsquo;est pas mon adversaire !»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Béji Caïd Essebsi : «Youssef Chahed n&rsquo;est pas mon adversaire !» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/08/beji-caid-essebsi-youssef-chahed-nest-pas-mon-adversaire/embed/#?secret=lmOy7C9bhM#?secret=lZ56NnukHj" data-secret="lZ56NnukHj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Bt0KU0cd0K"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/07/belaid-le-president-na-pas-le-droit-de-rejeter-le-remaniement-ministeriel/">Belaïd : Le président n&rsquo;a pas le droit de rejeter le remaniement ministériel</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Belaïd : Le président n&rsquo;a pas le droit de rejeter le remaniement ministériel » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/07/belaid-le-president-na-pas-le-droit-de-rejeter-le-remaniement-ministeriel/embed/#?secret=K50WRgGufH#?secret=Bt0KU0cd0K" data-secret="Bt0KU0cd0K" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/15/prerogatives-presidentielles-elloumi-rekik-pointe-une-faille-dans-la-constitution/">Prérogatives présidentielles : Elloumi-Rekik pointe une faille dans la constitution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Et Joe Chahed marqua un but à Kamel Eltaïef </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/29/et-joe-chahed-marqua-un-but-a-kamel-eltaief/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jul 2018 16:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[clan Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Fourati]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Eltaief]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Brahem;]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Ben Ticha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le trône de Kamel Eltaïef est-il en train de vaciller? Hier soir, 28 juillet 2018, Hichem Fourati a obtenu la confiance de l’ARP, tous les observateurs avertis savent que c’est un pas décisif dans la dé-kémalisation du ministère de l’Intérieur, épicentre de l’influence de l’homme de réseaux.  Par Imed Bahri Le but a été inscrit hier...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/29/et-joe-chahed-marqua-un-but-a-kamel-eltaief/">Et Joe Chahed marqua un but à Kamel Eltaïef </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-166890" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Youssef-Chahed-Kamel-Eltaief.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le trône de Kamel Eltaïef est-il en train de vaciller? Hier soir, 28 juillet 2018, Hichem Fourati a obtenu la confiance de l’ARP, tous les observateurs avertis savent que c’est un pas décisif dans la dé-kémalisation du ministère de l’Intérieur, épicentre de l’influence de l’homme de réseaux. </strong></em></p>
<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>
<p><span id="more-166889"></span></p>
<p>Le but a été inscrit hier soir peu après 21H à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Hichem Fourati, candidat de Youssef Chahed devenu bête noire des lobbies et lui-même commis de l’Etat n’ayant aucune accointance avec aucun lobby, obtient la confiance de l’Assemblée après une guerre livrée pour faire capoter sa nomination. Une guerre débutée mardi soir à peine sa nomination rendue publique. Que pèse désormais M. Eltaïef au ministère de l’Intérieur?</p>
<h3>Kamel Eltaïef et le ministère de l’Intérieur</h3>
<p>Véritable cœur d’influence de l’homme de réseaux Kamel Eltaïef depuis des décennies, le ministère de l’Intérieur semble lui échapper. À l’apogée du régime Ben Ali et de la puissance de l’ancienne première dame Leila Ben Ali et en pleine disgrâce, M. Eltaïef  a pu conserver les siens au sein de la lugubre bâtisse de l’avenue Bourguiba. Au lendemain du 14 janvier, son influence au sein de ce département, véritable Etat profond, est allée crescendo. Mis à part la parenthèse du très maladroit et très bavard Farhat Rajhi, qui a critiqué dans une vidéo M. Eltaïef et auquel il a attribué d’une manière exagérée un gouvernement de l’ombre, M. Eltaïef a toujours gardé la main sur sa chasse gardée.</p>
<p>Même sous la présidence de Moncef Marzouki et lorsque les islamistes gouvernaient le pays et qu’Ali Laaryadh dirigeait le ministère de l’Intérieur, il n’y a pas eu de dé-kémalisation de ce ministère. Car M. Eltaïef possède une intelligence politique et sait tirer bénéfice de chaque phase politique vécue par le pays et de chaque conjoncture que traverse la nation.</p>
<p>Après le 14 janvier et avec le vent de la liberté qui a soufflé sur le pays et avec la volonté de démocratisation du pays qui était conjuguée à l’affaiblissement de l’Etat, une opportunité a été saisie au sein des institutions sécuritaires, celle de créer les fameux syndicats des différents corps sécuritaires.</p>
<p>La naissance des syndicats sécuritaires a dépassé le taux de fertilité de l’Inde. Ils ont poussé comme des champignons. Il y a même des corps qui comptent plus d’un syndicat.</p>
<p>De cette gabegie des syndicats sécuritaires naîtra une véritable guerre des polices car chaque syndicat rebat nos oreilles en nous prenant pour des naïfs en disant qu’ils œuvrent par pur amour désintéressé de la patrie, or c’est faux, chaque syndicat représente un lobby, un clan et chaque clan a ses propres marionnettistes. Une aubaine pour M. Eltaïef  qui pour combattre les islamistes qui ont tout fait pour s’emparer de l’appareil sécuritaire et donc de raser son influence, a saisi l’occasion que lui présentait l’émergence des syndicats sécuritaires pour mener sa guerre de survie au sein de son cœur d’influence, le ministère de l’Intérieur.</p>
<p>À la fin, les islamistes partiront et l’influence de M. Eltaïef restera.</p>
<p>Aujourd’hui Youssef Chahed, et ce depuis des mois, procède à une dé-kémalisation méthodique et profonde du ministère de l’Intérieur. M. Eltaïef se sent dépossédé du bijou le plus précieux de son influence et de sa puissance. M. Chahed, déclara la guerre à M. Eltaïef, le 3 mars dernier, en débarquant celui qui était très proche de M. Eltaïef, que certains considèrent comme ses yeux à l’Intérieur, Taoufik Dabbabi, directeur général de la sûreté nationale, qui constituait avec Lotfi Brahem, ministre de l’Intérieur, le binôme le plus pro-Kamel Eltaïef de l’Histoire du ministère de l’Intérieur. Même sous M. Ben Ali, de 1987 jusqu’au début des années 1990 quand il était l’homme le plus puissant de la République après le président Ben Ali , M. Eltaïef a dû composer avec ses ennemis que M. Ben Ali nommait à la tête du ministère de l’Intérieur pour faire l’équilibre. M. Eltaïef a dû composer avec ses ennemis Chedli Naffati et Abdallah Kallel. Mais en ayant, il y a quelques mois à peine, le duo Brahem-Dabbabi à la tête de l’Intérieur, M. Eltaïef  disposait d’une influence sans pareille au sein de ce département, au sein de l’appareil sécuritaire et au sein de l’appareil d’Etat, une influence enviée et crainte.</p>
<p>Tout le monde à Tunis savait que M. Eltaïef  a repris de sa superbe et est redevenu un des principaux détenteurs du pouvoir du pays. Ce qui a dérangé M. Chahed qui voyait que M. Brahem, désormais maître du ministère constituant l’Etat profond de la République et soutenu par le lobby le plus puissant du pays, constituait un danger pour sa pérennité en tant que chef de gouvernement et pour sa survie politique tout court.</p>
<h3>La dé-kémalisation du ministère de l’Intérieur</h3>
<p>M. Chahed, en bon tacticien sous-estimé par ses adversaires, commença le 3 mars par limoger M. Dabbabi, c’était le premier pas entrepris vers la dé-kémalisation du ministère de l’Intérieur. Le très pro-Kamel Eltaïef, Lotfi Brahem, se retrouva non plus en duo mais seul aux commandes. Le 6 juin dernier, M. Chahed débarqua à son tour M. Brahem.</p>
<p>L’influence de M. Eltaïef à la tête du ministère de l’Intérieur se retrouvait amputée. M. Chahed ne s’est pas arrêté là, il a continué et a opéré une série de nominations afin de combler des vides à la tête de postes sécuritaires. Ces nominations ont été vécues comme anti-Kamel Eltaïef par ce dernier et par ses proches, d’ailleurs les pages Facebook sponsorisées qui défendaient aveuglement M. Brahem et insultaient M. Chahed ont décrié ces nominations et ont présenté M. Brahem comme un lion et M. Chahed comme un amateur qui ne comprend rien à rien. In fine, M. Eltaïef a vu son influence s’effriter.</p>
<p>Dernier épisode, mardi 24 juillet, M. Chahed nomme le commis de l’Etat et énarque de formation M. Hichem Fourati, ministre de l’Intérieur et saisit l’ARP pour un vote de confiance. La campagne anti-Fourati s’emballe. Il faut lui barrer la route. Il est nommé par Chahed donc c’est un homme de Chahed. Il ne faut pas que M. Fourati obtienne le vote de confiance pour punir M. Chahed et pour que la dé-kémalisation du ministère de l’Intérieur ne se poursuive pas.</p>
<p>Naturellement le chef du gouvernement informe le président de la République de son choix. En vertu de la Constitution, quand il s’agit du ministre des Affaires étrangères et du ministre de la Défense, il faut non seulement informer le président mais avoir son aval mais quand il s’agit de la nomination à la tête d’un autre ministère y compris l’Intérieur, il faut juste informer le président et non pas avoir son aval.</p>
<p>Pour bousiller et compromettre la nomination de M. Fourati et nuire au chef du gouvernement Youssef Chahed, l’âme damnée de M. Eltaïef, Noureddine Ben Ticha, devenu on ne sait-comment conseiller du président, a déclaré que Youssef Chahed a juste informé le président ni plus ni moins. Saïda Garrache, porte-parole de la Présidence rectifia le tir en disant que toutes les conditions de la nomination sont remplies et par conséquent, qu’elle est conforme à la loi. La tentative de M. Ticha, en soufflant sur les braises, n’a pas abouti. Un flop total. L’amateurisme de M. Ticha a affecté l’institution présidentielle.</p>
<p>Toutefois, le lobbying au sein du clan soutenant la famille Caïd Essebsi qui livre une interminable guerre d’usure à M. Chahed a tout fait pour faire capoter la nomination de M. Fourati à l’Assemblée mais à la fin M. Fourati a fini par avoir la confiance de l’Assemblée et il est devenu ministre de l’Intérieur comme l’a voulu M. Chahed.</p>
<p>La dé-kémalisation du ministère de l’Intérieur a connu un pas décisif et important avec la nomination de M. Fourati mais ce n’est aucunement la fin de l’influence de M. Eltaïef au ministère de l’Intérieur dont l’ampleur des réseaux n’a d’égale que leur discrétion. Egalement M. Eltaïef est un homme opiniâtre et qui ne lâche jamais prise&#8230;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Hi55zfcm8o"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/29/vote-de-confiance-a-hichem-fourati-les-difficultes-de-chahed-ne-sont-pas-terminees/">Vote de confiance à Hichem Fourati : Les difficultés de Chahed ne sont pas finies</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vote de confiance à Hichem Fourati : Les difficultés de Chahed ne sont pas finies » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/29/vote-de-confiance-a-hichem-fourati-les-difficultes-de-chahed-ne-sont-pas-terminees/embed/#?secret=UZfkoZfyve#?secret=Hi55zfcm8o" data-secret="Hi55zfcm8o" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1K5oZv9M8s"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/27/hichem-fourati-le-bon-choix-qui-derange/">Hichem Fourati, le bon choix qui dérange</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hichem Fourati, le bon choix qui dérange » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/27/hichem-fourati-le-bon-choix-qui-derange/embed/#?secret=BwOcFG6llS#?secret=1K5oZv9M8s" data-secret="1K5oZv9M8s" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QQBOYA6e1Q"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/15/noureddine-ben-ticha-nouveau-saida-sassi-de-la-tunisie/">Noureddine Ben Ticha, nouveau Saïda Sassi de la Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Noureddine Ben Ticha, nouveau Saïda Sassi de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/15/noureddine-ben-ticha-nouveau-saida-sassi-de-la-tunisie/embed/#?secret=JOFGLlcb7N#?secret=QQBOYA6e1Q" data-secret="QQBOYA6e1Q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/29/et-joe-chahed-marqua-un-but-a-kamel-eltaief/">Et Joe Chahed marqua un but à Kamel Eltaïef </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : La communication présidentielle, victime de la guerre des clans ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 16:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Fourati]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Ben Ticha]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Garrache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Ben Ticha/Saïda Garrache. Aujourd&#8217;hui, la Présidence e la République se trouve fragilisée, galvaudée et son image ternie à cause de sa communication qui est victime du tiraillement entre deux clans. On l’a vu hier et aujourd&#8217;hui, mercredi 25 et jeudi 26 juillet 2018, avec les déclarations presque contradictoires des deux conseillers Noureddine Ben Ticha...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/26/tunisie-la-communication-presidentielle-victime-de-la-guerre-des-clans/">Tunisie : La communication présidentielle, victime de la guerre des clans ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-166553" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Ben-Ticha-Garrache-3.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Noureddine Ben Ticha/Saïda Garrache.</em></p>
<p><em><strong>Aujourd&rsquo;hui, la Présidence e la République se trouve fragilisée, galvaudée et son image ternie à cause de sa communication qui est victime du tiraillement entre deux clans.</strong> </em></p>
<p><span id="more-166546"></span></p>
<p>On l’a vu hier et aujourd&rsquo;hui, mercredi 25 et jeudi 26 juillet 2018, avec les déclarations presque contradictoires des deux conseillers Noureddine Ben Ticha et Saïda Garrache, sur les circonstances de la nomination, mardi soir, du ministre de l’Intérieur Hichem Fourati.</p>
<p>Alors que M. Ben Ticha a affirmé que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’a pas consulté le président de la république Béji Caïd Essebsi (BCE) au sujet de cette nomination, mais l’en a seulement informé, Mme Garrache a tenu à rectifier le tir en disant que la nomination de M. Fourati a été conforme aux exigences constitutionnelles : c’est le chef du gouvernement qui a proposé cette nomination et en a informé le chef de l’Etat.</p>
<p>Ce que Mme Garrache n’a pas cru devoir préciser c’est que le président Caïd Essebsi, qui n’a pas opposé son veto, a donné, du moins implicitement, son accord. C&rsquo;est ce que l’entourage de M. Chahed confirme, en affirmant que toutes les parties concernées ont été informées de cette nomination et avaient donné leur accord.</p>
<p>Face à ces déclarations et contre-déclarations, c’est la crédibilité de l’institution présidentielle qui a pris un coup et s’est trouvée entachée.</p>
<p>Est-ce à dire que l’exécutif présidentiel est frappé de plein fouet par les divisions de Nidaa Tounes, le parti du président de la république et du chef du gouvernement ? Est-ce à dire aussi que le népotisme et BCE, qui agit en chef de clan, ont désacralisé et la Présidence (institution) et la présidence (le mandat de son titulaire) ? Face à tant de flottements, qui traduisent une cacophonie générale, on est autorisé à le penser…</p>
<p>BCE et ses proches se moquaient de Moncef Marzouki, l&rsquo;ex-président provisoire de la république, et lui donnaient des leçons en matière de respect de la Constitution et des règles de l’Etat de droit. Finiront-ils comme lui ou pire que lui ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Imed Bahri</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QdcnbqyZii"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/26/nomination-de-fourati-saida-garrach-dement-noureddine-ben-ticha/">Nomination de Fourati : Saïda Garrach dément Noureddine Ben Ticha</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nomination de Fourati : Saïda Garrach dément Noureddine Ben Ticha » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/26/nomination-de-fourati-saida-garrach-dement-noureddine-ben-ticha/embed/#?secret=e4elIT3gOl#?secret=QdcnbqyZii" data-secret="QdcnbqyZii" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zwOp0SIUrc"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/24/youssef-chahed-nomme-hichem-fourati-ministre-de-linterieur/">Youssef Chahed nomme Hichem Fourati ministre de l&rsquo;Intérieur</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Youssef Chahed nomme Hichem Fourati ministre de l&rsquo;Intérieur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/24/youssef-chahed-nomme-hichem-fourati-ministre-de-linterieur/embed/#?secret=6PPgONfnyo#?secret=zwOp0SIUrc" data-secret="zwOp0SIUrc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Tunisie : La démission surprise de Sarsar ajoute à la confusion générale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/10/tunisie-la-demission-surprise-de-sarsar-ajoute-a-la-confusion-generale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2017 07:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Sarsar]]></category>
		<category><![CDATA[elections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Instance supérieure indépendante des élections]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ben Gharbia]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Garrache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La démission du président de l’Instance supérieure indépendante des élections (Isie) n’a pas fini de surprendre la classe politique tunisienne. Par Abderrazek Krimi L’annonce de la démission de Chafik Sarsar, ainsi que de deux autres membres du bureau de l’instance, Lamia Zargouni et Mourad Ben Moula, le mardi 9 mai 2017, la veille du discours attendu du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/10/tunisie-la-demission-surprise-de-sarsar-ajoute-a-la-confusion-generale/">Tunisie : La démission surprise de Sarsar ajoute à la confusion générale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-15851" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/chafik-sarsar.jpeg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La démission du président de l’Instance supérieure indépendante des élections (Isie) n’a pas fini de surprendre la classe politique tunisienne.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
<p><span id="more-95488"></span></p>
<p>L’annonce de la démission de Chafik Sarsar, ainsi que de deux autres membres du bureau de l’instance, Lamia Zargouni et Mourad Ben Moula, le mardi 9 mai 2017, la veille du discours attendu du président de la république Beji Caïd Essebsi, programmé pour aujourd’hui, mercredi 10 mai, ne pouvait être anodine.</p>
<p>La majorité des analystes ont essayé de trouver un lien entre cette démission et les mesures qui seront éventuellement annoncées par le chef de l’Etat pour débloquer la crise dans le pays. De là à imaginer le pire, il y a un pas que beaucoup d&rsquo;analystes ont allègrement franchi. On remarquera, cependant, que les déclarations des personnalités politiques ou gouvernementales se sont faites plutôt rares. On a préféré attendre pour comprendre les véritables motivations de M. Sarsar, qui n’est pas du genre à prendre des décisions sur un coup de tête.</p>
<p>Du côté des officiels, Saida Garrache, conseillère à la présidence de la république chargée de la société civile, a exprimé sa <em>«surprise»</em>, d’autant que cette démission n’a pas été précédée par des signes avant-coureurs.</p>
<p>Du côté du gouvernement, Mehdi Ben Gharbia, ministre des Relations avec les institutions constitutionnelles, a fait part, lui aussi, de son étonnement de cette démission surprise, dont il ignore les raisons, et formé le souhait de voir le président de l’Isie revenir sur cette décision, notant que, lors d’un entretien téléphonique avec M. Sarsar, ce dernier a fait la promesse de rester à son poste jusqu’à ce que le vide à la tête de l’Isie sera rempli conformément aux exigences de la loi.</p>
<p>Imed Hammami, ministre de l’Emploi et de la Formtion professionnelle et nouveau porte-parole «<em>officieux</em>» du gouvernement, a été, quant à lui, plus catégorique, appelant à ce que cette démission ne soit pas acceptée.</p>
<p>Du côté des partis, la surprise a également été totale. Ni Ennahdha ni Nidaa Tounes, les deux partis dominant la coalition gouvernementale, n’ont vu venir une telle décision de la part du président de l’Isie, qui, selon les dires de Soufiane Toubel, président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes, risque de retarder les élections municipales, fixées au 17 décembre prochain, dont son parti a entamé les préparatifs.</p>
<p>D’autres partis, qui sont opposés à la tenue des élections municipales à la date fixée par l’Isie, ont profité de la démission de Chafik Sarsar pour appeler au report de cette échéance. C’est le cas de l’Union patriotique libre (UPL), dont l’une des dirigeantes, Samira Chaouachi, a indiqué qu’il n’est plus possible, objectivement, de tenir ces élections au 17 décembre prochain, car l’élection d’un nouveau président à la tête de l’Isie nécessitera beaucoup de temps.</p>
<p>Du côté de la société civile, les réactions sont venues surtout d&rsquo;I Watch, l&rsquo;observatoire des élections, qui a exhorté Chafik Sarsar à retirer sa démission, et de l’organisation Atide dont le président Moez Bouraoui a appelé ce dernier à dévoiler les raisons de sa démission.</p>
<p>M. Sarsar, qui a évoqué des problèmes internes pour justifier sa démission, sera auditionné cet après-midi à 15 heures par la commission du règlement intérieur, de l’immunité et des lois parlementaires et électorales à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).</p>
<p style="text-align: right;">
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		<title>Belhaj: Le Palais de Carthage cherche à contrôler les médias</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/11/belhaj-le-palais-de-carthage-cherche-a-controler-les-medias/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 16:06:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Front du Salut et du Progrès]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Zaïri]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Garrache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ridha Belhaj, membre du Front du salut et du progrès (FSP), a indiqué que certains responsables du Palais de Carthage tentent d&#8217;imposer leur contrôle sur les médias. Lors d&#8217;une conférence de presse tenue aujourd&#8217;hui, mardi 11 avril 2017, à Tunis, Ridha Belhaj est revenu sur les raisons de la censure de l&#8217;émission politique « Rendez-vous », présentée par Neji...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-41421" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Ridha-Belhaj.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ridha Belhaj, membre du Front du salut et du progrès (FSP), a indiqué que certains responsables du Palais de Carthage tentent d&rsquo;imposer leur contrôle sur les médias.</strong></em><span id="more-90862"></span></p>
<p>Lors d&rsquo;une conférence de presse tenue aujourd&rsquo;hui, mardi 11 avril 2017, à Tunis, Ridha Belhaj est revenu sur les raisons de la censure de l&rsquo;émission politique <em>« Rendez-vous »</em>, présentée par Neji Zaïri, qui devait passer dimanche dernier sur la chaîne privée Hannibal TV et dont il était l’un des invités.</p>
<p>L&rsquo;ancien président du comité politique de Nidaa Tounes a déclaré que des pressions ont été exercées à l&rsquo;encontre de la chaîne pour qu&rsquo;elle ne diffuse pas l&rsquo;émission, malgré les assurances en ce sens présentées par le journaliste, ajoutant que le président de la république Beji Caid Essebsi est devenu l&rsquo;otage de certains dirigeants de Nidaa Tounes, qui souhaitent imposer leur contrôle sur les médias.</p>
<p>Suite à ces déclarations, une dispute a opposé des membre de Nidaa Tounes à M. Belhaj qu&rsquo;ils ont accusé de trahison.</p>
<p>Saïda Garrache, conseillère à la présidence de la république chargée de la Société civile et des droits de l&rsquo;homme a démenti toute ingérence du Palais de Carthage dans le travail des médias, affirmant que Ridha Belhaj, ancien chef de cabinet du président de la république, n&rsquo;a pas encore digéré son départ du Palais de Carthage.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le président Caïd Essebsi s’enquiert de la santé de Néjiba Hamrouni</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/11/le-president-caid-essebsi-senquiert-de-la-sante-de-nejiba-hamrouni/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 May 2016 15:25:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Nejiba Hamrouni]]></category>
		<category><![CDATA[Saïda Garrache]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saïda Garrache et Aïda Klibi se sont rendues, lundi dernier, au chevet notre confrère Néjiba Hamrouni, hospitalisée à la clinique Hannibal aux Berges du Lac 2, à Tunis. C’est le président de la république Béji Caïd Essebsi qui a chargé ses deux collaboratrices (la conseillère chargée de la relation avec la société civile et les...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-49853 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Nejiba-Hamrouni.jpg" alt="Nejiba-Hamrouni" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Saïda Garrache et Aïda Klibi se sont rendues, lundi dernier, au chevet notre confrère Néjiba Hamrouni, hospitalisée à la clinique Hannibal aux Berges du Lac 2, à Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-49850"></span></p>
<p>C’est le président de la république Béji Caïd Essebsi qui a chargé ses deux collaboratrices (la conseillère chargée de la relation avec la société civile et les dossiers sociaux et la chargée de la coordination avec les médias) de s’enquérir de l’évolution de l’état de santé de l’ancienne présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), hospitalisé depuis plusieurs jours suite.</p>
<p>Le chef de l’Etat a également donné des instructions pour que l’équipe médicale de la clinique Hannibal fasse de son mieux pour assurer à Néjiba Hamrouni le meilleur confort de soins rendus nécessaires par son état de santé.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/11/le-president-caid-essebsi-senquiert-de-la-sante-de-nejiba-hamrouni/">Le président Caïd Essebsi s’enquiert de la santé de Néjiba Hamrouni</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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