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	<title>Archives des Tobrouk - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Tobrouk - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Recommandations du TABC pour relancer la coopération économique Tunisie-Libye</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/recommandations-du-tabc-pour-relancer-la-cooperation-economique-tunisie-libye/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 05:59:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Forum économique tuniso-libyen]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[passages frontaliers terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[Sebha]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[TABC]]></category>
		<category><![CDATA[Tobrouk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les recommandations de la 4e édition du Forum économique tuniso-libyen, tenu les 12 et 13 octobre 2022, à Sfax, pour activer les relations économiques entre la Tunisie et la Libye. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/recommandations-du-tabc-pour-relancer-la-cooperation-economique-tunisie-libye/">Recommandations du TABC pour relancer la coopération économique Tunisie-Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Tunisia Africa Business Council (TABC) a appelé à l’activation de la ligne maritime Sfax/Tripoli/Zarzis/Misrata pour assurer le transport des marchandises et des passagers entre la Tunisie et la Libye.</em></strong></p>



<span id="more-4630281"></span>



<p>En référant à un document reprenant les recommandations de la 4e édition du Forum économique tuniso-libyen, tenu les 12 et 13 octobre 2022, à Sfax, le Conseil a aussi appelé à réorganiser les passages frontaliers terrestres et à en créer de nouveaux (Mashhad Salih, Borj El Khadra&#8230;), tout en allégeant les procédures de transit. Et recommandé d’ajouter des vols à partir de la Tunisie vers les villes de Sebha et Tobrouk (Libye) et d’autoriser les vols commerciaux tunisiens et des sociétés de services pour opérer sur le marché libyen.</p>



<p>Le TABC a enfin recommandé de permettre aux entreprises libyennes d&rsquo;opérer sur le marché tunisien avec le droit de propriété, en soulignant que ces recommandations confirment la dépendance des deux pays voisins eu égard leur emplacement stratégique sur le continent africain.</p>



<p>Les participants à la rencontre de Sfax ont, par ailleurs, appelé à élargir la coopération bilatérale (formation professionnelle, formation et échange d’expertise dans le domaine de l’entretien routier&#8230;) et à renforcer la présence des hommes d’affaires tunisiens sur le marché libyen et des Libyens sur le marché tunisien.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hH6SKhtiJV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/le-1er-salon-tuniso-libyen-de-developpement-commercial-et-industriel-a-misrata/">Le 1er Salon tuniso-libyen de développement commercial et industriel à Misrata</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le 1er Salon tuniso-libyen de développement commercial et industriel à Misrata » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/le-1er-salon-tuniso-libyen-de-developpement-commercial-et-industriel-a-misrata/embed/#?secret=042FoX4NTX#?secret=hH6SKhtiJV" data-secret="hH6SKhtiJV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ils ont également appelé au renforcement de l’intégration économique à travers la création d’entreprises tuniso-libyennes et de grands projets communs. Et affirmé la nécessité de faciliter les procédures pour les hommes d’affaires libyens, y compris les permis de séjour et les transactions financières pour les Libyens en Tunisie.</p>



<p>Les participants ont rappelé l’impératif de réduire les barrières liées aux procédures commerciales et à l’élaboration d’un plan bilatéral pour préparer l’offre économique et commerciale d’accès au marché africain.</p>



<p>Ils ont, en outre, souligné l&rsquo;’importance d’implanter des centrales électriques à partir d’énergies renouvelables sur la côte tuniso-libyenne et de les raccorder aux réseaux de transport d’électricité en Europe pour exporter de l&rsquo;énergie verte et de se coordonner avec les acteurs du secteur de l’énergie dans les deux pays (autorités publiques et secteur privé) pour établir des partenariats et partager l’expertise.</p>



<p>Parmi les autres recommandations issues de cette rencontre figurent l’examen de projets conjoints dans le domaine de l’énergie et la création d’un fonds d’investissement tuniso-libyen pour lancer des projets industriels conjoints en Libye dont l’objectif est de conquérir le marché africain.</p>



<p>Entre autres points évoqués, l’accélération de la finalisation de la route saharienne reliant Sebha (sud Libye) à Agadez (Niger) et la création d’une région économique et logistique aux principaux postes frontaliers.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/recommandations-du-tabc-pour-relancer-la-cooperation-economique-tunisie-libye/">Recommandations du TABC pour relancer la coopération économique Tunisie-Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Libye : Fathi Bachagha prié de quitter Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/22/tunisie-libye-fathi-bachagha-prie-de-quitter-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 10:01:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Al-Dbaiba]]></category>
		<category><![CDATA[Fathi Bachagha]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Tobrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Tripoli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Africa Intelligence, Fathi Bachagha, le premier ministre désigné par le Parlement de Tobrouk, dans l&#8217;Est libyen, a dû quitter la Tunisie après avoir été averti qu&#8217;il ne pouvait y mener ses activités politiques. Ce dernier avait fait, en effet, de la capitale tunisienne sa base arrière, et son rival, le Premier ministre du gouvernement...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/22/tunisie-libye-fathi-bachagha-prie-de-quitter-tunis/">Tunisie-Libye : Fathi Bachagha prié de quitter Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Fathi-Bachagha.jpg" alt="" class="wp-image-388558"/><figcaption> <em>Fathi Bachagha</em>.</figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Selon <a href="https://www.africaintelligence.fr/afrique-du-nord_diplomatie/2022/04/22/kais-saied-prie-fathi-bachagha-de-quitter-tunis,109779617-gra" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Africa Intelligence</a>, Fathi Bachagha, le premier ministre désigné par le Parlement de Tobrouk, dans l&rsquo;Est libyen, a dû quitter la Tunisie après avoir été averti qu&rsquo;il ne pouvait y mener ses activités politiques.</em></strong></p>



<span id="more-388557"></span>



<p>Ce dernier avait fait, en effet, de la capitale tunisienne sa base arrière, et son rival, le Premier ministre du gouvernement d&rsquo;unité nationale, Abdelhamid Al-Dbaiba, basé à Tripoli, dans l&rsquo;ouest libyen, a récemment reçu l&rsquo;ambassadeur de Tunisie en Libye et lui a fait part de son mécontentement. Selon certaines sources, il a considéré l&rsquo;hébergement de Bachaga à Tunis comme une marque d&rsquo;hostilité à son égard, alors que les autorités tunisiennes ont toujours observé une neutralité totale vis-à-vis des parties en conflit en Libye et évité de s&rsquo;immiscer dans les affaires internes de son voisin du sud-est. </p>



<p>Cette position est d&rsquo;autant plus difficile à tenir qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas toujours comprise, aussi bien en Libye qu&rsquo;en Tunisie, où l&rsquo;opinion publique est également divisée au sujet de la question libyenne, les islamistes soutenant le pouvoir de l&rsquo;ouest et les modernistes celui de l&rsquo;est.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/22/tunisie-libye-fathi-bachagha-prie-de-quitter-tunis/">Tunisie-Libye : Fathi Bachagha prié de quitter Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Assemblée : Ghannouchi appelé à remplacer son chef de cabinet Habib Khedher</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/06/assemblee-ghannouchi-appele-a-remplacer-son-chef-de-cabinet-habib-khedher/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 19:03:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Khedher]]></category>
		<category><![CDATA[parlement libyen]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[retrait confiance]]></category>
		<category><![CDATA[Tobrouk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des membres du bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont demandé à Rached Ghannouchi, président du parlement, de remplacer son chef de cabinet Habib Khedher, accusé d&#8217;avoir caché une correspondance adressée à l’ARP, en janvier 2020, par le parlement libyen de l’Est, basé à Tobrouk. C&#8217;est ce qu&#8217;a indiqué Nesrine Laamari (Réforme nationale),...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/06/assemblee-ghannouchi-appele-a-remplacer-son-chef-de-cabinet-habib-khedher/">Assemblée : Ghannouchi appelé à remplacer son chef de cabinet Habib Khedher</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Nesserine-Laamari-Ghannouchi-khedher.jpg" alt="" class="wp-image-302469"/></figure>



<p><em><strong>Des membres du bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont demandé à Rached Ghannouchi, président du parlement, de remplacer son chef de cabinet Habib Khedher, accusé d&rsquo;avoir caché une correspondance adressée à l’ARP, en janvier 2020, par le parlement libyen de l’Est, basé à Tobrouk.</strong></em></p>



<span id="more-302467"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a indiqué Nesrine Laamari (Réforme nationale), assesseur du président du bureau de l’Assemblée, chargée de l’information et de la communication, dans une déclaration à l&rsquo;agence Tap, aujourd&rsquo;hui, samedi 6 juin 2020.</p>



<p>Nesrine Laamari a accusé Habib Khedher de tenter «<em>d&rsquo;instaurer une administration parallèle au bureau du parlement»</em>, notamment après avoir caché une correspondance adressée à l’ARP, en janvier 2020, par le parlement libyen, relative à la tenue d’une séance de travail avec la commission des droits, des libertés et des relations extérieures.</p>



<p>«<em>L’existence de la correspondance a été découverte la semaine dernière, à travers des déclarations faites, à la presse, par le président de la commission libyenne des relations extérieures, Youssef Agouri</em>», a-t-elle encore précisé.</p>



<p>Nesrine Laamari estime que ce comportement n&rsquo;aidera pas à instaurer la confiance entre les membres du bureau du parlement et le corps administratif du président du parlement.</p>



<p>Elle a également assuré que le bloc parlementaire la Réforme envisage, aussi, de retirer la confiance à Rached Ghannouchi, président de l&rsquo;Assemblée et chef du parti Ennahdha, dont la gestion calamiteuse des affaires de l&rsquo;Assemblée suscite des tensions permanentes. Et pas seulement avec les parlementaires. </p>



<p>Bref, l&rsquo;élection de cet homme au poste où il est une catastrophe pour la Tunisie, une grave stupidité qui doit être rapidement corrigée pour éviter davantage de cacophonie et de désordre. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JgCj2NHFZX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/15/rached-ghannouchi-explique-les-privileges-accordes-a-habib-khedher-son-chef-de-cabinet-et-son-neveu/">Rached Ghannouchi justifie les privilèges accordés à Habib Khedher, son chef de cabinet et son&#8230; neveu</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rached Ghannouchi justifie les privilèges accordés à Habib Khedher, son chef de cabinet et son&#8230; neveu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/15/rached-ghannouchi-explique-les-privileges-accordes-a-habib-khedher-son-chef-de-cabinet-et-son-neveu/embed/#?secret=8ilARZh9wO#?secret=JgCj2NHFZX" data-secret="JgCj2NHFZX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rqkt6oxxJ9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/21/que-fait-lancien-depute-ennahdha-habib-khedher-a-une-reunion-a-lassemblee-le-pdl-exige-des-explications/">Que fait l&rsquo;ancien député Ennahdha, Habib Khedher, à une réunion à l&rsquo;Assemblée ? Le PDL exige des explications&#8230;</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que fait l&rsquo;ancien député Ennahdha, Habib Khedher, à une réunion à l&rsquo;Assemblée ? Le PDL exige des explications&#8230; » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/21/que-fait-lancien-depute-ennahdha-habib-khedher-a-une-reunion-a-lassemblee-le-pdl-exige-des-explications/embed/#?secret=TYFc20bi5i#?secret=rqkt6oxxJ9" data-secret="rqkt6oxxJ9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/06/assemblee-ghannouchi-appele-a-remplacer-son-chef-de-cabinet-habib-khedher/">Assemblée : Ghannouchi appelé à remplacer son chef de cabinet Habib Khedher</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Guerre ou paix en Libye :  Coup de poker pour une mission impossible à Berlin</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/16/guerre-ou-paix-en-libye-coup-de-poker-pour-une-mission-impossible-a-berlin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 17:27:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Angela Merkel]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence de Berlin]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[immigrés]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[maréchal Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[Misrata]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdodan]]></category>
		<category><![CDATA[Tobrouk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre une guerre civile qui perdure, alimentant toutes sortes de trafics, et une paix introuvable, Angela Merkel va tenter dimanche prochain, 19 janvier 2020, à Berlin, une mission qui paraît impossible: réconcilier les «frères-ennemis» libyens pour permettre à l’Europe de reprendre la main. Par Hassen Zenati C’est le dernier acteur international auquel on aurait pensé...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/16/guerre-ou-paix-en-libye-coup-de-poker-pour-une-mission-impossible-a-berlin/">Guerre ou paix en Libye :  Coup de poker pour une mission impossible à Berlin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Fayez-Sarraj-Angela-Merkel-Khalifa-Haftar.jpg" alt="" class="wp-image-273462"/><figcaption><em>Fayez Sarraj/Angela Merkel/Khalifa Haftar</em>.</figcaption></figure>



<p><strong><em> Entre une guerre civile qui perdure, alimentant toutes sortes de trafics, et une paix introuvable, Angela Merkel va tenter dimanche prochain, 19 janvier 2020, à Berlin, une mission qui paraît impossible: réconcilier les «frères-ennemis» libyens pour permettre à l’Europe de reprendre la main.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-273459"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> C’est le dernier acteur international auquel on aurait pensé pour le charger de sortir la Libye du chaos dans lequel elle n’a cessé de s’enfoncer depuis l’intervention militaire de l’Otan pour renverser le colonel Mouammar Kadhadi en 2011. L’Allemagne, relativement repliée sur elle-même depuis la fin de la seconde guerre mondiale, ne s’intéressant qu’à son arrière-cour à l’est de l’Europe depuis la chute du mur de Berlin en 1989, n’a en effet pas de relations particulières avec Tripoli, et n’aspire manifestement à aucun rôle stratégique en Afrique, ni dans le Monde arabe.</p>



<p> Mais, si la chancelière Angela Merkel, dont l’étoile a terni, a finalement accepté en fin de mandat, de se sacrifier dans ce qui s’apparente à une mission suicide, c’est qu’elle est sans doute considérée comme la seule à même de préparer le terrain à une reprise en main de l’Europe dans un pays transformé en neuf ans de guerre civile en gruyère, par les affrontements des milices armées d’obédiences diverses et les interventions étrangères.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Ambiguïté sur les intentions réelles des uns et des autres </h3>



<p> Alors que l’Espagne regarde ailleurs et que la Grande-Bretagne, occupée par le Brexit, s’est mise ostensiblement à l’écart, attendant que sonne son heure, selon une approche opportuniste habituelle de sa diplomatie, les deux principaux acteurs européens concernés par le théâtre libyen: la France et l’Italie, ne cessent de se tirer la bourre en se faisant une sourde guerre par procuration.</p>



<p> Sans le dire ouvertement, laissant planer une certaine ambiguïté sur ses intentions réelles, Paris soutient le Maréchal Khalifa Haftar, l’homme de Benghazi, alors que Rome affiche ouvertement son appui à Fayez Sarraj, l’homme de Tripoli, qui officie à la tête d’un gouvernement d’Union nationale (GNA), fantôme sur le terrain, mais seul reconnu par la communauté internationale. Le gouvernement rival, adossé à Haftar, installé à Tobrouk, se prévaut d’une légitimité incomplète, ayant été investi par une Assemblée régulièrement élue, certes, mais ne bénéficiant pas de la reconnaissance internationale.</p>



<p> Les deux protagonistes européens, dont les rivalités en Méditerranée remontent au début du XXe siècle, lorgnent avec la même gourmandise le pétrole libyen représentant les plus grandes réserves d’Afrique, avec une huile de très grande qualité, dépourvue de souffre, et bénéficiant à ce titre de primes substantielles. </p>



<p> Les gisements, les puits et les terminaux ont été<em> «sécurisés»</em> il y a quelques mois contre les pillages tribaux. Les troupes du Maréchal <em>«rebelle»</em> se sont assuré le contrôle du <em>«croissant pétrolier». </em>Ils entendent utiliser ce butin de guerre dans un marchandage diplomatique pour obtenir les pouvoirs auxquels aspire leur chef  dans la nouvelle gouvernance libyenne, qui a commencé à s’esquisser à la conférence de Skhirat (Maroc) en 2015, sans avoir jamais trouvé sa conclusion.</p>



<p> Ancienne puissance coloniale en Libye, l’Italie entend faire prévaloir son antériorité sur la France pour l&rsquo;exploitation et la valorisation du pactole libyen. Elle bénéficie déjà d’environ 45% des hydrocarbures du pays à travers son entreprise publique ENI, en s’appuyant sur un accord avec le gouvernement Sarraj et des ententes à géométrie variable, plus ou moins fragiles, avec des milices contrôlant en tout ou en partie des sites où sont implantés les usines et oléoducs de l’ENI. </p>



<p> L’affrontement franco-italien limite par la force des choses l’influence de l’Union européenne (UE), qui ne parvient pas à parler d’une seule voix dans un dossier où les Etats-Unis, sous des airs de détachement, entendent avoir aussi leur mot à dire. Pour les analystes, l’Europe n’a toujours pas trouvé de réponse commune au changement géopolitique induit par la chute de Mouammar Kadhafi, dont profitent pour l’instant la Russie et la Turquie très actifs aux côtés des deux camps rivaux à Tripoli et à Tobrouk (Benghazi).</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le gratin de tout ce qui tourne autour de la Libye à Berlin </h3>



<p> Pour assurer le maximum de conditions de succès à une conférence – on n’ose plus dire de la dernière chance – qu’elle prépare studieusement depuis l’automne dernier, Angela Merkel a invité le gratin de tout ce qui tourne autour de la Libye. </p>



<p> Placée sous l’égide de l’Onu, avec la participation de l’Union Africaine (UA), la conférence de Berlin rassemble les cinq membres du Conseil de sécurité : Etats-Unis, Grande Bretagne, France, Russie et Chine, ainsi que l’Allemagne, la Turquie, l’Italie, l’Égypte et les Émirats arabes unis. Omise au premier tour, l’Algérie, qui a une longue frontière avec la Libye, une solide armée et des relations historiques avec le pays voisin : le roi Senoussi, unificateur du pays, était un descendant direct des tribus Senoussi des Monts de Tlemcen (ouest algérien), a été admise au tour de rattrapage après que son gouvernement eut froncé les sourcils d’incompréhension et de désapprobation en direction de Berlin.</p>



<p> Immédiatement après l’invitation, Alger a été le théâtre d’un ballet diplomatique intense qui a vu débarquer le chef du gouvernement de Tripoli, Fayez Sarraj, une délégation du Maréchal Haftar, les ministres des Affaires étrangères d’Egypte et de Turquie et,<em> last but not least</em>, le président du Conseil italien Guiseppe Conte. Parallèlement, le ministre algérien des Affaires étrangères, Sabri Boukaddoum, a été dépêché au Golfe, auprès de l’Arabie Saoudite et des Emirats arabes unis, deux autres pays clés dans le dossier libyen.</p>



<p> Grande oubliée de ce forum: la Tunisie, voisin immédiat, qui supporte depuis près de dix ans le fardeau libyen avec ses dommage collatéraux, mais dont la présence, pour des raisons incompréhensibles tenant, dit-on, à l’absence d&rsquo;un ministre des Affaires étrangères de plein exercice, n’a pas été jugée indispensable parmi l’aréopage international, qui doit se pencher sur <em>«l’homme malade du Maghreb»</em>. </p>



<p> Le Maroc non plus n’a pas été invité, alors qu’il avait abrité la première conférence de réconciliation libyenne en 2015 à Skhirat, et qu’à ce titre il avait sans aucun doute sa place parmi les hôtes de Berlin.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les ambitions modestes d’Angela Merkel</h3>



<p> Avertie des difficultés qui l’attendent, Angela Merkel s’est fixée volontairement des objectifs modestes: circonscrire les interventions étrangères et faire en sorte que les affrontements actuels ne tournent pas en une guerre par procuration entre <em>«parrains»</em> des protagonistes locaux, comme en Syrie, accroissant la souffrance des populations, l’insécurité en Méditerranée, et aggravant le flux de migrants mettant à profit la brèche ouverte pour se rendre en Europe en traversant la<em> «mare nostrum</em>» au péril de leur vie. On compte désormais par milliers les migrants qui ont été engloutis par la «Grande Bleue» depuis 2011. Sans s’attendre à un grand succès diplomatique, dont elle n’a pas réellement besoin, Berlin estime que <em>«chaque pas compte pour parvenir à la paix»</em>. Selon elle, il faut mettre fin à la crise politique pour prévenir la faillite imminente de l’Etat hérité de Kadhafi, ce qui permettra de jeter les bases d’un nouvel édifice qui sera reconstruit autour d’institutions démocratiques, dit-on dans l’entourage de la chancelière. </p>



<p> En réalité, les choses n’en prennent pas le chemin, estiment cependant les analystes les plus pessimistes, qui ne voient pas pointer le bout du tunnel. Alors que la médiation russe pour un cessez-le-feu entre le Maréchal Haftar – dont les troupes menacent depuis avril de prendre d’assaut Tripoli, sans y parvenir – et ceux de Fayez Sarraj, a échoué sur le fil à Moscou, à quelques jours de la conférence de Berlin, l’intervention militaire directe turque dans le conflit ne fera qu’attiser les tensions. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Ankara utilise les «mercenaires» islamistes fuyant la Syrie</h3>



<p> L’homme fort d’Ankara, Recep Tayyip Erdogan, qui continue à renforcer sa présence militaire aux côtés de Sarraj, en envoyant des troupes lourdement équipées et des conseillers, a averti qu’il n’hésiterait pas à ordonner à ses armées <em>«d’infliger une sévère correction»</em> au Maréchal Haftar, si ce dernier s’aventurait à franchir les <em>«lignes rouges»</em> tracées autour de Tripoli, pour préserver l’autorité du GNA. Haftar est-il prêt à renoncer à la solution militaire, dont il affirme détenir les moyens, et qui le propulserait à la tête d’un nouvel Etat ? Ses tergiversations chaque fois qu’il est invité à des négociations sur un cessez-le-feu : deux fois Paris, une fois en Italie et la dernière fois à Moscou, ne rassurent pas sur ses intentions de renoncer à sa stratégie de prise du pouvoir par la force des armes, qui lui a permis de <em>«nettoyer»</em> la région de Benghazi de ses redoutables milices islamistes et de prendre récemment le verrou de Syrte, coupant ainsi la route devant les milices rivales de Misrata.</p>



<p> L’équation déjà complexe s’est alourdie ces dernières semaines par l’apparition de <em>«mercenaires»</em> islamistes fuyant la Syrie et qu’Ankara aurait volontairement dirigés vers la Libye pour renforcer les milices de Tripoli. Ils seraient 2000, dit-on, bien aguerris, payés et convoyés par l’armée turque, qui se sont implantés autour de Tripoli, à la disposition de Fayez Sarraj. Ils seraient en train de former une brigade portant le nom d’Omar El-Mokhtar, symbole de la lutte contre la colonisation italienne, et dont Kadhafi avait fait une icône nationale. Le Maréchal Haftar, qui compte de son côté sur un apport de mercenaire soudanais et tchadiens estimé à 3000 personnes, a exigé leur départ du pays comme condition <em>sine qua non</em> pour signer un quelconque cessez-le feu.</p>



<p> Entrée dans l’arène sans une grande provision de biscuits, Angela Merkel aura-t-elle assez de son équation personnelle, qui reste importante malgré tout, pour surmonter les obstacles qui l’attendent et venir à bout des difficultés qui s’accumulent à l’horizon d’un pays à la dérive ? Difficile de le prédire. Mais, ce qui importe par dessus tout à la Chancelière allemande c’est de trouver un <em>«arrangement»</em> pour tarir le flux de migrants déferlant en Europe à travers la Libye en quittant l&rsquo;arène la tête haute. À l’origine de son <em>«désamour»</em> avec ses électeurs en Allemagne, ce flux qui restera intarissable sans la paix, est aussi au cœur d’une grande discorde au sein de l’Union européenne, qui aspire à reprendre la main sur un conflit qui n&rsquo;a cessé de lui échapper. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h3>



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		<title>Urgent : La police libyenne saisit un&#8230; sapin de Noël ! (Photo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 13:24:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué, les gardes municipaux d&#8217;Al-Boutnan en Libye posent fièrement avec un sapin de Noël… qu&#8217;ils disent avoir saisi, en flagrant délit, dans un magasin à Tobrouk ! On croirait d&#8217;abord à un gag, mais il s&#8217;agit bel et bien d&#8217;une histoire vraie, cet arbre de Noël a bel et bien été saisi, le...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/sapin-Libye-1.jpg" alt="" class="wp-image-269328"/></figure>



<p><strong><em>Dans un communiqué, les gardes municipaux d&rsquo;Al-Boutnan en Libye posent fièrement avec un sapin de Noël… qu&rsquo;ils disent avoir saisi, en flagrant délit, dans un magasin à Tobrouk !</em></strong> </p>



<span id="more-269318"></span>



<p>On croirait d&rsquo;abord à un gag, mais il s&rsquo;agit bel et bien d&rsquo;une histoire vraie, cet arbre de Noël a bel et bien été saisi, le 29 décembre 2019,  parce que, disent-ils, «<em>il va contre les préceptes de l&rsquo;islam</em>». </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/sapin-Libye.jpg" alt="" data-id="269321" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/sapin-Libye.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=269321" class="wp-image-269321"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/ss.jpg" alt="" data-id="269322" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/ss.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=269322" class="wp-image-269322"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/l.jpg" alt="" data-id="269323" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/l.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=269323" class="wp-image-269323"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/s.jpg" alt="" data-id="269325" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/s.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=269325" class="wp-image-269325"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/2.jpg" alt="" data-id="269326" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=269326" class="wp-image-269326"/></figure></li></ul></figure>



<p> La fierté est telle, qu&rsquo;ils ont posé près du sapin et rédigé un communiqué pour en informer l&rsquo;opinion publique et la rassurer que les forces de sécurité sont vigilantes et veillent sur le respect des «<em>règles de l&rsquo;islam</em>».</p>



<p>«<em>Que Dieu sauve notre pays et tous les autres pays musulmans</em>», lit-on encore dans le communiqué, publié par cette ville sous l&#8217;emprise des extrémistes religieux.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Des pistes pour sortir de la crise libyenne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/30/des-pistes-pour-sortir-de-la-crise-libyenne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 11:22:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Kobler]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’initiative tripartite des pays voisins (Algérie, Egypte et Tunisie) doit œuvrer pour une réforme de l’Accord de 2015, seule issue pour sortir de l’impasse actuelle en Libye. Par Moncef Djaziri * L’Accord politique de 2015 conçu pour faciliter la période de transition et conduire à l’élaboration d’une Constitution et à l’élection d’un nouveau Parlement pose...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/30/des-pistes-pour-sortir-de-la-crise-libyenne/">Des pistes pour sortir de la crise libyenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-81100 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Crise-libyenne.jpg" alt="" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>L’initiative tripartite des pays voisins (Algérie, Egypte et Tunisie) doit œuvrer pour une réforme de l’Accord de 2015, seule issue pour sortir de l’impasse actuelle en Libye.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Moncef Djaziri</strong> *</p>
<p><span id="more-81099"></span></p>
<p>L’Accord politique de 2015 conçu pour faciliter la période de transition et conduire à l’élaboration d’une Constitution et à l’élection d’un nouveau Parlement pose aujourd’hui des problèmes d’application. Pis, il n’a rien résolu. Depuis son adoption, la Libye a progressivement sombré dans un état de quasi-anarchie. Le pouvoir que les puissances occidentales ont aidé à s’installer à Tripoli n’a toujours pas été légitimité.</p>
<p>Le premier ministre Faïez Sarraj est contesté et n’exerce aucune autorité réelle sur le pays. Le Conseil présidentiel, pléthorique, qu’il dirige est traversé par des conflits qui l’entravent. Les institutions publiques comme la Banque centrale libyenne ou encore l’Entreprise nationale du pétrole (ENA) sont paralysées et souffrent d’un manque de leadership national légitime.</p>
<p>Ayant contribué à l’élaboration de cet Accord politique, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/03/08/libye-les-causes-de-lechec-de-la-mediation-de-lonu/">l’ONU se trouve décrédibilisée</a> et l’actuel chef de mission des Nations unies en Libye, Martin Kobler, lui non plus, n’a plus guère d’autorité. Il exerce peu d’influence et son image est ternie en raison de la dégradation des conditions économiques et sociales en Libye qu’il n’a pas su endiguer. Sa responsabilité se trouve ainsi engagée et la question de son remplacement est d’ailleurs régulièrement posée par les autorités à l’est du pays qui refusent de le recevoir.</p>
<p><strong>Les trois raisons de l’échec</strong></p>
<p>L’analyse des transitions démocratiques montre que, dans plusieurs cas étudiés, l’Accord politique constitue un moyen de gérer la période transitionnelle en impliquant les «<em>modérés</em>» et les «<em>durs</em>» dans un processus de négociation leur permettant de transcender leurs oppositions et de dépasser leurs conflits. Cela suppose une identification des vrais détenteurs du pouvoir et la capacité de repérer les acteurs influents en les faisant travailler ensemble.</p>
<p>Dans le cas libyen, l’Accord politique de Skhirat (Maroc) a été élaboré selon des critères très différents de ceux énoncés. Les parties libyennes au dialogue, comme des membres de partis politiques ou de représentants des Ong libyennes censés d’incarner la société civile, n’étaient en réalité pas représentatives. Il s’agissait en fait de personnes qui, pour la plupart, n’avaient aucune légitimité ni de réels pouvoirs dans la société. La grande majorité d’entre elles avait sans doute des compétences mais peu de poids social, et ne disposait d’aucun réseau social significatif ni de structure d’influence. Les signataires de l’Accord dans leur majorité n’ont engagé qu’eux-mêmes et en aucune manière les groupes influents en Libye. C’est la première raison de l’inefficience de l’Accord.</p>
<p>La seconde raison, c’est la confusion et l’incohérence des pouvoirs qu’il instaure. En effet, le pouvoir exécutif est constitué d’un Conseil présidentiel de neuf membres avec un président et trois vice-présidents, ainsi qu’un gouvernement d’accord national (GAN). La source de légitimité du pouvoir exécutif n’est donc pas très claire. Ainsi nous ne savons pas d’où procède le pouvoir exécutif.</p>
<p>L’Accord de 2015 stipule que le «<em>Conseil des ministres exerce l’autorité exécutive et assure le fonctionnement normal des institutions publiques de l’État. Il établit et exécute le programme du gouvernement, propose des projets et élabore le budget»</em>.</p>
<p>Mais, dans le même temps, le président du Conseil présidentiel dirige le Conseil des ministres et il est donc Premier ministre, poste qu’il cumule avec celui de la Présidence du Conseil présidentiel, fonction équivalente à celle d’un chef d’État. Dans la hiérarchie des pouvoirs, le Conseil présidentiel et son président ainsi que le GAN sont placés au-dessus du Parlement de Tobrouk (est de la Libye).</p>
<p>La troisième raison, la création d’un Haut Conseil d’État (HCE), une deuxième Chambre à côté du Parlement reconnu, instaure un bicaméralisme «<em>quasi-parfait</em>» ou «<em>équilibré</em>» – ce qui est inapproprié dans le cas d’un pays profondément divisé. Il suppose des démocraties consensuelles, pacifiées et stables. Dans le cas libyen, la société est loin d’être pacifiée, le consensus est inexistant entre les élites politiques de l’Est et de l’Ouest et le pays n’est pas stabilisé.</p>
<p>Dans une telle perspective, la création du HCE, que l’Onu a encouragée, complique davantage le processus de transition démocratique plutôt qu’elle ne le facilite. L’Accord politique prévoit, par exemple, que le Parlement de Tobrouk doit se concerter avec le HCE pour toutes les décisions importantes. C’est en particulier le cas pour la nomination du gouverneur de la Banque Centrale, du chef du Bureau des audits, du chef du Contrôle administratif, du chef de l’autorité anticorruption, du chef de la Haute Cour, du Procureur général.</p>
<p>Le Parlement doit également se concerter avec le HCE pour l’acceptation du gouvernement et la nomination d’un premier ministre ou son renvoi. Dans une société désorganisée, où les groupes et les milices sont en guerre, les mécanismes de navette entre les deux Chambres instaurés par l’Accord politique le rendent inapplicable, voire générateur de conflits additionnels.</p>
<p><strong>Comment sortir de l’impasse actuelle ?</strong></p>
<p>Depuis plus d’une année, l’Accord politique de décembre 2015 a donc montré ses limites. Il n’a toujours pas été approuvé par le Parlement à Tobrouk et n’a donc aucune légitimité. Au lieu de faciliter la transition, il l’a compliqué davantage et a aggravé la crise. Pour en sortir, la communauté internationale doit se rendre à l’évidence et accepter d’amender cet Accord ou le repenser sur de nouvelles bases.</p>
<p>D’abord, il faut instaurer un nouveau dialogue inter-libyen impliquant la présence d’acteurs représentatifs ayant un réel pouvoir et une influence étendue sur l’ensemble du territoire. Cela doit concerner les représentants du pouvoir à Tobrouk, y compris le Maréchal Haftar et les grandes tribus de l’Est, de l’Ouest et du Sud.</p>
<p>Il faut, ensuite, adopter des mécanismes simplifiés et des institutions cohérentes. L’exécutif doit être incarné par un premier ministre et un gouvernement légitimés par le Parlement de Tobrouk (la Chambre des Représentants) qui demeure, pour le moment, la seule instance élue et disposant de la légitimité issue des urnes. Pour des raisons de gouvernance, le Conseil présidentiel doit être redimensionné et ses compétences et attributions redéfinies et réduites pour ne pas entrer en concurrence et en conflit avec les compétences du Premier ministre et du gouvernement.</p>
<p>S’il est peut-être judicieux d’avoir une institution présidentielle aux côtés du gouvernement, elle ne peut être collégiale comme c’est le cas dans l’Accord actuel. Il faut donc un président et un vice-président, voire deux vice-présidents choisis de manière consensuelle et qui symbolisent la représentation des trois entités historiques du pays : Cyrénaïque, Fezzan et Tripolitaine. Il faut surtout une claire séparation des fonctions et des organes entre le Conseil présidentiel et le gouvernement. Le Conseil présidentiel, dont la présidence doit être tournante, ne peut avoir qu’une fonction essentiellement de représentation de l’État libyen.</p>
<p>Par ailleurs, les compétences du Haut Conseil d’État (HCE) doivent être redéfinies afin qu’elles soient cohérentes avec ce que devrait être sa stricte et exclusive fonction consultative. La Libye ne peut supporter, sans graves dommages, un «<em>bicaméralisme équilibré</em>», comme celui résultant de l’Accord de 2015. Enfin, c’est à la Chambre des Représentants de Tobrouk de nommer le Commandant en chef de l’armée, conformément à la logique du système parlementaire qui est en filigrane dans l’Accord. A moins qu’on veuille aller vers un système présidentiel, auquel cas il faudra un président élu au suffrage universel et qui peut alors disposer du Commandement en chef des forces armées et en nommer le chef. Cela implique d’amender l’Accord actuel.</p>
<p><strong>Initiative tripartite</strong></p>
<p>La communauté internationale et l’Onu persistent à considérer l’Accord de 2015 comme étant la seule solution de sortie du marasme actuel. Or, les divisions et les violences quotidiennes montrent que la crise ne fait que s’aggraver et le rejet de l’Accord s’amplifier – ce qui contraste avec l’unanimisme d’apparence autour de ce pacte, qui a été récemment<a href="http://unsmil.unmissions.org/Portals/unsmil/Documents/UN%20SG%20Report%20on%20UNSMIL%2001%20December%202016.pdf"> relégitimé par l’ONU</a>.</p>
<p>Néanmoins, différentes pressions s’exercent actuellement de l’intérieur et de l’extérieur pour amender cet Accord et le rendre acceptable par le Parlement de Tobrouk, les tribus de l’Est et par le Maréchal Haftar, désigné Commandant en chef de l’armée nationale libyenne par la Chambre des Représentants de Tobrouk. Des tentatives de dialogue à l’intérieur du pays sont entreprises en vue de réformer l’Accord.</p>
<p>Au niveau international, des efforts sont déployés par les pays voisins de la Libye pour l’aider à y introduire des modifications afin de rendre l’Accord acceptable à l’Est, comme à l’Ouest et au Sud, et donc enfin applicable. L’initiative récente tripartite (Algérie, Egypte et Tunisie), qui doit déboucher très prochainement sur un sommet des chefs d’État de ces pays, est l’un des signes indiquant qu’un processus est en cours en vue d’une réforme de l’Accord de 2015.</p>
<p>C’est là la seule issue pacifique et négociée à la crise et l’unique moyen de sortir de l’impasse actuelle qui, si elle devait persister, plongerait le pays dans une vraie une guerre civile dont les prémices existent déjà.</p>
<p>Etant donné les risques de désintégration du pays et des menaces de l’organisation terroriste de l’État islamique (Daech) qui persistent en dépit de sa défaite relative à Syrte, il est urgent d’aller vers des modifications très substantielles de l’Accord politique de Skhirat.</p>
<p><em>* Enseignant-chercheur spécialisé dans la politique libyenne à l’Université de Lausanne.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/30/des-pistes-pour-sortir-de-la-crise-libyenne/">Des pistes pour sortir de la crise libyenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Un témoin libyen confirme l’assassinat de Sofiane et Nadhir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jan 2017 10:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Abdelkebir]]></category>
		<category><![CDATA[Nadhir Guetari]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Chourabi]]></category>
		<category><![CDATA[Tobrouk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Libya Al-Hadath a diffusé, samedi, les aveux du Libyen Abderrazak Nacef Abderrazak Ali, disant avoir été témoin de l’assassinat de Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari. Dans son témoignage diffusé par la chaîne de télévision libyenne, ce jihadiste a déclaré que les deux journalistes tunisiens, disparus en Libye le 8 septembre 2014, ont été capturés sur la route de Tobrouk et transférés par...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-78223" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Temoin-meurtre-Ketari-et-Chourabi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Libya Al-Hadath a diffusé, samedi, les aveux du Libyen Abderrazak Nacef Abderrazak Ali, disant avoir été témoin de l’assassinat de Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari.</strong></em></p>
<p><span id="more-78219"></span></p>
<p>Dans son témoignage diffusé par la chaîne de télévision libyenne, ce jihadiste a déclaré que les deux journalistes tunisiens, disparus en Libye le 8 septembre 2014, ont été capturés sur la route de Tobrouk et transférés par Ramadhane Mayar à sa ferme, avant d&rsquo;être condamnés à mort par un «<em>tribunal</em>» de l&rsquo;organisation terroriste de l&rsquo;Etat islamique (Daech).</p>
<p>Ce sont des djihadistes tunisiens surnommés Abou Anas, Abou Hamza, Abou Mosaâb et Mustapha Abderrahmane, qui ont fourni au «<em>tribunal</em>» des vidéos prouvant, selon eux, que Sofiane a offensé le prophète Mohamed et n&rsquo;observait pas le jeûne de ramadan, a raconté le témoin.</p>
<p>D’après encore les aveux du terroriste libyen, les 2 journalistes ont été amenés dans une forêt où ils ont été exécutés par un certain Abou Abdallah Dhayahi, un Tchadien qui a passé de longues années de prison en Arabie saoudite et qui s&rsquo;est fait exploser peu de temps après dans un attentat suicide.</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/eGYRqiAE2Dc?&amp;showinfo=0&amp;controls=0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>Abderrazak Nacef Abderrazak Ali a également précisé que Sofiane, maigre et petit de taille, selon ses termes, a été égorgé, et que Sofiane, un peu gros, a été tué par balle.</p>
<p>Selon encore les aveux du terroriste, l&rsquo;échec des négociations entre Daech et le gouvernement tunisien pour la libération de l’Algérien Anis Dik, incarcéré en Tunisie, en échange de la libération des 2 journalistes, avait précipité l&rsquo;exécution.</p>
<p>Réagissant à cette vidéo, dans un post publié sur sa page Facebook, Sonia Guetari, la maman de Nadhir, a mis en doute l&rsquo;authenticité des aveux du terroriste libyen.</p>
<p>De son côté, Mustapha Abdelkebir, spécialiste des affaires libyennes, a démenti, lui aussi, l’exécution des 2 journalistes. Dans un post publié samedi soir sur sa page Facebook, il a précisé, en s&rsquo;adressant aux Libyens, qu&rsquo;il dispose de «<em>preuves tangibles</em>» que «<em>nos enfants sont encore chez vous</em>». Il a aussi appelé les responsables politiques libyens à ne pas mêler le sort des 2 journalistes tunisiens aux luttes politiques inter-libyennes.</p>
<p>Rappelons que la chaîne de télévision Libya Al-Hadath est proche du général Khalifa Haftar.</p>
<p>Le Syndicat général des journalistes tunisiens (SNJT) a déclaré, hier, que l&rsquo;affaire Chourabi et Guetari va être internationalisée et appelé le gouvernement à assumer sa responsabilité dans la révélation de la vérité sur le sort des deux journalistes.</p>
<p>Sur un autre plan, le directeur de la chaîne Libya Al-Hadath, Mahmoud Al-Hadi, a déclaré, dimanche, sur Shems FM, que ce qui a été dit dans l&rsquo;entretien est la pure vérité et que le témoin, qui est aux mains des forces de Haftar, va être très prochainement jugé.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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		<title>Libye : Les causes de l’échec de la médiation de l’Onu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 15:38:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faïez Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[Fajr Libya]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[milices islamistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Membre de la milice de Fajr Libya (Mahmud Turkia/AFP). En Libye, on s’est jusque-là fixé comme objectif d’obtenir un accord politique, or il aurait fallu d’abord exiger le désarmement des milices, comme préalable à cet accord. Par Moncef Djaziri* La révolte de février 2011, les bombardements et la crise multiforme qui s’en est suivie ont...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-42658 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Fajr-Libya.jpg" alt="Fajr-Libya" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Membre de la milice de Fajr Libya (Mahmud Turkia/AFP).</em></p>
<p><em><strong>En Libye, on s’est jusque-là fixé comme objectif d’obtenir un accord politique, or il aurait fallu d’abord exiger le désarmement des milices, comme préalable à cet accord.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Moncef Djaziri</strong>*</p>
<p><span id="more-42657"></span></p>
<p>La révolte de février 2011, les bombardements et la crise multiforme qui s’en est suivie ont conduit l’Onu à s’impliquer dans la transition libyenne. L’analyse des différentes étapes du processus d’implication onusienne montre une évolution des objectifs de sa mission, avec le passage d’une médiation à une intervention directe dans les affaires de ce pays.</p>
<p>Sans qu’il faille établir de relation de cause à effet, le déploiement de la mission de l’Onu s’est accompagné d’une aggravation de la crise avec son point culminant l’existence actuelle de trois gouvernements (à l’est, à l’ouest et à l’étranger) et la présence de l’État islamique, Daech, sur plusieurs points du territoire.</p>
<p>Ce constat conduit à considérer que l’action de l’Onu, telle qu’elle a été pensée, n’a pas produit le résultat escompté. Critiquée par Tobrouk et Tripoli, sa médiation est dans une impasse qui nécessite une sérieuse et urgente réévaluation.</p>
<p><strong>Dialogue illusoire avec les milices islamistes</strong></p>
<p>Après l’éclatement de la rébellion qui a conduit à la fin du régime puis à la mort de Mouammar Kadhafi en octobre 2011, le but de l’Onu, tel qu’il avait été défini initialement par le secrétaire général Ban Ki-moon, était de <em>«restaurer la règle de droit»</em>, de <em>«renforcer les institutions»</em>, de «<em>protéger les droits de l’Homme et rétablir l’économie»</em>. Telle fut la mission du premier envoyé spécial de l’Onu, le Britannique Ian Martin. Mais, très rapidement, ces objectifs ambitieux ont évolué en raison de la détérioration de la situation sécuritaire et l’émergence des milices armées.</p>
<p>Avec la nomination, en octobre 2012, du chrétien libanais Tarek Mitri, dont les relations avec le Qatar sont avérées, la mission de l’Onu en Libye a été redéfinie. Il ne s’agissait plus que <em>«d’accompagner le processus politique et de superviser l’aide technique à la justice et à la police»</em>. On parlait alors de changement historique que le nouveau représentant voulait accompagner sans trop s’immiscer dans les affaires libyennes pour ne pas déplaire au Conseil national de transition (CNT).</p>
<p>Mais assez vite, l’envoyé spécial avait reconnu que la période de transition serait très longue et plus difficile que prévu. Dans son rapport au Conseil de sécurité de l’ONU de juin 2013, Tarek Mitri précisait ainsi que le peuple libyen aurait à endurer beaucoup de souffrances. Tout en adoptant un point de vue réaliste, il pensait néanmoins que l’Onu pouvait jouer un rôle dans l’organisation du dialogue national entre les différentes factions. Le même reconnaissait que les problèmes sécuritaires n’avaient pas été suffisamment pris en compte par la mission de l’Onu et prévoyait une confrontation armée.</p>
<p>Tarek Mitri persistait, cependant, dans la voie du dialogue illusoire entre islamistes et républicains nationalistes – ce qui apparaissait déjà comme une voie d’impasse. Ce dernier ne voulait pas voir que les divergences étaient si profondes que le dialogue à lui seul ne pouvait aider à améliorer la situation toujours plus explosive. Il rechignait à considérer la nécessité d’une action ferme contre les milices islamistes, et avait même critiqué l’opération Dignité contre Ansar Al-Charia menée à Benghazi, considérant le général Khalifa Haftar comme peu fiable et non reconnu par les Libyens. Il lui reprochait, en fait, de ne pas ménager les islamistes.</p>
<p><strong>Redéfinition de la mission</strong></p>
<p>Critiqué par les uns et les autres, Tarek Mitri a finalement été remplacé en septembre 2014 par un nouvel envoyé spécial, l’Espagnol Bernardino Léon. Son arrivée s’est accompagnée d’une légère redéfinition de la mission de l’Onu dans un contexte de début de guerre civile opposant les milices armées entre elles et au pouvoir. Ainsi, l’instauration d’un cessez-le-feu devenait l’objectif prioritaire et la condition de la relance du processus politique. Pour l’atteindre, Bernardino Léon a adopté la méthode de recherche de dialogue inter-libyen sur la base d’une plate-forme impliquant le respect des institutions élues, des droits de l’Homme et du rejet du terrorisme. Le dialogue devait porter initialement sur les conditions de transfert officiel, et toujours pas réglé, des pouvoirs du parlement de Tripoli (Congrès général national, CGN), issu des élections de 2012, au nouveau Parlement (Chambre des Représentants), issu des élections de septembre 2014. L’accent était donc mis sur la concertation et la confiance entre les belligérants pour résoudre les problèmes vitaux du pays.</p>
<p>Dans son rapport au Conseil de sécurité de l’Onu du 17 septembre 2014, Bernardino Léon reconnaissait : «<em>Trois ans après la chute de l’ancien régime, le peuple libyen est loin de réaliser son aspiration à un avenir meilleur et à un État qui garantisse sa sécurité</em>». Malgré ce constat, le représentant de l’Onu concluait son rapport en réaffirmant que le dialogue demeurait «<em>la seule façon d’épargner au pays davantage de chaos et de violence et d’empêcher qu’il n’attire les groupes extrémistes et terroristes</em>».</p>
<p>Il faut bien reconnaître que c’est le contraire qui s’est produit et les différents rounds de dialogue qui ont jalonné la période de janvier à décembre 2015 n’ont pas mis fin au conflit, ni empêché l’État islamique de profiter de la crise pour prendre racine en Libye et élargir son pouvoir.</p>
<p>En févier 2015, c’est un nouveau round qui est lancé. Après une médiation infructueuse à Alger, c’est Skhirat (Maroc) qui allait abriter une nouvelle phase du dialogue. Des Libyens non représentatifs devaient y poursuivre les négociations déjà initiées à Ghadamès et à Genève, sous l’égide de la Mission d’appui des Nations Unies. Après moult tractations, des Libyens des deux parties en conflit ont accepté cette nouvelle tentative de négociation. Le but était clairement énoncé : il s’agissait d’aboutir à un accord politique sur un gouvernement d’union nationale dont on avait déjà pressenti le chef, Faïez Sarraj.</p>
<p>Après trois projets d’accords rejetés par les uns ou les autres, l’émissaire des Nations unies est parvenu à un apparent consensus sur une quatrième version à laquelle toutes les parties semblaient adhérer. L’accord politique – complexe dans sa forme et sophistiqué dans sa conception et sa structure – prévoit notamment le maintien de la Chambre des Représentants à Tobrouk (est de la Libye), la désignation d’un Haut Conseil d’État, la formation d’un gouvernement d’union nationale et l’organisation d’élections législatives dans une année. Cet accord a aussi pour but de mettre fin à la situation des deux pouvoirs qui prévaut encore actuellement.</p>
<p><strong>Un troisième pouvoir qui complique la donne</strong></p>
<p>Très rapidement, des problèmes sont apparus concernant des questions financières, institutionnelles, le désarmement des milices de Fajr Libya de Tripoli et le partage égal du pouvoir entre Tobrouk et Tripoli. À cela s’ajoute le fait que les islamistes et les rebelles du CGN demandent la destitution du chef de l’armée nationale libyenne, le général Khalifa Haftar, considéré comme un traître par Tripoli, et pourtant nommé par le parlement et le gouvernement reconnus de Tobrouk.</p>
<p>La signature le 11 juillet 2015, à Skhirat (Maroc), de l’accord politique de paix a permis de nommer un gouvernement d’accord national et un Premier ministre Faïez Sarraj. Ce dernier dispose du soutien de la communauté internationale, mais n’a aucune influence réelle ni à Benghazi ni a fortiori à Tripoli. L’existence de ce pouvoir constitue une complication supplémentaire, car non seulement il est rejeté par le pouvoir à Tripoli, mais il peine aussi à se faire accepter à Tobrouk. Loin de résoudre la crise, ce troisième pouvoir n’a fait que l’aggraver, en particulier en créant une situation de ni guerre ni paix.</p>
<p>En dépit de la signature de l’accord national, et peut-être parce qu’il n’a pas réussi à le faire entériner par les deux parlements, comme cela est prévu, Bernardino Léon a donc été démis de ses fonctions, en novembre 2015, et remplacé par un nouvel émissaire, l’Allemand Martin Kobler – celui que la presse a appelé <em>«l’homme omniprésent»</em>. Tout en s’inscrivant dans la continuité de son prédécesseur, le nouvel émissaire s’est fixé comme objectifs généraux : la paix, la sécurité et la prospérité. Concrètement, il s’agissait de faire accepter par les deux parlements l’accord national et leur faire entériner le choix onusien de Faïez Sarraj, comme Premier ministre du gouvernement d’accord national.</p>
<p>Au fur et à mesure, la préoccupation majeure de Martin Kobler, pour ne pas dire son obsession, est devenue celle de faire légitimer le gouvernement Sarraj afin qu’il puisse mener la guerre contre Daech avec l’appui, sur sa demande, des puissances occidentales. En oubliant que le traitement de ce groupe doit être considéré dans le cadre plus large de la résolution de la crise libyenne.</p>
<p><strong>Démilitariser, un préalable indispensable</strong></p>
<p>Au final, nous sommes très loin des objectifs fixés par le secrétaire général de l’Onu en mars 2011. À bien des égards, la situation est pire que ce qu’elle était en 2011. Aucun des deux parlements à Tobrouk et à Tripoli ne veut renoncer à ses prérogatives. La présence de Daech constitue une difficulté supplémentaire et représente une vraie menace pour l’Europe méditerranéenne. Les divisions politiques et territoriales sont plus profondes qu’elles ne l’étaient en 2011. A cela, il faut ajouter une insécurité accrue et un risque de désintégration du pays.</p>
<p>Les quatre missions de l’Onu en Libye n’ont permis l’émergence d’aucune solution politique durable et acceptable par tous. En quatre ans, l’ONU a perdu beaucoup de son crédit dans un pays où pourtant l’organisation onusienne avait un capital de sympathie relative en raison de son rôle constructif dans l’indépendance de la Libye en 1951.</p>
<p>Méconnaissance des réalités libyennes ou problème de méthode pour résoudre la crise? Les deux facteurs ont leur importance dans l’explication de l’impasse actuelle. Certains des représentants ont péché par un excès de confiance et d’optimisme; d’autres ont insuffisamment pris en compte le poids des structures et de l’Histoire. Mais il y a aussi, et sans doute, un défaut dans la méthode adoptée. L’obnubilation onusienne pour le consensus, comme préalable à toute solution politique, a fait oublier que celui-ci réside d’abord dans une vision partagée par les différentes factions de l’avenir de la Libye, et qui manque actuellement.</p>
<p>Plus grave encore, c’est l’ordre des priorités qui est en cause. Les différents représentants se sont toujours fixés comme objectif d’obtenir un consensus sur un accord politique pour pouvoir ensuite résoudre les problèmes d’insécurité générée par les milices armées et celui de Daech. On le voit, ce consensus n’est pas aisé à obtenir et on peut se demander s’il n’aurait pas fallu et s’il ne fallait pas inverser la démarche et exiger, voire imposer, la démilitarisation puis la pacification, comme préalable à toute solution politique, et non pas l’inverse.</p>
<p>Enfin, on peut se demander si la mission de l’Onu en Libye (UNSMIL) n’aurait pas dû traiter avec les Libyens qui comptent sur le terrain, plutôt que d’avoir comme interlocuteurs ceux dont l’engagement ne porte pas à conséquence, car ils n’ont pas un réel poids social et politique. Je pense ici au patchwork ou à la mosaïque des différents acteurs – des hommes politiques, quelques maires, des femmes appartenant à des organisations féminines et bien entendu des parlementaires des deux Chambres de Tobrouk et de Tripoli et dont les délégations ont été ou sont controversées – qui constituent ce que Bernardino Léon puis Martin Kobler ont appelé les représentants de la <em>«société civile»</em>, mais qui en réalité ne représentent qu’eux-mêmes. D’ailleurs – et c’est là l’un des points cruciaux – la très faible représentativité des parties au dialogue libyen, et par conséquent leur absence de légitimité, expliquent l’inefficacité du processus et l’absence de résultats sur le terrain.</p>
<p>La médiation de l’Onu en Libye est donc dans l’impasse, car la situation politique, sociale, sécuritaire et géopolitique est non seulement bloquée, mais aucune issue heureuse ne semble pointer à l’horizon. La situation est si explosive qu’elle ne peut durer sans conséquence pour la Libye, les pays du Maghreb et l’ensemble des pays du pourtour méditerranéen.</p>
<p>Les quatre envoyés spéciaux de l’Onu qui se sont succédé n’ont pas été en mesure de donner une réelle et positive issue à la crise, d’où l’urgence d’une réévaluation critique de l’implication de l’Onu et la nécessité de réfléchir à une autre modalité d’action plus ferme, déterminée et exigeante. Trop de temps a été perdu dans la recherche d’un consensus, alors que le pays a besoin de sortir du marasme dans lequel l’intervention occidentale de 2011 l’a plongé.</p>
<p><em>* Chercheur spécialisé en affaires libyennes, université de Lausanne.  </em></p>
<p><em>** Article publié avec l&rsquo;autorisation de l&rsquo;auteur. Le titre est de la rédaction.</em></p>
<p><strong>Source</strong> : <a href="https://theconversation.com/libye-la-mediation-de-lonu-dans-limpasse-55734" target="_blank"><em>‘‘The Conversation’’.</em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/08/libye-les-causes-de-lechec-de-la-mediation-de-lonu/">Libye : Les causes de l’échec de la médiation de l’Onu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les dettes des Libyens aux hôpitaux tunisiens seront-elles payées?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/06/les-dettes-des-libyens-aux-hopitaux-tunisiens-seront-elles-payees/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Mar 2016 12:03:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blessés]]></category>
		<category><![CDATA[dettes]]></category>
		<category><![CDATA[Libyens]]></category>
		<category><![CDATA[Tobrouk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les dettes des Libyens auprès des hôpitaux tunisiens s’élèvent, aujourd’hui, à 190 millions de dinars (MD). Et elles continuent de s’accumuler&#8230; La question est de savoir si les établissements hospitaliers tunisiens vont continuer à accueillir et à soigner les ressortissants libyens et si ces dettes vont être payées un jour par une quelconque autorité libyenne,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/06/les-dettes-des-libyens-aux-hopitaux-tunisiens-seront-elles-payees/">Les dettes des Libyens aux hôpitaux tunisiens seront-elles payées?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-42354 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Blesses-libyens.jpg" alt="Blesses-libyens" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les dettes des Libyens auprès des hôpitaux tunisiens s’élèvent, aujourd’hui, à 190 millions de dinars (MD). Et elles continuent de s’accumuler&#8230;</strong></em></p>
<p><span id="more-42353"></span></p>
<p>La question est de savoir si les établissements hospitaliers tunisiens vont continuer à accueillir et à soigner les ressortissants libyens et si ces dettes vont être payées un jour par une quelconque autorité libyenne, étant donné la situation d’instabilité dans ce pays et l’absence de gouvernement légitime et reconnu.</p>
<p>Ridha Oukli, ministre de la Santé du gouvernement libyen de Tobrouk, reconnu par la communauté internationale, mais n’exerçant son autorité que sur l’est du pays, a promis de rembourser ces dettes&#8230; dès qu’il aura trouvé les ressources budgétaires nécessaires.</p>
<p>Dans une déclaration à l’agence Tap, M. Oukli a indiqué que les coûts des soins seront réévalués (traduire : pour s’assurer qu’ils n’ont pas été gonflés par les hôpitaux tunisiens) et les modalités du paiement et délais du remboursement fixés bientôt. Un <em>«bientôt»</em> qui, on l’imagine et au vu de la situation libyenne actuelle, pourrait bien se transformer en <em>«calendes grecques».</em></p>
<p>Le ministre libyen a cru, cependant, devoir ajouter que les frais des soins seront désormais payés à l’avance, selon un contrat signé en bonne et due forme avec la Tunisie, afin d’éviter de cumuler davantage les dettes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/06/les-dettes-des-libyens-aux-hopitaux-tunisiens-seront-elles-payees/">Les dettes des Libyens aux hôpitaux tunisiens seront-elles payées?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Parlement libyen dit «non» au gouvernement d’union nationale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/26/le-parlement-libyen-dit-non-au-gouvernement-dunion-nationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 09:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Libyen]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
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		<category><![CDATA[Tobrouk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Parlement libyen a rejeté, hier, lundi 25 janvier 2016, avec 89 voix sur 104, le gouvernement d’union nationale, récemment formé sous l’égide des Nations unies. Ce parlement, basé à Tobrouk et reconnu par la communauté internationale, estime que le nouveau gouvernement, constitué de 32 membres, compte trop de portefeuilles. Le Conseil présidentiel, qui siège...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/26/le-parlement-libyen-dit-non-au-gouvernement-dunion-nationale/">Le Parlement libyen dit «non» au gouvernement d’union nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Le Parlement libyen a rejeté, hier, lundi 25 janvier 2016, avec 89 voix sur 104, le gouvernement d’union nationale, récemment formé sous l’égide des Nations unies.</strong></em></p>
<p><span id="more-36667"></span></p>
<p>Ce parlement, basé à Tobrouk et reconnu par la communauté internationale, estime que le nouveau gouvernement, constitué de 32 membres, compte trop de portefeuilles. Le Conseil présidentiel, qui siège à Tunis, a donc 10 jours pour présenter un cabinet plus réduit.</p>
<p>Selon des analystes, ce n’est pas la question du nombre qui pose problème, mais un ministre en particulier, celui de la Défense.</p>
<p>Ce portefeuille a été confié à Mehdi Al-Barâathi qui est, certes, issu de l’armée, mais il n’est pas proche du général Khalifa Haftar, commandant en chef de l’armée nationale libyenne et homme d’influence à Tobrouk.</p>
<p>D’autre part, la Chambre des représentants de Tobrouk a rejeté un article qui stipule que tous les postes militaires seront déclarés vacants 20 jours après la signature de l’entente, ce qui reviendrait à un limogeage du général Haftar.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H. </strong><em>(avec agences)</em></p>
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