<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des toxicomanie - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/toxicomanie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/toxicomanie/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 26 May 2025 08:16:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des toxicomanie - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/toxicomanie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Drogue en Tunisie │ Le besoin d’extase dans une société épuisée </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/drogue-en-tunisie-%e2%94%82-le-besoin-dextase-dans-une-societe-epuisee/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/drogue-en-tunisie-%e2%94%82-le-besoin-dextase-dans-une-societe-epuisee/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 08:39:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[addiction]]></category>
		<category><![CDATA[captagon]]></category>
		<category><![CDATA[déscolarisation]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Manel Albouchi]]></category>
		<category><![CDATA[stupéfiants]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<category><![CDATA[troubles psychiatriques]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16604770</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette semaine encore, les saisies de drogues se multiplient en Tunisie. Le fléau n’épargne plus personne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/drogue-en-tunisie-%e2%94%82-le-besoin-dextase-dans-une-societe-epuisee/">Drogue en Tunisie │ Le besoin d’extase dans une société épuisée </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ce mois encore, les saisies de drogues se multiplient en Tunisie. Le 15 mai 2025, les unités de la Garde nationale ont démantelé deux réseaux internationaux de trafic de drogues opérant entre la Tunisie, un pays européen et un autre arabe.&nbsp; On saisit, on interpelle, on confisque. On fait ce qu’on peut. On croit agir. Mais qu’est-ce qu’on soigne, au juste ?&nbsp;</em></strong></p>



<p>&nbsp;</p>



<p><strong>Manel Albouchi *</strong></p>



<span id="more-16604770"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Derrière chaque prise, il y a un manque. Derrière chaque comprimé, une tentative de consolation. Et dans les regards perdus de ces jeunes qu’on fige en délinquants, il y a un cri sourd que la société refuse d’entendre.&nbsp;</p>



<p>Je ne suis pas là pour excuser, ni pour exécuter. Je suis là pour écouter.&nbsp;</p>



<p>Et loin des clichés, les consommateurs de ces substances ne sont pas tous issus de milieux marginalisés. Il y a des étudiants, mais aussi des cadres, des médecins, des juges… Le fléau n’épargne plus personne.</p>



<p>Le monde est devenu addictif. Ce n’est pas seulement une question de drogue. C’est un climat général, un bruit de fond, un appel constant à combler un vide. Café, alcool, sexe, sport, travail…&nbsp; tout peut devenir addiction quand le lien est abîmé.&nbsp;</p>



<p>Et en Tunisie, ce lien l’est profondément. Le tissu social s’effiloche. Les jeunes errent sans projet. Les adultes s’épuisent à survivre. Les familles se replient. Le politique déçoit. La parole publique s’effondre. La société s’étiole… de fatigue, d’ennui, de contradictions.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une société morte d’ennui</h2>



<p>La Tunisie actuelle est une société tendue entre le vide et l’hypercontrôle. Trop de règles qui ne tiennent plus debout. Trop d’interdits, mais plus de transcendance. Une parole vidée de sens, une écoute absente. Une parole qui juge ou se tait. Une écoute qui ne fait que surveiller.&nbsp;</p>



<p>Alors que reste-t-il ? Une société morte d’ennui. De non-sens. De contradictions insupportables. On dit <em>«non»</em> à tout, mais on ne propose rien. On promet la lumière, mais on vit dans des pièces sans fenêtres.&nbsp;</p>



<p>Il ne s’agit pas de simple délinquance. Il s’agit d’un besoin spirituel. D’un besoin d’élévation. L’homme ne peut pas vivre sans extase. Même dans les traditions les plus anciennes, la transe, la danse, la prière, la poésie… toutes étaient des tentatives d’ouverture.&nbsp;</p>



<p>Mais aujourd’hui, on a remplacé le chant par l’écran, la transe par la poudre, la vision par un cachet. On cherche à <em>«toucher le ciel»</em>, mais on rase le sol. Et quand on chute, on tombe de très haut.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un cercle vicieux aggravé par la guerre&nbsp;</h2>



<p>La drogue prospère souvent là où le chaos s’installe, où les institutions s’effondrent et où la violence devient le quotidien. Gaza, avant d’être ravagée par la guerre et le massacre, a été envahie par une vague massive de consommation de drogues, notamment le Captagon, ce puissant psychostimulant syrien. Cette invasion chimique a fragilisé davantage une population déjà sous tension extrême, exacerbant la désolation et la perte de repères. </p>



<p>La drogue, dans ce contexte, est à la fois symptôme et moteur du chaos : elle alimente la désorganisation sociale, affaiblit les corps et les esprits, et prépare le terrain pour la déshumanisation que la guerre achèvera. Ce lien entre drogue et conflit n’est pas un hasard, mais un cercle vicieux qui se nourrit de la souffrance collective et de l’effondrement du lien social.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une religion de substitution&nbsp;</h2>



<p>A la manière de Lacan  je dirais : <em>«Le toxicomane veut jouir du signifiant lui-même.»  </em></p>



<p>Quand plus rien ne fait lien, la drogue devient Dieu. Elle remplit le vide. Elle occupe le corps. Elle donne l’illusion d’unité. Elle fait fonction d’Autre, là où l’Autre est absent.&nbsp;</p>



<p>Le toxicomane ne cherche pas juste un plaisir. Il cherche une fusion. Un retour au sein maternel. Une étreinte sans séparation.&nbsp;</p>



<p>Mais cette étreinte est chimique, sans passage par la castration symbolique, donc sans humanisation possible.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="guNyV17C91"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/tunisie-la-toxicomanie-bientot-consideree-comme-une-maladie/">Tunisie : la toxicomanie bientôt considérée comme une maladie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la toxicomanie bientôt considérée comme une maladie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/tunisie-la-toxicomanie-bientot-consideree-comme-une-maladie/embed/#?secret=M6ZBeqL0cJ#?secret=guNyV17C91" data-secret="guNyV17C91" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des voiles sur la perception&nbsp;</h2>



<p>Sur les portes de la perception, William Blake écrivait : <em>«Si les portes de la perception étaient nettoyées, chaque chose apparaîtrait à l’homme comme elle est, infinie.»</em> </p>



<p>La dépendance est un faux nettoyage. Un dégagement brutal, toxique. Ce n’est pas l’extase naturelle, celle de la pleine conscience, du souffle, de l’amour vrai. C’est une extase en négatif, une chute, une morsure dans le réel.&nbsp;</p>



<p>Les drogues, au fond, viennent parfois tenter de faire sauter les voiles mais elles en créent d’autres, plus épais encore.&nbsp;Voiles sur la vision, voiles sur l’écoute, voiles sur la parole.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une société sans rituel&nbsp;</h2>



<p>Le problème n’est pas la drogue en soi. C’est l’absence d’alternative. Nous vivons dans une société morte de ses rites. Il n’y a plus de lieu pour dire le traumatisme, pour danser la colère, pour pleurer ensemble. Il n’y a plus de récit pour contenir la douleur. Plus d’espace symbolique pour la métamorphose. Alors chacun gère comme il peut. Chacun s’auto-administre un calmant, un stimulant, un somnifère émotionnel.&nbsp;Mais les dommages sont visibles : déscolarisation, violences, troubles psychiatriques, dérives morales, solitude.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eiED3N4Y7W"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/la-lutte-contre-la-drogue-en-tunisie-et-dans-le-monde/">La lutte contre la drogue en Tunisie et dans le monde  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La lutte contre la drogue en Tunisie et dans le monde   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/la-lutte-contre-la-drogue-en-tunisie-et-dans-le-monde/embed/#?secret=pvvPOQ4Jkq#?secret=eiED3N4Y7W" data-secret="eiED3N4Y7W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le retour au lien&nbsp;</h2>



<p>Le soin de l’addiction n’est pas une punition. Ce n’est pas l’exclusion. C’est le retour au lien. Un retour à soi, à l’histoire, à la parole, à la présence d’un Autre fiable.Un travail de reconstruction, de symbolisation, d’humanité.&nbsp;</p>



<p>Ce travail, nous devons le faire collectivement.&nbsp;Créer des lieux de parole. Réinvestir l’éducation affective. Offrir des soins accessibles. Redonner du sens. Réparer le lien social. Et surtout… redonner à chacun un espace d’expression intérieure.&nbsp;Sinon, ce ne seront pas seulement les jeunes qui tomberont. Ce seront tous les piliers de la société, un à un, dans un bruit sourd, celui des choses qui tombent.&nbsp;</p>



<p>* <em>Psychothérapeute, psychanalyste.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/drogue-en-tunisie-%e2%94%82-le-besoin-dextase-dans-une-societe-epuisee/">Drogue en Tunisie │ Le besoin d’extase dans une société épuisée </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/drogue-en-tunisie-%e2%94%82-le-besoin-dextase-dans-une-societe-epuisee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>8</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la toxicomanie bientôt considérée comme une maladie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/tunisie-la-toxicomanie-bientot-consideree-comme-une-maladie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 06:36:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[addiction]]></category>
		<category><![CDATA[amphétamines]]></category>
		<category><![CDATA[cannabis]]></category>
		<category><![CDATA[cocaïne]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[Ecstasy]]></category>
		<category><![CDATA[ONUDC]]></category>
		<category><![CDATA[opioïdes]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Mansouri Hajri]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13484125</guid>

					<description><![CDATA[<p>La toxicomanie sera bientôt considérée en Tunisie comme une maladie chronique traitable. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/tunisie-la-toxicomanie-bientot-consideree-comme-une-maladie/">Tunisie : la toxicomanie bientôt considérée comme une maladie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La toxicomanie ou l’addiction à la drogue sera bientôt considérée en Tunisie comme une maladie chronique traitable, et non comme un délit pénal.</em></strong></p>



<span id="more-13484125"></span>



<p>C’est ce qu’a annoncé la pharmacienne inspectrice divisionnaire à la Direction générale de la pharmacie et du médicament au ministère de la Santé, Rim Mansouri Hajri, lors d’une conférence organisée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (Onudc), lundi 1<sup>er</sup> juillet 2024, à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogue, célébrée le 26 juin de chaque année.</p>



<p>La responsable a indiqué qu’une initiative législative en ce sens a été soumise par le ministère de la Santé à la présidence du gouvernement. Elle vise à considérer le consommateur de drogue comme un patient qui doit être traité, ajoutant que le projet de loi prévoit des sanctions sévères contre les dealers.</p>



<p>La situation alarmante relative à l’augmentation remarquable de la consommation de stupéfiants explique la démarche du ministère visant à réviser le cadre législatif, a-t-elle dit, en rappelant les résultats de l’enquête nationale sur la consommation de drogues et les comportements à risque en milieu scolaire élaborée par l’Institut national de la santé, qui ont montré une augmentation significative de la consommation de drogues chez les élèves âgés de 13 à 17 ans.</p>



<p>Dans le cadre des préparatifs à la rentrée scolaire 2024-2025, la Direction de la médecine scolaire et universitaire œuvre en collaboration avec le ministère de l’Éducation à élaborer un plan visant à prévenir les comportements addictifs en milieu scolaire dans le cadre de la stratégie nationale de prévention, de réduction des risques et de prise en charge liés à l’usage des substances psychoactives interdites 2023-2027.</p>



<p>La conférence a été l’occasion de présenter le rapport mondial sur les drogues préparé par l’Onudc, qui montre la hausse de la consommation de drogues, avec une prévalence du dopage, le nombre de personnes consommant des drogues illicites étant passé à 292 millions au cours de la décennie qui s’achève en 2022.</p>



<p>Le rapport précise que la plupart des usagers des drogues dans le monde consomment du cannabis (228 millions de personnes) tandis que 60 millions de personnes consomment des opioïdes, 30 millions des amphétamines, 23 millions de la cocaïne et 20 millions de l’ecstasy. </p>



<p><strong><em>Avec Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FZT1MNlbVF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/la-lutte-contre-la-drogue-en-tunisie-et-dans-le-monde/">La lutte contre la drogue en Tunisie et dans le monde  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La lutte contre la drogue en Tunisie et dans le monde   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/la-lutte-contre-la-drogue-en-tunisie-et-dans-le-monde/embed/#?secret=kaxqKoEVZf#?secret=FZT1MNlbVF" data-secret="FZT1MNlbVF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/tunisie-la-toxicomanie-bientot-consideree-comme-une-maladie/">Tunisie : la toxicomanie bientôt considérée comme une maladie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sfax : L’UGTT s’accapare un centre pour les usagers de drogue injectable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/18/sfax-lugtt-saccapare-un-centre-pour-les-usagers-de-drogue-injectable/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/18/sfax-lugtt-saccapare-un-centre-pour-les-usagers-de-drogue-injectable/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 18:08:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[syndicalistes]]></category>
		<category><![CDATA[Thyna]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=193857</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un centre de prise en charge pour les usagers de drogue injectable (UDI), construit grâce à un financement étranger à Thyna (Sfax) est exploité illégalement, et à titre privé, par des cadres régionaux de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ! C’est ce qu’indique le Pr Abdelmajid Zahaf , cité par l’universitaire Anouar Moalla, en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/18/sfax-lugtt-saccapare-un-centre-pour-les-usagers-de-drogue-injectable/">Sfax : L’UGTT s’accapare un centre pour les usagers de drogue injectable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-193862" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/UGTT-Thyna-centre-UID.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un centre de prise en charge pour les usagers de drogue injectable (UDI), construit grâce à un financement étranger à Thyna (Sfax) est exploité illégalement, et à titre privé, par des cadres régionaux de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) !</strong></em></p>
<p><span id="more-193857"></span></p>
<p>C’est ce qu’indique le Pr Abdelmajid Zahaf , cité par l’universitaire Anouar Moalla, en rappelant que les UDI n’ont aucun centre pour leur prise en charge, d&rsquo;autant que celui de Jebel El-Oust (Zaghouan) a fermé ses portes.</p>
<p>Le Pr Zahaf précise que le financement de ce centre de Thyna a été obtenu grâce à L&rsquo;ATL MST Sida (Bureau de Sfax) mais qu’il est aujourd’hui «<em>hors de contrôle, exploité à titre privé (avec collecte de profits personnels) par des voyous sous étiquette UGTT</em>», a-t-il écrit, ajoutant : «<em>Les syndicalistes sont des bandits. Après 3 ans de diktat, ils sont arrivés à voler le centre de Thyna après 15 ans de combat pour le mettre sur pied. Ils se placent au-dessus de la loi»</em>.</p>
<p>Notons que le  centre Amal d&rsquo;éducation, de prévention et de traitement de la toxicomanie à Jebel El-Oust (Zaghouan) devait de nouveau recevoir les patients en mars 2018. Le projet de réouverture est toujours en stand-by.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/18/sfax-lugtt-saccapare-un-centre-pour-les-usagers-de-drogue-injectable/">Sfax : L’UGTT s’accapare un centre pour les usagers de drogue injectable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/18/sfax-lugtt-saccapare-un-centre-pour-les-usagers-de-drogue-injectable/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nasreddine Shili : Un cinéaste insoumis et novateur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/nasreddine-shili-un-cineaste-insoumis-et-novateur/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/nasreddine-shili-un-cineaste-insoumis-et-novateur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 12:17:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Nasreddine Shili]]></category>
		<category><![CDATA[Subutex]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=184951</guid>

					<description><![CDATA[<p>‘‘Subutex’’ est un des films qui fera date dans l’histoire du cinéma tunisien et il y aura, certainement, un avant et un après ‘‘Subutex’’. C’est à notre avis l’un des films les plus beaux, les plus humanistes et les plus libres qu’il nous ait été donné de voir… Par Abdelfatteh Fakhfakh * Il aura fallu...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/nasreddine-shili-un-cineaste-insoumis-et-novateur/">Nasreddine Shili : Un cinéaste insoumis et novateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-184952" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Nasreddine-Shili-Subutex.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>‘‘Subutex’’ est un des films qui fera date dans l’histoire du cinéma tunisien et il y aura, certainement, un avant et un après ‘‘Subutex’’. C’est à notre avis l’un des films les plus beaux, les plus humanistes et les plus libres qu’il nous ait été donné de voir…</strong></em></p>
<p>Par <strong>Abdelfatteh Fakhfakh</strong> *</p>
<p><span id="more-184951"></span></p>
<p>Il aura fallu du courage et de la patience à Nasreddine Shili pour accompagner les deux principaux protagonistes du film, pendant quatre années, pour restituer leur vécu au quotidien et, ce faisant, s’attaquer au problème de la toxicomanie et de la dépendance, du <em>«commerce»</em> de la drogue, de ses retombées sur la santé, des tentatives de désintoxication et du chemin de croix qu’il faut accomplir pour s’en sortir…</p>
<p>Dans <em>‘‘Subutex’’,</em> le réalisateur a choisi de filmer une histoire qui se déroule dans les <em>«bas-fonds»</em> de la ville, dans le quartier de Bab Jedid, à Tunis, près du centre-ville, et de parler d’une frange de la société qu’on veille généralement à occulter. Ce film qu’un regard superficiel risque de réduire à un documentaire <em>«voyeuriste»</em> est une histoire d’amitié, voire d’amour, de lutte contre la déchéance, et où la tendresse est dans une alternance constante avec la violence, sur fond de drogue, de toxicomanie, de bastonnade, d’alcool, de misère, de souffrance et de douleur.</p>
<h3>Une tranche de vie de deux paumés…</h3>
<p>Le film relate une tranche de vie de deux jeunes hommes Rzouga et Lotfi (alias Fanta) &#8211; auxquels se joint dans la seconde moitié du film un troisième personnage (Nega) &#8211; qui squattent un vieux hammam et vivent d’expédients (vente de bouteilles en plastique, argent récolté en faisant la manche, etc.). Le premier a réussi à décrocher de la drogue, alors que le second continue à en être dépendant, vivant un enfer au quotidien, et n’envisage pas, pour autant, dans une première période, de suivre une cure de désintoxication. Rzouga décide de s’en aller et de quitter son ami, voyant que celui-ci ne veut pas rompre avec la drogue…</p>
<p>Fanta s’adonne au <em>‘‘Subutex’’</em>, lequel est un médicament qui contient une substance proche de la morphine. Ce médicament est normalement utilisé dans le cadre d’une thérapie, il permet de supprimer les symptômes du manque qui surviennent lors de la privation de drogue, et qui sont en grande partie à l’origine de la dépendance. Sa prescription par le médecin complète une prise en charge médicale, sociale et psychologique, indispensable pour limiter le risque de rechute.</p>
<p>Or, Fanta, tout comme beaucoup d’autres toxicomanes, utilise le <em>‘‘Subutex’’</em>, comme produit de substitution à la drogue, comme stupéfiant.</p>
<p>Ce produit dont les effets sont semblables à ceux de l’héroïne fait l’objet d’un intense trafic illégal et de détournement de son usage médical, et étant moins cher que d’autres produits, il est devenu, la première drogue injectable consommée dans le pays… S’il est vrai que les utilisateurs du Subutex sont moins nombreux que les consommateurs de cannabis ou <em>«zatla»</em>, ils ne sont pourtant pas épargnés par la <em>«Loi 52 sur les stupéfiants»</em>, une loi qui condamne à un an de prison minimum les consommateurs de drogue.</p>
<h3>Marginalité, violence et tendresse</h3>
<p>Rzouga et Fanta représentent la population de toxicomanes sans abris, une population vivant le plus souvent à<em> «ras-de-sol»</em> si ce n’est dans <em>«dans les sous-sols»</em>, dans des lieux humides, lugubres, sombres, dans le <em>«chaos»</em> et dans le <em>«désordre»</em>, dans la nudité, dans le froid, dans la précarité et sans l’espoir de lendemains meilleurs.</p>
<p>Le film évoque sans complaisance l’enfer quotidien que ceux-ci vivent, leurs souffrances, leurs rêves, et leur quête désespérée du bonheur. On les voit le plus souvent se rabattre alors sur des moments qu’ils savent volatiles, illusoires, furtifs et éphémères, le temps de <em>«planer»</em>, d’oublier la grisaille de leur quotidien, sa laideur, sa misère et la leur.</p>
<p>Ouvrons une brève parenthèse pour parler de la violence au cinéma qui n’est pas sans poser problème. Quand on se réfère à son appréhension dans l’histoire du cinéma, on s’aperçoit que dans le <em>«cinéma classique</em>», le spectateur est généralement guidé par le metteur en scène et le discours que les images y véhiculent, ce discours lui indiquant le sens des images violentes, alors que dans <em>«le cinéma moderne»</em>, le sens n&rsquo;est pas souvent donné directement, et de ce fait l&rsquo;image recèle une certaine ambiguïté. Vis à vis du <em>«discours»</em> tenu par l&rsquo;image violente de cinéma, le spectateur reste libre de la ressentir et de l&rsquo;interpréter comme il l&rsquo;entend, <em>«d’en faire un usage cathartique ou autre, de suivre l&rsquo;idée du metteur en scène ou non».</em></p>
<p>Dans <em>‘‘Subutex’’</em>, la violence est fortement présente. Elle revêt diverses formes (physique, verbale, psychologique, etc.). Cette violence est ici une composante essentielle du film. Elle lui est indissociable. Elle est par moments insoutenable, néanmoins tout indique qu’elle est filmée dans un souci d’être à l’écoute, de rapporter la réalité, sans maquillage, et surtout, sans ellipse. Ceci dit, pour ce qui est de la protection des jeunes spectateurs face à cette violence, des dispositions existent telle que l’interdiction du film aux moins de seize ans, et il en sera fait probablement usage, si ce n’est déjà fait.</p>
<h3>Je t’aime, moi non plus…</h3>
<p>Pour en revenir à la relation entre les deux principaux protagonistes, nous reprendrons partiellement, à notre compte l’analyse proposée Kamel Charni de Radio Culturelle Tunisie <a href="http://www.radioculturelle.tn/" target="_blank" rel="noopener">sur ce site</a> où il soutient que <em>«la relation entre les deux protagonistes essentiels dans le film – Rzouga et Lotfi (Fanta), puis le troisième Lotfi Nega – échappe à toute norme sociale dans ce sens où elle mêle des sentiments de filiation, de paternité, d’amitié et même de maternité…Ils veillent l’un à l’autre parce que personne ne s’intéresse à eux…Ce sont des profils que les psychologues qui se penchent sur le monde des sans domicile fixe (SDF) connaissent…».</em><br />
Nous ajouterons pour ce qui nous concerne que tout ce qui précède est vrai, mais il y a aussi de l’amour : Fanta est passionnellement amoureux de Rzouga. Il ne peut supporter son absence. A son addiction par rapport à la drogue vient s’ajouter celle qu’il nourrit par rapport à son ami Rzouga, <em>«il suffit qu’un être </em>[lui] <em>manque pour que tout soit dépeuplé»</em> (comme l’écrit Lamartine, poète français du XIXème siècle).</p>
<p>La dépendance amoureuse parait dans le film positive, par moments, et semble suscitée par un amour partagé, un amour réciproque entre les deux partenaires, alors qu’à d’autres moments elle paraît négative et traduire plutôt un amour non partagé, un amour chargé de possessivité maladive, de jalousie, de radotage, de culpabilisation, sur fond d’un sentiment d’abandon et s’en suivent alors des scènes de ménage et des gémissements constants, en reprenant les mêmes reproches au partenaire au point de le sortir l’autre de ses<em> «gonds»</em>…</p>
<p>Certains analystes soutiennent, tel que Patrick Pharo (auteur de <em>‘‘La dépendance amoureuse. Attachement, passion, addiction’’)</em> que l’addiction à l’amour peut effectivement être comparée à l’addiction aux drogues, <em>«puisque les zones du cerveau stimulées par les images de l’être aimé sont les mêmes que celles qui sont activées, lors de l’ingestion de drogues, impliquant un état d’euphorie»</em>. Pour le même analyste, <em>«lorsqu’elle n’est pas réciproque, la motivation amoureuse, c’est-à-dire la volonté de se faire aimer de celui que l’on aime, devient alors une addiction toxicomaniaque».</em></p>
<h3>Un film libre et libérateur</h3>
<p>Malgré ses grands mérites,<em> ‘‘Subutex’’</em> n’a obtenu, quasiment, aucune récompense dans le Palmarès des JCC 2018, hormis un prix parallèle pour le montage (Prix UGTT, accordé à Anis Saadi). Ne nous y arrêtons pas ! L’enthousiasme démontré envers le film par le public des JCC témoigne de l’intérêt que celui-ci lui porte. Il est souhaitable que cet intérêt se renouvelle à sa sortie et que ce film soit vu aujourd’hui par un large public.</p>
<p>Nous sommes certains que Nasreddine Shili a fait franchir avec <em>‘‘Subutex’’,</em> un nouveau seuil au cinéma tunisien, tout comme certains de ses aînés, l’avaient fait dans le temps (tels que Ridha Béhi, Nouri Bouzid, Mahmoud Ben Mahmoud, Naceur Khemir et bien d’autres). Sept ans après la révolution, une nouvelle génération de cinéastes, dont Nasreddine Shili, est en train de sonder des voies nouvelles, de secouer les carcans et de briser les tabous, en s’affirmant chacun dans une voie qui lui est propre.</p>
<p><em>* Membre de l’ATPCC (Association tunisienne pour la promotion de la critique cinématographique).</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Z88DnUgoGF"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/cinema-subutex-de-nasreddine-shili-sort-dans-les-salles-tunisiennes/">Cinéma : ‘‘Subutex’’ de Nasreddine Shili sort dans les salles tunisiennes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinéma : ‘‘Subutex’’ de Nasreddine Shili sort dans les salles tunisiennes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/cinema-subutex-de-nasreddine-shili-sort-dans-les-salles-tunisiennes/embed/#?secret=lsra0peF2d#?secret=Z88DnUgoGF" data-secret="Z88DnUgoGF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/nasreddine-shili-un-cineaste-insoumis-et-novateur/">Nasreddine Shili : Un cinéaste insoumis et novateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/nasreddine-shili-un-cineaste-insoumis-et-novateur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bloc-notes : Cette corruption ignorée liée à l’alcool et au cannabis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/23/cette-corruption-ignoree-liee-a-lalcool-et-au-cannabis/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/23/cette-corruption-ignoree-liee-a-lalcool-et-au-cannabis/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Jul 2017 09:32:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cannabis]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=107409</guid>

					<description><![CDATA[<p>La lutte contre la corruption concerne aussi l’autorisation administrative exigée pour la vente d’alcool et le maintien de la pénalisation du cannabis. Par Farhat Othman * Lors de son audition à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le chef du gouvernement Youssef Chahed s’est dit, plus que jamais, déterminé à mener la guerre à la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/23/cette-corruption-ignoree-liee-a-lalcool-et-au-cannabis/">Bloc-notes : Cette corruption ignorée liée à l’alcool et au cannabis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-82788" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Cannabis-Assemblee.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La lutte contre la corruption concerne aussi l’autorisation administrative exigée pour la vente d’alcool et le maintien de la pénalisation du cannabis.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong> *</p>
<p><span id="more-107409"></span></p>
<p style="text-align: left;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-80097 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" width="200" height="150" />Lors de son audition à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le chef du gouvernement Youssef Chahed s’est dit, plus que jamais, déterminé à mener la guerre à la corruption. Aussi doit-il oser s’attaquer à ses manifestations insidieuses qui corrompent les mentalités et les comportements, tels ces textes juridiques régissant l’alcool et le cannabis, sources de ravages quotidiens.</p>
<p>La corruption est, assurément un iceberg, une nébuleuse impliquant nombre d’aspects, des plus évidents aux moins apparents, cachés derrière des lois scélérates de la dictature, viciés et vicieux, terreau d’une corruption latente, mais toujours en vigueur.</p>
<p><strong>Abolir d’urgence les plus scélérats textes juridiques</strong></p>
<p>Arrêter et condamner certains barons de la contrebande ne sert pas à grand-chose, car cela revient à couper une tête à l’hydre de la corruption qui, comme on le sait de ce serpent fabuleux, a plusieurs têtes, celle qu’on lui coupe repoussant aussitôt en se démultipliant.</p>
<p>Étant devenue une mentalité, la corruption a poussé racine dans des comportements quotidiens, quasiment sous la forme de réflexes conditionnels et conditionnés, et ce du fait de pratiques assises sur des lois et des textes juridiques.</p>
<p>Or, bien que devenues obsolètes, et même nulles de nullité absolue à la faveur des acquis de la constitution, ces survivances de la dictature et du colonialisme continuent à régir scélératement le cours de nos vies.</p>
<p>C’est bien sur ce plan législatif qu’il importe d’agir en premier en vue de consolider la guerre contre la corruption, sinon, elle ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau, au mieux du labourage en mer, selon le proverbe populaire.</p>
<p>Voici deux exemples, parmi d’autres, de textes scélérats favorisant la corruption informelle à abolir d’urgence : l’autorisation administrative exigée pour la vente d’alcool et le maintien de la pénalisation du cannabis. Il s’agit bien de deux tumeurs malignes qui persistent dans notre dispositif juridique, et même dans le corps social, désormais en état de métastase. Y faire face, c’est juguler la vente clandestine et la contrebande par des réseaux mafieux aussi bien des boissons alcoolisées que du cannabis, et ce en libéralisant totalement l’un et en légalisant la simple consommation de l’autre.</p>
<p><strong>Vendre l’alcool sans autorisation administrative </strong></p>
<p>Le maintien de l’autorisation administrative pour la vente de boissons alcoolisées est déjà illégal. Censée procéder de considérations religieuses et morales pour protéger la population des méfaits de l’alcoolisme, cette autorisation est devenue un encouragement majeur à la contrebande d’alcool et aux ventes clandestines, favorisant forcément l’alcoolémie encouragée par l’interdiction.</p>
<p>De plus, l’islam n’a pas interdit une consommation sobre d’alcool, mais juste l’ivresse. N’est-il pas plus éthique de faire usage d’un tel argument au lieu de rééditer une prohibition à l’américaine ?</p>
<p>Et pourquoi continuer de se voiler la face ? L’alcool n’a jamais été aussi vendu et bu en Tunisie qu’aujourd’hui. S’il était habituel d’ignorer les réalités de la société tunisienne sous la dictature, cela n’est plus tolérable ni possible aujourd’hui. Autant l’invocation de la religion et de la morale que le recours aux considérations de santé publique ne suffisent plus pour justifier le maintien de cette autorisation administrative qui suscite une course effrénée à son obtention en raison de la forte demande en boissons alcoolisées, ce qui ne manque pas de donner lieu au clientélisme, manifestation majeure de la corruption. Sans parler de la contrebande, la vente clandestine et leurs méfaits.</p>
<p>Il serait plus judicieux donc de libéraliser le secteur tout en tenant un discours de raison invitant les gens à apprendre à boire modérément et sobriété. C’est ainsi qu’on réussira à stopper les ravages de l’alcoolisme, notamment dans les rangs des jeunes, déjà par trop brimés, ce qui les amènent à se réfugier dans l’alcool pour oublier le sort qu’on leur réserve de mineurs à demeure, quand ils ne choisissent pas l’évasion dans la drogue ou, bien pis, les chemins de traverse du terrorisme.</p>
<p><strong>Légaliser le cannabis pour combattre la toxicomanie</strong></p>
<p>Plus aucun expert en matière de toxicomanie ne doute de la moindre nocivité du cannabis pour la santé par rapport au tabac en cas de dépendance et qu’en plus, une consommation épisodique, comme c’est le cas en Tunisie, n’entraîne nulle dépendance. Aussi soutient-on aujourd’hui, y compris aux Nations-Unies et à l’OMS, que lutter contre la toxicomanie implique de légaliser le cannabis.</p>
<p>Lisons ce que notaient récemment Henri Bergeron et Renaud Colson dans l’introduction d’un ouvrage exhaustif en la matière : «<em>La légalisation des drogues est aujourd’hui la voie privilégiée d’une politique de sécurité toute entière dédiée à la réduction des dommages et des risques sanitaires, ainsi que des menaces criminelles engendrées par l’usage et le trafic des stupéfiants […] La rigueur du droit est dans ce domaine génératrice d’insécurité. L’interdit réaffirmé sans cesse par la répression se montre incapable de contenir la consommation.</em>» (<em>‘‘Les drogues face au droit’’, </em>PUF, avril 2015).</p>
<p>De fait, il est établi scientifiquement que la prohibition associée aux mesures les plus coercitives pour l’usage de la drogue n’a nulle part réduit cet usage ni ce qu’on a appelé un <em>«marché divin»</em> du fait des circuits sophistiqués d’approvisionnement et de distribution. C’est ce qui explique que de plus en plus de pays optent pour la dépénalisation et la légalisation du cannabis, concentrant la lutte contre les toxicomanies sur les campagnes de sensibilisation, d’information et de prévention.</p>
<p>En Tunisie, pourtant, on continue de singer les pays les plus répressifs contre toute logique, comme la France. Or, en 2011, 43% des adolescents français de 15 à 16 ans estimaient que s’ils le voulaient, il leur serait facile d’obtenir du cannabis, ceci contre 29% de jeunes chez leurs pairs européens moins répressifs. De plus, l’Office central pour la répression du trafic illicite de drogue a évalué à <em>«plus de 2 milliards d’euros le chiffre d’affaires des marchés des stupéfiants en 2013, toutes drogues confondues, (car) les saisies et le démantèlement des réseaux d’approvisionnement ne sont pas parvenus à limiter l’offre des produits, les circuits de distribution (s’adaptant) aux contraintes de prohibition.</em>»</p>
<p>La dernière réformette chez nous qui dispense le juge de prononcer l’emprisonnement systématique ne maintient pas moins la peine d’un an avec amende pour le crime indigne de consommation. Ce qui fait que la loi 52 inventée par la dictature continue à brimer nos jeunes. Ainsi, non seulement on va à contre-courant de la logique, mais on encourager une corruption latente. Car la législation actuelle est à la source du trafic et de la contrebande d’un cannabis, frelaté, qui plus est, devenant plus dangereux, outre une corruption indirecte par les bénéfices que certains tirent de la pénalisation du cannabis.</p>
<p>Aussi on en vient à dire que la cause du maintien de la pénalisation serait plus vénale que morale; d’aucuns s’opposant à la dépénalisation du fait que cela les priverait de ce que rapportent les procès en l’objet, variant entre 500 et 800 dinars au bas mot et pouvant même aller jusqu’à 20.000 dinars dans certains cas. Les avocats, dont la vocation est de défendre la veuve et l’orphelin, céderaient-ils, par hasard, à une la vénalité? On n’ose le croire. Toutefois, force est de noter que le barreau s’est prononcé contre la dépénalisation du cannabis au lieu d’être le premier à la réclamer.</p>
<p>Or, le cannabis n’est pas un stupéfiant, il est juste une drogue douce, et doit donc être retiré de la liste des stupéfiants. Car en ce monde du règne de la finance et de la matérialité, les mesures de prohibition et de répression n’ont que l’effet inverse, donnant une multiplication du nombre des usagers, bénie par le marché clandestin et les corrompus.</p>
<p>D’ailleurs, on a bien enregistré chez nous l’effet néfaste de la pénalisation avec la multiplication de zones clandestines de culture de marijuana (autre nom du cannabis) devenue une filière porteuse, plus intéressante que l’agriculture traditionnelle.</p>
<p>Plus que jamais, l’option sécuritaire est obsolète et on doit de se concentrer impérativement sur le trafic et les bandes organisées. Une politique de liberté quant à la consommation est ainsi à mettre en place, impliquant le monopole du commerce par l’État par une régie dédiée et un travail de sensibilisation et de prévention. C’est cela aussi combattre la corruption.</p>
<p><em>* Ancien diplomate.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/23/cette-corruption-ignoree-liee-a-lalcool-et-au-cannabis/">Bloc-notes : Cette corruption ignorée liée à l’alcool et au cannabis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/23/cette-corruption-ignoree-liee-a-lalcool-et-au-cannabis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Drogue : Il faut sauver le centre de désintoxication de Sfax !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/31/drogue-il-faut-sauver-le-centre-de-desintoxication-de-sfax/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/31/drogue-il-faut-sauver-le-centre-de-desintoxication-de-sfax/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Jan 2016 20:08:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[dépénalisation]]></category>
		<category><![CDATA[désintoxication]]></category>
		<category><![CDATA[drogues douces]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<category><![CDATA[trafic]]></category>
		<category><![CDATA[trafiquants]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=37539</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si le gouvernement veut lutter efficacement contre la toxicomanie, il doit déclarer la guerre aux trafiquants et cesser de harceler les consommateurs. Par Farhat Othman Il existe à Sfax le seul centre de lutte contre la toxicomanie et de désintoxication en Tunisie et au Maghreb. Il existait devons-nous dire, car il a décidé de fermer...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/31/drogue-il-faut-sauver-le-centre-de-desintoxication-de-sfax/">Drogue : Il faut sauver le centre de désintoxication de Sfax !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-32741 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/drogue1.jpg" alt="drogue" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Si le gouvernement veut lutter efficacement contre la toxicomanie, il doit déclarer la guerre aux trafiquants et cesser de harceler les consommateurs.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;">Par<strong> Farhat Othman</strong></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-37539"></span></p>
<p style="text-align: left;">Il existe à Sfax le seul centre de lutte contre la toxicomanie et de désintoxication en Tunisie et au Maghreb. Il existait devons-nous dire, car il a décidé de fermer ses portes le 26 janvier 2016, comme l&rsquo;annonce son directeur exécutif, Zied Missaoui, sur la page Facebook du centre.*</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Cautère sur jambe de bois </strong></p>
<p style="text-align: left;">Créé en 2007, situé à Thyna, ce centre d&rsquo;aide, d&rsquo;écoute et de prise en charge des usages de drogues n&rsquo;a jamais eu réellement les faveurs des autorités, ne recevant qu&rsquo;avec parcimonie l&rsquo;aide que sa mission imposait.</p>
<p style="text-align: left;">Or, l&rsquo;intérêt de son existence et sa pérennité ne sont plus à démontrer au moment même où toutes les études sérieuses traitant de toxicomanie insistent sur l&rsquo;impératif de dépénaliser totalement la consommation des drogues douces et de privilégier la prévention et la désintoxication.</p>
<p style="text-align: left;">On peut ainsi se référer utilement à ce sujet au dernier rapport exhaustif sur la question de la Commission de l&rsquo;ONU chargée de la question.**</p>
<p style="text-align: left;">Toutefois, malgré les preuves accablantes, le gouvernement ne semble pas convaincu sur l&rsquo;inanité, sinon la gravité, de sa politique répressive, continuant à réagir en la matière par dogmatisme, refusant d&rsquo;user de la seule arme efficace qui soit, qui est la dépénalisation des drogues douces, et ce au nom d&rsquo;un prétexte fallacieux moral et religieux.</p>
<p style="text-align: left;">En effet, son projet en cours d&rsquo;examen ne dépénalise pas la consommation du cannabis, car il se limite à ne réserver de traitement compréhensif et préventif qu&rsquo;à la première fois; or, il est avéré qu&rsquo;il n&rsquo;est que rarement de première fois en matière de toxicomanie.</p>
<p style="text-align: left;">Aussi, limiter le dispositif envisagé dans la loi traitant de prévention aux primo-consommateurs, c&rsquo;est condamner à l&rsquo;échec la politique gouvernementale de lutte contre la toxicomanie, la limitant à n&rsquo;être qu&rsquo;un cautère sur une jambe de bois.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Dépénaliser les drogues douces </strong></p>
<p style="text-align: left;">Si le gouvernement se veut être crédible et efficace dans sa volonté de lutter contre les ravages de la toxicomanie dans le pays, il faut impérativement déclarer la guerre aux trafiquants et cesser immédiatement de harceler leurs victimes qui sont pour la plupart des jeunes dont on ruine l&rsquo;avenir, en faisant de surcroît des délinquants à la suite de leur emprisonnement. La prison n&rsquo;est-elle pas une fabrique idéale de la délinquance?</p>
<p style="text-align: left;">Ce qu&rsquo;il faut donc, c&rsquo;est dépénaliser totalement la consommation, et ce de façon absolue; car le cadre de liberté est seul en mesure d&rsquo;ôter l&rsquo;effet d&rsquo;attraction de l&rsquo;interdit. De la sorte, il pourra se concentrer plus efficacement sur les organisations maffieuses du trafic. Le gouvernement le veut-il vraiment? Le peut-il surtout avec les intégristes religieux de la coalition au pouvoir et ses faux libéraux?</p>
<p style="text-align: left;">Ce qu&rsquo;il faut également et de toute urgence, c&rsquo;est commencer par empêcher la fermeture du centre de Sfax et, quitte à l&rsquo;intégrer dans le secteur public, renforcer ses activités et ses initiatives salutaires par le soutien public qui s&rsquo;impose pour une cause nationale.</p>
<p style="text-align: left;">Les autorités sanitaires du pays ne peuvent se soustraire au soutien effectif que nécessité la mission éminente du centre de désintoxication de Thyna, reconnaissant ainsi son absolue nécessité, son incontournable utilité.</p>
<p style="text-align: left;">Ce n&rsquo;est pas seulement une question de santé et de salubrité publiques; elle est aussi une question de responsabilité politique tout autant qu&rsquo;un impératif éthique. Il y va de la santé de notre jeunesse de plus en plus gangrénée par un mal qui se nourrit du dogmatisme de certains politiciens et de l&rsquo;intégrisme d&rsquo;autres et de la courte vue de tous.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Notes:</strong></em></p>
<p><em><a href="https://web.facebook.com/notes/مركز-الإصغاء-و-المساعدة-لعلاج-المخدرات/le-centre-daide-découte-et-de-prise-en-charge-des-usagers-de-drogue-à-sfax-la-po/752513734851039" target="_blank">* Page Facebook du centre de Thyna.</a> </em></p>
<p style="text-align: left;"><em><a href="http://static.squarespace.com/static/53ecb452e4b02047c0779e59/t/5409e8bae4b0a1896f0129d8/1409935546117/global_commission_FR.pdf" target="_blank">** Rapport de septembre 2014 de la Commission globale en matière de drogues de l&rsquo;ONU. </a></em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/31/drogue-il-faut-sauver-le-centre-de-desintoxication-de-sfax/">Drogue : Il faut sauver le centre de désintoxication de Sfax !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/31/drogue-il-faut-sauver-le-centre-de-desintoxication-de-sfax/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie: Un observatoire anti-drogue pour quoi faire ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/26/tunisie-un-observatoire-anti-drogue-pour-quoi-faire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/26/tunisie-un-observatoire-anti-drogue-pour-quoi-faire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[mounir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2015 09:30:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[stupéfiants]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kapitalis.com/tunisie/?p=1242</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie cherche à affiner sa stratégie de lutte contre les stupéfiants et la toxicomanie en mettant en place un Observatoire national sur les drogues et les addictions. Par Wajdi Msaed Une table-ronde traitant de la création d’un Observatoire national sur les drogues et les addictions s’est tenue, les 20 et 21 mai 2015, sous...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/26/tunisie-un-observatoire-anti-drogue-pour-quoi-faire/">Tunisie: Un observatoire anti-drogue pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Grogue.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1243" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Grogue.jpg" alt="Drogue" width="626" height="380" /></a><em><strong>La Tunisie cherche à affiner sa stratégie de lutte contre les stupéfiants et la toxicomanie en mettant en place un Observatoire national sur les drogues et les addictions.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Wajdi Msaed</strong></p>
<p><span id="more-1242"></span></p>
<p>Une table-ronde traitant de la création d’un Observatoire national sur les drogues et les addictions s’est tenue, les 20 et 21 mai 2015, sous l’égide du ministère de la Santé et en collaboration avec le réseau Med-Net et le Groupe Pompidou (Groupe de Coopération pour la lutte contre l’abus et le trafic illicite des stupéfiants), relevant du Conseil de l’Europe.</p>
<p>Cette rencontre a regroupé une pléiade d’experts nationaux représentant les départements concernés (Santé, Justice, Intérieur, Jeunesse, Femme et Enfance,  Enseignement supérieur) et internationaux représentant des instances européennes et des pays frères et amis tels le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Jordanie, la Palestine, la France, le Portugal, Chypre, Malte.</p>
<p><strong>Des témoignages pour baliser la voie</strong></p>
<p>Des témoignages sur des expériences ayant déjà fait du chemin ont été présentées en vue d’enrichir la réflexion, approfondir le débat et défricher le terrain devant la partie tunisienne et l’aider à mettre en place son observatoire, encore en phase projet et qui,  comme l’a souligné Nabil Ben Salah, directeur général de la Santé, dans son allocution d’ouverture des travaux, <em>«bénéficie de toute la sollicitude»</em> de son département, qui «<em>sera attentif aux débats et ne manquera pas de prendre en considération les recommandations qui en découlent pour affiner la stratégie nationale de lutte contre les stupéfiants et la toxicomanie en cours d’élaboration avec l’ensemble des parties prenantes»</em>.</p>
<p>Ce projet a été présenté et analysé dans ses grandes lignes et sous ses différents aspects, juridique, administratif, organisationnel et structurel. Sa concrétisation demeure tributaire,  entre autres, d’une loi qui doit être abrogée. Il s’agit de la loi 92-52, soumise déjà à la révision, et dont l’objectif primordial est de <em>«considérer l’addict comme un malade»</em> qu’il faut soigner et entourer de toute la protection médicale, psychologique, sociale et autre. La Tunisie souhaite ainsi opérer un changement de vision quant au statut du consommateur afin de lui garantir une prise en charge médico-psycho-sociale.</p>
<p>Eu égard à cette démarche curative rapprochant davantage les soins des toxicomanes, des centres d’accueil et d’écoute ont ouvert leurs portes, l’année dernière, à Bizerte, Nabeul et dans le grand Tunis. L’initiative sera «<em>progressivement généralisée</em>» pour toucher toutes les régions de la République.</p>
<p>Dans ce contexte les efforts déployés par les addictologues ont été salués et un hommage a été rendu au tissu associatif pour sa contribution dans la  prise en charge des toxicomanes  et de leur entourage.</p>
<p><strong>L’observatoire est une nécessité</strong></p>
<p>L’assistance est unanime sur l’opportunité de mettre en place Observatoire national sur les drogues et les addictions, compte tenu du rôle qui lui est dévolu dans la récolte d’informations, la coordination entre les parties intervenantes et la définition de la stratégie à adopter par les autorités publiques pour endiguer le fléau des stupéfiants.</p>
<p>Le constat de la situation qui prévaut dans le pays révèle, comme l’a signalé Hager Skhiri, professeur en médecine préventive, que «<em>la surveillance épidémiologique, un maillon fondamental, demeure insuffisante et que le manque de coordination entre trois parties essentielles (ministères, Ong et société savante) ne permet pas d’analyser comme il se doit la réalité des choses</em>».</p>
<p><strong>Une première enquête</strong></p>
<p>Une première enquête, réalisée en Tunisie en 2013, a constitué une approche originale et pertinente en matière de surveillance épidémiologique de l’usage des drogues et de la toxicomanie dans le pays. Elle a permis d’avoir une idée plus claire sur l’ampleur du problème de consommation de drogue chez les adolescents scolarisés âgés de 15 à 17 ans et sur certains facteurs associés. Le pourcentage est de 2,1% contre 5,8% pour l’alcool et 22,2% pour le tabac</p>
<p>Il va sans dire que l’enquête demeure le mécanisme de première importance dans  le travail de l’observatoire car <em>«il faut se baser sur l’évidence scientifique pour aider les politiques dans leurs prises de décision».</em></p>
<p>Notons que le Groupe Pompidou est un organe intergouvernemental créé en 1971 à l&rsquo;initiative de Georges Pompidou, alors président de la République française.</p>
<p>Au départ, ce forum informel réunissait 7 pays européens – France, Belgique, Allemagne, Italie, Luxembourg, Pays Bas, Royaume Uni – décidés à mettre en commun leurs expériences dans le domaine de la lutte contre l&rsquo;abus et le trafic de stupéfiants. La coopération est progressivement étendue à d&rsquo;autres pays.</p>
<p>En 1980, le Groupe Pompidou est intégré au Conseil de l’Europe. Aujourd&rsquo;hui il réunit 35 Etats membres.</p>
<p>A partir de 1990, la coopération s&rsquo;étend également à des pays d&rsquo;Europe centrale et orientale qui ne sont pas membres. En outre, des pays non européens, comme le Canada, les Etats-Unis, l&rsquo;Australie et le Mexique, sont invités à participer à certaines activités. Il en va de même pour d&rsquo;autres instances internationales telles que l&rsquo;Union européenne, la Commission européenne et l&rsquo;Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.</p>
<p>Depuis 2006, le Groupe développe par ailleurs des activités de coopération entre et avec des pays non membres du pourtour méditerranéen, dont l&rsquo;Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Liban, l&rsquo;Egypte et la Jordanie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/26/tunisie-un-observatoire-anti-drogue-pour-quoi-faire/">Tunisie: Un observatoire anti-drogue pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/26/tunisie-un-observatoire-anti-drogue-pour-quoi-faire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
