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	<title>Archives des Wassila Bourguiba - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Wassila Bourguiba - Kapitalis</title>
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		<title>Amira Ghenim : «Entre réalités et fictions, l’écriture comme espace de liberté et de réflexion»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 09:16:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La romancière tunisienne Amira Ghenim nous invite à découvrir les subtilités de son art, ses aspirations et sa vision de la littérature.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/09/amira-ghenim-entre-realites-et-fictions-lecriture-comme-espace-de-liberte-et-de-reflexion/">Amira Ghenim : «Entre réalités et fictions, l’écriture comme espace de liberté et de réflexion»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le paysage littéraire contemporain, certaines voix se distinguent par leur originalité et leur engagement. L’une de ces voix est celle de Amira Ghenim, une écrivaine tunisienne dont les œuvres ont su capturer l’attention des lecteurs à travers des récits qui mêlent réalité et fiction, tout en abordant des thèmes sociaux et politiques d’une grande pertinence. Dans cet entretien, nous avons l’opportunité de plonger dans son parcours littéraire, d’explorer les influences qui nourrissent son écriture, ainsi que les défis qu’elle a rencontrés en traduisant ses œuvres de l’arabe au français. À travers ses réflexions, Amira Ghenim nous invite à découvrir les subtilités de son art, ses aspirations et sa vision de la littérature en tant qu’outil de réflexion et de dialogue.</em></strong></p>



<p>Entretien conduit par <strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-14139103"></span>



<p><strong><em>Kapitalis&nbsp;: Pourriez-vous nous parler de votre parcours littéraire et de ce qui vous a incitée à écrire? Quelles expériences ont marqué votre chemin?</em></strong></p>



<p><strong>Amira Ghenim</strong> : Depuis toute jeune, je prends un plaisir fou à inventer des histoires : la voisine qui tombe du toit, pile sur le dos d’un cheval errant, le chat noir qui vole au-dessus du poulailler et mange des papillons fluorescents, la poule qui sait réciter l’alphabet, le coq qui compte en anglais jusqu’à dix, etc.</p>



<p>Très vite, je me suis rendu compte qu’inventer des histoires à l’oral entraînait des réprimandes, alors qu’il suffisait de passer à l’écrit pour transformer ces réprimandes en éloges. En effet, à l’oral, imaginer, c’est mentir ; à l’écrit, c’est de la littérature.</p>



<p>En grandissant, cette soif de créer des mondes parallèles s’est finalement estompée. Du moins, c’est ce que je croyais. Pendant très longtemps, je me suis contentée d’écrire mes travaux de recherche, jusqu’au jour où, lassée de rédiger ma thèse de doctorat, j’ai ouvert un nouveau dossier sur mon PC que j’ai nommé<em> “Roman1”</em>. <em>Dossier jaune</em> se préparait à naître. C’était une écriture presque naïve, effrénée, qui a abouti à un premier roman sympathique que j’affectionne particulièrement. Les écrits qui ont suivi étaient moins spontanés.</p>



<p><strong><em>Quels auteurs ou œuvres vous ont le plus influencée dans votre écriture, et comment ces influences se manifestent-elles dans vos livres ?</em></strong></p>



<p>Les auteurs classiques d’abord : Al-Jahidh, Abou Hayyan, Ibn Al-Muqaffa, mais aussi Naguib Mahfouz, Hanna Mina, Taha Hussein. J’ai également beaucoup lu les classiques de la littérature française : Flaubert, Zola, Hugo. D’ailleurs, le premier roman que j’ai lu enfant était <em>Les Misérables</em>, traduit en arabe. Parmi les contemporains, j’aime particulièrement Michel Butor; <em>La Modification</em> m’a beaucoup marquée. L’Américain Philip Roth est aussi une source d’inspiration pour moi; je pense que son style simple et limpide a beaucoup influencé mes écrits.</p>



<p><strong><em>Quels thèmes principaux souhaitez-vous explorer dans vos œuvres? Et pourquoi ces sujets vous semblent-ils essentiels aujourd’hui?</em></strong></p>



<p>Honnêtement, je ne choisis pas de thèmes au préalable. Il y a d’abord l’histoire, l’installation du décor et des personnages, ensuite le récit prend sa route comme un fleuve qui suit son lit. Les thèmes dépendent des événements. Certes, j’ai tendance à faire parler les opprimés, à donner une voix à ceux qui ont été longtemps contraints au silence.</p>



<p>Je pense que nous vivons aujourd’hui dans un monde fait d’images où tout le monde peut regarder, mais peu de gens peuvent mettre des mots justes sur ce qu’ils voient. Souvent, l’horreur affichée aux yeux du monde entier est noyée dans un silence strident.</p>



<p><strong><em>Comment définiriez-vous votre style d’écriture? Y a-t-il des techniques particulières que vous privilégiez dans votre processus créatif?</em></strong></p>



<p>Je ne le définis pas. C’est aux critiques de le faire. J’essaie simplement d’écrire un texte à mon goût, un texte que j’aurais plaisir à lire s’il était écrit par une tierce personne. Je privilégie la simplicité du verbe et la complexité de la construction narrative. J’aime jouer avec le lecteur, décevoir ses horizons d’attente, démolir les approches stéréotypées. Je cherche à construire un mode d’écriture ludique où l’instabilité de la posture narrative et l’adoption d’un ton polémique sont mes chevaux de bataille.</p>



<p><strong><em>Concernant </em></strong><strong>Le Désastre de la maison des notables<em>, quelle a été l’étincelle initiale de l’histoire ? Comment cette idée a-t-elle évolué au fil de votre écriture?</em></strong></p>



<p>Le roman est né d’un article. J’écrivais un essai pour un journal arabe à propos de l’égalité dans l’héritage entre hommes et femmes. Le premier penseur à avoir traité ce problème au début du siècle dernier était un Tunisien du nom de Tahar Haddad. C’est ainsi que je me suis plongée dans la lecture de son œuvre complète. Quelques vers de son recueil de poésie m’ont intriguée; il parlait d’un être cher dont l’absence le tourmentait. Et s’il était amoureux au moment où il avait écrit <em>Notre femme entre législation islamique et société</em> ? De cette idée folle a jailli le roman.</p>



<p><strong><em>Quelles difficultés avez-vous rencontrées lors de la traduction de ce livre de l’arabe au français, et comment les avez-vous surmontées ?</em></strong></p>



<p>Je n’ai pas rencontré de difficultés. Les choses se sont faites naturellement et en toute souplesse. La maison Philippe Rey m’a contactée grâce à un ami commun qui est aussi un éminent écrivain tunisien. Yamen Manai avait fait l’éloge du roman dans sa version arabe, et la maison Philippe Rey, qui se préparait à publier une nouvelle collection en collaboration avec les éditions Barzakh en Algérie, a confié le roman à la poétesse Souad Laabize, qui a littéralement excellé dans sa traduction.</p>



<p><strong><em>Votre livre a été sélectionné pour le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/la-tunisienne-amira-ghenim-dans-la-course-au-prix-medicis-etranger/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Médicis</a>. Quelles émotions avez-vous ressenties à l’annonce de cette nomination ? Que représente-t-elle pour vous et votre œuvre ?</em></strong></p>



<p>C’est une immense joie et une belle consécration du roman tunisien, qui est sélectionné pour la première fois pour ce prix prestigieux. Je suis fière de franchir cette étape importante pour la visibilité de la littérature tunisienne sur la scène internationale.</p>



<p><strong><em>Que souhaitez-vous que les lecteurs retiennent du </em></strong><strong>Désastre de la maison des notables<em> ? Quelles discussions aimeriez-vous qu’il suscite ?</em></strong></p>



<p>J’espère simplement que les lecteurs se souviendront longtemps du roman après sa lecture. J’espère que dans deux ou trois ans, ils auront envie de le sortir d’un tiroir ou d’une étagère pour le relire. J’espère aussi qu’il leur donnera envie de découvrir la société civile tunisienne, riche par sa diversité et son aspiration éternelle au progrès et à la liberté.</p>



<p><strong><em>Quels projets avez-vous pour l’avenir en tant qu’écrivaine ? Y a-t-il des thèmes ou des genres que vous aimeriez explorer prochainement ?</em></strong></p>



<p>Je n’aime pas me limiter à un genre particulier. L’écriture est pour moi une aventure pleine d’imprévu. J’ai entamé le projet de réécrire une parcelle de l’histoire tunisienne contemporaine, mélangeant faits réels et fictionnels pour construire un monde qui aurait pu être. C’est une manière pour moi de déconstruire les stéréotypes et d’échapper aux aléas de la crise politique, sans perdre toutefois mes repères. Mon dernier roman, <em>Terre chaude</em>, paru en arabe en avril 2024, a pour personnage principal la première dame de Tunisie à l’époque du président Bourguiba. Le prochain portera sur Bourguiba lui-même, dans un mélange bouleversant entre histoire et fiction.</p>



<p><strong><em>Quels conseils donneriez-vous aux jeunes auteurs qui envisagent de se lancer dans l’écriture, en particulier dans un contexte francophone ?</em></strong></p>



<p>Le contexte m’importe très peu. Je crois même qu’il vaut mieux faire abstraction du contexte quand on se décide à écrire. Je n’ai pas non plus de conseils à donner, car je ne me vois pas dans la posture d’un écrivain chevronné qui donnerait des conseils aux débutants. Je suis moi-même débutante et je n’ai pas besoin de conseils. Je sais simplement qu’il faut toujours être respectueux vis-à-vis de l’intelligence du lecteur et mériter d’être lu. </p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="e5jCNmosxk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/la-tunisienne-amira-ghenim-dans-la-course-au-prix-medicis-etranger/">La Tunisienne Amira Ghenim dans la course au Prix Médicis étranger</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisienne Amira Ghenim dans la course au Prix Médicis étranger » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/la-tunisienne-amira-ghenim-dans-la-course-au-prix-medicis-etranger/embed/#?secret=sKxoDeERpv#?secret=e5jCNmosxk" data-secret="e5jCNmosxk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/israels-lebanon-war-1982-le-liban-ca-caillou-sans-la-chaussure-sioniste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Sep 2024 07:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
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		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Yasser Arafat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre de 1982 constitue l’exemple le plus achevé des opérations militaires menées par Israël contre le Liban. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/israels-lebanon-war-1982-le-liban-ca-caillou-sans-la-chaussure-sioniste/">‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans les multiples guerres d’agression israéliennes contre le Liban, qui avaient débuté en 1978 avec l’incursion jusqu’au fleuve Litani suivie par l’établissement d’une zone dite de sécurité en territoire libanais le long de la frontière, la guerre de 1982 constitue l’exemple le plus&nbsp;achevé des opérations militaires menées par Israël contre son voisin du nord.</em></strong> <em>(Illustration : massacre de Sabra et Chatila).</em></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-14082738"></span>



<p>Cet ouvrage écrit par deux journalistes israéliens reconnus représente essentiellement la version communément admise, pour ne pas dire officielle, dans leur pays, reflétant une conscience commune, celle du caractère précaire de sa situation géostratégique, et véhicule par voie de conséquence des points de vue qui, lorsqu’ils ne sont pas partisans, demeurent contestables. Ils n’en sont pas moins intéressants parce qu’ils constituent des jalons pour la compréhension du cours d’événements&nbsp;ultérieurs et l’anticipation de leurs résultats.&nbsp;</p>



<p>En pleine guerre civile libanaise, à laquelle participaient les Palestiniens de l’OLP et leurs alliés libanais contre les milices maronites soutenues par l’armée syrienne venue les assister, les Israéliens avaient planifié d’expulser du Liban l’organisation palestinienne qui les empêchait d’établir l’autonomie administrative en Cisjordanie occupée prévue par les accords de Camp David et propice à leur&nbsp;politique de colonisation de ce territoire.</p>



<p>Une année auparavant; en 1981,&nbsp;l’OLP avait répliqué à des provocations israéliennes par le bombardement des colonies israéliennes de Galilée. L’affrontement avait duré deux semaines et s’était conclu par un cessez le feu parrainé comme toujours par les Américains.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VwLtfsaQxJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/israel-de-la-terreur-au-massacre-detat-vers-la-paix-des-cimetieres/">‘‘Israël, de la terreur au massacre d’Etat’’ : vers la paix des cimetières</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Israël, de la terreur au massacre d’Etat’’ : vers la paix des cimetières » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/israel-de-la-terreur-au-massacre-detat-vers-la-paix-des-cimetieres/embed/#?secret=srGbitvv4d#?secret=VwLtfsaQxJ" data-secret="VwLtfsaQxJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il était clair que les israéliens n’en resteraient pas là d’autant que durant le même laps de temps ils avaient officiellement annexé le Golan syrien, bombardé&nbsp;le réacteur nucléaire Irakien Osirak, et attaqué et abattu des hélicoptères syriens à Zahla dans la Bekaa à l’appel des Phalangistes chrétiens qui voulaient construire une route menant à la montagne libanaise, et contournant les positions de l’armée syrienne sur la route Beyrouth Damas, éventualité qui aurait remis en question le contrôle syrien de cette voie vitale. Cela avait entraîné une escalade militaire avec notamment la préparation de sites de batteries de missiles sol air soviétiques SAM dont le déploiement aurait menacé la liberté d’action de l’aviation israélienne dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Première invasion israélienne du Liban</h2>



<p>Le prétexte à l’attaque israélienne de 1982 projetée depuis plusieurs mois et dont l’arrivée d’Ariel Sharon au ministère de la Défense avait renforcé l’éventualité, avait été l’attentat à Londres contre l’ambassadeur israélien Argov par le groupe Abou Nidal, ennemi de Yasser Arafat.</p>



<p>Israël ripostait&nbsp;alors immédiatement par le bombardement massif des installations du Fath au centre de Beyrouth, et après les inévitables représailles palestinienne par des tirs de Katioucha sur les colonies israéliennes de Galilée,&nbsp;l’armée israélienne déclenchait&nbsp;l’opération dite <em>«Paix en Galilée»</em> et envahissait le Liban sur trois axes, le long de la route côtière jusqu’à l’entrée sud de Beyrouth, puis à travers la montagne à partir de Damour, enfin à travers la plaine de la Bekaa occupée par l’armée syrienne qui protégeait la route vitale Beyrouth-Damas.</p>



<p>Les péripéties de cette invasion importent&nbsp;peu. Les envahisseurs ont traversé plusieurs rivières propices à la constitution de lignes de défense efficaces, sans coup férir. Les combattants palestiniens n’ont jamais pris la peine de miner les routes menant aux ponts, et ils s’abstinrent de les dynamiter. Face à des ennemis supérieurement armés et organisés, ils combattirent de l’aveu de ces derniers vaillamment, en particulier dans le château de Beaufort, et les camps palestiniens près de Saïda&nbsp;où les combats durèrent une dizaine de jours, au prix de la destruction de la plus grande partie des habitations et la fuite des civils, mais ils furent trahis, c’est bien le cas de le dire, par un commandement défectueux, qui parfois prit la fuite.</p>



<p>Yasser Arafat trouva le moyen d’être en Arabie Saoudite lors du déclenchement des hostilités, suite à sa mauvaise lecture, habituelle, des événements, l’armée israélienne étant depuis plusieurs semaines massée sur la frontière. L’armée syrienne présente dans la vallée de la Bekaa s’abstint de les secourir. Cependant elle parvint grâce à sa détermination et sa ténacité à stopper les envahisseurs à Sultan Yacoub, à Zhalta, et dans la montagne près de Alia, malgré la supériorité aérienne des assaillants renforcée par la destruction des batteries antiaériennes SAM, en leur infligeant de lourdes pertes et en leur interdisant le contrôle de la route vers Damas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Départ des combattants palestiniens vers la Tunisie</h2>



<p>En fin de compte, la jonction entre l’armée israélienne et les milices phalangistes dirigées par Bechir Gemayel s’effectua cinq jours environ après le début de l’invasion, et Beyrouth-Ouest, fief de l’OLP et des milices libanaises alliées, fut encerclée. Il fallut près de deux mois aux dirigeants sionistes pour obtenir avec l’aide des Américains et&nbsp; par des bombardements massifs faisant des&nbsp;milliers de victimes civiles, qualifiés de <em>«pression militaire»</em>, le départ des combattants sous les ordres de Yasser Arafat vers la Tunisie (sur intercession selon les auteurs de Wassila Bourguiba), le Yémen, le Soudan, la Syrie, avec la collaboration des forces multinationales.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EKf5HDtccN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/29/rise-and-kill-first-permis-de-tuer-pour-israel/">«Rise and kill first»: Permis de tuer pour Israël</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Rise and kill first»: Permis de tuer pour Israël » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/29/rise-and-kill-first-permis-de-tuer-pour-israel/embed/#?secret=zyBEy0adTy#?secret=EKf5HDtccN" data-secret="EKf5HDtccN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il s’ensuivit l’élection à l’ombre des chars israéliens de Bechir Gemayel à la présidence libanaise, puis son assassinat, probablement commandité par Damas&nbsp; (avec l’assentiment de Tel Aviv?), l’entrée dans Beyroth-Ouest et&nbsp;le<em> «nettoyage»</em>&nbsp;du camp de Sabra et Chatila perpétré par les Phalangistes sous le regard impassible de l’armée israélienne venant marquer l’apothéose homicide et le début du reflux qui d’une étape à une autre et durant dix huit années la conduira hors du Liban.</p>



<p>Dans la recherche des responsabilités dans cette tragédie, le cheminement dans le temps à contre sens peut paraître opportun. Les massacres de Sabra et Chatila n’ont pas été des accidents isolés mais dans la droite ligne des horreurs dont les camps palestiniens, en particulier ceux d’Errachidia à Tyr et Ain El-Helwa&nbsp;près de Saïda ont été les lieux durant l’invasion. Il ne s’agissait pas des aléas de la guerre mais de la politique coloniale d’une armée d’occupation qui en l’occurrence avait toutes les raisons du monde d’impliquer ses auxiliaires (les Phalangistes) dans l’élimination de ses ennemis (les Palestiniens), afin de se venger des uns et des autres, parce que le moment était opportun.</p>



<p>Béchir Gemayel s’était dérobé, au moment suprême, celui de l’accession à la présidence, à ses promesses et à ses obligations, celles d’établir des relations diplomatiques&nbsp;avec ses parrains, ceux qui l’avaient intronisé, le gouvernement et les militaires israéliens, et Bégin lui avait passé un savon mémorable dont il était sorti, de son propre aveu,&nbsp;humilié. Mais Béchir ne voulait pas être un nouveau Sadate, isolé du monde arabe, même si au final, les deux présidents furent assassinés. C’est peut être le sort de l’Egyptien qui dissuada le Libanais de marcher sur ses traces.</p>



<p>Le Mossad et les services de renseignements militaires israéliens qui quelques années auparavant avaient&nbsp;cueilli au lit des responsables palestiniens en les assassinant chez eux à Beyrouth, prétendirent ne pas avoir su que le siège du parti des Phalanges à Achrafieh, Beyrouth, où l’attentat fatal eut lieu, se situait sous le domicile de la sœur d’un militant du Parti national social syrien. Les auteurs du livre n’en ont pas mesuré toutes les implications et situèrent l’événement dans l’aventurisme dont Sharon le ministre de la Défense fit preuve en envoyant l’armée affronter les Syriens puis entrer à Beyrouth sans l’assentiment du cabinet ministériel, alors que le but défini était au départ le refoulement des fédayins palestiniens au-delà de la limite des 40 kilomètres sécurisant les colonies du Nord d’Israël en les mettant hors de portée des Katioucha.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Sabra et Chatila à Hammam Chatt</h2>



<p>Ce supposé aventurisme de Sharon prenant les décisions sans référer à quiconque, rendu plausible par son caractère autoritaire et ombrageux, fut la version retenue par le rapport de la commission d’enquête présidée par le juge Kahane, qui impliqua également le chef d’état-major Eytan dans le massacre de Sabra et Chatila, et qui fut donc reprise par les auteurs du livre qui ne voulaient pas aller à l’encontre du <em>«politiquement correct»</em>.</p>



<p>Sharon fut donc le bouc émissaire dont le sacrifice était supposé calmer l’opinion publique internationale, et le gouvernement américain qui avait donné des garanties de sécurité pour les familles des combattants palestiniens demeurées au Liban, et dont la crédibilité des promesses avait été sérieusement ternie par la tuerie dans les camps.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fsdOvcEWr4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/">Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/embed/#?secret=xg3ooBsfRo#?secret=fsdOvcEWr4" data-secret="fsdOvcEWr4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>On comprendra la vivacité de la réaction du président Bourguiba quelques années plus tard après le bombardement de Hammam Chatt, par le non-respect par les Américains de leurs promesses concernant l’accueil des combattants de l’OLP relativement aux garanties de sécurité de la Tunisie.</p>



<p>Quant aux colons excités des territoires occupés, l’éviction du ministre de la Défense n’était pas pour leur déplaire,&nbsp;pour des raisons évidentes que nous retrouverons plus loin. En réalité, le gouvernement israélien dans son ensemble, et pas seulement Sharon, pensait probablement qu’après les massacres de la guerre civile libanaise, de la Quarantina, Damour, Tel Zaatar, Bhamdoun, Ain El-Helwa et Rachidia, un de plus commis par l’une des factions en lutte passerait inaperçu. Il fut surpris par l’ampleur de la réaction de l’opinion internationale initiée par les médecins occidentaux qui travaillaient dans les camps en question et en furent pour une fois les témoins directs. C’est cela qui fit de Sabra et Chatila un massacre&nbsp;à part, dont les puissances occidentales prirent prétexte pour revenir à Beyrouth.</p>



<p>Il est vrai que Sharon, imbu de sa personnalité de héros de la guerre du Kippour d’octobre 1973, n’était pas enclin à s’entourer des garde-fous nécessaires face à des politiciens dont il estimait négligeables les connaissances militaires,&nbsp;et qui eux-mêmes l’admettaient. Si ses collègues n’ont rien fait pour l’arrêter, ce ne fut parce qu’ils s’opposaient aux objectifs de guerre qu’il avait lui même définis, sans que les Américains les eussent approuvés, et c’est ce qui en constituait en réalité&nbsp;le plus grand tort, il convient de le savoir, mais parce qu’ils se déchargeaient sur lui de leurs responsabilités, et qu’ils admettaient tacitement que les massacres des Palestiniens dans les camps ou ailleurs, ou bien celui des soldats syriens, et l’occupation des terres libanaises après la fuite forcée de leurs habitants, constituaient bien le seuil normal minimum de la conscience collective sioniste.</p>



<p>Cela met en lumière une autre caractéristique du fonctionnement du gouvernement sioniste: tributaire de l’aide américaine, il est tenu de solliciter l’accord de Washington dans ses choix politiques, en particulier lorsqu’il s’agit de guerre; d’autant qu’à l’époque, et malgré l’alignement total du secrétaire aux affaires étrangères Haig sur les positions sionistes qui lui vaudront d’être remplacé, le président Ronald Reagan, contrairement au président actuel Joe Biden, savait imposer ses volontés à ses arrogants alliés en n’hésitant pas à les menacer d’interrompre l’aide militaire et financière américaine, ou même de donner l’ordre aux troupes américaines de riposter par les armes à toute tentative d’empêcher l’évacuation par mer des combattants palestiniens.</p>



<p>Malgré cela, et dans les faits, c’est toujours le cabinet israélien qui a agi le plus souvent de la manière qui lui seyait au nom des impératifs de la guerre. Sharon avait justifié les bombardements criminels de Beyrouth, face aux Américains furieux qui avaient d’autres projets pour Yasser Arafat ainsi que le prouveraient les futurs accords d’Oslo, par la nécessité de sauvegarder la vie de ses soldats, et il avait pour éviter leurs critiques&nbsp;entrepris le grignotage méthodique du réduit palestinien de Beyrouth-Ouest, sans l’utilisation des armes lourdes, ou de l’aviation, et inévitablement il prêta le flanc aux protestations de ces mêmes soldats qui estimaient que l’armée ne faisait pas le nécessaire pour&nbsp;protéger leurs vies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sharon &#8211; Netanyahu&nbsp;: deux styles, une même culture</h2>



<p>Cependant, ainsi que les auteurs le signalent, l’évacuation par la force des colons de Yamit, dans le Sinaï&nbsp;dans le cadre des accords de Camp David avec l’Egypte, lui valut l’inimitié de beaucoup de ses collègues, et nul n’ignore la force du lobby des colons dans ce pays. Plus tard lorsqu’il deviendra Premier ministre, il&nbsp;évacuera la bande de Gaza, dont il estimait l’occupation dangereuse pour la sécurité d’Israël.</p>



<p>Sharon était un sioniste fervent, nul ne peut le nier, pour qui le sang arabe n’avait aucune valeur et pouvait couler indéfiniment si cela assurait la sécurité des colons et l’expropriation des terres palestiniennes. Cependant il n’était pas tributaire du lobby des colons fanatiques, dont l’un des membres assassinera plus tard le Premier ministre Rabin. Et lorsque l’intérêt de l’État israélien l’exigeait, Sharon n’hésitait pas à s’opposer à leurs volontés, contrairement à Benjamin Netanyahu qui en demeure tributaire. C’est là toute la différence entre les deux hommes qui explique que le second ait pris à Gaza&nbsp;le contrepied de la politique&nbsp;du premier, ainsi que la durée sans précédent du conflit actuel.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ps0VyB3Slm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/14/the-iron-wall-sionisme-fascisme-nazisme-et-racisme-la-nouvelle-alliance-fatale/">‘‘The iron wall’’ : sionisme, fascisme, nazisme et racisme, la nouvelle alliance fatale</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘The iron wall’’ : sionisme, fascisme, nazisme et racisme, la nouvelle alliance fatale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/14/the-iron-wall-sionisme-fascisme-nazisme-et-racisme-la-nouvelle-alliance-fatale/embed/#?secret=zTi3fMa0P6#?secret=Ps0VyB3Slm" data-secret="Ps0VyB3Slm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Alors que l’offensive terrestre contre le Liban se prépare après des bombardements aériens massifs de Beyrouth, la comparaison entre les situations de 1982 et 2024, soit 42 ans après, s’impose. Ou plutôt se serait imposée si l’Histoire ne nous avait pas déjà dépassés lors de la rédaction de cet article puisque Hassan Nasrallah le leader du Hezbollah a été assassiné par une frappe aérienne israélienne ayant détruit simultanément six immeubles du Sud de Beyrouth grâce aux bombes américaines et enterré leurs habitants sous les décombres, au moment même où du haut de la tribune de l’Onu Netanyahu insultait les opposants à sa politique criminelle qu’il qualifiait d’agents stipendiés de l’Iran, et classait l’organisation internationale d’où il défiait le monde, dans le&nbsp;camp des forces de l’obscurité.</p>



<p>Quoi qu’il en soit, il faut rappeler que les milices du Hezbollah, alors appelées Jihad Islamique, sont apparues la première fois sur les marges de Beyrouth en 1982 lorsque, associées aux forces de la résistance libanaise (communistes) elles avaient stoppé l’avance israélienne à Khaldé, à l’entrée de la capitale. Le Hezbollah n’est donc que le produit de l’invasion israélienne et Netanyahu le sait plus que quiconque.</p>



<p>D’autre part, il semble bien qu’en dépit de tout et avec la mort du chef libanais, la menace d’une nouvelle invasion ne soit pas écartée, et que l’armée israélienne puisse tenter d’en tirer profit pour annexer une part conséquente du territoire, ainsi qu’elle l’avait fait pour le Golan syrien. Si ce scénario catastrophe se produit, alors les déboires d’Israël (et de leurs sujets&nbsp;arabes) au Moyen-Orient ne seront pas finis. Ce livre ne cessera jamais de le rappeler.&nbsp;</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><em><strong>‘‘Israel&rsquo;s Lebanon War’’, de Ze&rsquo;ev Schiff et Ehud Ya&rsquo;ari, éd. Touchstone, 3 juin 1985, 320 pages. </strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/israels-lebanon-war-1982-le-liban-ca-caillou-sans-la-chaussure-sioniste/">‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie face à ses rendez-vous manqués et ses opportunités perdues à jamais</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/la-tunisie-face-a-ses-rendez-vous-manques-et-ses-opportunites-perdues-a-jamais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 11:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Beji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Driss Guiga]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Ben Slama]]></category>
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		<category><![CDATA[Tahar Belkhodja]]></category>
		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire contemporaine de la Tunisie est une suite de crises, ponctuées de limogeages brutaux et de changements de cap, pas toujours bien menés,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/la-tunisie-face-a-ses-rendez-vous-manques-et-ses-opportunites-perdues-a-jamais/">La Tunisie face à ses rendez-vous manqués et ses opportunités perdues à jamais</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’histoire contemporaine de la Tunisie, c’est-à-dire de l’indépendance du pays à nos jours, est une suite interminable de crises, ponctuées de limogeages brutaux et de changements de cap, pas toujours bien menés, car portant souvent l’empreinte d’hommes ambitieux, sans véritables programmes et n’ayant pour seul souci que d’accéder au pouvoir, et de le garder le plus longtemps possible, parfois au-delà de toute raison.</em></strong></p>



<p><strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-13633982"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>De cette histoire, nous croyons tout connaître, mais notre connaissance est souvent biaisée par des partis-pris idéologiques, des préjugés régionalistes ou même des détestations personnelles. Pour ne rien arranger, celui qui accède à la magistrature suprême réécrit l’histoire selon ses vues pas toujours objectives, se donnant souvent le beau rôle et accablant injustement ses adversaires. Une fois éjecté du pouvoir, il subit lui-même l’injustice qu’il a infligée aux autres. Et ainsi de suite…</p>



<p>Généralement, quand le temps passe et que le pouvoir échoit à une nouvelle génération de dirigeants, les anciens croient devoir se justifier en commettant des autobiographies ou des mémoires. Dans leurs fausses confessions et pseudo-témoignages, ils s’arrangent pour soigner leur parcours, passer sous silence les manœuvres et les coups bas qu’ils ont commis pour se maintenir au cœur du pouvoir, accabler leurs adversaires ou minimiser leurs apports respectifs et poser devant le jugement de l’histoire comme des démocrates empêchés de réaliser leurs grands desseins pour la nation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fausses confessions et mémoires biaisées</h2>



<p>Bien sûr, toutes ces confessions et ces mémoires sont à prendre avec les réserves d’usage, mais les dizaines d’ouvrages de ce genre qu’affectionnent certains éditeurs fournissent une bonne matière brute et c’est aux historiens d’y séparer le bon grain de l’ivraie, pour emprunter le titre des mémoires de feu Béji Caïd Essebsi, écrites avant son accession à la magistrature suprême en 2015 et consacrées aux années qu’il avait passées dans le cercle du pouvoir, durant les règnes respectifs de Bourguiba et Ben Ali auxquels il a succédé (après la parenthèse du <em>«provisoire»</em> Moncef Marzouki) au Palais de Carthage.</p>



<p><em>«Séparer le bon grain de l’ivraie»</em>, c’est ce que Ridha Ben Slama affirme avoir fait dans son dernier ouvrage en arabe intitulé <em>‘‘La chute’’</em> et sous-titré <em>‘‘Les dessous du démantèlement de l’Etat de l’indépendance 1980-1987’’</em> (éditions Nirvana, Tunis, février 2024, 242 pages, prix&nbsp;: 25 DT).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NlCFCOkZpr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/23/tunisie-un-pays-ou-la-responsabilite-a-desormais-un-gout-amer/">Tunisie, un pays où la responsabilité a désormais un goût amer</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie, un pays où la responsabilité a désormais un goût amer » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/23/tunisie-un-pays-ou-la-responsabilite-a-desormais-un-gout-amer/embed/#?secret=53VLVKjPqi#?secret=NlCFCOkZpr" data-secret="NlCFCOkZpr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pourquoi ces deux dates précisément, sachant que l’Etat de l’indépendance, fondé par Bourguiba, est né le 25 juillet 1957, avec la proclamation de la république ?</p>



<p>La réponse est simple&nbsp;: c’est la période durant laquelle l’auteur était directement associé lui-même à la gestion des affaires publiques en étant attaché au cabinet de l’ancien Premier ministre Mohamed Mzali et a donc été, à certains moments, un témoin privilégié des manœuvres des uns et des coups bas des autres dans le cadre d’une guerre de succession au Combattant suprême.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une guerre de succession fratricide</h2>



<p>Cette guerre de succession, commencée depuis l’annonce des problèmes de santé de l’ancien président en 1970, était conduite d’une main de maître par sa seconde épouse, Wassila Bourguiba, puis, dans un second temps, après le divorce de celle-ci, par Saïda Sassi, la très entreprenante nièce du Combattant suprême. </p>



<p>Les deux femmes, qui avaient de l’ascendant sur le <em>«malade de Carthage»</em> , s’étaient appuyées sur des membres de l’establishment politique animés par des ambitions de pouvoir, les montant les uns contre les autres, au gré d’alliances changeantes, quitte à provoquer des crises en série se traduisant, souvent, par des mouvements sociaux, des affrontements, des morts et des blessés, comme ce fut le cas en janvier 1980 (occupation de la ville de Gafsa par un groupe armé), janvier 1978 (affrontement entre le pouvoir et la centrale syndicale) ou encore janvier 1984 (les émeutes du pain).</p>



<p>Ridha Bouslama affirme avoir effectué un travail d’investigation en puisant la matière de son livre dans ses souvenirs personnels, les témoignages directs des protagonistes ou à travers leurs ouvrages publiés au cours des trente dernières années. Il n’en est pas moins vrai que, malgré son souci de vérité historique, son livre n’est pas exempt de subjectivité, puisqu’il se donne pour objectif principal de défendre l’honneur personnel et le bilan politique et économique de l’homme qu’il avait lui-même servi au Palais de la Kasbah, Mohamed Mzali en l’occurrence, dont l’image a été quelque peu brouillée par ceux qui l’ont longtemps combattu et obtenu son limogeage, en juillet 1986, en espérant se frayer un chemin vers le Palais de Carthage, destin auquel Mzali était un moment destiné en tant que fils spirituel et successeur putatif de Bourguiba.</p>



<p>Parmi ces grands manœuvriers, l’auteur cite, dans un premier temps, les sbires de Wassila Bourguiba&nbsp;: Tahar Belkhodja, Béji Caïd Essebsi et Driss Guiga, et, dans un second temps, l’homme à tout faire de Saïda Sassi, Zine El-Abidine Ben Ali, le seul militaire infiltré dans l’establishment politique, qui finit par coiffer tous ces ambitieux au poteau un certain 7 novembre 1987.</p>



<p>Une fois arrivé à la tête de l’Etat, au terme d’une longue série de manipulations, roulant dans la farine libéraux, démocrates progressistes et autres islamistes, l’<em>«artisan du changement»</em> a tenté de réécrire l’histoire de la république à sa guise. Mais ironie de l’histoire&nbsp;: il perdra lui aussi le pouvoir, 23 ans plus tard, dans des conditions assez semblables à celles qui l’ont vu y accéder, et ce pour avoir laissé son épouse Leïla Trabelsi animer, autour de lui, une camarilla de sbires et d’obligés qui finirent par ternir son image et accélérer sa chute, un certain 14 janvier 2011, dans des circonstances qui restent à ce jour très mystérieuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un sentiment d&rsquo;énorme gâchis</h2>



<p>Nous n’entrons pas dans les détails des manœuvres <em>«politichiennes»</em> mises en œuvre par tous ces protagonistes, et dont ont été victimes, tour à tour et successivement, Bahi Ladgham, Ahmed Ben Salah, Hedi Nouira et Mohamed Mzali, qui eurent tous le malheur d’être cités comme des successeurs potentiels de celui qui les utilisera comme des boucliers avant de les laisser tomber et de chercher même ensuite à les humilier. Mais on remarquera, avec Ridha Ben Slama, que ceux qui parvenaient au Palais de la Kasbah, en subissaient tous la malédiction, en devenant la cible de toutes les manœuvres de déstabilisation qui finissaient par les faire tomber sous les coups de boutoir de conspirateurs intéressés, pressés et ambitieux, manipulant le président de la république et se faisant manipuler par lui, dans une sorte de jeu de la roulette russe au terme duquel la Tunisie et les Tunisiens sortent toujours perdants.</p>



<p>On lira avec un intérêt le livre de Ridha Ben Slama qui explique comment ce système autodestructeur mis en place par Bourguiba depuis 1970 a fonctionné durant le règne du Premier ministre Mzali dont l’image brouillée par ses adversaires mérite d’être rectifiée et son action en faveur du pluralisme et de la démocratie enfin reconnue par l’histoire. C’est là le but de ce livre, et l’auteur y a en partie réussi grâce aux informations qu’il a réunies et aux analyses qu’il a développées.</p>



<p>Reste qu’en fermant le livre, on reste sur un sentiment de frustration face aux rendez-vous manqués, aux opportunités perdues à jamais, au temps précieux gaspillé dans de vaines querelles et aux haines stupides infusées dans la vie de la nation et qui ont empêché un peuple éduqué et ambitieux d&rsquo;avancer sur la voie du progrès.</p>



<p>Derrière ce gâchis, que nous constatons encore aujourd’hui, il y a comme un péché originel ou un <em>«paradoxe originel»</em> pour emprunter l’expression de l’auteur, celui d’<em>«un système politique qui a fait de la modernité et de la généralisation de l’enseignement un but suprême, qu’il a contrebalancé par un pouvoir personnel, certes charismatique, mais qui refuse d’accepter les conséquences de cette généralisation de l’enseignement, qui a donné naissance à des générations de compétences dans tous les domaines et d’intellectuels, laissant ainsi échapper plusieurs occasions pour le progrès»</em>.</p>



<p>En cette année 2024, sommes-nous vraiment sortis de cette auberge-là? Je crains que non…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="88d6RLIrLY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/04/les-enfants-de-feu-mohamed-et-fathia-mzali-treve-dinjustice-et-de-mauvaise-foi/">Les enfants de feu Mohamed et Fathia Mzali : Trêve d’injustice et de mauvaise foi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les enfants de feu Mohamed et Fathia Mzali : Trêve d’injustice et de mauvaise foi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/04/les-enfants-de-feu-mohamed-et-fathia-mzali-treve-dinjustice-et-de-mauvaise-foi/embed/#?secret=yfF1XDmF3G#?secret=88d6RLIrLY" data-secret="88d6RLIrLY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/la-tunisie-face-a-ses-rendez-vous-manques-et-ses-opportunites-perdues-a-jamais/">La Tunisie face à ses rendez-vous manqués et ses opportunités perdues à jamais</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Quel rôle pour Mme Saïed dans la «nouvelle république» ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/tunisie-quel-role-pour-mme-saied-dans-la-nouvelle-republique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 09:22:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[fête de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le discours officiel prononcé par Achraf Chebil Saïed, le 13 août 2022, dans le cadre de la célébration officielle de la fête nationale de la femme, continue de susciter  des interrogations.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Achraf Chebil Saïed, l’épouse du président de la république Kaïs Saïed, était jusque-là très discrète et presque effacée, et ses apparitions officielles se comptaient sur les doigts d’une seule main. On ne s’étonnera pas, dès lors, que le discours officiel qu’elle a prononcé, le 13 août 2022, dans le cadre de la célébration officielle de la fête nationale de la femme, ait suscité tant d’interrogations.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-3105869"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>Ces interrogations sont d’autant plus légitimes que, jusqu’ici, la cérémonie officielle de célébration de la fête nationale de la femme se tenait au palais de Carthage, était présidée par le président de la république et offrait l’occasion d’un bilan politique des avancées dans le domaine des droits de la femme.</p>



<p>Tous les présidents qui se sont succédé depuis l’indépendance du pays en 1956 ont respecté cette tradition politique. Pourquoi M. Saïed la transgresse-t-il aujourd’hui, et quel message a-t-il voulu envoyer, ce faisant, aux femmes, lui, le plus conservateur de tous les présidents qu’a connus la Tunisie, et qui a solennellement exprimé son opposition catégorique à l’égalité totale entre les deux sexes, parce que cela est en contradiction avec le texte de l’islam, comme il l’a justifié?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les femmes craignent pour leurs acquis</h2>



<p>M. Saïed sait que, selon les sondages, les femmes ont représenté à peine 6% de l’ensemble des électeurs ayant voté pour <em>«sa»</em> nouvelle constitution lors du référendum du 25 juillet dernier. A-t-il voulu leur dire, à cette occasion, qu’il a compris leur message et que, par conséquent ou pour les punir, il va continuer à détricoter les acquis que leur ont concédés tous ses prédécesseurs&nbsp;? &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XFBZ7LlkgG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/24/tunisie-quelle-place-pour-les-femmes-dans-la-republique-de-kais-saied/">Tunisie : Quelle place pour les femmes dans la «république» de Kaïs Saïed ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Quelle place pour les femmes dans la «république» de Kaïs Saïed ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/24/tunisie-quelle-place-pour-les-femmes-dans-la-republique-de-kais-saied/embed/#?secret=2rV3bSQNTd#?secret=XFBZ7LlkgG" data-secret="XFBZ7LlkgG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le protocole de la cérémonie, qui s’est déroulée dans la cour du lycée des jeunes filles de la rue du Pacha, dans la médina de Tunis (autre innovation inexpliquée), suscite lui aussi des interrogations.</p>



<p>A quel titre, en effet, Mme Saïed a-t-elle pris la parole, qui plus est, pour <em>«faire de la politique»</em>, en soulignant notamment les acquis obtenus par les femmes grâce à la constitution de la nouvelle république que son auguste mari avait fait voter trois semaines auparavant, <em>«acquis»</em> que du reste elle seule semble avoir vus&nbsp;?</p>



<p>Le statut d’épouse du chef de l’Etat donne-t-il la préséance à Mme Saïed sur la cheffe du gouvernement Najla Bouden dans l’ordre protocolaire suivi lors de la cérémonie&nbsp;officielle ? Pendant toute la cérémonie, celle-ci était dans ses petits souliers et s’effaçait autant qu’elle le pouvait – et dans cet exercice d’auto-effacement, la professeure de géologie bombardée cheffe de gouvernement a toujours brillé – pour laisser toute la lumière à celle qui est censée n’être <em>«que»</em> Mme Saïed. &nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chat échaudé craint le froid</h2>



<p>On ne sait pas quelles sont les motivations qui ont poussé M. Saïed à bouder la cérémonie officielle de célébration de la fête nationale de femme, mais on est sûr qu’elles ne sont pas <em>«féministes»</em>, loin s’en faut.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WNHomzK7Ds"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/13/fete-nationale-de-la-femme-le-president-saied-sexprime-sur-legalite-successorale/">Fête nationale de la Femme : Le président Saïed s&rsquo;exprime sur l&rsquo;égalité successorale</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fête nationale de la Femme : Le président Saïed s&rsquo;exprime sur l&rsquo;égalité successorale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/13/fete-nationale-de-la-femme-le-president-saied-sexprime-sur-legalite-successorale/embed/#?secret=S8yOa4JOQQ#?secret=WNHomzK7Ds" data-secret="WNHomzK7Ds" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le président de la république, qui ne cesse de diviser les Tunisien(ne)s et de les opposer les un(e)s aux autres, a préféré nous rejouer, le 13 août, son ennuyeux numéro de visite aux femmes potières du Hay Helal, quartier pauvre situé à la lisière ouest de Tunis, comme pour dire aux militantes féministes, trop intellectuelles et trop bourgeoises à son goût, qu’il a horreur de leur compagnie à laquelle il préfère celle des femmes du peuple, ce peuple dont il se réclame tapageusement et qui attend toujours la prospérité qu’il lui avait promise et qu’il croit pouvoir amener à coups de textes de lois, aussi inutiles qu’inapplicables et ne répondant à aucune nécessité ni à aucune urgence populaires.</p>



<p>Sur un autre plan, on ne connaît pas Mme Saïed. On ne sait pas si la magistrate qui exerce toujours au sein de l’administration judiciaire a une quelconque influence sur les décisions de son époux, notamment en ce qui concerne la justice. Mais les Tunisiens, qui gardent encore en mémoire le rôle invasif de Wassila Bourguiba et Leila Ben Ali dans la gestion des affaires publiques de leur pays dans les années 1970-1980 pour la première et les années 1990-2010 pour la seconde, sont en droit d’appréhender cette brusque mise des projecteurs sur Achraf Saïed, au moment où <em>«Monsieur Frère»</em>, Naoufel Saïed, semble avoir une influence certaine dans l&rsquo;entourage présidentiel. Ou comme dit l’adage, <em>«Chat écaudé craint l&rsquo;eau froide»</em>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/tunisie-quel-role-pour-mme-saied-dans-la-nouvelle-republique/">Tunisie : Quel rôle pour Mme Saïed dans la «nouvelle république» ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bouteflika et la Tunisie : une si longue amitié</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 12:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba Jr.]]></category>
		<category><![CDATA[Houari Boumédiène]]></category>
		<category><![CDATA[Liamine Zéroual]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Masmoudi]]></category>
		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika, décédé hier, vendredi 17 septembre 2021, à l&#8217;âge de 84 ans, après une longue maladie, avait commencé sa vie politique au début des années 1960, à Tunis, et a gardé, sa vie durant, de fortes attaches avec notre pays, où il séjourna à diverses périodes de sa vie. Par Imed Bahri...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/bouteflika-et-la-tunisie-une-si-longue-amitie/">Bouteflika et la Tunisie : une si longue amitié</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Bouteflika-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-201355"/><figcaption><em>Bouteflika, jeune ministre algérien des Affaires étrangères, reçu par Bourguiba.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika, décédé hier, vendredi 17 septembre 2021, à l&rsquo;âge de 84 ans, après une longue maladie, avait commencé sa vie politique au début des années 1960, à Tunis, et a gardé, sa vie durant, de fortes attaches avec notre pays, où il séjourna à diverses périodes de sa vie.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-363237"></span>



<p>Bouteflika, qui fut en son temps le plus jeune ministre des Affaires étrangères en fonction (il n&rsquo;avait que 26 ans lors de sa nomination), a dirigé l&rsquo;Algérie de 1999 à 2019, pendant quatre mandats consécutifs, avant d&rsquo;être démis de ses fonctions sous la pression de la rue pour avoir commis l&rsquo;erreur, impardonnable aux yeux des Algériens, de briguer un cinquième mandat successif, alors que son état de santé était très détérioré et que son règne dégénérait en une interminable chronique de la corruption ordinaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un amour de jeunesse, l&rsquo;amour d&rsquo;une vie </h3>



<p>Né le 2 mars 1937 à Oujda (Maroc), cet autodidacte brillant s&rsquo;engage dans l&rsquo;Armée de libération nationale (ALN) pendant la guerre d&rsquo;Algérie. Membre du clan d&rsquo;Oujda, il se lie avec Houari Boumédiène, sous l&rsquo;égide duquel il progresse rapidement dans l&rsquo;appareil administratif de l&rsquo;<em>«armée des frontières»</em>. Et c&rsquo;est durant cette période qu&rsquo;il séjourne à Tunis avec les autres membres de la direction du Front de libération nationale (FLN) et se lie d&rsquo;amitié avec les membres de la direction politique tunisienne post-indépendance, à commencer par Habib Bourguiba et son épouse, Wassila Bourguiba, et son fils Habib Bourguiba Junior, ainsi qu&rsquo;avec Mohamed Masmoudi, qui sera son homologue lorsqu&rsquo;il accédera au poste de ministre des Affaires étrangères de 1963 à 1979, dans les trois gouvernements Ahmed Ben Bella et les quatre gouvernements Houari Boumédiène. </p>



<p>Les parcours politiques chaotiques des deux hommes se croiseront aussi lors de leurs longues traversées du désert, notamment en France et aux Émirats arabes unis où ils ont bénéficié de l&rsquo;hospitalité de feu Cheikh Zayed Ben Sultan Al-Nahyane, qui appréciait la compagnie de ces deux hommes d&rsquo;expérience qui savaient aussi être drôles et agrémenter les <em>«majlis»</em> de l&rsquo;émir par des anecdotes sur les grands de leur époque qu&rsquo;ils côtoyèrent grâce à leurs hautes fonctions.</p>



<p>Un journaliste qui a croisé Bouteflika à cette époque se souvient&nbsp;: <em>«Bouteflika me disait que les rapports entre Bourguiba et Boumédiène étaient souvent houleux. Mais grâce à ma proximité avec Wassila, le réseau de l&rsquo;UGTT, Bourguiba Junior et d&rsquo;autres éminentes figures du Néo-Destour, j&rsquo;ai toujours réussi a arrondir les angles et à aplanir les difficultés sans en référer à Boumédiène.»</em></p>



<p><em>«L&rsquo;ancien président algérien était d&rsquo;autant plus attaché à la Tunisie, où il compte de nombreux amis, que cet homme à femmes, qui ne s&rsquo;est jamais marié, n&rsquo;eut qu&rsquo;un seul grand amour : une Tunisienne mariée dont il fit la connaissance durant ses jeunes années à Tunis»</em>, ajoute le même journaliste.</p>



<p>Avec Zine El-Abdine Ben Ali, Bouteflika a gardé des relations certes distantes, du fait de la sobriété de l&rsquo;ancien président tunisien, de tempérament plus réservé, mais assez correctes, ce qui a permis à l&rsquo;ancien chef de la diplomatie algérienne, du fait de ses bonnes relations avec le président Liamine Zéroual, d&rsquo;intercéder à plusieurs reprises entre les deux hommes, lorsqu&rsquo;ils étaient tous deux confrontés, dans les années 1990, à l&rsquo;hydre du terrorisme islamiste.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Bouteflika-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-363238" width="500"/><figcaption><em>Bouteflika aux obsèques de Bourguiba, le 8 avril 2000, à Monastir.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Des relations cordiales malgré les vicissitudes de l&rsquo;histoire </h3>



<p>Lorsque Bouteflika a accédé lui-même à la présidence de l&rsquo;Algérie en 1999, et qu&rsquo;il a fait voter et approuver par référendum, en&nbsp;septembre 1999, la loi de la <em>«concorde civile»</em> prévoyant une amnistie partielle des&nbsp;islamistes<em>&nbsp;</em>armés, contre leur désarmement et leur abandon du maquis, opération qui mit fin fin à la <em>«décennie noire»</em>, Ben Ali, qui rejetait toute conciliation avec les islamistes en Tunisie, était suffisamment pragmatique pour apprécier la baisse de la violence terroriste chez les voisins algériens. Aussi, et malgré leurs options politiques différentes, les deux hommes ont gardé des relations cordiales imposées par la profondeur historique des liens entre les deux peuples.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi que Bouteflika sera parmi les rares chefs d&rsquo;Etat, avec les présidents français Jacques Chirac, palestinien Yasser Arafat et égyptien Mohammed Hosni Moubarak, à avoir fait le déplacement à Tunis pour assister, aux côtés de Ben Ali, à Monastir, le 8 avril 2000, aux<a href="http://www.kapitalis.com/une/62-fokus/national/9237-il-y-a-douze-ans-en-tunisie-le-deuil-supreme-de-bourguiba.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> obsèques de Bourguiba</a>. Il décrète un deuil de trois jours en Algérie et reconnaît en le défunt <em>«l&rsquo;une des personnalités du Maghreb les plus marquantes du xxe siècle dont l&rsquo;Afrique et le monde peuvent s&rsquo;enorgueillir».</em></p>



<p>Malgré des vicissitudes par lesquelles les deux pays sont passées entre 1999 et 2019, période de règne de Bouteflika, entre Tunis et Alger, les relations ont toujours été empreintes d&rsquo;entente cordiale, l&rsquo;Algérie se gardant même de s&rsquo;immiscer dans les affaires intérieures de la Tunisie lorsque la révolution a éclaté, le 14 janvier 2011, à Tunis, et faillit même, au début, déborder sur l&rsquo;Algérie. Le pragmatisme a toujours inspiré les dirigeants des deux pays dont les orientations idéologiques et les options politiques ont souvent été aux antipodes : pendant la guerre froide, Tunis avait toujours eu un tropisme occidental, alors qu&rsquo;Alger était de tendance tiers-mondiste et avait des liens très fort avec le bloc soviétique. Mais les nuages étaient rares dans leurs relations bilatérales et, grâce à l&rsquo;entregent de leurs dirigeants, ces nuages se dissipaient rapidement, les deux peuples voisins ayant toujours été très proches.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article lié : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2Ns7xKtFk7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/deces-de-lancien-president-algerien-abdelaziz-bouteflika/">Décès de l&rsquo;ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Décès de l&rsquo;ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/deces-de-lancien-president-algerien-abdelaziz-bouteflika/embed/#?secret=edSNocQ3Nu#?secret=2Ns7xKtFk7" data-secret="2Ns7xKtFk7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/bouteflika-et-la-tunisie-une-si-longue-amitie/">Bouteflika et la Tunisie : une si longue amitié</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Drame des bébés à la Rabta : L&#8217;Ordre des pharmaciens soutient le chef de service de la pharmacie, poursuivi pour homicide involontaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/03/drame-des-bebes-a-la-rabta-lordre-des-pharmaciens-soutient-le-chef-de-service-de-la-pharmacie-poursuivi-pour-homicide-involontaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Apr 2021 13:03:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décès bébé]]></category>
		<category><![CDATA[homicide]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital La Rabta]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[néonatalogie]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre national]]></category>
		<category><![CDATA[pharmacie]]></category>
		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie a exprimé son soutien chef de service de pharmacie au centre de maternité et de néonatalogie Wassila Bourguiba de l&#8217;hôpital la Rabta, poursuivi pour homicide involontaire, avec deux autres responsables de cette institution sanitaire, dans l’affaire du drame survenu du 7 au 10 mars 2019. L&#8217;Ordre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/03/drame-des-bebes-a-la-rabta-lordre-des-pharmaciens-soutient-le-chef-de-service-de-la-pharmacie-poursuivi-pour-homicide-involontaire/">Drame des bébés à la Rabta : L&rsquo;Ordre des pharmaciens soutient le chef de service de la pharmacie, poursuivi pour homicide involontaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Justice.jpg" alt="" class="wp-image-72535"/></figure>



<p><strong><em>Le conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie a exprimé son soutien chef de service de pharmacie au centre de maternité et de néonatalogie Wassila Bourguiba de l&rsquo;hôpital la Rabta, poursuivi pour homicide involontaire, avec deux autres responsables de cette institution sanitaire, dans l’affaire du drame survenu du 7 au 10 mars 2019.</em></strong></p>



<span id="more-344023"></span>



<p>L&rsquo;Ordre des pharmaciens s&rsquo;est en effet dit étonné suite à cette accusation lancée à l’encontre du chef de service de pharmacie, en affirmant que ce dernier n’était pas le responsable direct de la salle où est préparé l’alimentation parentérale, ayant transmis une infection nosocomiale aux 15 bébés décédés.</p>



<p><em>«Nous réitérons notre confiance en l’appareil judiciaire, qui assurera la justice en révélant les vrais coupables et rendant justice aux familles des victimes»,</em> lit-on dans le communiqué publié au lendemain du verdict de la justice, soit hier, vendredi 2 avril 2021.</p>



<p>Rappelons que le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Tunis a également émis, des actes d’accusation pour homicide involontaire contre la directrice du centre de maternité et de néonatologie et le directeur de la maintenance .</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="C1lqKcuTUn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/01/drame-des-bebes-a-la-rabta-deux-ans-apres-la-justice-poursuit-3-responsables-pour-homicide-involontaire/">Drame des bébés à la Rabta : Deux ans après, la justice poursuit 3 responsables pour homicide involontaire</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Drame des bébés à la Rabta : Deux ans après, la justice poursuit 3 responsables pour homicide involontaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/01/drame-des-bebes-a-la-rabta-deux-ans-apres-la-justice-poursuit-3-responsables-pour-homicide-involontaire/embed/#?secret=CS1Nl8bGJh#?secret=C1lqKcuTUn" data-secret="C1lqKcuTUn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jm5NGhs2mT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/hopital-wassila-bourguiba-en-24-h-7-bebes-meurent-dun-choc-septique/">Hôpital Wassila Bourguiba: En 24 h, 7 bébés meurent d’un choc septique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hôpital Wassila Bourguiba: En 24 h, 7 bébés meurent d’un choc septique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/hopital-wassila-bourguiba-en-24-h-7-bebes-meurent-dun-choc-septique/embed/#?secret=XHuCbG4AHp#?secret=jm5NGhs2mT" data-secret="jm5NGhs2mT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/03/drame-des-bebes-a-la-rabta-lordre-des-pharmaciens-soutient-le-chef-de-service-de-la-pharmacie-poursuivi-pour-homicide-involontaire/">Drame des bébés à la Rabta : L&rsquo;Ordre des pharmaciens soutient le chef de service de la pharmacie, poursuivi pour homicide involontaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>In memoriam : Ahmed Ben Salah, le réformateur et l’homme d’Etat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/18/in-memoriam-ahmed-ben-salah-le-reformateur-et-lhomme-detat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 14:14:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ben Salah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un pan de l’histoire de la Tunisie postcoloniale disparaît avec le décès de Ahmed Ben Salah, ce grand homme politique, qui fût assurément le plus grand réformateur de l’histoire de la république. Par Dr Mondher Azzouzi * Une très grand partie des Tunisiens ne gardent de Ben Salah, et à tort, que le souvenir amer...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Ahmed-Ben-Salah-Bourguiba-2.jpg" alt="" class="wp-image-316964"/></figure>



<p><strong><em>Un pan de l’histoire de la Tunisie postcoloniale disparaît avec le décès de Ahmed Ben Salah, ce grand homme politique, qui fût assurément le plus grand réformateur de l’histoire de la république.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mondher Azzouzi</strong> *</p>



<span id="more-316963"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mondher-Azzouzi.jpg" alt="" class="wp-image-313238"/></figure></div>



<p>Une très grand partie des Tunisiens ne gardent de Ben Salah, et à tort, que le souvenir amer de l’échec d’une politique d’extorsion de fonds, interprétée comme une volonté de sa part de les dépouiller de Ieurs biens.</p>



<p>Il est dommage que sa conception n’ait jamais bénéficié d’une approche d’intention égalitaire de justice sociale ainsi que d’innovation socioéconomique visant à atteindre l’autosuffisance.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Habib Bourguiba s’est essuyé les mains dans le tablier de son ministre</h3>



<p>Si le Maroc a eu Mehdi Ben Barka, la Tunisie a eu quant à elle quasiment son alter-ego en la personne d’Ahmed Ben Salah. Ces deux dirigeants ont toujours placé l’humain au centre des préoccupations politiques pour payer de leur vie la forte ambition qu’ils nourrissaient chacun pour son peuple. Mais c’était sans compter avec les dirigeants de haute stature de leurs pays respectifs avec notamment un grand loup politique nommé Habib Bourguiba. Leader et bâtisseur de la nation qui s’est essuyé complètement les mains dans le tablier de son ministre pour en sortir vainqueur et tirer profit d’une situation qu’il avait renversée afin de garder l’estime et la sympathie du peuple.</p>



<p>Le «zaïm» avait clairement refusé d’assumer ses responsabilités suite à sa décision personnelle de généralisation rapide de collectivisation des terres. Cette décision s’étant soldée par un grand échec et a été à l’origine des graves incidents de Msaken suivis de ceux de Ouardanine pour finir par avoir la peau du Ben Salah. Et c’est tout naturellement que Bourguiba s’en était sorti avec son habileté de comédien pour ordonner, en guise de représailles, à son grand ministre de la veille, une condamnation injuste de dix ans de travaux forcés. Injuste car en politique et en cas d’échec d’une politique, la sanction se limite au limogeage du ministre et n’aboutit pas à son lynchage.</p>



<p>Après tout, Ben Salah n’avait dérobé aucun centime des caisses de l’Etat et n’avait jamais prôné l’enrichissement personnel. Malgré toutes les accusations et les enquêtes qui ont été menées pour l’incriminer, On n’a rien trouvé. Ben Salah n’était pas un voleur mais un haut commis de l’Etat doublé d’un grand militant syndicaliste et d’un responsable politique de très haut rang mais qui avait échoué collectivement pour en assumer seul la responsabilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un homme d’Etat et un grand bâtisseur</h3>



<p>Réformateur, il n’avait laissé aucun domaine sans le défricher. Il avait accéléré la généralisation de la scolarisation. En plus de réformer l’enseignement secondaire qu’il avait étendu à sept ans sanctionné par un baccalauréat unique et non plus en deux parties ridicules. Il avait aussi réformé l’enseignement technique pour réintégrer tous les collèges professionnels, au rabais de l’époque, dans le cycle long donnant ainsi une seconde chance à des jeunes considérés comme perdus pour l’école et qui avaient été réintégrés dans les lycées. Un très grand nombre parmi eux sont, aujourd’hui, ingénieurs ou médecins pour avoir saisi cette chance. Alors qu’ils auraient pu, sans cette réforme, végéter sur le marché de l’emploi.</p>



<p>Après avoir mis sur pied des centres de formation professionnelle pour des jeunes définitivement réfractaires aux études, il en avait fait les premiers techniciens diplômés dans divers domaines tels le bâtiment, l’électricité, la mécanique, la plomberie, le chauffage, la climatisation et bien d’autres disciplines encore.</p>



<p>Il avait également été le premier à prôner la mixité dans l’école pour lever ainsi des tabous liés au mélange entre filles et garçons en vue d’un meilleur vivre ensemble plus tard.</p>



<p>On peut dire autant de son action en faveur de la santé pour conférer à l’hôpital public sa place centrale dans la garantie du droit de chacun à accéder aux soins.</p>



<p>Une attention particulière était portée aux plus démunis par une politique d’austérité volontaire et qui était sa marque de fabrique qui, bien qu’utopiste, avait eu tout de même le mérite de réduire la fracture sociale.</p>



<p>Son utopie ne saurait ne pas se conjuguer à l’esprit tunisien du terroir rentier enpreint de fainéantise et toujours enclin à recevoir sans trop donner ni trop se fatiguer non plus.</p>



<p>Jamais dans son histoire la Tunisie n’avait autant connu une classe moyenne forte dénuée forcément d’esprit envieux et jaloux puisque les écarts étaient nettement réduits. La fourniture scolaire de début d’année à la rentrée des classes était assurée à tous les élèves sans problème ni bousculade dans les librairies-papeteries au sein même de l’école et à un prix défiant toute concurrence.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Ahmed-Ben-Salah-Bourguiba-2-2.jpg" alt="" class="wp-image-316967" width="500"/></figure></div>



<p>Une réforme administrative avait été menée à son époque permettant à la Tunisie de disposer jusqu’à aujourd’hui d’une administration ayant tenu le choc après le bouleversement du 14 janvier 2011. Il n’était certes pas le seul à renforcer cette administration. Mais il en fût un de des plus ardents partisans.</p>



<p>Est-il utile de rappeler également que le projet visant à faire de la Tunisie une destination touristique était le sien pour faire sortir de terre le premier hôtel à Sousse dont le succès fût immédiat et pour veiller à ce que l’expérience soit copiée partout dans les villes côtières des années plus tard, qui plus est, par ceux-là mêmes qui lui étaient hostiles et refusaient de lui prêter main forte.</p>



<p>Ahmed Ben Salah avait aussi amorcé les projets d’industrialisation, de forage de pétrole et d’irrigation des terres agricoles par des vannes alimentées par des barrages. Il avait construit un complexe sportif complet grâce à une main d’œuvre bulgare bon marché ayant fait sortir de terre la seule infrastructure sportive complète pendant des décennies, la Cité olympique d’El-Menzah. Ce complexe a été inauguré avec succès lors des Jeux méditerranéens tenus à Tunis en 1967.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Bourguiba tendait trop l’oreille aux racontars</h3>



<p>J’ai eu l’occasion et la chance d’avoir rencontré Ahmed Ben Salah chez lui à son domicile à Radés, il y a quelques années, pour un avis sur son état cardiaque, puis, sur ma demande, de prolonger la discussion avec lui. Cela s’est fait spontanément lors d’une soirée d’été et jusque très tard dans la nuit. Notre discussion fût sans concession de ma part et il se prêtait à toutes les questions. Il m’avait juré qu’il n’avait jamais voulu précipiter les choses pour les collectivisations des terres agricoles. Et qu’il avait demandé officiellement au président un moratoire de trois ans pour préparer les propriétaires à une reconversion de participation responsable active rémunérée ou négocier leur indemnisation. Bourguiba lui avait donné sa parole dans son bureau du palais de Carthage. Pour l’entendre le lendemain même, dans sa voiture et de retour à Tunis, surgir de la radio nationale et annoncer qu’il a décidé de passer de suite à l’étape ultime en donnant explicitement ordre à Ben Salah de passer à l’acte. Ce dernier m’expliqua qu’il avait arrêté le moteur de sa voiture au bord de la route pour ne pas s’empêcher de penser que c’était sa fin et que le glas vient de sonner pour lui. Il m’expliqua aussi qu’avec le recul et les années de souffrance passées, il n’éprouvait aucune haine envers Bourguiba qu’il considère toujours comme le grand combattant et <em>«zaïm»</em> incontestable et incontestée. Qu’il avait toujours entretenu avec feu Hedi Nouira, l’autre grand réformateur de l’Etat, une relation de respect et d’estime réciproques. Qu’il avait de très bons rapports également avec Salah Ben Youssef dont il avait tenté le rapprochement avec Bourguiba mais en vain.</p>



<p>C’était sans compter avec ses détracteurs qui rapportaient à Bourguiba qu’il était rangé du côté de son rival pour que le président garde toujours une méfiance à son égard. Ceux qui lui vouaient de la haine pour magouiller dans son dos trouvaient refuge auprès de l’ex-femme du président, Wassila, qui le détestait copieusement et rapportait des faits de dénigrement, l’accusant d’enrichissement fictif ou d’autres calamités à Bourguiba, dont le grand tort d’après lui était de trop tendre l’oreille.</p>



<p>Les principaux bénéficiaires de la manne du tourisme, dont Mhamed Driss et Ali Mhenni, étaient les plus réfractaires au projet pour trouver le moyen de le boycotter lors des transformations de viabilisation des terrains déserts au bord des côtes, m’apprendra-t-il aussi, en ajoutant que le tandem Wassila Bourguiba-Béchir Zarg Laâyoun, secrétaire particulier de Bourguiba, constituait avec Tahar Belkhoja ses ennemis jurés. Ils faisaient capoter ses projets et Tahar Belkhoja avait même tenté de l’assassiner, m’avait-il aussi appris. Le tout au su de Bourguiba qui avait manifesté son ire à l’égard de celui que les Tunisiens surnommeront <em>«Tahar BOP»</em>, lorsqu’il sera nommé ministre de l’Intérieur.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Ahmd-Ben-Salah-Bourguiba-3-1.jpg" alt="" class="wp-image-316968"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Ennahdha est une erreur de l’histoire et Caïd Essebsi prêchait pour lui-même et non pour la Tunisie</h3>



<p>Interrogé sur la montée d’Ennahdha et des Nahdhaouis, il me dira que c’est là une erreur de l’histoire dont le pays payera cher les retombées. Béji Caïd Essebsi, car à l’époque de notre rencontre ce dernier avait le vent en poupe, a toujours été un filou prêchant pour sa personne mais sans réelle ambition pour le pays. Il est prêt à tout pour tirer son épingle du jeu comme quand Ben Salah avait plaidé sa cause auprès de Bourguiba et sur sa demande pour obtenir une réconciliation laborieuse après une disgrâce houleuse. Mais Béji n’en avait cure. Il fit mine de ne pas s’en souvenir.</p>



<p>Pour avoir touché à tant de domaines de l’Etat, en grand réformateur qui avait retroussé ses manches quand il le fallait, Ahmed Ben Salah mériterait au moins une évaluation objective de son œuvre. Celle-ci est un fait retenu par l’histoire. L’échec l’est aussi mais sans qu’il ne soit le seul obligé d’en porter la casquette. Sa peine était extrêmement sévère car ses intentions étaient bonnes de doter le pays d’un socialisme modéré et juste à la scandinave et qui serait à la fois producteur et productif de surcroît. Mais même la nature s’était mise au travers avec sept années de sécheresse pour faire rentrer en crise toute une agriculture même au sein d’un pays ultra-capitaliste.</p>



<p>Beaucoup détestaient l’enfant de Moknine et continueront à le faire. Tant pis c’est la vie et on ne peut plaire à tout le monde. Mais il faut avouer que la très grande majorité parmi ceux-là le font pour des raisons purement personnelles et vraisemblablement légitimes. Mais personne ne peut nier que la Tunisie dit aujourd’hui Adieu à un de ses hommes bâtisseurs dont l’intention était d’en améliorer le sort pour servir le peuple et non pour s’en servir.</p>



<p><em>* Cardiologue.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/18/in-memoriam-ahmed-ben-salah-le-reformateur-et-lhomme-detat/">In memoriam : Ahmed Ben Salah, le réformateur et l’homme d’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Hichem Mechichi : Des outils technologiques très développés ont permis de localiser le bébé enlevé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/06/hichem-mechichi-des-outils-technologiques-tres-developpes-ont-permis-de-localiser-le-bebe-enleve/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 08:25:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[bébé enlevé]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Kef]]></category>
		<category><![CDATA[Less]]></category>
		<category><![CDATA[Sers]]></category>
		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présent avec Abdellatif Mekki, ministre de la Santé, hier soir, dimanche 5 juillet 2020, à la cérémonie de restitution du bébé Youssef à ses parents, à l&#8217;hôpital Wassila-Bourguiba, à Tunis, Hichem Mechichi, ministre de l&#8217;Intérieur, a assuré que des outils technologiques très développés ont permis de localiser le nourrisson. Dans une déclaration accordée à Mosaïque...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/06/hichem-mechichi-des-outils-technologiques-tres-developpes-ont-permis-de-localiser-le-bebe-enleve/">Hichem Mechichi : Des outils technologiques très développés ont permis de localiser le bébé enlevé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/restitution-bébé-youssef.jpg" alt="" class="wp-image-306688"/></figure>



<p><em style=""><b>Présent avec Abdellatif Mekki, ministre de la Santé, hier soir, dimanche 5 juillet 2020, à la cérémonie de restitution du bébé Youssef à ses parents, à l&rsquo;hôpital Wassila-Bourguiba, à Tunis, Hichem Mechichi, ministre de l&rsquo;Intérieur, a assuré qu</b></em><strong><em>e</em></strong><em style=""><b> des outils technologiques très développés ont permis de localiser le </b></em><strong><em>nourrisson.</em></strong></p>



<span id="more-306685"></span>



<p>Dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, Mechichi a précisé, dans ce cadre, qu&rsquo;il y a eu notamment recours au piratage des appareils des suspects.</p>



<p>«<em>Plusieurs personnes ont appelé à publier la photo de la suspecte mais nous avons préféré garder le secret pour ne pas mettre la vie du nouveau-né en danger. Cela a été notre priorité absolue</em>», a ajouté M. Mechichi.</p>



<p>D&rsquo;autre part, il a indiqué que le nouveau-né a été localisé chez un couple dans la zone rurale de Less, située à 8km de la délégation de Sers, dans le gouvernorat du Kef. </p>



<p>Il a également précisé que le couple suspect a été arrêté et placé en garde à vue.</p>



<p>De son côté, le ministère de la Santé publique a assuré, via un communiqué, qu’il fallait travailler sur une meilleure sécurité des structures de santé, et ce, afin d&rsquo;éviter que ce genre d&rsquo;incident se reproduisent. Conclusion qui aurait dû être faite depuis longtemps et des mesures auraient dû suivre, car ce genre de vol de bébés dans les maternités n&rsquo;est pas une nouveauté en Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XBAnkLGiRz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/05/tunis-le-bebe-enleve-a-la-maternite-wassila-bourguiba-retrouve/">Le bébé enlevé à une maternité de Tunis retrouvé au Kef</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le bébé enlevé à une maternité de Tunis retrouvé au Kef » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/05/tunis-le-bebe-enleve-a-la-maternite-wassila-bourguiba-retrouve/embed/#?secret=gI2HBYXoT4#?secret=XBAnkLGiRz" data-secret="XBAnkLGiRz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>La «main invisible» de Wassila Bourguiba selon Noureddine Dougui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 09:12:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kacem]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Editions]]></category>
		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Dougui vient de publier à Tunis, chez Sud Editions, un essai d&#8217;histoire intitulé « Wassila Bourguiba : La main invisible » qui éclaire la face cachée d’une figure politique marquante mais controversée de l’ère bourguibienne, totalement méconnue des jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui. «A travers un récit biographique inédit, Dougui déroule un siècle d’histoire tunisienne au fil duquel, émergent...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/01/la-main-invisible-de-wassila-bourguiba-selon-noureddine-dougui/">La «main invisible» de Wassila Bourguiba selon Noureddine Dougui</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Wassila-Bourguiba-la-main-invisible.jpg" alt="" class="wp-image-284614"/></figure>



<p><strong><em>Noureddine Dougui vient de publier à Tunis, chez <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.facebook.com/sudedition/" target="_blank">Sud Editions</a>, un essai d&rsquo;histoire intitulé « Wassila Bourguiba : La main invisible » qui éclaire la face cachée d’une figure politique marquante mais controversée de l’ère bourguibienne, totalement méconnue des jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</em></strong></p>



<span id="more-284601"></span>



<p>«<em>A travers un récit biographique inédit, Dougui déroule un siècle d’histoire tunisienne au fil duquel, émergent des personnages d’envergure»</em>, note l&rsquo;éditeur dans l&rsquo;introduction. Il ajoute : «<em>Dans la galerie de ces célébrités, Wassila occupe une place centrale. Le titre du livre fait référence au rôle occulte endossé par l’épouse du premier président de la République tunisienne dans la « régulation » de la vie politique 40 ans durant. Qui était Wassila Bourguiba et pourquoi a-t-elle marqué l’histoire tunisienne de son empreinte ? Dougui répond à cette question en explorant l’univers clos d’une femme hors du commun, qui s’est forgée un destin politique par sa persévérance et son entregent. Dotée d’un esprit brillant, Wassila Bourguiba a acquis une autorité naturelle sur les hommes-clés du pays. Tour à tour inspiratrice de Bourguiba, manœuvrière et intrigante, elle a réussi à susciter des vocations, à propulser des carrières, à en briser d’autres, façonnant pour ainsi dire une partie de la classe politique tunisienne de l’après-indépendance</em>».  </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Noureddine-Dougui.jpg" alt="" class="wp-image-284609" width="500"/><figcaption><em>Noureddine Dougui.</em></figcaption></figure></div>



<p>Noureddine Dougui est un spécialiste d&rsquo;histoire contemporaine. Il est professeur d&rsquo;histoire à l&rsquo;Université de Tunis de 1979 à 2019 et avait également enseigné à l&rsquo;Ecole normale supérieure de Sousse et de Bizerte, de même qu&rsquo;à l&rsquo;Université de Reims, en France. Tournées vers l&rsquo;étude des mutations socio-économiques, ses recherches ont porté principalement sur l&rsquo;économie et les enjeux coloniaux.</p>



<p>Le livre sera présenté et dédicacé par Noureddine Dougui à la Librairie Al Kitab à la Marsa, le mardi 3 mars 2020 à 17:00. La présentation sera assurée par l&rsquo;écrivain et poète Abdelaziz Kacem, auteur de plusieurs recueils de poésie et d’essais dont « <em>Culture arabe/culture française : la parenté reniée</em>« , et « <em>Le voile est-il islamique ?</em>« </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/01/la-main-invisible-de-wassila-bourguiba-selon-noureddine-dougui/">La «main invisible» de Wassila Bourguiba selon Noureddine Dougui</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Drame de la Rabta : Pr Douagi explique pourquoi la source de la bactérie n’a pu être connue</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/25/drame-de-la-rabta-pr-douagi-explique-pourquoi-la-source-de-la-bacterie-na-pu-etre-connue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 15:36:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[La Rabta]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Douagi]]></category>
		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pr Mohamed Douagi, président de la commission d’enquête sur le décès des nouveau-nés à la maternité Wassila Bourguiba de l&#8217;hôpital Rabta de Tunis, accuse des parties étrangères à l’établissement hospitalier d’avoir entravé les investigations, en poussant des agents de l’hôpital à refuser de se soumettre à des tests. Lors de la conférence de presse organisée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/25/drame-de-la-rabta-pr-douagi-explique-pourquoi-la-source-de-la-bacterie-na-pu-etre-connue/">Drame de la Rabta : Pr Douagi explique pourquoi la source de la bactérie n’a pu être connue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Déces-bébés-maternité.jpg" alt="" class="wp-image-201697"/></figure>


<p><em><strong>Pr Mohamed Douagi, président de la commission d’enquête sur le décès des nouveau-nés à la maternité Wassila Bourguiba de l&rsquo;hôpital Rabta de Tunis, accuse des parties étrangères à l’établissement hospitalier d’avoir entravé les investigations, en poussant des agents de l’hôpital à refuser de se soumettre à des tests.</strong></em></p>
<p><span id="more-209019"></span></p>
<p>Lors de la conférence de presse organisée aujourd’hui, jeudi 25 avril 2019, au siège du ministère de la Santé, le président de la commission a affirmé que les analyses finales ont confirmé que les décès ont été causés par une bactérie qui a atteint le tube digestif des bébés, admis en réanimation à ladite maternité. Quant au nombre de victimes, on compte 14 au lieu des 15 annoncés lors de la dernière conférence, le 5e a succombé à un autre germe qui n&rsquo;a aucun lien avec celui ayant causé le drame.</p>
<p>Mohamed Douagi, a ajouté que cette bactérie a été transmise de la salle de préparation de l&rsquo;alimentation parentérale pour les nourrissons, entre le 4 et le 8 mars dernier, mais que la commission n’a pas été en mesure d’en connaître la source exacte, accusant des «<em>parties extérieures</em>» d’avoir poussé des agents de refuser de se soumettre à des tests.</p>
<p>Le rapport d’enquête a été transmis au ministère de la Santé et la justice, qui s&rsquo;est saisie du dossier, dira son dernier mot sur cette affaire qui a ébranlé la Tunisie.</p>
<p>Notons que la capacité du service de réanimation de cette maternité est de 30 bébés. Il en reçoit 70&#8230; La cheffe de service, qui a été mutée à un autre poste depuis 2017, n&rsquo;a pas été remplacée, a aussi précisé Pr Douagi.</p>
<p>Et cela a aussi été signalé par la commission qui a fait des recommandations au ministère pour améliorer les conditions générale d&rsquo;accueil et de soin dans le service afin qu&rsquo;un pareil drame ne se reproduise plus jamais.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O0dJkI4suj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/15/deces-de-15-bebes-a-la-rabta-il-y-a-une-defaillance-humaine-video/">Décès de 15 bébés à la Rabta : «Il y a une défaillance humaine» (vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Décès de 15 bébés à la Rabta : «Il y a une défaillance humaine» (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/15/deces-de-15-bebes-a-la-rabta-il-y-a-une-defaillance-humaine-video/embed/#?secret=CVIcTKZBsZ#?secret=O0dJkI4suj" data-secret="O0dJkI4suj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="F6p0BJk7dw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/hopital-wassila-bourguiba-en-24-h-7-bebes-meurent-dun-choc-septique/">Hôpital Wassila Bourguiba: En 24 h, 7 bébés meurent d’un choc septique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hôpital Wassila Bourguiba: En 24 h, 7 bébés meurent d’un choc septique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/hopital-wassila-bourguiba-en-24-h-7-bebes-meurent-dun-choc-septique/embed/#?secret=z8Q3o4jNOr#?secret=F6p0BJk7dw" data-secret="F6p0BJk7dw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/25/drame-de-la-rabta-pr-douagi-explique-pourquoi-la-source-de-la-bacterie-na-pu-etre-connue/">Drame de la Rabta : Pr Douagi explique pourquoi la source de la bactérie n’a pu être connue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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