La justice a reporté l’examen de l’affaire visant l’ancien ministre et dirigeant Ennahdha, Abdelkarim Harouni et l’homme d’affaires Mohamed Frikha, ainsi que deux anciens cadres d’une entreprise pétrolière nationale.
Les poursuites s’appuient notamment sur l’article 96 du Code pénal, et les accusés sont poursuivis pour usage abusif par un agent public de sa qualité pour se procurer ou procurer à un tiers un avantage injustifié et abusif.
Pour rappel, le Tribunal de première instance de Tunis avait prononcé en première instance une peine de sept ans de prison à l’encontre de Mohamed Frikha, de deux ans contre Abdelkérim Harouni et de six ans contre les autres prévenus.
L’ensemble des condamnés devront compraître devant la Cour d’appel de Tunis en octobre prochain.



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