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	<title>Archives des Abdul Hamid Dbeibah - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Abdul Hamid Dbeibah - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Ras Jedir, au cœur de la contrebande entre la Tunisie et la Libye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2024 08:37:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Zouara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fermeture du poste frontalier de Ras Jedir étouffe le commerce, et la contrebande, entre la Tunisie et la Libye .</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/02/ras-jedir-au-coeur-de-la-contrebande-entre-la-tunisie-et-la-libye/">Ras Jedir, au cœur de la contrebande entre la Tunisie et la Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La circulation des passagers de part et d’autre de la frontière tuniso-libyenne, par le poste frontalier de Ras Jedir, a repris, le 28 août 2024, après une longue fermeture due à des affrontements entre des groupes libyens. En revanche, l’activité commerciale est toujours suspendue dans l’attente d’une reprise. La fermeture étouffe le commerce, et la contrebande, entre les deux pays.</em></strong></p>



<p><strong>Simon Speakman Cordall</strong></p>



<span id="more-13913383"></span>



<p>Ben Guardane est en difficulté. Les bureaux de change restent silencieux et les marchés informels bordant la route sont déserts. Avant la fermeture, on y vendait des marchandises importées en Libye et introduites illégalement en Tunisie.</p>



<p>D’une manière ou d’une autre, presque tout le monde dans la ville dépend du commerce – légal et illégal – en provenance de Libye.</p>



<p>Ben Guerdane mise sur la frontière. Depuis l’époque où les tribus locales escortaient les caravanes transsahariennes à travers le territoire jusqu’à l’établissement de la frontière en 1910, le commerce légal et illégal a été l’élément vital de la ville frontalière.</p>



<p>Au fil des années, le commerce, les commerçants et les contrebandiers se sont ancrés dans le tissu de la région, jusqu’à récemment laissés libres par les colonisateurs et les gouvernements nationaux qui ont suivi en échange de la sécurisation de la région frontalière, le tout sans frais pour l’État.</p>



<p>Cela a changé à partir de 2014 environ, lorsque les combattants de l’Etat islamique, renforcés en partie par des recrues volontaires venues de Tunisie, ont conquis de vastes étendues de Libye, y compris Syrte, région natale de Mouammar Kadhafi.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2BRIopgNDn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/03/tunisie-les-contrebandiers-portent-des-armes-contre-letat/">Tunisie : Les contrebandiers portent des armes contre l’Etat</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les contrebandiers portent des armes contre l’Etat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/03/tunisie-les-contrebandiers-portent-des-armes-contre-letat/embed/#?secret=ob1gz0Zb7j#?secret=2BRIopgNDn" data-secret="2BRIopgNDn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>En 2016, le groupe a tenté d’envahir la Tunisie et ses combattants ont pris d’assaut Ben Guerdane, pour ensuite être repoussés par les forces de sécurité tunisiennes.</p>



<p>La sécurité du côté tunisien est désormais largement assurée par l’État tandis que du côté libyen, elle reste gérée par les forces de la tribu amazighe de la ville côtière de Zouara, dont les relations avec le gouvernement internationalement reconnu de Tripoli sont, au mieux, lâches.</p>



<p>Contrôler Ras Jedir serait important pour n’importe quelle faction ou groupe armé en compétition pour le pouvoir en Libye.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des kilomètres de camions transportant de tout</h2>



<p>Lorsqu’il était ouvert, Ras Jedir faisait transiter chaque jour des kilomètres de camions transportant de tout, des marchandises commerciales aux marchandises industrielles fabriquées sur des marchés lointains pour des clients tunisiens, livrées par bateau aux ports libyens aussi proches que Tripoli ou aussi loin que Misrata pour éviter de lourds droits d’importation tunisiens, avant d’être acheminés par camion via Ras Jedir vers le reste de la Tunisie.</p>



<p>Une myriade d’autres camions, caractérisés par leur suspension surélevée, transportaient des produits aussi divers allant des coques de téléphones portables aux sacs à dos Hello Kitty vers les marchés tunisiens.</p>



<p>Il est impossible d’estimer la valeur réelle des marchandises transitant entre la Libye et la Tunisie via Ras Jedir. Mais le ministre libyen de l’Intérieur Imad Trabelsi n’exagérait sans doute pas beaucoup en mars lorsqu’il qualifiait Ras Jedir de <em>«l’une des plus grandes plaques tournantes de contrebande au monde»</em>, estimant la valeur des marchandises qui y transitent illégalement à <em>«100 millions de dollars par semaine»</em>.</p>



<p><em>«En une journée, jusqu’à 300 camions, 5 000 voitures et 10 000 personnes peuvent traverser la frontière à Ras Jedir. Et c’est une mauvaise journée. En termes de fiscalité et de pots-de-vin, nous parlons d’importantes sommes d’argent»</em>, a déclaré à<em> Al Jazeera</em> Hamza Meddeb, chercheur au Carnegie Middle East Institute qui a beaucoup écrit sur la frontière.</p>



<p>Il était presque inévitable que le gouvernement de Tripoli tente de prendre le contrôle de ce précieux passage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le contrôle du passage&nbsp;: un enjeu politique</h2>



<p>Cependant, même si ce sont peut-être les affrontements entre les combattants de Zouara et les forces fidèles au ministère de l’Intérieur qui ont déclenché sa dernière fermeture, les raisons pour lesquelles il est resté fermé aussi longtemps sont nombreuses. <em>«Cela pourrait être presque n’importe quoi. Cela pourrait être dû au conflit entre Abdul Hamid Dbeibah </em>[premier ministre par intérim de Tripoli, en attendant les élections promises depuis longtemps]<em> avec la Banque centrale, qui ne lui fait vraiment pas confiance et l’a laissé à court de financement»,</em> a poursuivi Meddeb. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Il pourrait s’agir des fonds libyens encore détenus dans les banques tunisiennes depuis la révolution et auxquels on ne leur permet pas d’accéder sans preuve de leur provenance. Les raisons pourraient aussi être plus lointaines. Tripoli et Tunis ont des alliés internationaux rivaux, comme les Émirats arabes unis et la Turquie. Littéralement, cela pourrait être n&rsquo;importe quoi»</em>.</p>



<p>Les législateurs de la capitale libyenne, engagés dans une bataille pour la légitimité avec le parlement rival de l’Est à Benghazi, estiment probablement que le contrôle d’un atout national précieux tel que Ras Jedir renforcerait leurs ambitions de crédibilité internationale.</p>



<p>Pour les Amazighs, brutalement réprimés sous Kadhafi, le contrôle du passage et d’autres actifs, comme la plate-forme pétrolière de Mellitah, consiste, selon les analystes, à sauvegarder leur avenir et celui de leur peuple.</p>



<p>Après des décennies de répression, les Amazighs ont été parmi les premiers Libyens à prendre les armes et à rejoindre la coalition dirigée par l’Otan contre Kadhafi en 2011. Les années qui ont suivi ne leur ont apporté que davantage d’incertitude.</p>



<p>La contrebande transfrontalière est alimentée par le carburant libyen fortement subventionné et par les réseaux illicites qui le transportent au-delà des frontières de ce pays d’Afrique du Nord.</p>



<p>Bien qu’elle soit riche en pétrole, la Libye importe toujours une grande partie de son carburant raffiné, qui est ensuite vendu aux citoyens à un tarif très réduit.</p>



<p>Selon une enquête menée par Bloomberg, jusqu’à 40% du carburant importé en Libye est revendu à d’autres pays, comme l’Europe (via Malte), la Turquie, le Soudan et la Tunisie, via Ras Jedir.</p>



<p><em>«La contrebande fait désormais partie de l’économie libyenne, en particulier dans les zones frontalières»</em>, a déclaré Jalel Harchaoui du Royal United Service Institute. «Les pertes irrégulières de carburant au-delà de la frontière ne sont même pas signalées ou estimées par la National Oil Company (NOC). <em>«Il y a de fortes chances que si vous êtes au sommet de la NOC, des personnes ayant des liens avec la contrebande vous ont aidé à y arriver»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p><em>«La récente tentative du gouvernement de Debeibah et de son ministère de l’Intérieur de s’emparer du poste frontière était, au mieux, faible et maladroite»</em>, a encore déclaré Harchaoui.</p>



<p><em>«Il a fallu des semaines depuis aux responsables du ministère de la Défense pour négocier une trêve entre les Amazighs et le ministère de l’Intérieur. Les responsables de la défense… veulent juste la stabilité. Quant à la Tunisie, elle souhaite simplement voir sa frontière reculer et le flux de marchandises, y compris le carburant de contrebande, reprendre»</em>, explique le chercheur.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p>D’après <a href="https://www.aljazeera.com/news/2024/6/19/in-a-smuggler-paradise-on-tunisia-libya-border-closure-wrecks-livelihoods" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al-Jazeera</a>. </p>



<p>* <em>Le titre et les intertitres sont de la rédaction.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/02/ras-jedir-au-coeur-de-la-contrebande-entre-la-tunisie-et-la-libye/">Ras Jedir, au cœur de la contrebande entre la Tunisie et la Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Que peut apporter la Tunisie à la pacification de la Libye?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/que-peut-apporter-la-tunisie-a-la-pacification-de-la-libye/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 09:43:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Richard Norland]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Etats-Unis veulent se coordonner avec la Tunisie pour avancer vers un règlement politique en Libye basé sur le dialogue et la négociation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/que-peut-apporter-la-tunisie-a-la-pacification-de-la-libye/">Que peut apporter la Tunisie à la pacification de la Libye?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’envoyé spécial américain pour la Libye, l’ambassadeur Richard Norland, a réitéré le refus des États-Unis d’imposer des solutions par la force à quelque partie que ce soit en Libye et a exprimé la volonté de son pays de se coordonner avec la Tunisie pour avancer vers un règlement politique basé sur le dialogue et la négociation.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13759939"></span>



<p>Norland a fait cette déclaration lors de sa rencontre, lundi 12 août 2024, à Tunis, avec le ministre des Affaires étrangères Nabil Ammar, à laquelle a pris part aussi l’ambassadeur américain en Tunisie Joey Hood.</p>



<p>Le chef de la diplomatie tunisienne a réitéré de son côté le soutien de son pays à tous les efforts visant à parvenir à un règlement<em> «global et durable»</em> garantissant la sécurité, la stabilité, l’unité et la souveraineté de la Libye, ajoutant que la solution politique pour ce pays doit être dans un cadre de consensus et sous une direction inter-libyenne sous les auspices de l’Onu, selon le communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères.</p>



<p>Selon le même communiqué, Norland a salué le rôle <em>«positif et constructif»</em> de la Tunisie pour combler le fossé entre les interlocuteurs libyens, estimant sans doute que, contrairement à beaucoup d’autres pays engagés dans la crise libyenne (Russie, Etats-Unis, Turquie, Emirats arabes unis, Egypte et autres Algérie), la Tunisie n’est alignée sur la position d’aucune des parties en conflit et qu’à ce titre, elle est mieux placée pour jouer un rôle de rapprochement des points de vue, rôle modérateur que la diplomatie tunisienne a toujours su jouer depuis l’ère bourguibienne, grâce notamment à sa neutralité bienveillante&nbsp; et dynamique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impasse politique</h2>



<p>Rappelons que la Libye est en proie à des problèmes de sécurité sporadiques dans un contexte de division politique persistante depuis 2022.</p>



<p>Le pays est actuellement gouverné par deux administrations rivales : le Gouvernement d&rsquo;unité nationale (GNU) reconnu par l’Onu et dirigé par Abdul Hamid Dbeibah basé à Tripoli, qui contrôle la partie occidentale du pays, et le gouvernement d’Oussama Hammad, nommé par la Chambre des représentants, qui opère depuis Benghazi et gouverne la région orientale et certaines parties du sud, sous la férule de l&rsquo;incontournable maréchal Khalifa Haftar.</p>



<p>Les efforts menés par l’Onu pour organiser des élections législatives et présidentielles ont échoué à plusieurs reprises, prolongeant l’impasse politique du pays et exacerbant la situation sécuritaire dans ce pays riche en pétrole, ressource qui suscite toutes les convoitises sur le plan aussi bien intérieur qu’extérieur.</p>



<p>Cette situation requiert, de la part de la Tunisie, beaucoup de doigté si elle veut s’engager dans la recherche d’une solution pacifique négociée dans ce pays voisin dont la situation politique et économique a toujours influé, positivement ou négativement, selon les époques et les aléas géostratégiques, sur la situation de ce côté de la frontière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dissiper les soupçons </h2>



<p>Demandez aux habitants de Zarzis, Ben Guerdane, Médenine,Tataouine et de toutes les régions du sud de la Tunisie et ils vous diront ce qu’il attendent de la stabilisation du <em>«pays frère»</em>. Et ce qu’ils redoutent de la poursuite des tensions qui le traversent depuis la chute du régime de Kadhafi en 2011. </p>



<p>Donc, s’engager oui, mais pas comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Et pour se donner des chances de réussite, la Tunisie doit reprendre langue avec les dirigeants de l&rsquo;est libyen qui lui ont souvent reprochée d&rsquo;être trop proche de leurs adversaires de l&rsquo;ouest, lesquels, faut-il le rappeler, contrôlent la frontière avec la Tunisie. D&rsquo;où la complexité de la situation et la difficulté de dissiper les soupçons de part et d&rsquo;autre.     </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/que-peut-apporter-la-tunisie-a-la-pacification-de-la-libye/">Que peut apporter la Tunisie à la pacification de la Libye?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Homme d’affaires libyen arrêté à Médine suite à un mandat d’arrêt émis par la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/04/homme-daffaire-libyen-arrete-a-medine-suite-a-un-mandat-darret-emis-par-la-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 12:32:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[.Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Abdul Hamid Dbeibah]]></category>
		<category><![CDATA[Abdul Rahman Gaja]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Rashid Sawan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’homme d'affaires libyen Abdul Rahman Gaja arrêté par les unités de sécurité saoudiennes probablement suite à un mandat d'arrêt international émis par la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/04/homme-daffaire-libyen-arrete-a-medine-suite-a-un-mandat-darret-emis-par-la-tunisie/">Homme d’affaires libyen arrêté à Médine suite à un mandat d’arrêt émis par la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des sources proches de la famille de l’homme d&rsquo;affaires libyen Abdul Rahman Gaja ont rapporté que celui-ci avait été arrêté par les unités de sécurité saoudiennes alors qu’il se trouvait à Médine. L’arrestation de Gaja pourrait être liée à un mandat d’arrêt émis contre lui par les autorités tunisiennes, indique <a href="https://libyaobserver.ly/news/saudi-arabia-arrests-libyan-businessman" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Libya Observer</a>, citant des sources. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-13118263"></span>



<p>Début mai, le président du Conseil des entrepreneurs libyens, <a href="https://libyaobserver.ly/news/intervention-urged-tunisia-issues-arrest-warrant-libyan-businessman" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rashid Sawan</a>, a appelé le Premier ministre Abdul Hamid Dbeibah à intervenir concernant le mandat d’arrêt des autorités tunisiennes contre Gaja, affirmant que la partie tunisienne n’avait pas expliqué la raison de ce mandat, ajoute le journal électronique libyen.</p>



<p>Sawan avait ajouté à l’époque que la décision tunisienne avait fait peur aux hommes d’affaires libyens de faire du business avec la partie tunisienne, estimant que l’émission d’un mandat d’arrêt international ne se justifiait pas, car il était possible d’écrire au gouvernement libyen sur tout homme d’affaires libyen effectuant des transactions bancaires avec la Tunisie, d’autant plus que les deux pays entretiennent des relations économiques et commerciales solides, a souligné le journal.</p>



<p><em>«Sawan a exhorté Dbeibah à former une délégation des ministères des Affaires étrangères, de l’Économie et du Commerce ainsi que des Finances, avec la Banque centrale de Libye et le Conseil des chefs d’entreprises, pour se rendre en Tunisie afin de découvrir le problème d</em> »<em>un grand nombre d’hommes d’affaires libyens dont les comptes en Tunisie ont été suspendus, et de connaître les raisons de cette escalade»</em>, écrit Libya Observer.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/04/homme-daffaire-libyen-arrete-a-medine-suite-a-un-mandat-darret-emis-par-la-tunisie/">Homme d’affaires libyen arrêté à Médine suite à un mandat d’arrêt émis par la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Libye : nouvel espoir d’une solution politique ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/15/libye-nouvel-espoir-dune-solution-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 10:40:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdul Hamid Dbeibah]]></category>
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		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Tripoli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les parties en conflit en Libye prétendent travailler à une sortie de crise du pays, mais les experts restent sceptiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/15/libye-nouvel-espoir-dune-solution-politique/">Libye : nouvel espoir d’une solution politique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les parties en conflit en Libye prétendent travailler à une sortie de crise du pays, notamment en organisant des élections. Les experts restent sceptiques quant à la possibilité que de telles déclarations d’intention soient un jour suivies d’actions.</em></strong> (<em>Les factions politiques libyennes se sont réunies au Caire pour trouver une solution à la crise du pays, mais les acteurs clés Haftar et Dbeibah étaient absents. Ph. Ahmed Hatem/AP).  </em></p>



<p>Par <strong>Kersten Knipp</strong> *</p>



<span id="more-12106577"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Kersten-Knipp.jpg" alt="" class="wp-image-12106623" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Kersten-Knipp.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Kersten-Knipp-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Kersten-Knipp-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Après des années de conflits et de guerre, la Libye semble une fois de plus chercher une percée politique.</p>



<p>Selon le journal local <em>Libya Observer</em>, plusieurs hommes politiques libyens de haut rang se sont rencontrés au Caire le week-end dernier pour discuter d’un gouvernement d’union nationale et d’élections.</p>



<p>La réunion, organisée par la Ligue arabe, s’est déroulée en présence du président du Conseil présidentiel libyen, Mohamed Yunus Al-Menfi, qui est également président du pays. Parmi les autres participants figuraient le président du Haut conseil d’État, Mohammed Takala, et Aguila Saleh, l’influent président de la Chambre des représentants de Benghazi, considérée comme l’équivalent du gouvernement internationalement reconnu de Tripoli.</p>



<p>Dimanche, Al-Menfi a parlé avec optimisme d&rsquo;un <em>«début très important»</em>.</p>



<p>Le groupe a demandé le soutien de la communauté internationale et de la Mission de soutien des Nations Unies en Libye. Le ministère égyptien des Affaires étrangères a salué l’intention commune d’organiser des élections présidentielles et parlementaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les élections mettraient en péril le pouvoir des politiciens</h2>



<p>Les observateurs soulignent cependant que ces mesures ne sont pour l’instant que des déclarations d’intention. «Je suis sceptique quant aux chances d’un réel succès», a déclaré à DW Salam Said, chef du bureau libyen de la Fondation allemande Friedrich Ebert en Tunisie voisine<em>. «Même le gouvernement d’union formé en 2021 n’était pas assez fort pour organiser les élections déjà programmées»</em>, a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle ne voyait pas de différence fondamentale cette fois-ci.</p>



<p>Selon elle, les représentants de l’État et des deux parlements sont certainement intéressés par un gouvernement d’union – en théorie. <em>«Cependant, dans la pratique, ils n’ont aucun intérêt sérieux pour les élections présidentielles et législatives, car celles-ci pourraient mettre en péril leurs propres positions»</em>, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Il est donc révélateur que ni le président libyen sortant Abdul Hamid Dbeibah, ni son adversaire, le général Khalifa Haftar, homme fort de l’est du pays, n’aient assisté à la réunion du Caire. <em>«Ces deux hommes politiques en particulier n’ont aucun intérêt dans un nouveau gouvernement, car cela leur ferait perdre leurs fonctions et leurs postes»</em>, a ajouté Said. Elle doute que la déclaration commune puisse être acceptée par tous les acteurs en Libye.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Forte pression sur les acteurs libyens</h2>



<p>Néanmoins, une pression considérable s’exerce sur les responsables, a poursuivi Said. <em>«La population est profondément déçue après que ses espoirs d’élections aient été anéantis fin 2021»</em>, a-t-elle déclaré. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Le peuple a le sentiment que l’élite politique se bat constamment pour le pouvoir, au mépris total des intérêts des citoyens.»</em></p>



<p>Hager Ali, expert de la Libye au sein du groupe de réflexion allemand Institute for Global and Area Studies, partage un point de vue similaire. Outre la désillusion de la population, les politiques sont également sous pression en raison de la situation sécuritaire du pays, aggravée par les inondations catastrophiques de l’année dernière. <em>«Le sud de la Libye, en particulier, est de plus en plus impliqué dans la guerre au Soudan voisin»</em>, a-t-elle déclaré à DW, ajoutant que les milices du général Haftar transportent des armes et du matériel dans ce pays en guerre civile.</p>



<p>Conséquence supplémentaire de la guerre, la plus grande crise de déplacement au monde s&rsquo;est développée au Soudan, avec jusqu’à dix millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays, a ajouté Ali.</p>



<p>La crise soudanaise a été encore exacerbée par les coups d’État au Niger, au Mali et au Burkina Faso.</p>



<p>Le dernier coup d’État au Niger a mis fin à la coopération avec l’Union européenne (UE), ce qui rend plus difficile la gestion des réfugiés dans l’ensemble de la région. <em>«Cela crée une pression considérable sur les acteurs libyens pour qu’ils œuvrent enfin vers une situation politiquement plus durable»</em>, a déclaré Ali.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intérêts internationaux en Libye</h2>



<p>Même si l’instabilité peut être politiquement profitable à certains acteurs libyens, elle ne peut pas être une situation permanente, a déclaré Ali. <em>«C’est pourquoi l’Onu en particulier fait pression pour que les élections soient le facteur le plus important pour l’unification du pays»</em>, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Toutefois, une Libye pacifique et unifiée va à l’encontre des intérêts de la Russie. <em>«Pour Moscou, la Libye joue un rôle important en contournant les sanctions imposées par l’Occident en raison de l’attaque russe contre l’Ukraine»</em>, a déclaré Ali à DW. Elle s’attend à ce que le commerce des armes depuis la Libye vers d’autres points chauds augmente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Polémique sur la législation électorale</h2>



<p>Les facteurs politiques internes de la Libye sont encore plus difficiles, compliquant le processus d’organisation des élections, selon Ali. <em>«Le processus pourrait échouer en raison de questions très pragmatiques, comme la législation électorale»</em>, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, les pouvoirs politiques n’ont pas réussi à parvenir à un accord sur la loi électorale, car toutes les parties impliquées se concentrent avant tout sur les conséquences que pourraient avoir pour elles la loi électorale respective et la configuration des circonscriptions.</p>



<p>Selon Ali, c’est une autre raison pour laquelle il est peu probable que des progrès rapides soient réalisés en Libye pour le moment, malgré la déclaration commune faite au Caire.</p>



<p><em>Traduit de l’anglais. &nbsp;</em></p>



<p><strong><em>Source </em></strong>:<a href="https://www.dw.com/en/libya-new-hope-for-a-political-solution/a-68520088" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> DW.</a> </p>



<p><em>* Rédacteur politique spécialisé dans le Moyen-Orient.</em></p>
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		<title>Salon à Misrata : Libye-Tunisie, porte de l’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 07:37:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdul Hamid Dbeibah]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Misrata]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Al-Huweij]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[TABC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 1er Salon tuniso-libyen pour le développement de l’industrie et du commerce se tient à Misrata. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 1er Salon tuniso-libyen pour le développement de l’industrie et du commerce a démarré lundi 16 janvier 2023 à Misrata (Libye), sous le slogan : «Libye-Tunisie : la porte de l’Afrique».</em></strong></p>



<span id="more-6086986"></span>



<p>Cette exposition de trois jours, organisée par le Conseil des affaires Tunisie-Afrique (TABC) en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Misrata, se déroulera jusqu’au 18 janvier avec la participation de plus de 200 entreprises tunisiennes et libyennes.</p>



<p>L’objectif de la participation tunisienne est d’inciter les entreprises nationales à s’implanter dans la zone franche de Misrata, à l’est de la Libye, ce qui leur permettra d’accéder à de nouveaux marchés, notamment la région de l’Afrique subsaharienne.</p>



<p>L’exposition permettra également de mieux promouvoir les spécificités de la région de Misrata, qui représente une porte d’accès pour les entreprises tunisiennes vers l’Afrique, ont indiqué les organisateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lever les obstacles aux échanges</h2>



<p>L’événement rassemble des entreprises des secteurs de la construction, de l’agroalimentaire, de la mécanique et de l’électromécanique, de la plasturgie, de la pharmacie, de la technologie et des télécommunications, ainsi que des secteurs du cuir, du traitement de l’eau, de la banque et de l’assurance.</p>



<p>Lors de la cérémonie d’ouverture du salon, le Premier ministre du gouvernement libyen d’unité nationale, Abdul Hamid Dbeibah, s’est félicité, dans une déclaration à la presse, de la décision du gouvernement tunisien de retirer 1 260 citoyens libyens de la liste de personnes suspectes, expliquant que cette mesure est très importante, ce qui facilite aux Libyens l’accès au territoire tunisien, via les aéroports et les postes frontaliers.</p>



<p>Il a, également, indiqué que son gouvernement œuvre à régler les difficultés entravant la coopération bilatérale et remboursera prochainement les différentes dettes contractées en Tunisie, ajoutant que la Libye soutiendra la Tunisie en cas de besoin. <em>«La Tunisie et la Libye constituent un seul pays. Elles sont unies par des intérêts et des problèmes communs, ainsi que par un avenir commun»</em>, a-t-il dit, notant que la coopération entre les deux pays sera renforcée, grâce aux décisions et accords signés, dernièrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Investir dans les zones franches</h2>



<p>Le ministre libyen de l’Economie et du Commerce Mohammed Al-Huweij a, de son côté, invité les hommes d’affaires libyens et tunisiens à investir dans les ports et les zones franches pour faciliter l’accès aux marchés africains.</p>



<p>Al-Huweij a aussi appelé les opérateurs économiques des deux pays à rétablir les liens commerciaux avec l&rsquo;Afrique via Misrata, qui représente un point de transit vers l’Afrique subsaharienne.</p>



<p>Les différents obstacles entravant les relations tuniso-libyennes ont été levés, a-t-il souligné, ajoutant que les deux pays peuvent désormais compter sur leurs relations bilatérales pour améliorer considérablement leur croissance respective.</p>



<p>La ministre tunisienne des Travaux publics et de l’Habitat, Sarra Zaafrani Zenzeri, a pour sa part appelé les opérateurs économiques des deux pays à capitaliser sur les opportunités de partenariat disponibles et à mettre en place des stratégies à moyen et long terme pour un meilleur accès aux grands projets d’investissement sur le marché africain. <em>«La Tunisie est prête à mettre à la disposition de la Libye l’expertise des entreprises publiques et privées, notamment celles opérant dans le bâtiment et les travaux publics»</em>, a-t-elle ajouté.</p>



<p><em>«Il y a 6 835 entreprises privées dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, 293 bureaux d’études, 14 bureaux de contrôle, 247 ingénieurs et 164 experts en topographie»</em>, a aussi indiqué Mme Zenzeri.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
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