<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des accord de libre échange - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/accord-de-libre-echange/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/accord-de-libre-echange/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Wed, 05 Jun 2024 07:24:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des accord de libre échange - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/accord-de-libre-echange/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Tunisie cherche à réduire son déficit commercial avec la Turquie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/05/la-tunisie-cherche-a-reduire-son-deficit-commercial-avec-la-turquie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 07:24:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[balance commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Arfaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13125875</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'amendement de l’accord de libre-échange avec la Turquie a permis de réduire le déficit commercial de la Tunisie au cours des 4 premiers mois de 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/05/la-tunisie-cherche-a-reduire-son-deficit-commercial-avec-la-turquie/">La Tunisie cherche à réduire son déficit commercial avec la Turquie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’accord de libre-échange signé entre la Tunisie et la Turquie en 2005 a creusé le déficit de la balance commerciale de la Tunisie de manière inattendue, ce qui a nécessité <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/la-tunisie-et-la-turquie-amendent-laccord-de-libre-echange-de-2005/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sa révision</a>, principalement à travers l&rsquo;augmentation des droits de douane sur certaines marchandises importées de Turquie.</em></strong></p>



<span id="more-13125875"></span>



<p>L’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/la-tunisie-et-la-turquie-amendent-laccord-de-libre-echange-de-2005/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">amendement de cet accord </a>a permis d’augmenter les exportations de la Tunisie vers la Turquie (+7,3%) et de réduire ses importations de ce pays (-5%) au cours des quatre premiers mois de 2024, a indiqué le chef de la coopération avec l’Europe au ministère du Commerce et du Développement des exportations, Nabil Arfaoui.</p>



<p>M. Arfaoui a, en outre, indiqué à l’agence Tap, que le ministère évaluera les résultats de l’amendement de l’accord à la fin de l’année dans le sens d’un meilleur équilibre des échanges avec la Turquie et du commerce extérieur d’une façon général, qui accuse d’autres déficits importants, notamment avec la Chine, la Russie et l’Algérie.</p>



<p>Dans le cadre de la Loi de Finances 2024, la Tunisie a augmenté les droits de douane sur plusieurs produits industriels. Cette décision a contribué à réduire les importations et à améliorer le déficit commercial qui a été ramené à 951 millions de dinars (MDT) à fin avril 2024 contre 1 029 MDT au cours de la même période en 2022.</p>



<p>Les augmentations de droits de douane ne sont pas la solution, a déclaré Arfaoui. Il est plutôt crucial de dynamiser les exportations tunisiennes vers la Turquie, notamment compte tenu de la qualité des produits tunisiens.</p>



<p>De nouvelles voies de coopération sont également recherchées, outre l’encouragement des investissements turcs et la promotion de la destination Tunisie, a ajouté le responsable. Le nombre de visiteurs turcs en Tunisie a atteint 16 000 l’année dernière, mais il reste très faible par rapport au nombre de Tunisiens visitant la Turquie qui est 10 fois plus important.</p>



<p>Répondant à une question sur l’importance de cet accord de libre-échange dans le cadre des accords régionaux signés par la Tunisie, Arfaoui a indiqué qu’il avait été signé en 2005 en réponse à des facteurs techniques liés à l’augmentation des exportations tunisiennes vers l’Europe. L’exportation vers le marché européen nécessite que les produits répondent à des critères d’appellation d&rsquo;origine et de complémentarité industrielle, a-t-il ajouté.</p>



<p>La Tunisie importe des biens industriels de Turquie, notamment des textiles et des produits électroniques, ainsi que des intrants utilisés dans la fabrication de produits finis et réexportés par la Tunisie vers l’Union européenne (UE).</p>



<p>La signature de cet accord avec la Turquie a permis à la Tunisie d’exporter des produits &#8211; dans les industries textiles ou manufacturières – qui répondent aux critères de l’appellation d’origine.</p>



<p>Le premier Forum des affaires tuniso-turc devrait se tenir aujourd’hui, 5 juin, à Istanbul. Ce sera l’occasion d’une première évaluation de l’amendement de l’accord de libre-échange.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec Tap). </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XYWz9MUS5P"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/17/tunisie-turquie-le-commerce-inegal-le-commerce-illegal/">Tunisie &#8211; Turquie : Le commerce inégal, le commerce illégal&#8230;</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Turquie : Le commerce inégal, le commerce illégal&#8230; » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/17/tunisie-turquie-le-commerce-inegal-le-commerce-illegal/embed/#?secret=ZSbbhvwXzH#?secret=XYWz9MUS5P" data-secret="XYWz9MUS5P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/05/la-tunisie-cherche-a-reduire-son-deficit-commercial-avec-la-turquie/">La Tunisie cherche à réduire son déficit commercial avec la Turquie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#8211; Union européenne : face à la crise, l&#8217;Aleca peut attendre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/tunisie-union-europeenne-face-a-la-crise-laleca-peut-attendre/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/tunisie-union-europeenne-face-a-la-crise-laleca-peut-attendre/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 07:45:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=316031</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face à la crise actuelle, l’Etat tunisien est pris à la gorge et ne parvient pas à améliorer l’état de ses finances publiques, ni à relancer sa machine de production, ni à impulser l’investissement, ni à réduire ses déficits structuraux. Aussi, s’engager dans l’Aleca sans filet pourrait-il aggraver la situation générale dans le pays et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/tunisie-union-europeenne-face-a-la-crise-laleca-peut-attendre/">Tunisie &#8211; Union européenne : face à la crise, l&rsquo;Aleca peut attendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Tunisie-Union-europeenne-Aleca.jpg" alt="" class="wp-image-218669"/></figure>



<p><strong><em>Face à la crise actuelle, l’Etat tunisien est pris à la gorge et ne parvient pas à améliorer l’état de ses finances publiques, ni à relancer sa machine de production, ni à impulser l’investissement, ni à réduire ses déficits structuraux. Aussi, s’engager dans l’Aleca sans filet pourrait-il aggraver la situation générale dans le pays et détériorer davantage ses fondamentaux  économiques.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Atef Hannachi</strong></p>



<span id="more-316031"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure></div>



<p>La Tunisie a conclu un accord de libre échange avec l’Union européenne depuis 1995. Ce traité prévoit la libéralisation progressive et totale entre les parties du commerce de marchandises, des services, des capitaux et des marchés publics.</p>



<p>En retour, la Tunisie a exigé une période de préparation de son tissu économique pour pouvoir faire face à la concurrence, une préparation non-achevée puisque l’industrie tunisienne, entièrement ouverte depuis 2008, demeure encore non prête, malgré un programme spécifique de mise à niveau soutenu par l’UE ayant bénéficié à de nombreuses entreprises industrielles.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Protéger le pays contre les conséquences de l&rsquo;Aleca</h3>



<p>Aujourd’hui, le projet d’un Accord de libre-échange <em>complet et approfondi (Aleca) </em>avec l’UE<em>, «complété» </em>par les services et les produits agricoles, secteurs très vulnérables car peu concurrentiels, suscite de fortes oppositions en Tunisie, notamment parmi les partis de gauche, les syndicats et les branches professionnelles pouvant être fortement impactées par une ouverture élargie des frontières. </p>



<p>C&rsquo;est ainsi que l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le grand syndicat du pays, a officiellement lancé, le 23 mai 2019, une structure destinée à lutter contre cet Aleca. Il s’agit d’une «<em>Coordination nationale de lutte contre l’Aleca</em>», qui regroupe aussi l&rsquo;Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) et plusieurs organisations de la société civile, et a pour principale mission de «<em>protéger le pays des conséquences graves de la signature de l’Aleca sur l’économie tunisienne notamment les secteurs de l’agriculture et des services</em>».  </p>



<p>Rappelons que l’UE est le premier partenaire commercial de la Tunisie. En effet, plus de la moitié des échanges commerciaux de notre pays se fait avec le vieux continent (63,4%). En 2015, l’UE a absorbé 74,5% des exportations tunisiennes et a représenté 55,7% de ses importations. La France, l’Italie et l’Allemagne absorbent à elles seules 78,1% de nos exportations vers l’Europe. C’est dire la position difficile de notre pays qui a toujours avancé dans la négociation sans armes et, surtout, ce qui est plus grave, sans conviction&nbsp;: un pied en avant et deux pieds en arrière.&nbsp;&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Toutefois, l’Europe, à la recherche de nouveaux vecteurs de croissance pour ses activités agricoles et de service, est pressée de voir l’accord appliqué par la Tunisie et elle n’hésite pas à utiliser son poids économique et politique pour vaincre les hésitations qui s’expriment de plus en plus tapageusement au sud de la Méditerranée.</p>



<p>Les changements politiques en Europe après les élections du Parlement européen et la tenue des élections tunisiennes fin 2019 ont certes eu pour effet de retarder l’achèvement de la négociation et la signature de l’accord, pourtant initialement prévue cette année. Et avec la crise de la pandémie de la Covid-19, qui semble s’installer pour encore longtemps, l’échelle des priorités et des urgences a momentanément changé, ce qui permet aux Tunisiens de respirer, tout en sachant qu’ils devront, dans les prochains mois, reprendre le chemin de la table des négociations, avec un gouvernement changé à deux reprises en six mois, ce qui ne facilitera guère les choses.</p>



<p>C’est là, on l’imagine, un autre sujet important auquel le nouveau gouvernement va devoir s’atteler pour ne pas être brusqué par une reprise rapide des négociations sans y être suffisamment préparé, la situation économique dans le pays s’étant grandement détériorée entre-temps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pour une révision rigoureuse des termes de l’accord</h3>



<p>L’analyse des carences du tissu économique tunisien prouve s’il en est besoin l’échec de la plupart des plans de réforme, mal (ou pas) mis en œuvre, même ceux élaborés en partenariat avec le Fonds monétaire international (FMI), qui tardent à apporter leurs fruits.</p>



<p>Dans ce contexte où l’Etat tunisien est pris à la gorge et ne parvient pas à améliorer l’état de ses finances publiques, ni à relancer sa machine de production, ni à impulser l’investissement, ni à réduire ses déficits structuraux, s’engager dans l’Aleca sans filet pourrait aggraver la situation générale dans le pays et détériorer davantage les fondamentaux de notre économie. Aussi une révision rigoureuse des termes de l’accord au regard des dernières évolutions est-elle nécessaire pour protéger certains domaines stratégiques. L’Etat tunisien aurait aussi intérêt à évaluer l’impact de ce traité et à établir une stratégie de mise en place, qui ne bouleverse pas les bases de l’économie nationale, sans en attendre au retour un bénéfice réel, fut-ce à moyen terme.</p>



<p><em>* Expert comptable</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/tunisie-union-europeenne-face-a-la-crise-laleca-peut-attendre/">Tunisie &#8211; Union européenne : face à la crise, l&rsquo;Aleca peut attendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/tunisie-union-europeenne-face-a-la-crise-laleca-peut-attendre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’économie tunisienne a besoin d’une refonte globale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/23/leconomie-tunisienne-a-besoin-dune-refonte-globale/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/23/leconomie-tunisienne-a-besoin-dune-refonte-globale/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 09:25:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de 1972]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=309107</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère des Finances a annoncé, avant-hier, mardi 21 juillet 2020, des mesures pour la relance de l’économie après la crise induite par la pandémie de la Covid-19. Ces mesures vont être inscrites dans la loi de finances complémentaire de l’exercice en cours et intégrées à la loi relative à l’investissement. Mais l’économie tunisienne ne...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/23/leconomie-tunisienne-a-besoin-dune-refonte-globale/">L’économie tunisienne a besoin d’une refonte globale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Economie-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-293224"/></figure>



<p><strong><em>Le ministère des Finances a annoncé, avant-hier, mardi 21 juillet 2020, des mesures pour la relance de l’économie après la crise induite par la pandémie de la Covid-19. Ces mesures vont être inscrites dans la loi de finances complémentaire de l’exercice en cours et intégrées à la loi relative à l’investissement. Mais l’économie tunisienne ne peut se suffire aujourd’hui d’un simple relookage; elle a besoin d’une refonte globale.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Atef Hannachi</strong></p>



<span id="more-309107"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure></div>



<p>Ces mesures visent les objectifs suivants : l’amélioration du climat d’investissement; la modernisation de l’administration fiscale; l’intégration de l’économie parallèle dans les circuits légaux; et l’amélioration des services de contrôle fiscal.</p>



<p>On notera que l’idée de ces mesures ne date pas d’aujourd’hui et il y a lieu de s’interroger sur les raisons ayant empêché, jusque-là, leur implémentation, en examinant l’histoire du business modèle tunisien, les expériences des pays comparables et les priorités devant présider à la relance économique espérée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un modèle économique éculé et à bout de souffle </h3>



<p>Depuis l’indépendance de la Tunisie, en 1956, le modèle économique en vigueur dans notre pays a été le libéralisme, c’est-à-dire l’ouverture à l’extérieur avec l’exportation comme locomotive du développement.</p>



<p>La Tunisie a bénéficié de son emplacement géographique, proche des grands marchés européens, et de ses bonnes relations extérieures pour attirer les investissements directs étrangers (IDE), grâce notamment à la fameuse loi de 1972, promulguée par l’ancien Premier ministre Hedi Nouira.</p>



<p>Depuis cette date, le modèle économique tunisien n’a pas connu de changements majeurs. Toutefois, les accords de libre échange signés avec l’Union européenne en 1996 ont favorisé les importations, sans que les exportations ne suivent le même rythme, malgré la mise en œuvre d’un long processus de mise à niveau industrielle. D’où le creusement continu du déficit commercial qui a atteint ces dernières années des sommets inimaginables.</p>



<p>Pour ne rien arranger, depuis la révolution de 2011, la Tunisie ne cesse de perdre de son attraction économique selon le classement<em> ‘‘Doing business’’ </em>et subit de plein fouet la crise sévissant chez son partenaire classique : l’Europe.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Grave repli des secteurs industriels </h3>



<p>La crise de la Covid-19 a lourdement impacté l’économie tunisienne. Ainsi, au cours des quatre premiers mois de 2020, la baisse en volume des exportations a touché la majorité des secteurs, et notamment, celui textile-habillement et cuir, qui a enregistré une régression de 32,9%, suivi des industries mécaniques et électriques avec un repli de 25,9%.</p>



<p>Deux des principaux moteurs de la croissance, l’investissement et la consommation, ont baissé de, respectivement, -4,9% et -8%.</p>



<p>En termes de chiffre d’affaires, les industries non-manufacturières ont baissé de -29%; le tourisme de -23%); le transport de -19,6%); et le textile de -17,7%.</p>



<p>L’économie tunisienne s’essouffle et la crise de la Covid-19 a rendu encore plus criard cet essoufflement. Pour se relancer, elle a besoin d’un modèle économique avec une locomotive autre que les exportations, d’autant que l’économie mondiale est en crise et que partout la consommation et, par conséquent, la demande, sont en berne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Vers un modèle avec une locomotive autre que les exportations</h3>



<p>Nous estimons que les mesures annoncées par le ministère des Finances devraient soutenir l’investissement et la consommation locale et la libération des sociétés totalement exportatrice pour leur permettre d’écouler plus de 50% de leur production sur le marché local. Cela permettra à ces sociétés de survivre et de préserver les emplois, en attendant des jours meilleurs.</p>



<p>Pour soutenir l’investissement et la consommation intérieurs et lutter contre l’économie parallèle, on pourrait prendre des mesures visant à :</p>



<p>&#8211; assouplir les procédures d’octroi de crédit d’investissement et de consommation, qui demeure soumis à des circulaires en date des années 1990;</p>



<p>&#8211; moderniser les financements sous forme de capital risque et qui sont actuellement proches de la logique bancaire;</p>



<p>&#8211; lancer de grands projets sous forme de partenariat public privé, sachant que la loi existante ne favorise pas l’initiative et nécessite une révision rapide;</p>



<p>&#8211; assouplir les méthodes de gouvernance des entreprises publiques, déficitaires dans leur majorité et qui pèsent lourdement sur le budget de l’Etat;</p>



<p>&#8211; établir des contrats programmes et un plan quinquennal pour donner plus de visibilité à la stratégie nationale mise en place;</p>



<p>&#8211; réduire la pression fiscale et la généraliser à l’économie formelle pour intégrer celle-ci au système économique national.</p>



<p><em>* Expert Comptable.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/23/leconomie-tunisienne-a-besoin-dune-refonte-globale/">L’économie tunisienne a besoin d’une refonte globale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/23/leconomie-tunisienne-a-besoin-dune-refonte-globale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Union européenne : De bonnes raisons pour arrêter les négociations sur l’Aleca</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/25/tunisie-union-europeenne-de-bonnes-raisons-pour-arreter-les-negociations-sur-laleca/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/25/tunisie-union-europeenne-de-bonnes-raisons-pour-arreter-les-negociations-sur-laleca/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 May 2019 09:56:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Commission européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=214532</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans cette «Lettre ouverte aux présidents de la Commission européenne et du G7, l’auteur plaide pour l’arrêt des négociations sur l’Accord de libre échange complet et approfondi entre (Aleca) entre la Tunisie et l’Union européenne (UE), jugé déséquilibré, nuisible aux intérêts supérieurs de la Tunisie et inadapté à ses spécificités économiques et à ses besoins...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/25/tunisie-union-europeenne-de-bonnes-raisons-pour-arreter-les-negociations-sur-laleca/">Tunisie-Union européenne : De bonnes raisons pour arrêter les négociations sur l’Aleca</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Khemaies-Jhinaoui-Federica-Mogherini-Mai-2019.jpg" alt="" class="wp-image-214535"/><figcaption><em>Khemaies Jhinaoui, ministre tunisien des Affaires étrangères, et Federica Mogherini, <br>chef de la diplomatie européenne et vice-présidente de la Commission européenne. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Dans cette «Lettre ouverte aux présidents de la Commission européenne et du G7, l’auteur plaide pour l’arrêt des négociations sur l’Accord de libre échange complet et approfondi entre (Aleca) entre la Tunisie et l’Union européenne (UE), jugé déséquilibré, nuisible aux intérêts supérieurs de la Tunisie et inadapté à ses spécificités économiques et à ses besoins en développement.  </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Ahmed Ben Mustapha</strong> *<br></p>



<span id="more-214532"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Ahmed-Ben-Mustapha.jpg" alt="" class="wp-image-91794"/></figure></div>



<p> Lors de la tenue du conseil d’association Tunisie-UE, en mai 2018, il avait été convenu d’activer les négociations au sujet de l’Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca) et du partenariat pour la mobilité élevés au rang de <em>«priorités stratégiques»</em> au titre de l’année 2019.<br></p>



<p> Et c’est dans ce cadre que s’est tenu à Tunis, dans l’opacité la plus totale, le quatrième round, dans un contexte de vives tensions internes suscitées par la persistance du gouvernement à poursuivre, sous couvert de fausses négociations , la mise en œuvre de l’accord par son insertion dans la législation tunisienne.<br></p>



<p> Le communiqué conjoint publié à l’issue du <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/05/23/aleca-quand-les-europeens-renvoient-la-balle-aux-negociateurs-tunisiens/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="15e conseil d’association qui vient de se tenir à Bruxelles (s’ouvre dans un nouvel onglet)">15e conseil d’association qui vient de se tenir à Bruxelles</a> réaffirme la poursuite des <em>«négociations»</em> sur l’Aleca dont il rappelle les effets bénéfiques sur la Tunisie. Il réaffirme aussi l’engagement de notre pays à mettre en œuvre le <em>«partenariat pour la mobilité»</em> et l’accord de<em> «réadmission»</em> des immigrés clandestins.<br></p>



<p> Pourtant, l’ambassadeur de France en Tunisie avait préalablement  déclaré que la <em>«belle histoire»</em> entre la Tunisie et l’UE peut être <em>«gâchée malgré les efforts de l’Europe»</em>, faisant ainsi allusion à des restrictions à l’importation qui auraient été prises par la Tunisie. Il a de nouveau exhorté la Tunisie à <em>«accélérer son  adhésion à l’Aleca»</em> allant même jusqu’à lui reprocher de <em>«se renfermer sur elle-même»</em> alors qu’elle vient d’inclure l’essentiel des conditions requises par l’Aleca dans son nouveau code d’incitation aux investissements.<br></p>



<p> En vérité, la France et l’UE ne tolèrent pas la mise en application des clauses de sauvegarde prévue par l’OMC et l’accord de 1995 pour tenter de maîtriser le dérapage continue de la balance commerciale tunisienne qui a atteint des seuils intolérables. Pourtant, la Tunisie pourrait théoriquement activer son droit souverain de dénoncer cet accord afin de tenter de protéger ce qui reste de son tissu industriel décimé par l’échange inégal. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La politique envahissante de la France et l’UE à l’égard de la Tunisie<br></h3>



<p> En effet, l’UE et les pays du G7 se permettent de multiplier les mesures protectionnistes tendant à préserver leurs secteurs sensibles et leurs intérêts commerciaux face à la crise de la mondialisation et à la concurrence. Parallèlement, ils multiplient leurs pressions pour nous imposer l’extension sans limite du commerce inégal en dépit de ses effets dévastateurs qui ne sont plus à démontrer. <br></p>



<p> En outre, l’ambassadeur français a qualifié d’<em>«insupportables»</em> les reproches faits à la politique d’ingérence ouvertement assumée par la France en Tunisie qui  est  jugée attentatoire à la souveraineté tunisienne et parfois assimilée à une nouvelle entreprise coloniale française en Tunisie.<br></p>



<p> Ce faisant, l’ambassadeur faisait allusion aux critiques des opposants à l’Aleca, qui soulignent les nombreuses similitudes entre le contenu de cet accord et le pacte fondamental imposé par la France au bey de Tunis en 1857. De même, ils assimilent la tutelle de fait exercée par le G7 sur la Banque centrale de Tunisie (BCT) à celle de la Commission financière internationale mise en place en 1869 pour gérer la dette tunisienne laquelle avait servi de prétexte à la mainmise coloniale française sur la Tunisie.<br></p>



<p> De plus, ils reprochent à l’UE d’être instrumentalisée essentiellement par la France, l’Italie et l’Allemagne, qui tirent le meilleur profit des <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/04/10/laleca-aggravera-la-dependance-de-la-tunisie-de-lunion-europeenne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="échanges déséquilibrés  (s’ouvre dans un nouvel onglet)">échanges déséquilibrés </a>avec la Tunisie. Au même titre que la CEE qui avait permis à la France de préserver les acquis de la colonisation et de reconduire sa politique hégémonique à l’égard de la Tunisie.<br></p>



<p> En vérité la politique française à l’égard de la Tunisie, et plus globalement à l’égard des pays africains francophones, s’insère dans le cadre de la vision <em>«France Afrique»</em> des années 60 qui n’a jamais été remise en cause et qui considère implicitement que les pays nouvellement indépendants sont redevables d’une dette permanente envers la France. <br></p>



<p> Dès lors, elle impose le maintien obligé de relations privilégiées au bénéfice de l’ex-puissance occupante. Et ce à travers les accords inégaux, bilatéraux et multilatéraux, le contrôle des finances publiques et des politiques monétaires ainsi que le paiement d’une sorte de rente annuelle au bénéfice du trésor français. <br></p>



<p> Pour la Tunisie, cette politique s’est traduite par le maintien en vigueur de l’accord sur l’autonomie interne et les privilèges y associés accordés à la minorité européenne dans divers domaines, dont les concessions de longue durée portant sur l’exploitation à bas prix des richesses naturelles et énergétiques.  <br></p>



<p> Et c’est dans ce cadre qu’il faut appréhender la déclaration finale du Conseil d’association qui vient de se tenir à Bruxelles, laquelle rejoint les propos de l’ambassadeur de France en ce qu’elle confirme que la Tunisie n’a pas d’alternative à l’Aleca et que l’UE n’a aucune autre vision d’avenir de ses relations avec la Tunisie.  <br></p>



<p> Ainsi, ce sont les mêmes modes opératoires qui sont aujourd’hui instrumentalisés pour soumettre la Tunisie par le recours à l’endettement excessif associé aux nouvelles formes de domination incarnées par le système multilatéral européen et occidental dont notamment les accords déséquilibrés de libre échange imposés à la Tunisie depuis 1969 et les Plan d’ajustement structurels (PAS) du Fonds monétaire internationale (FMI) depuis 1986. <br></p>



<p> Tels sont les outils d’une politique impériale menée à l’encontre de la Tunisie depuis la révolution dans le seul but de garantir la reconduction des politiques économiques et les choix diplomatiques de l’ancien régime qui servent essentiellement les intérêts de la France et ses alliés du G7.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Prise de conscience en Tunisie des dangers de l’Aleca et la nécessité de s’y opposer<br></h3>



<p> Mais cette attitude ne fait que conforter les Tunisiens patriotes dans leurs convictions et leur détermination à redoubler de vigilance afin de faire face à ces menaces potentielles qui mettent en péril la transition démocratique et les attributs essentiels de notre indépendance.<br></p>



<p> Faut- il rappeler l’implication directe de la France dans l’élaboration de la <em>«stratégie de reconstruction»</em> de la Tunisie mise en œuvre depuis 2016 ainsi que le positionnement ouvertement assumé du G7 sur la scène politique tunisienne en faveur du chef de gouvernement actuel en prévision des prochaines échéances électorales en Tunisie?<br></p>



<p> En tout état de cause, les déclarations susmentionnées de l’ambassadeur de France, qui coïncident avec une conjoncture particulièrement difficile en Tunisie, confirment que les responsables français et européens demeurent avant tout soucieux de servir leurs intérêts en activant la conclusion de l’Aleca. Et ce indépendamment de l’effondrement économique et financier de la Tunisie, l’instabilité qui en découle et ses répercussions négatives sur les chances de survie du processus démocratique en Tunisie. Ce qui justifierait d’ailleurs l’arrêt des négociations sur la base des clauses de sauvegarde ainsi que l’échec du partenariat de Deauville. <br></p>



<p> En effet, le succès de la transition politique et économique était dès le départ intrinsèquement lié au respect des engagements d’ordre stratégique pris par le G7 et l’UE dans le cadre du processus de Barcelone puis lors du sommet de Deauville en 2011.<br></p>



<p> Présentée comme un acte fondateur dans les rapports Nord-Sud, cette initiative prétendait fournir un nouveau cadre global de partenariat privilégiant la démocratisation du monde arabe et l’instauration d’un espace méditerranéen de paix, de sécurité et de prospérité partagée.<br></p>



<p> À rappeler que ce «partenariat pour la démocratie» était censé traduire une nouvelle perception occidentale des relations Nord-Sud en rupture avec la politique de compromission occidentale avec les régimes despotiques arabes qui privilégiait les intérêts économiques et commerciaux au détriment des valeurs démocratiques et des droits de l’homme. <br></p>



<p> À cet effet, des engagements concrets avaient été pris à Deauville notamment l’octroi à la Tunisie d’aides financières massives à des conditions préférentielles et la restitution de ses «avoirs volés» afin d’y favoriser la stabilité politique et les conditions propices à une transition politique et économique réussie.<br></p>



<p>  En échange de ces promesses non suivies d’effet, la Tunisie a continué à honorer la dette largement toxique de l’ancien régime tout en s’engageant à poursuivre la politique économique de libre échange inégal initiée par l’accord de 1995 conclu avec l’UE. D’où la dégradation considérable de nos équilibres économiques et financiers qui ont été mis à profit pour soumettre la Tunisie depuis 2013 aux PAS du FMI. <br></p>



<p> Et c’est dans ses conditions d’extrême précarité que la Tunisie, croulant sous le poids d’un surendettement insoutenable, «négocie» depuis 2015, une intégration à l’UE par le biais de l’Aleca. Ce qui confine à une véritable annexion économique dépassant le cadre commercial car incluant la mainmise européenne sur toutes les activités économiques ainsi que les richesses matérielles et humaines de la Tunisie. <br></p>



<p> Mais, au-delà des rapports de force déséquilibrés et du bilan économique tragique de cette politique demeurée quasiment inchangée depuis l’indépendance, il importe de souligner les dangers cachés de l’UE associés au projet de société et au système de gouvernance mondiale qu’il véhicule.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Contradiction entre l’Aleca et la constitution tunisienne<br></h3>



<p> En effet, l’UE incarne un projet d’Etat européen supranational souffrant de déficit démocratique et en totale contradiction avec notre mode de société et nos spécificités culturelles ainsi qu’avec le projet d’Etat national tunisien démocratique et souverain incarné par la nouvelle constitution tunisienne.<br></p>



<p>Celle-ci a en effet pour la première fois dotée la seconde république d’un projet global de société et de reconstruction économique orienté vers l’intérieur, basé sur le rôle économique et politique essentiel attribué à l’Etat et à la jeunesse tunisienne aux antipodes de la mondialisation.<br></p>



<p> L’objectif central de ces nouvelles orientations est de recentrer l’activité économique vers le développement durable et l’équilibre régional en faveur des régions défavorisées et de la jeunesse &#8211; élevée au rang d’acteur politique et économique principal – sur la base du principe de discrimination positive.<br></p>



<p> La finalité de ce redéploiement stratégique est de restituer au peuple tunisien marginalisé son indépendance de décision et son rôle central confisqué dans la vie économique ainsi que dans la détermination de ses priorités et des engagements internationaux qui engagent sa destinée. <br></p>



<p> À cette fin, les fonctions économiques et régulatrices assumées par l’Etat tunisien sont non seulement réhabilitées mais renforcées contrairement aux impératifs de la globalisation axée sur la marginalisation du rôle de l’Etat dans la vie économique au bénéfice du secteur privé et de l’investissement étranger. <br></p>



<p> Ainsi l’Etat doit veiller à réaliser <em>«la justice sociale»</em> et <em>«assurer aux jeunes, en tant que force vive dans la construction de la nation, les conditions nécessaires au développement de leurs capacités, de leur prise de responsabilité, et généraliser leur participation à l’essor national, économique, culturel et politique.»</em><br></p>



<p> Pour réaliser ces objectifs l’Etat est tenu de veiller <em>«à la bonne gestion des deniers publics et à l’exploitation rationnelle des richesses nationales humaines et matérielles pour les dépenser selon les priorités de l’économie nationale en œuvrant à la lutte contre la corruption et tout ce qui porte atteinte à la souveraineté nationale»</em>. <br></p>



<p> En outre,<em> «les ressources naturelles sont la propriété du peuple tunisien, la souveraineté de l’Etat sur ces ressources est exercée en son nom».</em><br></p>



<p> Or, tous les gouvernements successifs ont ignoré les exigences souverainistes et démocratiques de la constitution et de la nouvelle politique économique qu’elle véhicule. À l’opposé, ils ont privilégié la reconduction de la politique d’insertion de la Tunisie, de ses richesses et de ses potentialités humaines dans une répartition injuste des rôles économiques à l’échelle planétaire imposée par le G7 et l’UE par le biais de la globalisation économique.<br></p>



<p> En outre, la Tunisie a été inondée de crédits toxiques alloués pour l’essentiel au remboursement d’une dette odieuse et au rapatriement des bénéfices au profit des investisseurs étrangers alors que notre pays est en quasi cessation de paiement.<br></p>



<p>  Plus grave, les fausses négociations sur l’Aleca n’ont fait que servir de couverture à la mise en œuvre effective de l’accord à travers les multiples lois édictées depuis 2016 (investissements, partenariat public privé, indépendance de la Banque centrale…). Ainsi que les accords portant renouvellement, au mépris de la constitution, des concessions pétrolières ou cession des énergies renouvelables et <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/05/14/laleca-risque-de-constituer-le-coup-de-grace-pour-lagriculture-tunisienne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="des terres agricoles (s’ouvre dans un nouvel onglet)">des terres agricoles</a> au profit d’entreprises étrangères travaillant pour l’exportation.<br></p>



<p> Parallèlement, une récente loi complémentaire sur les incitations aux investissements, accorde aux investisseurs étrangers des exemptions et des avantages ainsi qu’une liberté d’action totale comparable au statut privilégié dont bénéficiaient les Européens avant l’indépendance.<br></p>



<p> Quant à nos richesses humaines, (jeunesse, compétences… ) elles sont marginalisées dans leur propre pays ou elles sont exclues des activités à haute valeur ajoutée en grande partie détournées au profit  de l’étranger notamment par l’ouverture des secteurs de services à l’investissement privé étranger et les accords de<em> «partenariat pour la jeunesse et la mobilité» </em>conclus avec l’UE. Ceux-ci, associés aux systèmes d’enseignement francophones et étrangers mis en place en Tunisie, instaurent le principe des migrations sélectives à sens unique au seul bénéfice de la partie européenne. <br></p>



<p> D’où le fléau de la fuite massive des compétences et de la jeunesse tunisienne vers l’étranger, et en particulier vers l’Europe, dans un contexte de dégradation continue de l’enseignement et des services publics tunisiens. Au même titre que des conditions de vie de la majorité des Tunisiens ainsi que de tous nos indicateurs économiques et financiers.<br></p>



<p> Les dangers de la mondialisation et ses répercussions négatives sur la démocratie et la souveraineté tunisienne<br></p>



<p> Toutefois, les responsables tunisiens paraissent insouciants au regard des retombées économiques et sociales dévastatrices de l’échange inégal imposé par l’Europe à la Tunisie. Ils semblent aussi inconscients des dangers inhérents à la régression démocratique occidentale associée au rôle politique et économique majeur assumé par le système multilatéral incarné par le G7 et les ensembles y associés dont notamment la CEE puis l’UE.<br></p>



<p> En effet, ce déficit démocratique dans les pays occidentaux et au sein de ces institutions représentatives du capital mondialisé reflète l’influence grandissante sur la politique internationale des multinationales dont les capacités de surproduction d’échelle planétaire nécessitent l’ouverture totale et illimitée des marchés mondiaux.<br></p>



<p>  D’où leur politique hégémonique qui dès le début des années 80 impose l’échange inégal comme unique forme de gestion des relations économiques et commerciales à l’échelle mondiale indépendamment des décalages et des disparités économiques. <br></p>



<p> Dès lors, la crédibilité du processus électoral et démocratique a été fortement atteinte du fait qu’il n’est plus en mesure d’assurer une alternance substantielle des politiques économiques même lorsqu’elles aboutissent à une impasse.<br></p>



<p> Et c’est sans doute l’un des handicaps majeurs qui a gravement impacté la transition politique en Tunisie, dans la mesure où il a empêché toute reconsidération, par la voie démocratique, de nos orientations économiques et des accords y associés en dépit de leur bilan manifestement négatif voire catastrophique.<br></p>



<p> En somme, l’un des enjeux principaux associés au dossier des relations Tunisie UE est le recouvrement par l’Etat tunisien des attributs de sa souveraineté confrontée, depuis l’indépendance, aux ambitions impériales du projet européen, qui a été instrumentalisé par la France pour maintenir son hégémonie politique et son statut économique et culturel privilégié en Tunisie et au niveau régional.<br></p>



<p> Toutefois, il importe de souligner que la politique suivie par le G7 et l’UE, depuis le déclenchement des révoltes arabes, a favorisé une prise de conscience de plus en plus large, des deux côtés de la Méditerranée, des dangers inhérents à cette extension indéfinie du libre échange inégal qui en définitive ne profite qu’à un nombre limité de pays post industriels et à leur multinationales. Et notamment à leurs multinationales qui ne peuvent survivre dans le cadre des frontières nationales ce qui explique leur engouement pour le libre-échange intégral basé sur l’élimination des frontières et de toutes entraves à l’extension indéfinie du commerce. D’où le système de gouvernance mondiale qu’elles ont institué en tant que substitut à l’Etat national et à ses attributs souverains considérés comme étant un handicap majeur à la globalisation.<br></p>



<p>  Quant à la Tunisie à l’économie sous-développée et désarticulée, elle ne peut objectivement tirer aucun profit – compte tenu de son potentiel productif limité et de son sous-développement industriel – de ce faux partenariat et des multiples accords de libre-échange auxquels elle a souscrit qui lui ouvrent théoriquement le libre accès, tout à fait utopique, à des marchés avoisinant les deux milliards de consommateurs. <br></p>



<p> Et c’est ce qui explique la forte mobilisation critique suscitée en Tunisie par le dossier de l’Aleca qui s’est accentuée en raison de l’attitude du gouvernement et de l’UE qui semblent insensibles aux craintes exprimées par de larges franges de la société civile ainsi que par les organisations syndicales et les secteurs économiques concernés. <br></p>



<p> En effet, ceux-ci redoutent les effets néfastes et dévastateurs prévisibles de cet accord jugé déséquilibré, nuisible aux intérêts supérieurs de la Tunisie et inadapté à ses spécificités économiques ainsi qu’à ses besoins en développement. <br></p>



<p> Sans compter la menace qu’il représente pour la  démocratie ainsi que l’identité nationale et culturelle tunisienne qui risque d’être diluée au sein de l’ensemble européen perçu d’ailleurs comme une menace identitaire par de nombreux pays européens ce qui explique la vague d’euroscepticisme à l’égard du projet européen. <br></p>



<p>  La société civile tunisienne reproche également à l’UE sa position figée   et son empressement à boucler le dossier voire à activer la signature de l’accord sur la base du projet européen avant les prochaines élections prévues fin 2019 en Tunisie. <br></p>



<p> Pourtant, nul n’ignore que les conditions minimales requises pour de vraies négociations  avec l’UE ne sont pas réunies du fait des disparités considérables entre les deux parties en termes de poids  politique, économique et financier, de développement technologique et scientifique, de potentiel productif industriel, agricole et de service ainsi que de capacités à l’exportation.<br></p>



<p> Il est aussi reproché à l’UE de contribuer à l’accentuation des difficultés économiques et financières considérables de la Tunisie par le biais des PAS et des crédits conditionnés du FMI et des institutions financières internationales qui ont dépouillé la Tunisie de sa souveraineté décisionnelle dans la définition de ses choix économiques.  <br></p>



<p> D’où l’alourdissement considérable du fardeau de la dette, devenue insoutenable et ingérable. Ce qui limite considérablement la marge de manœuvre des négociateurs  tunisiens face aux pressions de l’UE qui les pousse à engager le destin de la Tunisie sur des dossiers majeurs en dehors de tout débat public et sans en référer au peuple tunisien lors des échéances électorales. <br></p>



<p> Quant au gouvernement tunisien, il semble dépourvu de toute vision d’avenir des relations tuniso-européennes, adhérant sans conditions au projet européen. Ce qui explique l’absence de contre-projet tunisien après plus de trois années de prétendues<em> «négociations»</em> souvent considérées comme étant une simple couverture à une politique du fait accompli consistant à introduire les principales composantes de l’Aleca dans la législation tunisienne. <br></p>



<p> Pourtant, il est évident qu’il n’y a aucune base objective pour l’établissement de relations économiques et commerciales mutuellement bénéfiques entre les deux parties tant les rapports de force sont défaillants du fait des politiques hégémoniques adoptées par la France et l’UE à l’égard de la Tunisie et de la rive sud au lendemain des indépendances.<br></p>



<p> En effet, la Tunisie avait été prématurément contrainte de privilégier son insertion dans l’échange inégal avec l’ensemble européen à travers l’accord de libre-échange de 1969. Et ce au détriment de son projet de décolonisation économique basé sur l’édification d’un Etat national indépendant fondé sur une économie productive associée à la liquidation du legs colonial et au rééquilibrage de ses relations internationales. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les conditions d’un vrai partenariat entre la Tunisie et l’UE<br></h3>



<p> Mais la Tunisie, qui était alors dotée d’une stratégie et d’une vision diplomatique d’avenir de sa coopération avec l’Europe avait œuvré en vue de rééquilibrer ces relations ce qui s’est traduit par l’accord de coopération globale de 1976 qui a été le fruit d’une véritable négociation favorisée par une conjoncture internationale favorable. <br></p>



<p> Certes cet accord n’a pas eu les résultats escomptés dans la mesure où il n’a pas été suivi d’effet du fait du non-respect de ses orientations stratégiques basées sur des engagements de long terme pris par la CEE d’aider la Tunisie à s’industrialiser et à moderniser ses secteurs productifs afin de tirer profit du commerce international.  <br></p>



<p> Toutefois, cet accord revêt une importance capitale dans la mesure où il est adossé à une échelle de valeurs et à des principes fondateurs qui auraient révolutionné les rapports entre pays développés et sous-développés s’ils avaient été mis en œuvre. Car tenant compte des écarts de développement et incluant des engagements concrets dans le sens de l’édification de relations et de rapports d’échanges plus équitables en faveur de la Tunisie.<br></p>



<p> C’est pourquoi, il convient d’en rappeler les principales dispositions qui demeurent d’une grande actualité et pourraient contribuer à enrichir le dialogue national interne ainsi que les consultations en cours avec l’UE sur l’avenir des relations tuniso-européennes.<br></p>



<p> Ainsi, il est spécifié dans le préambule qui définit les orientations stratégiques de l’accord, que les deux parties sont <em>«décidés à promouvoir, compte tenu de leurs niveaux de développement respectifs, la coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la communauté et à lui garantir un fondement sûr conformément à leurs obligations internationales».</em><br></p>



<p> Ils se déclarent <em>«résolus à instaurer un nouveau modèle de relations entre Etats développés et Etats en voie de développement, compatible avec les aspirations de la communauté internationale vers un ordre économique plus juste et plus équilibré». </em></p>



<p> Pour concrétiser ses engagements, la CEE s’était engagée à promouvoir une coopération globale et multidimensionnelle avec la Tunisie non réduite aux échanges commerciaux mais incluant<em> «la coopération économique, technique, scientifique et financière ainsi que le domaine social».</em> Avec pour objectif de contribuer au développement industriel et la modernisation du secteur agricole  tunisien dans le cadre <em>«des objectifs et des priorités des plans et programmes de développement de la Tunisie». </em><br></p>



<p> Il convient de souligner qu’au nombre des actions prioritaires prévues à l’époque par les plans de développement tunisiens et reprises par l’accord de 1976, l’initiation d’une coopération industrielle, technologique et scientifique destinée à permettre à la Tunisie de valoriser sur place ses richesses naturelles, agricoles  et énergétiques.<br></p>



<p> Cette option stratégique visait à récupérer les activités à haute valeur ajoutée et les chaînes de valeur associées à l’exploitation du pétrole, de l’huile d’olive… Qui étaient et demeurent jusqu’à ce jour bradées et détournées au profit de l’étranger et notamment vers la France,   l’Italie et l’Allemagne.<br></p>



<p> Pour l’agriculture, l’objectif était d’atteindre une plus grande autosuffisance alimentaire par l’augmentation des productions de céréales, sucres et de produits protéiniques.<br></p>



<p> Dans le domaine commercial, l’accord  visait à <em>«promouvoir les échanges entre les parties contractantes, en tenant compte de leurs niveaux de développement respectifs et de la nécessité d’assurer un meilleur équilibre de leurs échanges commerciaux en vue d’accélérer le rythme de croissance du commerce de la Tunisie et d’améliorer les conditions d’accès de ses produits au marché de la communauté». </em><br></p>



<p> Le rappel des dispositions de cet accord prouve qu’une vraie négociation et qu’une véritable coopération mutuellement bénéfique entre la Tunisie et l’ensemble européen sont théoriquement possibles. Si elles prennent en compte les disparités économiques entre les deux parties et si elles se basent sur les choix et les priorités définies par la Tunisie dans le cadre du développement stratégiquement planifié.<br></p>



<p> Mais l’accord de 1976, qui aurait pu constituer un nouveau départ dans les relations tuniso-européennes, ne sera jamais mis en œuvre du fait que la CEE n’a pas honoré les engagements y associés qui nécessitaient des réformes étalées sur toute une génération. À rappeler que le même scénario s’est répété après la révolution en relation avec les engagements non tenus du partenariat de Deauville.<br></p>



<p>  En vérité, il est maintenant établi que le système multilatéral occidental et les organisations y associées (dont le G7 et l’UE) n’étaient pas conçus pour aider les pays du tiers-monde à s’affranchir du sous-développement et de la dépendance générés par la colonisation. Leur finalité profonde est de pérenniser un système de distribution injuste et inéquitable des rôles économiques permettant à l’Occident dominateur de monopoliser à son seul profit  les richesses mondiales par la mondialisation des chaînes de valeurs et des activités à haute valeur ajoutée y associées. <br></p>



<p> Et c’est ainsi que la Tunisie a été dès le début des années 70 dépouillée de ses richesses et de ses potentialités humaines et matérielles ce qui l’a confinée dans la sous-traitance de bas de gamme essentiellement au profit de l’Europe par le biais des accords injustes qui lui ont été imposés depuis l’indépendance.<br></p>



<p> Cette orientation a été consolidée dans les années 80 et 90 par le PAS du FMI et l’adhésion à l’OMC ainsi que la conclusion de l’accord de 1995 qui a fragilisé considérablement l’Etat tunisien en le dépouillant des attributs essentiels de son indépendance de décision et de son autonomie financière. <br></p>



<p>  En effet, la perte des ressources générées par les droits de douane et le tourisme associée à la mainmise étrangère sur nos ressources pétrolières et énergétiques a transformé l’économie tunisienne en une économie d’endettement et de dépendance accrue à l’égard du système financier international.<br></p>



<p> Dès lors, le rôle économique régulateur de l’Etat et du secteur public a été affaibli face à la montée fracassante du secteur privé rentier tunisien et surtout étranger notamment avec le code de promotion  des investissements de 1993 qui a ouvert tous les secteurs d’activité à l’investissement étranger.  <br></p>



<p> Cet affaiblissement des structures de l’Etat et du secteur public tunisien a coïncidé, au plan international, avec la stratégie du chaos initiée par la guerre de recolonisation de l’Irak suivie d’une entreprise programmée de déstabilisation et d’affaiblissement généralisée du monde arabe au bénéfice de la politique expansionniste d’Israël. <br></p>



<p> Au lendemain de la révolution, l’objectif stratégique majeur du G7 et de l’UE a été de reconduire ce système et d’empêcher la Tunisie de reconsidérer ses choix économiques et diplomatiques en dépit de leur lourd bilan. Et c’est ainsi qu’a été confisqué le droit du peuple tunisien de procéder à une évaluation des politiques qui ont été à l’origine de sa révolte et de les soumettre au verdict des urnes à l’occasion des échéances électorales.<br></p>



<p> Parallèlement, les pays occidentaux ont profité des révoltes arabes pour déclencher de  nouvelles entreprises guerrières – essentiellement en Libye, en Syrie et au Yémen – qui ont   accéléré le processus de la fragilisation de l’Etat-nation dans la région arabe tout en portant un coup fatal aux aspirations des peuples arabes à la démocratie et à l’indépendance. <br></p>



<p> La <em>«transaction du siècle»</em> en cours s’insère dans ce processus qui aboutit à la négation du droit du peuple palestinien à l’existence et à l’édification d’un Etat national dans des frontières sûres et reconnues. En revanche, le droit des Israéliens à un <em>«Etat national juif»</em> est non seulement reconnu mais il est consolidé par la reconnaissance américaine de la souveraineté israélienne sur Al-Qods (Jérusalem) et les territoires arabes occupés.<br></p>



<p> À l’opposé le droit des Palestiniens et des peuples arabes à la résistance et à la lutte contre les occupants et les envahisseurs, pourtant reconnus par l’Onu, sont méconnus voire criminalisés. <br></p>



<p> Tel est le contexte global dans lequel se situent les relations Tunisie-UE-G7 à la veille des élections législatives européennes qui seront suivies, dans quelques mois, des élections législatives et présidentielles en Tunisie.<br> Nécessité de mettre fin aux ingérences de l’UE et de permettre au peuple tunisien de déterminer son avenir</p>



<p>Depuis plus d’une année, le G7 et l’UE se sont ouvertement positionnés sur la scène électorale tunisienne en faveur du chef de gouvernement en échange de ses engagements à prioriser les dossiers de l’Aleca et le partenariat pour la mobilité et de les boucler en 2019. <br></p>



<p> Cet engagement hypothèque considérablement les   futures   élections déjà fortement entachées du fait du non-respect par les pouvoirs publics des exigences de la constitution pour ce qui a trait à la mise en place du tribunal constitutionnel et des autres institutions garantes d’un processus électoral sain et démocratique.<br></p>



<p> Nous vous demandons de cesser ces ingérences qui portent un coup fatal à la crédibilité du G7 et l’UE et à leurs engagements de favoriser les conditions propices à la réussite de la transition politique et économique en Tunisie.<br></p>



<p> A ce propos, il importe qu’il soit mis un terme aux pressions incessantes exercées sur la Tunisie pour accélérer les prétendues négociations   sur l’Aleca en période électorale et priver ainsi le peuple tunisien de trancher par la voie démocratique sur les dossiers qui engagent son avenir.<br></p>



<p> Et de lui imposer la reproduction du même schéma de relations déséquilibrées et des mêmes politiques nuisibles à ses intérêts vitaux qui doivent au contraire être soumises au verdict des urnes en prévision des prochaines échéances électorales. <br></p>



<p> En effet, aucune des conditions minimales requises pour de véritables négociations avec l’UE n’est réunie en l’état actuel des rapports de force et en l’absence d’un consensus national et d’une vision tunisienne unifiée sur l’avenir des relations tuniso-européennes. <br></p>



<p>  Dès lors, il importe que la France, le G7 et l’UE reconsidèrent leur politique à l’égard de la Tunisie et respectent la volonté des tunisiens d’accéder à une vraie démocratie et de déterminer leur destin en toute indépendance à l’abri des ingérences, des convoitises et des politiques hégémonistes.<br></p>



<p>  Et les prochaines élections en Tunisie constituent la dernière opportunité de sauver la démocratie en Tunisie et de favoriser une alternance pacifique au sommet du pouvoir loin des convulsions et de l’instabilité qui ont caractérisé la scène politique en Tunisie et au plan régional depuis la révolution. </p>



<p><em>* Chercheur en relations internationales et activiste de la société civile.</em></p>



<p><strong><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2FzIKIAPVt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/27/pour-un-etat-tunisien-democratique-et-souverain/">Pour un Etat tunisien démocratique et souverain</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour un Etat tunisien démocratique et souverain » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/27/pour-un-etat-tunisien-democratique-et-souverain/embed/#?secret=pJT0LMAiAi#?secret=2FzIKIAPVt" data-secret="2FzIKIAPVt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EtsaTMFWS6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/04/les-dessous-du-soutien-occidental-a-la-reconduction-de-youssef-chahed/">Les dessous du soutien occidental à la reconduction de Youssef Chahed</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les dessous du soutien occidental à la reconduction de Youssef Chahed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/04/les-dessous-du-soutien-occidental-a-la-reconduction-de-youssef-chahed/embed/#?secret=5Q5BOkyg69#?secret=EtsaTMFWS6" data-secret="EtsaTMFWS6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q8fd1yLHlZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/17/quel-avenir-pour-les-relations-tunisie-union-europeenne/">Quel avenir pour les relations Tunisie-Union Européenne ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quel avenir pour les relations Tunisie-Union Européenne ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/17/quel-avenir-pour-les-relations-tunisie-union-europeenne/embed/#?secret=fcsH3AtD9W#?secret=Q8fd1yLHlZ" data-secret="Q8fd1yLHlZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/25/tunisie-union-europeenne-de-bonnes-raisons-pour-arreter-les-negociations-sur-laleca/">Tunisie-Union européenne : De bonnes raisons pour arrêter les négociations sur l’Aleca</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/25/tunisie-union-europeenne-de-bonnes-raisons-pour-arreter-les-negociations-sur-laleca/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>23</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Aleca aggravera la dépendance de la Tunisie de l’Union européenne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/10/laleca-aggravera-la-dependance-de-la-tunisie-de-lunion-europeenne/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/10/laleca-aggravera-la-dependance-de-la-tunisie-de-lunion-europeenne/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 09:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=205953</guid>

					<description><![CDATA[<p>La question de l’utilité même de la négociation de l’Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca) entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) est tout à fait légitime en raison de la dépendance économique totale de notre pays vis-à-vis de cet ensemble puissant. Par Imed Bahri  C’est la conclusion à laquelle aboutit Imen Louati, PhD, chercheure...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/10/laleca-aggravera-la-dependance-de-la-tunisie-de-lunion-europeenne/">L’Aleca aggravera la dépendance de la Tunisie de l’Union européenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19442" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Aleca.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La question de l’utilité même de la négociation de l’Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca) entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) est tout à fait légitime en raison de la dépendance économique totale de notre pays vis-à-vis de cet ensemble puissant.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Imed Bahri </strong></p>
<p><span id="more-205953"></span></p>
<p>C’est la conclusion à laquelle aboutit Imen Louati, PhD, chercheure associée à l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), dans son article intitulé <em>«Aleca, production d’électricité et énergies renouvelables : Quel avenir pour la Steg et la transition énergétique en Tunisie ?»</em>, Briefing paper n°8 publié par l’OTE, le 20 février 2019.</p>
<h3>Asymétrie entre les leviers de négociation</h3>
<p>Toute en rappelant que depuis le lancement officiel du début des négociations de l’Aleca, en octobre 2015, <em>«l’asymétrie entre les leviers de négociation de la Tunisie et ceux de l’UE est de plus en plus frappante»</em> et que l’objectif de cet accord est <em>«d’étendre la libéralisation du commerce à l’alignement aux normes et législations européennes»</em>, la chercheure questionne l’utilité même de la négociation pour la Tunisie, d’autant le caractère <em>«complet et approfondi»</em> l’engagera <em>«dans des changements irréversibles de ses politiques publiques nationales.»</em></p>
<p><em>«L’Aleca proposé par l’UE se négocie autour de deux secteurs, à savoir l’agriculture et les services»</em>, rappelle Imen Louati, qui attire l’attention dans cet article sur les implications de cet accord sur le secteur de l’énergie et des matières premières, et plus particulièrement en termes de production d’électricité, d’énergies renouvelables et de stratégie énergétique en Tunisie.</p>
<p>En cas d’approbation et de ratification par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), <em>«l’Aleca aurait un rang supra-législatif. Tout le dispositif juridique national serait dans ce cas inférieur à l’accord. Les lois existantes devront changer pour s’aligner sur l’acquis communautaire européen et l’ARP ne pourra plus adopter des lois contraires à l’Aleca ou aux exigences des politiques et droit européens»,</em> souligne Imen Louati.</p>
<h3>La Tunisie, pays ‘‘satellite’’ de l’Union européenne</h3>
<p><em>«En effet, dans sa définition de la souveraineté concernant le domaine de l’énergie, l’Aleca précise que celle-ci ne concernera plus que le choix d’exploiter ou non une ressource mais une fois le choix effectué c’est l’acquis communautaire européen qui prend le relais»</em>, rappelle la chercheure, comme pour avertir les parlementaires tunisiens sur la contrainte qu’imposera cet accord à la souveraineté nationale dans l’un de ses éléments fondamentaux : la liberté de disposer des ressources naturelles nationales.</p>
<p><em>«La ratification de l’Aleca mènera la Tunisie à abandonner sa liberté d’adopter ses propres lois pour gérer ses ressources naturelles à des fins de développement économique national, irréversiblement au profit de l’UE»,</em> conclut Mme Louati, tout en rappelant, assez justement, que la Tunisie a déjà cédé des pans entiers de sa souveraineté économique en signant l’accord d’association avec l’UE en 1996.</p>
<p><em>«La Tunisie est le pays le plus dépendant économiquement»</em> de l’UE parmi ceux de son voisinage sud,<em> «ce qui lui a valu d’être classée comme un pays ‘‘satellite’’ de l’UE et ce qui lui offre peu de leviers de négociation pour mieux équilibrer l’Aleca en sa faveur.»</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/10/laleca-aggravera-la-dependance-de-la-tunisie-de-lunion-europeenne/">L’Aleca aggravera la dépendance de la Tunisie de l’Union européenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/10/laleca-aggravera-la-dependance-de-la-tunisie-de-lunion-europeenne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>8</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Utica : L’Aleca au menu des discussions avec des parlementaires européens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/19/utica-laleca-au-menu-des-discussions-avec-des-parlementaires-europeens/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/19/utica-laleca-au-menu-des-discussions-avec-des-parlementaires-europeens/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 08:36:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Kooli]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=174552</guid>

					<description><![CDATA[<p>En marge des travaux de la 3e session de la commission parlementaire tuniso-européenne, une délégation de parlementaires européens a été reçue, le 18 septembre 2018, par Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), en présence de Hamadi Kooli, vice-président de la centrale patronale. Les deux parties ont discuté...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/19/utica-laleca-au-menu-des-discussions-avec-des-parlementaires-europeens/">Utica : L’Aleca au menu des discussions avec des parlementaires européens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-174553" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Utica-Parlementaires-europeens.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>En marge des travaux de la 3e session de la commission parlementaire tuniso-européenne, une délégation de parlementaires européens a été reçue, le 18 septembre 2018, par Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), en présence de Hamadi Kooli, vice-président de la centrale patronale.</strong></em></p>
<p><span id="more-174552"></span></p>
<p>Les deux parties ont discuté des questions relatives à la coopération bilatérale notamment les moyens de promouvoir les échanges bilatéraux et l’amélioration du climat des affaires. Elles ont souligné l’importance de la relance socio-économique en la Tunisie et la nécessité de soutenir les efforts de la Tunisie pour la mise en œuvre des grandes reformes nécessaires pour surmonter les défis auxquels elle est confrontée.</p>
<p>M. Majoul a mis l’accent sur l’importance des relations de la Tunisie avec l’Union européenne (UE) qui est son premier partenaire économique.</p>
<p>Après avoir souligné les progrès réalisés pour la mise en place d’une véritable démocratie, M. Majoul mis l’accent sur l’importance de la mise en œuvre des reformes nécessaires pour la relance économique afin d’améliorer la situation économique de la Tunisie.</p>
<p>Abordant le rôle joué par le secteur privé dans le développement du pays, M. Majoul a affirmé que ce secteur continue à créer de la croissance malgré toutes les difficultés qu’il rencontre.</p>
<p>Abordant la question relative à l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca), M. Majoul a affirmé que cette accord doit s’inscrire dans une vision large de la coopération bilatérale et ne doit pas être perçu comme un simple accord commercial bilatéral. Cet accord, a ajouté M. Majoul, doit prendre en considération la situation des différents secteurs de l’économie tunisienne tout en veillant à l’adoption de mesures d’accompagnement pour permettre à ces secteurs de réussir leur intégration.</p>
<p>Les deux parties ont aussi mis l’accent sur l’importance de prendre les bonnes décisions pour créer et réunir les conditions de réussite pour l’accord Aleca.</p>
<p>Lors des discussions les deux parties ont également souligné l’importance de la stabilité du climat des affaires en Tunisie, la lutte contre l’économie informelle et la mise en œuvre des grandes réformes nécessaires. Elles ont aussi passé en revue les secteurs propices au développement de la coopération bilatérale.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xwStTE9z7T"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/13/tunisie-union-europeenne-il-faut-enterrer-aleca/">Tunisie-Union européenne : Il faut enterrer Aleca!</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Union européenne : Il faut enterrer Aleca! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/13/tunisie-union-europeenne-il-faut-enterrer-aleca/embed/#?secret=Fea0cLERU6#?secret=xwStTE9z7T" data-secret="xwStTE9z7T" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GmObrUdPCf"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/bloc-notes-tunisie-union-europeenne-vers-le-partenariat-inclusif/">Bloc-notes : Tunisie-Union européenne : vers le partenariat inclusif</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bloc-notes : Tunisie-Union européenne : vers le partenariat inclusif » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/bloc-notes-tunisie-union-europeenne-vers-le-partenariat-inclusif/embed/#?secret=AiVXbuuxDO#?secret=GmObrUdPCf" data-secret="GmObrUdPCf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/19/utica-laleca-au-menu-des-discussions-avec-des-parlementaires-europeens/">Utica : L’Aleca au menu des discussions avec des parlementaires européens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/19/utica-laleca-au-menu-des-discussions-avec-des-parlementaires-europeens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Négociations de l&#8217;Aleca: La colère des agriculteurs tunisiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/31/negociations-de-laleca-la-colere-des-agriculteurs-tunisiens/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/31/negociations-de-laleca-la-colere-des-agriculteurs-tunisiens/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 May 2018 11:15:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Ben Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=157273</guid>

					<description><![CDATA[<p>En marge du 2e round des négociations sur l’Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca), la Fédération tunisienne des agriculteurs a publié, le 29 mai 2018, un communiqué dans lequel elle déplore «l’absence de la profession et de l’agriculteur» dans ces négociations. La Fédération, qui estime que l’Aleca «constitue un danger sur le secteur agricole...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/31/negociations-de-laleca-la-colere-des-agriculteurs-tunisiens/">Négociations de l&rsquo;Aleca: La colère des agriculteurs tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-15547" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Agriculture-copie-2.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>En marge du 2e round des négociations sur l’Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca), la Fédération tunisienne des agriculteurs a publié, le 29 mai 2018, un communiqué dans lequel elle déplore «l’absence de la profession et de l’agriculteur» dans ces négociations.</strong></em></p>
<p><span id="more-157273"></span></p>
<p>La Fédération, qui estime que l’Aleca <em>«constitue un danger sur le secteur agricole et menace la sécurité alimentaire de la Tunisie»</em>, ajoute que <em>«le lancement des négociations avec la partie européenne en cette conjoncture économique constitue une menace pour plusieurs systèmes agricoles qui font face à de grandes difficultés, entre autres la hausse du coût de production, l’impact du glissement du dinar sur les importations des équipements agricoles&#8230;»</em></p>
<p>Avec cette réaction la Fédération tance Hichem Ben Ahmed, secrétaire d&rsquo;Etat au Commerce extérieur et chef négociateur de l’Aleca du côté tunisien, qui, interpellé sur le secteur agricole en marge de ce 2e round, qui se tiennent du 28 au 31 mai 2018, à Tunis, avait déclaré qu’il «<em>suit de près l’évolution du secteur agricole, en concertation avec les organisations agricoles tunisiennes, à l’instar de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap)». Ce même Hichem Ben Ahmed qui a révélé par la même occasion tout ignorer d’une étude selon laquelle 90% des agriculteurs tunisiens seraient contre l’Aleca».</em></p>
<p>Au regard de beaucoup d’indices, le gouvernement a tendance à accélérer les négociations en cette période de crise et de démobilisation générale (ramadan, crise politique&#8230;), à faire fi, s’il le faut, des intérêts des secteurs concernés par ces négociations (agriculture et services…) et à refaire le coup de Ben Ali quant il avait conclu, en 1995, l’Accord d’association de libre échange pour les produits manufacturés avec l’Union européenne, dans la discrétion la plus totale, c’est-à-dire sans la concertation avec aucune partie, sans effort de communication et surtout sans débat public.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1R34CHMkMH"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/27/tunisie-ue-les-enjeux-du-2e-cycle-de-negociations-de-laleca/">Tunisie-UE : Les enjeux du 2e cycle de négociations de l&rsquo;Aleca</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-UE : Les enjeux du 2e cycle de négociations de l&rsquo;Aleca » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/27/tunisie-ue-les-enjeux-du-2e-cycle-de-negociations-de-laleca/embed/#?secret=7qIejIlf0a#?secret=1R34CHMkMH" data-secret="1R34CHMkMH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mqyxzsntES"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/25/aleca-reprise-des-negociations-sur-un-fond-de-reticences-tunisiennes/">Aleca : Reprise des négociations sur un fond de réticences tunisiennes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Aleca : Reprise des négociations sur un fond de réticences tunisiennes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/25/aleca-reprise-des-negociations-sur-un-fond-de-reticences-tunisiennes/embed/#?secret=VI0AdyslUv#?secret=mqyxzsntES" data-secret="mqyxzsntES" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/31/negociations-de-laleca-la-colere-des-agriculteurs-tunisiens/">Négociations de l&rsquo;Aleca: La colère des agriculteurs tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/31/negociations-de-laleca-la-colere-des-agriculteurs-tunisiens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie appelée à geler l&#8217;accord de libre échange avec la Turquie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/18/la-tunisie-appelee-a-geler-laccord-de-libre-echange-avec-la-turquie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/18/la-tunisie-appelee-a-geler-laccord-de-libre-echange-avec-la-turquie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 09:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[produits tunisiens]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=114507</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Organisation tunisienne d’orientation du consommateur (Otoc) a appelé le gouvernement tunisien à geler l&#8217;accord de libre échange avec la Turquie. Dans un communiqué publié hier, dimanche 17 septembre 2017, l&#8217;Otoc a appelé le gouvernement à mettre en place un nouvel accord commercial avec la Turquie et à protéger les secteurs de l&#8217;agriculture et des services,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/18/la-tunisie-appelee-a-geler-laccord-de-libre-echange-avec-la-turquie/">La Tunisie appelée à geler l&rsquo;accord de libre échange avec la Turquie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-114508" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Produit-turque.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;Organisation tunisienne d’orientation du consommateur (Otoc) a appelé le gouvernement tunisien à geler l&rsquo;accord de libre échange avec la Turquie.</strong></em><span id="more-114507"></span></p>
<p>Dans un communiqué publié hier, dimanche 17 septembre 2017, l&rsquo;Otoc a appelé le gouvernement à mettre en place un nouvel accord commercial avec la Turquie et à protéger les secteurs de l&rsquo;agriculture et des services, annonçant, par la même occasion, qu&rsquo;elle va lancer une campagne de promotion des produits tunisiens et de boycottage des produits turcs.</p>
<p>L&rsquo;Otoc a, par ailleurs, indiqué qu&rsquo;à cause de cet accord, 250.000 postes de travail ont été détruits entre 2005, date de son entrée en vigueur, et 2015 dans les secteurs industriels, dont 58% dans les textiles et habillement.</p>
<p>La Turquie est, par ailleurs, le second plus important déficit commercial de la Tunisie, après la Chine. Et une grande partie des produits de contrebande ou contrefaits entrés et distribués illégalement en Tunisie sont en provenance de ce pays.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/18/la-tunisie-appelee-a-geler-laccord-de-libre-echange-avec-la-turquie/">La Tunisie appelée à geler l&rsquo;accord de libre échange avec la Turquie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/18/la-tunisie-appelee-a-geler-laccord-de-libre-echange-avec-la-turquie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>12</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Utica : Rencontre avec les ambassadeurs européens accrédités à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/16/utica-rencontre-avec-les-ambassadeurs-europeens-accredites-a-tunis/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/16/utica-rencontre-avec-les-ambassadeurs-europeens-accredites-a-tunis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 15:16:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Ouided Bouchamaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Patrice Bergamini]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=87210</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les diplomates européens insistent sur la nécessité d’améliorer le climat d’affaires en Tunisie et d’y assurer des conditions meilleures pour les investissements européens. Ouided Bouchamaoui, présidente de l’Utica, a présidé, aujourd’hui, jeudi 16 mars 2017, au siège de l’organisation, conjointement avec Patrice Bergamini, chef de la délégation de l’Union européenne (UE) en Tunisie, une séance...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/16/utica-rencontre-avec-les-ambassadeurs-europeens-accredites-a-tunis/">Utica : Rencontre avec les ambassadeurs européens accrédités à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-87211 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Patrice-Bergamini-et-Ouided-Bouchamaoui.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les diplomates européens insistent sur la nécessité d’améliorer le climat d’affaires en Tunisie et d’y assurer des conditions meilleures pour les investissements européens.</strong> </em></p>
<p><span id="more-87210"></span></p>
<p>Ouided Bouchamaoui, présidente de l’Utica, a présidé, aujourd’hui, jeudi 16 mars 2017, au siège de l’organisation, conjointement avec Patrice Bergamini, chef de la délégation de l’Union européenne (UE) en Tunisie, une séance de travail avec une délégation des ambassadeurs européens accrédités à Tunis, en présence de responsables de l’Utica et de représentants des conseils d’affaires mixte tuniso-européens.</p>
<p>Mme Bouchamaoui a mis en relief les acquis de la Tunisie après sa révolution qualifiant la Tunisie de véritable start-up sur le plan démocratique, une expression qu’elle a empruntée à l’ancien chef du gouvernement Mehdi Jomaa.</p>
<p><em>«Cette réunion</em>, a ajouté la présidente de l’Utica,<em> est une nouvelle occasion pour débattre des perspectives de développement de la coopération bilatérale à travers un une discussion, franche, sincère et directe. Elle constitue aussi une nouvelle opportunité pour être à l’écoute des entreprises européennes installées en Tunisie afin d’assurer des conditions meilleures pour les investissements européens en Tunisie en diagnostiquant les entraves et difficultés existantes pour y remédier dans la perspective d’une coopération bilatérale bénéfique pour les deux parties.»</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-87212 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Utica-Ambassadeurs-Union-africaine.jpg" alt="Utica - Union européenne" width="500" height="333" /></p>
<p>Pour sa part, M. Bergamini a déclaré que ce qui se passe en Tunisie est fondamental non seulement pour le pays mais également pour toute la région.</p>
<p>Il a ensuite appelé à l’instauration d’une coopération gagnant-gagnant à travers un dialogue franc direct et sincère entre les deux parties et en adoptant un discours de vérité. L’objectif de cette coopération est de soutenir la transition politique et économique en Tunisie, de promouvoir l’investissement privé pour la création de plus d’emplois et d’appuyer le développement régional.</p>
<p>Lors des discussions les deux parties ont abordé des questions relatives à la réussite de la transition démocratique en Tunisie et aux défis économiques, insistant sur l’importance de développer encore la coopération entre la Tunisie et ses partenaires de l’UE.</p>
<p>La nécessité d’accélérer les réformes structurelles, la lutte contre l’économie informelle, l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca), l’accès au marché européen, la fiscalité… autant de sujets soulevés par les intervenants qui ont affirmé que la réussite de la transition démocratique est tributaire de la réussite de la transition économique qui passe nécessairement par la mise en œuvre des reformes structurelles incontournables déjà diagnostiquées.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/16/utica-rencontre-avec-les-ambassadeurs-europeens-accredites-a-tunis/">Utica : Rencontre avec les ambassadeurs européens accrédités à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/16/utica-rencontre-avec-les-ambassadeurs-europeens-accredites-a-tunis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Commission européenne : Révision de l’accord d’association avec la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/07/commission-europeenne-revision-de-laccord-dassociation-avec-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/07/commission-europeenne-revision-de-laccord-dassociation-avec-la-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2017 08:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord d'association]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[Commission européenne]]></category>
		<category><![CDATA[produits agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=78129</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Commission européenne (CE) a lancé une consultation publique sur la réforme de l’accord d’association avec la Tunisie, qui prend fin le 22 février.  Cette consultation a été lancée auprès des parties européennes concernées afin qu’elles soumettent leurs vues à propos de cette révision. Les textes initiaux pour la négociation d’un accord de libre-échange entre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/07/commission-europeenne-revision-de-laccord-dassociation-avec-la-tunisie/">Commission européenne : Révision de l’accord d’association avec la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-41117" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Tunisie-Union-europeenne-Sacs.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La Commission européenne (CE) a lancé une co</strong><strong>nsultation publique sur la réforme de l’accord d’association avec la Tunisie, qui prend fin le 22 février. </strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><span id="more-78129"></span></p>
<p style="text-align: left;">Cette consultation a été lancée auprès des parties européennes concernées afin qu’elles soumettent leurs vues à propos de cette révision.</p>
<p style="text-align: left;">Les textes initiaux pour la négociation d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et la Tunisie traitent d’un ensemble de 11 domaines, dont un réservé aux produits agricoles.</p>
<p style="text-align: left;">Selon le document de base de la proposition de l’UE sur les échanges des produits agricoles, des produits agricoles transformés et produits de la pêche avec la Tunisie, les points principaux à négocier sont : la liste des produits sensibles; le traitement des produits sensibles (par exemple, la mise en place d’un contingent tarifaire); les volumes à soumettre au contingentement tarifaire pour les produits sensibles; les échéanciers des déclassements, les périodes de transition pour la Tunisie et le taux de progression des quotas tarifaires; et l’adaptation au régime des prix d’entrée.</p>
<p style="text-align: left;">Le chapitre des échanges agricoles de la proposition de la CE comprend également d’autres points, tels que:</p>
<p style="text-align: left;">1. Une <em>«liste négative»</em>: <em>«Au sujet de la levée des droits douanes sur les produits agricoles, les produits de la mer et les produits agricoles transformés, les deux parties se déclarent disposées à garantir une libéralisation substantielle, avec certaines réserves peu nombreuses exprimées de part et d’autre. Afin d’accroître la transparence de ces processus de libéralisation, ‘‘une liste négative’’ sera mise en œuvre. Et cette liste ne couvrira que les produits sensibles non-libéralisés, qui requiert un traitement bien précis.»</em></p>
<p style="text-align: left;">2. Des mesures non-tarifaires: les deux parties s’accordent aussi à négocier un certain nombre de mesures non-tarifaires qui auront trait au secteur de l’agro-alimentaire, c’est-à-dire des mesures sanitaires et phytosanitaires, ainsi que les entraves techniques aux échanges.</p>
<p style="text-align: left;">D’après le site international de l’industrie des produits agricoles <a href="http://www.freshplaza.com/article/168916/EC-launches-consultation-on-reform-of-association-agreement-with-Tunisia"><em>‘‘Fresh Plaza’’</em></a> (‘FP’), l’Espagne a exporté en Tunisie, en 2015, un volume de fruits et de légumes frais de 4.933 tonnes, pour valeur de 3,8 millions d’euros, c’est-à-dire près de 9,2 millions de dinars tunisiens (mDT). Principalement, les agriculteurs espagnols écoulent sur le marché tunisien de l’oignon et de l’ail. Les quantités d’oignons espagnoles vendues en Tunisie s’élevaient, en 2015, à 2.861 tonnes, pour plus de 666.000 euros, soit 1,61 milliard de dinars tunisiens (MDT); et le volume d’ail espagnol exporté vers la Tunisie était, pour la même année, de 1988 tonnes, pour 2,9 millions d’euros, c’est-à-dire plus de 7 MDT.</p>
<p style="text-align: left;">Toujours selon <em>‘‘FP’’</em>, les exportations espagnoles de fruits et de légumes frais vers la Tunisie ont enregistré une croissance remarquable, durant les cinq dernières années, passant de 845 tonnes, en 2011, à 4.933 tonnes, en 2015 – pour une valeur qui est montée de 1,2 million d’euros (soit 2,9 MDT), en 2011, à 3,8 millions d’euros (soit 9,2 MDT), en 2015.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/07/commission-europeenne-revision-de-laccord-dassociation-avec-la-tunisie/">Commission européenne : Révision de l’accord d’association avec la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/07/commission-europeenne-revision-de-laccord-dassociation-avec-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
