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	<title>Archives des Afrique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Afrique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Fita2026 &#124; Une édition consacrée aux chaînes de valeur africaines</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/fita2026-une-edition-consacree-aux-chaines-de-valeur-africaines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 12:01:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[chaînes de valeur]]></category>
		<category><![CDATA[Fita2026]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[TABC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation de la conférence internationale Fita2026 (Tunis, 28-29 avril) consacrée aux «Chaînes de valeur africaines».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/fita2026-une-edition-consacree-aux-chaines-de-valeur-africaines/">Fita2026 | Une édition consacrée aux chaînes de valeur africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Tunisia Africa Business Council (TABC) a organisé, ce mercredi 25 mars 2026 à son siège, une conférence de presse consacrée à la présentation de la 9ᵉ édition de la Conférence internationale Financing Investment and Trade in Africa (Fita2026), qui se tiendra les 28 et 29 avril 2026 à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-18518015"></span>



<p>La rencontre a été l’occasion de dévoiler les grandes orientations de Fita2026, placée&nbsp;sous le thème : <em>«Chaînes de valeur africaines : développer des leviers stratégiques pour la transformation du continent».</em></p>



<p>Dans un contexte où l’Afrique cherche à renforcer son industrialisation, à valoriser ses ressources localement et à accélérer son intégration économique,&nbsp;Fita2026&nbsp;met l’accent sur le rôle structurant des chaînes de valeur en tant que moteur de transformation économique, de création d’emplois qualifiés et de développement durable.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une forte mobilisation internationale</h2>



<p>Le programme de Fita2026 s’articule autour de plus de 30 sessions réparties sur deux journées, comprenant des panels ministériels et stratégiques&nbsp;consacrés aux infrastructures, à l’industrialisation, au financement et au commerce intra-africain&nbsp;; des panels&nbsp;thématiques abordant notamment les corridors énergétiques, l’intelligence artificielle, le droit de l’investissement et les technologies vertes&nbsp;; des side events&nbsp;organisés avec des partenaires internationaux, mettant en avant des opportunités concrètes d’investissement, notamment avec le Canada (pays invité d’honneur international), la Guinée (pays invité d’honneur africain), ainsi que plusieurs pays africains.</p>



<p>Plusieurs workshopsporteront sur l’innovation, l’entrepreneuriat, le textile, l’emploi et les startups africaines.</p>



<p>Il est prévu aussi une Deal Room&nbsp;dédiée à la mise en relation entre porteurs de projets et investisseurs, à travers des rencontres ciblées favorisant la concrétisation de partenariats, ainsi que des rencontres BtoB, BtoG et BtoI&nbsp;visant à renforcer les échanges économiques et les opportunités d’affaires.</p>



<p>Le programme prévoit également une cérémonie de signature de conventions de partenariat, ainsi qu’une session de clôture consacrée aux recommandations stratégiques et aux perspectives futures.&nbsp;</p>



<p>Fita2026se distingue par une mobilisation internationale, avec la participation attendue de décideurs publics, d’institutions financières, d’investisseurs, de patronats, de chambres de commerce, d’entreprises et d’experts, en provenance de plusieurs pays africains, européens, américains et asiatiques.</p>



<p>Plusieurs délégations officielles et économiques prendront également part à l’événement, témoignant de l’intérêt croissant pour le développement de partenariats économiques structurants à l’échelle du continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mobilisation des entreprises tunisiennes</h2>



<p>À travers&nbsp;Fita2026,&nbsp;le&nbsp;TABC lance un appel aux entreprises tunisiennes, tous secteurs confondus, à saisir les opportunités offertes par cette plateforme unique.</p>



<p>Dans un contexte où l’Afrique constitue un marché en pleine croissance et un espace stratégique pour le développement des exportations, l’internationalisation et l’investissement,&nbsp;Fita2026représente une opportunité concrète pour identifier de nouveaux marchés et partenaires en Afrique, accéder à des projets structurants à fort potentiel d’investissement, renforcer leur positionnement dans les chaînes de valeur africaines, développer des partenariats industriels, commerciaux et financiers durables, bénéficier de rencontres ciblées avec des décideurs publics, des investisseurs et des institutions internationales</p>



<p>Le TABC encourage ainsi vivement les opérateurs économiques tunisiens à participer activement à cette édition, à s’inscrire dès à présent et à tirer pleinement profit des nombreuses opportunités de networking, de financement et de développement de projets.</p>



<p><strong><a href="http://www.fita2026.com/">Lien d’inscrip</a><a href="http://www.fita2026.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">t</a><a href="http://www.fita2026.com/">ion</a>. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/fita2026-une-edition-consacree-aux-chaines-de-valeur-africaines/">Fita2026 | Une édition consacrée aux chaînes de valeur africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Maroc, 1er importateur d’armes d’Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/le-maroc-1er-importateur-darmes-dafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 08:28:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[armement]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Sipri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Maroc est devenu le premier importateur d'armes majeures en Afrique dans un contexte de tensions persistantes avec l'Algérie voisine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/le-maroc-1er-importateur-darmes-dafrique/">Le Maroc, 1er importateur d’armes d’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Maroc est devenu le premier importateur d&rsquo;armes majeures en Afrique, ses achats ayant augmenté ces cinq dernières années, alors que le pays poursuit la modernisation de son armée, selon un rapport. Cette hausse intervient dans un contexte de tensions persistantes avec l&rsquo;Algérie voisine.</em></strong></p>



<span id="more-18493822"></span>



<p>Ces conclusions proviennent de l&rsquo;Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), en Suède, qui suit les transferts d’armes à l&rsquo;échelle mondiale.</p>



<p>Son dernier rapport, publié cette semaine, montre que les importations marocaines d’armes majeures ont progressé de 12 % entre 2021 et 2025 par rapport à la période 2016-2020.</p>



<p>Les armes majeures comprennent notamment des véhicules blindés, des avions de chasse, des navires de guerre et des systèmes de missiles.</p>



<p>Le Maroc se classe désormais au 28<sup>e</sup> rang mondial des pays importateurs d’armes, Rabat poursuivant la modernisation de ses forces armées dans une région marquée par des tensions persistantes avec l’Algérie voisine, indique le rapport.</p>



<p>Les importations d’armes de l’Algérie ont quant à elles chuté de 78 % sur la même période. Mais Sipri a appelé à la prudence quant à ces chiffres, soulignant que l’Algérie a tendance à être discrète sur ses achats militaires.</p>



<p>Trois principaux fournisseurs</p>



<p>Le rapport recense également les principaux fournisseurs d’armes du Maroc.</p>



<p>Les États-Unis ont représenté environ 60 % des livraisons au pays entre 2021 et 2025, suivis d’Israël avec environ 24 % et de la France avec environ 10 %.</p>



<p>Ces chiffres témoignent d’un récent renforcement de la coopération militaire entre Rabat et Israël, notamment dans le domaine des systèmes de surveillance.</p>



<p>Ailleurs en Afrique, la tendance a été très différente. Les importations d&rsquo;armes des autres pays du continent ont chuté de 41 % entre 2021 et 2025.</p>



<p>Durant cette période, les États-Unis ont fourni 19 % des armes livrées à l’Afrique, suivis de la Chine, de la Russie et de la France.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/le-maroc-1er-importateur-darmes-dafrique/">Le Maroc, 1er importateur d’armes d’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 11:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[niveau de vie]]></category>
		<category><![CDATA[salaires moyens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie classée 3e après le Maroc et l’Afrique du Sud dans le Top 5 des pays africains aux salaires mensuels moyens les plus élevés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/">Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie se classe troisième après le Maroc et l’Afrique du Sud dans le Top 5 des pays africains affichant les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 publié par le journal nigérian <a href="https://thenationonlineng.net/top-five-african-countries-with-highest-average-monthly-salaries-in-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Nation</a>.</em></strong></p>



<span id="more-18451052"></span>



<p>Alors que les économies africaines continuent de se développer et de se diversifier, les niveaux de revenus sur le continent demeurent inégaux. Les variations de la production industrielle, du développement du marché du travail, des investissements étrangers et du coût de la vie continuent d’influencer les revenus mensuels des travailleurs.</p>



<p>Bien que les chiffres relatifs aux salaires moyens ne reflètent pas pleinement le niveau de vie – en particulier dans les pays où les écarts de revenus sont importants –, ils restent un indicateur utile pour comparer le pouvoir d’achat des différentes économies nationales.</p>



<p>D’après les données salariales les plus récentes (2026), voici les cinq pays africains présentant les revenus mensuels moyens les plus élevés, exprimés en dollars américains.</p>



<p><strong>1. Maroc – Environ 2&nbsp;100 $ par mois</strong></p>



<p>Le Maroc arrive en tête du continent en termes de revenus mensuels moyens en 2026, avec des travailleurs percevant environ 2&nbsp;100 $ par mois. La diversification de son économie – qui englobe l’industrie manufacturière, l’agriculture, les exportations automobiles, les énergies renouvelables et les services – a contribué à une croissance salariale soutenue. Des partenariats commerciaux stratégiques avec l’Europe et une expansion industrielle continue ont renforcé la compétitivité de ses salaires.</p>



<p><strong>2. Afrique du Sud – Environ 1&nbsp;900 $ par mois</strong></p>



<p>L’Afrique du Sud suit de près, avec des salaires mensuels moyens estimés à 1&nbsp;900 $. Comptant parmi les économies les plus industrialisées d’Afrique, le pays bénéficie d’un secteur financier mature, d’une industrie minière dynamique et d’un écosystème technologique en pleine croissance. Son important marché du travail formel et son infrastructure d’entreprises bien établie continuent de soutenir des niveaux de salaires relativement élevés.</p>



<p><strong>3. Tunisie – Environ 1&nbsp;600 $ par mois</strong></p>



<p>La Tunisie enregistre un salaire mensuel moyen d’environ 1&nbsp;600 $. Son économie repose sur l’industrie manufacturière, le tourisme, l’agriculture et l’emploi dans le secteur public. Malgré les récentes pressions budgétaires, la Tunisie maintient des salaires relativement stables au sein de la région.</p>



<p><strong>4. Kenya – environ 1400 $ par mois</strong></p>



<p>Le Kenya se classe quatrième, avec des travailleurs gagnant en moyenne environ 1&nbsp;400 dollars par mois.</p>



<p>Première économie d’Afrique de l’Est, le Kenya a connu une croissance soutenue dans les services financiers, les télécommunications et l’innovation numérique.</p>



<p>L’essor de Nairobi en tant que pôle technologique et d’entreprises innovantes régional a contribué à la hausse des revenus, notamment dans les secteurs qualifiés et à forte composante technologique.</p>



<p><strong>5. Algérie – environ 1&nbsp;300 $ par mois</strong></p>



<p>L’Algérie complète ce classement avec un salaire mensuel moyen d’environ 1 300 $. Le secteur pétrolier et gazier demeure le pilier de l’économie, contribuant largement aux recettes publiques et soutenant un nombre important d’emplois dans le secteur public, ce qui continue d’influencer le niveau des salaires au niveau national.</p>



<p>D&rsquo;après <strong><em> <a href="https://thenationonlineng.net/top-five-african-countries-with-highest-average-monthly-salaries-in-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Nation</a>.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/">Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Data centers &#124; La part mondiale de l’Afrique bloquée à 0,6%</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/data-centers-la-part-mondiale-de-lafrique-bloquee-a-06/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 06:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adca]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[cloud hyperscale]]></category>
		<category><![CDATA[data centers]]></category>
		<category><![CDATA[Faith Waithaka]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Rising Advisory]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La part de l’Afrique de l’infrastructure informatique mondiale et notamment des Data Centers ne représente toujours que 0,6 %. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/data-centers-la-part-mondiale-de-lafrique-bloquee-a-06/">Data centers | La part mondiale de l’Afrique bloquée à 0,6%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Afrique est en voie de tripler sa capacité de data centers d’ici la fin de la décennie, mais le continent ne représentera toujours que 0,6 % de l’infrastructure informatique mondiale, selon le rapport publié ce mardi 24 février 2026 par l’Africa Data Centres Association (Adca) et Rising Advisory.</em></strong></p>



<span id="more-18404793"></span>



<p>La charge informatique active en Afrique s’élève à 360 mégawatts (MW), avec 238 MW en cours de construction et 656 MW supplémentaires prévus. Si tous les projets aboutissent, la capacité totale atteindrait environ 1,2 gigawatt. Malgré cette expansion, la part de l’Afrique dans la capacité mondiale devrait rester globalement inchangée alors que l’investissement s’accélère aux États-Unis, en Europe et en Asie.</p>



<p>En dehors de l’Afrique du Sud, les niveaux d’occupation moyens restent proches d’un tiers de la capacité disponible, reflétant des infrastructures construites en anticipation de la demande future des fournisseurs de cloud hyperscale et de l’intelligence artificielle.</p>



<p>Le rapport souligne que l’approvisionnement en énergie, plutôt que la connectivité par fibre optique, est devenu la principale contrainte au développement de nouveaux sites. Les déficits énergétiques et les pertes de transmission atteignant jusqu’à 25 % dans certains centres urbains poussent les opérateurs vers des accords d’achat d’énergie à long terme, des micro-réseaux et la colocalisation avec des infrastructures d’énergie renouvelable.</p>



<p>Plus de 40 pays africains ont désormais adopté des lois sur la protection des données, et 15 ont formalisé des stratégies nationales en matière d’IA, reflétant un virage vers la souveraineté numérique et l’hébergement local des données.</p>



<p>L’Afrique représente environ 20 % de la population mondiale, mais héberge moins de 1 % de la capacité mondiale des centres de données.</p>



<p><em>«Il ne s’agit pas d’un simple rattrapage technologique, c’est une course contre la montre pour éviter que l’Afrique ne soit durablement exclue de la nouvelle économie mondiale de l&rsquo;intelligence artificielle»</em>, a déclaré Faith Waithaka, présidente de l’Adca.</p>



<p>Le rapport complet, Data Centres in Africa 2026, est <a href="http://africadca.org/fr/data-centres-in-africa-2026-le-rapport-economique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">disponible publiquement</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/data-centers-la-part-mondiale-de-lafrique-bloquee-a-06/">Data centers | La part mondiale de l’Afrique bloquée à 0,6%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>IDH 2025 &#124; La Tunisie au 4e rang en Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/idh-2025-la-tunisie-4e-rang-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 11:40:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[développement humain]]></category>
		<category><![CDATA[IDH]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a renforcé son statut de pays parmi les plus développés d’Afrique en se hissant à la 4e place du continent dans l’IDH 2025. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/idh-2025-la-tunisie-4e-rang-en-afrique/">IDH 2025 | La Tunisie au 4e rang en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a renforcé son statut de pays parmi les plus développés d’Afrique, se hissant à la quatrième place du continent dans l’Indice de développement humain (IDH) 2025, selon une nouvelle analyse de la plateforme spécialisée The <a href="https://www.africanexponent.com/top-10-most-developed-african-countries-in-2025-hdi-ranking/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">African Exponent</a>.</em></strong></p>



<span id="more-18352631"></span>



<p>Avec un IDH de 0,746, le classement de la Tunisie témoigne de progrès constants, fruits de plusieurs décennies de réformes éducatives, d’une gouvernance inclusive et de politiques socio-économiques tournées vers l’avenir.</p>



<p>L’IDH, calculé à partir des données du Rapport sur la population mondiale, mesure l’efficacité avec laquelle les pays transforment la croissance économique en amélioration du niveau de vie, en évaluant l’espérance de vie, le niveau d’instruction et le revenu par habitant.</p>



<p>Ce sont les nations insulaires, réputées pour leur stabilité politique et leurs investissements soutenus dans le capital humain, qui occupent les premières places du classement.</p>



<p>Les Seychelles arrivent en tête du continent avec un score de 0,848, témoignant d’une gouvernance solide, d’une planification du développement humain à long terme et d’une gestion économique saine. L’île Maurice suit en deuxième position avec un score de 0,806.</p>



<p>L’Algérie se classe troisième avec un score de 0,763, grâce à ses richesses en hydrocarbures et ses investissements continus dans l’éducation et le développement social, tandis que l&rsquo;Égypte complète le top cinq avec un score de 0,754, grâce à des améliorations importantes dans les systèmes d’éducation publique et de santé.</p>



<p>Le reste du top dix comprend un groupe diversifié de pays d’Afrique australe et centrale&nbsp;: l’Afrique du Sud (0,741), le Gabon (0,733) et le Botswana (0,731). La Libye se classe neuvième avec un score de 0,721, témoignant d’une reprise prudente après des années de conflit, soutenue par une attention renouvelée portée au capital humain et à la stabilisation institutionnelle. Le Maroc complète le top dix avec un IDH de 0,710.</p>



<p>L<em>’</em>analyse d’<a href="https://www.africanexponent.com/top-10-most-developed-african-countries-in-2025-hdi-ranking/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">African Exponent</a> combine des données quantitatives sur l’IDH avec des évaluations qualitatives de la qualité de la gouvernance, de la continuité des politiques et du développement des infrastructures sociales sur le continent.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/idh-2025-la-tunisie-4e-rang-en-afrique/">IDH 2025 | La Tunisie au 4e rang en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Mehdi Jomaa &#124; «Le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l&#8217;autre»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/mehdi-jomaa-le-nigeria-et-la-tunisie-ont-beaucoup-a-apprendre-lun-de-lautre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 12:38:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[delta du Niger]]></category>
		<category><![CDATA[économie bleue]]></category>
		<category><![CDATA[Ikot Ekpene]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mehdi Jomaa estime que le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre en matière de développement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/mehdi-jomaa-le-nigeria-et-la-tunisie-ont-beaucoup-a-apprendre-lun-de-lautre/">Mehdi Jomaa | «Le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l&rsquo;autre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ancien Premier ministre, Mehdi Jomaa, a souligné que le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre en matière de développement de leur potentiel maritime. </em></strong></p>



<span id="more-18349076"></span>



<p>S’exprimant en marge d&rsquo;un sommet sur le développement de l’économie bleue dans le delta du Niger, au Nigéria, qui s’est tenu mardi 10 février 2026, dans la zone de gouvernement local d’Ikot Ekpene, M. Jomaa a déclaré que les défis considérables auxquels les deux pays sont confrontés dans ce secteur recèlent également d’immenses opportunités.</p>



<p>En matière d’économie bleue, et en s’appuyant sur l’expérience tunisienne en Méditerranée, M&nbsp;. Jomaa a souligné l’importance de la planification stratégique, de la gestion responsable de l’environnement et de la coopération régionale pour exploiter les ressources marines en vue d’une croissance durable.</p>



<p>Il a également souligné l’opportunité d’un dialogue de haut niveau sur la gouvernance de l’économie bleue et la coopération africaine, tout en renforçant les partenariats afin de libérer le potentiel économique des ressources côtières et marines.</p>



<p>La croissance économique future de l’Afrique dépendra de plus en plus de la gestion durable de ses ressources marines et côtières, a-t-il estimé.</p>



<p>Ce sommet, placé sous le thème <em>«Exploiter le potentiel de l’économie bleue pour un développement durable du delta du Niger»</em>, a été organisé par le Dr Uche Igwe, expert en communication et co-organisateur du Sommet sur l’investissement dans le delta du Niger.</p>



<p><em>«Je crois fermement en la capacité des Africains à bâtir un avenir prometteur. Nous sommes à un tournant décisif, dans un monde en pleine mutation. Il est temps de se réveiller, de se mobiliser et d’avancer vers l’avenir, de le préparer. Le secteur maritime est l’un des domaines où nous pouvons espérer la plus forte croissance sur le continent. C&rsquo;est évident»</em>, a déclaré Jomaa, estimant que cela est à la fois facile et difficile. </p>



<p>En examinant les stratégies des pays qui ont réussi dans ce domaine, Jomaa a relevé plusieurs points comme suit : <em>«Premièrement, il faut définir une vision claire de ce que nous voulons accomplir, de la direction à suivre, et ne pas se focaliser uniquement sur les problèmes quotidiens, certes importants pour la vie de chacun. Mais sans cap, quoi que vous fassiez, même avec le meilleur bateau du monde, vous risquez de vous perdre.</em></p>



<p><em>«Il est donc important d’avoir une vision, mais ce n’est pas suffisant. Sans vision, nous ne pouvons rien faire. Cela ne suffit pas. Il faut aussi une équipe, un leadership, confier cela à une organisation compétente et développer les capacités de mise en œuvre. C’est là que réside la principale lacune qui nous fait échouer, même avec une vision.</em></p>



<p><em>«On peut manquer notre cible si l’on n’a pas de vision. Mais lorsqu’on a une vision, il faut consacrer la bonne équipe à sa mise en œuvre. Si nous avons cela, nous avons tous les ingrédients réunis.</em></p>



<p><em>«Nous avons des jeunes. Nous avons un marché important, une élite compétente, et nous sommes conscients de la situation et savons ce qu’il faut faire. Voilà la recette du succès»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.thisdaylive.com/2026/02/11/blue-economy-nigeria-tunisia-have-much-to-learn-from-each-other-says-ex-prime-minister/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">This Day</a> et <a href="https://www.arise.tv/nddc-reaffirms-commitment-to-advancing-blue-economy-in-niger-delta-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Arise News</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/mehdi-jomaa-le-nigeria-et-la-tunisie-ont-beaucoup-a-apprendre-lun-de-lautre/">Mehdi Jomaa | «Le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l&rsquo;autre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Fita2026 consacre les chaînes de valeur africaines</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/tunisie-fita2026-consacre-les-chaines-de-valeur-africaines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 07:13:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Fita2026]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[TABC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fita2026 se tiendra les 28 et 29 avril 2026 à Tunis sous le thème: «Chaînes de valeur africaines pour la transformation du continent».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/tunisie-fita2026-consacre-les-chaines-de-valeur-africaines/">Tunisie | Fita2026 consacre les chaînes de valeur africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 9ᵉ édition de la Conférence internationale <a href="https://www.facebook.com/hashtag/fita2026?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZbpm5-0IQfhuRsozo-AeubkymjqlEYp5xSAV-_GWdR829l4RwU3Qyn5c9BMKxr0QcEIO9IfvML32Z5H1nTcVh4TaBAVLG--iljBBYwWWfhH7hdg9xL-P6OX6Du8CZ0QXdqTzSctujSHhso16r1_EJcXt3yahZIvfrc-GU3v-L0ZKVmbbPSebtA31vpg0Sc86z4&amp;__tn__=*NK-R" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fita2026</a>, organisé par le Tunisia Africa Business Council (TABC), se tiendra les 28 et 29 avril 2026 au Radisson Blu &amp; Convention Center, Tunis sous le thème: «Chaînes de valeur africaines : développer des leviers stratégiques pour la transformation du continent».</em></strong></p>



<span id="more-18347858"></span>



<p>Placée sous le haut patronage du président de la république Kaïs Saïed, Fita2026 rassemblera des décideurs publics et privés, des investisseurs, des institutions financières internationales et des chefs d’entreprises de quelque 70 pays. Ce qui consacre Fita comme l’un des rendez-vous économiques les plus stratégiques du continent africain.</p>



<p>Il&nbsp;s’est imposé au fil des ans comme un véritable catalyseur de projets structurants, renforçant le positionnement de la&nbsp;Tunisie&nbsp;comme hub régional et porte d’entrée privilégiée vers l’Afrique.</p>



<p>Au programme, divers panels stratégiques, side évents, workshops,&nbsp;sessions&nbsp;B2B&nbsp;&amp;&nbsp;B2G,&nbsp;deal rooms…</p>



<p><a href="http://www.fita2026.com/">Inscription</a>.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/tunisie-fita2026-consacre-les-chaines-de-valeur-africaines/">Tunisie | Fita2026 consacre les chaînes de valeur africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie, 5e économie africaine dépendante des importations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/la-tunisie-5e-economie-africaine-dependante-des-importations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 10:46:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[ZLecaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie se classe en 5e position des économies africaines les plus dépendantes des importations selon Business Insider Africa.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/la-tunisie-5e-economie-africaine-dependante-des-importations/">La Tunisie, 5e économie africaine dépendante des importations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie, dont les importations représentent plus de la moitié de la production économique (56%), se classe en 5<sup>e</sup> position des économies africaines les plus dépendantes des importations, selon <a href="https://africa.businessinsider.com/local/markets/africas-top-10-most-import-dependent-economies/lzq0wfr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Business Insider Africa</a> (voir classement ci-dessous). Cette forte dépendance aux importations a accentué la pression sur ses réserves de change et contribué à ses crises économiques à répétition.</em></strong> <em>(Ph. Port de Radès)</em>.</p>



<p><strong>Latif  Belhedi</strong></p>



<span id="more-18329495"></span>



<p>Selon les données de la Banque mondiale, plusieurs économies africaines restent fortement dépendantes des importations, ce qui met en évidence des faiblesses structurelles qui continuent de rendre le continent vulnérable aux chocs monétaires, aux perturbations des chaînes d&rsquo;approvisionnement et à la volatilité des prix mondiaux.</p>



<p>Dans certains cas, les importations sont presque égales à la production nationale, ce qui témoigne de la capacité de production intérieure encore très limitée dans une grande partie de l’Afrique.</p>



<p>La Somalie et le Lesotho se classent en tête, les importations représentant 99 % de leur PIB. La dépendance de la Somalie s’explique par des décennies de conflit, une capacité industrielle minimale et une forte dépendance aux importations de produits alimentaires et de carburant. La situation du Lesotho est due à sa petite économie enclavée et à sa forte dépendance commerciale vis-à-vis de l’Afrique du Sud pour les biens de consommation et les intrants industriels.</p>



<p>Les économies insulaires et ouvertes dominent également ce classement. Maurice enregistre des importations représentant 78 % de son PIB, ce qui reflète son intégration au commerce et aux services mondiaux, mais aussi sa dépendance aux importations d’énergie, de matières premières et de produits alimentaires. Le Cap-Vert présente un schéma similaire, où l’isolement géographique limite les possibilités de production nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faiblesse du commerce intra-africain</h2>



<p>La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) a été conçue précisément pour réduire cette vulnérabilité en stimulant le commerce intra-africain, en développant des chaînes de valeur régionales et en remplaçant les importations extra-continentales par une production africaine. Or, les données indiquent que les progrès restent lents.</p>



<p>Plusieurs pays riches en ressources naturelles demeurent fortement dépendants des importations. En Namibie, les importations représentent 68 % du PIB, tandis qu’en Libye, en Guinée, au Mozambique, en Tunisie et en Eswatini, les importations représentent plus de la moitié de leur production économique.</p>



<p>En Libye et en Guinée, l’instabilité politique et les capacités de transformation limitées contraignent les pays à exporter des matières premières tandis que les produits raffinés sont importés.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations.jpg" alt="" class="wp-image-18329523" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/10-Economies-africaines-dependantes-des-importations-580x363.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p>Les lacunes de la mise en œuvre de la Zlecaf demeurent manifestes. Le commerce intra-africain représente encore moins de 20 % du commerce total du continent, contre plus de 60 % en Europe. La faiblesse des infrastructures de transport, les barrières non tarifaires, la faible coordination des politiques industrielles et l&rsquo;accès limité au financement du commerce continuent de compromettre le potentiel de l’accord.</p>



<p>Pour les économies africaines les plus dépendantes des importations, la Zlecaf offre une voie de réduction de leur exposition en favorisant l’intégration régionale des secteurs manufacturier, agroalimentaire et énergétique.</p>



<p>Toutefois, sans réformes accélérées, cette forte dépendance aux importations continuera de peser sur les réserves de change, d’affaiblir les monnaies et de freiner la croissance à long terme sur l’ensemble du continent.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/la-tunisie-5e-economie-africaine-dependante-des-importations/">La Tunisie, 5e économie africaine dépendante des importations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Salon &#124; Ifsa 2026 au service de l’agroalimentaire africain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/12/salon-ifsa-2026-au-service-de-lagroalimentaire-africain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:41:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[conditionnement]]></category>
		<category><![CDATA[emballage]]></category>
		<category><![CDATA[Ifsa]]></category>
		<category><![CDATA[industrie alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[International Food Show Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Kram]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 4e édition du le Salon international de l’industrie alimentaire pour l’Afrique, se tiendra du 9 au 11 juin 2026 à Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/12/salon-ifsa-2026-au-service-de-lagroalimentaire-africain/">Salon | Ifsa 2026 au service de l’agroalimentaire africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie accueillera la quatrième édition de l’International Food Show Africa (Ifsa), le Salon international de l’industrie alimentaire pour l’Afrique, se tiendra du 9 au 11 juin 2026 au parc des expositions de Kram, au nord de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-18227791"></span>



<p>Cet événement vise à rassembler les acteurs du secteur agroalimentaire africain et international pour présenter les innovations dans les domaines de la transformation alimentaire, des équipements industriels et des solutions d&#8217;emballage, et à favoriser le networking et les partenariats stratégiques.&nbsp;</p>



<p>Cette édition devrait bénéficier d’une large participation d’entreprises et d’exposants de divers pays africains et de partenaires internationaux, dans un secteur qui occupe une place centrale dans l’activité économique et commerciale.</p>



<p>Ce sera une plateforme africaine de premier plan qui rassemblera les acteurs des secteurs industriel et alimentaire (producteurs, exportateurs et investisseurs), ainsi que les représentants des structures de soutien à l’innovation et à la recherche, afin de renforcer la coopération régionale et de contribuer au développement des chaînes de valeur alimentaires sur le continent africain.</p>



<p>Le programme comprend une série d’ateliers techniques, de séminaires scientifiques et de réunions professionnelles qui aborderont de multiples sujets, notamment la sécurité alimentaire, la numérisation industrielle, l’innovation dans l’emballage, la transition énergétique et les opportunités d’exportation des produits agroalimentaires sur le marché africain.</p>



<p>Des séances de réseautage et de partenariat seront également organisées entre les acteurs économiques, les jeunes entreprises et les organismes de financement afin d’explorer les moyens de renforcer l’intégration industrielle entre les pays africains.</p>



<p>Les organisateurs estiment que l’Afrique est aujourd’hui l’un des marchés émergents les plus importants du secteur agroalimentaire, grâce à une demande intérieure croissante et à des investissements en hausse dans la transformation, le conditionnement et la distribution.</p>



<p>En organisant cet événement économique, la Tunisie cherche à renforcer sa position de centre régional d’innovation et de commerce dans le secteur de l’industrie agroalimentaire, en tirant parti de sa situation géographique stratégique et de son réseau d’accords avec les pays africains et européens.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/12/salon-ifsa-2026-au-service-de-lagroalimentaire-africain/">Salon | Ifsa 2026 au service de l’agroalimentaire africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘L’exil de l’amour’’ &#124; Mémoire de l’Afrique contemporaine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/09/lexil-de-lamour-memoire-de-lafrique-contemporaine/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/09/lexil-de-lamour-memoire-de-lafrique-contemporaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 07:05:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Ecovie]]></category>
		<category><![CDATA[Ouagadougou]]></category>
		<category><![CDATA[Wendyam Assetou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son roman ‘‘L’exil de l’amour’’, Maiga Assetou Wendyam explore l’intime et le social, l’enfance et la mémoire de l'Afrique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/09/lexil-de-lamour-memoire-de-lafrique-contemporaine/">‘‘L’exil de l’amour’’ | Mémoire de l’Afrique contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sur le chemin de l’école, une fillette de sept ans tombe sur deux tombes silencieuses. Sa question innocente déclenche un dialogue avec sa grand-mère, gardienne des mémoires et des histoires familiales.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-18214281"></span>



<p>Dans <em>‘‘L’exil de l’amour’’</em>, publié par les éditions Ecovie (Ouagadougou, Burkina Faso), Maiga Assetou Wendyam transforme ce moment simple en une exploration de l’intime et du social, où l’enfance et la mémoire deviennent matière à fiction, et où l’Afrique se révèle dans ses couleurs, ses sons et ses odeurs.</p>



<p>Le roman dépasse le cadre familial. Patrice et Nadège, amis et amoureux contrariés par la société et le destin, incarnent les tensions entre traditions et modernité. À travers eux, Wendyam aborde la fragilité des relations, l’instabilité des couples, la maltraitance des enfants et l’impact des normes venues d’ailleurs sur les vies individuelles. Le Burkina Faso contemporain se dessine comme un espace en mutation, où les élans du cœur doivent composer avec les obligations sociales et les contraintes institutionnelles.</p>



<p>Un Burkina Faso tangible et vivant</p>



<p>Le style de Wendyam Assetou est clair, musical et immersif. Les dialogues résonnent comme les conversations sur les places publiques, et les détails du quotidien — la terre humide après la pluie, le bruissement des feuilles de karité, le goût sucré des mangues, la chaleur du soleil sur la peau — plongent le lecteur dans un Burkina Faso tangible et vivant. Chaque geste, chaque parole, chaque silence devient un élément poétique du récit, transformant la lecture en expérience sensorielle et émotionnelle.</p>



<p><em>‘‘L’exil de l’amour’’</em> explore également la transmission familiale et la force de la mémoire. La fillette questionne, la grand-mère raconte, et à travers elles se dessine un regard sur l’Afrique contemporaine, où les jeunes générations naviguent entre traditions, désirs et influences extérieures. Les personnages deviennent des témoins universels : ils portent la fragilité et la résilience humaines, montrant que l’amour et la tendresse peuvent perdurer malgré les obstacles et les épreuves de la vie.</p>



<p>Mais ce roman n’est pas seulement un récit d’émotions. Il reflète la société burkinabè dans toute sa complexité : familles et couples confrontés aux transformations sociales, enfants qui cherchent leur place entre normes et libertés, et adultes qui tentent de préserver des liens malgré la fragilité des structures traditionnelles. Wendyam Assetou réussit à peindre cette réalité avec finesse, sans lourdeur ni jugement, laissant transparaître l’espoir et la beauté des relations humaines.</p>



<p>L’Afrique dans sa fragilité et sa force</p>



<p><em>‘‘L’exil de l’amour’’</em> confirme la voix singulière de Maiga Assetou Wendyam. Plus qu’une simple histoire d’amour ou un récit familial, le roman est un voyage dans l’intime et le social, un mélange de sensibilité, de poésie et de critique sociale. Chaque page invite à ressentir l’Afrique dans sa chaleur, sa fragilité et sa force, tout en offrant une réflexion sur les transformations du Burkina Faso contemporain.</p>



<p><em>‘‘L’exil de l’amour’’</em> est une ode à l’Afrique et à ses émotions : aux joies simples, aux épreuves, aux traditions et aux changements. Il rappelle que l’amour, même en exil, trouve toujours le chemin pour revenir et s’ancrer dans les vies et les mémoires. Wendyam Assetou y affirme sa maîtrise du récit sensoriel et social, démontrant que la littérature africaine peut être à la fois tendre, lucide et profondément humaine. Pour le lecteur, c’est un voyage à travers les couleurs, les parfums, les voix et les silences d’un pays où la mémoire et l’amour continuent de se transmettre de génération en génération.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/09/lexil-de-lamour-memoire-de-lafrique-contemporaine/">‘‘L’exil de l’amour’’ | Mémoire de l’Afrique contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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