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	<title>Archives des Agriculture - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Agriculture - Kapitalis</title>
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		<title>Agridays &#124; Une vitrine du secteur agricole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 09:42:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Nexus Skills]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne Agridays met en lumière une agriculture tunisienne en pleine transformation et tournée vers les métiers d’avenir.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’occasion de la Journée nationale de l’agriculture célébrée le 12 mai 2026, le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche a dévoilé un nouvel habillage de son mur extérieur sur l’avenue Alain Savary à Tunis, dans le cadre de la campagne Agridays, menée en collaboration avec l’Agence de vulgarisation et de formation agricoles (AVFA).</em></strong></p>



<span id="more-18792413"></span>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce nouvel habillage visuel, la campagne met en lumière une agriculture tunisienne en pleine transformation, qui se veut plus innovante, plus technologique et tournée vers les métiers d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fresques artistiques et panneaux visuels valorisent les nouvelles réalités des secteurs agricole et maritime : industries agroalimentaires, aquaculture, mécanique navale, agriculture intelligente, transformation des produits agricoles, innovation et entrepreneuriat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours met également en avant les métiers qui recrutent ainsi que les compétences recherchées dans les filières agricoles, agroalimentaires et maritimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une place importante est accordée à la formation professionnelle agricole et maritime à travers des visuels consacrés aux centres de formation de l’AVFA, aux parcours des apprenants et aux opportunités offertes aux jeunes dans les différentes régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La campagne valorise aussi une nouvelle génération de jeunes qui choisissent aujourd’hui l’agriculture, l’agroalimentaire et la pêche comme secteurs d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers plusieurs visuels et témoignages, Agridays met en avant des parcours de jeunes ayant évolué dans ces métiers grâce à la formation, à l’innovation et à l’entrepreneuriat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le slogan <em>«La sécurité alimentaire est une décision et non un choix»,</em> la campagne Agridays vise à sensibiliser le public aux enjeux de sécurité alimentaire, d’innovation, d’emploi et d’adaptation climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle, plusieurs centres de formation professionnelle relevant de l’AVFA organisent des activités immersives en lien direct avec le monde professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Ben Arous, des apprenants ont découvert les métiers de la transformation agroalimentaire au sein de l’entreprise Al Jazira.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Kélibia, une table ronde a réuni entreprises du secteur maritime et jeunes en formation autour des besoins du marché de l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Barrouta, d’anciens apprenants devenus entrepreneurs ont partagé leurs parcours avec les jeunes du centre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Chott Mariem, une startup spécialisée dans l’agriculture intelligente a présenté des solutions technologiques appliquées au secteur agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette campagne vient mettre en lumière les efforts déployés par l&rsquo;AVFA pour moderniser ses centres de formation professionnelle et améliorer son offre de services en faveur des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces efforts s&rsquo;inscrivent dans le cadre de partenariats stratégiques, notamment à travers le programme Trace et le projet Nexus Skills &amp; Jobs for Youth, qui accompagnent l&rsquo;AVFA dans sa mission de renforcer l&rsquo;inclusion économique des femmes et des jeunes dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
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		<title>Agriculture &#124; Un système de distribution à réformer en profondeur </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/13/agriculture-un-systeme-de-distribution-a-reformer-en-profondeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ben Kheder]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[distribution]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Hédi Inoubli]]></category>
		<category><![CDATA[Sotumag]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia Economic Forum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La chaîne qui relie le champ tunisien à la table du consommateur est grippée. Des experts présentent des pistes de transformation. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/13/agriculture-un-systeme-de-distribution-a-reformer-en-profondeur/">Agriculture | Un système de distribution à réformer en profondeur </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un verdict sans détour : la chaîne qui relie le champ tunisien à la table du consommateur est grippée. Trop d’intermédiaires, trop peu de régulation, des textes juridiques dépassés et des infrastructures à bout de souffle. Trois experts ont présenté, des pistes de transformation concrètes et chiffrées.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18765712"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a quelque chose de paradoxal dans la situation que traverse l’agriculture tunisienne. Le travail est là. La production aussi. Et pourtant, aux deux extrémités de la chaîne, le compte n’y est pas : celui qui cultive peine à en tirer un revenu décent, celui qui achète supporte des prix qui ne reflètent pas la réalité du coût de production. Ce paradoxe, c’est la question centrale qu’a posée Amine Ayed, président de l’IACE, en ouvrant la dixième édition du Tunisia Economic Forum mardi 12 mai 2026, au siège du think tank à Tunis. Un forum qui, depuis une décennie, s’est construit sur le postulat qu’aucune amélioration n’est possible sans l’examen lucide et collectif des défaillances propres à chaque secteur.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amine Ayed a tenu à replacer d’emblée le sujet dans sa juste dimension. La modernisation des filières de commercialisation agricole n’est pas une question de logistique ou d’organisation administrative. C’est un enjeu de souveraineté économique. La manière dont une économie fait circuler ce qu’elle produit détermine autant sa richesse finale que sa capacité à la générer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, entre le producteur et l’acheteur final, le système tunisien laisse filer de la valeur à chaque étape : trop d’intermédiaires s’y sont incrustés, le secteur informel y a pris ses aises, la logistique y reste défaillante et les tensions spéculatives y sont récurrentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une approche morcelée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas un dysfonctionnement sectoriel isolé. C’est un défaut systémique qui érode l’efficacité globale de l’économie, affaiblit sa transparence et mine la confiance de ses acteurs.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de l’IACE a aussi pointé un travers méthodologique persistant. Les réponses apportées jusqu’ici à ces problèmes ont été parcellaires : les marchés de gros traités séparément des enjeux logistiques, les questions de prix dissociées de celles du commerce informel, les infrastructures pensées hors de tout cadre de gouvernance cohérent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude présentée lors de ce forum rompt avec cette approche morcelée. Elle propose une lecture d’ensemble, articulée autour de plusieurs scénarios de transformation possibles, avec pour question centrale : comment moderniser ces circuits sans fragiliser les équilibres économiques et sociaux existants ? Car la réforme, a insisté Amine Ayed, est aussi politique que technique. Elle heurte des intérêts en place, bouscule des habitudes ancrées et interroge des rapports de force territoriaux. Elle réclame non seulement des idées, mais de la cohérence dans leur mise en œuvre, une vision à long terme et la volonté effective de les exécuter.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trop de marchés, trop peu de contrôle&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est Mohamed Hédi Inoubli, à la tête de l’Unité de gestion par objectifs pour la mise à niveau des circuits de distribution des produits agricoles et de la pêche au ministère du Commerce, qui a pris le relais pour cartographier les pathologies du système. Son premier constat est géographique autant qu’institutionnel : la Tunisie compte sept fois plus de marchés que ses voisins algérien et marocain. Cette prolifération, loin d’être un signe de vitalité commerciale, génère une fragmentation qui rend tout contrôle efficace quasi impossible. Elle s’accompagne d’un phénomène de glissement généralisé : les opérateurs débordent de leurs périmètres réglementaires, les rôles se brouillent, et les pratiques monopolistiques ou spéculatives s’y développent en toute impunité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La complexité du secteur tient aussi à sa nature intrinsèque. La production agricole est, par définition, variable : d’une saison à l’autre, d’une région à l’autre, les volumes, la qualité et la disponibilité fluctuent de façon significative. Cette instabilité structurelle est aggravée par l’insuffisance chronique du financement agricole, qui empêche les producteurs de valoriser correctement leur récolte, d’atteindre les seuils de volume nécessaires et d&rsquo;acheminer leur production vers les circuits formels de distribution. Le cadre juridique censé encadrer tout cela est, lui, figé dans le temps. Obsolète, il ne permet plus d&rsquo;assurer un contrôle commercial opérationnel.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, M. Inoubli a présenté le décret n° 47 de 2022 comme le levier réglementaire central de la transformation à engager. Ce texte prévoit plusieurs mécanismes complémentaires. Il rend obligatoire la déclaration des activités commerciales, visant à faire reculer l’économie informelle. Il impose la mise en place de systèmes d’information agréés, permettant une traçabilité numérique de la filière et une connaissance en temps réel des stocks disponibles par l’administration. Il introduit une distinction formelle entre stockage de régulation et stockage spéculatif. Il prévoit enfin un renforcement substantiel des pouvoirs de contrôle et des sanctions applicables.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, l’approche repose sur une logique d’expérimentation avant généralisation. Un projet de marché de gros intégré est à l’étude à Béja, couvrant les légumes, les fruits et la volaille. À Sidi Bouzid, un projet pilote de plateforme numérique intégrée a déjà été testé et ses enseignements serviront de base aux futurs déploiements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le système de facturation électronique développé par la Sotumag est d’ores et déjà opérationnel dans treize marchés municipaux. L’objectif est de l’étendre progressivement à l’ensemble des marchés d’intérêt national. Une refonte de la cartographie nationale des marchés est également en préparation, avec pour finalité la suppression ou la fusion des marchés dont la viabilité n’est pas démontrée. Sur ce point, M. Inoubli a rappelé une erreur récurrente des réformes passées : les chevauchements de compétences entre ministères ont souvent constitué le principal obstacle à leur concrétisation.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tunisia-Economic-Forum-2026-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18765732" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tunisia-Economic-Forum-2026-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tunisia-Economic-Forum-2026-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tunisia-Economic-Forum-2026-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tunisia-Economic-Forum-2026-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tunisia-Economic-Forum-2026-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tunisia-Economic-Forum-2026-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tunisia-Economic-Forum-2026-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Une feuille de route en trois axes&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ahmed Ben Kheder, consultant auteur de l’étude de l’IACE <em>«Remise en état des circuits de distribution des produits agricoles»</em>, a apporté la dimension prescriptive de la journée en détaillant une feuille de route structurée. Son diagnostic préalable confirme et précise ce qui avait été exposé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prolifération des intermédiaires est bien la cause première des distorsions de prix, entretenue par une évasion fiscale généralisée et des blocages juridiques tenaces. Les contrats de concession accordés aux gestionnaires de marchés sont trop courts pour déclencher un investissement privé sérieux : aucun opérateur ne s’engagera dans une rénovation coûteuse si le cadre contractuel ne lui garantit pas d&rsquo;en amortir le coût.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les communes, de leur côté, manquent cruellement d’expertise technique dans la gestion des circuits de distribution agricole. Les abattoirs se sont progressivement dégradés. Et la procédure d’attribution des concessions, fondée exclusivement sur le critère financier du mieux-disant, écarte de facto les candidats les plus compétents au profit des plus offrants.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation n’est pas sans précédent. Entre 2002 et 2008, des chantiers de réhabilitation avaient été lancés. Ils n’ont pas produit les résultats attendus. Faute d’une vision stratégique d’ensemble et de mécanismes de gouvernance adaptés, ces interventions sont restées sans lendemain. La leçon à en tirer est claire selon le consultant : une réforme parcellaire est vouée à l’échec. Seule une approche systémique et cohérente peut produire des effets durables.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa proposition s’organise autour de trois axes. Le premier concerne la professionnalisation de la gestion des marchés. Il s’agit de créer des agences spécialisées et de confier leur pilotage à des gestionnaires compétents, soit par délégation de service au secteur privé, soit par une professionnalisation effective des équipes municipales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième axe vise la qualité des investissements et la création de valeur autour du produit agricole. Concrètement, cela suppose de substituer au critère exclusif de la capacité financière un critère de qualité de service dans la sélection des opérateurs, d’allonger la durée des contrats de concession pour rendre l’investissement attractif, et d’élaborer un cahier des charges de référence servant de socle normatif commun à tous les appels d’offres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième axe, de nature transversale, porte sur la gouvernance institutionnelle : clarification des attributions respectives des acteurs centraux et locaux, meilleure articulation entre les niveaux de décision et adoption d&rsquo;un cadre juridique unifié.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour financer l’ensemble du programme, M. Ben Kheder a recommandé la création d’un fonds national dédié, abondé par les contributions des opérateurs du secteur. Le mode de calcul retenu est significatif : les cotisations seraient assises sur les volumes traités et non sur la valeur des produits, afin d’éviter tout mécanisme inflationniste répercuté sur le consommateur final. Ce fonds serait piloté par une unité de gestion permanente, chargée d’assurer en continu le suivi de la qualité et de la pérennité des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, le consultant a plaidé pour l’émergence de petites entreprises nouvelles aux côtés des opérateurs établis, dans une logique de stimulation concurrentielle susceptible d&rsquo;élever le niveau général de service.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dimension infrastructurelle de la réforme passe aussi par la spécialisation des marchés de gros. Plutôt que des structures généralistes, M. Ben Kheder préconise des équipements dédiés à chaque grande filière : viandes rouges, viandes blanches et produits de la mer bénéficieraient chacun d&rsquo;infrastructures adaptées à leurs contraintes sanitaires et logistiques spécifiques. Cette spécialisation renforcerait la traçabilité, améliorerait les conditions d’hygiène et élèverait le niveau de professionnalisation de l&rsquo;ensemble de la chaîne.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les effets attendus de ces transformations se déploieraient sur deux registres. Économiquement, elles permettraient de comprimer les distorsions de prix, de réduire significativement le poids du commerce parallèle et de renforcer la compétitivité des filières agricoles tunisiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Socialement, elles agiraient à la fois sur la stabilité des prix à la consommation et sur l&rsquo;amélioration des conditions de travail de l&rsquo;ensemble des acteurs qui interviennent tout au long de la chaîne de distribution.&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un pont vert entre Murgia (Italie) et Semmama (Tunisie)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/un-pont-vert-entre-murgia-italie-et-semmama-italie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 09:13:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Semmama]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un pont de coopération territoriale se dessine entre le sud de l’Italie et le centre de la Tunisie, entre Murgia et Semmama. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/un-pont-vert-entre-murgia-italie-et-semmama-italie/">Un pont vert entre Murgia (Italie) et Semmama (Tunisie)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un pont de coopération territoriale se dessine entre le sud de l’Italie et le centre de la Tunisie, entre Murgia et Semmama, commune du gouvernorat de Kasserine, située dans les collines du centre-ouest de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18721648"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’agence de presse Tap, cette initiative est portée par le collectif italien Avrusc, né d’une collaboration artistique et territoriale et désormais engagé dans un dialogue permanent avec la communauté tunisienne locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet vise à relier deux régions rurales méditerranéennes unies par des économies fondées sur l’agriculture, le pastoralisme, l’artisanat et la valorisation du patrimoine local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondé par sept jeunes Italiens – Angela, Anna, Claudio, Fedeliano, Mariantonietta, Michele et Rosalba – Avrusc se présente comme une expérience de <em>«résilience territoriale»</em> qui entremêle pratiques agricoles, création artistique, savoir-faire artisanal et développement communautaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Murgia, plateau rural du sud de l’Italie, et le Semmama, massif montagneux du centre-ouest tunisien, sont décrits par les promoteurs comme des territoires <em>«jumeaux»</em>&nbsp;: des zones à faible densité de population, marquées par leur situation périphérique par rapport aux grands centres nationaux, mais dotées d’un riche capital social et culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les deux cas, la marginalisation géographique et économique s’accompagne de formes de solidarité communautaire et de la mise en œuvre de modèles de développement durable fondés sur les ressources locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nom Avrusc s’inspire de l’asphodèle, plante robuste originaire des terres arides de la Murgia, choisie comme symbole de renaissance et de continuité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les promoteurs, l’accueil chaleureux des habitants du Semmama a transformé une première visite en un projet de coopération à long terme, ouvrant la voie à des échanges culturels, sociaux et économiques entre les deux rives de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large de coopération italo-tunisienne en faveur du développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le projet Semmama-Murgia revêt une importance essentiellement symbolique et territoriale, illustrant une forme de diplomatie participative qui place les communautés rurales et les savoirs locaux au cœur des préoccupations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, ce partenariat met en lumière une région souvent associée à la marginalisation économique et sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Italie, il représente un exemple de coopération méditerranéenne, ancrée dans la communauté, l&rsquo;environnement, l’artisanat et la culture.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/un-pont-vert-entre-murgia-italie-et-semmama-italie/">Un pont vert entre Murgia (Italie) et Semmama (Tunisie)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Tunisie-FAO &#124; Nabil Assaf reçu par Ezzeddine Ben Cheikh</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/09/tunisie-fao-nabil-assaf-recu-par-ezzeddine-ben-cheikh/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 06:37:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Assaf]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vers renforcement du partenariat entre la FAO et la Tunisie dans la sécurité alimentaire et la sécurité de l’approvisionnement en eau.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/09/tunisie-fao-nabil-assaf-recu-par-ezzeddine-ben-cheikh/">Tunisie-FAO | Nabil Assaf reçu par Ezzeddine Ben Cheikh</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le renforcement du partenariat entre la FAO et la Tunisie dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la sécurité de l’approvisionnement en eau ont été au centre de la rencontre, le 8 avril 2026, à Tunis, entre le ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, Ezzedine Ben Cheikh, et Nabil Assaf, nouveau coordinateur sous-régional pour l’Afrique du Nord et Représentant de la FAO en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18603778"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en soulignant la solidité des relations de coopération qui unissent la Tunisie à la FAO, cette rencontre a permis un premier échange sur les priorités de la coopération entre la FAO et la Tunisie et examiner les perspectives de son développement afin de répondre aux besoins nationaux dans les domaines de l’agriculture durable, de la gestion rationnelle des ressources en eau et du soutien aux systèmes de production, dans le but de renforcer la sécurité alimentaire et la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de poursuivre et de consolider leur collaboration, en cohérence avec les priorités nationales et les cadres stratégiques de l’Organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Ben Cheikh a salué le rôle important que joue la FAO dans l’accompagnement de la Tunisie dans la mise en œuvre de ses programmes de développement, notamment dans les domaines liés à l’économie de l’eau, à l’adaptation au changement climatique et au renforcement de la résilience des systèmes agricoles, soulignant la volonté du ministère d’approfondir encore cette coopération afin d’en garantir l’efficacité et la durabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a par ailleurs insisté sur la nécessité d’intensifier la coopération dans les domaines de la recherche et de l’innovation, de l’adoption des technologies modernes et du développement des systèmes de production, ainsi que de renforcer les programmes de formation et de renforcement des capacités au profit des différents acteurs du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Assaf a réitéré l’engagement de la FAO à accompagner les efforts du gouvernement tunisien dans la mise en œuvre de ses programmes de développement agricole et rural et exprimé sa fierté d’assumer ses fonctions en Tunisie, saluant le niveau du partenariat existant et réaffirmant l’engagement de l’Organisation à continuer de soutenir les efforts de l’État tunisien en faveur d’un développement agricole durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/09/tunisie-fao-nabil-assaf-recu-par-ezzeddine-ben-cheikh/">Tunisie-FAO | Nabil Assaf reçu par Ezzeddine Ben Cheikh</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[petites exploitations]]></category>
		<category><![CDATA[raréfaction de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’agriculture tunisienne doit capitaliser sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation, qualité et valorisation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/">L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La Tunisie, pays méditerranéen où l’agriculture représente un pilier économique et social majeur, fait face à un défi structurel de taille : la fragmentation de ses terres agricoles. Avec une superficie moyenne par exploitation tournant autour de 10 hectares, et une majorité de petites exploitations de moins de 5 hectares, le secteur agricole tunisien doit réinventer ses modèles de production pour rester compétitif, durable et résilient. Cette réalité, loin d’être une fatalité, peut devenir une opportunité si elle est abordée avec innovation et pragmatisme.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18531312"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Face au changement climatique, à la raréfaction de l’eau et aux exigences croissantes des marchés, l’agriculture tunisienne doit opérer une transformation profonde. Cette évolution ne peut se faire en imitant les modèles intensifs de grande échelle, mais en capitalisant sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation rapide, qualité et valorisation des spécificités locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’agriculture de précision : optimiser chaque mètre carré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des réponses les plus prometteuses aux contraintes des petites surfaces réside dans l’agriculture de précision. Cette approche, rendue accessible grâce aux technologies numériques, permet d’optimiser l’utilisation des intrants, de l’eau et du travail sur des parcelles même réduites. L’utilisation de capteurs d’humidité du sol, de stations météorologiques connectées et d’applications mobiles permet aux agriculteurs de prendre des décisions éclairées en temps réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’irrigation goutte-à-goutte, déjà répandue dans certaines régions tunisiennes, peut être couplée à des systèmes automatisés qui ajustent l’apport en eau selon les besoins réels des cultures. Cette technologie, particulièrement adaptée aux climats arides et semi-arides comme celui de la Tunisie, permet d’économiser jusqu’à 50% d’eau par rapport aux méthodes traditionnelles tout en augmentant les rendements. Pour les petits agriculteurs, cela signifie une productivité accrue sans expansion territoriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les drones agricoles, autrefois réservés aux grandes exploitations, deviennent progressivement accessibles aux petits producteurs via des services mutualisés. Ces outils permettent de cartographier les parcelles, d’identifier les zones de stress hydrique ou les foyers de maladies, et d’appliquer les traitements de manière ciblée. Cette précision réduit les coûts, limite l’impact environnemental et améliore la rentabilité des petites surfaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diversification et l’intensification écologique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur de petites exploitations, la monoculture présente des risques économiques et agronomiques majeurs. La diversification des cultures constitue une stratégie essentielle pour stabiliser les revenus, enrichir les sols et limiter les risques liés aux fluctuations des marchés ou aux aléas climatiques. Les systèmes agroforestiers, associant arbres fruitiers et cultures annuelles, représentent une option particulièrement adaptée au contexte tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’olivier, culture emblématique de la Tunisie, peut être associé à des légumineuses, des céréales ou des plantes aromatiques. Cette polyculture permet non seulement de multiplier les sources de revenus, mais aussi d’améliorer la fertilité des sols grâce aux légumineuses qui fixent l’azote atmosphérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les cultures intercalaires créent également des microclimats favorables et réduisent l’évaporation de l’eau, un atout majeur dans les zones arides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maraîchage intensif biologique représente une autre voie d’avenir. Sur des surfaces réduites, il est possible de produire une grande variété de légumes à haute valeur ajoutée en adoptant des techniques comme les cultures sur buttes, le paillage, le compostage et la rotation rapide des cultures. Ces pratiques, inspirées de la permaculture et de l’agroécologie, permettent d’obtenir des rendements élevés tout en régénérant les sols et en limitant la dépendance aux intrants chimiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’élevage intégré à petite échelle, qu’il s’agisse de volailles, d’ovins ou de caprins, peut compléter les revenus agricoles tout en fournissant du fumier de qualité pour fertiliser les cultures. Ce modèle circulaire, où les déchets d’une activité deviennent ressources pour une autre, maximise l’efficacité de chaque hectare exploité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La valorisation et la commercialisation directe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour qu’une petite exploitation soit viable économiquement, il ne suffit pas de produire efficacement : il faut aussi capter une plus grande part de la valeur créée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation à la ferme et la vente directe permettent aux agriculteurs de s’affranchir des intermédiaires et d’augmenter significativement leurs marges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production d’huile d’olive premium, de confitures artisanales, de fromages fermiers ou de produits séchés représente autant d’opportunités de valorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les circuits courts, via les marchés de producteurs, les paniers hebdomadaires ou les plateformes de vente en ligne, connaissent un essor en Tunisie, particulièrement dans les zones périurbaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces canaux permettent aux consommateurs d’accéder à des produits frais et de qualité tout en garantissant aux producteurs une rémunération équitable. Les labels de qualité, qu’ils soient biologiques, équitables ou d’appellation d’origine, constituent des leviers de différenciation et de valorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agritourisme représente une autre source de diversification des revenus. Les petites exploitations, souvent situées dans des cadres naturels préservés, peuvent accueillir des visiteurs pour des activités de découverte, des dégustations, voire des séjours à la ferme. Cette activité, qui combine agriculture et tourisme, génère des revenus complémentaires tout en valorisant le patrimoine rural et en sensibilisant le public aux réalités agricoles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’organisation collective et la mutualisation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les petites exploitations, prises isolément, souffrent d’un manque de pouvoir de négociation face aux fournisseurs et aux acheteurs, ainsi que de difficultés à accéder aux équipements coûteux. L’organisation collective, sous forme de coopératives, de groupements d’intérêt économique ou d’associations, constitue une réponse structurelle à ces défis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mutualisation des équipements agricoles permet de réduire les coûts d’investissement et d’exploitation. L’achat groupé de tracteurs, de matériel d’irrigation, de chambres froides ou d’unités de transformation devient accessible lorsque plusieurs agriculteurs s’associent. Les Coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma), déjà présentes en Tunisie, méritent d’être développées et modernisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’achat groupé d’intrants (semences, engrais, aliments pour animaux) permet d’obtenir des prix plus avantageux et de négocier des conditions de paiement adaptées. De même, la commercialisation collective, via des centrales d’achat ou des plateformes communes, renforce le pouvoir de négociation des producteurs et assure des débouchés stables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations de producteurs jouent également un rôle crucial dans le transfert de connaissances et l’innovation. Les formations collectives, les démonstrations de techniques agricoles et les échanges d’expériences entre pairs accélèrent l’adoption de pratiques performantes. Les réseaux d’agriculteurs, qu’ils soient physiques ou digitaux, constituent des espaces d’apprentissage mutuel et de soutien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion durable de l’eau et des sols</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’eau constitue la ressource la plus critique pour l’agriculture tunisienne. Face au stress hydrique croissant, les petites exploitations doivent adopter une gestion rigoureuse de cette ressource précieuse. Au-delà de l’irrigation goutte-à-goutte, des techniques comme la récupération des eaux de pluie, l’utilisation d’eaux usées traitées et la sélection de variétés résistantes à la sécheresse s’imposent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les bassins de rétention, les citernes et les systèmes de drainage permettent de stocker l’eau pendant les périodes pluvieuses pour l’utiliser durant les mois secs. Ces infrastructures, dimensionnées à l’échelle de petites exploitations, peuvent être soutenues par des programmes d’aide publique ou des financements solidaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La santé des sols conditionne la productivité à long terme. L’agriculture de conservation, qui limite le travail du sol, maintient une couverture végétale permanente et privilégie les rotations de cultures, permet de préserver et d’améliorer la fertilité des terres. Ces pratiques réduisent l’érosion, augmentent la matière organique et améliorent la capacité de rétention en eau des sols, autant d’avantages cruciaux pour les exploitations de petite taille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le compostage, qu’il soit réalisé à partir de déchets végétaux, de fumiers ou de biodéchets, constitue une source d’engrais organique gratuite et de qualité. Cette pratique, accessible à tous les agriculteurs quelle que soit la taille de leur exploitation, contribue à fermer les cycles de nutriments et à réduire la dépendance aux engrais chimiques importés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’accompagnement institutionnel et le financement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution de l’agriculture tunisienne vers des modèles adaptés aux petites exploitations nécessite un soutien institutionnel fort. Les politiques publiques doivent reconnaître la spécificité de ces structures et adapter les dispositifs d’aide en conséquence. Les subventions à l’investissement, les aides à la conversion vers l’agriculture biologique et les programmes de formation doivent être rendus accessibles aux petits producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès au financement représente un enjeu majeur. Les institutions financières traditionnelles hésitent souvent à prêter aux petits agriculteurs, considérés comme risqués. Le développement de la microfinance agricole, des systèmes de garantie mutuelle et des fonds de crédit solidaire peut débloquer cette situation. Les plateformes de financement participatif constituent également une alternative intéressante pour financer des projets innovants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vulgarisation agricole et le conseil technique doivent être renforcés et adaptés aux réalités des petites exploitations. Les centres de formation, les fermes-écoles et les programmes de tutorat permettent de transférer les connaissances et les bonnes pratiques. L’utilisation des technologies numériques (applications mobiles, vidéos tutorielles, forums en ligne) démocratise l’accès à l’information et au savoir agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche agronomique doit également orienter ses travaux vers les problématiques spécifiques des petites exploitations : variétés adaptées aux conditions locales, techniques culturales économes en intrants, systèmes de culture diversifiés et résilients. Les partenariats entre instituts de recherche, organisations de producteurs et agriculteurs-innovateurs peuvent accélérer le développement et la diffusion de solutions adaptées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’innovation et les nouvelles opportunités</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture urbaine et périurbaine connaît un développement rapide en Tunisie, notamment autour des grandes villes comme Tunis, Sfax ou Sousse. Sur de très petites surfaces, il est possible de produire des légumes, des herbes aromatiques ou même de pratiquer l’aquaponie (culture de végétaux associée à l’élevage de poissons). Ces systèmes intensifs et innovants répondent à la demande croissante de produits frais locaux et créent des emplois en zone urbaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La culture sous serre, qu’elle soit chauffée ou non, permet de prolonger les saisons de production et de cultiver des espèces exigeantes même sur de petites surfaces. Les serres modernes, équipées de systèmes de contrôle climatique et d’irrigation automatisée, offrent des rendements élevés et une production de qualité constante. L’investissement initial peut être amorti grâce aux prix premium obtenus pour des produits hors-saison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plantes aromatiques et médicinales représentent un créneau à haute valeur ajoutée particulièrement adapté aux petites surfaces. La Tunisie dispose d’un patrimoine végétal riche (thym, romarin, verveine, géranium) et d’un savoir-faire reconnu dans la distillation d’huiles essentielles. La production biologique certifiée de ces plantes répond à une demande internationale croissante et génère des revenus substantiels par unité de surface.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’apiculture constitue une activité complémentaire idéale pour les petites exploitations. Elle nécessite peu d’espace, s’intègre parfaitement aux cultures fruitières et aromatiques, et produit des revenus intéressants. Le miel tunisien, notamment les miels monofloraux d’eucalyptus, d’oranger ou de thym, bénéficie d’une excellente réputation et peut être valorisé sur des marchés de niche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une agriculture tunisienne résiliente et prospère</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution de l’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations ne passe pas par l’imitation des modèles industriels à grande échelle, mais par l’innovation, la diversification et la valorisation des atouts locaux. Les technologies numériques, l’agroécologie, l’organisation collective et la transformation à la ferme offrent des leviers puissants pour améliorer la productivité, la rentabilité et la durabilité des petites structures agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transformation nécessite cependant un engagement collectif. Les agriculteurs doivent être accompagnés dans leur transition par des politiques publiques adaptées, un accès facilité au financement et au conseil technique, et des infrastructures rurales modernisées. La recherche agronomique, la formation et la vulgarisation jouent un rôle central dans la diffusion des innovations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les petites exploitations tunisiennes, loin d’être un handicap, peuvent devenir le fer de lance d’une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement et ancrée dans les territoires. En combinant savoir-faire traditionnel et innovations technologiques, en privilégiant la qualité sur la quantité et en renforçant les liens entre producteurs et consommateurs, l’agriculture tunisienne peut construire un modèle de développement original, résilient et porteur d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux défis du changement climatique, de la sécurité alimentaire et du développement rural, les petites exploitations tunisiennes disposent de nombreux atouts : flexibilité, capacité d’adaptation, proximité avec les écosystèmes locaux et potentiel d’innovation. L’enjeu est maintenant de mobiliser ces atouts, de lever les obstacles structurels et de créer un environnement favorable à l’épanouissement d’une agriculture à taille humaine, performante et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Universitaire.</em></p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Mesures pour assurer de bonnes récoltes de céréales</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/tunisie-mesures-pour-assurer-de-bonnes-recoltes-de-cereales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 06:40:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Ben Cheikh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux changements climatiques, des efforts sont déployés pour améliorer la productivité agricole en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/tunisie-mesures-pour-assurer-de-bonnes-recoltes-de-cereales/">Tunisie | Mesures pour assurer de bonnes récoltes de céréales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face aux effets néfastes du changement climatique, des efforts sont déployés pour adopter des pratiques agricoles durables qui améliorent la productivité et garantissent la préservation des ressources naturelles en optimisant la fertilité des sols grâce à une rotation des cultures appropriée.</em></strong></p>



<span id="more-18493419"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche joutant que les agriculteurs sont incités à continuer d’investir dans l’agriculture à grande échelle et des campagnes de sensibilisation ciblées sont mises en œuvre pour souligner l’importance de la protection des cultures contre les incendies et les maladies, a rapporté <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1509375/%D8%A7%D9%84%D9%81%D9%84%D8%A7%D8%AD%D8%A9-%D9%85%D9%88%D8%B3%D9%85-%D8%AA%D8%AC%D9%85%D9%8A%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%A8%D9%88%D8%A8-%D9%8A%D9%85%D8%B1-%D8%AF%D9%88%D9%86-%D8%A5%D8%B4%D9%83%D8%A7%D9%84%D9%8A%D8%A7%D8%AA-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%B5%D9%8A%D9%84%D8%A9-12-%D9%85%D9%84%D9%8A%D9%88%D9%86-%D9%82%D9%86%D8%B7%D8%A7%D8%B1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>. L’objectif est d’assurer de bonnes récoltes de céréales, de renforcer la production nationale de ces denrées, de réduire le déficit de la balance commerciale induit, entre autres, par les importations de céréales, et de soutenir la souveraineté alimentaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie importe 85% de ses besoins en céréales </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons à ce propos que la Tunisie dépend fortement des importations pour couvrir ses besoins céréaliers, avec une consommation annuelle d’environ 3,4 à 4 millions de tonnes. En raison de la sécheresse, le pays importe plus de 85 % de son blé tendre et une part importante de son blé dur et orge, principalement de Russie et de l’Union européenne (UE). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, Ezzeddine Ben Cheikh a indiqué que la quantité totale de céréales collectées lors de la campagne précédente s’élevait à environ 12 millions de quintaux, dont 8,3 millions de quintaux de blé dur, 2,9 millions de quintaux d’orge et 0,65 million de quintaux de blé tendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce résultat a été obtenu grâce au renforcement des capacités de stockage existantes, avec un million de quintaux supplémentaires, et à la mise en œuvre par l’Office national des céréales d’un plan opérationnel prévoyant l’évacuation anticipée des céréales des centres de collecte. Ce plan était en vigueur depuis le début de la campagne, fin mai 2025, dans le gouvernorat de Kairouan, et la limitation de la capacité de chargement des camions de transport de céréales a été suspendue.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des agriculteurs fortement endettés </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un autre contexte, l’encours des prêts aux agriculteurs du secteur agricole s’élevait à environ 4,6 milliards de dinars, selon les données de la Banque centrale datant de novembre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, 5&nbsp;674 agriculteurs avaient bénéficié de 7&nbsp;257 prêts de la Banque tunisienne de solidarité en 2025, pour un montant total de 53,9 millions de dinars, dont 49,1 millions de dinars de pénalités de retard et 4,8 millions de dinars d’intérêts contractuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le département travaille actuellement à la mise en œuvre des mesures de rééchelonnement de la dette prévues par la loi de finances 2026.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/tunisie-mesures-pour-assurer-de-bonnes-recoltes-de-cereales/">Tunisie | Mesures pour assurer de bonnes récoltes de céréales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tataouine se prépare à faire face à l’invasion des criquets</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tataouine-se-prepare-a-faire-face-a-linvasion-des-criquets/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:34:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[criquets pèlerins]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Chniter]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un atelier de sensibilisation à l’invasion de criquets pèlerins s’est tenu à Tataouine pour préparer les agriculteurs à cette menace.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tataouine-se-prepare-a-faire-face-a-linvasion-des-criquets/">Tataouine se prépare à faire face à l’invasion des criquets</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><br><strong><em>Le délégué régional au développement agricole de Tataouine, gouvernorat situé dans le sud-ouest de la Tunisie, Mongi Chniter, a confirmé à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AC%D9%87%D8%A7%D8%AA/1508061/%D8%AA%D8%B7%D8%A7%D9%88%D9%8A%D9%86-%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D8%B9%D8%AF%D8%A7%D8%AF%D8%A7%D8%AA-%D9%84%D9%85%D9%82%D8%A7%D9%88%D9%85%D8%A9-%D9%84%D9%84%D8%AC%D8%B1%D8%A7%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%AD%D8%B1%D8%A7%D9%88%D9%8A" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaique FM</a> qu’un atelier de sensibilisation à l’invasion de criquets pèlerins s’était tenu au sein du département régional de la vulgarisation et de la production agricoles.</em></strong></p>



<span id="more-18459145"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cet atelier visait à mieux préparer les acteurs locaux du secteur à la lutte contre cette invasion, qui pourrait potentiellement atteindre la Tunisie prochainement si les conditions météorologiques sont favorables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en soulignant l’importance cruciale de s’attaquer à ce problème pour préserver le niveau de la production agricole au terme d’une saison hivernale plutôt pluvieuse, le délégué a ajouté que la session avait porté sur la situation actuelle des essaims de criquets pèlerins en Afrique du Nord, notamment au Maroc, ainsi que sur une évaluation complète des ressources et des capacités disponibles pour lutter contre ce ravageur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évaluation a concerné à la fois l’atelier central de la délégation et les ateliers organisés dans les différentes unités de vulgarisation agricole du gouvernorat. L’objectif est de remédier aux éventuelles lacunes et d’assurer une répartition efficace des tâches et des rôles, garantissant ainsi des interventions de qualité et un suivi continu.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tataouine-se-prepare-a-faire-face-a-linvasion-des-criquets/">Tataouine se prépare à faire face à l’invasion des criquets</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Bond 39,3% des investissements déclarés en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/tunisie-bond-393-des-investissements-declares-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 12:39:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[services]]></category>
		<category><![CDATA[TIA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18352846</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le volume total des investissements déclarés en Tunisie s'est accru de 39,3% en 2025, signe d'une forte reprise. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/tunisie-bond-393-des-investissements-declares-en-2025/">Tunisie | Bond 39,3% des investissements déclarés en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le volume total des investissements déclarés a atteint 8 356 millions de dinars tunisiens (MDT) en 2025, soit une hausse de 39,3 % par rapport à 2024, selon le bulletin annuel 2025 de la Tunisian Investment Authority (<a href="https://www.tia.gov.tn/en" target="_blank" rel="noreferrer noopener">TIA</a>), publié lundi 9 février 2026. Cette progression témoigne d’une reprise de l’investissement et reflète la confiance croissante dans les perspectives économiques de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18352846"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ces investissements devraient créer 101&nbsp;681 nouveaux emplois, témoignant de l’attractivité et de la résilience croissantes de l’écosystème économique tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur des services s’est imposé comme le principal moteur de la création d’emplois, représentant près de 60&nbsp;000 nouveaux postes, soit 59&nbsp;% du total des emplois créés. Cette performance est soutenue par une hausse de 75&nbsp;% des investissements, qui ont atteint 1&nbsp;755 MDT, confirmant le rôle croissant du secteur dans la croissance et l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré un ajustement conjoncturel marqué par un recul de 14,3 % du volume des investissements, le secteur industriel demeure un pilier structurel de l&rsquo;économie. Il représente 35 % des investissements déclarés, soit 2&nbsp;924 MDT, et devrait générer 39 % des nouveaux emplois, confirmant ainsi son importance stratégique pour le tissu productif tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, les énergies renouvelables renforcent leur position stratégique, attirant 1&nbsp;685 MDT, soit 20&nbsp;% du total des investissements déclarés, conformément à la feuille de route nationale tunisienne pour la transition énergétique à l’horizon 2035.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur agricole a fait preuve d’une résilience remarquable, enregistrant une hausse de 11,6&nbsp;% à 1&nbsp;347 MD, tandis que le tourisme a connu une croissance exceptionnelle de 238&nbsp;%, portée notamment par un important projet de 300 MDT à Jendouba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dynamisme renouvelé en matière d&rsquo;investissement repose sur trois piliers clés&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1- confiance des investisseurs</strong>&nbsp;: les nouveaux projets représentent 74&nbsp;% du total des investissements, ce qui témoigne du regain d’attractivité de la Tunisie en tant que destination d’investissement&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2- développement territorial inclusif&nbsp;</strong>: 54&nbsp;% des investissements sont orientés vers des zones de développement régional, favorisant une croissance équilibrée et inclusive&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">3- <strong>confiance nationale </strong>: les investissements nationaux représentent 65 % du total, soit 5&nbsp;434 MD, ce qui témoigne de la grande confiance des investisseurs tunisiens dans les perspectives économiques du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à ces résultats, la <a href="https://www.tia.gov.tn/en">TIA</a> réaffirme son rôle de facilitateur stratégique, déterminé à positionner la Tunisie comme un pôle d’investissement compétitif en Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La TIA continue d’accompagner les investisseurs nationaux et internationaux dans la mise en œuvre de projets créateurs de valeur durable, d’emplois qualifiés et d’un impact économique à long terme.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/tunisie-bond-393-des-investissements-declares-en-2025/">Tunisie | Bond 39,3% des investissements déclarés en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Appel à candidatures du challenge de l’innovation AgriTech4Tunisia</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/appel-a-candidatures-du-challenge-de-linnovation-agritech4tunisia/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 10:49:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[A4IP]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[AgriTech4Tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance de Bioversity International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les développeurs de solutions agri-tech au profit de l’agriculture tunisienne peuvent participer au challenge de l’innovation AgriTech4Tunisia.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/appel-a-candidatures-du-challenge-de-linnovation-agritech4tunisia/">Appel à candidatures du challenge de l’innovation AgriTech4Tunisia</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les développeurs de solutions agri-tech pratiques et évolutives répondant aux principaux défis de l’agriculture et du marché tunisiens peuvent participer au challenge de l’innovation <a href="https://agritechchallenge.org/projects/agritech4tunisia" target="_blank" rel="noreferrer noopener">AgriTech4Tunisia</a>. La date limite pour <a href="https://venturespace.cgiar.org/apply/program/2025-agritech4tunisia-innovation-challenge" target="_blank" rel="noreferrer noopener">postuler </a>est fixée au 12 février 2026.  </em></strong></p>



<span id="more-18307314"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le challenge AgriTech4Tunisia est une initiative de l’Alliance de Bioversity International et du CIAT, à travers l’Accelerate for Impact Platform (A4IP).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce programme s’adresse aux innovateurs nationaux et internationaux qui développent des entreprises agritech en phase de démarrage disposant d’un produit minimum viable, idéalement validé par les utilisateurs finaux, et qui sont en train de lever des fonds au stade de l’amorçage ou de la pré-amorçage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les solutions doivent répondre à une demande clairement définie du marché, relever les défis agricoles locaux et apporter des avantages tangibles aux petits exploitants agricoles et aux autres acteurs de la chaîne de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une cohorte de 20 équipes innovantes participera à un bootcamp entièrement financé en Tunisie, suivi d&rsquo;un programme d’accélération sponsorisé de trois mois, combinant formation commerciale, assistance technique, accès direct aux investisseurs et mise en relation B2B avec des entreprises agroalimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme se terminera par un Demo Day, un espace de réseautage où les équipes présenteront leurs solutions à des scientifiques, des experts du secteur, des entreprises agroalimentaires et des investisseurs, dans le but de catalyser les opportunités de tests pilotes et de débloquer des fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les équipes diplômées bénéficieront d&rsquo;un soutien post-programme avec un accès exclusif à des événements de réseautage et à des alertes d’opportunités, des connexions facilitées avec des partenaires et l’accès aux plateformes d’innovation et à l’infrastructure scientifique du CGIAR.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toute question, envoyez-nous un e-mail à info@agritechchallenge.org ou un message sur la communauté WhatsApp.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si vous êtes un acteur de l’écosystème agritech, un centre de recherche ou un investisseur intéressé par ce programme, envoyez-nous un e-mail à innovations@cgiar.org</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/appel-a-candidatures-du-challenge-de-linnovation-agritech4tunisia/">Appel à candidatures du challenge de l’innovation AgriTech4Tunisia</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les agriculteurs touchées par les inondations exigent une indemnisation urgente</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/tunisie-les-agriculteurs-touchees-par-les-inondations-exigent-une-indemnisation-urgente/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 09:49:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Ben Zaghdane]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[Utap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Utap exige une indemnisation rapide pour les agriculteurs et les pêcheurs ayant subi des pertes suites aux récentes intempéries. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/tunisie-les-agriculteurs-touchees-par-les-inondations-exigent-une-indemnisation-urgente/">Tunisie | Les agriculteurs touchées par les inondations exigent une indemnisation urgente</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Conseil central de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) a appelé les autorités compétentes à intervenir d’urgence et efficacement pour remédier aux dégâts causés par les fortes pluies récentes, exigeant une indemnisation juste et rapide pour les agriculteurs et les pêcheurs ayant subi des pertes importantes ayant directement affecté leurs moyens de subsistance.</em></strong></p>



<span id="more-18285699"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa huitième réunion ordinaire, tenue samedi 24 janvier 2025 dans la ville de Kairouan et présidée par Moez Ben Zaghdane (au centre de la photo), le conseil a souligné la nécessité de prendre des mesures préventives et proactives pour protéger les vies et les biens, et pour renforcer la résilience des producteurs face aux fortes fluctuations climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En signe de solidarité, les membres du conseil ont présenté leurs condoléances aux familles des pêcheurs qui se sont noyés lors des récents événements, affirmant le soutien de l’organisation aux familles des victimes et à toutes les personnes touchées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau sectoriel, le syndicat a mis en garde contre les graves répercussions négatives de la pénurie importante de nitrate d’ammonium sur les principales cultures, exprimant sa profonde inquiétude quant à la perturbation de l’approvisionnement en cette substance vitale, qui menace la qualité des récoltes et la productivité globale du secteur des grandes cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le conseil a, également, attiré l’attention sur la situation <em>«critique»</em> du secteur oléicole où la saison est marquée par une baisse continue des prix, qui ne couvrent pas les coûts de production, ainsi que par une grave pénurie de main-d’œuvre ; autant de facteurs qui menacent la continuité de cette activité stratégique et la capacité des agriculteurs à persévérer.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/tunisie-les-agriculteurs-touchees-par-les-inondations-exigent-une-indemnisation-urgente/">Tunisie | Les agriculteurs touchées par les inondations exigent une indemnisation urgente</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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