<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Amal Tounes - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/amal-tounes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/amal-tounes/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 14 Sep 2019 06:33:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Amal Tounes - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/amal-tounes/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Présidentielle : Une marche de la Kasbah à l&#8217;Av. Bourguiba pour la clôture de la campagne électorale de Selma Elloumi (vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/13/presidentielle-une-marche-de-la-kasbah-a-lav-bourguiba-pour-la-cloture-de-la-campagne-electorale-de-selma-elloumi-video/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/13/presidentielle-une-marche-de-la-kasbah-a-lav-bourguiba-pour-la-cloture-de-la-campagne-electorale-de-selma-elloumi-video/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2019 20:58:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Amal Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[la Kasbah]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Elloumi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=239519</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selma Elloumi Rekik, candidate à la présidentielle sous la bannière du parti Amal Tounes, a clôturé sa campagne électorale aujourd&#8217;hui, vendredi 13 septembre 2019, par une marche de la Kasbah jusqu&#8217;à la statue équestre du leader Habib Bourguiba, au centre-ville de Tunis Accompagnés de ses partisans et de dirigeants de son parti Amal Tounes, la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/13/presidentielle-une-marche-de-la-kasbah-a-lav-bourguiba-pour-la-cloture-de-la-campagne-electorale-de-selma-elloumi-video/">Présidentielle : Une marche de la Kasbah à l&rsquo;Av. Bourguiba pour la clôture de la campagne électorale de Selma Elloumi (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Selma-Elloumi.jpg" alt="" class="wp-image-239526"/></figure>



<p><strong><em>Selma Elloumi Rekik, candidate à la présidentielle sous la bannière du parti Amal Tounes, a clôturé sa campagne électorale aujourd&rsquo;hui, vendredi 13 septembre 2019, par une marche de la Kasbah jusqu&rsquo;à la statue équestre du leader Habib Bourguiba, au centre-ville de Tunis</em></strong></p>



<span id="more-239519"></span>



<p>Accompagnés de ses partisans et de dirigeants de son parti Amal Tounes, la candidate de 63 ans a traversé les souks de la médina où elle a pu rencontrer les citoyens et échanger avec eux sur son programme électoral et les projets économiques et sociaux qu&rsquo;elle compte mettre en priorité en route, si elle accède au Palais de Carthage.</p>



<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-video is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.facebook.com/Selma.Elloumi/videos/468938410621528/
</div></figure>



<p>Mme Elloumi Rekik, ancienne ministre du Tourisme, et ex-directrice du cabinet du président de la république, qui se veut présidente de tous les Tunisiens, a notamment rappelé que la réconciliation nationale est l’objectif phare de son parti et ce afin d’unifier la nation et de relever tous les défis majeurs pour sortir la Tunisie de la crise politique, économique et sociale.</p>



<p>Rappelons que, contrairement à ce qui a été diffusé, cet après-midi, par certains médias, Selma Elloumi ne s&rsquo;est pas retirée de la course à la présidentielle en faveur du candidat Abdelkarim Zbidi. Cette rumeur, comme beaucoup d&rsquo;autres du même acabit, a été diffusée par la machine électorale mise en place par le candidat. </p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/13/presidentielle-une-marche-de-la-kasbah-a-lav-bourguiba-pour-la-cloture-de-la-campagne-electorale-de-selma-elloumi-video/">Présidentielle : Une marche de la Kasbah à l&rsquo;Av. Bourguiba pour la clôture de la campagne électorale de Selma Elloumi (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/13/presidentielle-une-marche-de-la-kasbah-a-lav-bourguiba-pour-la-cloture-de-la-campagne-electorale-de-selma-elloumi-video/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le destin contrarié de Selma Elloumi : Plus d’espoir à vendre ni de patente à rentabiliser !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/07/le-destin-contrarie-de-selma-elloumi-plus-despoir-a-vendre-ni-de-patente-a-rentabiliser/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/07/le-destin-contrarie-de-selma-elloumi-plus-despoir-a-vendre-ni-de-patente-a-rentabiliser/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jul 2019 10:02:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amal Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Machrou Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Elloumi]]></category>
		<category><![CDATA[Soufiene Toubal]]></category>
		<category><![CDATA[Tahya Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=223123</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selma Elloumi, riche entrepreneure, co-fondatrice du mouvement Nidaa Tounes, est devenue présidente de Amal Tounes (Espoir de Tunisie), un «espoir» qui la fera vivre pour longtemps dans la prospérité, mais pas les Tunisiens qui, eux, mourront bientôt de faim. Par Yassine Essid Il y a les querelles théologiques, les querelles scientifiques ou philosophiques. Il y...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/07/le-destin-contrarie-de-selma-elloumi-plus-despoir-a-vendre-ni-de-patente-a-rentabiliser/">Le destin contrarié de Selma Elloumi : Plus d’espoir à vendre ni de patente à rentabiliser !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Salma-Elloumi-Rekik-1.jpg" alt="" class="wp-image-170637"/></figure>



<p><strong><em>Selma Elloumi, riche entrepreneure, co-fondatrice du mouvement Nidaa Tounes, est devenue présidente de Amal Tounes (Espoir de Tunisie), un «espoir» qui la fera vivre pour longtemps dans la prospérité, mais pas les Tunisiens qui, eux, mourront bientôt de faim.   </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Yassine Essid </strong><br></p>



<span id="more-223123"></span>



<p> Il y a les querelles théologiques, les querelles scientifiques ou philosophiques. Il y a surtout les querelles politiques. N’allez surtout pas imaginer que ces affrontements, qui mettent régulièrement aux prises  les acteurs politiques à l’intérieur des instances du pouvoir autant que dans l’espace médiatique tunisien, tourneraient autour de doctrines traduisant une certaine conception de l’univers, des mouvements intellectuels appartenant à des idéologies réactionnaires ou progressistes. Il ne s’agit pas non plus de générer des connaissances, des concepts et des analyses à partir desquels leurs auteurs sauront penser leur monde ou porteraient, sur telle ou telle mesure à caractère social ou économique, des décisions éclairées qui seraient à prendre ou à rejeter. Que nenni. Ces conflits tournent le plus souvent en polémiques oiseuses qui font sonner des grands mots qui passent pour des idées et se résolvent en de pures logomachies. Nous vivons hélas cette réalité depuis huit ans.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La patente au cœur des querelles politiques en Tunisie<br></h3>



<p> Pendant ces derniers mois, un violent face-à-face entre deux clans rivaux d’un même parti politique avait  mis en évidence un vocable nouveau tout en lui réservant une nouvelle carrière : la patente. Passant de l’univers du petit boutiquier à la sphère politique, ce mot est désormais à répertorier dans la liste des modalités de pensée et d’action de la médiocratie politique de ce pays qui allie l’incompétence à la recherche de la satisfaction d’intérêts particuliers exprimés en vérités incontestables mais bien triviales. <br></p>



<p> La patente, qui a subitement acquis une forte saillance politico-médiatique, s’était ainsi retrouvée au centre d’une  règlement de comptes, une sorte de <em>«putsch» </em> compliqué mené par des intervenants de tout bord, tendus vers la satisfaction de leur soif de pouvoir au détriment du bien commun et de l’urgence nationale. Bref, d’âpres  rivalités opposant deux camps irascibles et hargneux aux dépens du sort de leur propre parti.  <br></p>



<p> Scindé en deux, chaque partie dissidente prétendait représenter Nidaa Tounes.  Sauf qu’il n’y avait qu’une seule patente et personne pour statuer sur son légitime détenteur. Enfin, et malgré le plein contentieux qui séparait le chef du gouvernement Youssef Chahed du fils du président Béji Caïd Essebsi, et une justice qui s’était déclarée incompétente,  la présidence d’un  gouvernement,  virtuose de la volte-face, informa les farouches insurgés du congrès de Hammamet par une correspondance sans équivoque, que le véritable représentant légal de Nidaa Tounes demeure Hafedh Caïd Essebsi. Dépités, Soufiene Toubel et ses frondeurs durent abdiquer dans la défaite après s&rsquo;être   glorifiés d’être les authentiques mandataires des adhérents de Nidaa Tounes. <br></p>



<h2 class="wp-block-heading"> La riche héritière hérite d’un parti en déshérence <br></h2>



<p> Sur ces entrefaites, Selma Elloumi, riche entrepreneure, co-fondatrice du mouvement Nidaa Tounes, aux côtés du futur chef d’Etat, Béji Caïd Essebsi (BCE), fut reconnue dès le départ parfaitement apte à détenir un maroquin. Elle  est donc nommée ministre du Tourisme, puis promue directrice du cabinet présidentiel. Au plus fort de la crise, elle fut dépêchée par BCE auprès de la  faction de Hammamet pour être aussitôt nommée présidente d’un parti en pleine déroute. A-t-elle été limogée de Carthage ou envoyée en intercesseur ? La réponse importe peu. Car aussitôt la «patente» de Nidaa Tounes légitimement récupérée par Hafedh Caïd Essebsi, et plutôt que de souffrir une mort lente, elle annonça son retrait le 8 juin 2019 de Nidaa Tounes et s’en alla fonder son propre parti politique en récupérant (à quel prix ?) la patente tombée en déshérence du parti d’Emna Mansour Karoui, désormais ex-présidente du Mouvement démocratique pour la réforme et la construction (MDRC) et première candidate féminine à la présidentielle. <br></p>



<p> La venderesse, par effet immédiat, poursuivra néanmoins ses activités au sein de son ex-formation baptisée par une formule  ayant valeur incantatoire et une forme rythmique : Amal Tounes (<em>«Espoir de Tunisie</em>»), et qui désigne l’état de celui pour qui l’espoir est la transaction du rêve avec la réalité. À n’en pas douter, cet <em>«espoir»</em> fera vivre pour longtemps dans la prospérité Mme Elloumi, mais les Tunisiens qui vivent de son espoir mourront bientôt de faim.    <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Ministre, elle n’a fait que perdre son temps et notre argent pour des broutilles<br></h3>



<p> Selma Elloumi, sévère dignitaire, qui avait dès le départ pour fonction de veiller sur la gestion des biens d’un mouvement politique devenu une mémoire morte, est une dame effacée, sans doute une compétente entrepreneure mais peu douée pour le service de l’Etat. Son passage à la tête du ministère du Tourisme ne fut guère glorieux. Même, si la théorie de l’entreprise privée est passée dans les institutions publiques par l’entremise du concept de gouvernance, ses années au ministère passaient l’une après l’autre en des occupations insignifiantes. <br></p>



<p> Pour venir au secours d’un secteur moribond, elle passait son temps à vivre en vraie touriste en état de loisirs permanents, qui dispose de temps et d’argent pour  s’offrir des déplacements fréquents jusqu’au bout du monde. Alors elle voyagea, visita un pays après l’autre, entreprit des démarches futiles, signa des accords creux et finit par se noyer entre le chiffre croissant des hôtels qui ferment, le poids des emplois perdus, le nombre des touristes les moins dépensiers du monde qui débarquaient au compte-gouttes et le calcul des promesses creuses  de ses partenaires étrangers qui lui assuraient des débarquements en masse. <br></p>



<p> On a rarement vu ministre responsable d’un secteur jusque-là prospère et insouciant se démener avec une verve aussi désolante en affichant sans retenue sa satisfaction, perdant son temps et notre argent pour des broutilles.  <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un petit parti pour les petites gens et les oubliés<br></h3>



<p> La création d’un 220e parti politique (si nos calculs sont à jour), révèle encore une fois l’état des institutions de pouvoir qui intègrent depuis cinq ans des logiques de gouvernement à la petite semaine et des acteurs interchangeables, des êtres roublards devenus  des élus, toujours prêts à <em>«jouer le jeu»</em> sans que les règles n’aient jamais été clairement explicitées. Pendant ce temps, l’état social du pays s’écroule et les modalités économiques sont dans un état de faillite programmée. <br></p>



<p> À quatre mois des élections on ignore où l’amènera cette nouvelle monture. En attendant, elle a commencé par le plus facile : composer une garde rapprochée d’un petit parti pour les petites gens et les oubliés. Elle s’est entourée de militants baratineurs, d’imposteurs démagogiques,  d’universitaires faussaires, de pique-assiette et d’écumeurs de marmite notoires, d’experts en mensonges, d’intellectuels qui contribuent à saper dans la société toute démocratie véritable.  Bref, un ramassis d’individus depuis longtemps discrédités qui n’ont rien à faire dans la politique et rien à faire dans le débat public. Des personnages médiocres, envieux, qui ne pensent qu’à eux, qui n’ont jamais rien apporté à la société et serviront une fois de plus à déshonorer la vie publique. <br></p>



<p> Mais pour elle, le plus dur reste à faire. Car au-delà de l’acronyme ‘E.T.’ (à ne pas confondre avec le film qui raconte l’histoire de l’extraterrestre qui se lie d’amitié avec un enfant solitaire), demeure la question de l’identité,  pierre angulaire idéologique de tout les partis politiques et loi invariable qui annonce un avenir où les rapports entre l’homme et le monde qui l’entoure devront être plus parfaits qu’ils ne sont. <br></p>



<p> Si l’on exclut l’idée que le projet de Mme Elloumi serait à l’évidence autre chose qu’une régénérescence des vagues conceptions politiques de Nidaa Tounes et ses dérivés : Machrou Tounes, Tahya Tounes, Al-Moubâdra, bien que ce dernier ait été créé avant lui, et autres boutiques totalement coupées de la société, représentatives des intérêts de leurs dirigeants incapables de mettre en œuvre leurs programmes une fois aux affaires, il y aurait forcément là naissance d’une  nouvelle voie qui nous mènera tout droit à la croissance et au progrès. Or Amal Tounes  (un débris de plus ?) compte justement éviter ces écueils,  n’entend pas reposer uniquement sur la conquête d’un pouvoir fortement convoité bien que totalement discrédité, mais procéderait de l’élaboration mûrement méditée d’un corpus doctrinal à l’usage des collaborateurs, des adhérents, des experts en communication et d’une base de militants qui constituera l’infrastructure du parti. </p>



<p>Disséminés dans tout le pays, ils constitueront la réalité de sa durable implantation. Enfin, il définira des programmes répondant à la demande sociale tout en bénéficiant de larges soutiens. Il faudrait simplement que les dirigeants du parti sélectionnent des représentants à l’image de la diversité de leur électorat en s’appuyant sur des réseaux sociopolitiques denses et stabilisés. Est-ce vraiment le cas? <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Sitôt proclamés, les rassemblements finissent en ruptures intempestives<br></h3>



<p> Le processus démocratique, né du printemps arabe, a introduit un changement total de la donne politique. La démocratie, donnant plus que  jamais à tous, nobles et roturiers, le même espoir de pouvoir un jour briguer une fonction politique, continue de produire à chaque approche d’une échéance électorale le même mélange composite, le même fatras de partis n’ayant la plupart du temps pour dessein que de satisfaire l’amour-propre et l’ambition infinie de leurs dirigeants. Craignant la marginalisation, ils racolent tous azimuts par des slogans dérisoires et des clichés sans substance à l’adresse d’une opinion publique qui ne sait plus qui croire, car ils prétendent tous avoir trouvé la solution définitive et entière des problèmes du pays.  <br></p>



<p> À l’approche des élections législatives de novembre, l’habituel commerce informel se réinstalle au cœur même de la vie politique où se dressent des étals hétéroclites, où chaque parti, chaque corporation, expose et flatte sa marchandise. Des communiqués, qui se comptent par dizaines, annoncent chaque matin des tentatives de rapprochements, des processus de négociations, des engagements et des pourparlers constructifs. Mais voilà que des clivages nouveaux apparaissent, des mésententes profondes deviennent des guerres ouvertes et viennent contrarier toutes les bonnes intentions, tous les rapprochements fraternels. Et les rassemblements finissent, sitôt proclamés, en résistances et en ruptures intempestives. <br></p>



<p> Dans les longues artères de ce bazar démocratique, défilent des boutiques modestes portant des noms derrière lesquels on saisit mal la référence, des échoppes primitives au personnel dérisoire, un commerce, jadis prospère et dominant, aujourd’hui victime d’un lourd contentieux, et un grand magasin,  parfaitement agrée, qui solde sans marchander mais dont l’arrière-boutique demeure inaccessible. <br></p>



<p> Dans ce marasme de la vie politique, plus personne ne règne en maître, plus personne ne détient la souveraine volonté. Chacun cherche à clamer ses bonnes intentions, rassurer la population et la soustraire à l’influence de l’adversaire par des mensonges  organisés. <br></p>



<p> L’ambiance générale est aujourd’hui très sombre et les perspectives d’avenir bien compromises. L’ampleur de la crise  économique et sociale, le délitement des formes traditionnelles de l’autorité de l’Etat qui sont à la base de l’impuissance du politique, l’incompétence des dirigeants, la défiance de l’opinion publique face aux partis, les contraintes multiples auxquelles sont confrontés tous les gouvernements et tous les secteurs de l’économie que la mondialisation des échanges ne fait qu’aggraver, font que ceux ou celles qui  s’érigent aujourd’hui comme les réformistes ambitieuses de demain, ne peuvent proposer que du sang et des larmes. Pour faire bref, il n’y a plus beaucoup d’espoir à vendre ni de patente à rentabiliser. </p>



<p><strong><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TkV3gM2thM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/30/que-vient-faire-linfrequentable-mme-albright-en-tunisie/">Que vient faire l’infréquentable Mme Albright en Tunisie ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que vient faire l’infréquentable Mme Albright en Tunisie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/30/que-vient-faire-linfrequentable-mme-albright-en-tunisie/embed/#?secret=0FQzhQ40yR#?secret=TkV3gM2thM" data-secret="TkV3gM2thM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y3TQYCiInR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/23/tunisie-les-pourris-en-politique-sont-ils-seulement-ceux-que-lon-designe-ainsi/">Tunisie : Les pourris en politique sont-ils seulement ceux que l’on désigne ainsi ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les pourris en politique sont-ils seulement ceux que l’on désigne ainsi ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/23/tunisie-les-pourris-en-politique-sont-ils-seulement-ceux-que-lon-designe-ainsi/embed/#?secret=kkAxbF0okQ#?secret=y3TQYCiInR" data-secret="y3TQYCiInR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FWuuvmkKlO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/16/la-medecine-liberale-en-tunisie-entre-racket-et-chantage/">La médecine libérale en Tunisie entre racket et chantage ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La médecine libérale en Tunisie entre racket et chantage ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/16/la-medecine-liberale-en-tunisie-entre-racket-et-chantage/embed/#?secret=Cs6eOKgt96#?secret=FWuuvmkKlO" data-secret="FWuuvmkKlO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/07/le-destin-contrarie-de-selma-elloumi-plus-despoir-a-vendre-ni-de-patente-a-rentabiliser/">Le destin contrarié de Selma Elloumi : Plus d’espoir à vendre ni de patente à rentabiliser !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/07/le-destin-contrarie-de-selma-elloumi-plus-despoir-a-vendre-ni-de-patente-a-rentabiliser/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après avoir quitté Nidaa Tounes, Salma Elloumi fait de beaux rêves&#8230;</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/02/apres-avoir-quitte-nidaa-tounes-salma-elloumi-fait-de-beaux-reves/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/02/apres-avoir-quitte-nidaa-tounes-salma-elloumi-fait-de-beaux-reves/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 10:50:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kotti]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Friaa]]></category>
		<category><![CDATA[Amal Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Salma Elloumi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=221594</guid>

					<description><![CDATA[<p>Salma Elloumi Rekik, ancienne ministre du Tourisme, et ex-directrice du cabinet du président de la république, s&#8217;est fait élire présidente du parti Amal Tounes (Espoir de la Tunisie), fondé en mars 2011 par Emna Mansour Karoui. Elue, le 28 mai dernier, présidente de Nidaa Tounes (clan Hammamet conduit par Soufiene Toubal), Salma Elloumi-Rekik n&#8217;a pas...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/02/apres-avoir-quitte-nidaa-tounes-salma-elloumi-fait-de-beaux-reves/">Après avoir quitté Nidaa Tounes, Salma Elloumi fait de beaux rêves&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Salma-Elloumi-amal-tounes.jpg" alt="" class="wp-image-221620"/></figure>



<p><strong><em>Salma Elloumi Rekik, ancienne ministre du Tourisme, et ex-directrice du cabinet du président de la républi</em></strong><strong><em>qu</em></strong><strong><em>e, s&rsquo;est fait élire présidente du parti Amal Tounes (Espoir de la Tunisie), fondé en mars 2011 par Emna Mansour Karoui.</em></strong></p>



<span id="more-221594"></span>



<p>Elue, le 28 mai dernier, présidente de Nidaa Tounes (clan Hammamet conduit par Soufiene Toubal), Salma Elloumi-Rekik n&rsquo;a pas tardé à quitter ce parti, moins d&rsquo;un mois après, en annonçant son intention de fonder un nouveau projet politique pour rassembler ce qu&rsquo;elle appelle la <em>«famille centriste»</em>. </p>



<p>En fait, cette femme d&rsquo;affaires qui prit goût à la politique en intégrant Nidaa Tounes à sa création, en juin 2012, et en côtoyant son fondateur et actuel président de la république, Béji Caïd Essebsi, avait déjà une solution de rechange. Puisque, quelques jours seulement après sa démission d&rsquo;un Nidaa en charpie, elle se fait élire présidente d&rsquo;un nébuleux parti appelé Amal Tounes et c&rsquo;est sa fondatrice et ancienne présidente, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Mme Karoui (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://www.kapitalis.com/politique/24748-presidentielle-emna-mansour-karoui-1ere-femme-dans-la-course-a-carthage.html" target="_blank">Mme Karoui</a>, devenue, à la faveur de ce jeu de chaises musicales, secrétaire générale, qui a annoncé la nouvelle dans un communiqué publié hier, lundi 1er juillet. </p>



<p> <em>«Les paris sont lancés sur le montant de la transaction»,</em> commente une mauvaise langue. </p>



<p>On notera que Salma Elloumi n&rsquo;a quitté Nidaa que lorsque le gouvernement a considéré Hafedh Caïd Essebsi comme président de ce parti, et ce conformément aux dispositions de la loi régissant les partis, faisant ainsi perdre au clan de M. Toubal et de Mme Elloumi-Rekik toute légitimité.</p>



<p>L&rsquo;ex-ministre du Tourisme et de l&rsquo;Artisanat voudrait, dit-elle, rassembler la famille progressiste, centriste et modérée autour de son nouveau parti, Amal Tounes, se prenant ainsi pour Béji Caïd Essebsi et, surtout, se méprenant sur l&rsquo;étendue de son charisme et sur sa capacité à rassembler  <br>autour de sa personne cette famille politique éclatée et divisée…</p>



<p>Dans cet élan rassembleur, Mme Elloumi a rencontré, hier, Ahmed Friaâ, dernier ministre de l&rsquo;Intérieur sous Ben Ali, en vue d&rsquo;un éventuel renforcement d&rsquo;Amal Tounes. Ont également participé à cette rencontre Boujemaa Remili, membre fondateur de Nidaa, Abdelaziz Kotti, secrétaire général de Nidaa Tounes (clan Hammamet), ainsi que l&rsquo;historien universitaire, Abdelhamid Larguèche, coordinateur général du congrès de Nidaa en 2016. </p>



<p>Bref, on improvise, on raccommode, on récupère et on tente de se donner des raisons d&rsquo;exister encore en politique, alors que les élections législatives et présidentielles s&rsquo;approchent à grands pas et que tout ce beau monde est paumé et se berce de douces illusions.  </p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="e9meuN1Q5J"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/24/salma-elloumi-quitte-nidaa-pour-fonder-un-nouveau-projet-politique-dit-elle/">Salma Elloumi quitte Nidaa, «pour fonder un nouveau projet politique﻿», dit-elle</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Salma Elloumi quitte Nidaa, «pour fonder un nouveau projet politique﻿», dit-elle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/24/salma-elloumi-quitte-nidaa-pour-fonder-un-nouveau-projet-politique-dit-elle/embed/#?secret=njEuJ5rWWN#?secret=e9meuN1Q5J" data-secret="e9meuN1Q5J" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ULOeIkQA2j"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/28/salma-elloumi-rekik-elue-presidente-de-nidaa-tounes-clan-hammamet/">Salma Elloumi Rekik élue présidente de Nidaa Tounes (Clan Hammamet)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Salma Elloumi Rekik élue présidente de Nidaa Tounes (Clan Hammamet) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/28/salma-elloumi-rekik-elue-presidente-de-nidaa-tounes-clan-hammamet/embed/#?secret=KciCC6FJ5W#?secret=ULOeIkQA2j" data-secret="ULOeIkQA2j" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/02/apres-avoir-quitte-nidaa-tounes-salma-elloumi-fait-de-beaux-reves/">Après avoir quitté Nidaa Tounes, Salma Elloumi fait de beaux rêves&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/02/apres-avoir-quitte-nidaa-tounes-salma-elloumi-fait-de-beaux-reves/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chahed transformera-t-il l’inquiétude sourde des Tunisiens en lueur d’espoir ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/27/chahed-transformera-t-il-linquietude-sourde-des-tunisiens-en-lueur-despoir/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/27/chahed-transformera-t-il-linquietude-sourde-des-tunisiens-en-lueur-despoir/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jan 2019 14:13:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amal Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Coalition nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Davos]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Tahya Tounes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=195223</guid>

					<description><![CDATA[<p>Encore une chose. Si Amal Tounes/Tahya Tounes réussit son coup et s’impose comme un puissant adversaire portant un véritable projet d’avenir, il y a fort à parier que Youssef Chahed se fera surprendre par la visite surprise du plus vicieux des opportunistes, Néji Jalloul. Pour lui demander l’asile politique ? Par Yassine Essid Emmanuel Macron...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/27/chahed-transformera-t-il-linquietude-sourde-des-tunisiens-en-lueur-despoir/">Chahed transformera-t-il l’inquiétude sourde des Tunisiens en lueur d’espoir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195225" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Youssef-Chahed-Davos-2019.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Encore une chose. Si Amal Tounes/Tahya Tounes réussit son coup et s’impose comme un puissant adversaire portant un véritable projet d’avenir, il y a fort à parier que Youssef Chahed se fera surprendre par la visite surprise du plus vicieux des opportunistes, Néji Jalloul. Pour lui demander l’asile politique ?</strong> </em></p>
<p>Par<strong> Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-195223"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-118739 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" width="200" height="250" />Emmanuel Macron avait renoncé à aller à Davos pour une affaire de <em>«Gilets jaunes»</em>. Pour sa part, Youssef Chahed avait préféré l’air pur de la montagne, la neige, le chalet et le feu de bois aux fâcheux effets politiques de la grève générale du 17 janvier 2019 qui avait paralysé tout le pays.</p>
<p>Mais pourquoi Davos ? Et à quelles fins ? Certainement pas pour se faire entendre des 26 plus riches milliardaires qui détiennent autant d’argent que la moitié la plus pauvre de l’humanité. C’est encore moins pour contribuer à l’amélioration de l’état du monde, ni pour tester les réactions internationales à ses projets de développement ou pour associer ses pairs à ses analyses géopolitiques. Son séjour, riche et chic est, à l’instar de la vocation même du Forum, un moyen pour l’élite politique et financière de ce monde de se déconnecter de la réalité. Ce n’est rien de plus qu’une enclave de l’entre-soi, une mise à distance active ayant pour but de marquer des frontières entre dirigeants et dirigés, entre riches et pauvres, et où, une fois l’an, les grands de ce monde se croisent, se serrent la main, échangent des propos sans intérêt, se font des promesses de marin, et puis s’en vont.</p>
<h3>Pauvreté, démocratie, géopolitique et autres balivernes</h3>
<p>Sauf que cette escapade, loin des désagréments qui harcèlent M. Chahed au quotidien, a un coût. Entre ticket d’entrée, cotisation annuelle à la fondation, frais des accompagnateurs, hébergement et déplacements, la facture s’avère salée. Au tarif du taux <em>«Chahed»</em> d’un dinar tunisien aussi démonétisé que sa politique, c’est au bas mot 400.000 DT de frais. Bravo pour la solidarité sociale et l’austérité économique, à moins qu’il s’agisse d’une invitation spéciale tous frais compris !</p>
<p>Cependant, et de la bouche même de son concepteur, participer à un tel forum ne sert plus à rien, puisque le véritable<em> «réseautage»</em> se fait dans les hôtels, loin de la foule. Mais qu’importe, tant qu’on peut toujours en mettre une couche supplémentaire de beurre sur notre tartine. De plus, le FMI ne nous demande-il pas aux pauvres de dépenser toujours plus en gagnant moins ?</p>
<p>Ceci étant, M. Chahed a eu quand même l’insigne honneur de mêler ses réflexions à celles des autres participants, d’interpeller gouvernements, entreprises, élites économiques, et particulièrement la patronne du FMI, pour qu’ils s’engagent davantage afin d’atténuer les inégalités mondiales qui empêchent des centaines de millions de personnes de sortir de la pauvreté. Il a aussi parlé de démocratie, de géopolitique et autres balivernes que les participants oublient aussitôt les symposiums terminés.</p>
<h3>Vendre l’utopie d’une démocratie stable dans une région chaotique</h3>
<p>Enfin, et c’est le but recherché, il fallait surtout vanter aux investisseurs potentiels présents sur place les vertus, bien approximatives, d’un pays, certes en crise, mais qui ne manque pas d’atouts; l’utopie d’une démocratie stable dans une région chaotique. Rien qui puisse effaroucher des chefs d’entreprise qui craignent par-dessus-tout ce qui leur inspire la défiance.</p>
<p>Il apparaît ainsi qu’on trouve en Tunisie un Premier ministre jeune et dynamique parfaitement autonome et entièrement engagé pour le développement du pays, un chef d’Etat bienveillant qui n’intervient que dans les domaines que lui dicte la constitution, un parlement respectueux de la démocratie avec des députés qui adhèrent tous à la charte d’engagement moral pour un débat parlementaire digne, et des politiciens hors normes qui engagent leur intérêt propre dans l’intérêt commun qui fait d’eux des porte-paroles de la société.</p>
<p>Il y a bien une opposition politique mais, tout en étant respectueuse des institutions, est parfaitement inaudible et de pure forme. La Tunisie se distingue notamment par sa stabilité sociale, par des partenaires sociaux qui soutiennent sans réserve le gouvernement, participent à l’élaboration des politiques pour l’emploi, cultivent le civisme social et la responsabilité fiscale. Un patronat qui revendique un engagement militant, et un syndicat solidaire de la politique gouvernementale tout en encadrant une main-d’œuvre imbue des valeurs citoyennes et patriotiques.</p>
<p>Quant à l’Etat, il n’arrête pas d’appliquer une politique de redistribution équitable, veille à conserver un système éducatif performant, participe au maintien d’une classe moyenne émergente bénéficiant de salaires confortables et portée vers le consumérisme. Il améliore en permanence les conditions de vie d’une classe ouvrière homogène, disciplinée, ambitieuse avec une force de travail performante.</p>
<p>C’est enfin un pays qui dispose des meilleures infrastructures ainsi que d’entreprises publiques à la fois prospères et ouvertes sur le monde. Bref, une société solidaire, un Etat efficace, une justice équitable qui contribuent à une consolidation de la démocratie et sont de nature à attirer sans efforts supplémentaires tout investisseur étranger.</p>
<p>Maintenant, si Davos est le bon endroit pour côtoyer les grands de ce monde, c’est surtout le lieu approprié pour se sentir déjà dans la peau de quelqu’un qui s’apprêterait à assumer un jour la fonction suprême.</p>
<h3>Son activité est en soi un programme politique en mouvement</h3>
<p>Dans cette perspective, M. Chahed a bien calculé son coup. Discret, cachottier même, brouillant les pistes, il n’arrêtait pas de jurer ses grands dieux que l’élection présidentielle ne l’intéressait guère, qu’il gardera son poste jusqu’au bout alors qu’il avait déjà mis son sabot dans la cheminée. Certains avaient même fini par adhérer à sa bouleversante et solennelle intention, parfois avec regret.</p>
<p>Le droit de rétraction ne s’appliquant pas aux politiques, le minimum pour un futur candidat serait de disposer d’un parti qui constituerait l’émergence d’une nouvelle alternative.</p>
<p>Contrairement aux autres candidats, il n’a nul besoin de s’identifier, tenir des réunions, ou expliquer son message politique et socio-économique. Son activité de Premier ministre est en soi un programme politique en mouvement. Alors rien ne l’arrêtera désormais, ni ses démêlés avec les dirigeants de Nidaa Tounes, ni l’hostilité à son endroit de la famille Caïd Essebsi qui sert plus qu’elle ne nuise.</p>
<p>Par ailleurs, l’absence d’adversaires sérieux, tellement nombreux et inconnus du public, ne saurait lui porter ombrage, sans parler des partis politiques qui n’ont plus la côte car ils ne comprennent pas les problèmes du pays. D’ailleurs partout dans leurs rangs l’heure est à la désertion. Enfin, son bras de fer avec une UGTT devenue non pas la solution mais le problème, lui assure aujourd’hui des sympathisants, des réseaux de soutiens, et demain peut-être quelques riches mécènes.</p>
<h3>Créer un parti tout en restant chef de gouvernement</h3>
<p>Créer un parti tout en restant chef de gouvernement, un statut qui remplit d’indignation ses adversaires, n’est pas une tâche que l’on mène en solitaire. Il faut d’abord un noyau dur de fidèles partisans avant de commencer, avec méthode et perspicacité, par réunir des membres en grand nombre qui soient engagés, disciplinés, partageant les mêmes aspirations et capables de diffuser son message. Pour ce faire, M. Chahed a débauché le chef de cabinet de la présidence de la République tout en se débarrassant d’une ministre inconditionnelle de Nidaa Tounes. Quant aux ministres non-nahdhaouis de son gouvernement, ils sont tous dans l’expectative et attendent de savoir exactement dans quelle direction le vent va tourner. Le ministre de l’Agriculture, par exemple, qui tient à son poste comme à la prunelle de ses yeux, et qui n’a aucune chance de retrouver ses joutes politiques au café l’Univers, prétend qu’il attend de connaître le programme du nouveau parti pour se décider.</p>
<p>Un parti politique qui entend porter un nouveau projet doit d’abord avoir son nom. Se pose par conséquent la question du choix du bon nom. Il faut pour cela se démarquer des autres partis qui se réclament tous de la Tunisie au point qu’on a fini par ne plus trop savoir ce que représente vraiment le pays pour cette diversité.</p>
<p>Il y a évidemment «L’appel au secours ! <em>de Tounes»</em> avec Hafedh Caïd Essebsi comme un chef de bande désormais esseulé. Il y a aussi le <em>«</em>Le Projet de Tunisie <em>machrou’ tounes</em>», un grand dessein encore au stade d’ébauche et des députés qui désertent sous les yeux d’un dirigeant rempli de sévérité, doté d’un délire de grandeur devenu trop encombrant. Il y a enfin le bloc <em>«la Coalition Nationale»</em> au parlement, celui de Mustapha Ben Ahmed, qu’on présume acquis à M. Chahed.</p>
<p>Il faut que le nom du nouveau parti soit court, simple, novateur et définisse un optimisme dans un contexte déprimant. Quoi de mieux que l’annonce d’une promesse d’avenir incluant la personne en charge que l’on présume comme ayant les qualités requises pour réussir ce qu’elle promet ? Bref, quoi de mieux que «L’Espoir de la Tunisie, <em>amal tounes</em>» ou encore</p>
<h3>«Vive la Tunisie, tayha Tounes », qui semble tenir la corde.</h3>
<p>Un mot magique, tout droit sorti de la tête pensante de Slim Azzabi, pressenti secrétaire général du futur parti. Les responsables d’Amal Tounes ou Tayha Tounes, pour l’heure en filigrane, sont soucieux de ne pas brûler les étapes. Ils attendant le moment opportun pour attirer tous ceux qui ressentent l’amer et coléreux dépit d’avoir été floués par leurs partis d’origine, qui sont toujours capables de s’engager avec une faciliter déconcertante dans un nouveau mouvement pour mener les Tunisiens au seuil d’un avenir illimité.</p>
<p>Amal Tounes/Tahya Tounes n’est pas que de l’euphorie et de la confiance, mais un ensemble de mesures concrètes, touchant tous les aspects de la vie quotidienne, qui feront converger tous ceux qui recherchent les moyens d’une vie meilleure. Améliorer la situation économique, encourager l’investissement et l’emploi, rétablir la paix sociale, assurer la sécurité, développer l’éducation, le système hospitalier, les services publics, assurer l’aide aux plus démunis, réformer la fiscalité, prévoir les services essentiels en cas de grève. Bref, la même abondance de promesses tous azimuts.</p>
<p>Ainsi, Amal Tounes transformera l’inquiétude sourde des Tunisiens en lueurs d’espoir.</p>
<p>L’espoir pour les sans espoir réalisé par l’audace de celui qu’on suppose en passe de réussir l’impossible. C’est le retour du bon et vieux gouvernement, porteur d’un large et ambitieux programme. Dormez bien, braves gens, demain nous appartient.</p>
<p>Cependant une question ne manquera pas de tracasser les rabat-joie et les envieux. À celui qui s’apprête à nous vendre bientôt de l’espoir, on ne manquera de rétorquer, comment il compte s’y prendre alors qu’en charge du gouvernement pendant deux ans, il avait échoué à renverser les cours des choses et son bilan est jugé plutôt désastreux ?</p>
<p>Certes, reconnaissons que son action était largement contrecarrée par la mauvaise volonté des uns, l’hostilité des autres, les pièges et trahisons de tous ceux qui n’arrêtaient pas de brader le pays et qui craignaient qu’il réussisse. Mais admettons toutefois qu’il a beaucoup contribué avec indifférence à sa propre déconfiture, ayant été incapable de faire prévaloir la ligne d’action qu’il comptait adopter et remplir le rôle qu’il s’est choisi.</p>
<h3>Le «père» cynique et l’enfant insoumis</h3>
<p>Bien que responsable de l’exécutif, M. Chahed se retrouvait pour l’essentiel soumis aux volontés d’un chef de l’Etat qui prend toute la place et souffre peu la critique. Bien qu’ulcéré de ce que le pouvoir lui échappe, il continuait pourtant à aller rendre compte régulièrement à Béji Caïd Essebsi de son activité. Pendant deux années, il s’est fait ainsi balader par un père cynique accompli et un fils abruti doublé d’un spécialiste de la palinodie et des coups tordus. Malgré cela, il n’avait jamais essayé de prendre ses distances, définir les frontières, rappeler aux uns et aux autres que présider n’est pas gouverner, c’est le Premier ministre qui gouverne et engage une politique qu’il est seul censé défendre devant la représentation nationale.</p>
<p>Le problème qui se pose aujourd’hui à M. Chahed est qu’il ne suffit pas de créer un parti, lui donner un nom, un logo, un siège et un site internet pour le faire exister. Il lui faut un programme qui ne coûte pas cher car on il a déjà raclé les fonds de tiroirs.</p>
<p>Or, aujourd’hui tous les programmes, qui ne sont que des listes d’épiceries, se ressemblent peu ou prou et, par manque de résultats tangibles, avaient fini et finiront par ne plus soulever l’enthousiasme des électeurs au même titre que les dirigeants politiques qui, ajustant sans cesse leur tir, presque au jour le jour, ne leur inspirent plus confiance mais défiance.</p>
<p>Le plus dur aujourd’hui pour les partis, et plus encore pour M. Chahed qui n’a pas brillé par son bilan, est de faire en sorte que les Tunisiens, lassés de ces interminables querelles et désireux de passer à autre chose, reprennent goût à la politique sous l’autorité de quelqu’un qui lui donne crédibilité, qui dirige, sait ce qu’il veut et prend des décisions.</p>
<p>En attendant, le grand souffle, le grand projet mobilisateur, le dirigeant rassembleur, l’appel aux forces vives, la fin de la disette et l’ère de l’abondance, bref, «l’Espoir» de M. Chahed, ce sera pour une autre fois.</p>
<p>Encore une chose. Si Amal Tounes/Tahya Tounes réussit son coup et s’impose comme un puissant adversaire portant un véritable projet d’avenir, il y a fort à parier que M. Chahed se fera surprendre par la visite surprise du plus vicieux des opportunistes, Néji Jalloul. Pour lui demander l’asile politique ?</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Vo8cUTVPox"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/20/tunisair-grandeur-et-decadence-dun-fleuron-de-leconomie-tunisienne/">Tunisair : Grandeur et décadence d’un fleuron de l&rsquo;économie tunisienne</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisair : Grandeur et décadence d’un fleuron de l&rsquo;économie tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/20/tunisair-grandeur-et-decadence-dun-fleuron-de-leconomie-tunisienne/embed/#?secret=KpoILs6tpI#?secret=Vo8cUTVPox" data-secret="Vo8cUTVPox" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CRU5k894PK"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/13/la-tunisie-sachemine-t-elle-vers-une-democratie-de-labstention/">La Tunisie s’achemine-t-elle vers une démocratie de l’abstention ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie s’achemine-t-elle vers une démocratie de l’abstention ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/13/la-tunisie-sachemine-t-elle-vers-une-democratie-de-labstention/embed/#?secret=nHsTGU9125#?secret=CRU5k894PK" data-secret="CRU5k894PK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="peKCFqMMqw"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/06/tunisie-mensonges-detat-en-bande-organisee/">Tunisie : Mensonges d’Etat en bande organisée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Mensonges d’Etat en bande organisée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/06/tunisie-mensonges-detat-en-bande-organisee/embed/#?secret=wmNV3Yl4jP#?secret=peKCFqMMqw" data-secret="peKCFqMMqw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/27/chahed-transformera-t-il-linquietude-sourde-des-tunisiens-en-lueur-despoir/">Chahed transformera-t-il l’inquiétude sourde des Tunisiens en lueur d’espoir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/27/chahed-transformera-t-il-linquietude-sourde-des-tunisiens-en-lueur-despoir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Zouari : Des dirigeants d&#8217;Afek rejoindront le projet de la Coalition nationale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/25/zouari-des-dirigeants-dafek-rejoindront-le-projet-de-la-coalition-nationale/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/25/zouari-des-dirigeants-dafek-rejoindront-le-projet-de-la-coalition-nationale/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 12:59:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Amal Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Coalition nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Hafedh Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Baroudi]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=194956</guid>

					<description><![CDATA[<p>Yassine Brahim et Hafedh Zouari.  Hafedh Zouari, député du bloc parlementaire de la Coalition nationale, a indiqué que des membres d&#8217;Afek Tounes rejoindront prochainement Amal Tounes, un parti en cours de constitution. Dans une déclaration au journal en langue arabe « Akher Khabar Online » publiée aujourd&#8217;hui, vendredi 25 janvier 2019, le parlementaire et homme d&#8217;affaires a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/25/zouari-des-dirigeants-dafek-rejoindront-le-projet-de-la-coalition-nationale/">Zouari : Des dirigeants d&rsquo;Afek rejoindront le projet de la Coalition nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194959" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Hafedh-Zouari_Yassine-Brahim.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Yassine Brahim et Hafedh Zouari. </em></p>
<p><em><strong>Hafedh Zouari, député du bloc parlementaire de la Coalition nationale, a indiqué que des membres d&rsquo;Afek Tounes rejoindront prochainement Amal Tounes, un parti en cours de constitution.</strong></em><span id="more-194956"></span></p>
<p>Dans une déclaration au journal en langue arabe « <a href="http://www.akherkhabaronline.com/ar/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/88752/%D8%AD%D8%A7%D9%81%D8%B8-%D8%A7%D9%84%D8%B2%D9%88%D8%A7%D8%B1%D9%8A-%D9%84%D9%80-%D8%A2%D8%AE%D8%B1-%D8%AE%D8%A8%D8%B1-%D8%A3%D9%88%D9%86%D9%84%D8%A7%D9%8A%D9%86-%D9%85%D8%AC%D9%85%D9%88%D8%B9%D8%A9-%D9%85%D9%86-%D8%A2%D9%81%D8%A7%D9%82-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AA%D8%B9%D9%84%D9%86-%D8%BA%D8%AF-%D8%A7-%D8%A5%D8%B3%D8%AA%D9%82%D8%A7%D9%84%D8%AA%D9%87%D8%A7-%D9%85%D9%86-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%B2%D8%A8-%D9%84%D9%84%D8%A5%D9%86%D8%B6%D9%85%D8%A7%D9%85-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B4%D8%B1%D9%88%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%AF%D9%8A%D8%AF-%D9%84%D9%8A%D9%88%D8%B3%D9%81-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%A7%D9%87%D8%AF.html" target="_blank" rel="noopener"><em>Akher Khabar Online</em></a> » publiée aujourd&rsquo;hui, vendredi 25 janvier 2019, le parlementaire et homme d&rsquo;affaires a indiqué que les membres du bureaux exécutif, des bureaux régionaux et des conseils municipaux d&rsquo;Afek Tounes organiseront, demain, une conférence de presse pour annoncer leur départ du parti de Yassine Brahim. Ils assisteront, dimanche, à Monastir, au lancement officiel du projet politique de la Coalition nationale, appelé Amal Tounes, a-t-il ajouté.</p>
<p>M. Zouari a, par ailleurs, indiqué que beaucoup d&rsquo;homme d&rsquo;affaires et de politiciens attachés à la stabilité en Tunisie croient en ce projet politique, conduit par plusieurs anciens dirigeants de Nidaa Tounes, notamment Slim Azzabi (ancien ministre-directeur du cabinet présidentiel) et Mustapha Ben Ahmed (président du bloc parlementaire de la Coalition nationale).</p>
<p>Notons que le constituant Mahmoud Baroudi avait indiqué que le 1er congrès d&rsquo;Amal Tounes se tiendra, en mars prochain, et que ce parti n&rsquo;aura pas de candidat à la présidentielle de 2019.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fuYV1XIFjc"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/baroudi-amal-tounes-naura-pas-de-candidat-a-la-presidentielle/">Baroudi : Amal Tounes n&rsquo;aura pas de candidat à la présidentielle</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Baroudi : Amal Tounes n&rsquo;aura pas de candidat à la présidentielle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/baroudi-amal-tounes-naura-pas-de-candidat-a-la-presidentielle/embed/#?secret=0PwEkMMhvw#?secret=fuYV1XIFjc" data-secret="fuYV1XIFjc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/25/zouari-des-dirigeants-dafek-rejoindront-le-projet-de-la-coalition-nationale/">Zouari : Des dirigeants d&rsquo;Afek rejoindront le projet de la Coalition nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/25/zouari-des-dirigeants-dafek-rejoindront-le-projet-de-la-coalition-nationale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baroudi : Amal Tounes n&#8217;aura pas de candidat à la présidentielle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/baroudi-amal-tounes-naura-pas-de-candidat-a-la-presidentielle/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/baroudi-amal-tounes-naura-pas-de-candidat-a-la-presidentielle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 14:14:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amal Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Coalition nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Baroudi]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=194738</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon Mahmoud Baroudi, le projet politique de la Coalition nationale portera le nom d&#8217;Amal Tounes. Ce parti sera officiellement lancé le dimanche 27 janvier 2019. Dans une interview accordée au journal en langue arabe « Assabah News » publiée aujourd&#8217;hui, jeudi 24 janvier, le constituant n&#8217;a pas écarté la possibilité que Hafedh Caïd Essebsi, chef autoproclamé de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/baroudi-amal-tounes-naura-pas-de-candidat-a-la-presidentielle/">Baroudi : Amal Tounes n&rsquo;aura pas de candidat à la présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194741" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Mahmoud-Baroudi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Selon Mahmoud Baroudi, le projet politique de la Coalition nationale portera le nom d&rsquo;Amal Tounes. Ce parti sera officiellement lancé le dimanche 27 janvier 2019.</strong></em><span id="more-194738"></span></p>
<p>Dans une interview accordée au journal en langue arabe « <a href="http://www.assabahnews.tn/article/204310/%D9%85%D8%AD%D9%85%D9%88%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D8%A7%D8%B1%D9%88%D8%AF%D9%8A-%D9%84%D9%80%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%A8%D8%A7%D8%AD-%D8%A3%D8%AA%D9%81%D9%87%D9%91%D9%85-%D8%AD%D8%B1%D9%82%D8%A9-%D9%82%D9%8A%D8%A7%D8%AF%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%AF%D8%A7%D8%A1-%D9%88%D9%81%D9%8A-%D8%A3%D9%85%D9%84-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%84%D9%86-%D9%8A%D9%83%D9%88%D9%86-%D9%87%D9%86%D8%A7%D9%83-%D8%B5%D8%A7%D8%AD%D8%A8" target="_blank" rel="noopener"><em>Assabah News</em></a> » publiée aujourd&rsquo;hui, jeudi 24 janvier, le constituant n&rsquo;a pas écarté la possibilité que Hafedh Caïd Essebsi, chef autoproclamé de Nidaa Tounes, peut intégrer Amal Tounes à condition qu&rsquo;il cesse de dire que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est un raté, ajoutant, sur le même ton ironique : «<em>Il doit être convaincu par l&rsquo;idée qu&rsquo;on ne gère pas un parti politique comme on le ferait d&rsquo;une boutique</em>».</p>
<p>Le 1er congrès d&rsquo;Amal Tounes se tiendra en mars prochain et, à cette occasion, ses dirigeants seront connus, a indiqué M. Baroudi, ajoutant qu&rsquo;une invitation sera adressée au président de la république, Béji Caïd Essesbi, pour assister à cet événement politique.</p>
<p>Rappelons que le 1er congrès de Nidaa Tounes se tiendra lui-aussi en mars prochain et que le chef de l&rsquo;Etat, président honoraire de ce parti, y assistera très probablement. Durant ce congrès, le candidat de Nidaa à la présidentielle de 2019 sera désigné et tout porte à croire, selon les déclarations de certains dirigeants nidaïstes, que M. Caïd Essebsi se représentera à nouveau le parti.</p>
<p>Par ailleurs, M. Baroudi a indiqué que M. Chahed sera probablement chef de Amal Tounes qui apportera son soutien au gouvernement dans la lutte contre la corruption, aidera à la révélation de la vérité sur l&rsquo;organisation secrète du mouvement islamiste Ennahdha et à trouver des solutions aux problèmes socio-économiques du pays.</p>
<p>Le dirigeant politique a également indiqué que le nouveau parti n&rsquo;aura pas de candidat à la présidentielle de 2019. Il concentrera davantage ses efforts sur les législatives.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MQz7PwDnaS"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/05/reunion-a-mahdia-du-projet-politique-de-la-coalition-nationale/">Réunion à Mahdia du projet politique de la Coalition nationale</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Réunion à Mahdia du projet politique de la Coalition nationale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/05/reunion-a-mahdia-du-projet-politique-de-la-coalition-nationale/embed/#?secret=7dzGxtPs7r#?secret=MQz7PwDnaS" data-secret="MQz7PwDnaS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DeFr7kqjnB"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/15/chahed-et-la-coalition-nationale-ennahdha-met-ses-conditions/">Chahed et la Coalition nationale : Ennahdha met ses conditions</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chahed et la Coalition nationale : Ennahdha met ses conditions » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/15/chahed-et-la-coalition-nationale-ennahdha-met-ses-conditions/embed/#?secret=zZ8wtN94bg#?secret=DeFr7kqjnB" data-secret="DeFr7kqjnB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/baroudi-amal-tounes-naura-pas-de-candidat-a-la-presidentielle/">Baroudi : Amal Tounes n&rsquo;aura pas de candidat à la présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/24/baroudi-amal-tounes-naura-pas-de-candidat-a-la-presidentielle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
