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	<title>Archives des Ariel Sharon - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ariel Sharon - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘Pity the nation’’ : l’occupation du Liban, ou les hallucinations du juif qui se prenait pour pharaon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Oct 2024 07:40:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'occupation du Liban par Israël en 2024 échouera comme ont échoué celles de 1982 et 2006</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/pity-the-nation-loccupation-du-liban-ou-les-hallucinations-du-juif-qui-se-prenait-pour-pharaon/">‘‘Pity the nation’’ : l’occupation du Liban, ou les hallucinations du juif qui se prenait pour pharaon</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Israël ne pourra pas réaliser ses ambitions colonialistes au Liban, malgré le soutien aveugle américain, c’est l’évidence, ainsi que l’ont prouvé les guerres du Liban en 1982 et en 2006. La question est de savoir combien cet Etat criminel fera des victimes et détruira de villes, avant que cette réalité s’impose, et si au final, il y survivra.</em></strong> <em>(Illustration : L&rsquo;occupation du Liban par Israël en 2024 échouera comme ont échoué celles de 1982 et 2006).</em>  </p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-14169140"></span>



<p>Ce témoignage d’une décennie de guerre&nbsp;au Liban par le célèbre journaliste britannique est poignant parce qu’il en évoque non seulement les faits marquants mais aussi&nbsp;les réalités quotidiennes. Et pas seulement les fanfaronnades de Yasser Arafat faisant le V de la victoire au moment même où l’OLP évacue Beyrouth en abandonnant&nbsp;ses civils laissés à la merci des promesses américaines non tenues, ni les envolées guerrières du chef druze Walid Joumblatt vidant un chargeur de pistolet mitrailleur en l’air pour saluer le départ de son encombrant allié.</p>



<p>Charniers, odeurs pestilentielles émanant d’immeubles écroulés, corps démembrés et enterrés sous des terrains de sports dans des écoles, matchs de foot avec des têtes de personnes massacrées, escadrons de la mort dirigés par le Shin Bet, la sécurité militaire israélienne, milices financées par les habitants sous la contraints avec l’assentiment de l’armée d’occupation, massacres interethniques à l’instigation de cette&nbsp;même armée, bombardements de civils, bombes déposées contre les résistants après des incursions dans des villages, enlèvements et disparitions de personnes, dénonciations par des mouchards portant des Balaclava,&nbsp;bombardements et assassinats de soldats de l’Onu, incursions armées dans les zones soumises à leur contrôle, détentions sans jugement…; la liste des exactions israéliennes dans les villages libanais semble interminable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une occupation terroriste</h2>



<p>Le but de l’occupation fut de propager la peur parmi les habitants afin de les soumettre. On peut donc qualifier cette occupation de terroriste,&nbsp;contrairement&nbsp;à celle, palestinienne,&nbsp;qui accablait le citoyen libanais dans ses activités quotidiennes, qui disséminait ses armes dans les quartiers des villes du pays&nbsp;hôte, au risque d’en faire des cibles pour l’aviation sioniste,&nbsp; et qui ne devenait meurtrière que&nbsp;lorsqu’il&nbsp;s’agissait de répliquer aux tueries dont les Palestiniens&nbsp;étaient&nbsp;les victimes.</p>



<p>Il convient d’autant plus de le rappeler que le grand alibi de la politique d’agression israélienne soutenue par les Etats-Unis d’Amérique depuis Reagan jusqu’à Biden&nbsp;n’a pas cessé d’être la lutte contre le terrorisme et les terroristes. Ainsi le récent assassinat des cadres dirigeants du Hezbollah a été justifié par leur implication dans les prises d’otage et surtout les attentats contre les Marines et les soldats français, les ambassades américaines à Beyrouth et Koweït dans les années 80.</p>



<p>Les Israéliens n’ont pas voulu rappeler l’attaque suicide contre leur quartier général de Tyr, dans lequel outre leurs soldats, les corps de prisonniers palestiniens morts les mains liées derrière le dos avaient été retirés de sous les décombres.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iUzhJ8Vxse"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/israels-lebanon-war-1982-le-liban-ca-caillou-sans-la-chaussure-sioniste/">‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/israels-lebanon-war-1982-le-liban-ca-caillou-sans-la-chaussure-sioniste/embed/#?secret=LcDvZNTsFw#?secret=iUzhJ8Vxse" data-secret="iUzhJ8Vxse" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Soutien occidental à l’occupant israélien</h2>



<p>Les Américains et les Français ont prétendu que leurs soldats étaient venus apporter la paix aux populations, à l’instar de toutes les&nbsp; armées d’invasion du Liban. Ainsi, lors de son entrée à Beyrouth, l’armée syrienne s’était même fait précéder par un char monté par un soldat jouant de la guitare dont le son était bien entendu couvert par le vacarme des moteurs et des chenilles.</p>



<p>Néanmoins, les corps expéditionnaires français et américains étaient passés du stade du maintien de l’ordre à celui de la belligérance&nbsp;en apportant leur appui militaire direct aux forces du président Amine Gemayel qui essayait d’établir un Etat maronite contre les Druzes et les Chiites. Et l’accusation de terrorisme contre la résistance à l’occupation du Sud Liban lancée par le colonel Mead, dirigeant le corps des Marines, avait fait des troupes américaines des cibles légitimes de la résistance; tout comme les prises d’otages contre les Occidentaux avaient constitué la réponse logique aux enlèvements de civils dans les villages du Sud Liban par l’armée israélienne et les milices opérant pour son compte, ainsi que l’appui politique et militaire apporté par leurs gouvernements à l’occupation du pays.</p>



<p>L’argumentation israélienne actuelle en 2024 justifiant ses attaques contre le Hezbollah, et entérinée par les Américains,&nbsp;abstraction faite de son silence sur les pertes civiles, n’est donc nullement dénuée du cynisme ou de la mauvaise foi habituels. En réalité elle trahit même l’intention de ses auteurs relativement aux objectifs de la guerre actuelle, ceux-là mêmes qui n’avaient pu être concrétisés en 1982 du fait de l’alliance militaire entre la Syrie, l’Iran, les Palestiniens, et la résistance Chiite et Druze.</p>



<p>Il faut à cet effet se souvenir des paroles du président Ronald Reagan qui trahissaient des intentions autres qu’humanitaires, il est vrai à l’ère de la rivalité entre l’Occident et l’Union Soviétique: <em>«Le Liban est une pièce essentielle du dispositif occidental en Méditerranée orientale dont tout événement auquel il est lié a des répercussions sur la sécurité du Golfe Persique»</em>.</p>



<p>Ceux qui avaient considéré comme une invasion de l’Otan le débarquement américain, français, italien, à Beyrouth en 1982, sous la protection de la flotte combinée, n’avaient pas entièrement eu tort. Il reste que ce débarquement&nbsp;s’est soldé par un échec que même les obus de la taille d’une voiture Volkswagen tirés par le cuirassé américain New Jersey, contre les villages de la Montagne libanaise n’ont&nbsp; pu empêcher.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le départ peu glorieux des Américains</h2>



<p>L’administration américaine avait qualifié le départ peu glorieux de son armée de redéploiement, ce qui avait poussé certains humoristes particulièrement impitoyables à évoquer le redéploiement de l’armée française à Waterloo, ou celui de l’armée anglaise à Dunkerque, pour ne pas évoquer celui des Allemands à Stalingrad. Et l’arrivée du président libanais à Damas, on aurait pu dire à Canossa, quelques jours après le rembarquement&nbsp;du dernier soldat américain, avait démontré, outre la vanité du soutien américain, que le président syrien Hafez&nbsp;El Assad avait été le véritable vainqueur du conflit.</p>



<p>On en revient ainsi en 2024 à la guerre du Liban de 1982, et à la volonté de l’orgueilleux Netanyahu de réaliser tout ce à quoi Ariel Sharon lui-même avait jugé préférable de renoncer, à savoir l’installation d’un pouvoir maronite allié à Beyrouth,&nbsp;et plus tard, l’occupation de Gaza.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5JeA0zOOUU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/israel-de-la-terreur-au-massacre-detat-vers-la-paix-des-cimetieres/">‘‘Israël, de la terreur au massacre d’Etat’’ : vers la paix des cimetières</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Israël, de la terreur au massacre d’Etat’’ : vers la paix des cimetières » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/israel-de-la-terreur-au-massacre-detat-vers-la-paix-des-cimetieres/embed/#?secret=FDqncvnC2E#?secret=5JeA0zOOUU" data-secret="5JeA0zOOUU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>On peut considérer qu’en l’état actuel des choses, et avec le souhait exprimé par Joe Biden d’obtenir outre le refoulement du Hezbollah au-delà de la rivière El-Awali, son désarmement,&nbsp;l’objectif israélien soit d’occuper le Sud Liban, et de laisser au pouvoir à Beyrouth le soin de neutraliser tout mouvement de résistance susceptible de combattre l’occupation.</p>



<p>Autrement dit, la stratégie actuelle du tandem américano-israélien de pacification de la fenêtre méditerranéenne de l’hinterland moyen-oriental constitué par la péninsule arabique, ne peut aboutir qu’à la reprise de la guerre civile libanaise et la remise en selle de la résistance palestinienne armée au Liban, ainsi que le retour en force de la Syrie dans le jeu libanais.</p>



<p>Ainsi apparaissent toujours présents&nbsp;l’entêtement sidérant des <em>«experts»</em> sionistes et la malhonnêteté crasse de leurs amis immigrés arabes&nbsp;et iraniens à Washington, qui pèsent si lourdement sur la politique&nbsp;américaine aveugle, pour la conduire inévitablement vers&nbsp;les mêmes impasses,&nbsp;enlisée dans les mêmes bourbiers inextricables.</p>



<p>Il est vrai que depuis les accords d’Abraham et la prochaine normalisation des relations d’Israël avec l’Arabie Saoudite, les Américains ne se sentent plus tenus de donner suite au moins formellement aux objections de leurs alliés arabes qui, dès lors qu’ils ont abandonné la cause palestinienne, n’en soulèvent d’ailleurs plus.</p>



<p>Néanmoins,&nbsp;depuis le néolithique, les réalités géostratégiques au Moyen-Orient ont toujours situé les&nbsp;ères de domination politique en Mésopotamie, sur les plateaux anatolien ou iranien, et en Egypte. La Palestine n’y fut jamais qu’un lieu de passage étroit coincé entre la mer et le désert,&nbsp;à la marge des empires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;entêtement d&rsquo;Israël, l&rsquo;aveuglement de l&rsquo;Occident</h2>



<p>Après la débâcle irakienne de l’Amérique, aller à l&rsquo;encontre de ces réalités-là ne témoigne que d’un aveuglement rare dont le prix est de nouvelles tragédies. Le piétinement actuel de l’armée israélienne autour de Maroun Al-Ras, située au Liban&nbsp;à quelques mètres de la frontière, préjugent des difficultés pourtant prévisibles qui attendent l’Etat sioniste dans son entreprise criminelle.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="irRN0VUNzn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/02/le-grand-projet-sioniste-de-domination-du-moyen-orient-et-la-guerre-contre-liran/">Le grand projet sioniste de domination du Moyen-Orient et la guerre contre l’Iran</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le grand projet sioniste de domination du Moyen-Orient et la guerre contre l’Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/02/le-grand-projet-sioniste-de-domination-du-moyen-orient-et-la-guerre-contre-liran/embed/#?secret=aBVDxxWvFl#?secret=irRN0VUNzn" data-secret="irRN0VUNzn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La Bible&nbsp;ayant interdit aux Hébreux de pénétrer en terre sainte les armes en évidence, les avait pourtant prévenus des conséquences fâcheuses de leur installation au Liban. Netanyahu pense que les nouveaux moyens technologiques lui permettront de les surmonter.&nbsp;Ce ne sera encore là que le dernier mirage du désert qui&nbsp;aveuglera le juif présomptueux qui se prenait pour pharaon.</p>



<p>Il reste le mystère de l’évolution de l’attitude des administrations américaines. Reagan avait exigé et obtenu l’arrêt des bombardements terroristes de Beyrouth en 1982. En 2024, malgré une forte opposition de la jeunesse et des milieux académiques américains à la guerre, Biden n’exerce aucune pression effective pour l’arrêt des combats.</p>



<p>Non seulement le 11 septembre 2001 est passé par là, mais la comparaison avec le 7 octobre 2024 est la règle dans les milieux politiques américains, et les nécessités de la lutte antiterroriste dans sa vision israélienne priment. C’est d’autant plus regrettable que c’est bien cette politique&nbsp;là et le déni qui l&rsquo;accompagne qui sont la source du problème.</p>



<p>Le terrorisme d’Etat d’Israël suscite des résistances de plus en plus fortes que lui-même et son complice américain&nbsp;doivent alors combattre au nom de la guerre antiterroriste. C’est la quadrature du cercle de la haine. Israël ne pourra pas réaliser ses ambitions colonialistes, malgré le soutien aveugle américain, c’est l’évidence, ainsi que l’ont prouvé les guerres du Liban en 1982 et en 2006. La question est de savoir combien cet Etat criminel fera des victimes et détruira de villes, avant que cette réalité s’impose, et si au final, il y survivra.</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. &nbsp;&nbsp;</em></p>



<p><em><strong>‘‘Pity the Nation: The Abduction of Lebanon’’ de Robert Fisk, Oxford University Press, 2001, 727 pages. </strong></em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6BbYcbd4QM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/holocaustes-israel-gaza-et-la-guerre-contre-loccident-une-epuration-ethnique-politiquement-correcte/">‘‘Holocaustes. Israël, Gaza, et la guerre contre l’Occident’’ : une épuration ethnique politiquement correcte</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Holocaustes. Israël, Gaza, et la guerre contre l’Occident’’ : une épuration ethnique politiquement correcte » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/holocaustes-israel-gaza-et-la-guerre-contre-loccident-une-epuration-ethnique-politiquement-correcte/embed/#?secret=ti9F8XxXoW#?secret=6BbYcbd4QM" data-secret="6BbYcbd4QM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/pity-the-nation-loccupation-du-liban-ou-les-hallucinations-du-juif-qui-se-prenait-pour-pharaon/">‘‘Pity the nation’’ : l’occupation du Liban, ou les hallucinations du juif qui se prenait pour pharaon</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Sep 2024 07:07:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Yasser Arafat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre de 1982 constitue l’exemple le plus achevé des opérations militaires menées par Israël contre le Liban. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/israels-lebanon-war-1982-le-liban-ca-caillou-sans-la-chaussure-sioniste/">‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans les multiples guerres d’agression israéliennes contre le Liban, qui avaient débuté en 1978 avec l’incursion jusqu’au fleuve Litani suivie par l’établissement d’une zone dite de sécurité en territoire libanais le long de la frontière, la guerre de 1982 constitue l’exemple le plus&nbsp;achevé des opérations militaires menées par Israël contre son voisin du nord.</em></strong> <em>(Illustration : massacre de Sabra et Chatila).</em></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-14082738"></span>



<p>Cet ouvrage écrit par deux journalistes israéliens reconnus représente essentiellement la version communément admise, pour ne pas dire officielle, dans leur pays, reflétant une conscience commune, celle du caractère précaire de sa situation géostratégique, et véhicule par voie de conséquence des points de vue qui, lorsqu’ils ne sont pas partisans, demeurent contestables. Ils n’en sont pas moins intéressants parce qu’ils constituent des jalons pour la compréhension du cours d’événements&nbsp;ultérieurs et l’anticipation de leurs résultats.&nbsp;</p>



<p>En pleine guerre civile libanaise, à laquelle participaient les Palestiniens de l’OLP et leurs alliés libanais contre les milices maronites soutenues par l’armée syrienne venue les assister, les Israéliens avaient planifié d’expulser du Liban l’organisation palestinienne qui les empêchait d’établir l’autonomie administrative en Cisjordanie occupée prévue par les accords de Camp David et propice à leur&nbsp;politique de colonisation de ce territoire.</p>



<p>Une année auparavant; en 1981,&nbsp;l’OLP avait répliqué à des provocations israéliennes par le bombardement des colonies israéliennes de Galilée. L’affrontement avait duré deux semaines et s’était conclu par un cessez le feu parrainé comme toujours par les Américains.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VwLtfsaQxJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/israel-de-la-terreur-au-massacre-detat-vers-la-paix-des-cimetieres/">‘‘Israël, de la terreur au massacre d’Etat’’ : vers la paix des cimetières</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Israël, de la terreur au massacre d’Etat’’ : vers la paix des cimetières » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/israel-de-la-terreur-au-massacre-detat-vers-la-paix-des-cimetieres/embed/#?secret=srGbitvv4d#?secret=VwLtfsaQxJ" data-secret="VwLtfsaQxJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il était clair que les israéliens n’en resteraient pas là d’autant que durant le même laps de temps ils avaient officiellement annexé le Golan syrien, bombardé&nbsp;le réacteur nucléaire Irakien Osirak, et attaqué et abattu des hélicoptères syriens à Zahla dans la Bekaa à l’appel des Phalangistes chrétiens qui voulaient construire une route menant à la montagne libanaise, et contournant les positions de l’armée syrienne sur la route Beyrouth Damas, éventualité qui aurait remis en question le contrôle syrien de cette voie vitale. Cela avait entraîné une escalade militaire avec notamment la préparation de sites de batteries de missiles sol air soviétiques SAM dont le déploiement aurait menacé la liberté d’action de l’aviation israélienne dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Première invasion israélienne du Liban</h2>



<p>Le prétexte à l’attaque israélienne de 1982 projetée depuis plusieurs mois et dont l’arrivée d’Ariel Sharon au ministère de la Défense avait renforcé l’éventualité, avait été l’attentat à Londres contre l’ambassadeur israélien Argov par le groupe Abou Nidal, ennemi de Yasser Arafat.</p>



<p>Israël ripostait&nbsp;alors immédiatement par le bombardement massif des installations du Fath au centre de Beyrouth, et après les inévitables représailles palestinienne par des tirs de Katioucha sur les colonies israéliennes de Galilée,&nbsp;l’armée israélienne déclenchait&nbsp;l’opération dite <em>«Paix en Galilée»</em> et envahissait le Liban sur trois axes, le long de la route côtière jusqu’à l’entrée sud de Beyrouth, puis à travers la montagne à partir de Damour, enfin à travers la plaine de la Bekaa occupée par l’armée syrienne qui protégeait la route vitale Beyrouth-Damas.</p>



<p>Les péripéties de cette invasion importent&nbsp;peu. Les envahisseurs ont traversé plusieurs rivières propices à la constitution de lignes de défense efficaces, sans coup férir. Les combattants palestiniens n’ont jamais pris la peine de miner les routes menant aux ponts, et ils s’abstinrent de les dynamiter. Face à des ennemis supérieurement armés et organisés, ils combattirent de l’aveu de ces derniers vaillamment, en particulier dans le château de Beaufort, et les camps palestiniens près de Saïda&nbsp;où les combats durèrent une dizaine de jours, au prix de la destruction de la plus grande partie des habitations et la fuite des civils, mais ils furent trahis, c’est bien le cas de le dire, par un commandement défectueux, qui parfois prit la fuite.</p>



<p>Yasser Arafat trouva le moyen d’être en Arabie Saoudite lors du déclenchement des hostilités, suite à sa mauvaise lecture, habituelle, des événements, l’armée israélienne étant depuis plusieurs semaines massée sur la frontière. L’armée syrienne présente dans la vallée de la Bekaa s’abstint de les secourir. Cependant elle parvint grâce à sa détermination et sa ténacité à stopper les envahisseurs à Sultan Yacoub, à Zhalta, et dans la montagne près de Alia, malgré la supériorité aérienne des assaillants renforcée par la destruction des batteries antiaériennes SAM, en leur infligeant de lourdes pertes et en leur interdisant le contrôle de la route vers Damas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Départ des combattants palestiniens vers la Tunisie</h2>



<p>En fin de compte, la jonction entre l’armée israélienne et les milices phalangistes dirigées par Bechir Gemayel s’effectua cinq jours environ après le début de l’invasion, et Beyrouth-Ouest, fief de l’OLP et des milices libanaises alliées, fut encerclée. Il fallut près de deux mois aux dirigeants sionistes pour obtenir avec l’aide des Américains et&nbsp; par des bombardements massifs faisant des&nbsp;milliers de victimes civiles, qualifiés de <em>«pression militaire»</em>, le départ des combattants sous les ordres de Yasser Arafat vers la Tunisie (sur intercession selon les auteurs de Wassila Bourguiba), le Yémen, le Soudan, la Syrie, avec la collaboration des forces multinationales.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EKf5HDtccN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/29/rise-and-kill-first-permis-de-tuer-pour-israel/">«Rise and kill first»: Permis de tuer pour Israël</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Rise and kill first»: Permis de tuer pour Israël » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/29/rise-and-kill-first-permis-de-tuer-pour-israel/embed/#?secret=zyBEy0adTy#?secret=EKf5HDtccN" data-secret="EKf5HDtccN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Il s’ensuivit l’élection à l’ombre des chars israéliens de Bechir Gemayel à la présidence libanaise, puis son assassinat, probablement commandité par Damas&nbsp; (avec l’assentiment de Tel Aviv?), l’entrée dans Beyroth-Ouest et&nbsp;le<em> «nettoyage»</em>&nbsp;du camp de Sabra et Chatila perpétré par les Phalangistes sous le regard impassible de l’armée israélienne venant marquer l’apothéose homicide et le début du reflux qui d’une étape à une autre et durant dix huit années la conduira hors du Liban.</p>



<p>Dans la recherche des responsabilités dans cette tragédie, le cheminement dans le temps à contre sens peut paraître opportun. Les massacres de Sabra et Chatila n’ont pas été des accidents isolés mais dans la droite ligne des horreurs dont les camps palestiniens, en particulier ceux d’Errachidia à Tyr et Ain El-Helwa&nbsp;près de Saïda ont été les lieux durant l’invasion. Il ne s’agissait pas des aléas de la guerre mais de la politique coloniale d’une armée d’occupation qui en l’occurrence avait toutes les raisons du monde d’impliquer ses auxiliaires (les Phalangistes) dans l’élimination de ses ennemis (les Palestiniens), afin de se venger des uns et des autres, parce que le moment était opportun.</p>



<p>Béchir Gemayel s’était dérobé, au moment suprême, celui de l’accession à la présidence, à ses promesses et à ses obligations, celles d’établir des relations diplomatiques&nbsp;avec ses parrains, ceux qui l’avaient intronisé, le gouvernement et les militaires israéliens, et Bégin lui avait passé un savon mémorable dont il était sorti, de son propre aveu,&nbsp;humilié. Mais Béchir ne voulait pas être un nouveau Sadate, isolé du monde arabe, même si au final, les deux présidents furent assassinés. C’est peut être le sort de l’Egyptien qui dissuada le Libanais de marcher sur ses traces.</p>



<p>Le Mossad et les services de renseignements militaires israéliens qui quelques années auparavant avaient&nbsp;cueilli au lit des responsables palestiniens en les assassinant chez eux à Beyrouth, prétendirent ne pas avoir su que le siège du parti des Phalanges à Achrafieh, Beyrouth, où l’attentat fatal eut lieu, se situait sous le domicile de la sœur d’un militant du Parti national social syrien. Les auteurs du livre n’en ont pas mesuré toutes les implications et situèrent l’événement dans l’aventurisme dont Sharon le ministre de la Défense fit preuve en envoyant l’armée affronter les Syriens puis entrer à Beyrouth sans l’assentiment du cabinet ministériel, alors que le but défini était au départ le refoulement des fédayins palestiniens au-delà de la limite des 40 kilomètres sécurisant les colonies du Nord d’Israël en les mettant hors de portée des Katioucha.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Sabra et Chatila à Hammam Chatt</h2>



<p>Ce supposé aventurisme de Sharon prenant les décisions sans référer à quiconque, rendu plausible par son caractère autoritaire et ombrageux, fut la version retenue par le rapport de la commission d’enquête présidée par le juge Kahane, qui impliqua également le chef d’état-major Eytan dans le massacre de Sabra et Chatila, et qui fut donc reprise par les auteurs du livre qui ne voulaient pas aller à l’encontre du <em>«politiquement correct»</em>.</p>



<p>Sharon fut donc le bouc émissaire dont le sacrifice était supposé calmer l’opinion publique internationale, et le gouvernement américain qui avait donné des garanties de sécurité pour les familles des combattants palestiniens demeurées au Liban, et dont la crédibilité des promesses avait été sérieusement ternie par la tuerie dans les camps.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fsdOvcEWr4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/">Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/embed/#?secret=xg3ooBsfRo#?secret=fsdOvcEWr4" data-secret="fsdOvcEWr4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>On comprendra la vivacité de la réaction du président Bourguiba quelques années plus tard après le bombardement de Hammam Chatt, par le non-respect par les Américains de leurs promesses concernant l’accueil des combattants de l’OLP relativement aux garanties de sécurité de la Tunisie.</p>



<p>Quant aux colons excités des territoires occupés, l’éviction du ministre de la Défense n’était pas pour leur déplaire,&nbsp;pour des raisons évidentes que nous retrouverons plus loin. En réalité, le gouvernement israélien dans son ensemble, et pas seulement Sharon, pensait probablement qu’après les massacres de la guerre civile libanaise, de la Quarantina, Damour, Tel Zaatar, Bhamdoun, Ain El-Helwa et Rachidia, un de plus commis par l’une des factions en lutte passerait inaperçu. Il fut surpris par l’ampleur de la réaction de l’opinion internationale initiée par les médecins occidentaux qui travaillaient dans les camps en question et en furent pour une fois les témoins directs. C’est cela qui fit de Sabra et Chatila un massacre&nbsp;à part, dont les puissances occidentales prirent prétexte pour revenir à Beyrouth.</p>



<p>Il est vrai que Sharon, imbu de sa personnalité de héros de la guerre du Kippour d’octobre 1973, n’était pas enclin à s’entourer des garde-fous nécessaires face à des politiciens dont il estimait négligeables les connaissances militaires,&nbsp;et qui eux-mêmes l’admettaient. Si ses collègues n’ont rien fait pour l’arrêter, ce ne fut parce qu’ils s’opposaient aux objectifs de guerre qu’il avait lui même définis, sans que les Américains les eussent approuvés, et c’est ce qui en constituait en réalité&nbsp;le plus grand tort, il convient de le savoir, mais parce qu’ils se déchargeaient sur lui de leurs responsabilités, et qu’ils admettaient tacitement que les massacres des Palestiniens dans les camps ou ailleurs, ou bien celui des soldats syriens, et l’occupation des terres libanaises après la fuite forcée de leurs habitants, constituaient bien le seuil normal minimum de la conscience collective sioniste.</p>



<p>Cela met en lumière une autre caractéristique du fonctionnement du gouvernement sioniste: tributaire de l’aide américaine, il est tenu de solliciter l’accord de Washington dans ses choix politiques, en particulier lorsqu’il s’agit de guerre; d’autant qu’à l’époque, et malgré l’alignement total du secrétaire aux affaires étrangères Haig sur les positions sionistes qui lui vaudront d’être remplacé, le président Ronald Reagan, contrairement au président actuel Joe Biden, savait imposer ses volontés à ses arrogants alliés en n’hésitant pas à les menacer d’interrompre l’aide militaire et financière américaine, ou même de donner l’ordre aux troupes américaines de riposter par les armes à toute tentative d’empêcher l’évacuation par mer des combattants palestiniens.</p>



<p>Malgré cela, et dans les faits, c’est toujours le cabinet israélien qui a agi le plus souvent de la manière qui lui seyait au nom des impératifs de la guerre. Sharon avait justifié les bombardements criminels de Beyrouth, face aux Américains furieux qui avaient d’autres projets pour Yasser Arafat ainsi que le prouveraient les futurs accords d’Oslo, par la nécessité de sauvegarder la vie de ses soldats, et il avait pour éviter leurs critiques&nbsp;entrepris le grignotage méthodique du réduit palestinien de Beyrouth-Ouest, sans l’utilisation des armes lourdes, ou de l’aviation, et inévitablement il prêta le flanc aux protestations de ces mêmes soldats qui estimaient que l’armée ne faisait pas le nécessaire pour&nbsp;protéger leurs vies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sharon &#8211; Netanyahu&nbsp;: deux styles, une même culture</h2>



<p>Cependant, ainsi que les auteurs le signalent, l’évacuation par la force des colons de Yamit, dans le Sinaï&nbsp;dans le cadre des accords de Camp David avec l’Egypte, lui valut l’inimitié de beaucoup de ses collègues, et nul n’ignore la force du lobby des colons dans ce pays. Plus tard lorsqu’il deviendra Premier ministre, il&nbsp;évacuera la bande de Gaza, dont il estimait l’occupation dangereuse pour la sécurité d’Israël.</p>



<p>Sharon était un sioniste fervent, nul ne peut le nier, pour qui le sang arabe n’avait aucune valeur et pouvait couler indéfiniment si cela assurait la sécurité des colons et l’expropriation des terres palestiniennes. Cependant il n’était pas tributaire du lobby des colons fanatiques, dont l’un des membres assassinera plus tard le Premier ministre Rabin. Et lorsque l’intérêt de l’État israélien l’exigeait, Sharon n’hésitait pas à s’opposer à leurs volontés, contrairement à Benjamin Netanyahu qui en demeure tributaire. C’est là toute la différence entre les deux hommes qui explique que le second ait pris à Gaza&nbsp;le contrepied de la politique&nbsp;du premier, ainsi que la durée sans précédent du conflit actuel.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ps0VyB3Slm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/14/the-iron-wall-sionisme-fascisme-nazisme-et-racisme-la-nouvelle-alliance-fatale/">‘‘The iron wall’’ : sionisme, fascisme, nazisme et racisme, la nouvelle alliance fatale</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘The iron wall’’ : sionisme, fascisme, nazisme et racisme, la nouvelle alliance fatale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/14/the-iron-wall-sionisme-fascisme-nazisme-et-racisme-la-nouvelle-alliance-fatale/embed/#?secret=zTi3fMa0P6#?secret=Ps0VyB3Slm" data-secret="Ps0VyB3Slm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Alors que l’offensive terrestre contre le Liban se prépare après des bombardements aériens massifs de Beyrouth, la comparaison entre les situations de 1982 et 2024, soit 42 ans après, s’impose. Ou plutôt se serait imposée si l’Histoire ne nous avait pas déjà dépassés lors de la rédaction de cet article puisque Hassan Nasrallah le leader du Hezbollah a été assassiné par une frappe aérienne israélienne ayant détruit simultanément six immeubles du Sud de Beyrouth grâce aux bombes américaines et enterré leurs habitants sous les décombres, au moment même où du haut de la tribune de l’Onu Netanyahu insultait les opposants à sa politique criminelle qu’il qualifiait d’agents stipendiés de l’Iran, et classait l’organisation internationale d’où il défiait le monde, dans le&nbsp;camp des forces de l’obscurité.</p>



<p>Quoi qu’il en soit, il faut rappeler que les milices du Hezbollah, alors appelées Jihad Islamique, sont apparues la première fois sur les marges de Beyrouth en 1982 lorsque, associées aux forces de la résistance libanaise (communistes) elles avaient stoppé l’avance israélienne à Khaldé, à l’entrée de la capitale. Le Hezbollah n’est donc que le produit de l’invasion israélienne et Netanyahu le sait plus que quiconque.</p>



<p>D’autre part, il semble bien qu’en dépit de tout et avec la mort du chef libanais, la menace d’une nouvelle invasion ne soit pas écartée, et que l’armée israélienne puisse tenter d’en tirer profit pour annexer une part conséquente du territoire, ainsi qu’elle l’avait fait pour le Golan syrien. Si ce scénario catastrophe se produit, alors les déboires d’Israël (et de leurs sujets&nbsp;arabes) au Moyen-Orient ne seront pas finis. Ce livre ne cessera jamais de le rappeler.&nbsp;</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><em><strong>‘‘Israel&rsquo;s Lebanon War’’, de Ze&rsquo;ev Schiff et Ehud Ya&rsquo;ari, éd. Touchstone, 3 juin 1985, 320 pages. </strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/israels-lebanon-war-1982-le-liban-ca-caillou-sans-la-chaussure-sioniste/">‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>«Rise and kill first»: Permis de tuer pour Israël</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/29/rise-and-kill-first-permis-de-tuer-pour-israel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 May 2022 06:25:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ariel Sharon]]></category>
		<category><![CDATA[Ashraf Marwan]]></category>
		<category><![CDATA[assassinats ciblés]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu]]></category>
		<category><![CDATA[Hussein Moussaoui]]></category>
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		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[Ronen Bergman]]></category>
		<category><![CDATA[Sherin Abou Akleh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La propagande sioniste insinue toujours qu'il existe des traîtres dans les états majors et aux plus hauts échelons des Etats arabes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/29/rise-and-kill-first-permis-de-tuer-pour-israel/">«Rise and kill first»: Permis de tuer pour Israël</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les faits relatifs aux services secrets sont toujours difficiles à rapporter, c&rsquo;est l&rsquo;évidence; sans le nécessaire secret, un service spécial ne remplit plus sa mission et met en danger les intérêts du pays qui l&#8217;emploie. Les services israéliens en ce sens sont différents, non pas forcément parce qu&rsquo;ils sont plus efficaces, mais parce qu&rsquo;ils se vantent de l&rsquo;être plus que les autres, ce qui les situe dans le domaine de la propagande, et qu&rsquo;ils fournissent des informations pour le corroborer, qui à priori pourraient les mettre en danger pour peu qu&rsquo;elles fussent exactes.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-1054911"></span>



<p>Il faudrait donc admettre que dans tout ce que rapportent les Israéliens, le bon grain se mêle à l&rsquo;ivraie, et cela laisse perplexe le lecteur confronté aux multiples ouvrages en vantant les exploits, obligé d&rsquo;essayer de démêler le vrai du faux, comme par exemple cette prétendue collaboration de Ashraf Marwan, le gendre du président Nasser mort défenestré de son appartement londonien, avec les services spéciaux israéliens, et qui n&rsquo;a somme toute servi à rien puisque l&rsquo;armée israélienne a été prise de cours par le franchissement égyptien du Canal de Suez le jour du Yom Kippour en 1973.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Détourner l&rsquo;attention d&rsquo;un véritable agent</h2>



<p>La propagande sioniste insinue toujours qu&rsquo;il existe des traîtres dans les états majors et aux plus hauts échelons des Etats arabes, mais on ne voit pas pourquoi le gendre de Nasser, pour peu qu&rsquo;il eut un intérêt personnel à trahir, aurait eu accès à des informations militaires confidentielles au temps de Sadate, qui avait écarté du pouvoir et sans ménagement les plus proches collaborateurs de son prédécesseur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Nasser-Ashraf-Marwan-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-1055008" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Nasser-Ashraf-Marwan-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Nasser-Ashraf-Marwan-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Nasser-Ashraf-Marwan-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Nasser-Ashraf-Marwan-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Nasser-Ashraf-Marwan-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Nasser-Ashraf-Marwan-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Nasser-Ashraf-Marwan.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>Nasser au mariage de sa fille avec Marwan Ashraf.</em></figcaption></figure></div>


<p>Or selon Hassanein Heykal, Ashraf Marwan a toujours nié avoir trahi et a même laissé entendre sans le nommer que c&rsquo;était plutôt du côté de Hosni Moubarak qu&rsquo;il aurait fallu chercher, cela expliquerait les <em>«révélations»</em> israéliennes, dont on ne comprendrait pas les raisons autrement que par un souci de détourner l&rsquo;attention d&rsquo;un véritable agent pour peu qu&rsquo;il existât vraiment.</p>



<p>Cependant cet ouvrage de Ronen Bergman est tout de même particulier parce que l&rsquo;idée qui en transparaît est que l&rsquo;explosion actuelle des moyens informatiques et technologiques à l&rsquo;échelle du monde permet désormais un recueil permanent d&rsquo;informations de toutes natures nettement plus important que celui en provenance des sources humaines limitées, faillibles et vulnérables, et plus encore, en permet le cas échéant le traitement et l&rsquo;exploitation en temps réel. Ainsi en a-t-il été de l&rsquo;exécution du chef du Hezbollah libanais Hussein Moussaoui après un repérage par un drone et un tir de missile guidé par laser sur sa voiture, dans un village du Sud Liban.</p>



<p>Quoiqu&rsquo;il en soit, deux ennemis sont clairement identifiés dans ce livre, les Palestiniens qui utilisent eux mêmes des moyens de plus en plus sophistiqués pour frapper, et les Iraniens, dont les ambitions nucléaires sont jugées menaçantes pour la sécurité de l&rsquo;État juif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tueurs par nécessité ou par vocation </h2>



<p>Cependant, l&rsquo;auteur dévoile les parties en conflit au sein de l&rsquo;administration israélienne et prend bien soin d&rsquo;opposer ceux qu&rsquo;il qualifie d&rsquo;ambitieux dont le chef de file serait Benjamin Netanyahu, capable de mener son pays dans des aventures militaires extérieures sans objet, aux disciples d&rsquo;Ariel Sharon, le responsable de Sabra et Chatila, dépeint d&rsquo;une manière surprenante sous les traits d&rsquo;un homme qui n&rsquo;ordonne pas de tuer sans de sérieuses raisons de le faire.</p>



<p>Ainsi, au sein de l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat israélien, il n&rsquo;y a pas de pacifistes, il n&rsquo;y a que ceux qui tuent par nécessité pour ce qu&rsquo;ils considèrent comme relevant de la sécurité de leur peuple, face à ceux qui le font pour réaliser des ambitions personnelles. Faire la distinction entre les uns et les autres n&rsquo;est pas si évident.</p>



<p>On apprend presque incidemment que les exécutions extra judiciaires devenues possibles grâce aux drones ne peuvent avoir lieu qu&rsquo;avec l&rsquo;assentiment du Premier ministre après consultation de son conseiller juridique (!!!), et que quelques unes n&rsquo;ont pu avoir lieu, les pilotes aux commandes des drones brusquement saisis de scrupules que leurs collègues pilotant les chasseurs bombardiers ne partagent presque jamais, ayant estimé les risques encourus par les civils (palestiniens !!!) trop élevés.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Sherine-Abu-Akleh-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-513539" width="600" height="362"/><figcaption><em>La journaliste palestinienne Sherin Abou Akleh , dernière victime en date des services israéliens. </em></figcaption></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">La «pureté» des armes</h2>



<p>Il y a ainsi toujours ce souci de faire apparaître l&rsquo;armée comme respectueuse de la vie humaine (!!!), ce que l&rsquo;on nomme la pureté des armes, qui transparaît dans ce genre de récits, remettant en question une part non négligeable de la crédibilité qui pourrait lui être conférée.</p>



<p>En effet, l&rsquo;assassinat récent de sang froid de la journaliste palestinienne Sherin Abou Akleh démontre que la doctrine militaire israélienne ne change pas avec les années, et que le respect de la vie arabe n&rsquo;y tient jamais que peu de place.</p>



<p>Ceci est évidemment corroboré par le titre du livre, un commandement tiré du Talmud qui fait obligation de tuer quiconque venant le faire, et qui ne s&rsquo;adresse évidemment qu&rsquo;aux juifs, mais en Israël, il n&rsquo;a jusqu&rsquo;à présent jamais été invoqué contre les Allemands. Le Talmud contredit ainsi le commandement biblique :<em> «Tu ne tueras point !»,</em> mais on n&rsquo;en est pas à un paradoxe près.</p>



<p>D&rsquo;un point de vue moral ou juridique, il est déjà difficile de détecter celui dont l&rsquo;intention homicide est clairement établie au point d&rsquo;en justifier l&rsquo;élimination préalable, mais la question de la réparation des torts qu&rsquo;un juif aurait causés et qui mettrait fin à toute hostilité à son encontre ne se pose aux yeux de ce commandement du Talmud même pas. Appliqué à l&rsquo;échelle des nations, ce commandement confère à l&rsquo;Etat d&rsquo;Israël ce que celui-ci nomme le droit de se protéger, en frappant ceux qu&rsquo;il considère comme ses ennemis partout où ils se trouvent, et en menant contre eux des guerres préventives quelles qu&rsquo;en soient les raisons, sans se soumettre aux nécessités de recourir à d&rsquo;autres moyens tels que la diplomatie ou la négociation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les assassinats n&rsquo;apportent pas la sécurité </h2>



<p>Une telle doctrine qui ignore le droit international lui confère depuis sa création le caractère belliqueux qui est le sien et dont il ne s&rsquo;est jamais départi. Il n&#8217;empêche! L&rsquo;ancien chef du Mossad Meïr Dagan, un dur qui n&rsquo;en est pas à un meurtre près, reconnaît qu&rsquo;en dépit des moyens létaux désormais disponibles liés à la supérorité technoscientifique israélienne et américaine, les assassinats ciblés ne résoudront pas le conflit et n&rsquo;apporteront pas la sécurité requise, que seul un accord politique serait à même de garantir.</p>



<p><em>* Médecin de libre pratique.</em></p>



<p> <em><strong>«Rise and Kill First: The Secret History of Israel&rsquo;s Targeted Assassinations» (Levez-vous et tuez : l&rsquo;histoire secrète des assassinats ciblés d&rsquo;Israël), Ronen Bergman, éd. Hodder &amp; Stoughton, 2018.</strong></em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rhrJWe8dLw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/24/politics-of-the-periphery-regions-minorites-et-identites-en-indonesie/">«Politics of the periphery» : Régions, minorités et identités en Indonésie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Politics of the periphery» : Régions, minorités et identités en Indonésie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/24/politics-of-the-periphery-regions-minorites-et-identites-en-indonesie/embed/#?secret=JX7QI61UmL#?secret=rhrJWe8dLw" data-secret="rhrJWe8dLw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dgDXj3PRIh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/17/south-east-asia-la-quete-de-lautonomie-entre-chine-et-etats-unis/">«South East Asia»: La quête de l&rsquo;autonomie, entre Chine et Etats-Unis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «South East Asia»: La quête de l&rsquo;autonomie, entre Chine et Etats-Unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/17/south-east-asia-la-quete-de-lautonomie-entre-chine-et-etats-unis/embed/#?secret=BnIvd8pAzL#?secret=dgDXj3PRIh" data-secret="dgDXj3PRIh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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