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	<title>Archives des chef de gouvernement - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des chef de gouvernement - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Attentat au Lac 2 : Fakhfakh appelle les Tunisiens à resserrer leurs rangs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 06:48:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Attentat suicide aux Berges du Lac 2 de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[chef de gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[présidence du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Mohamed Missaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué de la Présidence du Gouvernement publié vendredi 6 mars 2020, suite à l&#8217;attentat suicide commis aux Berges du Lac 2 de Tunis, ayant fait un mort parmi les forces de l&#8217;ordre, le chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, appelle tous les Tunisiens à resserrer les rangs face au danger terroriste. Le chef du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/07/attentat-au-lac-2-fakhfakh-appelle-les-tunisiens-a-resserrer-leurs-rangs/">Attentat au Lac 2 : Fakhfakh appelle les Tunisiens à resserrer leurs rangs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Elyes-Fakhfakh-présentant-ses-condoleances-a-la-famille-du-lieutenant-martyr.jpg" alt="" class="wp-image-286272"/><figcaption><em>Elyes Fakhfakh présentant ses condoléances à la famille du lieutenant martyr Taoufik Mohamed Missaoui.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Dans un <a rel="noreferrer noopener" aria-label="communiqué (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.facebook.com/Presidencedugouvernementtunisien/photos/a.1065162546832565/3418515784830551/?type=3&amp;theater" target="_blank">communiqué</a> de la Présidence du Gouvernement publié vendredi 6 mars 2020, </em></strong> <em style="font-weight: bold;">suite à l&rsquo;attentat suicide commis aux Berges du Lac 2 de Tunis</em><strong><em>, ayant fait un mort parmi les forces de l&rsquo;ordre,</em></strong> <strong><em>le chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, appelle tous les Tunisiens à resserrer les rangs face au danger terroriste</em></strong>.</p>



<span id="more-286220"></span>



<p>Le chef du gouvernement Elyes Fakhfakh a, par la même occasion, présenté ses condoléances à la famille du premier lieutenant martyr Taoufik Mohamed Missaoui, et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés de l&rsquo;attentat, qui visait le corps sécuritaire.</p>



<p>M. Fakhfakh également a salué les forces sécuritaires pour leur courage, leur métier et le bloc impénétrable qu&rsquo;elles forment contre le terrorisme.</p>



<p>Le chef du gouvernement a appelé tous les Tunisiens à resserrer les rangs et à rejeter toutes les formes de violence et tout ce qui pourrait menacer la sécurité et la démocratie, par allusion aux débats houleux et aux désordres dont l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP) a été le théâtre au cours des derniers jours.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pour réussir, Elyès Fakhfakh ne doit pas penser à devenir président de la république</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/01/pour-reussir-elyes-fakhfakh-ne-doit-pas-penser-a-devenir-president-de-la-republique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 10:21:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chef de gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[président de la république]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau chef de gouvernement Elyès Fakhfakh a pris ses fonctions cette semaine. Nous lui souhaitons beaucoup de réussite dans sa mission. Car sa réussite rejaillira positivement sur la Tunisie et les Tunisiens. Mais la réussite d’un chef de gouvernement, dans le système politique actuel en Tunisie, a une condition primordiale. Par Chedly Mamoghli *...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/01/pour-reussir-elyes-fakhfakh-ne-doit-pas-penser-a-devenir-president-de-la-republique/">Pour réussir, Elyès Fakhfakh ne doit pas penser à devenir président de la république</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Saied-Fakhfakh.jpg" alt="" class="wp-image-282061"/><figcaption> <em>Elyès Fakhfakh et Kaïs Saied.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> Le nouveau chef de gouvernement Elyès Fakhfakh a pris ses fonctions cette semaine. Nous lui souhaitons beaucoup de réussite dans sa mission. Car sa réussite rejaillira positivement sur la Tunisie et les Tunisiens. Mais la réussite d’un chef de gouvernement, dans le système politique actuel en Tunisie, a une condition primordiale. </em></strong></p>



<p> Par <strong>Chedly Mamoghli</strong> *</p>



<span id="more-284739"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Chedly-Mamoghli.jpg" alt="" class="wp-image-158631"/></figure></div>



<p> Pour réussir, un chef de gouvernement ne doit pas penser à combien va-t-il durer dans son poste mais à l’action qu’il mènera pour en être à la hauteur. S’il est obsédé par l’idée de durer, il passera son temps à faire des concessions à différentes parties et in fine, il ne fera rien et par ricochet, il ne réussira pas.</p>



<p> Il ne doit pas non plus penser à devenir président de la République mais à assumer pleinement sa mission de chef de gouvernement et à se donner les moyens de bien la mener.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Eviter la guéguerre entre la Kasbah et Carthage</h3>



<p> Penser à la présidence, d’abord détériore les rapports avec le président de la République, surtout si celui-ci a la possibilité de se représenter. Et c’est le cas du président Kaïs Saïed, faut-il le rappeler. On entre alors dans un contexte rivalité, de mésentente, de guerre froide ou carrément déclarée entre les deux têtes de l’exécutif. Et c’est le pays qui en subira les conséquences et en payera les pots cassés.  </p>



<p> Ensuite, si le chef du gouvernement commence à penser à la présidence de la République, il n’agira plus de manière rationnelle et désintéressée et ne prendra plus les décisions en fonction de l’intérêt général et en fonction de leur utilité pour le pays mais en fonction de sa petite personne, de ses ambitions politiques et de ses chances électorales, réelles ou présumées. Et de la sorte, il ne réussira pas.</p>



<p> De toute les manières ça ne vaut même pas la peine d’y penser car un chef de gouvernement, surtout quand il n’est pas élu au suffrage universel mais seulement désigné, ne peut pas devenir juste après président de la République car toute personne qui occupe le poste de chef de gouvernement est cramée (il devient la cible de tous, et tous les coups sont encaissés par lui, à tort ou à raison). Demandez à Youssef Chahed, le dernier en date à avoir tenté de passer du palais de la Kasbah à celui de Carthage, sans succès, et il vous le dira. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Ça ne vaut même pas la peine d’y penser </h3>



<p> En définitive, le chef du gouvernement ne doit pas penser ni à durer ni à devenir président de la République. Il doit être habité par l’action et uniquement l’action et prendre les décisions qui servent le pays et non pas sa carrière. </p>



<p> Un chef de gouvernement s’il veut réussir, et si c’est un homme d’Etat, doit agir de la sorte. Par contre, s’il s’obstine à vouloir devenir chef de l’Etat, ni il réussira en tant que chef de gouvernement ni il deviendra président de la République. Et, ainsi, il desservira son pays sans servir ses intérêts.   </p>



<p><em>* Juriste. </em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis : </h3>



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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Les candidats proposés par les partis et les blocs parlementaires au poste de chef de gouvernement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/17/tunisie-les-candidats-proposes-par-les-partis-et-les-blocs-parlementaires-au-poste-de-chef-de-gouvernement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jan 2020 09:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les partis et les blocs parlementaires ont soumis, le 16 janvier 2020, au président de la république Kais Saied, la liste des candidats proposés au poste du nouveau chef de gouvernement. Les noms des candidats proposés sont les suivants : Ennahdha : Boutheina Ben Yaghlène, Anouar Maarouf, Taoufik Rajhi, Fadhel Abdelkéfi; Qalb Tounes : Lamia...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/17/tunisie-les-candidats-proposes-par-les-partis-et-les-blocs-parlementaires-au-poste-de-chef-de-gouvernement/">Tunisie : Les candidats proposés par les partis et les blocs parlementaires au poste de chef de gouvernement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/kais-saied-carthagee.jpg" alt="" class="wp-image-273559"/></figure>



<p><strong><em>Les partis et les blocs parlementaires ont soumis, le 16 janvier 2020, au président de la république Kais Saied, la liste des candidats proposés au poste du nouveau chef de gouvernement.</em></strong></p>



<span id="more-273539"></span>



<p>Les noms des candidats proposés sont les suivants : </p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Ennahdha </strong>: Boutheina Ben Yaghlène, Anouar Maarouf, Taoufik Rajhi, Fadhel Abdelkéfi;</li><li><strong>Qalb Tounes</strong> : Lamia Fourati, Ridha Ben Mosbah, Fadhel Abdelkéfi, Hakim Ben Hammouda;</li><li><strong>Coalition Al Karama</strong> : Imed Daimi;</li><li><strong>Courant démocrate (Attayar)</strong> : ne propose pas de nom mais soutient Mongi Marzouq et Elyes Fakhfakh;</li><li><strong>Parti destourien libre </strong>: ne propose pas de nom;</li><li><strong>Tahya Tounes</strong> : Hakim Ben Hammouda, Karim Jammoussi, Elyes Fakhfakh, Ridha Ben Mosbah;</li><li><strong>Mouvement Echaab</strong> : Mongi Hamdi, Safi Said, Hakim Ben Hammouda, Saleh Sayeb;</li><li><strong>Nidaa Tounes </strong>: Ridha Ben Mosbah, Fadhel Abdelkéfi, Mondher Zenaidi;</li><li><strong>Afek Tounes</strong> : Ali Kooli, Fadhel Abdelkéfi, Hakim Ben Hammouda, Ridha Ben Mosbah;</li><li><strong>Errahma </strong>: Said Jaziri;</li><li><strong>Coalition El Mostaqbel</strong> : Hakim Ben Hammouda, Ridha Ben Mosbah, Ahmed Rejiba, Taieb Rached;</li><li><strong>Machrou Tounes</strong> : Hakim Ben Hammouda, Fadhel Abdelkéfi, Mongi Hamdi, Ali Kooli;</li><li><strong>Union populaire républicaine</strong> : Lotfi Mraihi;</li><li><strong>Amal wa Aamal </strong>: Sihem Bensedrine, Imed Daimi;</li><li><strong>El Badil Ettounsi</strong> : Fadhel Abdelkéfi, Mongi Hamdi, Hakim Ben Hammouda, Taoufiq Jelassi.</li></ul>



<p> Les noms qui se répètent le plus sont ceux de Hakim Ben Hammouda, ancien ministre de l&rsquo;Economie et des Finances (2014), 6 fois, Ridha Ben Mosbah, ancien ministre du Commerce et de l&rsquo;Artisanat (2009-2010), 5 fois, Fadhel Abdelkefi, ancien ministre du Développement, de l&rsquo;Investissement et de la Coopération internationale (2017), 5 fois, Mongi Hamdi, ancien ministre des Affaires étrangères, 2 fois, Elyes Fakhfakh, ancien ministre du Tourisme puis des Finances (2012-2013), 2 fois, Ali Kooli,  DG de l’ABC Bank, 2 fois. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le salut de la Tunisie passe par la moralisation de la vie politique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/13/le-salut-de-la-tunisie-passe-par-la-moralisation-de-la-vie-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 13:38:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chef de gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette «Lettre ouverte à son excellence, monsieur le président de la république», l’auteur, professeur de médecine à la retraite, appelle le chef de l’Etat à œuvrer en vue de moraliser le milieu politique qui normalement doit donner l’exemple du sens du devoir pour le bien-être du citoyen qui, à son tour, prendra le sens...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/13/le-salut-de-la-tunisie-passe-par-la-moralisation-de-la-vie-politique/">Le salut de la Tunisie passe par la moralisation de la vie politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Kais-Saied-Carthage.jpg" alt="" class="wp-image-269494"/></figure>



<p><strong><em> Dans cette «Lettre ouverte à son excellence, monsieur le président de la république», l’auteur, professeur de médecine à la retraite, appelle le chef de l’Etat à œuvrer en vue de moraliser le milieu politique qui normalement doit donner l’exemple du sens du devoir pour le bien-être du citoyen qui, à son tour, prendra le sens de sa contribution au développement du pays.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Dr Ali Bakir</strong> *</p>



<span id="more-272360"></span>



<p> Excellence,</p>



<p> Je suis un simple citoyen qui souffre pour son pays comme la majorité des Tunisiens.</p>



<p> La génération des politiciens et hauts responsables qui, sous la présidence du grand Bourguiba, a entrepris la construction de la Tunisie moderne, a réussi dans sa mission et a essentiellement édifié un Etat reposant des institutions solides. Elle a par ailleurs contribué à la formation des futurs cadres de la seconde génération de Bourguiba qui a continué sur les traces de la précédente.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’éducation du citoyen est la base du développement</h3>



<p> Je suis fier d’appartenir à cette seconde génération qui a contribué au développement de notre chère Tunisie à un niveau plus qu’honorable puisque nous étions à l’avant-garde dans plusieurs domaines et reconnus internationalement, en particulier dans l’enseignement, les sciences, la médecine, la culture, le sport, etc.</p>



<p> Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui nous retrouvons à la tête de grandes institutions et entreprises internationales des compétences tunisiennes de très haut niveau dans de grandes institutions dans monde.</p>



<p> Malheureusement, depuis les vingt dernières années, avec une mauvaise réforme de l’enseignement et la baisse d’encouragement de la culture, du sport, de la recherche scientifique et de la créativité, la chute était prévisible.</p>



<p> L’obtention du baccalauréat et surtout des diplômes universitaires au rabais a aggravé la situation. Si nous rajoutons l’injustice, on ne peut qu’excuser l’insurrection des jeunes diplômés qui <em>«chôment»</em>.</p>



<p> En résumé, la base du développement est l’éducation du citoyen (enseignement, culture, sport, sens des responsabilités, respect des lois, etc.) sans laquelle il ne peut<em> «digérer»</em> la démocratie !</p>



<p> Pour remédier à la situation catastrophique il n’y a qu’un seul chemin : moraliser le milieu politique qui normalement doit donner l’exemple du sens du devoir pour le bien-être du citoyen qui, à son tour, prendra le sens de sa contribution au développement du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Pour un gouvernement fort, courageux et restreint </h3>



<p> Ceci impose la formation d’un gouvernement fort, compétent, constitué de responsables ayant une vision et, évidemment, sous la tutelle d’un chef d’Etat courageux et indépendant de tout parti.</p>



<p> Les compétences ne manquent pas et peu importe leur appartenance ou leur non-appartenance politique à partir du moment qu’ils sont d’une moralité irréprochable et experts dans leur domaine.</p>



<p> Je me permettrais quelques suggestions… </p>



<p> Ce gouvernement devrait être le plus restreint possible en regroupant certains ministères, sans secrétaires d’Etat qui seront remplacés par des directeurs généraux d’administration choisis par leurs ministres respectifs. <br> Ceci agrandirait la cohésion entre les membres de l’équipe garante de son efficacité et de la rapidité des prises de décision.</p>



<p>Ceci aussi permettra de faire des économies sur les budgets de fonctionnement des ministères qui dépassent nos possibilités financières actuelles. Dans ce sens pourquoi ne pas restreindre les avantages (voitures de fonction et autres) dont profitent les ministres qui sont des fonctionnaires comme les autres et comme cela se passe dans des pays développés (mêmes pour les hauts fonctionnaires, il faudrait ne permettre que l’utilisation hors jours fériés).</p>



<p> Pour augmenter les chances de réussite, je choisirais des personnes expertes et qui ont déjà fait la preuve de leur bonne gouvernance de leur intégrité, et de leurs efficacité : c’est-à-dire de leur patriotisme.</p>



<p><strong><em> Composition du gouvernement</em></strong> : aux côtés du chef du gouvernement, les ministres de la Justice ; de la Défense; de l’Intérieur; des Affaires étrangères; des Finances et de l’Investissement; de l’Economie, de Industrie et du Commerce; des Travaux publics et du Transport, de l’Agriculture, de la Santé et des Affaires sociales, de l’Enseignement et des Loisirs. </p>



<p><strong><em> Les directions rattachées à un ministère </em></strong>correspondant sont celles de la Réforme administrative (chef du gouvernement), de la Lutte contre la corruption (Justice), des Affaires locales et des Terres domaniales de l’Etat (Intérieur) ; de l’Energie (Économie), de l’Aménagement du territoire (Travaux publics), de l’Ecologie (Agriculture) ; de la Famille, de l’Emploi et du Culte (Santé et Affaires sociales) ;  de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (Enseignement) ; de la Culture, du Tourisme, du Sport et de la Jeunesse (Loisirs). </p>



<p> Excellence, étant à la retraite depuis 15 ans, j’ai eu le temps depuis la <em>«révolution» </em>de beaucoup lire, de me documenter, de voyager, d’observer en particulier les jeunes et surtout de réfléchir et je n’aspire à aucun poste; je pense avec la plupart des cadres de ma génération avoir largement rempli mon devoir national. Ce message n’a pour but que de servir mon pays à travers votre haute fonction. </p>



<p> J’espère que l’étape prochaine sera de réaliser votre principale promesse électorale consistant à réviser la constitution et surtout cette loi électorale qui a permis l’accession à un siège parlementaire de certaines personnes incultes, indignes de représenter un peuple dont une large partie vote sans aucune formation ni un minimum de culture politique.</p>



<p> Veuillez croire, excellence, en mon profond respect.</p>



<p><em>* Professeur en médecine</em><br></p>



<p><strong><em> PS </em></strong>: des compétences aussi bien en homme, femmes et jeunes je peux vous citer quelques uns que je connais et dignes de confiance. Ceci pourrait servir au chef de gouvernement que vous proposerez.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/13/le-salut-de-la-tunisie-passe-par-la-moralisation-de-la-vie-politique/">Le salut de la Tunisie passe par la moralisation de la vie politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Biographie de Youssef Chahed, candidat aux élections présidentielles anticipées de 2019</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 10:03:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chef de gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[élections présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[kamel morjane]]></category>
		<category><![CDATA[secrétaire d'Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Tahya Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Youssef Chahed, candidat au 1er tour de la présidentielle anticipée de dimanche prochain, 15 septembre 2019 sous la bannière du parti Tahya Tounes, est titulaire d&#8217;un doctorat d&#8217;Etat en agro-économie, secteur où il a occupé diverses fonctions. Il a été secrétaire d&#8217;Etat puis ministre. Il est, depuis août 2016, chef du gouvernement tunisien. Youssef Chahed...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Youssef-Chahed..-...jpg" alt="" class="wp-image-238194"/></figure>



<p><strong><em>Youssef Chahed, candidat au 1er tour de la présidentielle anticipée de dimanche prochain, 15 septembre 2019 sous la bannière du parti Tahya Tounes, est titulaire d&rsquo;un doctorat d&rsquo;Etat en agro-économie, secteur où il a occupé diverses fonctions. Il a été secrétaire d&rsquo;Etat puis ministre. Il est, depuis août 2016, chef du gouvernement tunisien.</em></strong></p>



<span id="more-238167"></span>



<p>Youssef Chahed a un diplôme d&rsquo;ingénieur agronome obtenu à l&rsquo;Institut national agronomique de Tunisie en 1998. Il intégra ensuite l&rsquo;Institut national agronomique Paris-Grignon en France et obtint un diplôme d&rsquo;études approfondies en économie de l&rsquo;environnement et ressources naturelles en 1999, puis un doctorat en agro-économie en 2003. </p>



<p>Le jeune docteur enseigna l&rsquo;agro-économie en France de 2003 à 2009 et fut expert international en agriculture et en politique agricole, auprès d&rsquo;institutions internationales. Il écrivit également de nombreux rapports et articles scientifiques sur les politiques publiques en agriculture et les secteurs agricoles en Tunisie.</p>



<p>Après la révolution de 2011, Chahed fut un des membres fondateurs du parti Al Joumhouri, et adhéra ensuite au parti Nidaa Tounes. En 2015, il est nommé secrétaire d&rsquo;État chargé de la Pêche puis ministre des Affaires locales dans le gouvernement de Habib Essid, auquel il succédera, le 3 août 2016.</p>



<p>Les relations entre le nouveau chef de gouvernement et le président Béji Caïd Essebsi vont se détériorer, à cause notamment de l&rsquo;opposition du fils du chef de l&rsquo;Etat, Hafedh Caïd Essebsi, directeur exécutif de Nidaa Tounes, à la campagne de lutte contre la corruption lancée par le locataire du Palais de Kasbah. De son côté, Feu Béji Caïd Essebsi essaye, en lançant l&rsquo;initiative du Dialogue de Carthage, de se débarrasser d&rsquo;un chef de gouvernement peu docile et soucieux d&rsquo;exercer ses fonctions loin des influences partisanes. En vain. En septembre 2018, ce dernier est suspendu par Nidaa Tounes, un parti complètement divisé et éclaté en morceaux.  </p>



<p>En avril 2019, les partisans de Chahed forment le parti Tahya Tounes dont ce dernier devint, sans surprise, le président.</p>



<p>Ayant présenté sa candidature aux élections présidentielles anticipées de 2019, Chahed délègue ses fonctions à Kamel Morjane, ministre de la Fonction publique et renonce pour ce faire à sa nationalité française, le 20 août 2019. </p>



<p>Né le 18 septembre 1975 à Tunis, marié et père d&rsquo;une fille, Youssef Chahed a un profil de technocrate venu tardivement à la politique et son ascension rapide, qu&rsquo;il doit au défunt président Caïd Essebsi, n&rsquo;est pas du goût de certains vieux routiers de la scène politique tunisienne, lui reprochant d&rsquo;avoir trahi son mentor. Mais pas seulement: ils lui reproche aussi le bilan de son gouvernement,  jugé faible, mais le jeune chef de gouvernement évoque, pour se défendre, la situation catastrophique qu&rsquo;il a trouvée à son arrivée à la Kasbah, après trois attentats terroristes, au Bardo, à Sousse et à Tunis, et les hostilités dont il a fait l&rsquo;objet pratiquement depuis le début de son mandat, et notamment de la part des lobbys de la corruption politico-médiatico-affairistes.         </p>



<p style="text-align:right"><strong>A. M. </strong></p>
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		<title>Discours (imaginaire) d’investiture de Youssef Chahed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/22/discours-imaginaire-dinvestiture-de-youssef-chahed/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 08:06:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chef de gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le discours que ne prononcera pas le chef de gouvernement désigné, Youssef Chahed, qui s’apprête à solliciter la confiance de l’Assemblée. Les vérités, on le sait, sont indicibles. Par Yassine Essid Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, A l’épreuve des faits les figures se brouillent. La formation de ce gouvernement, que je soumets...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/22/discours-imaginaire-dinvestiture-de-youssef-chahed/">Discours (imaginaire) d’investiture de Youssef Chahed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-62177 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Youssef-Chahed-Parlement.jpg" alt="Youssef-Chahed-Parlement" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le discours que ne prononcera pas le chef de gouvernement désigné, Youssef Chahed, qui s’apprête à solliciter la confiance de l’Assemblée. Les vérités, on le sait, sont indicibles.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-62176"></span></p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Mesdames et Messieurs les députés,</p>
<p>A l’épreuve des faits les figures se brouillent. La formation de ce gouvernement, que je soumets aujourd’hui à votre approbation, a été bel et bien une épreuve d’endurance et de force d’âme.</p>
<p>Ce résultat, incarné aujourd’hui par ces rangées de novices jetés brutalement dans l’impitoyable arène politique et qui ne seraient rien hors de leurs costumes sombres, tient du prodige. Je viens d’en faire l’amère expérience. Les douces perspectives que laissait poindre ma nomination tant rêvée qui annonçait des années de plénitude, disparurent derrière moi. La réalité des choses a fait perdre à mes rêves leur puissance et leur relief.</p>
<p>J’entrais progressivement dans une vie d’isolement absolu exposé que j’étais, durant de longues et éprouvantes consultation, aux vaines surenchères, aux revendications déraisonnables et à la démagogie des représentants des partis, alors que je croyais naïvement que face à l’urgence des problèmes à régler et la gravité de la situation du pays, les frontières idéologiques s’aboliraient entre les diverses parties prenantes.</p>
<p>L’expérience débilitante du traitement des candidatures proposées et le processus de sélection des centaines de CV me donnèrent le sentiment d’être un vulgaire professionnel des ressources humaines et la composition du futur gouvernement un nouveau gadget de la politique de recrutement d’une entreprise.</p>
<p>Comme vous le savez tous, mon ascension fulgurante à cette fonction a été largement controversée. Certes, je suis un célèbre inconnu doublé d’un néophyte en politique. Mais j’ai été à bonne école, celle de mon ami Hafedh Caïd Essebsi qui a emprunté le même chemin que le mien et qui incarne à lui seul le renouvellement des générations. Qualifié de <em>«fils à papa»</em>, voire de «simplet» qui ne maîtrise rien, il s’est hissé grâce à son sens politique et à la subtilité de ses analyses à la tête du parti familial.</p>
<p>J’insiste par ailleurs sur la question de la gestion patrimoniale et clanique du pays ainsi que ma soi-disant lointaine parenté aux Caïd Essebsi. Ce ne sont là que de malveillantes allégations. Car n’avons-nous donc pas tous des ancêtres communs bien que nous ne soyons pas identiques? L&rsquo;anthropologie biologique a montré en effet que nous ne sommes que le fruit d’une grande loterie génétique et ceux qui se ressemblent physiquement peuvent ne pas se ressembler du tout génétiquement, et réciproquement.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Mesdames et Messieurs les députés,</p>
<p>Au moment où s’ouvre, comme je l’espère, une page nouvelle de l’histoire de la Tunisie, le cœur plein d’espoir et la volonté inébranlable, mes pensées vont d’abord à mes prédécesseurs dans cette fonction qui, malgré leurs tristes bilans, leur dissimulation de la réalité, les inquiétudes d’avenir, les misères et les peines qu’ils m’ont léguées et dont je me retrouve aujourd’hui accablé, se sont eux aussi sacrifiés pour le bien du pays.</p>
<p>Cependant, je ne compte nullement défaire ce que mes précurseurs ont fait et faire ce que d&rsquo;autres déferont. Voilà bien le type de politique que les Tunisiens abhorrent par-dessus tout.</p>
<p>Mes pensées s’adressent naturellement à mes compatriotes au chômage ainsi qu’à ceux qui sont en proie à tant de difficultés de l’existence et qui demeurent ingénument persuadés que les changements de gouvernements génèrent inévitablement plus d’emplois et plus de prospérité.</p>
<p>Tout malheureux que je suis, je reste toutefois convaincu que la politique insufflée par le Grand Timonier, l’initiateur de <em>«l’Accord de Carthage»</em>, sera conforme aux principes qu’il n’a jamais cessé de proclamer : tolérance, justice, progrès, cohésion et solidarité. Tous les ministres qui siègent sur ces bancs y sont acquis.</p>
<p>Je crois pour ma part qu&rsquo;une certaine forme de clivage politique a vécu. Les Tunisiens ont fini par ne plus croire à la politique, ni aux politiques, encore moins à toute forme d’alternance parce qu’ils ont évolué plus rapidement que n’ont su le faire les grands commis de l’Etat qui sont restés prisonniers des modes de gouvernance et d’idéologies éculées.</p>
<p>Aujourd’hui tout va trop vite, plus vite que les idées des gouvernements qui ne connaissent des réalités que ce que veulent bien leur faire croire les statistiques et ne mesurent aucunement les problèmes des gens ni leurs aspirations réelles.</p>
<p>A quoi cela tient-il? Avant tout aux privilèges matériels d’une fonction qui a pourtant perdu de son prestige : voiture avec chauffeur, salaire confortable, et bien d’autres avantages y afférant.</p>
<p>Pendant ce temps, hommes et femmes se soucient chaque jour de leur avenir et celui de leurs enfants, souffrent de la cherté de la vie, de l’exiguïté de leur logement, de l’effondrement du système éducatif délivré à leurs enfants à l’école aussi bien qu’à l’université, de la délinquance, de la corruption à tous les échelons, de l’incivisme, de l’atteinte à l’environnement, et bien d’autres maux. Dans tous ces domaines, la lutte s’annonce longue, difficile, ponctuée d’échecs et décourageante.</p>
<p>Le déni de la réalité empêche de réformer l’Etat. Aussi ai-je décidé, grâce à l’appui moral de mes deux mentors, <em>«Si El-Béji»</em> et le <em>«Cheikh Ghannouchi»</em>, de procéder à un certain nombre de réformes qui n’attendent que votre appui pour se réaliser dans les faits.</p>
<p>Un ministre doit être avant tout un homme ou une femme de terrain, connaissant bien les réalités du pays, mesurant bien les conditions de vie de ses compatriotes, anticipant leurs aspirations réelles.</p>
<p>Pour ce faire, je compte supprimer leurs grandes berlines de fonction, les chauffeurs et les serviteurs et de les encourager, autant que faire se peut, à utiliser leurs propres véhicules ou bien les transports publics. De même que leur salaire sera identique à celui qu’ils percevaient avant d’entrer en fonction. Ils seront soignés dans les hôpitaux publics et feront en personne les insoutenables démarches auprès de l’administration. Car plus on est proche du citoyen, plus on est conscient de la réalité des problèmes, plus on est à l’abri de la colère et de la vindicte populaire.</p>
<p>L’intérêt d’une telle décision aura au moins le mérite d’éviter à mes successeurs les indécentes bousculades que j’ai vécues pour le partage des portefeuilles ministériels. On verra alors combien de candidats aspireront encore à servir l’Etat pour assurer la promotion de la vertu dans la conduite des affaires du pays.</p>
<p>J’ai également décidé de supprimer le conseil des ministres, devenu une véritable foire aux cancres, pour le remplacer par des conseils interministériels restreints.</p>
<p>La religion étant avant tout une affaire relevant de la sphère privée, j’ai décidé de réduire progressivement toute intrusion du religieux dans l’espace public. Les prières ostentatoires accomplies aux abords des mosquées seront interdites de même que l’usage des hauts parleurs ainsi que l’inadmissible interruption des programmes par la radio et la télévision pour lancer l’appel à la prière.</p>
<p>Il est évident qu’aucune loi n’abolira jamais le droit de grève. Cependant, les actions collectives engagées sans préavis, les revendications intempestives, voire futiles, les occupations des lieux de travail et les entraves à la liberté du travail et de la circulation, seront lourdement sanctionnées avec ou sans le consentement des syndicats qui aspirent, par une arrogance désormais inadmissible, à devenir un Etat dans l’Etat et à décider de la politique du gouvernement.</p>
<p>De même qu’il est grand temps de revoir la politique de lutte anti-corruption. Désormais toutes ces pratiques qui sapent les institutions démocratiques, ralentissent le développement économique et contribuent à l&rsquo;instabilité gouvernementale, seront considérées comme des crimes contre l’Etat et sanctionnés en tant que tels.</p>
<p>Mesdames et Messieurs,</p>
<p>Je me suis, dans cette déclaration, soigneusement abstenu de toute mise en cause, de toute insinuation. Cependant, il est de notre devoir de prendre en compte un certain nombre de facteurs. En fait autant d’écueils qui, en se conjuguant, paralysent toute résolution et toute réforme.</p>
<p>Le premier facteur relève de la réalité générale du pays, qui a atteint un seuil de rupture avec tous les principes de la démocratie, de la citoyenneté, de la soumission à la loi et du respect de l’autorité. Or, pour réussir à développer une gouvernance démocratique durable, remettre les choses à l’endroit et les Tunisiens dans le droit chemin, il faudrait inscrire l’action politique dans une perspective à long terme qui ne peut en aucune façon être tributaire d’un gouvernement promis à une vie brève et chahutée. Rien ne serait plus contraire aux leçons que nous a enseignées, à sa manière, notre guide à tous, Béji Caïd Essebsi.</p>
<p>En tant que futur Premier ministre, mon propos sera jugé sans doute sévère. C’est parce qu’il émane avant tout d’un citoyen dont l’enthousiasme est entier et l’espoir intact. Un citoyen qui a peut-être la naïveté de croire avoir compris les réalités du monde, de l’économie, de la société, de la culture; convaincu que son modèle redressera le pays. Bref, qui réclame que vous accordiez votre confiance à des inconnus tout en présumant que ce pays est encore vraiment gouvernable.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/22/discours-imaginaire-dinvestiture-de-youssef-chahed/">Discours (imaginaire) d’investiture de Youssef Chahed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Présidence du gouvernement : Hatem Ben Salem candidat de Chafik Jarraya ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/31/presidence-du-gouvernement-hatem-ben-salem-candidat-de-chafik-jarraya/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Jul 2016 19:07:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Jarraya]]></category>
		<category><![CDATA[chef de gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Ben Salem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui sera l’«heureux» élu pour succéder à Habib Essid ? Le président Béji Caïd Essebsi (BCE) pourrait sortir de son chapeau le nom de Hatem Ben Salem. Le nom du directeur général de l’Institut tunisien d’études stratégiques (ITES), relevant de la présidence de la république, est souvent cité parmi les candidats. Bien sûr, BCE cache...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6186 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Hatem-Ben-Salem.jpg" alt="Hatem-Ben-Salem" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Qui sera l’«heureux» élu pour succéder à Habib Essid ? Le président Béji Caïd Essebsi (BCE) pourrait sortir de son chapeau le nom de Hatem Ben Salem.</strong></em></p>
<p><span id="more-59676"></span></p>
<p>Le nom du directeur général de l’Institut tunisien d’études stratégiques (ITES), relevant de la présidence de la république, est souvent cité parmi les candidats.</p>
<p>Bien sûr, BCE cache jusqu’ici son jeu, mais le comportement de son entourage «<em>officieux</em>» fournit une indication à ce sujet. En effet, l’homme d’affaires – à la réputation sulfureuse – Chafik Jarraya, qui se targue d’avoir des entrées dans les arcanes de la présidence, serait en train de «<em>composer</em>» ce gouvernement. C’est, en tout cas, ce qu’il essaie de faire accréditer, avec sa faconde de magouilleur faiseur de roi.</p>
<p>D’après une personnalité qu’il a approchée pour lui proposer un poste, M. Jarraya lui a dit que M. Ben Salem sera le prochain chef du gouvernement. Problème : on dit que le mouvement Ennahdha et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) sont opposés à l&rsquo;intronisation du <em>«poulain»</em> du tandem BCE-Jarraya.</p>
<p>On peut aussi imaginer que Chafik Jarraya balance le nom de Hatem Ben Salem pour le donner en pâture et le <em>«griller»</em>, gardant sous la main un autre candidat plus proche de son coeur et de ses&#8230; intérêts.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Cherche chef de gouvernement désespérément</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/28/tunisie-cherche-chef-de-gouvernement-desesperement/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/28/tunisie-cherche-chef-de-gouvernement-desesperement/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 08:55:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chef de gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Ben Salem]]></category>
		<category><![CDATA[palais de la Kasbah]]></category>
		<category><![CDATA[Premier ministre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avant de lancer des noms d’improbables candidats, on doit brosser un portrait-robot du prochain chef de gouvernement et définir les critères devant présider à son choix. Par Mohamed Chawki Abid * Le sort d’Habib Essid, patriote et intègre, sera scellé au terme de son audition à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) prévue pour ce...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/28/tunisie-cherche-chef-de-gouvernement-desesperement/">Tunisie : Cherche chef de gouvernement désespérément</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16484 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Palais-du-Gouvernement-Kasbah1.jpg" alt="Palais-du-Gouvernement-Kasbah" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Avant de lancer des noms d’improbables candidats, on doit brosser un portrait-robot du prochain chef de gouvernement et définir les critères devant présider à son choix.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Chawki Abid</strong> *</p>
<p><span id="more-59313"></span></p>
<p>Le sort d’Habib Essid, patriote et intègre, sera scellé au terme de son audition à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) prévue pour ce samedi 30 juillet.</p>
<p>De jour en jour, les Tunisiens deviennent de plus en plus conscients que l’initiative du président de la république Béji Caïd Essebsi pour la formation d’un gouvernement d’union nationale traduit une volonté du locataire du Palais de Carthage d’écarter un Premier ministre respectueux de la Constitution, mais jugé <em>«rebelle»</em>, et d’installer un béni oui-oui qui arrange l’entourage présidentiel.</p>
<p>Si les souscripteurs à l’initiative du chef de l’Etat voulaient réellement identifier un homme clé susceptible d’ériger un gouvernement de combat, ils devraient au préalable délimiter le terrain de prospection: la morale, l’honnêteté, l’intégrité, le patriotisme&#8230; Vient ensuite l’étage du savoir-faire : compétence, efficacité, expérience, persévérance, clairvoyance&#8230; Le fait d’adopter une démarche différente, par exemple centrée sur la satisfaction des partis ou des lobbys d’intérêt, risque d’orienter le débat vers des raccourcis entachés de calculs étriqués, de subjectivité et de contrevérité.</p>
<p><strong>Un profil introuvable</strong></p>
<p>Dans un contexte de crise politique, de chaos socio-économique, et de vulnérabilité sécuritaire, la Tunisie aurait besoin d’un chef de gouvernement qui serait patriote et consciencieux, intègre et incorruptible, honnête et sincère, responsable et audacieux, indépendant et impartial, charismatique et intransigeant, conducteur et meneur d’homme, clairvoyant et entreprenant, respecté et respectueux, expéditif et catalyseur, proactif et planificateur, communicateur et transparent.</p>
<p>Il serait hypocrite de considérer que le sauvetage du pays se résume à la formation d’un gouvernement d’union nationale. Il serait suicidaire d’identifier un leader politique et de former un cabinet constitué de politicards, au prorata de la représentation des partis au parlement. Il serait criminel d’y reconduire les éléments générateurs de l’échec, particulièrement ceux ayant brillé par leur contre-performances économiques dans le gouvernement en place.</p>
<p>Comme les mêmes causes produisent les mêmes effets, quelles que soient les qualités managériales du successeur choisi, il ne pourrait point renverser la vapeur et relever les défis socio-économiques, si ces conditions minimales n’étaient pas réunies:</p>
<p>&#8211; la concentration du cabinet autour d’une douzaine de portefeuilles;</p>
<p>&#8211; l’impartialité de ses membres avec déclaration préalable de leurs patrimoines;</p>
<p>&#8211; l’engagement de combattre toutes les formes de malversation et d’intervention corporatiste;</p>
<p>&#8211; et le recours aux expertises nationales pour bien agir en pompier et planifier les actions curatives requises.</p>
<p><strong>Les candidats se bousculent</strong></p>
<p>En dépit des menaces qui guettent le pays, les conseillers de Carthage continuent à diffuser des noms de candidats ne correspondant pas aux défis à relever, dont certains ministres ayant brillé par leur échec et par leur allégeance aux Caïd-Essebsi père et fils.</p>
<p>Le dernier candidat évoqué est Hatem Ben Salem, actuel directeur de l’Institut tunisien des études stratégiques (Ites). Avant de lui faire une évaluation objective selon les critères sus-indiqués, nous serions curieux de connaître ses principales réalisations à l’Ites, un an après sa prise de fonction, et d’apprécier ses performances générales.</p>
<p>On peut sérieusement craindre que le nouveau locataire du Palais de la Kasbah aille faire l’autruche face au comportement scandaleux de la <em>«familia»</em> de Carthage avec les lobbys des rentiers et les associations de malfaiteurs, et par suite accélérer l’enlisement irréversible du pays dans le sable mouvant pour déclencher un douloureux ras-le-bol populaire. Si ceci venait à se concrétiser, les nouveaux princes plieraient bagages en moins d’un an, avant de prendre la fuite pour être à l’abri d’un éventuel retour de manivelle.</p>
<p>Qui a dit que l’histoire est un éternel recommencement ?</p>
<p><em>* Ingénieur économiste. </em></p>
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		<title>Tunisie : Que pourra faire le successeur de Habib Essid?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 14:05:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[chef de gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Maintenant que Habib Essid est poussé vers la sortie, on découvre curieusement que tout ou presque reste encore à faire. Gouvernement d’union nationale ou retour vers le futur? Par Yassine Essid Mais qu’est-il advenu de cette perle rare, cette personnalité jugée à l’époque indépendante, riche de compétences et d’expérience, digne de confiance, de surcroît remplie de...</p>
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<p><em><strong>Maintenant que Habib Essid est poussé vers la sortie, on découvre curieusement que tout ou presque reste encore à faire. Gouvernement d’union nationale ou retour vers le futur?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-58290"></span></p>
<p>Mais qu’est-il advenu de cette perle rare, cette personnalité jugée à l’époque indépendante, riche de compétences et d’expérience, digne de confiance, de surcroît remplie de connaissances en matière de sécurité? Où est passé ce grand commis de l’Etat tunisien reconnu pour la grande carrière qui est derrière lui? A l’exception des sempiternels pinailleurs qui ne manquent pas de jouer les rabats joie et voient la conspiration partout, ils étaient tous engagés à épauler Habib Essid et son équipe gouvernementale, prêts à coopérer avec le premier gouvernement issu d’élections démocratiques alors qualifié de gouvernement d’union nationale.</p>
<p><strong>Grandeur et décadence</strong></p>
<p>En politique, il arrive tôt ou tard un moment où le monde vous quitte, où ceux qui vous avaient porté aux nues se désenchantent de vous. A l’enthousiasme naïf des premiers mois du gouvernement Essid a succédé une période de déception, d’abattement et de déprime correspondant à la découverte de la réalité vraie et des limites humaines en matière de gestion des affaires du pays. Y aurait-il eu erreur sur la personne?</p>
<p>La complexité des problèmes, joints à l’incompétence des ministres, l’absence de cohésion gouvernementale, les luttes de pouvoirs, les bassesses, les mesquineries, les calculs d’intérêts des uns et les désillusions des autres, émaillèrent un mandat condamné d’avance. Habib Essid découvre trop tard que l’on n’échappe pas à la dynamique du temps qui passe, aux alliances éphémères, aux conflits larvés, aux manigances des médias, des réseaux politiques et de leurs faussaires. Il lui fallait se rendre à l’évidence que la pierre que l’on taille a des aspérités et reconnaître le principe de réalité politique.</p>
<p>Avec art, la futilité était mise en spectacle mercredi dernier à travers une procession de marabouts. Une salle en liesse, des personnalités de toutes sensibilités se congratulent, des mains se joignent, des sourires illuminent les visages et résument tout le bonheur d’un aréopage de politiciens de compétence, de talent et de sagesse qui avaient du mal à dissimuler leur joie, tous fiers d’avoir enfin atteint le consensus historique et rassembleur sobrement intitulé : Accord de Carthage !</p>
<p><strong>Tournant critique : encore un ?</strong></p>
<p>Après un peu plus d’un an de gouvernement Essid, la Tunisie se retrouve encore une fois à un tournant critique de son histoire. Une révolution pacifique vient d’être accomplie, disent-ils. Mais ne nous emballons pas trop vite. Car tout reste à faire pour éviter une fois de plus les erreurs du passé.</p>
<p>Examinons maintenant de plus près ce programme tant acclamé, voyons de quoi il retourne, quelles sont ses priorités et ses principaux objectifs.</p>
<p>Une question devrait tarauder tout futur chef d’un gouvernement dit d’union nationale. Que ferait-il que son prédécesseur n’aurait pas accompli? Comment s’y prendrait-t-il pour affronter les contraintes et les conséquences des mesures d’ajustement que les créanciers nous somment de mettre en œuvre? L’ampleur et la complexité des défis à relever sont telles que nul gouvernement ne peut répondre à cette situation. Au-delà des pieuses oraisons du pasteur Caïd Essebsi à ses ouailles, quel est ce séduisant plan de sauvetage qui laisse penser que toutes les conditions sont réunies pour la mise en œuvre d’une nouvelle politique? Que renferme cette feuille de route présentée sous forme d’une liste déroulante de libellés, d’actions prioritaires à entreprendre qui ne renvoient à aucune problématique explicite?</p>
<p>On retient surtout de ce texte un exposé quasi comique qui nous berce de ses sempiternelles litanies sur la lutte contre le terrorisme et la corruption, sur l’accélération du processus de croissance pour atteindre les objectifs de développement, l’instauration d’une politique spécifique pour les villes et les collectivités locales et autres bonnes intentions qui ressemblent plus à des vœux pieux qu&rsquo;à une réalité complexe qui n’a d’ailleurs jamais cessé d’alimenter les conversations de Café du Commerce. Car la vraie question sciemment éludée est la suivante : comment faire?</p>
<p><strong>Tout reste encore à faire</strong></p>
<p>Maintenant que Habib Essid est poussé vers la sortie, qu’une nouvelle ère se dessine, on découvre curieusement que tout ou presque reste encore à faire pour éviter une fois de plus les lendemains qui déchantent. Nous aurions, parait-il, lassé la patience de tous nos concitoyens en différant si longtemps le moment de voir un vrai chef de gouvernement affichant une pleine légitimité et une entière autorité dans la conduite des affaires de l’Etat. Il serait donc d’autant plus agréablement accepté, qu’il aurait été plus attendu et désiré plus longtemps. Nous voulions que les prérogatives qui appartiennent à la charge du Premier ministre soient exercées dans toute l’étendue du pouvoir qu’elles lui donnent. Etre assez fort pour tenir tête à toutes les difficultés qui se présenteront dans le temps de son administration. Mais alors, comment ferait-on pour trouver celui auquel on désire conférer la mission de lier et de délier? Qui s’inquiète encore de l’intérêt général, principal fondement du pouvoir? Qui considère que sa propre autorité n’a pour guide que la justice et l’honnêteté et qui, loin de se complaire dans les polémiques oiseuses, les joutes minables, les divisions et les querelles, gouvernerait l’État le plus efficacement possible avec pour seul horizon la paix et les bienfaits de la justice.</p>
<p>Par ailleurs, qui possèderait le courage d’assumer cette charge inouïe qui dépasse réellement toute capacité humaine, désormais incompatible avec l’obligation pour tous les citoyens de respecter la loi de ce pays dans la lettre et dans l’esprit? Comment serait-il en mesure de bénéficier d’une autorité pleine et entière, d’une réelle autonomie par rapport à ses soutiens, de faire preuve de cohérence, d’aller jusqu’au bout de ses décisions sans craindre d’exciter la colère des partis d’opposition? Quelle arme opposer à la multitude des gouvernés en colère? La répression? Elle restaurera pour un temps l’ordre public mais ne peut en assurer la pérennité. Alors pour calmer toutes ses appréhensions on le rassure que cette troupe innombrable de sages raviveront en lui la conscience qu’il n’est pas seul, qu’ils le protègent, le soutiennent et le portent.</p>
<p><strong>Une mission impossible </strong></p>
<p>L&rsquo;histoire récente n’est point avare d’enseignements sur les difficultés de la mission du futur chef de gouvernement. Un gouvernement n’est bon que par les gens qui le servent. Or, face à la complexité des problèmes, ses serviteurs, politiques ou technocrates, se verraient vite conduits à renvoyer aux calendes grecques les plans de relance si longuement caressés. Les tartes à la crème d’une politique jamais suivie d’effet leur tiendraient lieu de manifeste. Sur bon nombre d’initiatives, et face à un peuple devenu majoritairement rétif à toute réforme, le fiasco serait total et le prochain gouvernement, à l’instar du précédent, quittera à son tour la scène sans oser se prévaloir du moindre succès.</p>
<p>Sur un plan plus général, celui des comportements et des mentalités, tant négligés, si peu intégrés aux conceptions du développement économique, ceux parmi les Tunisiens qui ont aujourd’hui le privilège d’échapper au chômage, ne travaillent pas assez et figurent même parmi les peuples qui consacrent le moins de temps à leur entreprise, publique ou privée. Aussi, la baisse de la productivité du travail, jumelée au poids de la dette publique, fera en sorte que l’État finira par ne plus pouvoir assurer certains services auxquels la population est habituée. Or dans un pays manquant de ressources, ce n’est qu’en travaillant davantage que l’on arrivera à créer plus de richesses. La culture de la paresse et de la nonchalance était d’ailleurs encouragée et défendue par l’UGTT qui détient toujours le gros bout du bâton. Seule consolation, elle est désormais partie prenante et signataire de l’Accord de Carthage. Elle cessera dès lors d’encourager les grévistes, de menacer et d’interpeller tout gouvernement en s’opposant à la nécessaire réduction des dépenses publiques, ou à l’indispensable réforme de la caisse de compensation et appellera, mais de façon bien plus modérée, à la reprise des négociations salariales. C’est, du moins, ce qu’on souhaite, sans beaucoup y croire…</p>
<p>Gouverner, c’est porter un véritable projet de société. Les mesures qui seront prises par le prochain gouvernement sont déterminantes pour dégager le pays de l’état de crise et d’instabilité dans lequel il ne cesse de s’enfoncer. Autrement, au lieu d’être une opportunité historique, le départ d’Habib Essid n’aurait été finalement que l’annonce de nouvelles promesses aussi généreuses qu’incertaines suivies de déceptions, de contradictions entre les actes et les paroles et du sentiment qu’on s’est laissé prendre encore une fois au mirage de l’illusion.</p>
<p>Les mesures arrêtées dans la feuille de route, dont le contour reste flou, nous apparaissent aujourd’hui comme hors de portée du prochain gouvernement qui peut alors, à juste titre, revendiquer l&rsquo;admirable formule du troisième Marquis de Salisbury, Premier ministre britannique au début du siècle, félicitant Palmerston d’avoir <em>«accompli avec succès la tâche la plus difficile et la plus salutaire pour un gouvernement: ne rien faire».</em></p>
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		<title>Abdelaziz Kotti : «Nidaa Tounes doit diriger le prochain gouvernement»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jul 2016 15:53:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kotti]]></category>
		<category><![CDATA[chef de gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député et porte-parole de Nidaa Tounes, Abdelaziz Kotti, défend le droit de son parti de diriger le prochain chef du gouvernement. Abdelaziz Kotti a admis que son parti assume une partie de l’échec du gouvernement Habib Essid, car si Nidaa avait désigné l’un de ses dirigeants à la Kasbah, le programme du parti aurait...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-56615" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Abdelaziz-Kotti.jpg" alt="Abdelaziz-Kotti" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le député et porte-parole de Nidaa Tounes, Abdelaziz Kotti, défend le droit de son parti de diriger le prochain chef du gouvernement.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-56614"></span></p>
<p style="text-align: left;">Abdelaziz Kotti a admis que son parti assume une partie de l’échec du gouvernement Habib Essid, car si Nidaa avait désigné l’un de ses dirigeants à la Kasbah, le programme du parti aurait été respecté et la situation dans le pays ne serait pas détériorée.</p>
<p style="text-align: left;"><em>«Nous avons en fait commis une grosse erreur en laissant la présidence du gouvernement à Habib Essid</em> (un technocrate  indépendant, Ndlr) <em>et cela ne se reproduira pas. Nous allons cette fois-ci défendre pleinement notre droit de désigner un Premier ministre issu de notre parti afin qu’il applique notre programme à la lettre</em>», a-t-il expliqué.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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