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	<title>Archives des Chokri Mamoghli - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Chokri Mamoghli - Kapitalis</title>
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		<title>Quand feu Chokri Mamoghli évoquait le Hammam-Lif d’antan</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Nov 2018 14:11:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce beau texte, feu Chokri Mamoghli, universitaire et responsable politique, évoquait le Hammam-Lif d’antan, celui qui ne ressemble plus à celui d’aujourd’hui. Une page de l’histoire de la ville balnéaire et d’une douceur de vie hélas révolues. Le titre du texte est ‘‘Hammam-Lif ou l’incompétence des autorités’’ daté du 27 novembre 2016. Ceux qui...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-182117" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Hamma-Lif-Casino.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans ce beau texte, feu Chokri Mamoghli, universitaire et responsable politique, évoquait le Hammam-Lif d’antan, celui qui ne ressemble plus à celui d’aujourd’hui. Une page de l’histoire de la ville balnéaire et d’une douceur de vie hélas révolues. Le titre du texte est ‘‘Hammam-Lif ou l’incompétence des autorités’’ daté du 27 novembre 2016.</strong></em></p>
<p><span id="more-182116"></span></p>
<p>Ceux qui n’ont pas connu le Hammam-Lif d’antan ne peuvent pas comprendre. Ils ne connaissent de cette ville que la saleté et la clochardisation des années 80, 90 et des années nahdhaouies actuelles.</p>
<p>En rentrant dans la ville du côté de la gare on tombait sur le rond-point du centre-ville tout fleuri, propre, tout autour il n’y avait que des salons de thé et des cafés à la française, de grande classe, on se serait crus en Europe du sud. À Aix, à Cannes, à Menton, à Montpellier ou à Toulon. Au-delà, il y avait le Casino, puis la mer.</p>
<p>La promenade était propre et bien fréquentée, il n’y avait pas ces barrages rocheux de la laideur, Le restaurant La Sirène au bord de l’eau était une destination huppée et non pas une vulgaire taverne.<br />
L’été, à partir de 18 heures et jusqu’à des heures tardives, les gens sortaient en famille, les filles se sentaient en sécurité et se promenaient entre copines, les enfants se connaissaient&#8230; une atmosphère.</p>
<p>De l’autre côté du chemin de fer, le palais beylical régnait majestueux. Aujourd’hui, du fait de la volonté de <em>«certains»</em>, c’est une <em>«oukala»</em> (habitat collectif pour familles pauvres, Ndlr). Le <em>«Hammam Essouri»</em> (bain moderne, Ndlr) et sa salle des fêtes où Joséphine Baker et Mistinguett se sont produites, sont devenus des lieux de désolation. Je n’ose même plus regarder quand je passe devant.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-158633" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Chokri-Mamoghli.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Feu Chokri Mamoghli.</em></p>
<p>La clochardisation, la ruralisation, l’incompétence, la saleté, l’islamisme ont envahi ce bijou. Allez voir Hammam-Lif aujourd&rsquo;hui. Une horreur. Un enfer pour ceux qui ont connu ce monde perdu.</p>
<p>Où est le gouverneur Nahdhaoui et inamovible de Ben Arous? Pourquoi n’agit-il pas comme ses collègues gouverneurs de Tunis et de l’Ariana? Où est la mairie? Où est la société civile? Face à l’absence de tout le monde je me permets d’interpeller Youssef Chahed: faites quelque chose s’il vous plait. Je n’ose pas m’&rsquo;adresser à M. Caïd Essebsi pourtant enfant de cette ville où tout fout le camp.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Fusionner les banques publiques pour quoi faire ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-fusionner-les-banques-publiques-pour-quoi-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 16:25:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque de l’Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Taoufik Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question de la fusion des banques publiques pour atténuer le phénomène de sur-bancarisation qui handicape l’économie tunisienne et donner naissance à un champion national susceptible de mieux impulser la dynamique d’investissement en Tunisie revient sans cesse sur les devants de l’actualité. Est-ce une bonne idée ? Par Khémaies Krimi Regroupés au sein de think-tanks...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-13121" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/STB-BNA-BH.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La question de la fusion des banques publiques pour atténuer le phénomène de sur-bancarisation qui handicape l’économie tunisienne et donner naissance à un champion national susceptible de mieux impulser la dynamique d’investissement en Tunisie revient sans cesse sur les devants de l’actualité. Est-ce une bonne idée ?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-171794"></span></p>
<p>Regroupés au sein de think-tanks formels et informels, des lobbies d’anciens thuriféraires des régimes de Bourguiba et de Ben Ali et de nouveaux arrivistes ayant émergé après le soulèvement du 14 janvier 2011, se bousculent actuellement au portillon du Palais de Carthage pour offrir leurs services à la présidence de la république et présenter des feuilles de route devant, selon eux, sortir le pays de la crise multiforme dans laquelle il se débat.</p>
<h3>Des think-tank au coude-à-coude pour offrir leurs services</h3>
<p>Appelées tantôt programme de redressement économique tantôt programme de sauvetage de la Tunisie, ces initiatives, concoctées à la hâte – en prévision apparemment d’un remaniement ministériel que l’on dit imminent – prétendent apporter des solutions urgentes sur une courte période variant entre six mois et deux ans.</p>
<p>Abstraction faite des réformes bien connues qu’elles proposent comme celles de la fiscalité, des entreprises publiques, des caisses sociales, de la dette extérieure…, elles ont bizarrement pour dénominateurs communs de s’adresser exclusivement à la présidence de la république, qui n’a pas vraiment voix au chapitre sur de pareilles questions, et de se focaliser, principalement, sur la fusion des banques publiques. Pourquoi cette focalisation sur les banques publiques et cet acharnement à vouloir les regrouper dans un même holding ?</p>
<p>Les deux programmes, qui ont été rendus publics au cours de la même semaine (du 25 au 28 août 2018) et qui ont traité de ce thème, méritent qu’on s’y attarde. Ils sont à l’actif de l’Institut tunisien des études stratégiques que préside Néji Jalloul, ancien ministre de l’Education, proche de Hafedh Caid Essebsi, directeur exécutif autoproclamé de Nidaa Tounes, et du Centre international Hédi Nouira de prospective et d’études sur le développement international que préside Taoufik Baccar, ancien gouverneur de la Banque centrale.</p>
<p>Dénommée «<em>Programme de sauvetage de la Tunisie</em>» et initialement (et modestement) appelée «<em>Programme de sauvetage de la Tunisie en six mois</em>», la feuille de route de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), qui semble se tromper sur sa véritable mission, propose, entre autres, <em>«la création d’une “banque d’Etat” regroupant les trois banques publiques actuelles (Banque nationale agricole, Société tunisienne de banques et Banque de l’Habitat)»</em>. L’ITES, par la voix de son directeur des politiques générales et du développement régional, Fethi El Khemiri, estime que cette fusion <em>«constitue l’une des mesures urgentes qui devrait être prises pour sauver la Tunisie de la crise économique».</em></p>
<p>Le Programme de redressement économique pour la période 2018-2019, proposé par le Centre Hédi Nouira, recommande la réunion des banques et établissements financiers publics dans deux holdings. Le premier regrouperait la STB, la BNA et la <em>«bad bank»</em>, la Banque franco-tunisienne (BFT), tandis que le second réunirait la BFPME (Banque de financement des petites et moyennes entreprises), la Banque tunisienne de solidarité (BTS), la Société tunisienne de garantie (Sotugar) et le Fonds e promotion et de décentralisation industrielle (Foprodi ).</p>
<p>Quant à la Banque de l’habitat (BH), les membres du Centre Hedi Nouira, dont la plupart ont participé aux anciennes privatisations de banques publiques et à la fusion aux conséquences catastrophiques entre la STB, la BNDT et la BDET, recommandent sa privatisation pure et simple.</p>
<h3>Le projet de fusion se défend mais pas dans le contexte tunisien</h3>
<p>À vrai dire, ce projet de fusion des banques publiques n’est pas nouveau, c’est ce qu’on appelle un marronnier dans le jargon de la presse, c’est-à-dire un vieux sujet longuement débattu et qui est remis à chaque fois au cœur de l’actualité. C’est aussi, si l’on veut, un serpent de mer, tout le monde en parle, mais personne de l’a vu.<br />
Recommandée vivement, par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, l’objectif de cette fusion serait de pallier à deux grandes faiblesses du secteur bancaire en Tunisie : la sur-bancarisation et la petite taille des banques.</p>
<p>Lors de son évaluation périodique des banques tunisiennes, l’Agence de notation américaine Standard &amp; Poor’s a toujours estimé que la Tunisie est sur-bancarisée, compte tenu de sa population qui ne dépasse guère les 11 millions d’habitants. Une étude effectuée par l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) relève à son tour que le secteur bancaire tunisien, composé d’une trentaine de banques (20 commerciales, 8 offshore et 2 d’investissement), ne permet pas, par l’effet de la sur-bancarisation, la réalisation d’économies d’échelle et le financement efficace de l’économie du pays.</p>
<p>En d’autres termes, il y a trop banques pour un marché exigu, d’où l’enjeu des fusions. Pour s’en rendre compte, le nombre de banques pour un tout petit pays comme la Tunisie est à peu près le même que celui d’un grand pays comme l’Afrique du sud.</p>
<p>Il reste toujours à expliquer pourquoi on se focalise sur quatre ou cinq banques publiques alors que le secteur compte plus d’une trentaine d’établissements.</p>
<h3>Impact négatif des banques publiques sur le secteur</h3>
<p>Une étude effectuée par la Banque mondiale sur cette problématique de fusion des banques publiques a essayé d’apporter une réponse à cette question. Elle estime que les banques publiques, de par leur poids dans le secteur, le tiers du marché, ont impacté négativement le marché. Et l’étude de donner un exemple : l’avantage accordé aux banques publiques de ne pas complètement enregistrer de pertes en dépit d’un volume important de créances impayées, a également bénéficié aux banques privées puisque les règles prudentielles s’appliquent uniformément à toutes les banques.</p>
<p>En somme, indique aussi l’étude, la réglementation a jusqu’à récemment permis aux banques publiques de survivre et aux banques privées de faire des bénéfices confortables sans trop d’efforts, même en situation de fort ralentissement économique, comme actuellement. C’est ce qu’on appelle le <em>«lazy banking».</em></p>
<p>En dépit de la cohérence de l’analyse de cette étude de la Banque mondiale, la nouvelle loi bancaire n’a guère arrangé les choses. Elle les a même rendues complexes en ce sens où elle est venue renforcer et consacrer, de la plus belle manière, la fragmentation bancaire en autorisant des personnes morales ou physiques à créer une banque avec un montant minimum de 50 millions de dinars tunisiens (MDT). Il y a là une orientation tout à fait contraire aux objectifs recherchés à travers ce projet de fusion des banques publiques.</p>
<h3>Les pistes à explorer</h3>
<p>Pour remédier à la surbancarisation, les propositions du Centre Hédi Nouira paraissent plus réalistes et plus pragmatiques. Elles permettent à l’Etat de disposer de plus de choix, avec la fusion de la STB-BNA-BFT, qui formeront un holding susceptible de financer sa politique macroéconomique et sectorielle (particulièrement l’activité stratégique agricole) et, avec la fusion de la BTPME et de la BTS, d’un autre holding pour financer les PME et les micro-entreprises.</p>
<p>Par contre, la proposition de l’ITES de fusionner, en six mois, les banques publiques en une seule «banque d’Etat» paraît hypothétique et périlleuse pour une simple raison. La concentration-monopolisation n’a jamais généré de bons résultats en Tunisie. C’est le cas de mastodontes comme la Société tunisienne d’électricité de gaz (Steg) et la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede).</p>
<p>Pour entraîner les autres banques privées à se rapprocher et à enclencher une véritable réforme du secteur, il n’y qu’un seul moyen. Il est proposé par le Centre Hedi Nouira et qui consiste à porter le capital minimum pour la création d’une banque à 250 MDT.</p>
<p><em>«La solution serait de pousser les banques vers ce regroupement par un certain nombre d’incitations, notamment par les exigences en matière de capital minimum. En effet, le fait d’exiger un capital social minimum de 500 MDT, ou carrément d’un milliard de dinars, obligerait un certain nombre de banques à fusionner. Voilà une exigence qu’il est possible d’insuffler petit à petit sur deux ou trois années. Il sera possible de faire monter le capital minimum des banques à 500 MD dans une première étape et peut-être à moyen terme à 1 000 MDT»</em>, écrivait peu de temps avant sa mort l’économiste universitaire Chokri Mamoghli.</p>
<p>En attendant l’enclenchement de cette nouvelle étape de la réforme du secteur bancaire, qui tarde à prendre réellement forme, le gouvernement peut entreprendre une petite réformette à portée de main, celle de céder ses participations minoritaires dans les banques de la place, notamment, dans les banques mixtes. Cette réformette, qui est vivement recommandée par tous les partenaires de la Tunisie, permettrait à l’Etat d’engranger des ressources susceptibles d’être injectées dans des projets d’investissement dans les régions ou dans des secteurs d’avenir.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pTrHx2Nrm2"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/">Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/embed/#?secret=keYSMeX54N#?secret=pTrHx2Nrm2" data-secret="pTrHx2Nrm2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ytyax85uyw"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/26/tunisie-v-a-t-etre-obligee-de-reviser-loi-bancaire-de-2015/">La Tunisie v a-t-elle être obligée de réviser la loi bancaire de 2016 ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie v a-t-elle être obligée de réviser la loi bancaire de 2016 ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/26/tunisie-v-a-t-etre-obligee-de-reviser-loi-bancaire-de-2015/embed/#?secret=MxjXGZudR5#?secret=ytyax85uyw" data-secret="ytyax85uyw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="z9ZdObnmyn"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/">L’Etat tunisien va céder ses parts minoritaires dans les banques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Etat tunisien va céder ses parts minoritaires dans les banques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/embed/#?secret=WVQmXL5Bqv#?secret=z9ZdObnmyn" data-secret="z9ZdObnmyn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-fusionner-les-banques-publiques-pour-quoi-faire/">Tunisie : Fusionner les banques publiques pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’hommage de Machrou Tounes à Chokri Mamoghli et Abada Kéfi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 08:55:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[Machrou Tounes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti Machrou Tounes a décidé de baptiser le siège de son Institut des études publiques au nom de feu le Professeur Chokri Mamoghli, et son siège central au nom de feu Maître Abada Kéfi. Cette initiative louable du parti Machrou Tounes rend hommage à la mémoire de ceux qui furent respectivement l’économiste attitré du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/18/lhommage-de-machrou-tounes-a-chokri-mamoghli-et-abada-kefi/">L’hommage de Machrou Tounes à Chokri Mamoghli et Abada Kéfi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-165251" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Abada-Kefi-et-Chokri-Mamoghli.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le parti Machrou Tounes a décidé de baptiser le siège de son Institut des études publiques au nom de feu le Professeur Chokri Mamoghli, et son siège central au nom de feu Maître Abada Kéfi.</strong></em></p>
<p><span id="more-165248"></span></p>
<p>Cette initiative louable du parti Machrou Tounes rend hommage à la mémoire de ceux qui furent respectivement l’économiste attitré du parti, fondateur de son Institut des études publiques qui présida son premier conseil scientifique, et son juriste attitré.</p>
<p>Ces deux hommes qui se sont distingués par leur patriotisme et leur engagement politique sincère et désintéressé ont été parmi les tout premiers à quitter Nidaa Tounes fin 2015 par rejet du népotisme et en raison de l’absence de démocratie interne qui, aujourd’hui, conduisent le pays à la dérive. Ils furent parmi les fondateurs du parti Machrou Tounes, avec principalement des dissidents de Nidaa.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nc6NjmpGys"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/08/in-memoriam-hommage-a-chokri-mamoghli/">In memoriam : Hommage à Chokri Mamoghli</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« In memoriam : Hommage à Chokri Mamoghli » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/08/in-memoriam-hommage-a-chokri-mamoghli/embed/#?secret=GuDPOSkmgM#?secret=nc6NjmpGys" data-secret="nc6NjmpGys" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YaTa8ynQBe"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/14/in-memoriam-abada-kefi-meilleur-avocat-penaliste-de-tunisie/">In Memoriam : Abada Kéfi, meilleur avocat pénaliste de Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« In Memoriam : Abada Kéfi, meilleur avocat pénaliste de Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/14/in-memoriam-abada-kefi-meilleur-avocat-penaliste-de-tunisie/embed/#?secret=PlacPS95Wj#?secret=YaTa8ynQBe" data-secret="YaTa8ynQBe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/18/lhommage-de-machrou-tounes-a-chokri-mamoghli-et-abada-kefi/">L’hommage de Machrou Tounes à Chokri Mamoghli et Abada Kéfi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>IHEC Carthage rend hommage à feu Chokri Mamoghli</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/09/ihec-carthage-rend-hommage-a-feu-chokri-mamoghli/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Jun 2018 08:48:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[IHEC Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Joudi]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Khalbous]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ph. Moez Joudi. Une cérémonie a été organisée, hier soir, vendredi 8 juin 2018, à l&#8217;Institut des hautes études économiques (IHEC Carthage), en hommage à feu le Professeur Chokri Mamoghli, à l&#8217;occasion du 40e jour de son décès. A cette cérémonie qualifiée de «vibrante et émouvante», par Moez Joudi, président de l’Association tunisienne de la...</p>
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<p style="text-align: center;"><em>Ph. Moez Joudi.</em></p>
<p><em><strong>Une cérémonie a été organisée, hier soir, vendredi 8 juin 2018, à l&rsquo;Institut des hautes études économiques (IHEC Carthage), en hommage à feu le Professeur Chokri Mamoghli, à l&rsquo;occasion du 40e jour de son décès.</strong> </em></p>
<p><span id="more-158743"></span></p>
<p>A cette cérémonie qualifiée de <em>«vibrante et émouvante»</em>, par Moez Joudi, président de l’Association tunisienne de la Gouvernance (ATG), l’un des nombreux élèves de l&rsquo;ancien secrétaire d&rsquo;Etat chargé du Commerce extérieur, ont pris part de nombreux collègues, amis et élèves du défunt qui avait dirigé cet institut ainsi que plusieurs autres établissements universitaires.</p>
<p>Etaient présents à cette cérémonie, outre le ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim  Khalbous, Omar El Behi, le ministre du Commerce, Marouane El Abbassi, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Taoufik Baccar, l&rsquo;un de ses prédécesseurs à ce poste, ainsi que Slim Tlatli, ancien ministre du Tourisme, et plusieurs doyens et directeurs de facultés et d&rsquo;instituts supérieurs.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0lsJ0bKrmS"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/08/in-memoriam-hommage-a-chokri-mamoghli/">In memoriam : Hommage à Chokri Mamoghli</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« In memoriam : Hommage à Chokri Mamoghli » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/08/in-memoriam-hommage-a-chokri-mamoghli/embed/#?secret=kwyCLmZ5F1#?secret=0lsJ0bKrmS" data-secret="0lsJ0bKrmS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RMA32l4mrK"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/28/tunisie-deces-de-luniversitaire-et-ancien-secretaire-detat-chokri-mamoghli/">Tunisie : Décès de l’universitaire et ancien secrétaire d&rsquo;État Chokri Mamoghli</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Décès de l’universitaire et ancien secrétaire d&rsquo;État Chokri Mamoghli » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/28/tunisie-deces-de-luniversitaire-et-ancien-secretaire-detat-chokri-mamoghli/embed/#?secret=7jsRkPgrFw#?secret=RMA32l4mrK" data-secret="RMA32l4mrK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>In memoriam : Hommage à Chokri Mamoghli</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 12:28:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[IHEC Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Machrou Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi 8 juin 2018, nous commémorons le 40e jour du décès de feu le Professeur Chokri Mamoghli, ancien secrétaire d’Etat auprès du ministre du Commerce chargé de l’Artisanat et du Commerce extérieur. Par Chedly Mamoghli * Rendre hommage et de surcroît à un proche parent, ici à mon oncle, n’est pas un exercice aisé...</p>
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<p><em><strong>Ce vendredi 8 juin 2018, nous commémorons le 40e jour du décès de feu le Professeur Chokri Mamoghli, ancien secrétaire d’Etat auprès du ministre du Commerce chargé de l’Artisanat et du Commerce extérieur.</strong> </em></p>
<p>Par<strong> Chedly Mamoghli</strong> *</p>
<p><span id="more-158624"></span></p>
<p>Rendre hommage et de surcroît à un proche parent, ici à mon oncle, n’est pas un exercice aisé car d’une part, évoquer sa mémoire et parler de lui au passé requièrent beaucoup d’effort et d’autre part, cela exige de ne pas céder à la subjectivité et de ne pas tomber dans le registre sentimental.</p>
<p>Le 28 avril dernier au matin, la Tunisie a perdu un de ses enfants dévoués, l’Etat un de ses serviteurs, l’Université tunisienne un de ses éminents académiciens, ma famille un de ses membres et votre serviteur, son oncle aîné.</p>
<p>Pour comprendre un homme, il faut revisiter son histoire personnelle, voir d’où vient-il et revoir sa formation, par formation je n’entends pas uniquement la formation académique mais tous les différents éléments qui se conjuguent pour faire de nous ce que nous sommes. Chacun est le produit de son environnement et de la trajectoire que suivra son existence.</p>
<h3>La science et la conscience</h3>
<p>La rectitude morale et la vénération du savoir qui guidèrent feu Chokri Mamoghli tout au long de sa vie ne sont aucunement le fruit du hasard, ils viennent de son enfance, il les a hérités de son père, feu Mohamed Mamoghli.</p>
<p>Son père reçut une formation zeïtounienne, connut une jeunesse militante au sein du Néo-Destour et après l’Indépendance fut un commis de l’Etat qui consacra sa vie au service public. Ce fut également un grand lecteur passionné d’Histoire et de politique. C’est naturellement que Chokri Mamoghli s’inspira de l’exemple paternel et s’imprégna de ce déterminisme familial et social sans oublier le contexte de l’époque, celui des décennies 1960 et 1970, qui était celui de la modernisation de l’Etat et de ses institutions et celui des grands chantiers lancés par Bourguiba qu’il admirait et dont il adhérait au projet sociétal.</p>
<p>Cependant, cette admiration fut raisonnée et fut rationnelle. Il défendait l’œuvre bourguibienne tout en reconnaissant ses failles et ses manquements car il a toujours développé un esprit critique.</p>
<p>S’en est suivi un parcours scolaire studieux et couronné de succès, un parcours exemplaire. Il intégra l’IHEC Carthage, qui deviendra plus tard sa seconde maison, au mois de septembre 1976. C’est au cours de ce même mois de septembre 1976 et sur les bancs de l’IHEC qu’il fit la rencontre de celui qui allait devenir son meilleur ami, l’ami de toute une vie et qui est aujourd’hui un des nôtres, ‘‘Si’’ Boubaker Mehri.</p>
<p>En 1980, feu Chokri Mamoghli sortira major de sa promotion à l’IHEC Carthage et sera lauréat du Prix présidentiel mais ce ne sera pas la fin de son histoire avec cette institution. Il lui rendra plus tard tout ce qu’elle lui a donné.</p>
<p>Il ira à Paris, à Dauphine, où il décrochera un doctorat en finance puis retournera à Tunis pour embrasser une carrière universitaire; ce sera le début d’un long parcours riche en expériences et en réalisations mais qui ne sera pas de tout repos.</p>
<p>Il aurait pu rester en France ou s’installer dans un autre pays et vivre tranquillement en gagnant bien sa vie mais non! Dans sa logique, il faut servir son pays, rendre à cette Tunisie, à l’école de la république et à l’Université ce qu’on leur doit.</p>
<h3>Le souci de bien faire pour faire avancer les choses</h3>
<p>Aimer son pays n’est pas un slogan avec lequel on se gargarise. Aimer son pays ne se résume pas à la parole. Aimer son pays se traduit par des actes. Aimer son pays, c’est du concret. Enseigner, transmettre le savoir, former des générations, améliorer et donner son éclat aux institutions chargées de former ces générations et élever le niveau général sont des actes patriotiques auxquels feu Chokri Mamoghli consacrera sa vie.</p>
<p>C’est un homme habité par un idéal, celui de se battre pour que notre pays soit un pays civilisé et développé, un pays qui s’inscrit dans la modernité et constitués de femmes et d’hommes qui ont la notion de la citoyenneté. Il n’était pas dans l’opportunisme et le carriérisme, pensant à sa propre personne et à quel sera la prochaine étape de sa carrière. Cette conception de la vie propre aux arrivistes et aux individus insignifiants n’était pas la sienne. Il était toujours concentré sur l’étape dans laquelle il se trouvait et sur la mission qui lui était assignée, toujours habité par le souci de bien faire, de servir son idéal et de faire avancer les choses. Cette conception noble de la vie ne le quittera pas.</p>
<p>À son retour, c’est à l’Institut supérieur de gestion de Tunis (ISG) qu’il enseignera, dirigera le département finance et sera aussi directeur des études et des stages. Il servira avec panache cette institution. Tous ceux qui l’ont connu savent à quel point l’ISG comptait pour lui mais en 1997, à 39 ans, changement de cap, il sera le doyen-fondateur de la Faculté des sciences juridiques, économiques et de gestion de Jendouba. Ça sera le début d’une belle aventure, celle de l’ouverture et du lancement de cette faculté, appuyé dans cette mission par deux personnalités remarquables, feu Dali Jazi et le Professeur Brahim Baccari, respectivement ministre de l’Enseignement supérieur et recteur (à l’époque ce n’était pas encore l’Université de Jendouba car à l’époque les universités n’étaient pas divisées selon le critère géographique mais par filières, ce n’est qu’au début des années 2000 que le critère géographique s’appliquera).</p>
<p>Feu Chokri Mamoghli accomplit sa mission avec brio et laissera une belle institution florissante qui de surcroît donnera à la région une dimension académique et créera un dynamisme local. Il en gardera un excellent souvenir.</p>
<p>En 2001, retour à Tunis où il dirigea l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales de Tunis (Essect), qui fête cette année ses 20 ans, qu’il redressera et à laquelle il a beaucoup donné. Il n’a pu hélas assister au mois de février dernier à cet anniversaire pour des raisons de santé mais témoignera dans un statut Facebook de sa fierté d’avoir dirigé cette institution universitaire.</p>
<p>En 2004, retour à l’ISG mais comme directeur cette fois-ci, il aura le plaisir de retrouver beaucoup de ses collègues qu’il avait connu au début de sa carrière et de travailler à rendre encore plus prestigieuse cette institution qui a formé et donné au pays des générations successives de cadres dans tous les secteurs économiques, des dirigeants d’entreprises et des entrepreneurs. Il ne la quittera qu’en 2007 pour faire son entrée au gouvernement.</p>
<h3>Un commis d’Etat au service de l’économie nationale</h3>
<p>Après une décennie à diriger des institutions universitaires mais en même temps à enseigner, encadrer des doctorants, diriger des thèses, prendre part à des travaux scientifiques et rédiger des articles parus dans des revues scientifiques tunisiennes et internationales, une nouvelle expérience commence.</p>
<p>Au mois de décembre 2007, il sera nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre du Commerce chargé de l’Artisanat. L’esprit vif et habité toujours par la volonté de servir, il apprit vite les tenants et les aboutissants de ce secteur, se pencha sur ses maux et s’attela à revivifier ce secteur qui avait un sens particulier pour lui car il descendait d’une famille tunisoise d’origine turque où certains de ses membres étaient artisans de soie et où d’autres appartenaient à la corporation des chaouachias.</p>
<p>Le 28 août 2008, au sein du même département, il fut chargé du commerce extérieur où il entreprendra tout au long de son passage un travail de fond efficace avec une attention toute particulière à l’Afrique. Il n’épargnera aucun effort pour dynamiser les échanges avec notre continent, il s’était rendu fréquemment dans ses nombreux pays et il avait appris à le connaître et à l’aimer car ceux qui connaissent ce continent si particulier savent que l’Afrique, on l’aime ou on ne l’aime pas et si on l’aime, ça devient une passion.</p>
<p>L’universitaire était inhérent à sa personnalité et dans chaque voyage de travail durant la période passée au gouvernement, il demandait à visiter une université du pays où il se trouvait. Durant cette période passée au ministère du Commerce, il aura à travailler avec deux ministres. De décembre 2007 à juin 2009, c’était avec feu Ridha Touiti, un commis de l’Etat de grande qualité qui s’était distingué par son intégrité puis de juin 2009 à octobre 2010, c’était avec M. Ridha Ben Mosbah. Avec ce dernier, qui est un vrai gentleman, c’était une relation de collaboration qui s’était transformé en amitié, ils avaient travaillé en symbiose et créé une vraie complémentarité.</p>
<p>La période gouvernementale, riche et intense en expériences, prit fin en octobre 2010, il rejoignit le cabinet du Premier ministre Mohamed Ghannouchi en tant que conseiller, il resta en poste après le 14 janvier 2011 avec ce dernier mais aussi avec son successeur Béji Caïd Essebsi. Il vécut toutes les péripéties de la révolution tunisienne au cœur de l’exécutif. Quand la Kasbah était occupée au mois de février 2011 lors de la manifestation Kasbah 2 et que le gouvernement avait déménagé au Palais de Carthage, il avait vécu cette période durant laquelle l’Etat vacillait puis quand fin février, Béji Caïd Essebsi fut nommé chef de gouvernement, il fut parmi les premiers à revenir à Dar El Bey sur instruction de ce dernier. Mais au mois de septembre 2011, il décida de regagner à nouveau l’Université et de s’adonner à sa passion de toujours, l’enseignement. Et c’est ainsi qu’il retournera à l’IHEC Carthage où il enseignera jusqu’à la fin de sa vie. C’est dans cet établissement où tout commença, que tout s’acheva.</p>
<h3>Rectitude morale et vénération du savoir</h3>
<p>Les dernières semaines et en dépit de la maladie, il avait tenu à se rendre à l’IHEC pour assister à quatre soutenances de thèses dont il présidait le jury. Il ira jusqu’à retarder une opération chirurgicale afin d’assister à deux d’entre elles car l’enseignement était sa vocation qui revêtait une sacralité et ses étudiants étaient comme ses propres enfants qu’il ne pouvait pas lâcher au milieu du chemin. Avec force et détermination, il les avait accompagnés jusqu’au bout. Rectitude morale et vénération du savoir sont les maîtres mots comme se fut expliqué au début de cet article.</p>
<p>Au cours de sa carrière, feu Chokri Mamoghli enseigna également dans d’autres institutions à l’instar de la Faculté des sciences économiques et de gestion de Tunis (FSEGT qui fait partie du Campus) où il avait enseigné les étudiants en DEA; de l’Institut du financement du développement du Maghreb arabe (IFID) jusqu’à cette année 2018 d’ailleurs; de l’Ecole nationale d’administration (ENA); de l’Ecole polytechnique de Tunisie mais également dans certains établissements privés à l’instar de Dauphine-Tunis.</p>
<p>Les dernières années de sa vie furent également consacrées à la défense du projet sociétal pour lequel il s’était toujours battu et pour servir l’idéal auquel il a toujours cru. L’engagement citoyen était total. Sa présence dans le débat public se reflétait par ses écrits et par ces témoignages quasi-quotidiens sur la toile. Un lien humain et personnel s’était créé avec beaucoup de personnes même celles qui ne le connaissaient que virtuellement. Il parlait librement, sincèrement, seuls ses valeurs et ses principes le guidaient. Il défendait une Tunisie digne, forte et souveraine.</p>
<p>Contrairement à ce que pourraient croire certaines personnes qui le connaissent mal et qui porteraient des jugements de valeur fallacieux à son égard, feu Chokri Mamoghli était un homme qui respectait profondément la religion mais qui avait une conception spirituelle de celle-ci et non pas une conception politique et idéologique. Il pensait à juste titre que la religion est une relation entre l’être et son créateur, elle n’a pas à s’étaler sur la place publique et à être politisée.</p>
<p>Quant à son engagement pour la femme tunisienne, il était total et inconditionnel et Dieu sait que parmi les milliers de personnes qui le suivaient sur la toile, la majorité étaient des femmes car les femmes ont un sens aigu du patriotisme et non pas seulement parce qu’elles craignent pour leurs acquis menacés par les forces rétrogrades. D’ailleurs, elles le lui ont très bien rendu quand il est décédé, nous étions vraiment impressionnés par le nombre de femmes qui étaient venues à la maison car elles avaient perdu un grand frère qui était toujours là pour elles.</p>
<p>Son engagement revêtait également un aspect politique, il rejoignit Nidaa Tounes dont il fit partie de son bureau exécutif mais le quitta après le congrès de Hammamet, début novembre 2015.</p>
<p>Plus tard, il intégra les rangs de Machrou Tounes, le parti fondé par des militants de Nidaa l’ayant quitté par rejet du népotisme et pour absence de toute démocratie interne. Au sein de ce parti, il fut membre de son bureau politique et présida le conseil scientifique de son institut des études publiques.</p>
<p>Il était également membre du Conseil de la concurrence à partir de septembre 2015, conseil dont la composition est hétérogène et où il siégea à titre d’expert économique; membre fondateur du Centre international de prospective et d’études sur le développement (CIPED) qui a vu le jour grâce à l’initiative de M. Taoufik Baccar, ancien gouverneur de la Banque centrale et président de ce centre; membre du conseil du conseil scientifique de la Conect, syndicat patronal présidé par M. Tarak Chérif.</p>
<h3>Intraitable avec les puissants, humain avec les plus faibles</h3>
<p>Après avoir revisité ce parcours prestigieux qui en dit long sur son titulaire, je parlerai de mon oncle, de l’homme que j’ai connu et fréquenté car notre relation n’était ni d’ordre professionnel ni d’ordre politique, c’était une relation totalement désintéressée et profondément sincère.</p>
<p>Feu Chokri Mamoghli était un homme possédant une culture encyclopédique car ce fut un grand lecteur et un homme qui s’intéressait à tout et qui ne cessait d’apprendre. Il pouvait être à l’aise aussi bien en évoquant l’Histoire de l’Iran dans ses moindres détails qu’en parlant du rapport Nora-Minc sur l’informatisation de la société qu’il avait étudié à l’IHEC à la fin des années 1970 ou en ayant des discussions très approfondies sur la géopolitique. C’était également un homme profondément attaché à son club de cœur, l’Espérance sportive de Tunis.</p>
<p>Les échanges que nous avions et qui se sont subitement arrêtés à la fin du mois d’avril ressemblaient plus à des parties de ping-pong qu’à des conversations classiques et routinières, toujours au second degré et teintés d’humour car ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est que c’était un homme qui avait un sens de l’humour développé.</p>
<p>Certes, d’apparence il était très sérieux, forçant le respect et maintenant toujours une distance avec les gens; toutefois, il avait beaucoup d’humour mais faut-il comprendre cet humour, un humour subtil, pince-sans-rire qui n’a rien à voir avec l’humour surconsommé.</p>
<p>Échanger avec lui était un réel plaisir surtout qu’il avait une qualité rare que je ne trouve que chez très peu de personnes, c’est que l’on pouvait passer des heures ensemble sans qu’il ne pose la moindre question personnelle, la moindre question indiscrète, la moindre question désagréable. Il laissait toujours son interlocuteur à l’aise, si ce dernier voulait parler de sa propre personne, il le ferait de son plein gré. Jamais il n’usait de son lien de parenté ou de son droit d’aînesse pour le contraindre à évoquer des sujets dont il ne voulait pas parler. C’est ce qu’on appelle un homme qui a de la classe.</p>
<p>L’image que je garderai toujours de lui, qui sera à jamais gravé dans ma mémoire, est celle que j’avais de lui quand j’étais enfant, celle d’un homme grand et beau parce que mon oncle était un bel homme. J’appréciais chez lui quelque chose de très important – qui pour être sincère me fut d’abord inculquée très tôt par mon père et qui fut renforcé par oncle Chokri – c’est qu’il faut toujours être intraitable avec les puissants et profondément humain avec les plus faibles. Ceux qui sont obséquieux avec les puissants et méprisants avec les plus faibles ne nous inspirent que le mépris.</p>
<p>Par ailleurs, tout le monde doit savoir que l’ultime leçon du Professeur Mamoghli n’était pas une leçon de finance, d’économie ou une quelconque leçon académique, c’était une leçon de vie. Jusqu’au dernier instant, jusqu’au dernier souffle, il s’était battu contre la maladie comme il avait toujours vécu, avec dignité et pudeur. À aucun moment, il ne s’était plaint. À aucun moment, il n’y avait eu le moindre signe de faiblesse. C’était un homme, un vrai.</p>
<p><em>* Juriste.</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7rK94NaRQi"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/28/tunisie-deces-de-luniversitaire-et-ancien-secretaire-detat-chokri-mamoghli/">Tunisie : Décès de l’universitaire et ancien secrétaire d&rsquo;État Chokri Mamoghli</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Décès de l’universitaire et ancien secrétaire d&rsquo;État Chokri Mamoghli » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/28/tunisie-deces-de-luniversitaire-et-ancien-secretaire-detat-chokri-mamoghli/embed/#?secret=HAakzBoYyn#?secret=7rK94NaRQi" data-secret="7rK94NaRQi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kRwFNxZNGj"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/27/nidaa-tounes-chokri-mamoghli-lance-un-defi-aux-complotistes/">Nidaa Tounes : Chokri Mamoghli lance un défi aux «complotistes»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nidaa Tounes : Chokri Mamoghli lance un défi aux «complotistes» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/27/nidaa-tounes-chokri-mamoghli-lance-un-defi-aux-complotistes/embed/#?secret=FFBtO8YDzQ#?secret=kRwFNxZNGj" data-secret="kRwFNxZNGj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AQVwrPTFOC"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/26/letat-en-tunisie-ennemi-a-abattre-ou-vache-a-traire/">L’Etat en Tunisie : Ennemi à abattre ou vache à traire ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Etat en Tunisie : Ennemi à abattre ou vache à traire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/26/letat-en-tunisie-ennemi-a-abattre-ou-vache-a-traire/embed/#?secret=lEJ7ZqbM4N#?secret=AQVwrPTFOC" data-secret="AQVwrPTFOC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/08/in-memoriam-hommage-a-chokri-mamoghli/">In memoriam : Hommage à Chokri Mamoghli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Décès de l’universitaire et ancien secrétaire d&#8217;État Chokri Mamoghli</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2018 11:43:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’universitaire, expert en finance, Chokri Mamoghli, est décédé aujourd’hui, samedi 28 avril 2018, à Tunis, à l’âge de 59 ans, des suites d’une maladie. Titulaire d’un doctorat en Finances de l&#8217;Université Paris-Dauphine (1984) et d&#8217;un diplôme d&#8217;habilitation universitaire en sciences de gestion de l&#8217;Institut supérieur de gestion de Tunis (ISG), Chokri Mamoghli était le doyen...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/28/tunisie-deces-de-luniversitaire-et-ancien-secretaire-detat-chokri-mamoghli/">Tunisie : Décès de l’universitaire et ancien secrétaire d&rsquo;État Chokri Mamoghli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-32227" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Chokri-Mamoghli.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’universitaire, expert en finance, Chokri Mamoghli, est décédé aujourd’hui, samedi 28 avril 2018, à Tunis, à l’âge de 59 ans, des suites d’une maladie.</strong></em><span id="more-151364"></span></p>
<p>Titulaire d’un doctorat en Finances de l&rsquo;Université Paris-Dauphine (1984) et d&rsquo;un diplôme d&rsquo;habilitation universitaire en sciences de gestion de l&rsquo;Institut supérieur de gestion de Tunis (ISG), Chokri Mamoghli était le doyen de la Faculté des sciences juridiques, économiques et de gestion de l&rsquo;Université de Jendouba (1997-2001), directeur de l&rsquo;École supérieure des sciences économiques et commerciales de Tunis (2001-2004) puis directeur de l&rsquo;ISG Tunis (2004-2007).</p>
<p>Il a ensuite été nommé, en 2008, secrétaire d&rsquo;État auprès du ministre du Commerce et de l’Artisanat, chargé de l&rsquo;Artisanat, jusqu&rsquo;en 2010.</p>
<p>En octobre de la même année, il est nommé conseiller au cabinet du Premier ministre Mohamed Ghannouchi.</p>
<p>Ayant récemment rejoint le parti Machrou Tounes, il en est devenu membre du bureau politique et en a présidé, jusqu&rsquo;à sa mort, l&rsquo;Institut des politiques publiques.</p>
<p>Marié et père de 2 enfants, il était un fin <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/07/28/reprise-reelle-ou-faillite-annoncee-le-message-brouille-de-fadhel-abdelkefi/">analyste de la situation politique et économique</a> de la Tunisie, et certaines de <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/05/05/enseignement-superieur-une-machine-a-fabriquer-des-illettres/">ses contributions</a> étaient publiées par les médias, notamment Kapitalis.</p>
<p>Le défunt sera inhumé demain après-midi au cimetière du Jellaz, à Tunis, après la prière d&rsquo;Al-Asr.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6csjoQpPOZ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/08/tunis-a-t-il-vraiment-besoin-dun-nouvel-aeroport/">Tunis a-t-il vraiment besoin d’un nouvel aéroport ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunis a-t-il vraiment besoin d’un nouvel aéroport ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/08/tunis-a-t-il-vraiment-besoin-dun-nouvel-aeroport/embed/#?secret=Rm9Yu1D1RL#?secret=6csjoQpPOZ" data-secret="6csjoQpPOZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RBuJyaqdId"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/27/nidaa-tounes-chokri-mamoghli-lance-un-defi-aux-complotistes/">Nidaa Tounes : Chokri Mamoghli lance un défi aux «complotistes»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nidaa Tounes : Chokri Mamoghli lance un défi aux «complotistes» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/27/nidaa-tounes-chokri-mamoghli-lance-un-defi-aux-complotistes/embed/#?secret=ssApyhQYSm#?secret=RBuJyaqdId" data-secret="RBuJyaqdId" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="StNGHQzskw"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/07/chokri-mamoghli-et-majda-ben-jaafar-au-conseil-de-la-concurrence/">Chokri Mamoghli et Majda Ben Jaafar au Conseil de la Concurrence</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chokri Mamoghli et Majda Ben Jaafar au Conseil de la Concurrence » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/07/chokri-mamoghli-et-majda-ben-jaafar-au-conseil-de-la-concurrence/embed/#?secret=eYaizm2zne#?secret=StNGHQzskw" data-secret="StNGHQzskw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VWGkaYJ3X1"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/02/presidentielle-de-2019-tous-contre-ghannouchi-tous-derriere-chahed/">Présidentielle de 2019 : Tous contre Ghannouchi, tous derrière Chahed !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle de 2019 : Tous contre Ghannouchi, tous derrière Chahed ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/02/presidentielle-de-2019-tous-contre-ghannouchi-tous-derriere-chahed/embed/#?secret=nJKimQa4es#?secret=VWGkaYJ3X1" data-secret="VWGkaYJ3X1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="D7mKG2oNLe"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/26/letat-en-tunisie-ennemi-a-abattre-ou-vache-a-traire/">L’Etat en Tunisie : Ennemi à abattre ou vache à traire ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Etat en Tunisie : Ennemi à abattre ou vache à traire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/26/letat-en-tunisie-ennemi-a-abattre-ou-vache-a-traire/embed/#?secret=mtK9sFQ0N1#?secret=D7mKG2oNLe" data-secret="D7mKG2oNLe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/28/tunisie-deces-de-luniversitaire-et-ancien-secretaire-detat-chokri-mamoghli/">Tunisie : Décès de l’universitaire et ancien secrétaire d&rsquo;État Chokri Mamoghli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie v a-t-elle être obligée de réviser la loi bancaire de 2016 ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/26/tunisie-v-a-t-etre-obligee-de-reviser-loi-bancaire-de-2015/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 11:06:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banques tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[digitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane El-Abassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les banques tunisiennes ont accumulé un grand retard et doivent être restructurées rapidement si elles veulent jouer encore un rôle dans le développement économique du pays. Par Khémaies Krimi Bailleurs de fonds, experts financiers et économistes estiment, dans des déclarations accordées aux médias, que la performance du nouveau gouverneur de la Banque centrale de Tunisie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/26/tunisie-v-a-t-etre-obligee-de-reviser-loi-bancaire-de-2015/">La Tunisie v a-t-elle être obligée de réviser la loi bancaire de 2016 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-102933" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Guichet-de-banque.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les banques tunisiennes ont accumulé un grand retard et doivent être restructurées rapidement si elles veulent jouer encore un rôle dans le développement économique du pays.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-140653"></span></p>
<p>Bailleurs de fonds, experts financiers et économistes estiment, dans des déclarations accordées aux médias, que la performance du nouveau gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) Marouane El Abassi sera jugée sur sa capacité de contribuer à la résolution, entre autres, du problème de la sur-bancarisation du pays que la loi nouvelle bancaire, adoptée en 2016, sous le mandat de son prédécesseur Chedly Ayari, favorise amplement.</p>
<p>Ce problème, on le sait, empêche les banques tunisiennes à avoir la taille requise pour financer l’économie du pays et accompagner les activités des entreprises tunisiennes à l’international.</p>
<h3>Surbancarisation, faible performance et mauvaise gouvernance</h3>
<p>Commençons ce focus par des éléments d’information sur la situation actuelle du secteur bancaire en Tunisie.</p>
<p>Premier constat : il est relevé par Chokri Mamoghli, universitaire et directeur de recherches à l’Institut des hautes études de Carthage, qui qu<em>’«il y a trop de banques en Tunisie»</em>. Le pays, dont la population est estimée à 11,3 millions d’habitants, compte 24 établissements bancaires, soit autant que l’Egypte (96 millions d’âmes).</p>
<p>Ulrich H. Brunnhuber, chef du bureau de représentation à Tunis de la Banque européenne d’investissement (BEI), déclare avoir remarqué, dès son arrivée en Tunisie, en août 2013, après avoir exercé en Afrique du Sud, que notre pays est surbancarisé. Pour lui,<em> «le nombre de banques pour un tout petit comme la Tunisie est à peu près le même qu’un grand pays comme l’Afrique du sud (56 millions d&rsquo;habitants)».</em></p>
<p>Deuxième constat : ces 25 banques partagent les mêmes segments d’un marché exigu et se livrent en conséquence à une concurrence extrêmement dure. Par ailleurs, elles souffrent, selon Moez Labidi, économiste, <em>«de trois tares structurelles majeures : une faible performance qui les place loin des standards internationaux, une mauvaise gouvernance qui se ressent surtout dans les banques publiques et une mauvaise qualité des actifs».</em></p>
<p>Troisième constat : aucune banque tunisienne ne figure dans le classement des 50 premières banques les plus rentables en Afrique. La première qui s’affiche dans ce classement est la Biat, classée 57e. Conséquence : la Tunisie n’a vraiment aucune banque vraiment capable d’accompagner ses investisseurs à l’étranger.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-138857" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Marouane-El-Abassi-BCT-Assemblée.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Que fera le nouveau gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Maouane El Abassi ?</em></p>
<h3>Beaucoup de banques et faible bancarisation</h3>
<p>Pis, ce grand nombre de banques n’est pas accompagné sur le terrain par une forte bancarisation (pénétration des services bancaires dans une population).</p>
<p>D’après Habib Karaouli, Pdg de la Banque d’affaires de Tunisie (BAT), récemment rebaptisée Capital African Partners Bank, ce taux de pénétration est de 36% en Tunisie contre 70% au Maroc. De plus, relève-t-il, 6 banques concentrent plus de 70% du marché tunisien tandis que 50% des agences bancaires en Tunisie ne sont pas rentables, et ce, d’après une étude que sa banque vient d’élaborer.<br />
En résumé, le secteur bancaire se caractérise par un grand nombre de banques, un marché atomisé et une faible bancarisation.</p>
<p>En dépit de ces carences, la loi bancaire adoptée en grande pompe en 2015, au lieu de favoriser de grands champions nationaux, a accentué l’émiettement du secteur. Pour preuve: elle a prévu comme capital minimum pour la création d’une nouvelle banque un montant de 50 millions de dinars tunisiens (MDT). Avec un tel capital, et compte tenu de la petite taille banques de la place, les observateurs du secteur pensent qu’aucune banque tunisienne ne peut prétendre un jour disposer de l’épaisseur financière requise pour accompagner l’entreprise tunisienne à l’étranger et financer les grands projets.</p>
<h3>La solution, créer des champions régionaux</h3>
<p>Pour remédier à cette situation, Chokri Mamoghli propose une panacée. Il s’agit pour lui de regrouper les 24 établissements de la place en quatre ou cinq grandes banques dont une seule publique, et qui sont susceptibles d’être des champions régionaux.</p>
<p>La démarche à suivre serait de prendre le contre-pied de la loi bancaire de 2015, et d’augmenter le capital minimum pour créer une banque, dans une première étape à 500 MDT et dans une seconde à 1000 MDT (1 milliard de dinars). <em>«Voilà une exigence,</em> dit-il, <em>qu’il est possible de mettre en œuvre petit à petit sur deux ou trois années».</em></p>
<p>Par la voix de son chef de bureau en Tunisie, Antoine Salé de Chou, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), très active depuis son implantation il y a cinq ans, appuie le rapprochement entre les banques de la place, la privatisation des banques publiques, et particulièrement la Banque de l’Habitat qui serait mûre, selon Salé de Chou, pour cette migration vers le privé. L’ultime étant pour lui la disponibilité sur la place de Tunis de grandes banques pouvant accompagner l’internationalisation des entreprises nationales.</p>
<p>Ce qui est proposé en filigrane c’est, on l’a compris, une révision de la loi bancaire de 2016.</p>
<h3>La banque de demain c’est le digital et il faut s’y préparer</h3>
<p>Quant à Habib Karouali, il recommande, en plus du rapprochement entre banques, l’adaptation rapide des banques tunisiennes à la révolution que l’industrie bancaire est en train de connaître par l’effet de la<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/12/21/ubci-va-fermer-vingtaine-dagences-enjeux-dune-decision/"> digitalisation</a> et, son corollaire, l’open banking. Pour lui, les banques tunisiennes n’ont pas beaucoup de choix pour survivre : elles doivent <em>«innover ou périr»</em>.</p>
<p>Il reste à espérer que ces remarques et recommandations, partagées par l’ensemble des observateurs du secteur bancaire tunisien, ne tombent pas, comme souvent le cas, dans des oreilles sourds, et qu’elles soient entendues, surtout, par le nouveau gouverneur de la BCT.</p>
<p><em><strong>Articles liés: </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Gleh2e48C5"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/">L’Etat tunisien va céder ses parts minoritaires dans les banques</a></p></blockquote>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uLhdlXKm9J"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/19/banques-dab-57-minutes-de-panne-par-jour/">Banques-Dab : 57 minutes de panne par jour</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Banques-Dab : 57 minutes de panne par jour » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/19/banques-dab-57-minutes-de-panne-par-jour/embed/#?secret=k4IisWQJUJ#?secret=uLhdlXKm9J" data-secret="uLhdlXKm9J" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sDNMNIux2q"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/26/lamia-zribi-letat-peut-ceder-des-parts-dans-les-banques-publiques/">Lamia Zribi : L’Etat peut céder des parts dans les banques publiques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Lamia Zribi : L’Etat peut céder des parts dans les banques publiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/26/lamia-zribi-letat-peut-ceder-des-parts-dans-les-banques-publiques/embed/#?secret=L63li2y6Xe#?secret=sDNMNIux2q" data-secret="sDNMNIux2q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/26/tunisie-v-a-t-etre-obligee-de-reviser-loi-bancaire-de-2015/">La Tunisie v a-t-elle être obligée de réviser la loi bancaire de 2016 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie en pilotage providentiel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/26/la-tunisie-en-pilotage-providentiel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 09:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n’est plus gouvernée par ses élites, déconnectées des réalités, mais en pilotage providentiel, une terre ardente plus que jamais protégée par ses saints ! Par Farhat Othman Dans une tribune intitulée ‘‘Qui gouverne, aujourd&#8217;hui, la Tunisie’’, Chokri Mamoghli, ancien secrétaire d’État, docteur en finance et enseignant d’université, conclut par cette affirmation : «Le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/26/la-tunisie-en-pilotage-providentiel/">La Tunisie en pilotage providentiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-11201" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Tunisie-Drapeau.jpg" alt="Tunisie-Drapeau" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>La Tunisie n’est plus gouvernée par ses élites, déconnectées des réalités, mais en pilotage providentiel, une terre ardente plus que jamais protégée par ses saints !</em></strong></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong></p>
<p><span id="more-59040"></span></p>
<p>Dans une tribune intitulée <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/07/25/qui-gouverne-aujourdhui-la-tunisie/"><em>‘‘Qui gouverne, aujourd&rsquo;hui, la Tunisie’’</em></a>, Chokri Mamoghli, ancien secrétaire d’État, docteur en finance et enseignant d’université, conclut par cette affirmation : <em>«Le peuple, là où je vais, n’a qu’un seul souhait, une seule demande. Il veut un vrai chef, pas un guignol, mais une personne qui décide et qui se fait respecter.»</em></p>
<p><strong>Nos élites déconnectées des réalités </strong></p>
<p>Si un tel constat est juste, il est obéré par la suite qui manifeste l’alignement sur le dogmatisme auquel l’auteur semble ne pas échapper, se faisant l’écho d’une ritournelle bourguibiste : <em>«Allah Yerham Bourguiba. Il est le seul à avoir saisi l’âme de ce peuple et à avoir compris quelle Constitution il lui fallait.»</em></p>
<p>En réponse, je partirais par où il a fini avec le slogan galvaudé «<em>Vive la république</em>», et ce en notant qu’on oublie trop facilement que la République est la chose de tous ; or, c’est le cas présentement, ce qui n’a pas été le cas, même avec Bourguiba.</p>
<p>Il est vrai, «<em>Al-Moujahed Al-Akbar</em>» (Jihadiste Suprême, c’est la meilleure traduction aujourd’hui de son titre, plus que jamais d’actualité) a investi sa vie et sa destinée pour la patrie. Mais l’ayant identifiée à sa personne, il a cumulé le meilleur et le pire. Aussi, au lieu d’avoir avec lui l’Etat démocratique et réellement moderne que le peuple méritait, on s’est limité au basique, versant même dans la caricature de la démocratie et de la modernité.</p>
<p>C’est un tel manque cruel qui a autorisé les dérives qui ont suivi son règne, et surtout la volte-face rétrograde actuelle. Car on sait que le retour du refoulé est toujours terrible et a pour cause les graines semées dans l’inconscient collectif. Aussi, d’un pur point de vue logique, il n’est pas exagéré de dire que c’est Bourguiba, pour tout ce qu’il n&rsquo;a pas fait, qui est responsable de ce qui se fait de mal actuellement en Tunisie.</p>
<p>Pour résumer, disons qu’il a agi comme un père de famille qui a certes veillé à l’intérêt de ses enfants, les nourrissant et les éduquant, mais tout en négligeant l’essentiel qui était de veiller aux vaccins obligatoires.</p>
<p>Oui, indubitablement, il a fait quelque chose de capital qui protège aujourd’hui encore la patrie; mais il est significatif de noter qu’il l’a fait par sentiment et sur coup de coeur en hommage à sa maman: la libération de la femme. Or, là aussi, il s’est arrêté au milieu du guet en ne donnant pas déjà à la femme sa totale égalité avec l’homme.</p>
<p>Aujourd’hui, petit-à-petit, la Tunisie se découvre à elle-même dans le chaos qui n’est qu’une étape obligée pour le nouveau monde en gestation, l’ordre ancien étant obsolète. Aussi, personne ne gouverne la Tunisie et ne peut la gouverner; même pas l’Occident ou les États-Unis! Ce sont les masses diffractées dans les différentes strates de la socialité, politiques, économiques et surtout sociales, qui se gouvernent à tâtons, mais sûrement. On en verra plus tard le résultat.</p>
<p><strong>Le peuple, machine à faire des dieux</strong></p>
<p>Il manque juste à ces masses pour moins de perte de temps les élites éclairées et qui ne soient pas trop positivistes au point d’être cartésistes, plutôt organiques donc, pour n’être nullement déconnectées de telles réalités et aider enfin le peuple sinon en défrichant pour lui le terrain — ces chemins qui ne mènent nulle pas de Heidegger —, du moins en le leur éclairant de leur savoir devant être incorporé.</p>
<p>Pour cela, ces élites ne doivent pas verser dans leur péché mignon du dogmatisme stérile et d’occidentalo-centrisme néfaste, car ils ne font alors rien d’autre que renforcer les dogmatiques d’en face qui eux se réfèrent à un orientalo-centrisme encore plus pernicieux, tout en ayant aux yeux des masses l’avantage indéniable de l’enracinement, bien que vicié.</p>
<p>Il nous faut impérativement faire en sorte qu’un tel enracinement soit dynamique ; ce qui suppose que l’on ne jette pas l’eau du bain de religiosité avec le bébé de la Tunisie spirituelle. Et c’est ce coup du peuple révélateur de la société à elle-même avec ses vices et ses vertus qu’il faut protéger en allant dans le sens de la soif populaire de droits et la faim de libertés.</p>
<p>C’est ce que ne font pas nos élites, les plus éclairées notamment, qui se dévoilent ainsi être, sans s’en rendre compte ou en l’assumant pour certaines, les plus sûres complices des acteurs obscurantistes n’existent que grâce à elles et à leur démission de l’impératif catégorique d’une société de droits et de libertés.</p>
<p>La foi aujourd’hui en Tunisie — cette foi pouvant être scientifique et non la croyance dogmatique — est une nécessité impérative; mais elle se doit être une sorte de <em>fair-pray</em>, une foi en l’exception Tunisie, une volonté pour la faire advenir, car elle reste encore en puissance.</p>
<p>Et c’est la seule voie de salut pour notre patrie qui est moins celle de Bourguiba, ou de quiconque de nos politiciens imbus de sa personne, que du peuple en effervescence. Or, comme le disait Durkheim un tel peuple est une machine à faire des dieux ! On a bel et bien affaire à un divin social dont tout coin de rue et de ruelle de Tunisie; que nos élites y fassent donc attention, surtout celle vivant à l’étranger, la distance devant aider à mieux voir l’invisible et non à occulter les réalités tangibles.</p>
<p>Ainsi assureront-elles le meilleur pour ce peuple dont elles doivent faire partie en ne cherchant plus à le représenter, mais juste à le présenter tel qu’il est. Car il est désormais en pilotage providentiel du fait de sa foi intrinsèquement soufie; c’est même tout le pays qui l’est étant une terre ardente plus que jamais protégée de ses saints.</p>
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		<title>Election du BE de Conect International le 16 janvier</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 16:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[Conect International]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Sioud]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Cherif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conect International officiellement, créée en septembre 2015, se met en place progressivement. Ce bras extérieur de la Confédération nationale des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), présidée par Tarek Chérif, procèdera le 16 janvier 2016 à l’élection de son bureau exécutif. L’appartenance à cette structure est ouverte aux entreprises tunisiennes «actives sur les marchés extérieurs et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10252 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Conect.jpg" alt="Conect" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Conect International officiellement, créée en septembre 2015, se met en place progressivement.</strong> </em></p>
<p><span id="more-33871"></span></p>
<p>Ce bras extérieur de la Confédération nationale des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), présidée par Tarek Chérif, procèdera le 16 janvier 2016 à l’élection de son bureau exécutif.</p>
<p>L’appartenance à cette structure est ouverte aux entreprises tunisiennes <em>«actives sur les marchés extérieurs et ayant des relations de coopération et de partenariat à l’échelle internationale.»</em></p>
<p>Un appel à candidatures a été lancé le 9 décembre 2015.</p>
<p>En novembre 2015, Conect International s’est doté d’un <em>«Board stratégique»</em> composé de quatre : Leila Mabrouk Khaiat, présidente du Comité des Sages de la Conect, Tahar Sioud et Béchir Msakni, respectivement président et secrétaire général de l’Association tunisienne des anciens ambassadeurs et consuls généraux (Ataacg), et Chokri Mamoghli, universitaire et ancien secrétaire d’Etat.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur</strong></p>
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		<title>Nidaa Tounes : Chokri Mamoghli lance un défi aux «complotistes»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Dec 2015 09:24:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[congrès]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/27/nidaa-tounes-chokri-mamoghli-lance-un-defi-aux-complotistes/">Nidaa Tounes : Chokri Mamoghli lance un défi aux «complotistes»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-32227 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Chokri-Mamoghli.jpg" alt="Chokri-Mamoghli" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Chokri Mamoghli, membre de Nidaa Tounes, accuse le clan des «comploteurs» de vouloir éviter l’épreuve des élections en organisant un congrès manipulé.</strong></em></p>
<p><span id="more-32226"></span></p>
<p>Docteur en finance, enseignant à l’Université Paris-Dauphine et ancien secrétaire d’État auprès du ministre du Commerce et de l’Artisanat, Chokri Mamoghli a, dans un post sur sa page Facebook intitulé <em>«La démocratie fait peur&#8230;»</em>, vilipendé ceux qu’il a qualifiés de «<em>complotistes»</em>, par allusion aux partisans de Hafedh Caïd Essebsi, le fils du président de la république, Béji Caïd Essebsi, qui cherchent à mettre la main sur les structures du parti en organisant un congrès consensuel, c’est-à-dire non électif, et où tous les participants sont triés sur le volet par une machine partisane. Comme au bon vieux temps du parti unique et de la dictature!</p>
<p>S’adressant à la majorité des membres du parti, qui sont capables de <em>«bouffer les complotistes tous crus»</em>, il a écrit: <em>«Un seul argument peut vous convaincre. Posez-vous la question de savoir pourquoi les ‘‘complotistes’’ refusent-ils un congrès démocratique où seul le vote compte? La réponse est qu&rsquo;ils ont peur; ils crèvent de trouille car ils savent qu&rsquo;ils ne représentent rien. Ne pèsent rien. Ne peuvent rien. Le seul moyen qu&rsquo;ils ont trouvé pour accaparer le parti et arriver à sa tête est de bidouiller, de manipuler, de désigner, de contourner le vote.»</em></p>
<p>Et M. Mamoghli de lancer un défi à tous les membres de Nidaa Tounes : <em>«Qu&rsquo;ils acceptent les élections, qu&rsquo;ils affrontent les électeurs, qu&rsquo;ils se présentent contre n&rsquo;importe lequel d&rsquo;entre nous. Devant les militants et devant la base. On verra alors qui pèse et qui fait semblant».</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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