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	<title>Archives des développement - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des développement - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Economie tunisienne &#124;  Pour une euthanasie salvatrice ! (1-3)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/26/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-1-3/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 07:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[sous-traitance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre 1960 et 2026, l’économie tunisienne aurait perdu des centaines de milliards de dollars en termes de richesses nationales. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/26/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-1-3/">Economie tunisienne |  Pour une euthanasie salvatrice ! (1-3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le diagnostic est accablant&nbsp;: l’économie tunisienne aurait perdu des centaines de milliards de dollars en termes de PIB global, de PIB par habitant, de création d’emplois ou d’accumulation de la richesse, depuis les années soixante jusqu’à nos jours, à cause de choix de politiques économiques erronées et de stratégies timorées et minimaliste&nbsp;! Ces choix auraient- ils empêché la Tunisie de se transformer en leader régional de l’industrie navale par exemple ou en hub méditerranéen de l’industrie financière ou même en pole des industries électroniques&nbsp;? Notre pays aurait-t-il ainsi raté des occasions de devenir une puissance régionale dans quelques domaines que ce soit&nbsp;? </em></strong><em>(Photo: Palais du gouvernement, à la Kasbah).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Noureddine Horchani *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-19314241"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani.jpg" alt="" class="wp-image-17670549" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ne cherchons pas des réponses à ces questions chez les comptables focalisés plutôt sur les équilibres financiers de l’Etat et les ratios de la comptabilité publique. Pendant des décennies, notre économie aurait supporté des manques à gagner substantiels qui auraient pu propulser notre pays au rang des pays développés. C’est ce que nous révèle, avec beaucoup de réserves de notre part, les conclusions d’un exercice d’extrapolation réalisé grâce à l’IA.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démarche consiste à procéder à un benchmark avec des pays du bassin méditerranéen et avec la Corée du sud dont les économies étaient relativement proches de la nôtre vers les années 1960 en termes de PIB, de PIB per capita, de tissu entrepreneurial, de démographie, d’infrastructure et de développement humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le cas du Portugal, pays aux 10 millions d’habitants avec lequel nous partagions, à l’époque, un nombre de caractéristiques de sous-développement et des défis semblables&nbsp;: rareté des ressources, pauvreté, analphabétisation, détérioration des services de santé, etc. Nous étions même mieux lotis que ce pays sur certains registres. Il s’agit pour nous de comparer des parcours de développement entre pays afin d’évaluer les choix de politique économique et de politique tout court.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Développement du sous-développement ou management équitable de la misère</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche analogique nous permet de cerner le manque à gagner supporté par l’économie tunisienne et de réaliser que d’autres alternatives auraient pu être envisagées qui auraient abouti à la construction d’une économie nationale prospère, développée, résiliente et en compétition avec ces économies qui nous ressemblaient il y a une soixantaine d’années mais qui nous ont largement dépassés pour être classées aujourd’hui parmi les vingt plus grandes économies du monde grâce à des choix judicieux et surtout ambitieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant que ces économies (Espagne, Portugal, Grèce, Corée du Sud) prospéraient, la Tunisie s’engouffrait dans ce que les économistes tiers-mondistes qualifient de développement inégal fondé sur la stratégie minimaliste de sous-traitance et de dépendance à l’égard des économies du centre développé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, cette stratégie a joué un rôle social indéniable en absorbant des milliers de chômeurs non qualifiés puis relativement qualifiés surgissant dans la périphérie des villes sous l’effet de l’exode rural et la désertification des campagnes appauvries par les politiques publiques. Cependant, elle a favorisé l’émergence d’une économie de rente qui arrive aujourd’hui à son terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, l’Etat n’arrive plus aujourd’hui à assurer, après plus d’un demi-siècle d’indépendance politique, la prospérité et le développement intégral. Pire encore, la situation de l’économie tunisienne se dégrade et elle n’est même plus capable, après 2020, d’honorer aisément ses factures de denrées alimentaires de base&nbsp;: blé, café, viande, etc., ou de moderniser les machines de production de son phosphate indispensable aux équilibres de ses finances ni même de sauver financièrement sa compagnie de transport aérien&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Etat est aujourd’hui incapable d’assurer la maintenance de ses écoles, de ses hôpitaux, de ses routes et des canalisations d’eau <em>(Banque mondiale&nbsp;: Diagnostic des infrastructures en Tunisie &#8211; Décembre 2019)</em>. Sfax, la capitale du sud, n’a bénéficié d’une autoroute l’arrimant à Tunis qu’en 2009 soit 53 ans après l’indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’une loi de finance à une autre et d’un plan de développement à un autre, les décennies passent et on a l’impression d’un remake permanent du même scénario reproduisant la gestion de la pauvreté, du manque et de la misère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plans de développement qui se sont succédé depuis l’indépendance n’ont résolu ni le problème de la pauvreté, estimée en 2023 à 18,4% de la population, soit une aggravation par rapport à 2021 où il atteignait + 16% ni celui des disparités régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan de développement 2026 – 2030 annonce une stratégie économique fondée sur la priorité du social&nbsp;!! Cette orientation nous laisse perplexe car il s’agit d’une invitation à partager équitablement la misère en l’absence d’une stratégie de création préalable de la richesse.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Limite du modèle économique ou carence de la pensée politique&nbsp;?&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des solutions non orthodoxes empruntées à des expériences étrangères peuvent être appliquées pour la relance de l’économie tunisienne, comme le New Deal appliqué aux Etats Unis au lendemain de la crise de 1929 et les mesures économiques prises dans le cadre du plan Marshall destiné à relancer les économies européennes exsangues et dévastées par les conséquences de la seconde guerre mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces programmes n’étaient pas cohérents avec les principes de l’orthodoxie de la comptabilité publique. Un respect rigoureux des principes des <em>«équilibres financiers»</em> et de l’orthodoxie libérale capitaliste n’auraient pas permis de réaliser ces projets économiques à succès, inédits et hors normes. Notre pays a besoin d’emprunter l’esprit de ces initiatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie doit innover dans sa politique économique, faire preuve de courage et même de sens du risque calculé sans se soucier de la rigueur des équilibres financiers. La prudence excessive affichée par les dirigeants de la Banque centrale depuis longtemps, traduite par l’application d’un taux directeur élevé décourageant l’investissement et la création d’entreprise, ne devrait pas être considérée comme un mérite ou une prouesse économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche doit être bannie car elle n’a résolu ni l’inflation qui accable le consommateur ni la détérioration des finances publiques qui ne cesse de s’aggraver. Au contraire, il est temps aujourd’hui de récompenser la prise de risque à tous les niveaux, celui de l’Etat et celui des opérateurs économiques, et d’encourager l’innovation et pourquoi pas la folie créatrice. C’est-à-dire, en d’autres termes, ménager le citoyen avant de ménager les comptes publiques. &nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les limites de l’approche comptable&nbsp;: l’illusion des équilibres financiers&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan de développement 2026- 2030 table sur un taux de croissance cible de 4% annuel ce qui témoigne de l’exiguïté des perspectives et de l’absence d’ambitions. Pourtant les artisans des plans de développement successifs, des techniciens souvent respectables et sincères, savent pertinemment qu’un taux de chômage endémique de plus de 15%, qu’un flux annuel de plus de 50 000 nouveaux diplômés du supérieur atterrissant sur le marché du travail ainsi que les inégalités régionales de plus en plus aiguisées d’une année à une autre, ne peuvent être endigués qu’à travers des taux de croissance à deux chiffres que le modèle économique en place et les plans de développement successifs sont&nbsp; incapables structurellement d’atteindre. Notre benchmarking ne consiste pas donc pas à comparer des chiffres qui en définitive ne reflètent que des réalités socio- économiques et surtout culturelles différentes. Il s’agit au contraire de se libérer de la tyrannie des chiffres chère aux comptables et de comparer des parcours, et des visions de politiques économiques. Soyons clairs, il est question de comparer des ambitions&nbsp;!!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour beaucoup d’observateurs le mode de développement est souvent invoqué pour justifier le sous-développement. Force est de constater que les Etats qui ont réussi leur développement (Portugal, Grèce, Espagne, Corée du Sud) n’ont vraisemblablement pas perdu leur temps à discuter du mode de développement à adopter&nbsp;: <em>«développement inclusif»</em>, <em>«développement durable»</em>, <em>«développement autocentré»</em>, avant de planifier leur décollage économique. L’économie tunisienne aurait pu suivre la même trajectoire à succès suivie par ces Etats prospères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En nous appuyant sur des scénarios plus au moins ambitieux traités par l’IA, nous pouvons cerner le manque à gagner que l’économie tunisienne aurait supporté dans sa globalité et par secteur en adoptant des stratégies économiques passives, timorées et sans ambitions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Enseignant en sciences politiques et ancien cadre de banque.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autres articles de la série : </strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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			</item>
		<item>
		<title>Rendez à un peuple le droit de se tromper, et vous lui rendrez l’avenir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/30/rendez-a-un-peuple-le-droit-de-se-tromper-et-vous-lui-rendrez-lavenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 06:32:01 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[réforme]]></category>
		<category><![CDATA[Yahya Ould Amar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le droit de se tromper est probablement le plus grand impensé de la théorie économique du développement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/30/rendez-a-un-peuple-le-droit-de-se-tromper-et-vous-lui-rendrez-lavenir/">Rendez à un peuple le droit de se tromper, et vous lui rendrez l’avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le droit de se tromper est probablement le plus grand impensé de la théorie économique du développement. Il est la condition de la fécondité du marché, du crédit, de l’investissement. Sans lui, le marché devient une arène où les faibles disparaissent. Le crédit devient une corde autour du cou. La réforme devient une roulette. Avec lui, l’économie redevient ce qu’elle aurait toujours dû être, une science de l’apprentissage humain sous contrainte de rareté.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yahya Ould Amar</strong> *</p>



<span id="more-19092071"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Une nation est d’abord une mémoire en mouvement. Elle garde certains chocs, elle efface certaines blessures. Dans ce travail de conservation et d’oubli se décide une grande part de sa capacité à oser, à rater, à recommencer, en un mot son avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Nord a appris, sans même le savoir, à oublier ses défaites et à graver ses victoires. Une faillite, une réforme manquée, une mauvaise récolte, une crise financière y sont amorties, assurées, absorbées. La perte blesse, mais elle ne détruit pas l’existence entière. Le système encaisse, corrige, refinance, recommence. L’erreur devient un épisode, pas une condamnation définitive. Toute la science économique dominante — marché qui s’ajuste, concurrence, destruction créatrice, essai et erreur — décrit en réalité un monde où l’on peut se tromper sans cesser d’exister. Grâce aux mécanismes d’assurance, à l’État social, aux filets de sécurité, l’erreur y a été rendue supportable. Le Nord a construit des institutions qui transforment l’échec en apprentissage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sud vit la mémoire inverse. Une seule faillite, une seule récolte perdue, une seule crise de la dette, une seule dévaluation mal absorbée ampute l’avenir pour de bon. L’épargne d’une vie engloutie ne se reconstitue jamais. L’entreprise tombée ne laisse derrière elle ni brevet, ni réseau, ni seconde chance. Les défaites s’enfoncent comme des clous et n’en sortent plus. Les victoires s’évaporent à peine nées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La macroéconomie nomme cela l’hystérèse – un choc passager qui laisse une trace permanente. Là où chaque faux pas est mortel, personne ne tente rien. L’immobilisme prend alors le masque de la sagesse. La prudence devient une stratégie de survie. L’absence d’innovation est une réponse rationnelle à un monde qui punit l’audace par l’irréparable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La variable que personne n&rsquo;a nommée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis les indépendances des pays du Sud, on a cherché partout la cause de leur sous-développement, dans la rareté du capital, le poids de l’histoire, la planification puis le marché, l’État puis les privatisations, l’aide puis l’ajustement, les grandes infrastructures puis les microcrédits, la faute des autres ou la leur. Or il n’y a ni faute, ni malédiction propre aux peuples du Sud. Il y a une variable que nul manuel d’économie n’a nommée, parce que là où ces manuels furent écrits, elle allait tellement de soi qu’elle était devenue invisible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette variable, c’est <em>«le droit de se tromper»</em>. Autrement dit : la réversibilité. La réversibilité ne supprime pas le risque. Elle lui donne une limite. Elle transforme une perte totale en perte absorbable, une chute définitive en détour instructif, une erreur privée en apprentissage collectif. Elle trace la frontière entre les sociétés où l’on ose parce qu’on peut recommencer, et celles où l’on renonce parce qu’un seul échec suffit à fermer l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons appliqué à un monde irréversible la physique d’un monde réversible. Nous avons enseigné au Sud la science d’un univers qui n’était pas le sien. Le développement devrait être défini comme la capacité d’une société à transformer les chocs en apprentissage, les flux en patrimoine, les erreurs en apprentissage et les réussites en acquis irréversibles. Cette idée ou théorie des capacités irréversibles traduit qu’une nation se développe lorsque chaque génération reçoit davantage que ce que la précédente avait reçu.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="prwA58keHD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/16/quand-une-nation-se-trompe-davenir/">Quand une nation se trompe d’avenir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quand une nation se trompe d’avenir » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/16/quand-une-nation-se-trompe-davenir/embed/#?secret=bTPsmg4icJ#?secret=prwA58keHD" data-secret="prwA58keHD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’erreur des théories économiques importées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi les mêmes théories économiques qui prospèrent au Nord meurent souvent en franchissant la frontière. Le médicament guérit ici et affaiblit là-bas. La libéralisation, la concurrence, la spécialisation, l’ouverture financière, la discipline budgétaire, l’ajustement par les prix produisent de l’efficacité dans des sociétés équipées pour absorber les chocs. Mais dans un monde sans amortisseurs, elles deviennent parfois des accélérateurs de fragilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’échec du développement n’est donc pas l’échec des peuples. C’est l’échec d’un transfert. Car une théorie économique n’est pas une loi de la nature, universelle comme la gravitation. C’est une technologie institutionnelle, née dans un milieu, validée par ce milieu, et qui ne fonctionne qu’environnée de ce milieu. Lorsqu’on l’exporte, on en exporte le texte – les équations, les recommandations, les conditionnalités, les modèles – sans son annexe environnementale qui est l’immense ensemble des conditions tacites qui rendaient ce texte vrai.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Là où la théorie est née, ces conditions allaient de soi, tribunaux fonctionnels, crédit profond, assurance, infrastructures, information fiable, État capable, monnaie crédible, marché du travail organisé, système éducatif résilient, banques capables de porter le risque, administrations capables de corriger les erreurs. On importe les dix pour cent visibles d’une théorie ; les quatre-vingt-dix pour cent qui la portaient sont restés au pays d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toute théorie économique cache une théorie du pardon. Là où on l’a écrite, une institution invisible veillait et défait ce que l’erreur a noué en rouvrant l’avenir refermé d’un seul geste malheureux. Arendt nommait cela le pardon — non l’absolution morale, mais la faculté proprement politique d’empêcher qu’un acte unique n’enchaîne à jamais. Le Nord a exporté ses équations ; il a gardé son pardon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On a dit au petit producteur du Sud de se spécialiser pour le marché ; mais à la première chute des cours, il ne <em>«s’ajuste»</em> pas, il disparaît. On a vanté la libre circulation des capitaux, au Nord on parle d’allocation optimale réversible ; au Sud, une fuite de capitaux, une hémorragie sans retour. Chaque fois, la même cécité, confondre un monde où l&rsquo;on rejoue la partie avec un monde où l’on n’a qu’une seule vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut donc ajouter, aux trois facteurs de production qu’enseignent les manuels économiques — le travail, le capital, la technologie — un quatrième, <em>«le droit à l’erreur»</em>. Privés de lui, les trois autres restent stériles. Le capital qu’on n’ose pas risquer dort. Le bras qu’on ne peut reconvertir s’use sur place. La technologie qu’on craint d’adopter finit par être obsolète.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le droit à l’erreur n’est pas un droit à l’irresponsabilité. Toute l’intelligence du développement consiste à séparer la sanction de l’acteur et la survie du système. L’entrepreneur imprudent peut perdre son privilège, sa subvention, son accès au crédit ; mais le savoir accumulé, les machines, les ouvriers formés, les réseaux créés doivent rester dans l’économie nationale. Une société avancée ne sauve pas toutes les erreurs. Elle sauve ce que les erreurs ont appris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors, le procès qu’on instruit depuis soixante ans est mal orienté. On a sommé les peuples du Sud de répondre de leur pauvreté comme d’une faute — paresse, incompétence, corruption, fatalité, mauvaise culture. Mais on ne juge pas un homme à l’aune d’un droit qu’on ne lui a jamais reconnu. Nul n’est coupable de ne pas s’être relevé dans un monde conçu pour que la première chute soit la dernière. La pauvreté n’est pas le verdict d’un peuple ; elle est la signature d’une privation — celle du droit de se tromper.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les nations qui ont su rendre l’audace possible</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques nations du Sud ont franchi le seuil quand presque toutes restaient en deçà. La Corée du sud, partie de plus bas que bien des pays demeurés pauvres, a bâti une machine qui rendait l’audace ruineuse pour l’imprudent mais supportable pour la nation. L’État s’y fit assureur des téméraires, le crédit bonifié était une avance gagée sur la performance. Exporte, et tu seras refinancé ; manque ta cible, et le robinet se ferme. Et quand une firme sombrait, l’État la fusionnait, réaffectait ses actifs à plus capable qu’elle. L’expérience qui aurait coulé un homme devenait portable par le pays entier ; l’erreur restait cuisante pour la firme, douce pour le système.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine érigea en méthode l’art de se tromper sans périr. Un proverbe disait <em>«Traverser la rivière en tâtant les pierres»</em>. Chaque réforme fut d’abord un pari local et révocable avant de devenir loi nationale. Shenzhen était un test, qu’on eût pu défaire s’il était non concluant. Pékin soutint à coups de subventions ses géants et liquida ses canards boiteux par dizaines de milliers, tranchant dans le vif sans saigner l’ensemble. De cette discipline naquit un apprentissage qui composait ses intérêts d’année en année — un cliquet du développement, où chaque réussite verrouille un cran et nul échec ne ramène au point de départ.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’État avança là où nul n’osait, puis se retira là où chacun affluait — réversibilité dans sa forme la plus pure, où le soutien est un échafaudage qu’on démonte une fois le mur dressé. De cette retraite organisée naquit une puissante industrie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La victoire qui s’évapore</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais dans beaucoup de pays du Sud, la victoire s’évapore. Quand une réussite survient, rien ne la retient. La mine exporte la richesse et abandonne une enclave au milieu du vide. Le chantier s’achève, les experts repartent, et le savoir-faire repart avec eux. Les flux financiers traversent le pays sans le transformer. Chaque ministre nouveau recommence à zéro, chaque consultant emporte sa compétence dans sa valise, chaque génération hérite d’un pays aussi démuni que celui reçu par la précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pis encore, ce qui réussit s’enfuit. Le médecin que le pays a formé soigne ailleurs. L’épargne nationale y compris les avoirs en devises des grandes entreprises finance les dettes du Nord. La rente quitte le territoire à la vitesse d’un virement. Le diplômé brillant prend l’avion. Tout ce qui monte cherche aussitôt la sortie, car le pays offre moins à qui réussit que l’exil ne lui promet. La fuite des capables et la fuite des capitaux racontent la même hémorragie, celle d’un territoire qui n’a aucun crochet pour retenir ce qu’il produit de meilleur. Le succès y reste réversible, faute d’un cliquet pour le verrouiller.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le bon critère pour juger toute politique découle de là. Devant chaque projet, chaque prêt, chaque réforme, chaque investissement, une seule question devrait précéder toutes les autres, que restera-t-il comme capacité productive quand l’argent aura été dépensé ? Une bonne aide organise sa propre disparition. Une bonne dette crée plus de souveraineté qu’elle n’en prend. Un bon investissement laisse derrière lui autre chose qu’une facture, une photo inaugurale ou une statistique de croissance. Tout doit devenir capacité. Rien ne doit rester simple flux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La croissance mesure ce qui passe ; le développement mesure ce qui reste. Ce qui passe peut enrichir une année, embellir un budget, relever une statistique. Ce qui reste transforme une nation. Là où rien ne reste, la croissance n’est qu’un mouvement. Là où quelque chose s’ancre, elle devient histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la plupart des pays du Sud, la croissance élève les agrégats sans transformer les vies. Elle augmente le PIB sans élargir les capacités. Elle affiche des taux flatteurs sans modifier la structure profonde de la dépendance. Elle peut provenir d’une rente, d’un cycle favorable des matières premières, d’un endettement extérieur ou d’une consommation importée. Elle devient développement seulement lorsqu’elle laisse derrière elle des compétences nationales, une épargne domestique mobilisable, une souveraineté productive. Les pays du Sud doivent donc cesser de chercher seulement la croissance. Ils doivent construire des capacités irréversibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toute stratégie de développement devrait alors tenir en trois mots, amortisseurs, cliquets, ancrages. Les amortisseurs empêchent l’échec de devenir catastrophe. Les cliquets empêchent la réussite de revenir en arrière. Les ancrages empêchent les talents, les capitaux et les savoir-faire de quitter le pays au moment même où ils deviennent féconds.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gDGBdwBf8m"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/29/nouveau-choc-mondial-argent-rare-pour-les-pays-en-developpement/">Nouveau choc mondial | Argent rare pour les pays en développement</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau choc mondial | Argent rare pour les pays en développement » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/29/nouveau-choc-mondial-argent-rare-pour-les-pays-en-developpement/embed/#?secret=9EELl0Y1tk#?secret=gDGBdwBf8m" data-secret="gDGBdwBf8m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Construire la réversibilité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réversibilité s’organise, comme on dessine les règles d’une coopérative ou les statuts d’une mutuelle. Cent paysans seuls restent cent risques de ruine. Les mêmes cent paysans qui mettent leurs récoltes en commun forment un seul filet qui les porte tous. Là, le risque mortel est devenu supportable. La sécurité naît moins de l&rsquo;argent accumulé que de la manière dont on relie les gens entre eux. Et relier les hommes coûte moins cher que réparer leur ruine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois gestes fabriquent cette réversibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier est le partage du risque via des dispositifs, d’assurance publique, mutualisation locale, garanties, fonds de stabilisation, mécanismes de refinancement conditionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième est la diversification économique. Une économie d’une seule culture, d’une seule mine, d’un seul port, d’une seule rente tombe tout entière d’un seul coup ; une économie tissée de mille activités faiblement liées encaisse les chocs sans s’effondrer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième est le partage dans le temps – via des véhicules de stabilisation. Lorsque Youssouf, ou Joseph, lit le songe de Pharaon — sept vaches grasses dévorées par sept vaches maigres — il énonce que l’avenir doit être assuré par le présent. Engranger durant les années généreuses la provision des années <em>«stériles»</em>, c’est inventer le premier fonds de stabilisation de l’histoire humaine. Le premier acte de souveraineté économique consiste donc à empêcher le temps favorable de disparaître sans laisser de défense contre le temps hostile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La gouvernance polycentrique offre à cette construction son architecture institutionnelle qui est de sortir du faux choix entre l’État central qui veut tout contrôler et la décentralisation désordonnée qui fragmente tout. Elle organise plusieurs centres de décision autonomes, reliés et capables d’apprendre les uns des autres. En reconnaissant les institutions locales, les règles coutumières, les savoirs communautaires et les capacités d’expérimentation régionale, elle transforme l’État en stratège, arbitre et catalyseur, plutôt qu’en monopole administratif sans intelligence. C’est une gouvernance par essais, corrections, contre-pouvoirs et diffusion des réussites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste alors le facteur de l’ancrage. Une nation ne peut se développer dans un environnement de sortie généralisée, où les capitaux partent, les cerveaux partent, les profits partent, les savoir-faire partent, les institutions recommencent. D’où cette économie encore à écrire, celle de l’ancrage, ou de la rétention des rendements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la pauvreté est une condition temporelle consistant à vivre dans un monde où le passé ne se répare pas, où le présent se consume sans s’accumuler, où l’avenir arrive, déjà amputé. Quant à la richesse, elle est cette architecture qui permet à une société de tomber sans se briser, d’essayer sans disparaître, de perdre sans tout perdre, de gagner sans voir sa victoire s’enfuir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà pourquoi le droit de se tromper est probablement le plus grand impensé de la théorie économique du développement. Il est la condition de la fécondité du marché, du crédit, de l’investissement. Sans lui, le marché devient une arène où les faibles disparaissent. Le crédit devient une corde autour du cou. La réforme devient une roulette. Avec lui, l’économie redevient ce qu’elle aurait toujours dû être, une science de l’apprentissage humain sous contrainte de rareté</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au commencement, une nation n’était qu’une mémoire ; elle s’achève en un rapport au temps. Car se tromper n’est pas une faute contre le présent, c’est un emprunt sur l’avenir, qui suppose une société capable d’attendre que le temps lui donne tort ou raison. Rendre à un peuple le droit de se tromper, ce n’est donc pas lui pardonner son passé. C’est lui restituer son futur — le droit d’avoir, un jour, eu raison d’avoir osé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Se développer, dès lors, c’est acheter la permission d’échouer sans périr. Rendez à un peuple le droit de se tromper, et vous lui rendez l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste, banquier et financier</em>. </p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NvpLoaWdZn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/18/xxi%e1%b5%89-siecle-ce-que-nous-avons-appris-et-ce-qui-sannonce/">XXIᵉ siècle | Ce que nous avons appris, et ce qui s’annonce</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« XXIᵉ siècle | Ce que nous avons appris, et ce qui s’annonce » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/18/xxi%e1%b5%89-siecle-ce-que-nous-avons-appris-et-ce-qui-sannonce/embed/#?secret=KtX7BpBT9C#?secret=NvpLoaWdZn" data-secret="NvpLoaWdZn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/30/rendez-a-un-peuple-le-droit-de-se-tromper-et-vous-lui-rendrez-lavenir/">Rendez à un peuple le droit de se tromper, et vous lui rendrez l’avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Suisse appuie l&#8217;essor du commerce électronique en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/la-suisse-appuie-lessor-du-commerce-electronique-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 19:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Josef Renggli]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ambassadeur de Suisse en Tunisie Josef Renggli a participé cette semaine à l’événement d’ouverture des consultations nationales pour l&#8217;élaboration de la stratégie nationale de Commerce Électronique (2027-2031) de la Tunisie, en présence du ministre du Commerce et du Développement des exportations Samir Abid, et de la coordonnatrice résidente des Nations inies Tunisie Rana Taha. Pilotées...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/la-suisse-appuie-lessor-du-commerce-electronique-en-tunisie/">La Suisse appuie l&rsquo;essor du commerce électronique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’ambassadeur de Suisse en Tunisie Josef Renggli a participé cette semaine à l’événement d’ouverture des consultations nationales pour l&rsquo;élaboration de la stratégie nationale de Commerce Électronique (2027-2031) de la Tunisie, en présence du ministre du Commerce et du Développement des exportations Samir Abid, et de la coordonnatrice résidente des Nations inies Tunisie Rana Taha.</strong></em></p>



<span id="more-18874350"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Pilotées par le ministère du Commerce et du Développement des exportations avec l&rsquo;assistance technique de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), ces trois journées réunissent les secteurs public et privé, la société civile et le milieu académique autour d&rsquo;une ambition commune :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Structurer un écosystème numérique inclusif et compétitif ;</li>



<li>Renforcer la confiance dans les transactions électroniques ;</li>



<li>Accompagner la transformation digitale des MPME tunisiennes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Soutenu par le Secrétariat d&rsquo;État à l&rsquo;économie (SECO), ce processus participatif illustre l&rsquo;engagement durable de la Coopération suisse en faveur du développement économique de la Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/la-suisse-appuie-lessor-du-commerce-electronique-en-tunisie/">La Suisse appuie l&rsquo;essor du commerce électronique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Financement du développement et gestion du court terme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/tunisie-financement-du-developpement-et-gestion-du-court-terme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 07:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[banques publique]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[épargne]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat sur le financement de l’économie tunisienne est trop longtemps réduit à une simple question de rareté de financement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/01/tunisie-financement-du-developpement-et-gestion-du-court-terme/">Tunisie | Financement du développement et gestion du court terme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le débat sur le financement de l’économie tunisienne — trop longtemps réduit à une simple question de liquidité — occulte une vérité dérangeante : la contrainte n’est pas tant la rareté des ressources que leur éviction systématique du secteur productif.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18710477"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Alors que la Tunisie amorce son Plan de développement 2026-2030, une question brutale doit être posée : notre système financier est-il encore au service de la croissance, ou est-il devenu le simple poumon artificiel d’un budget public en déficit chronique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse classique déplore souvent le manque de moyens. C’est un faux-semblant. Le véritable enjeu réside dans la capture des ressources disponibles. Ces dernières années, une part massive de la liquidité bancaire a été aspirée par le financement de l’État.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constat est sans appel : chaque dinar mobilisé pour éponger le déficit du Trésor est un dinar <em>«enlevé»</em> à l’innovation, à l’expansion des PME et aux projets industriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réallocation passive de l’épargne nationale vers des usages non productifs constitue le premier verrou à faire sauter. On ne construit pas l’économie de demain avec des circuits financiers conçus pour financer les urgences d’hier.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="572" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Financement-developpement.png" alt="" class="wp-image-18710505" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Financement-developpement.png 572w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Financement-developpement-168x300.png 168w" sizes="auto, (max-width: 572px) 100vw, 572px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Un système bancaire prisonnier de l’immédiat</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le système bancaire tunisien reste aujourd’hui enfermé dans une logique de court terme. L’essentiel des financements est orienté vers la gestion de trésorerie, les opérations commerciales courantes ou l’immobilier patrimonial.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, le financement de long terme — celui qui prend des risques, qui accompagne la transition énergétique et la montée en gamme technologique — reste le parent pauvre. Or, sans horizon étendu, il n’y a pas de transformation structurelle possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les banques publiques, en particulier, se retrouvent dans une position hybride intenable : soumises aux exigences de rentabilité du marché tout en étant mobilisées comme le bras armé, souvent passif, des politiques publiques, sans spécialisation claire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’urgence d’une rupture institutionnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’heure n’est plus aux ajustements à la marge. Pour briser ce cycle, la Tunisie doit s’inspirer des réussites internationales. En Allemagne, la KfW joue un rôle moteur depuis 1948 dans le financement de long terme. En France, Bpifrance a su créer un guichet unique mêlant financement, garantie et accompagnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La création d’une Institution de financement du développement (IFD) en Tunisie n’est plus une option, c’est un impératif stratégique. Son rôle ne serait pas de se substituer aux banques commerciales, mais d’agir comme un catalyseur capable d’orienter les flux vers les priorités du Plan 2026-2030. Trois piliers doivent porter cette institution :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une gouvernance indépendante et rigoureuse pour garantir l&rsquo;efficacité des choix&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une capacité de mobilisation de l’épargne nationale via des produits dédiés et souverains&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un mécanisme de co-financement avec le secteur privé pour diluer le risque et amplifier l&rsquo;impact.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le choix de la souveraineté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Réformer le financement du développement est, au fond, un acte de souveraineté économique. Le Plan 2026-2030 ne sera qu&rsquo;une liste de vœux pieux si nous ne parvenons pas à aligner nos circuits d’allocation financière sur nos ambitions nationales.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sortir de la dictature de l’immédiat pour transformer l’épargne des Tunisiens en un véritable moteur de croissance durable n&rsquo;est plus une simple théorie d&rsquo;expert : c&rsquo;est désormais une question de survie pour notre tissu productif. Le temps des compromis budgétaires aux dépens de l&rsquo;investissement est révolu ; il est temps de choisir entre financer les passifs du passé ou investir dans les actifs de l&rsquo;avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur informatique, cadre d’une banque publique.</em></p>
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			</item>
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		<title>Takween &#124; Renforcement du secteur de l’artisanat en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/takween-renforcement-du-secteur-de-lartisanat-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 22:27:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Salon de la création artisanale]]></category>
		<category><![CDATA[Swisscontact]]></category>
		<category><![CDATA[TAKWEEN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Salon de la création artisanale Tunisie au Kram, une convention-cadre a été signée entre l&#8217;Artisanat et métiers d&#8217;art de Tunisie et Swisscontact dans le cadre du programme TAKWEEN, soutenu par la Coopération suisse en Tunisie et mis en œuvre avec le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle ​Ce partenariat acté, mercredi 1er...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/takween-renforcement-du-secteur-de-lartisanat-en-tunisie/">Takween | Renforcement du secteur de l’artisanat en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au Salon de la création artisanale Tunisie au Kram, une convention-cadre a été signée entre l&rsquo;Artisanat et métiers d&rsquo;art de Tunisie et Swisscontact dans le cadre du programme TAKWEEN, soutenu par la Coopération suisse en Tunisie et mis en œuvre avec le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle</em></strong></p>



<span id="more-18582087"></span>



<p class="wp-block-paragraph">​Ce partenariat acté, mercredi 1er avril 2026, met l’accent sur le développement de formations de courte durée, conçues en réponse directe aux besoins des artisanes et artisans, afin de renforcer leurs compétences techniques et professionnelles. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En investissant dans la montée en compétences, cette initiative contribue à améliorer la qualité de la production artisanale, à valoriser les savoir-faire locaux et à soutenir la professionnalisation du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​À travers cette approche centrée sur la formation, il s’agit de doter les artisan(e)s des compétences nécessaires pour s’adapter aux évolutions du secteur et renforcer, sur le long terme, la résilience et la durabilité des activités artisanales, notamment dans les régions intérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Soutenir les compétences, c’est poser les bases d’un développement économique inclusif et durable.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Swisscontact</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/takween-renforcement-du-secteur-de-lartisanat-en-tunisie/">Takween | Renforcement du secteur de l’artisanat en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Journée internationale des femmes et des filles de science à la CST</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/journee-internationale-des-femmes-et-des-filles-de-science-a-la-cst/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 22:31:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cité des Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[femmes de science]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cité des sciences à Tunis (CST) organise en collaboration avec l’Institut de recherche pour le développement (IRD), l’Association la recherche en action (React), l’Association de l’environnement et du développement à Soliman (AEDS), la Journée mondiale des femmes et des filles de science consacrée à la valorisation du rôle des femmes dans la science, l’innovation...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/journee-internationale-des-femmes-et-des-filles-de-science-a-la-cst/">Journée internationale des femmes et des filles de science à la CST</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Cité des sciences à Tunis (CST) organise en collaboration avec l’Institut de recherche pour le développement (IRD), l’Association la recherche en action (React), l’Association de l’environnement et du développement à Soliman (AEDS), la Journée mondiale des femmes et des filles de science consacrée à la valorisation du rôle des femmes dans la science, l’innovation et le développement durable.</em></strong></p>



<span id="more-18327404"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette journée scientifique et citoyenne, prévue le 6 février 2026, de 14h à 17h, s’inscrit pleinement dans les orientations et priorités des Nations Unies pour l’année 2026, et vise à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Promouvoir et encourager l’engagement des Femmes et des Filles dans les sciences,</li>



<li>Mettre en lumière leur contribution essentielle à la durabilité environnementale et sociale.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture durable et le bénévolat agricole, deux leviers stratégiques pour relever les défis liés à la sécurité alimentaire, au changement climatique et au développement des territoires.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/JIFFS-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-18327410" style="width:500px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/JIFFS-724x1024.jpg 724w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/JIFFS-212x300.jpg 212w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/JIFFS-768x1086.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/JIFFS-1086x1536.jpg 1086w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/JIFFS-580x820.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/JIFFS-860x1216.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/JIFFS-1160x1641.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/JIFFS.jpg 1448w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le programme de la journée s’articulera autour de deux panels de discussion :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Agriculture durable : ce panel réunira des femmes scientifiques, expertes et actrices du secteur agricole, qui partageront leurs expériences, recherches et initiatives innovantes en faveur d’une agriculture respectueuse de l’environnement et socialement inclusive.</li>



<li>Bénévolat agricole : ce second panel accueillera des femmes représentantes des associations et organisations engagées dans le bénévolat agricole, mettant en avant le rôle du volontariat féminin dans le soutien aux communautés rurales, la préservation des ressources naturelles et la transmission des savoirs.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette manifestation, la Cité des Sciences à Tunis réaffirme son engagement en faveur de la promotion de la culture scientifique, de l’autonomisation des femmes et de l’alignement de ses actions avec les Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette journée se veut un espace d’échange, de réflexion et d’inspiration, ouvert aux chercheurs, aux étudiants, aux acteurs associatifs ainsi qu’au grand public, afin de renforcer le dialogue entre science, société et engagement citoyen.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/journee-internationale-des-femmes-et-des-filles-de-science-a-la-cst/">Journée internationale des femmes et des filles de science à la CST</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Les obstacles au développement des PME tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/05/les-obstacles-au-developpement-des-pme-tunisiennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 11:08:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BEI]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[coûts logistiques]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les PME tunisiennes face aux réalités du terrain, aux obstacles qu'elles confrontent et aux défis du développement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/05/les-obstacles-au-developpement-des-pme-tunisiennes/">Les obstacles au développement des PME tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une enquête vient de paraître, intitulée «Les PME tunisiennes face aux réalités du terrain», réalisée par la Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Union européenne (UE) analyse les défis des Petites et moyennes entreprises (PME) tunisiennes en 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17395200"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux principaux obstacles à la croissance des PME tunisiennes sont, selon les auteurs de l’étude, la concurrence accrue (pour 25% des chefs d’entreprises sondés) et le capital limité (17%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux quatre principaux freins à l’exportation des PME tunisiennes, ils ont été définis comme suit&nbsp;: les coûts logistiques, de conformité et douaniers &nbsp;(pour 62% des sondés); la forte concurrence et la saturation du marché (60%)&nbsp;; le manque de financement pour se développer à l’international (48%) et la difficulté à trouver des partenaires commerciaux (44%). &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que les PME représentent plus de 90 % des entreprises du pays, contribuent à plus de 40 % du PIB et emploient les deux tiers de la main-d’œuvre nationale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PME-Tunisiennes-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17395231" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PME-Tunisiennes-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PME-Tunisiennes-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PME-Tunisiennes-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PME-Tunisiennes-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PME-Tunisiennes-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PME-Tunisiennes-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PME-Tunisiennes-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Rien qu’en 2024, la BEI a mobilisé 415 millions d’euros en Tunisie, dont une part significative dédiée au financement des PME. Cela comprend des lignes de crédit ciblées, des garanties, un accompagnement technique pour aider les entreprises à accéder à des financements verts et un soutien au développement sur les marchés internationaux.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/05/les-obstacles-au-developpement-des-pme-tunisiennes/">Les obstacles au développement des PME tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le rôle du sport dans le développement culturel et social de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/le-role-du-sport-dans-le-developpement-culturel-et-social-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 11:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[paris en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Découvrez comment le sport influence la culture, l'économie et l'innovation numérique en Tunisie, et comment les applications mobiles et les paris sportifs contribuent à ce développement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/le-role-du-sport-dans-le-developpement-culturel-et-social-de-la-tunisie/">Le rôle du sport dans le développement culturel et social de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><br>Le sp͏ort a un très impor͏tant rôl͏e ͏dans la société tunisienne. Ce n’est ͏pa͏s seulement une activi͏té p͏hysique; c’est un engrenage de ͏cohé͏sion sociale, ͏de développementéconomique et d͏’innovation technologique ͏au͏ssi ! Depuis les pr͏emiers jeux locaux, jusqu’aux événements mondiaux, le sport mode͏ll͏e la culture tunisie͏nne tout en p͏oussant l͏es ͏actions dans l’économie et social.</em></strong></p>



<span id="more-17333994"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a><a></a>En Tunisie, le ͏sp͏ort et la culture sont très liés.͏ De gr͏ands événements comme les matchs de ͏foot ou le tournois de ha͏ndball deviennent des moment͏s où la cult͏ure populaire s’aff͏iche ͏par les chants,͏ les habits et les normes locale͏s͏. Ces affichages renforcent ce͏ se͏ntiment d’identité͏ nationale et aident͏ ͏à passer des valeurs culturelles aux jeunes. Donc le sport n’est pas juste une quest͏ion de force physique et de compétition, c’est aussi un chemin vers le patrimoine et l’expressio͏n culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impact social et économique du sport</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a>Le sport a un lien clair avec le développement de la société. Il pousse à l’inclusion, aide la santé publique et donne aux jeunes chances de grandir personnellement et au travail. Sur le plan matériel, il crée des emplois dans plusieurs domaines: lieux de sport, tourisme, achat et vente d’articles, fêtes et médias. Les sommes mises dans installations modernes pour le sport et clubs pro aident aussi à faire venir sponsors et à rendre plus fort le marché local ce qu͏i amélio͏re l’économie du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Innovations mobiles et paris sportifs </h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution technologique a profondément transformé le paysage sportif en Tunisie, notamment grâce aux applications mobiles et aux plateformes de paris en ligne. Aujourd’hui, les supporters disposent d’outils interactifs qui leur permettent de suivre les matchs en direct, de consulter des statistiques détaillées et de s’impliquer davantage dans l’expérience sportive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des solutions comme <a href="https://melbet.ci/fr">melbet en ligne</a> illustrent parfaitement cette tendance. Elles ne se limitent pas à proposer des paris : elles offrent un véritable écosystème numérique où se rencontrent culture sportive, innovation technologique et opportunités économiques. Les utilisateurs peuvent ainsi vivre le sport de manière plus immersive tout en participant à une activité génératrice de revenus pour les entreprises locales et internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, la possibilité de <a href="https://apk-melbet.ci/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">télécharger melbet ci</a> rend cette expérience encore plus accessible. En quelques clics, les Tunisiens peuvent installer l’application sur leur smartphone, placer leurs paris, recevoir des notifications en temps réel et profiter d’une interface fluide adaptée aux besoins du marché local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, l’alliance entre sport, technologie et paris en ligne crée une nouvelle dimension où tradition et modernité s’entrecroisent, renforçant à la fois le dynamisme culturel et l’innovation numérique en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sport comme vecteur d’inclusion et d’éducation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-dessus de l’économie et de l’évolution, le sport est un outil d’inclure les groupes sociaux. Les programmes scolaires et les groupes locaux aident les jeunes, ͏même ceux qui viennent de milieux pauvres, à͏ faire des exercices habituels. Cette action aide à l’͏esprit d’équipe, à͏ la règle et au respect,͏ des valeurs importantes pour le développement du soi et de la société. Le sport est aussi un moyen d’éducation non officielle, où les jeunes apprennent comment agir face à la compétition, au succès et͏ à l’échec préparant ainsi une génération plus forte ͏et impliquée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a un potentiel énorme pour développer davantage le lien entre sport, culture et économie. L’expansion des infrastructures modernes, l’investissement dans les applications mobiles et la promotion des paris sportifs légaux peuvent créer un cercle vertueux de croissance économique et d’innovation. En combinant tradition culturelle et modernité numérique, le sport devient un pilier du développement durable et du rayonnement international du pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/le-role-du-sport-dans-le-developpement-culturel-et-social-de-la-tunisie/">Le rôle du sport dans le développement culturel et social de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A Séville, Zenzeri appelle à résoudre la question palestinienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/a-seville-zenzeri-appelle-a-resoudre-la-question-palestinienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 12:13:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[FfD4]]></category>
		<category><![CDATA[question palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[Séville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réalisation du développement durable reste un objectif lointain, tant que les droits légitimes du peuple palestinien n’ont pas encore été concrétisés, estime Sarra Zaafrani Zenzeri. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/a-seville-zenzeri-appelle-a-resoudre-la-question-palestinienne/">A Séville, Zenzeri appelle à résoudre la question palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«Nous ne pouvons pas parler des valeurs de justice et des principes de sécurité collective sans résoudre la question palestinienne, qui reste une blessure ouverte dans la conscience mondiale».</em></strong></p>



<span id="more-16919106"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qu’a déclaréla cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri, lors d&rsquo;une allocution prononcée à la 4<sup>e</sup> conférence internationale onusienne sur le développement du financement (FfD4), qui se tient à Séville (Espagne), du 30 juin au 1<sup>er</sup> juillet 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La réalisation du développement durable reste un objectif lointain, tant que les droits légitimes du peuple palestinien, notamment l’établissement de son État indépendant avec Al–Qods comme capitale, n’ont pas encore été concrétisés conformément à la légitimité internationale»,</em> a ajouté Mme Zenzeri qui a souligné le lien entre la réalisation du développement au niveau national et <em>«une solidarité internationale plus profonde répondant aux exigences d’un progrès juste et équilibré»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sommet de Séville se déroule dans un contexte mondial fragile qui exige une réflexion approfondie de la part de toutes les parties sur les questions liées au développement dans ses dimensions économiques, sociales, technologiques, et environnementales, a aussi indiqué Mme Zenzeri, ajoutant que <em>«le système financier mondial actuel est devenu incapable de faire face aux défis économiques, sociaux et environnementaux croissants. En plus l’ampleur des conflits, des pandémies, des défis climatiques et des disparités de développement, numériques et technologiques entre les différents pays, ont montré la fragilité de ce système et son incapacité à atteindre les objectifs de développement durable approuvés par les Nations unies»</em>. &nbsp;<em>&nbsp;</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/a-seville-zenzeri-appelle-a-resoudre-la-question-palestinienne/">A Séville, Zenzeri appelle à résoudre la question palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>UA : La Tunisie engagée à soutenir les efforts africains communs (MAE)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/13/ua-la-tunisie-engagee-a-soutenir-les-efforts-africains-communs-mae/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 20:57:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[africains]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed ali Nafti]]></category>
		<category><![CDATA[UA]]></category>
		<category><![CDATA[Zone de Libre-Echange]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>M. Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l&#8217;étranger, a poursuivi ses activités dans le cadre des réunions du Conseil exécutif de l&#8217;Union Africaine, où il a contribué aux discussions sur plusieurs sujets liés à l&#8217;activation des institutions à vocation économique et de développement, notamment la Zone de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/13/ua-la-tunisie-engagee-a-soutenir-les-efforts-africains-communs-mae/">UA : La Tunisie engagée à soutenir les efforts africains communs (MAE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>M. Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l&rsquo;étranger, a poursuivi ses activités dans le cadre des réunions du Conseil exécutif de l&rsquo;Union Africaine, où il a contribué aux discussions sur plusieurs sujets liés à l&rsquo;activation des institutions à vocation économique et de développement, notamment la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine.</strong></em></p>



<span id="more-15539406"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il a insisté sur les points suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L&rsquo;engagement de la Tunisie à s&rsquo;impliquer pleinement dans la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine et à œuvrer pour renforcer les structures de cette institution moderne, qu’elle considère comme un pilier fondamental pour la construction d&rsquo;une nouvelle Afrique sur des bases solides, axées sur l&rsquo;intégration économique, l&rsquo;investissement, le commerce intra-africain et le développement durable.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>L&rsquo;importance de poursuivre les consultations entre les États membres pour garantir la mise en œuvre réussie de l&rsquo;accord créant cette Zone, notamment par la mise en place de mécanismes de soutien tels que le Fonds d&rsquo;adaptation, l&rsquo;extension du commerce numérique et le renforcement des mécanismes de règlement des différends pour garantir un environnement d&rsquo;investissement stable.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>La nécessité de créer un mécanisme financier indépendant au niveau continental pour faire face aux défis économiques mondiaux et réduire la dépendance à l&rsquo;égard des institutions financières internationales, afin de protéger le continent des répercussions des crises économiques mondiales.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>L&rsquo;engagement de la Tunisie à contribuer activement à la construction d&rsquo;un système financier durable et indépendant pour le continent, afin d&rsquo;atteindre les objectifs de l&rsquo;Agenda 2063.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>L&rsquo;affirmation de l&rsquo;engagement ferme de la Tunisie à soutenir les efforts africains communs pour atteindre un développement durable et la prospérité du continent, ainsi que la volonté de la Tunisie de partager ses expériences et de contribuer à la réussite des grands projets continentaux.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la rencontre entre le Ministre et son homologue libyen, M. Taher Al-Baour, a été l&rsquo;occasion de poursuivre les discussions récentes menées lors de leur réunion en Tunisie, notamment sur le programme de coopération bilatérale économique, financière et technique, ainsi que sur les efforts visant à réaliser la réconciliation nationale. Ils ont également abordé le renforcement de la présence des deux pays dans l&rsquo;espace africain et leur contribution à la recherche de solutions adaptées pour améliorer la situation sécuritaire et de développement de la région dans des domaines vitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa rencontre avec son homologue angolais, M. Téte António, Ministre des Affaires étrangères et des Relations internationales, les deux Ministres ont salué les relations historiques entre la Tunisie et l&rsquo;Angola, marquées par la solidarité, et convenu qu&rsquo;il est désormais nécessaire d&rsquo;élever ces relations à un niveau de partenariat dans des domaines prometteurs tels que les technologies de l&rsquo;information, l&rsquo;industrie alimentaire et l&rsquo;innovation. Ils ont convenu d&rsquo;organiser la prochaine commission mixte tuniso-angolaise cette année à Luanda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ministre a également rencontré son homologue tanzanien, M. Mahmoud Thabit Kombo. Les deux Ministres ont souligné l&rsquo;ancienneté des relations entre leurs deux pays, remontant à six décennies, depuis l&rsquo;établissement des relations diplomatiques. Désireux de développer davantage leur coopération, ils ont convenu d&rsquo;organiser la prochaine réunion de la commission mixte tuniso-tanzanienne, ainsi que de tenir un forum pour les hommes d&rsquo;affaires des deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont également décidé d&rsquo;élargir le cadre juridique régissant cette coopération pour couvrir tous les domaines liés à l&rsquo;économie, au commerce, à la recherche scientifique, à la culture, à l&rsquo;énergie, au tourisme, au sport, à la santé et aux affaires étudiantes.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/13/ua-la-tunisie-engagee-a-soutenir-les-efforts-africains-communs-mae/">UA : La Tunisie engagée à soutenir les efforts africains communs (MAE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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