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	<title>Archives des élevage - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des élevage - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Les dessous de la crise du lait en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:59:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Klabi]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
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		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise du lait n’est pas sans conséquences économiques et sociales pour la Tunisie, qui a du mal à financer ses importations.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/les-dessous-de-la-crise-du-lait-en-tunisie/">Les dessous de la crise du lait en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie fait face actuellement à une crise du lait, marquée par la stagnation des prix de production, le coût élevé de l’alimentation animale et la diminution du cheptel. Ce qui n’est pas sans conséquences économiques et sociales pour le pays, qui fait face à de graves problèmes de financement de ses importations.</em></strong></p>



<span id="more-18525397"></span>



<p>Parmi les conséquences de cette situation&nbsp;: la pénurie de beurre qui refait surface. Dans de nombreuses régions du pays, supermarchés et commerces de détail affichent des rayons vides, tandis que le gouvernement tente d’endiguer la crise en distribuant des quantités exceptionnelles, qui restent insuffisantes.</p>



<p>La situation reste marquée par des tensions sur l’approvisionnement, que les acteurs du secteur associent directement à la crise plus générale de la filière laitière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour une révision du prix à la production</h2>



<p>Selon Ali Klabi, vice-président de la Chambre nationale du lait et des produits laitiers, relevant de l’Utica, la centrale patronale, la disparition du beurre des magasins est liée au déclin structurel de la production laitière et, surtout, à la baisse de la teneur en matières grasses du lait.</p>



<p>À l’origine du problème, explique M. Klabi, se trouve le déséquilibre entre les coûts de production et les prix du lait à la production, qui sont restés inchangés depuis novembre 2022.</p>



<p>La pression sur les marges a contraint de nombreux éleveurs à réduire leurs dépenses en alimentation animale, ce qui impacte directement la qualité du lait et, par conséquent, la disponibilité de la crème nécessaire à la production de beurre. M. Klabi réclame une révision du prix à la production, avec une augmentation progressive de 300 millimes.</p>



<p>Cette crise s’inscrit dans un contexte de détérioration plus générale du secteur.</p>



<p>Le ministre de l’Agriculture, Ezzedine Ben Cheikh, a indiqué fin novembre 2025 que la Tunisie avait perdu environ 20 % de son cheptel bovin, attribuant ce déclin à des sécheresses successives, à des pénuries d’eau et à la hausse des prix mondiaux des aliments pour animaux.</p>



<p>Sur le plan structurel, l’Office de l’élevage et des pâturages (OEP) indique que le secteur de l’élevage bovin emploie environ 112&nbsp;000 éleveurs, confirmant ainsi son importance socio-économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La souveraineté alimentaire remise en question </h2>



<p>Des signes de contraction sont apparus également au niveau régional. Dans la région de Mahdia, l’un des principaux centres de production laitière, les ventes de beurre ont chuté de 3 à 4 tonnes par jour en 2020 et 2021 à environ 2 tonnes par jour cette année.</p>



<p>Parallèlement, la production laitière dans les régions du Sahel et du Centre-Est a diminué de 35 % ces quatre ou cinq dernières années, selon le Centre laitier de Mahdia.</p>



<p>À court terme, le ministère du Commerce a annoncé la mise sur le marché de quantités supplémentaires de beurre et de farine afin d’apaiser les tensions sur le marché apparues lors des fêtes de l’Aïd El-Fitr.</p>



<p>Toutefois, sans ajustements plus profonds des prix à la production et du coût de l’élevage, cette pénurie risque de rester le symptôme d’une crise plus générale de la souveraineté alimentaire, avec des répercussions possibles sur d’autres produits laitiers.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/les-dessous-de-la-crise-du-lait-en-tunisie/">Les dessous de la crise du lait en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les éleveurs tunisiens ont besoin d’un revenu minimal</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/12/les-eleveurs-tunisiens-ont-besoin-dun-revenu-minimal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 06:49:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aliments pour bétail]]></category>
		<category><![CDATA[cheptel]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[éleveurs]]></category>
		<category><![CDATA[politique agricole]]></category>
		<category><![CDATA[revenu minimal]]></category>
		<category><![CDATA[viandes rouges]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, les autorités ne parviennent pas à  garantir un revenu minimum garanti aux éleveurs bovin. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/12/les-eleveurs-tunisiens-ont-besoin-dun-revenu-minimal/">Les éleveurs tunisiens ont besoin d’un revenu minimal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les prix des viandes rouges ont atteint des records et même pour les classes aisées, ce produit est devenu un luxe. Le gouvernement s’est tourné vers l’importation pour combler les besoins et réguler le marché, une solution facile mais néfaste à moyen et long terme et qui ne règle pas le problème de coût. Pourtant, des solutions existent.</em></strong></p>



<p><strong>Atef Hannachi *</strong></p>



<span id="more-15865415"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure>
</div>


<p>Rappelons que les prix en général et ceux des viandes rouges ont augmenté suite à la dégradation du taux de change du dinar, qui a perdu près de 50% de sa valeur depuis 2010 face au dollar et à l’euro. C’est l’une des causes principales de la hausse des prix des aliments pour bétail importés. Mais que &nbsp;fait l’Etat, qui est censé protéger notre agriculture et notre cheptel, dont une bonne partie est en train d’être sacrifiée, les éleveurs ne parvenant plus à nourrir adéquatement leurs bêtes. &nbsp;</p>



<p><strong>Evolution du cheptel tunisien en nombre de têtes (2014-2022)&nbsp;:</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1000" height="150" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Cheptel.jpg" alt="" class="wp-image-15865420" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Cheptel.jpg 1000w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Cheptel-300x45.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Cheptel-768x115.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Cheptel-580x87.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Cheptel-860x129.jpg 860w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>
</div>


<p><em>Source : Ministère de l’Agriculture.</em></p>



<p>Ce tableau démontre la dégradation continue de notre cheptel, et l’appauvrissement des éleveurs.</p>



<p>Pour ne rien arranger, le secteur des engrais est contrôlé par des sociétés privées, ce qui a poussé les autorités à créer l’Office national des aliments du bétail, une initiative visant à résoudre les problèmes chroniques liés à la production locale, à l’importation et à la distribution des aliments pour bétail, mais il &nbsp;n’a encore rien changé à la situation.</p>



<p>L’analyse de la structure des fermes en Tunisie (voir tableau ci-dessous) démontre une concentration du cheptel chez les petits agriculteurs, qui n’ont pas les moyens adéquats pour faire vivre convenablement leurs bêtes.</p>



<p><strong>Structure des fermes en Tunisie&nbsp;:</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="1000" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Structure-des-fermes-en-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-15865421" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Structure-des-fermes-en-Tunisie.jpg 1000w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Structure-des-fermes-en-Tunisie-300x150.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Structure-des-fermes-en-Tunisie-768x384.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Structure-des-fermes-en-Tunisie-580x290.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Structure-des-fermes-en-Tunisie-860x430.jpg 860w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>
</div>


<p><strong>Dimension des fermes d’élevage bovin en Tunisie&nbsp;:</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="1000" height="300" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Dimension-des-fermes.jpg" alt="" class="wp-image-15865422" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Dimension-des-fermes.jpg 1000w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Dimension-des-fermes-300x90.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Dimension-des-fermes-768x230.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Dimension-des-fermes-580x174.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Dimension-des-fermes-860x258.jpg 860w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>
</div>


<p>En Europe, il existe la politique agricole commune (PAC) lancée depuis 1962. Son premier pilier et le plus important, puisqu’il représente les trois quarts du budget, concerne principalement les aides directes aux agriculteurs, visant à leur donner un revenu minimum garanti.</p>



<p>En Tunisie, les autorités ne peuvent pas garantir ce revenu minimum garanti. Que faire pour aider les petits éleveurs et empêcher qu’ils ne vendent leurs bêtes, comme ils sont en train de le faire depuis plusieurs années ? La seule solution que j’entrevois dans l’immédiat, c’est le plafonnement du prix de vente des aliments pour bétail suite à une étude des marges au niveau des importations de l’Etat.</p>



<p>* <em>Expert comptable.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/12/les-eleveurs-tunisiens-ont-besoin-dun-revenu-minimal/">Les éleveurs tunisiens ont besoin d’un revenu minimal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>100 litres de lait pour chaque Tunisien et par an</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/03/100-litres-de-lait-pour-chaque-tunisien-et-par-an/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Mar 2024 10:32:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cheptel]]></category>
		<category><![CDATA[Dairy Club Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
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		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cheptel a diminué de 30% au cours des cinq dernières années en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/03/100-litres-de-lait-pour-chaque-tunisien-et-par-an/">100 litres de lait pour chaque Tunisien et par an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le cheptel a diminué de 30% au cours des cinq dernières années en Tunisie, pour atteindre environ 350 000 vaches productives, contre 600 000 au cours de la dernière décennie, à cause de la sécheresse.</em></strong></p>



<span id="more-11857284"></span>



<p>C’est ce qu’ a indiqué la présidente de l’association Dairy Club Tunisie, Hajer Chabbah, qui intervenait lors d&rsquo;un séminaire sur le thème : <em>«Le lait de demain : un investissement opportun»</em> samedi 2 mars 2024, à l’Ecole nationale agronomique de Tunisie (Inat). Chabbah a ajouté qu’environ 1 400 litres de lait sont collectées par jour et 640 millions par an, 86% de ce volume sont transformés pour produire 553 millions de litres de lait demi-écrémé, soit 100 litres de lait et dérivés pour chaque citoyen et par an.</p>



<p>Selon elle, le secteur laitier est confronté à un déficit saisonnier persistant, notamment pendant la période de faible lactation, estimé à 9%. Cette situation s’est aggravée en raison de plusieurs autres facteurs impactant le système productif et la chaîne de valeur qui ont conduit à une pénurie de lait, a-t-elle expliqué.</p>



<p>La présidente de ladite association a mis en garde les parties prenantes contre la détérioration du secteur de l’élevage bovin et la pénurie actuelle de lait, appelant à l’adoption de mesures qui permettraient de surmonter ces défis et de consolider le secteur laitier. Elle a cité, entre autres, l’incitation à l’investissement et la mise en place d’une nouvelle politique dans ce domaine.</p>



<p>Chabbah a réitéré la nécessité d’aborder les questions liées aux différents aspects de la chaîne de production (élevage bovin, fourrage et alimentation industrielle, législation, etc.) et d’éviter l’utilisation de fourrages importés compte tenu de leur coût élevé.</p>



<p>Elle a appelé à fournir des fourrages verts et secs en quantité suffisante, de qualité supérieure et à des prix abordables, précisant que leur coût représente jusqu’à 80% du coût de production. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a2rLaibO48"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/tunisie-la-filiere-lait-et-viande-victime-des-politiques-agricoles/">Tunisie : la filière lait et viande victime des politiques agricoles  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la filière lait et viande victime des politiques agricoles   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/tunisie-la-filiere-lait-et-viande-victime-des-politiques-agricoles/embed/#?secret=A5iqMB9Lsg#?secret=a2rLaibO48" data-secret="a2rLaibO48" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/03/100-litres-de-lait-pour-chaque-tunisien-et-par-an/">100 litres de lait pour chaque Tunisien et par an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie interdit l&#8217;importation de bovins français atteints de MHE</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/27/la-tunisie-interdit-limportation-de-bovins-francais-atteints-de-mhe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 10:38:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Culicoides]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[maladie hémorragique épizootique]]></category>
		<category><![CDATA[MHE]]></category>
		<category><![CDATA[ruminants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie interdit les importations de bovins et de cervidés des régions françaises touchées par la maladie hémorragique épizootique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/27/la-tunisie-interdit-limportation-de-bovins-francais-atteints-de-mhe/">La Tunisie interdit l&rsquo;importation de bovins français atteints de MHE</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministère de l’Agriculture a annoncé mardi 26 septembre 2023 que les importations de bovins et de cervidés en provenance des régions françaises touchées par la maladie hémorragique épizootique sont interdites jusqu’à nouvel ordre.</em></strong></p>



<span id="more-9931140"></span>



<p>Les régions où la maladie hémorragique épizootique (MHE) a été détectée sont les Hautes Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques en France, ainsi que leurs environs (Landes, Gers, Haute-Garonne et Ariège, Gironde, Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne, Aude et Pyrénées-Orientales).</p>



<p>Les importateurs d’animaux et de produits d’origine animale sont appelés à contacter les services centraux et régionaux compétents du ministère de l’Agriculture afin de connaître les conditions zoo-sanitaires spécifiques requises par la situation zoo-sanitaire du pays exportateur au moment de l’importation, conformément à l’article 2 du décret no. 2002-668 du 26 mars 2002, qui organise le travail des vétérinaires et des agents de contrôle sanitaire vétérinaire à l’importation et à l’exportation.</p>



<p>La MHE est une maladie virale transmise entre animaux par des insectes piqueurs hématophages du genre Culicoides. Elle touche les ruminants sauvages (notamment les cervidés) et les ruminants domestiques (notamment les bovins et, dans une moindre mesure, les petits ruminants). </p>



<p>Toutefois, la maladie n’est pas transmissible à l’homme. Elle a été détectée pour la première fois en Tunisie et au Maghreb arabe en 2006.</p>



<p>La MHE provoque des symptômes très similaires à ceux de la maladie de la langue bleue, avec une forte fièvre, de l’apathie, de l’anorexie, des boiteries, des lésions buccales et des difficultés respiratoires.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/27/la-tunisie-interdit-limportation-de-bovins-francais-atteints-de-mhe/">La Tunisie interdit l&rsquo;importation de bovins français atteints de MHE</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la filière lait et viande victime des politiques agricoles  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/tunisie-la-filiere-lait-et-viande-victime-des-politiques-agricoles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2023 09:16:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les filières viande et lait sont fortement lésées par les politiques de l'Etat en Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/tunisie-la-filiere-lait-et-viande-victime-des-politiques-agricoles/">Tunisie : la filière lait et viande victime des politiques agricoles  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les aléas climatiques et l’échec des politiques agricoles ont fortement lésé les agriculteurs en Tunisie, notamment les éleveurs qui se sont trouvés confrontés à la rareté des ressources en eau et à la cherté des prix des fourrages.</em></strong></p>



<span id="more-9741087"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué le directeur de l’Unité de production animale au sein de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), Mnawar Sghiri, dans une interview accordée à l’agence Tap, soulignant que les cheptels ovin et bovin régressent à un rythme alarmant, et précisant que le cheptel bovin compte actuellement 388&nbsp;000 femelles, contre 450&nbsp;000 en 2016.<em>«Cela constitue une perte colossale étant donné les coûts énormes du renouvellement du cheptel (le prix d’une génisse s’élève à plus de 12 000 dinars)»</em>, insiste-t-il.</p>



<p>Selon Sghiri, les agriculteurs se sont toujours plaints de la montée des coûts de production constitués à hauteur de 60 à 80% par les prix des fourrages, précisant que le prix de la botte de foin est passé de 23 dinars en juillet dernier à 32 dinars début septembre et que le prix de la botte de paille a atteint 17 dinars.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Indisponibilité des fourrages</h2>



<p><em>«Les prix les aliments composés pour bétail ne cessent d’exploser étant donné que les principales matières premières à l’instar du tourteau de soja et du maïs sont importées et dépendent de l’évolution des prix sur les marchés mondiaux et des chocs externes tels que la guerre russo-ukrainienne»</em>, explique encore le responsable syndical. Les producteurs, ajoute-t-il, subissent aussi, l’indisponibilité des fourrages sur le marché face à la faiblesse de l’offre notamment de l’orge et du son de blé, ce qui les contraint à abandonner leur activité et à vendre leurs cheptels, surtout dans les régions du centre, du sahel et du sud où le déficit pluviométrique est plus important.</p>



<p>Sghiri a, en outre, relevé une tendance de plus en plus manifeste ces dernières années en matière d’élevage ovin, laquelle consiste à favoriser l’élevage des moutons destinés à la commercialisation au détriment de l’élevage des brebis à cause de la régression des pâturages et de la recrudescence des vols. <em>«L’élevage animal est une activité très dure à exercer et non rentable ce qui accentue la désaffection des jeunes à son égard et augmente les taux d’abandon de cette filière»</em>, dit-il. Et d’enchaîner en affirmant que <em>«le coût de production d’un litre de lait s’élève à deux dinars, contre un prix de vente à la production de 1340 millimes, soit une perte de 660 millimes»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UW2788c0LG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/24/stress-hydrique-et-elevage-bovin-en-tunisie/">Stress hydrique et élevage bovin en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Stress hydrique et élevage bovin en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/24/stress-hydrique-et-elevage-bovin-en-tunisie/embed/#?secret=eU7on0AQqT#?secret=UW2788c0LG" data-secret="UW2788c0LG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Sur un autre plan, le responsable a fait remarquer qu’une large frange de citoyens est aujourd’hui contrainte de limiter sa consommation de viandes rouges en raison de leurs prix excessifs.</p>



<p>Il est à noter que la moyenne de consommation annuelle de viande rouge a baissé de 9,5 kg par habitant en Tunisie, ces dernières années à 8,3 kg actuellement, soit l’une des moyennes les plus faibles au monde, comparée à celle des Etats-Unis par exemple qui s’élève à 243 kg/an/habitant, selon les données de la&nbsp;société Ellouhoum.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Etat appauvrit l’agriculteur</h2>



<p>Sghiri a qualifié d’inquiétante, la détérioration des filières laitière et de la viande qui, outre ses répercussions sur la production animale (lait et viandes), menace la paix sociale, en aggravant les taux de chômage et le phénomène d’exode vers les grandes villes, qui pourrait constituer une menace sécuritaire étant donné que les régions rurales abandonnées par leurs habitants deviennent la cible de contrebandiers et de terroristes.</p>



<p>S’agissant des répercussions économiques de cette situation, le responsable de l’Utap a déclaré que la détérioration de ces filières contraint le gouvernement à recourir à l’importation, sachant que le coût d’un litre de lait importé dépasse les 3 dinars (entre 3 et 3,5 dinars). <em>«En important des produits comme le lait et les viandes rouges, l’Etat contribue à résoudre les problèmes des agriculteurs européens et complique la situation des agriculteurs tunisiens»</em>, a-t-il regretté. Et de relever que la préservation de ces filières est une nécessité environnementale, vu leur importance dans la préservation des écosystèmes et des équilibres naturels dans les zones rurales.</p>



<p>Les agriculteurs sont aussi, victimes de la recrudescence des actes de vol et de&nbsp;l’expansion des maladies animales&nbsp;(tuberculose bovine…), a déploré le responsable syndical, faisant porter la responsabilité de la crise des agriculteurs à l’Etat et aux gouvernements successifs depuis l’ère de Ben Ali.</p>



<p><em>«L’absence d’écoute, d’accompagnement et d’appui aux agriculteurs en temps de crises a aggravé la situation. Au lieu de soutenir les agriculteurs, l’Etat essaye de maitriser les prix, en contraignant les agriculteurs à brader leur production. Par ailleurs, l’Etat subventionne la consommation mais pas la production, ce qui pousse l’agriculteur à abandonner son activité»</em>, a expliqué Sghiri.</p>



<p><em>«Au fil des années,&nbsp;l’Etat, absent, a contribué à l’appauvrissement de l’agriculteur. L’absence de vision de la part des gouvernements successifs, a fait que nous en sommes là aujourd’hui»</em>,&nbsp;a-t-il insisté, estimant que <em>«l’agriculture a été utilisée pour financer d’autres secteurs et pour produire des produits à bas prix pour préserver le pouvoir d’achat du citoyen tunisien. Au bout du compte, on n’a réussi ni à préserver la paix sociale ni à développer l’agriculture comme pilier économique et de développement»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les voies du salut !</h2>



<p>Pour préserver la richesse animale, Sghiri estime nécessaire d’accorder une priorité absolue à l’agriculture dans les politiques et les débats nationaux; de garantir l’alimentation nécessaire aux animaux relève de notre souveraineté alimentaire; de soutenir l’agriculteur pour protéger le consommateur, d’autant plus que les dernières perturbations des chaînes d’approvisionnement à l’échelle internationale à cause des crises sanitaire et politique (pandémie, guerre russo-ukrainienne) <em>«ont montré que même en cas de disponibilité des financements nécessaires, les Etats pourraient se trouver dans l’impossibilité d’importer les produits de base»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Hze5lh3pmu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/12/comment-ameliorer-la-rentabilite-de-lelevage-1-un-secteur-strategique-et-delicat/">Comment améliorer la rentabilité de l’élevage : 1- Un secteur stratégique et délicat</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment améliorer la rentabilité de l’élevage : 1- Un secteur stratégique et délicat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/12/comment-ameliorer-la-rentabilite-de-lelevage-1-un-secteur-strategique-et-delicat/embed/#?secret=YA7odkcfAu#?secret=Hze5lh3pmu" data-secret="Hze5lh3pmu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Il vaudrait mieux être dans une logique de souveraineté alimentaire que de sécurité alimentaire. La souveraineté alimentaire se base sur la production nationale. La sécurité alimentaire, elle, repose sur la disponibilité de la liquidité pour pouvoir importer, ce qui augmente la dépendance du pays»</em>, nuance Sghiri, estimant que, pour surmonter cette crise, il convient de mettre l’accent sur le court terme, d’augmenter le prix du lait à la production de 800 millimes/litre et de réviser la prime de collecte et les prix des produits transformés.</p>



<p>Il a aussi, appelé à accélérer le paiement des montants dus à l’Etat au titre de la collecte, de l’exploitation et du stockage et qui dépassent les 300 millions de dinars, en versant immédiatement 50% de ces montants et en fixant un calendrier de paiement des sommes restantes.</p>



<p>L’Utap a aussi appelé, à travers son responsable, à compenser les fourrages en subventionnant les intrants des aliments composés, pour que le plafond de prix d’une tonne d’aliments composés ne dépasse 900 dinars, tout en assurant le contrôle de la qualité.</p>



<p>Sghiri a proposé d’accorder une subvention de 25% au tourteau de soja et de 35% au maïs, d’injecter des quantités supplémentaires d’orge fourragère et de son de blé sur le marché local pour lutter contre la spéculation et le monopole et d’importer des quantités de fourrages grossiers (foin, luzerne, paille) en les subventionnant au profit des éleveurs.</p>



<p>Il a recommandé d’augmenter la prime de transport des fourrages grossiers à partir des zones de production vers les gouvernorats du centre et du sud de 7 à 12 millimes/ botte/ km et d’activer les commissions techniques mixtes chargées de contrôler la qualité et les prix des fourrages et de publier les analyses réalisées par les laboratoires spécialisées dans ce domaine.</p>



<p>Parmi les recommandations figurent également, la subvention de la valorisation des déchets agricoles à raison de 90% des coûts pour en limiter le gaspillage, l’établissement de contrats de production entre l’Office des terres domaniales, les unités de production agricole et les coopératives agricoles pour la production de fourrages au profit des affiliés de ces coopératives et la mise en place d’une ligne de financement pour l’achat des fourrages grossiers, en accordant la priorité du financement aux contrats de production.</p>



<p>Sur le moyen terme, l’Utap préconise la mise en place d’une stratégie nationale de développement des ressources fourragères locales (colza, légumineuses, luzerne, fourrages complets, ensilage …) en favorisant le partenariat public-privé, tout en prenant en considération l’évolution des cheptels et l’impact des changements climatiques sur les ressources naturelles.</p>



<p>L’élaboration d’un plan d’action visant à garantir la souveraineté alimentaire en produits animaux (lait et dérivés, viandes rouges…), la création d’un fonds pour la santé animale et la mobilisation des financements nécessaires pour lutter contre les maladies animales et indemniser les éleveurs, ont aussi été vivement recommandées par le responsable.</p>



<p>Et le responsable syndical d’appeler à <em>«centraliser la gouvernance des filières auprès du Groupement interprofessionnel des viandes rouges et du lait (GIVLait) et de mettre en application la convention de partenariat public-privé pour le développement de la filière laitière signé depuis avril 2019»</em>. Et de souligner l’impératif d’orienter la subvention vers la production afin d’améliorer le rendement économique et la qualité du lait, maintenir les producteurs dans leurs régions et généraliser les relations contractuelles directes entre les éleveurs et les centres de collecte d’une part et entre les centres de collecte et les usines d’autre part.</p>



<p>Il recommande, par ailleurs, d’encourager la consommation des dérivés du lait, en supprimant la TVA de 19% appliquée sur ces produits et d’adopter une valeur ajoutée alimentaire ne dépassant pas 7%. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
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		<title>La BNA, sponsor du Salon de l’agriculture du Nord-Ouest</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/13/la-bna-sponsor-du-salon-de-lagriculture-du-nord-ouest/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 May 2023 06:54:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[BNA Bank]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[équipement agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[Jendouba]]></category>
		<category><![CDATA[pêcheurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BNA Bank sponsorise le Salon de Pêche, de l’Agriculture et de Richesse animale de Jendouba. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Fidèle à sa vocation première, qui est de soutenir les agriculteurs et les pêcheurs, la BNA Bank sponsorise le Salon de Pêche, de l’Agriculture et de Richesse animale, et y prend part du 12 au 14 mai 2023 à Jendouba.</em></strong></p>



<span id="more-7916157"></span>



<p>Cet évènement, est un rendez-vous d’affaires qui rassemble les fournisseurs et professionnels de secteur agricole avec les agriculteurs de la région du Nord riche par les grandes cultures, l’élevage et beaucoup d’autres activités et produits agricoles, ainsi que les responsables officiels du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques &nbsp;et de la Pêche.</p>



<p>Ce salon s’intéresse aux productions végétales, à la mécanisation et à la valorisation des produits agricoles.</p>



<p>En plus de l’espace dédié à l’exposition de matériel et équipement agricoles, le salon abrite aussi des conférences-débats sur des thématiques liées au développement de la production agricole, à l’eau, à la mécanisation et au développement durable ainsi qu’un espace dédié aux femmes et groupes ruraux pour présenter leurs expériences dans la cuisine traditionnelle du nord-ouest.</p>



<p>La BNA partage avec ses clients sa culture d’entrepreneuriat et consolide davantage sa stratégie de proximité, d’encadrement, d’assistance et d’accompagnement des agriculteurs.</p>



<p><strong><em>Communiqué.  </em></strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : les éleveurs font part de leurs attentes de l’Etat  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Apr 2023 07:39:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmonem Belati]]></category>
		<category><![CDATA[aliments pour bétails]]></category>
		<category><![CDATA[cheptel bovin]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[éleveurs]]></category>
		<category><![CDATA[fourrages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles alternatives envisager pour réduire l’impact de la sécheresse sur le bétail et éviter une pénurie de fourrage en Tunisie ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/09/tunisie-les-eleveurs-font-part-de-leurs-attentes-de-letat/">Tunisie : les éleveurs font part de leurs attentes de l’Etat  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quelles alternatives peut-on envisager pour réduire l’impact de la sécheresse sur le bétail et éviter une pénurie de fourrage en Tunisie, et ses conséquences sur plusieurs filières agricoles au cours des prochains mois ?</em></strong></p>



<span id="more-7341252"></span>



<p>Pour répondre à cette question, une réunion s’est tenue, samedi 8 avril 2023, entre le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdelmonem Belati, et des représentants de la Chambre des industriels des importateurs d’aliments pour bétail et de matières premières.</p>



<p>La réunion a permis d’étudier la situation actuelle de l’élevage, les besoins en fourrage et les solutions adaptées pour répondre à la demande croissante de ce produit, notamment pendant la saison estivale.</p>



<p>Le ministre de l’Agriculture, qui présidait la réunion, a réitéré la détermination de son ministère à élaborer un plan de travail participatif avec tous les acteurs de la filière afin de surmonter les difficultés actuelles, préserver le cheptel national et assurer la pérennité des activités des petits agriculteurs et éleveurs.</p>



<p>De leur côté, les représentants syndicaux ont exprimé leur volonté d’accompagner les efforts de l’Etat pour la préservation du cheptel, tout en faisant part de leurs attentes et de leurs espoirs de traverser avec les moindres dégâts cette étape difficile marquée par la guerre russo-ukrainienne et le changement climatique ayant renchéri les prix des fourrages et des aliments pour bétail sur le marché international.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nxV5sJWQa6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/30/tunisie-le-sauvetage-de-la-filiere-laitiere-commence-par-laide-aux-eleveurs/">Tunisie : le sauvetage de la filière laitière commence par l’aide aux éleveurs  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le sauvetage de la filière laitière commence par l’aide aux éleveurs   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/30/tunisie-le-sauvetage-de-la-filiere-laitiere-commence-par-laide-aux-eleveurs/embed/#?secret=NmyJSyxjws#?secret=nxV5sJWQa6" data-secret="nxV5sJWQa6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fZplo8aZtG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/19/les-potentiels-et-les-distorsions-de-la-filiere-laitiere-en-tunisie/">Les potentiels et les distorsions de la filière laitière en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les potentiels et les distorsions de la filière laitière en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/19/les-potentiels-et-les-distorsions-de-la-filiere-laitiere-en-tunisie/embed/#?secret=pLxwYrrSnN#?secret=fZplo8aZtG" data-secret="fZplo8aZtG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/09/tunisie-les-eleveurs-font-part-de-leurs-attentes-de-letat/">Tunisie : les éleveurs font part de leurs attentes de l’Etat  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Anis Kharbeche : «Les dernières pluies ne sauveront pas la saison agricole en Tunisie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/04/anis-kharbeche-les-dernieres-pluies-ne-sauveront-pas-la-saison-agricole-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 11:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Kharbeche]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[pluviométrie]]></category>
		<category><![CDATA[saison céréalière]]></category>
		<category><![CDATA[Utap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les quantités de pluies tombées ces derniers jours en Tunisie ne permettront pas de sauver la saison agricole 2022-2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/04/anis-kharbeche-les-dernieres-pluies-ne-sauveront-pas-la-saison-agricole-en-tunisie/">Anis Kharbeche : «Les dernières pluies ne sauveront pas la saison agricole en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les quantités de pluies tombées ces derniers jours en Tunisie sont les bienvenues, mais elles ne permettront pas de sauver la saison agricole 2022-2023, a indiqué Anis Kharbeche, vice président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche.</em></strong></p>



<span id="more-7265512"></span>



<p>Ces pluies auront cependant, selon lui, des impacts positifs sur la production céréalière irriguée, les fourrages, les réserves d’eau dans les barrages et la récolte d’olive de la prochaine saison. </p>



<p>Le responsable syndical a estimé l’apport d’eau dans les barrages des dernières pluies à 2,7 millions de litres, mais les changements climatiques, la baisse du niveau des réserves d’eau dans les barrages et la faible pluviométrie vont avoir des impacts très négatifs sur le secteur agricole et particulièrement sur la saison céréalière en cours, dont la récolte ne dépassera pas, dans le meilleur des cas, 2,5 millions de quintaux. Le secteur de l’élevage en sera également très affecté, a-t-il également estimé<strong>.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Proclamer l’état d’urgence hydrique</h2>



<p>Beaucoup d’agriculteurs n’ont pas trouvé suffisamment d’eau et de fourrages pour leurs cheptels bovins et ovins, sachant que les prix des aliments pour bétails ont beaucoup augmenté.</p>



<p>Les producteurs des légumineuses et des fruits font face eux aussi à de grandes difficultés. Les arboriculteurs ne disposent actuellement que de quantités très réduites d’eau d’irrigation pour garantir la pérennité de leur activité et la continuité de leur production.    </p>



<p>Pour faire face à cette situation, Anis Kharbeche a appelé le gouvernement et le ministère de l’Agriculture à soutenir les agriculteurs et à proclamer l’état d’urgence hydrique et l’état de sécheresse, ce qui requiert des mesures spécifiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aFJ6dEUWW2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/04/tunisie-baisse-en-vue-des-recoltes-et-hausse-des-exportations-des-cereales/">Tunisie : baisse en vue des récoltes (et hausse des exportations) des céréales</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : baisse en vue des récoltes (et hausse des exportations) des céréales » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/04/tunisie-baisse-en-vue-des-recoltes-et-hausse-des-exportations-des-cereales/embed/#?secret=FXrRwgSimU#?secret=aFJ6dEUWW2" data-secret="aFJ6dEUWW2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le responsable syndical a déploré, au passage, le fait que le gouvernement n’ait pas travaillé avec le sérieux requis sur le dossier de l’utilisation des eaux usées recyclées dans l’irrigation des cultures fourragères et des arbres fruitiers. Ni sur le dossier des grands projets de dessalement de l’eau de mer en partenariat avec des bailleurs de fonds internationaux pour utiliser ces eaux dans la consommation domestique et l’irrigation agricole.</p>



<p>Le gouvernement n’a certes pas de bâton magique pour régler tous ces problèmes à la fois et en même temps, mais il peut prendre des mesures d’urgence pour payer des compensations aux agriculteurs et décider des hausses exceptionnelles des prix des céréales à la production afin de garantir les semences pour la prochaine saison, a estimé le responsable syndical. Des mesures d’urgence doivent aussi être prises pour rééchelonner les dettes des agriculteurs, subventionner les fourrages et en garantir l’approvisionnement en quantités suffisantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Satisfaire les besoins élémentaires des Tunisiens</h2>



<p>La Tunisie enregistre actuellement une forte baisse dans la production des légumes, comme les pommes de terre, les tomates et les piments, ce qui a poussé le ministère du Commerce à prendre des mesures pour en importer des quantités susceptibles de réguler le marché, a aussi souligné Anis Kharbeche, en affirmant que ces produits vont manquer au cours de la prochaine saison estivale. Il en sera de même, selon lui, des pastèques et des melons, en raison de la réduction des superficies qui leur sont consacrées, en raison de la faible pluviométrie et de la baisse des réserves d’eau dans les barrages et les lacs collinaires.</p>



<p>Le responsable syndical a appelé à réduire les cultures irriguées qui consomment beaucoup d’eau, et notamment celles destinées à l’exportation.</p>



<p>Anis Kharbeche a aussi appelé les autorités à actualiser la carte agricole, de manière à privilégier les cultures nécessaires à la satisfaction des besoins élémentaires des Tunisiens.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wRWpqX7mjA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/30/la-tunisie-va-produire-cette-saison-5-a-6-de-ses-besoins-en-cereales/">La Tunisie va produire cette saison 5 à 6% de ses besoins en céréales</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie va produire cette saison 5 à 6% de ses besoins en céréales » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/30/la-tunisie-va-produire-cette-saison-5-a-6-de-ses-besoins-en-cereales/embed/#?secret=PBKgjIgDNC#?secret=wRWpqX7mjA" data-secret="wRWpqX7mjA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong> </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/04/anis-kharbeche-les-dernieres-pluies-ne-sauveront-pas-la-saison-agricole-en-tunisie/">Anis Kharbeche : «Les dernières pluies ne sauveront pas la saison agricole en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Retour à la terre en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 12:28:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[INRAT]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ali Gaidi]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle agri-accélérateur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Derrière les aliments que nous consommons, il y a toujours une personne, comme Mohamed, Fadi ou d'autres, qui a produit, semé, récolté, pêché ou acheminé cette nourriture.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Comme beaucoup de jeunes en Tunisie, Mohamed a dû prendre une décision importante quand sa famille a perdu ses revenus. Il s’est installé dans la capitale pour gagner sa vie, mais en ayant pour objectif de revenir et de redémarrer l’activité familiale. (©FAO/Anis Mili)</em></strong></p>



<span id="more-4497612"></span>



<p>Mohamed Ali Gaidi mène ses moutons paître au crépuscule. C’est son moment préféré de la journée: il marche avec ses bêtes et les observe pour s’assurer qu’elles sont en bonne santé. Il rentre ensuite chez lui, dans la maison où il habite avec ses parents et sa sœur, dans un petit village de la région de Béja, dans le nord-ouest de la Tunisie. Ayant grandi en milieu rural, dans l’une des régions les plus pauvres du pays, il a développé une passion pour l’élevage de moutons: <em>«C’est aussi naturel pour moi que de respirer»</em>, assure-t-il.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour au village natal</h2>



<p>Cette passion n’est pas le fruit du hasard. Mohamed vient d’une longue lignée d’agriculteurs spécialisés dans l’élevage de brebis laitières pour la fabrication de fromages. Il a tout appris auprès de son grand-père, du soin des animaux aux meilleures recettes de fromages.</p>



<p>À la mort du grand-père, la famille n’a pas pu conserver le troupeau et a perdu subitement sa principale source de revenus. Cela a été très douloureux pour Mohamed mais, à 24 ans, il n’avait pas les moyens de racheter des bêtes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vHigaE4E2v"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/16/lagriculture-en-temps-de-covid-19-ou-comment-rebondir-pour-eviter-leffondrement/">L’agriculture en temps de Covid-19 ou comment rebondir pour éviter l’effondrement</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’agriculture en temps de Covid-19 ou comment rebondir pour éviter l’effondrement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/16/lagriculture-en-temps-de-covid-19-ou-comment-rebondir-pour-eviter-leffondrement/embed/#?secret=wx212OeK8W#?secret=vHigaE4E2v" data-secret="vHigaE4E2v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Face à la pauvreté et à l’absence de perspectives, Mohamed a décidé de s’installer à Tunis, la capitale, pour travailler comme ouvrier du bâtiment. C’est là une décision que doivent prendre de nombreux jeunes hommes et jeunes femmes vivant dans des zones rurales similaires. Beaucoup n’ont pas la possibilité de faire de bonnes études et d’avoir un emploi décent, et n’ont pas accès aux ressources et aux services de base. Partir pour la ville en quête de travail semble souvent la solution.</p>



<p>Mohamed a travaillé dur dans le bâtiment pour mettre de l’argent de côté. Après six ans passés dans la capitale, il est revenu dans son village pour réaliser son rêve: redémarrer l’élevage familial de brebis laitières et faire perdurer l’héritage de son grand-père.</p>



<p>À son retour, Mohamed a passé une certification relative à la fabrication de fromage et a acheté un troupeau pour pouvoir enfin commencer à produire son propre lait. Il a décidé de se concentrer sur l’élevage de moutons de race sicilo-sarde, typiques de la région où il vit. Cette race originaire du sud de l’Italie a été introduite en Tunisie au début du XX<sup>e</sup> siècle. Mais elle s’est affaiblie au fil du temps à cause de techniques d’élevage inadaptées. Aujourd’hui, elle est en voie de disparition car le nombre de troupeaux diminue régulièrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Préserver un patrimoine menacé de disparition</h2>



<p>Mohamed sait combien il est important d’utiliser de bonnes techniques d’élevage pour sauver cette race. <em>«Ma région a un patrimoine culturel et agricole qui est malheureusement sur le point de disparaître. Nous ne sommes plus que quelques-uns à le préserver»</em>, explique-t-il.</p>



<p>Son autre priorité est de maintenir la qualité de son lait, réputé. Il travaille en partenariat avec Fadi Hamzaoui, un ami d’enfance qui dirige une petite fabrique de fromage et un restaurant qui utilise des produits locaux.</p>



<p>Fadi est très proche de Mohamed. Il l’a toujours encouragé à progresser et à développer son activité. Il aide Mohamed à surmonter des difficultés quotidiennes, comme acheminer le lait à la fabrique. Dans la région de Béja, comme dans de nombreuses autres campagnes pauvres, les maisons isolées comme celle de Mohamed ne sont bien souvent pas reliées au réseau routier. Dans cette zone vallonnée, Mohamed transporte précautionneusement son lait sur un chemin à l’aide d’un âne. Mais chaque jour, Fadi l’attend à mi-chemin dans sa voiture.</p>



<p>Fadi a incité Mohamed à rejoindre avec lui le Pôle agri-accélérateur, une initiative lancée par la FAO avec l’Agence de promotion des investissements agricoles de la Tunisie et l’Institut national de la recherche agronomique (Inrat), qui vise à aider des jeunes à créer de petites et moyennes entreprises respectueuses du développement durable grâce à des investissements responsables dans l’agriculture et les systèmes alimentaires. Il s’agit de favoriser la préservation des ressources naturelles pour avoir un impact positif sur l’environnement et les moyens de subsistance des populations rurales, en privilégiant les personnes dans des situations difficiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mohamed, Fadi et les autres</h2>



<p>Mohamed et Fadi, ainsi que plus d’une centaine de jeunes agri-entrepreneurs âgés de 18 à 40 ans, ont été formés à la conception et à la mise en œuvre de leurs projets. Dans le cadre du sous-programme <em><a href="https://www.fao.org/flexible-multipartner-mechanism/projects/project-detail/fr/c/1416529/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Exploiter les instruments et produits de connaissance mondiaux»</a></em>, financé par le Mécanisme multidonateurs flexible de la FAO, le Pôle a aidé les jeunes investisseurs à affiner leur plan d’affaires grâce à un accompagnement personnalisé.</p>



<p>Dix-huit projets ont été sélectionnés pour recevoir un accompagnement pratique. Dix autres ont été sélectionnés pour recevoir un soutien matériel. Mohamed faisait partie des lauréats. Il a reçu du matériel pour sa production laitière afin de l’aider à mieux conserver et transporter le lait à la fabrique, dans le respect des normes de sécurité sanitaire les plus rigoureuses malgré le réseau routier limité.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KUUddgIwep"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/12/tunisie-fete-de-lagriculture-defaite-des-politiques-agricoles/">Tunisie : fête de l’agriculture, défaite des politiques agricoles</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : fête de l’agriculture, défaite des politiques agricoles » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/12/tunisie-fete-de-lagriculture-defaite-des-politiques-agricoles/embed/#?secret=lww8Olcoah#?secret=KUUddgIwep" data-secret="KUUddgIwep" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La participation de Mohamed au Pôle l’a beaucoup aidé à améliorer son projet et à développer son entreprise. Il avait déjà des connaissances de base sur l’écologie et l’importance d’une nourriture saine, mais le programme lui a permis d’en apprendre davantage sur les pratiques agricoles respectueuses de la terre et de l’environnement.</p>



<p>Mohamed met en pratique ce qu’il a appris avec confiance. Il a mis au point sa propre recette pour nourrir les moutons en utilisant uniquement des ingrédients naturels. De plus, il a conçu un nouvel emballage pour ses fromages afin de remplacer le plastique par de la paille.</p>



<p>Du fait de sa réussite, d’autres jeunes le voient comme un exemple et viennent lui demander conseil. Il est toujours disposé à aider les autres en partageant ses connaissances et son expérience, car il sait que c’est un point essentiel au développement local.</p>



<p><em>Derrière les aliments que nous consommons, il y a toujours une personne qui a produit, semé, récolté, pêché ou acheminé cette nourriture. À l’approche de la <a href="https://www.fao.org/world-food-day/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale de l’alimentation</a> (16 octobre), nous tenons à remercier ces héros de l’alimentation (#HérosDelAlimentation) qui, en toutes circonstances, continuent de fournir des aliments à leur communauté et au-delà, sans laisser personne de côté.</em></p>



<p><strong><em>Source </em></strong><em>: <a href="https://www.fao.org/fao-stories/article/fr/c/1607931/https://www.fao.org/fao-stories/article/fr/c/1607931/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FAO</a>.</em></p>
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		<title>Comment améliorer la rentabilité de l’élevage : 1- Un secteur stratégique et délicat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 10:08:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelque temps, les éleveurs ne cessent de manifester leur mécontentement au sujet de l’augmentation continue du prix des aliments du bétail. Associée à une chute importante des ventes, suite au repli induit par la pandémie de la Covid-19 dans les secteurs de l’hôtellerie et la restauration, cette hausse des prix des concentrés a conduit...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Agriculture-elevage.jpg" alt="" class="wp-image-320150"/></figure>



<p><strong><em>Depuis quelque temps, les éleveurs ne cessent de manifester leur mécontentement au sujet de l’augmentation continue du prix des aliments du bétail. Associée à une chute importante des ventes, suite au repli induit par la pandémie de la Covid-19 dans les secteurs de l’hôtellerie et la restauration, cette hausse des prix des concentrés a conduit à la faillite de nombreux éleveurs et la vente ou l’abattage du cheptel.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Bergaoui</strong> *</p>



<span id="more-336000"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Un peu d’histoire</h3>



<p>Il y a une cinquantaine d’années, le Tunisien consommait très peu de produits d’origine animale (viande, lait et œufs). Avec le changement du mode de vie, l’augmentation du pouvoir d’achat et l’ouverture du pays sur le tourisme, de nouvelles habitudes se sont installées chez le Tunisien qui a fini par adopter un régime diversifié avec une part importante de lait, de viande et d’œufs.</p>



<p>Pour faire face à une demande de plus en plus croissante en produits d’origine animale, l’Etat tunisien a mis au point à partir de l’indépendance, et à travers les différents plans quinquennaux de développement, diverses stratégies pour développer le secteur de l’élevage. L’Etat a dû motiver les éleveurs grâce à un système de subventions et de prêts à très faibles taux d’intérêt. Les aliments concentrés du bétail ont été cédés aux éleveurs à des prix symboliques.</p>



<p>Les années 1970 ont connu un développement fulgurant de l’élevage avicole intensif et la mise en place des différents maillons d’une filière avicole moderne (élevage de reproducteurs, couvoirs, usines d’aliments…). L’élevage bovin laitier suivra un peu plus tard.</p>



<p>En 1990, la Tunisie a arrêté toute importation de lait et a connu, pour la première fois, l’autosuffisance en ce produit de grande consommation dont la demande ne cesse de progresser. La production a suivi l’évolution de la consommation pour satisfaire la demande locale, le secteur touristique et même exporter un excédent occasionnel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Elevage bovin hors sol</h3>



<p>La Tunisie est parvenue à l’autosuffisance en lait grâce à la création de nouveaux bassins laitiers au Sahel et au sud et au développement d’un réseau de centres de collecte qui couvrent l’ensemble du pays. Implantés particulièrement dans les régions de Sousse, Mahdia, Sfax et Gabes, les élevages hors sol représentent aujourd’hui la moitié des élevages laitiers (GIVR).</p>



<p>Les vaches, logées dans de petits abris, sont nourries essentiellement de concentré avec un complément de foin ou plutôt de la paille comme aliment de lest. Quelques déchets végétaux et du pain rassis sont utilisés occasionnellement selon les disponibilités. La main d’œuvre est essentiellement familiale et le lait est vendu soit à des pâtisseries-cafés-crémeries soit à des centres de collecte.</p>



<p>Cet élevage a connu au début de son lancement un franc succès. Toutefois avec l’augmentation continue du prix du concentré et le blocage du prix de cession du lait par l’éleveur aux centres de collecte, les marges bénéficières se sont réduites d’une façon catastrophique et les éleveurs n’arrivent même plus à couvrir les frais alimentaires de leur cheptel. De nombreux petits éleveurs ont dû se débarrasser de leurs vaches et arrêter cet élevage devenu peu attractif.</p>



<p>Il faut remarquer que les élevages laitiers fournissent du lait mais également de la viande (engraissement des veaux issus de ces élevages et abattage des vaches de réforme). La chute des effectifs des laitières entraîne une chute de la production de lait et également une diminution de la production de viande.</p>



<p>Cet élevage artificiel, basé sur l’achat des aliments et des divers intrants, est à l’opposé d’un élevage durable. De nombreux spécialistes prévoyaient, dès le début, l’échec de ce type de spéculation. Toutefois, les politiciens avaient poussé vers le développement de ce type d’élevage dans l’intention de créer de l’emploi et contribuer à atteindre l’autosuffisance en lait et viande.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le maïs et le soja, deux composants essentiels des aliments du bétail</h3>



<p>Le maïs et le tourteau de soja représentent les deux composants essentiels des concentrés destinés à l’alimentation animale. Sur le plan nutritionnel, ces deux aliments se complètent parfaitement et leurs combinaisons permettent de couvrir les besoins nutritionnels de la plupart des animaux (apports en énergie, protéines, acides aminés essentiels, minéraux…).</p>



<p>Ces deux aliments sont importées en des quantités de plus en plus croissantes pour faire face aux besoins de l’élevage avicole et celui des ruminants surtout la vache laitière et l’engraissement.</p>



<p>La consommation nationale annuelle de tourteau de soja est d’environ 600.000 tonnes dont 70% sont utilisés dans les aliments volaille. Avec la création de deux usines de trituration des graines de soja (Carthage Grains et Poulina), la Tunisie n’importe plus du tourteau de soja mais des graines de soja triturées sur place pour extraire de l’huile pour la cuisine et le tourteau valorisé dans l’alimentation animale.</p>



<p>En 2020, la Tunisie a importé 1.032.500 tonnes de maïs et plus de 650.000 de soja (Onagri, MAPRH).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Hausse du prix des produits agricoles au niveau mondial</h3>



<p>Les disponibilités du maïs et soja, dépendent des conditions climatiques dans les régions productrices surtout en Amérique. La demande connait de fortes pressions surtout de la part de la Chine, devenue un très gros consommateur de produits agricoles.</p>



<p>Les prix varient en fonction de l’offre et de la demande. La tendance d’une façon générale est à la hausse. Avec la crise de la Covid-19, cette tendance va certainement persister pour encore quelque temps.</p>



<p>Pour les productions animales, l’alimentation est le principal poste de dépense. Selon le système de production, ce poste représente de 65 à 70% du prix de revient des produits (lait, viande ou œufs). De l’autre côté, et afin de sauvegarder le pouvoir d’achat du consommateur, l’Etat intervient pour plafonner ou subventionner les produits alimentaires essentiels dont le lait demi-écrémé, les œufs et la viande. L’éleveur voit sa marge se réduire, il enregistre plutôt des pertes importantes que le petit éleveur, dont les moyens financiers sont très faibles, est incapable de supporter. Celui-ci est acculé à se débarrasser de ses animaux à n’importe quel prix et à chercher un créneau plus rentable.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Conditions d’un élevage rentable</h3>



<p>Il est possible de rencontrer des éleveurs très compétents qui maîtrisent parfaitement la conduite de leurs troupeaux soit qu’ils sont diplômés d’une école d’agriculture soit qu’ils ont acquis une longue expérience et sont des passionnés de l’élevage. Toutefois, la plus grande partie des personnes qui s’occupent de l’élevage n’ont pas la formation nécessaire s’agissant d’un simple ouvrier, d’un membre de la famille ou du propriétaire lui-même.</p>



<p>Par ailleurs, les faibles moyens octroyés aux organismes d’encadrement et de vulgarisation (OEP, CRDA et CTV, UTAP et autres organismes officiels) ne permettent pas de toucher tous les éleveurs et de faire régulièrement le suivi des élevages et dispenser les conseils aux éleveurs pour les former et les renseigner. De la technicité et professionnalisme de l’éleveur dépend l’état et la santé du troupeau, ses performances et la rentabilité de l’élevage. Pour être rentable, celui-ci doit répondre aux normes techniques connues relatives aux paramètres de reproduction, la mortalité, la consommation d’aliment, et aux performances quantitatives et qualitatives de la production envisagée.</p>



<p>La technicité de l’éleveur est d’autant plus importante que l’animal a fait l’objet d’une sélection génétique poussée. C’est le cas de la vache Holstein, qui représente la plus grande partie du cheptel laitier, et qui est une véritable machine à lait capable de produire dans de bonnes conditions d’élevage jusqu’à 60 litres/jour. C’est une excellente laitière, toutefois elle est très exigentes et sensible à une mauvaise conduite et aux erreurs d’élevage.</p>



<p>À côté du potentiel génétique de l’animal, le facteur alimentation (quantitative et qualitative) détermine non seulement les performances productives de l’animal mais également ses performances reproductives, son état de santé et sa longévité. Une alimentation insuffisante et/ou déséquilibrée entraîne une faible production, des difficultés de reproduction, des pathologies nutritionnelles et diverses entraînant une réforme précoce de l’animal.</p>



<p>Enfin les conditions de logement, l’hygiène sanitaire et vétérinaire et la conduite de la reproduction interviennent dans la détermination de la productivité du troupeau et la rentabilité de l’élevage. Une bonne détection des chaleurs et une insémination dans les délais sont des gages de bonnes performances reproductives. La chaleur et le stress thermique ont une incidence négative sur le confort des animaux allant de la chute de la consommation d’aliments et des performances à la mort par hyperthermie. La sécheresse a un effet indirect, elle entraîne une diminution des disponibilités fourragères et des performances de production et de reproduction. Elle favorise également la multiplication des pathologies et du parasitisme.</p>



<p>Un animal performant, une alimentation adéquate et un environnement d’élevage propice permettent d’obtenir de bonnes performances. Toutefois, en matière d’élevage, la bonne technicité de l’éleveur et son sens de l’observation sont les véritables gages de réussite. En effet, il est bien admis que <em>«c’est l’œil du maître qui engraisse le cheval».</em></p>



<p>* <em>Professeur universitaire.</em></p>



<p><strong><em>Prochain article : 2- Pour un élevage performant et durable</em></strong></p>



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