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	<title>Archives des Émirats arabes unis - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Émirats arabes unis - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>L’Arabie saoudite punit les opérateurs économiques émiratis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 08:19:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La colère saoudienne contre les Émirats arabes unis  affecte désormais le monde des affaires, très sensible à Dubaï.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/larabie-saoudite-punit-les-operateurs-economiques-emiratis/">L’Arabie saoudite punit les opérateurs économiques émiratis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La colère saoudienne contre les Émirats arabes unis semble ne pas se limiter à la sphère de la géopolitique régionale mais affecte désormais le monde des affaires. De plus en plus de cadres d’entreprises émiraties ou établies aux Émirats se voient refuser le visa d’entrée en Arabie saoudite, plus grand marché régional. Les autorités saoudiennes accentuent aussi la pression sur les multinationales pour déménager leurs sièges régionaux à Riyad. Les Saoudiens possèdent également un autre levier, ils sont de grands investisseurs dans le secteur immobilier dans les Émirats. Pour le moment, Abou Dhabi courbe l’échine en attendant que la tempête passe. </em></strong><em>(Ph. Dubaï)</em>.</p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18316946"></span>



<p>Le <a href="https://www.ft.com/content/c8bba149-8ce2-4ed7-b7a6-dd0e214f1600" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a> a publié un article d’Ahmed Al Omran, Simeon Kerr et Andrew England indiquant que la crise saoudo-émiratie liée au Yémen et à d’autres questions régionales suscite des inquiétudes quant à son impact sur le commerce et les relations entre les deux pays. </p>



<p>Le journal britannique ajoute que des dirigeants émiratis craignent que cette crise n’affecte leurs activités, certaines entreprises ayant signalé le rejet de demandes de visa pour leurs employés ces dernières semaines.</p>



<p>Les tensions entre les deux anciens alliés se sont exacerbées en décembre après que Riyad a accusé les Émirats de soutenir une faction séparatiste yéménite ayant lancé une attaque contre des groupes soutenus par l’Arabie saoudite. Dès lors, des employés de banques, de cabinets de conseil en management, de cabinets d’avocats et de sociétés de services pétroliers et gaziers rencontrent des difficultés pour obtenir un visa saoudien depuis les Émirats, selon plusieurs personnes dont les entreprises sont directement concernées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pressions sur le monde des affaires</h2>



<p>L’Arabie saoudite encourage activement les entreprises à relocaliser leurs activités et leurs employés des Émirats vers le Royaume.</p>



<p><em>«Bien sûr, nous sommes préoccupés, mais le monde des affaires a fait preuve d’une grande ingéniosité pour trouver des solutions alternatives»</em>, a déclaré le dirigeant d’une entreprise de services maritimes dont les employés se sont vu refuser des visas ce mois-ci.</p>



<p>Comme d’autres, ce dirigeant a indiqué n’avoir reçu aucune explication quant à ces refus, ajoutant espérer que le problème soit temporaire compte tenu des liens économiques étroits unissant les deux pays.</p>



<p>Un responsable saoudien a insisté sur le fait qu’il n’y avait eu aucun changement dans les procédures de visa. Pour leur part, les Émirats n’ont pas répondu à une demande de commentaires du <em>FT</em>.&nbsp;</p>



<p>Les dirigeants émiratis ont perçu le ton conciliant des propos tenus cette semaine par le prince Faisal bin Farhan, ministre saoudien des Affaires étrangères, comme un signe de la volonté de Riyad d’apaiser les tensions. <em>«La relation avec les Émirats arabes unis est, de notre point de vue, extrêmement importante»</em>, a déclaré Bin Farhan aux journalistes, avant d’ajouter : <em>«Elle constitue un élément clé de la stabilité régionale et le Royaume est donc toujours soucieux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis»</em>.</p>



<p>Un dirigeant d’entreprise émirati a affirmé que la situation concernant les visas a commencé à s’améliorer au cours de la semaine écoulée.</p>



<p>La crise entre les deux voisins s’est intensifiée après que Riyad, considérant l’avancée des séparatistes yéménites comme une menace pour sa sécurité nationale, a bombardé des dépôts d’armes et des véhicules qu’elle accusait Abou Dhabi d’avoir fournis à cette faction. Les Émirats ont fini par retirer leurs forces du pays.</p>



<p>Les deux voisins sont intervenus dans la guerre civile yéménite en 2015 pour combattre les rebelles houthis, soutenus par l’Iran, mais ils ont soutenu des factions différentes et rivales. Le différend concernant le Yémen et d’autres questions régionales a engendré la plus grave crise des relations entre les deux puissances du Golfe depuis des années.</p>



<p>Cependant, les analystes n’anticipent pas une escalade comparable à celle de la dernière crise du Golfe en 2017, lorsque l’Arabie saoudite et les Émirats avaient mené un blocus régional contre le Qatar, l’accusant de soutenir des groupes islamistes.</p>



<p>Le <em>FT</em> a souligné que les échanges commerciaux entre l’Arabie saoudite et les Émirats dépassent les 20 milliards de dollars et que de nombreuses entreprises utilisent Dubaï comme plaque tournante pour desservir le Royaume, qui compte la plus grande population de la région du Golfe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Restrictions aux demandes de visa</h2>



<p>Cependant, ces tensions ont suscité des inquiétudes au sein de la communauté des affaires. Un banquier basé aux Émirats a déclaré que son établissement se préparait à une tournée promotionnelle en Arabie saoudite lorsqu’une demande de visa pour l’un de ses employés a été rejetée. Il a ajouté : <em>«Nous ne sommes pas les seuls. D’autres banques rencontrent le même problème»</em>.&nbsp;</p>



<p>Selon deux consultants, ces difficultés sont contournées par l’utilisation de visas ordinaires délivrés à l’arrivée, permettant ainsi aux cadres ou à leurs représentants de rencontrer des clients dans le Royaume.</p>



<p>Une autre source a indiqué que d’autres entreprises s’interrogent sur la légalité du travail de leurs employés avec des visas touristiques, qualifiant la situation d’impasse.</p>



<p>Un autre dirigeant a déclaré que les citoyens d’une demi-douzaine de pays, dont la Jordanie, l’Égypte, le Pakistan et l’Inde, rencontrent des difficultés depuis environ un an pour obtenir des visas de travail à entrées multiples pour l’Arabie saoudite lorsqu’ils font leur demande depuis les Émirats.</p>



<p>Le royaume impose des restrictions aux demandes de visa pour les musulmans pendant le pèlerinage du Hajj afin de contrôler le nombre de visiteurs. Il a été noté que certaines autres nationalités ont commencé à rencontrer des problèmes similaires en octobre. Cependant, en décembre et janvier, avec l’escalade des tensions entre l’Arabie saoudite et les Émirats, le problème s’est aggravé, le nombre de refus augmentant fortement.&nbsp;</p>



<p>Un responsable régional d’une grande entreprise a indiqué que l’Arabie saoudite a récemment intensifié ses efforts de longue date pour persuader les entreprises émiraties ayant d’importantes activités dans le royaume de transférer leur personnel à Riyad.</p>



<p>Depuis 2024, l’Arabie saoudite exige des multinationales qu’elles transfèrent leur siège régional à Riyad pour obtenir des contrats gouvernementaux. Cette mesure a suscité des inquiétudes chez certaines entreprises internationales implantées à Dubaï depuis des décennies. Nombre d’entre elles ont restructuré leurs activités pour se conformer à cette décision, compte tenu de l’importance de leurs activités dans le Royaume.</p>



<p>Face aux inquiétudes et à la controverse actuelle, la plupart des chefs d’entreprise estiment que les répercussions négatives sur leurs activités seront de courte durée, compte tenu des liens commerciaux étroits entre l’Arabie saoudite et les Émirats. Les Saoudiens sont également d’importants investisseurs aux Émirats, notamment dans le secteur immobilier de Dubaï.</p>



<p>Alors que les Émirats s’efforcent d’apaiser les tensions, des Émiratis disposant d’une forte présence sur les réseaux sociaux ont reçu des avertissements informels de la part de représentants du gouvernement, les exhortant à ne pas répondre aux critiques saoudiennes de plus en plus nombreuses en ligne. L’un d’eux a déclaré qu’il leur a été conseillé de ne pas se mêler aux problèmes liés à la crise actuelle.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="t6dHJ7uiCX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/23/larabie-saoudite-ecrase-les-secessionistes-yemenites-soutenus-par-les-emirats/">L’Arabie saoudite écrase les sécessionistes yéménites soutenus par les Émirats</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Arabie saoudite écrase les sécessionistes yéménites soutenus par les Émirats » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/23/larabie-saoudite-ecrase-les-secessionistes-yemenites-soutenus-par-les-emirats/embed/#?secret=WNLNliAZFW#?secret=t6dHJ7uiCX" data-secret="t6dHJ7uiCX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FtUI8RtrTr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/embed/#?secret=dvyDhZTeHd#?secret=FtUI8RtrTr" data-secret="FtUI8RtrTr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fSziTi3qp6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/">Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/embed/#?secret=cJknO5Xrjq#?secret=fSziTi3qp6" data-secret="fSziTi3qp6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/larabie-saoudite-punit-les-operateurs-economiques-emiratis/">L’Arabie saoudite punit les opérateurs économiques émiratis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 09:47:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à une politique étrangère offensive, les Émirats arabes unis se sont constitué une sphère d’influence au Moyen-Orient et en Afrique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Émirats arabes unis mènent une politique étrangère offensive et sont parvenus à se constituer une sphère d’influence au Moyen-Orient et en Afrique, une stratégie mise en lumière après une rare escalade militaire avec l’Arabie saoudite au Yémen la semaine dernière. Le «rôle» des Émirats suscite interrogations et inquiétudes.</em></strong> <em>(Photo : Fumée s&rsquo;élevant à la suite d&rsquo;une frappe aérienne menée par l&rsquo;Arabie saoudite et qui visait ce qu&rsquo;elle décrivait comme des séparatistes du sud soutenus par les Émirats arabes unis, dans le port de Mukalla, au sud du Yémen).</em> </p>



<p><strong>Imed Bahri </strong>&nbsp;</p>



<span id="more-18211639"></span>



<p>Abou Dhabi a eu recours à des alliances avec des États ou des groupes interposés, à des interventions militaires et à un soutien financier, principalement pour contrer ce qu’il perçoit comme la menace déstabilisatrice de l’islam politique, et plus particulièrement des groupes liés aux Frères musulmans.</p>



<p>De hauts responsables émiratis ont présenté cette stratégie comme un moyen de renforcer les États face aux extrémistes mais des experts de l’Onu et des responsables occidentaux affirment que cette approche a parfois exacerbé les conflits et renforcé le pouvoir des dirigeants autoritaires, une allégation que les Émirats démentent.</p>



<p><a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/uae-foreign-policy-spotlight-after-yemen-escalation-2025-12-31/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Reuters</a> a fait un tour d’horizon sur l’implication des Émirats dans des pays clés.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Yémen</h2>



<p>Les Émirats ont annoncé le retrait de leurs forces du Yémen en 2019 mais ils ont conservé leur influence par le biais du Conseil de transition du Sud (CTS), une entité sécessioniste qu’Abou Dhabi a formé et armé.</p>



<p>Les Émirats considèrent le CTS comme un partenaire essentiel pour garantir l’accès maritime et un rempart contre le parti Islah, composante clé du gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite, que les Émirats perçoivent comme une émanation des Frères musulmans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Égypte</h2>



<p>Depuis que les Frères musulmans ont été renversés en 2013, Abou Dhabi est le principal bailleur de fonds du Caire et voit en l’Égypte séculariste un rempart contre le retour des islamistes.</p>



<p>En 2024, le fonds souverain des Émirats, ADQ Holding, a signé un accord de 35 milliards de dollars pour l’aménagement d’une importante portion du littoral méditerranéen égyptien, un apport crucial de devises à un moment où le Caire était confronté à des difficultés financières.</p>



<p>Leur méfiance commune envers les Frères musulmans sous-tend leur alliance politique qui les a vus coordonner leur boycott du Qatar en 2017 et leur opposition à l’influence turque en Libye, sachant que le Parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir en Turquie, entretient des liens étroits avec les Frères musulmans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soudan</h2>



<p>Le comité des sanctions de l’Onu a décrit les allégations selon lesquelles les Émirats ont fourni un soutien militaire aux Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan comme crédibles.&nbsp;</p>



<p>Selon des analystes, les Émirats se méfient du commandant des forces armées soudanaises (armée régulière), le général Abdel Fattah Al-Burhan, en raison de la présence, dans ses rangs, d’islamistes issus du régime de l’ancien homme fort soudanais Omar El-Béchir. Les Émirats considèrent Hemedti Degalo comme un contrepoids à Burhan.</p>



<p>Des protagonistes, dont les États-Unis et des organisations de défense des droits humains, ont accusé les FSR de crimes contre l’humanité et de massacres à caractère ethnique dans la région du Darfour.</p>



<p>Les Émirats ont nié catégoriquement avoir fourni des armes aux FSR, déclarant dans des lettres adressées à l’Onu que ces accusations manquaient de preuves et affirmant que leur rôle était purement humanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tchad</h2>



<p>Les Émirats ont renforcé leurs liens sécuritaires et économiques avec le président tchadien Mahamat Idriss Déby en signant un accord de coopération militaire en 2023 et en fournissant des véhicules blindés à cet État du Sahel qu’ils considèrent comme un rempart contre les insurgés islamistes.</p>



<p>L’attention s’est portée sur l’aéroport isolé d’Amdjarass, près de la frontière soudanaise, où Reuters a signalé une forte augmentation du trafic de vols cargo.</p>



<p>Alors que les Émirats affirment y gérer un hôpital de campagne et acheminer de l’aide aux réfugiés soudanais, le comité des sanctions de l’Onu et des responsables occidentaux allèguent que la piste d’atterrissage sert de plaque tournante logistique essentielle pour l’approvisionnement en armes des FSR.</p>



<p>Bien entendu, les Émirats démentent ces accusations, affirmant que leurs opérations sont purement humanitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Libye</h2>



<p>Selon des experts de l’Onu, les Émirats ont été le principal soutien étranger du commandant de l’est libyen, Khalifa Haftar, en fournissant un appui aérien et du matériel à l’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée lors de son offensive de 2019 sur Tripoli.</p>



<p>L’objectif était de renverser le Gouvernement d’union nationale (GNA), internationalement reconnu et basé à Tripoli, qui comprenait des factions liées aux Frères musulmans et bénéficiait du soutien militaire de la Turquie.</p>



<p>Alors que la guerre civile demeure dans une impasse fragile, les Émirats continuent de jouer un rôle de médiation clé en maintenant des liens étroits avec les factions de l’est et la famille Haftar et en poursuivant des efforts diplomatiques pour former un gouvernement exempt de ce qu’ils qualifient de <em>«milices extrémistes»</em>. Cependant, l’alliance de Haftar comprend des groupes salafistes radicaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Israël</h2>



<p>En 2020, les Émirats ont rompu avec des décennies de consensus arabe en normalisant leurs relations avec Israël dans le cadre des accords d’Abraham négociés par les États-Unis, une démarche que l’Arabie saoudite a jusqu’à présent refusée sans une perspective d’État palestinien.</p>



<p>L’accord a officialisé une alliance stratégique contre des adversaires communs, notamment l’Iran et les groupes islamistes comme le Mouvement de résistance islamique palestinien (Hamas).</p>



<p>Bien que la guerre de Gaza ait entraîné une baisse du soutien populaire, les responsables émiratis ont critiqué à plusieurs reprises la conduite militaire israélienne mais ont maintenu leurs relations diplomatiques avec Israël, considérant cette relation comme un outil important d’influence régionale et un canal privilégié vers Washington.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Somaliland</h2>



<p>Les Émirats se sont efforcés de tisser des liens économiques et sécuritaires étroits avec la république autoproclamée du Somaliland, Abou Dhabi ayant souvent perçu le gouvernement fédéral somalien de Mogadiscio comme étant étroitement lié au Qatar et à la Turquie.</p>



<p>Un élément central de cette stratégie est l’investissement de 442 millions de dollars de DP World pour développer et exploiter le port de Berbera, créant ainsi une alternative stratégique à Djibouti sur le golfe d’Aden.</p>



<p>En 2017, le parlement du Somaliland a voté en faveur de l’autorisation pour les Émirats de construire une base militaire à Berbera. Bien que la base ait été ultérieurement désignée à des fins civiles, les Émirats continuent d’y former des forces de sécurité tout en maintenant une présence consulaire à Hargeisa.</p>



<p>La semaine dernière, Israël est devenu le premier pays à reconnaître officiellement l’indépendance du Somaliland, une avancée diplomatique facilitée par Abou Dhabi, selon Axios, qui cite des responsables israéliens.</p>



<p>Il est également à signer que les Émirats sont le seul État arabe à s’être abstenu concernant la déclaration de la Ligue arabe condamnant l’initiative israélienne de reconnaître le Somaliland.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="B4qznpulpp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/">Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/embed/#?secret=IqgRQ1ePz9#?secret=B4qznpulpp" data-secret="B4qznpulpp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Yémen &#124; Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 09:01:52 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Saoudiens, excédés par l'activisme militaire de leurs voisins, ont bombardé des cargaisons d’armes au Yémen en provenance des Émirats arabes unis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/">Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est du jamais vu ! D’habitude, entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, les différends se règlent très discrètement et en sourdine. Cette fois-ci, les Saoudiens, excédés, ont frappé et ont clamé haut et fort leur colère. Ils ont bombardé des cargaisons d’armes au Yémen en provenance des Émirats arabes unis </em></strong><em>(Photo)</em><strong><em>. Abou Dhabi a aussitôt démenti la présence d’armes dans les cargaisons et dit avoir retiré immédiatement ce qui reste de ses troupes au Yémen. Comme au Soudan où ils nient catégoriquement participer à la guerre en soutenant Hamedti Dagalo, leurs déclarations sont toujours à prendre avec des pincettes. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18168073"></span>



<p>Dans une enquête parue dans le <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/12/30/saudi-arabia-yemen-strikes-uae-mukalla/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a>, Claire Parker et Abbie Cheeseman rapportent que cet épisode marque une escalade sans précédent des tensions entre les deux puissances rivales du Golfe. </p>



<p>L’Arabie saoudite a lancé une frappe aérienne sur la ville portuaire de Mukalla, dans le sud du Yémen, tôt mardi matin, 30 décembre 2025, ciblant ce qu’elle a présenté comme des cargaisons d’armes destinées à une force séparatiste soutenue par les Émirats arabes unis. Cette force séparatiste s’était efforcée ces dernières semaines de consolider son emprise territoriale sur le sud du Yémen.</p>



<p>L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, deux puissances du Golfe officiellement opposées aux rebelles houthis soutenus par l’Iran au Yémen mais dont les objectifs dans ce pays notamment et dans la région en général divergent de plus en plus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Saoudiens excédés par les Emiratis</h2>



<p>Dans un communiqué publié mardi, le ministère saoudien des Affaires étrangères a fermement condamné son ancien allié, affirmant que le Royaume <em>«considère toute menace à sa sécurité nationale comme une ligne rouge et n’hésitera pas à prendre toutes les mesures nécessaires pour contrer une telle menace»</em>.&nbsp;</p>



<p>Le général de brigade Turki Al-Maliki, porte-parole de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite et soutenant le gouvernement yéménite internationalement reconnu, a déclaré que la frappe avait eu lieu après l’arrivée, durant le week-end, à Mukalla de deux navires partis du port émirati de Fujairah sans autorisation et dont les transpondeurs avaient été désactivés.</p>



<p>Al-Maliki a ajouté : <em>«Le port a été fermé et tout le personnel local a été évacué. Les équipages des deux navires ont ensuite déchargé une importante quantité d’armes et de véhicules blindés.»</em> Il a précisé que ces armes étaient destinées au Conseil de transition du Sud, mouvement séparatiste implanté dans les provinces orientales d’Hadramaout et d’Al-Mahra, et que les autorités saoudiennes avaient mis en garde de hauts responsables des Émirats arabes unis contre la poursuite de ce transfert.</p>



<p>Face à leur refus d’obtempérer, Al-Maliki a déclaré : <em>«Les forces aériennes de la coalition ont mené une opération militaire limitée ciblant des armes et des véhicules de combat déchargés des deux navires au port de Mukalla»</em>. Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux, et authentifiées par Storyful, montrent de la fumée s’échappant des châssis noirs de plusieurs véhicules militaires au port.</p>



<p>Dans un communiqué publié mardi, le ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis a réagi en contestant la version des faits donnée par l’Arabie saoudite concernant le rôle des Émirats au Yémen et a rejeté les allégations selon lesquelles il aurait fait pression sur une quelconque partie yéménite pour mener des opérations militaires menaçant l’Arabie saoudite ou ses frontières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retrait des troupes émiratis du Yémen</h2>



<p>Le communiqué exprime sa surprise face à la frappe et dément que la cargaison à destination du Yémen contienne des armes. Il précise que les véhicules à bord des navires n’étaient pas destinés à une quelconque partie yéménite mais aux forces émiraties déjà présentes au Yémen.</p>



<p>Par la suite, le ministère de la Défense des Émirats arabes unis a annoncé son intention de retirer ses dernières équipes antiterroristes présentes au Yémen. Les Émirats ont retiré la majeure partie de leurs forces du Yémen en 2019.</p>



<p>Le porte-parole adjoint du département d’État américain, Tommy Pigott, a déclaré mardi dans un communiqué que le secrétaire d’État Marco Rubio s’était entretenu avec son homologue saoudien au sujet de la situation au Yémen.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Washington appelle à la retenue</h2>



<p>L’administration Trump est restée largement silencieuse face à l’escalade des tensions entre ses alliés du Golfe ces dernières semaines. M. Rubio a déclaré que les États-Unis étaient <em>«préoccupés par les récents événements dans le sud-est du Yémen»</em>. Il a ajouté : <em>«Nous appelons à la retenue et à la poursuite des efforts diplomatiques dans le but de parvenir à une solution durable»</em>.</p>



<p>Cette escalade intervient après l’offensive menée, au début du mois, par les forces loyales au Conseil de transition du Sud (CTS), qui ont conquis les gouvernorats d’Hadramaout et d’Al-Mahra, chassant les forces soutenues par l’Arabie saoudite lors d’une opération visant à s’emparer de vastes portions du Yémen frontalières de l’Arabie saoudite et d’Oman. Le CTS, créé en 2017, fait partie du Conseil de direction présidentiel, une alliance fragile de personnalités politiques du sud du Yémen qui, ensemble, forment le pouvoir exécutif du gouvernement internationalement reconnu.</p>



<p>Les membres du CTS et leurs alliés du Golfe partagent l’objectif de contrer les Houthis, le mouvement rebelle soutenu par l’Iran qui s’est emparé de la capitale, Sanaa, en 2014, déclenchant une guerre civile. L’Arabie saoudite soutient un Yémen unifié, tandis que le CTS, soutenu par les Émirats, cherche à rétablir un État indépendant dans le sud du Yémen, qui a existé pendant près de vingt ans avant l’unification en 1990.</p>



<p>L’offensive éclair du CTS ce mois-ci semble avoir pris l’Arabie saoudite par surprise et les tensions n’ont cessé de s’exacerber tandis que Riyad évaluait sa riposte.</p>



<p>En fin de semaine dernière, l’Arabie saoudite a ciblé une zone de la province de Hadramaout où les forces du CTS tentaient de progresser, lors d’une frappe qualifiée d’avertissement par les médias pro-saoudiens. Samedi, Maliki a menacé d’une intervention de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite si le CTS ne se retirait pas du territoire qu’il avait conquis.</p>



<p>Ahmed Naji, analyste principal pour le Yémen au sein de l’International Crisis Group, a déclaré lors d’un entretien téléphonique, après sa rencontre avec des responsables saoudiens et yéménites à Riyad la semaine dernière, que les récents efforts diplomatiques pour contenir la crise avaient échoué.</p>



<p>Il a ajouté que la déclaration saoudienne de mardi, dans laquelle Riyad accusait directement le gouvernement des Émirats arabes unis d’être à l’origine de l’attaque du Conseil de transition du Sud, constituait l’avertissement le plus ferme jamais adressé aux Émirats arabes unis par le Royaume.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9Iv8bh4eYD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/08/les-emirats-vont-ils-enfin-lacher-hemedti-dagalo/">Les Émirats vont-ils enfin lâcher Hemedti Dagalo?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Émirats vont-ils enfin lâcher Hemedti Dagalo? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/08/les-emirats-vont-ils-enfin-lacher-hemedti-dagalo/embed/#?secret=u4WuWhUphv#?secret=9Iv8bh4eYD" data-secret="9Iv8bh4eYD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Deux pays puissants et arrogants</h2>



<p>La déclaration indiquait :<em> «Les mesures prises par les Émirats arabes unis sont extrêmement dangereuses et contraires aux principes fondateurs de la Coalition pour le soutien à la légitimité au Yémen. Elles ne servent pas l’objectif de la Coalition, qui est d’assurer la sécurité et la stabilité du Yémen»</em>, faisant référence à la coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite.</p>



<p>Le ministère saoudien des Affaires étrangères a également appuyé mardi l’appel du gouvernement yéménite, reconnu internationalement, exigeant le retrait des forces émiraties du pays dans les 24 heures et a demandé aux Émirats arabes unis de cesser tout soutien militaire et financier à toute partie présente au Yémen.</p>



<p>Le président Rashad Al-Alimi, chef du Conseil de direction présidentiel soutenu par Riyad, a annulé un accord de défense conjoint avec les Émirats arabes unis, décrété l’état d’urgence pour 90 jours au Yémen et imposé un blocus aérien, maritime et terrestre de 72 heures sur tous les ports et points de passage frontaliers. Il a également ordonné le retrait de toutes les forces stationnées à Hadramaout et à al-Mahra et leur remise de leurs positions à une force soutenue par l’Arabie saoudite.</p>



<p>Quatre membres du Conseil de direction présidentiel ont condamné les mesures prises par Al-Alimi, notamment l’annulation de l’accord de défense et l’expulsion des forces émiraties du pays. Hisham al-Jabri, chef de cabinet de l’un des membres du Conseil, Faraj Salmeen Al-Bahsani, a déclaré par SMS s’attendre à ce que la frappe de mardi accélère les efforts du Conseil de transition du Sud pour proclamer un État indépendant dans le sud du Yémen.</p>



<p>Selon Farea al-Muslimi, chercheuse à Chatham House à Londres, la rupture naissante entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis aura des répercussions importantes pour la région. Elle a déclaré: <em>«Ce sont des pays puissants. Ils possèdent des armes. Ils n’ont pas de parlement. Il est impossible de les tenir responsables et ils sont très arrogants. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ne se sont jamais attaqués de la sorte auparavant. C’est très dangereux»</em>.&nbsp;</p>



<p>Adam Baron, chercheur associé à la New America Foundation à Washington, a déclaré que l’Arabie saoudite et les Émirats partagent une étroite affinité stratégique avec les États-Unis mais que leurs stratégies régionales respectives s’opposent de plus en plus. <em>«Nous l’avons constaté au Yémen, au Soudan et en Somalie. Nous l’avons constaté en mer Rouge et nous constatons maintenant –bien qu’inévitablement et encore relativement limité pour l’instant– une escalade de ces tensions»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Divergence des stratégies régionales</h2>



<p>M. Baron a indiqué que la divergence des stratégies régionales est apparue publiquement sur plusieurs fronts ces dernières semaines, citant notamment les développements au Soudan et en Somalie. Il a noté que le président Donald Trump avait déclaré le mois dernier que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane avait demandé à Washington de travailler à une solution au conflit au Soudan où Riyad et les Émirats soutiennent des camps opposés.</p>



<p>M. Baron a également affirmé que la reconnaissance officielle, la semaine dernière, par Israël du Somaliland, région sécessioniste du nord de la Somalie, pourrait avoir incité Riyad à réajuster ses rapports de force. Les Émirats maintiennent une présence militaire au Yémen et se sont abstenus de participer à la déclaration de la Ligue arabe condamnant l’initiative israélienne.</p>



<p>Al-Muslimi a déclaré que les États arabes, ainsi que la communauté internationale dans son ensemble, devraient se ranger du côté de l’Arabie saoudite au Yémen. Il a souligné les premiers signes de soutien, notamment une déclaration publiée mardi par le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, qui a exprimé sa vive inquiétude face à l’escalade rapide et dangereuse de la situation, notamment l’incapacité du Conseil de transition du Sud à répondre aux demandes du gouvernement soutenu par l’Arabie saoudite.</p>



<p>Oman, qui partage une frontière avec la province yéménite d’Al-Mahra, dans le sud-est du pays, a également appelé mardi à la désescalade et au dialogue pour résoudre la crise.</p>



<p>Al-Muslimi rappelle que ce sont les citoyens ordinaires qui en paieront le prix, tandis que les puissances régionales poursuivent leurs propres intérêts. <em>«Les Yéménites resteront pris en étau entre ennemis et, pire encore, entre amis»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lSX7B1Gsj5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/18/yemen-pourquoi-donald-trump-cible-t-il-les-houthis-maintenant/">Yémen | Pourquoi Donald Trump cible-t-il les Houthis maintenant?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yémen | Pourquoi Donald Trump cible-t-il les Houthis maintenant? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/18/yemen-pourquoi-donald-trump-cible-t-il-les-houthis-maintenant/embed/#?secret=bdHjO53e4h#?secret=lSX7B1Gsj5" data-secret="lSX7B1Gsj5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/">Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’Iran utilise Dubaï pour transférer l’argent au Hezbollah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/02/liran-utilise-dubai-pour-transferer-largent-au-hezbollah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 09:21:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qard Al-Hassan]]></category>
		<category><![CDATA[Dubaï]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Force Al-Qods]]></category>
		<category><![CDATA[Hezbollah]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Hezbollah est loin d'être étranglé financièrement. Il reçoit toujours l'argent de l'Iran via les Emirats arabes unis.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/02/liran-utilise-dubai-pour-transferer-largent-au-hezbollah/">L’Iran utilise Dubaï pour transférer l’argent au Hezbollah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec la perte du contrôle de l’aéroport international de Beyrouth puis la chute du régime de Bachar al-Assad en Syrie, le Hezbollah a perdu la voie aérienne et la voie terrestre d’où entraient les valises d’argent. De plus, le gouvernement libanais a interdit les vols directs depuis Téhéran et la Banque centrale libanaise a interdit les transactions avec Al-Qard Al-Hassan considéré comme la banque du Hezbollah. Avec toutes ces contraintes, tout le monde croyait le mouvement chiite libanais étranglé financièrement mais il n’en est rien. Une alternative a été trouvée et c’est&#8230; Dubaï, la principale place financière du Moyen-Orient devenue une plaque tournante des fonds illicites.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18013284"></span>



<p>Selon une enquête du <a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/iranian-funds-for-hezbollah-are-flowing-through-dubai-85785a77?mod=author_content_page_1_pos_1">Wall Street Journal</a>, des fonds iraniens destinés à soutenir le Hezbollah au Liban transitent par Dubaï.</p>



<p>Les États-Unis s’inquiètent du recours par Téhéran à des bureaux de change à Dubaï pour renflouer et reconstruire son allié, affaibli par la guerre israélienne, indiquent les auteurs de l’enquête de Dov Lieber, Omar Abdel-Baqui et Summer Said, ajoutant que l’Iran a envoyé des centaines de millions de dollars à son allié libanais l’année dernière via des bureaux de change et d’autres entreprises à Dubaï, cherchant ainsi de nouveaux moyens de transférer des fonds.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des voies alternatives pour transférer des fonds &nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Le Hezbollah a un besoin urgent de ces fonds pour reconstituer ses rangs, se réarmer et couvrir les autres dépenses liées aux combats de l’année dernière avec Israël qui ont considérablement affaibli le groupe chiite libanais. Le Hezbollah est confronté à des restrictions d’accès aux fonds depuis la fermeture des frontières syriennes, suite à l’effondrement du régime de Bachar al-Assad et à la rupture des voies d’approvisionnement transitant par la Syrie.</p>



<p>Parallèlement, les autorités libanaises ont progressé dans la détection et la prévention des transferts financiers transitant par l’aéroport international de Beyrouth.</p>



<p>Face à des options limitées, l’Iran et le Hezbollah ont commencé à explorer des voies alternatives comme Dubaï, plaque tournante financière mondiale que l’Iran utilise depuis longtemps pour lever des fonds et contourner les sanctions, selon des sources proches du dossier, dont un haut responsable américain.</p>



<p>Les recettes des ventes de pétrole sont transférées vers des bureaux de change liés à l’Iran ainsi que vers des sociétés privées et des intérêts commerciaux à Dubaï, qui les transfèrent ensuite au Liban via le système de la <em>hawala</em> (réseau informel en dehors des circuits bancaires officiels de transfert de fonds d’un lieu à un autre par le biais de courtiers). L’argent est déposé auprès d’un intermédiaire à Dubaï, payé par un intermédiaire au Liban, et les deux intermédiaires procèdent ultérieurement au règlement des comptes.</p>



<p>Le <em>WSJ</em> cite un responsable émirati affirmant que les Émirats arabes unis sont déterminés à empêcher l’utilisation abusive de leur territoire à des fins de financement illicite et collaborent avec leurs partenaires internationaux pour perturber et dissuader de telles activités.</p>



<p>Les porte-parole du Hezbollah et celui du cabinet du Premier ministre libanais n’ont pas répondu aux demandes de commentaires du journal américain, pas plus que la mission iranienne auprès des Nations Unies.</p>



<p>Le journal citait David Schenker, directeur du programme de politique arabe au Washington Institute : <em>«Le Hezbollah se concentre désormais sur la reconstruction et l’Iran ne renonce pas à son engagement envers son principal allié régional»</em>.&nbsp;</p>



<p>Début novembre, le département du Trésor américain a déclaré que la Force Al-Qods, unité d’élite du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien responsable des opérations extérieures, avait transféré plus d’un milliard de dollars depuis janvier, principalement par le biais de bureaux de change. Le département a identifié trois membres du Hezbollah et leur a imposé des sanctions.</p>



<p>Le groupe chiite libanais a subi des pertes importantes au sein de sa direction et en ressources matérielles. L’offensive israélienne de deux mois a également dévasté des villages entiers du sud du Liban. Le Hezbollah s’est engagé à reconstruire les maisons détruites par la guerre, à verser des salaires aux familles des combattants tombés au combat ou blessés, à intensifier ses efforts de recrutement et à tenter de reconstituer son arsenal. Un an après le cessez-le-feu qui a mis fin aux combats les plus violents, le groupe peine toujours à subvenir à ses besoins financiers.</p>



<p>Hanin Ghaddar, chercheuse principale au Washington Institute, a déclaré : <em>«Leur budget annuel s’élevait à un milliard de dollars mais après la guerre, leurs besoins ont augmenté»</em>.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Emirats, plaque tournante des fonds illicites</h2>



<p>Le <em>WSJ</em> rapporte que les Émirats arabes unis sont devenus tristement célèbres pour leur rôle de plaque tournante des fonds illicites et ont été placés sur la liste grise du Groupe d’action financière (Gafi) en 2022 pour insuffisance de mesures de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. L’organisme international de surveillance a retiré le pays de cette liste deux ans plus tard, reconnaissant des progrès significatifs réalisés en matière de contrôle, même si certaines organisations anti-corruption ont estimé que des efforts supplémentaires étaient nécessaires. Un haut responsable américain a indiqué que les États-Unis s’inquiétaient des flux financiers destinés au Hezbollah via la Turquie et l’Irak.</p>



<p>John Hurley, sous-secrétaire au Trésor américain chargé du terrorisme et du renseignement financier, s’est rendu aux Émirats arabes unis et en Turquie avant son voyage au Liban au début du mois pour discuter de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme en provenance d’Iran. L’accord de cessez-le-feu qui a mis fin à la guerre entre Israël et le Hezbollah exige du Liban qu’il sécurise ses points d’entrée et empêche l’acheminement d’armes vers des groupes armés non étatiques, principalement le Hezbollah.</p>



<p>Le Liban a pris des mesures, notamment l’interdiction des vols directs en provenance d’Iran et le renforcement des contrôles dans son aéroport et ses autres points d’entrée. Pour contourner ces contrôles renforcés, l’Iran envoie un plus grand nombre de voyageurs transportant moins d’argent liquide ou des bijoux qui ne nécessitent pas de déclaration et sont plus faciles à dissimuler, selon des responsables arabes.</p>



<p>Le journal ajoute que ce jeu du chat et de la souris visant à empêcher l’Iran de financer le Hezbollah souligne le défi auquel sont confrontés les États-Unis et Israël pour enrayer la résurgence d’un groupe profondément enraciné dans le tissu social libanais et source essentielle de puissance et de dissuasion pour la République islamique.</p>



<p>Des responsables arabes ont indiqué que le Hezbollah dispose également de ses propres sources de financement via des réseaux internationaux s’étendant jusqu’en Afrique de l’Ouest et en Amérique du Sud, impliqués dans le trafic de drogue, de diamants et des services tels que le blanchiment d’argent.</p>



<p>Un haut responsable américain a déclaré qu’au début du mois, les États-Unis avaient bloqué un projet du gouvernement libanais visant à verser des allocations d’invalidité aux personnes blessées lors de la guerre israélienne contre le Hezbollah l’année précédente. Ce même responsable a précisé que le Premier ministre libanais Nawaf Salam était revenu sur sa décision par la suite.</p>



<p>Un porte-parole du Premier ministre a affirmé n’avoir eu connaissance d’aucun contact entre les États-Unis et M. Salam à ce sujet et a ajouté que plusieurs demandeurs d’allocations d’invalidité au Liban ne remplissaient pas les conditions requises.</p>



<p>Les États-Unis ont également exigé la fermeture par le Liban de la principale institution financière du Hezbollah, Al-Qard Al-Hassan, une banque soumise à des sanctions américaines, créée dans les années 1980 et qui propose des services financiers, notamment des prêts et des distributeurs automatiques de billets, à de nombreux citoyens libanais.</p>



<p>Al-Qard Al-Hassan est une organisation caritative qui opère en dehors de l’autorité de la Banque centrale du Liban.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LhLjcCSHqP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/26/trois-mois-apres-le-cessez-le-feu-comment-va-le-hezbollah/">Trois mois après le cessez-le-feu, comment va le Hezbollah?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trois mois après le cessez-le-feu, comment va le Hezbollah? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/26/trois-mois-apres-le-cessez-le-feu-comment-va-le-hezbollah/embed/#?secret=rsrvMBHiud#?secret=LhLjcCSHqP" data-secret="LhLjcCSHqP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/02/liran-utilise-dubai-pour-transferer-largent-au-hezbollah/">L’Iran utilise Dubaï pour transférer l’argent au Hezbollah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vers un accord de partenariat économique global entre la Tunisie et les Emirats</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/vers-un-accord-de-partenariat-economique-global-entre-la-tunisie-et-les-emirats/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 10:19:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[échanges commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Samir Abid]]></category>
		<category><![CDATA[Thani Bin Ahmed Al Zeyoudi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie et les Émirats arabes unis et ont annoncé le lancement de négociations en vue d’un accord de partenariat économique global. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/vers-un-accord-de-partenariat-economique-global-entre-la-tunisie-et-les-emirats/">Vers un accord de partenariat économique global entre la Tunisie et les Emirats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie et les Émirats arabes unis et ont annoncé le lancement de négociations en vue d’un accord de partenariat économique global (Apeg) visant à renforcer les échanges commerciaux et les investissements bilatéraux.</em></strong></p>



<span id="more-15953055"></span>



<p>L’Apeg vise à réduire les droits de douane et les barrières commerciales, à améliorer l’accès aux marchés et à créer de nouvelles voies d’investissement dans des secteurs clés.</p>



<p>Lors d’une réunion virtuelle, le 19 mars 2025, le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid et le ministre d’État émirati chargé du Commerce extérieur, le Dr Thani Bin Ahmed Al Zeyoudi, ont souligné les avantages de l’Apeg, qui servira de cadre stratégique pour stimuler le commerce, l’investissement et la coopération entre les deux pays.</p>



<p>Le ministre Abid a souligné que les négociations ouvriraient la voie à un cadre de coopération économique innovant, bénéfique pour les deux pays et ouvrant de nouvelles opportunités de coentreprises, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’industrie manufacturière et des énergies renouvelables.</p>



<p>Le Dr Al Zeyoudi a souligné le rôle précieux de la Tunisie en tant que partenaire commercial, soulignant que les Émirats arabes unis sont le premier partenaire commercial de la Tunisie dans la région du CCG, avec des échanges commerciaux hors pétrole atteignant 350 millions de dollars en 2024, soit une croissance de 7,7 % par rapport à l’année précédente.</p>



<p>Les Émirats arabes unis et la Tunisie vont maintenant négocier les chapitres et dispositions spécifiques de l’Apeg afin de parvenir à un accord équilibré et équitable.</p>



<p>L’ouverture des négociations avec la Tunisie s’inscrit dans la stratégie plus large des Émirats arabes unis visant à doubler la taille de leur économie et à accroître leur rôle dans le commerce international.</p>



<p>Avec 26 Apeg conclus et de nombreux accords déjà en vigueur, le programme a joué un rôle crucial dans l’amélioration de l’accès aux marchés à forte croissance, contribuant de manière significative au commerce total des Émirats arabes unis qui, en 2024, a atteint un niveau record de 816 milliards de dollars, marquant une augmentation de 14,6 % par rapport à 2023.</p>



<p>Rappelons dans ce contexte que de nombreux grands projets d’investissements émiratis, notamment touristiques et immobiliers, lancés avant la révolution tunisienne de 2011, n’ont pas beaucoup avancé depuis.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/vers-un-accord-de-partenariat-economique-global-entre-la-tunisie-et-les-emirats/">Vers un accord de partenariat économique global entre la Tunisie et les Emirats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Gaza &#124; Pour l’ambassadeur des Émirats à Washington, il n’y a «pas d’alternative» au plan de Trump</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/15/gaza-pour-lambassadeur-des-emirats-a-washington-il-ny-a-pas-dalternative-au-plan-de-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 08:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Ben Zayed]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[Yousef Al-Otaiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le diplomate émirati Yousef al-Otaiba ne voit pas «d’alternative» au plan de Donald Trump concernant le déplacement des Palestiniens de la bande de Gaza! </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/15/gaza-pour-lambassadeur-des-emirats-a-washington-il-ny-a-pas-dalternative-au-plan-de-trump/">Gaza | Pour l’ambassadeur des Émirats à Washington, il n’y a «pas d’alternative» au plan de Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ambassadeur des Émirats arabes unis à Washington, Yousef al-Otaiba, a déclaré qu’il ne voyait pas «d’alternative» au plan du président américain Donald Trump concernant le déplacement des Palestiniens de la bande de Gaza.&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-15550079"></span>



<p>Yousef Al-Otaiba (photo) a fait cette déclaration lors du Sommet mondial des gouvernements à Dubaï, mercredi 12 février 2025, dans un contexte d’opposition régionale et internationale au projet de Trump de prendre le contrôle de Gaza et de déplacer les Palestiniens ailleurs, rapporte l&rsquo;<a href="https://www.aa.com.tr/en/world/emirati-ambassador-to-washington-says-no-alternative-to-trumps-gaza-plan/3481411" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Anadolu</a>. </p>



<p>Lors d’une séance au sommet, son intervieweur a demandé à Al-Otaibi si un terrain d’entente pouvait être trouvé avec l’administration Trump concernant Gaza, il a déclaré qu’Abou Dhabi <em>«allait essayer»</em> de trouver un terrain d’entente avec le président américain, en qualifiant l’approche américaine à l’égard de Gaza de <em>«difficile»</em>.&nbsp; <em>«Mais en fin de compte, nous sommes tous dans une activité de recherche de solutions, nous ne savons tout simplement pas encore où elles vont aboutir»</em>, a déclaré le diplomate.</p>



<p>Lorsqu’on lui a demandé si les Émirats arabes unis (EAU) travaillaient sur un plan alternatif à la proposition de Trump, Al-Otaiba a répondu : <em>«Je ne vois pas d’alternative à ce qui est proposé. Je n’en vois vraiment pas.»</em> Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Donc, si quelqu’un en a un, nous sommes heureux d’en discuter, nous sommes heureux de l’explorer, mais il n’a pas encore fait surface.»</em>&nbsp;</p>



<p>Au moment où la proposition de Trump suscite un ferme rejet, et pas seulement de part des Etats arabes, notamment l’Egypte et la Jordanien, les premiers concernés qui sont favorables à un plan pour reconstruire Gaza sans déplacer la population du territoire, voilà que les Emirats semblent plus soucieux de préserver leurs relations avec Washington et Tel Aviv que d’exprimer une opposition ferme aux plans de Trump pour le Moyen-Orient. Les éléments de langage de M. Al-Otaiba trahissent, en vérité, une attitude complaisante des Emirats à l&rsquo;égard de ses alliés américains et israéliens.   </p>



<p>Cependant, le président des Émirats arabes unis, Mohamed Ben Zayed, a reçu, le même jour, un appel téléphonique du secrétaire d’État américain Marco Rubio, au cours duquel l’émir a souligné l’importance d’œuvrer en faveur d’une paix juste et globale au Moyen-Orient, garantissant la sécurité et la stabilité pour tous sur la base d’une solution à deux États, a rapporté Wam, l’agence de presse officielle des Emirats.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/15/gaza-pour-lambassadeur-des-emirats-a-washington-il-ny-a-pas-dalternative-au-plan-de-trump/">Gaza | Pour l’ambassadeur des Émirats à Washington, il n’y a «pas d’alternative» au plan de Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le SNJT réagit au refus de visa à Zied Dabbar par les Émirats arabes unis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/le-snjt-reagit-au-refus-de-visa-a-zied-dabbar-par-les-emirats-arabes-unis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jan 2025 17:17:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération des Journalistes Arabes]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[président du syndicat]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Dabbar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a dénoncé, ce samedi 11 janvier 2025, le refus par les Émirats arabes unis d&#8217;octroyer un visa à son président Zied Dabbar. Le président du SNJT devait participer aux travaux du bureau permanent et du secrétariat général de la Fédération des Journalistes Arabes (FJA) prévus du 12 au...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/le-snjt-reagit-au-refus-de-visa-a-zied-dabbar-par-les-emirats-arabes-unis/">Le SNJT réagit au refus de visa à Zied Dabbar par les Émirats arabes unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a dénoncé, ce samedi 11 janvier 2025, le refus par les Émirats arabes unis d&rsquo;octroyer un visa à son président Zied Dabbar.</em></strong></p>



<span id="more-15154947"></span>



<p>Le président du SNJT devait participer aux travaux du bureau permanent et du secrétariat général de la Fédération des Journalistes Arabes (FJA) prévus du 12 au 16 janvier 2025, indique le Syndicat qui se dit surpris par le rejet de la demande de visa à son président et qui qualifie ce refus d&rsquo;atteinte aux travaux de la fédération.</p>



<p>Dans son communiqué, le SNJT a également pointé du doigt la responsabilité de la FJA, et a annoncé le boycott des travaux du bureau permanent et du secrétariat général de la fédération, tout en appelant les journalistes arabes à assumer leur responsabilité et à dénoncer cette restriction portant atteinte à l&rsquo;indépendance de la FJA.</p>



<p>Par ailleurs, le syndicat des journaliste estime que ce refus est « <em>une décision politique visant à sanctionner le syndicat pour ses positions contre la normalisation arabe avec l’entité sioniste» </em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/le-snjt-reagit-au-refus-de-visa-a-zied-dabbar-par-les-emirats-arabes-unis/">Le SNJT réagit au refus de visa à Zied Dabbar par les Émirats arabes unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Kaïs Saïed réaffirme en Chine «le droit du peuple palestinien à toute la terre de Palestine»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/31/kais-saied-reaffirme-en-chine-le-droit-du-peuple-palestinien-a-toute-la-terre-de-palestine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2024 08:08:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bahreïn]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Li Qiang]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed plaide à Pékin pour le  droit du peuple palestinien à recouvrer son droit spolié à toute la terre de Palestine et à y établir son État indépendant.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/31/kais-saied-reaffirme-en-chine-le-droit-du-peuple-palestinien-a-toute-la-terre-de-palestine/">Kaïs Saïed réaffirme en Chine «le droit du peuple palestinien à toute la terre de Palestine»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed a exprimé sa volonté de consolider ce qui a été construit entre la Tunisie et la Chine au cours des six dernières décennies et de favoriser davantage les relations solides qui unissent les deux pays.</em></strong></p>



<span id="more-13044695"></span>



<p>Le président de la république, qui s’adressait à la 10<sup>e</sup> Conférence ministérielle du Forum de coopération sino-arabe, le jeudi 30 mai 2024 à Pékin, en présence du président chinois Xi Jinping et des dirigeants de l’Égypte, des Émirats arabes unis et de Bahreïn, a déclaré que le rappel de l’histoire commune vise à <em>«s’ en inspirer pour continuer ensemble à construire une nouvelle histoire où prévalent la justice et la liberté et qui repose sur la volonté partagée de coopérer, de collaborer et de se soutenir mutuellement»</em>.</p>



<p><em>«Du pays d’Ibn Khaldoun au pays de Confucius et d’autres philosophes et penseurs, la route n’était pas seulement celle de la soie, mais d’un enrichissement intellectuel et d’un échange commercial dans les deux sens»</em>, a-t-il souligné.</p>



<p>Le chef de l’Etat a, par ailleurs, souligné que la Tunisie, dont le peuple réclame justice chez lui et au niveau mondial, ne cesse de réaffirmer sa <em>«position ferme et inébranlable quant au droit du peuple palestinien à recouvrer toute la terre de Palestine et à y établir son État indépendant, avec Al-Quds Al-Sharif comme capitale.»</em> </p>



<p><em>«La communauté humaine a commencé à s’élever partout contre cette agression et ces crimes odieux, qui sont commis chaque jour contre un peuple privé non seulement de sa terre mais aussi de son droit à la vie»</em>, a souligné Saïed.</p>



<p>Ce plaidoyer en faveur des droits inaliénables des Palestiniens doit être souligné d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il a été fait devant trois chefs d&rsquo;Etat arabes dont les pays ont établi (Egypte) ou sont en train d&rsquo;établir (Emirats arabes unis et Bahreïn) des relations diplomatiques avec Israël.  </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Xi-Jinping-Kais-Saied-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13044795" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Xi-Jinping-Kais-Saied-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Xi-Jinping-Kais-Saied-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Xi-Jinping-Kais-Saied-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Xi-Jinping-Kais-Saied-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Xi-Jinping-Kais-Saied-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Xi-Jinping-Kais-Saied-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Xi-Jinping-Kais-Saied.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Poignée de main avec le président Xi jinping.</em></figcaption></figure>
</div>


<p>Concernant les relations bilatérales, le président Saïed a affirmé la nécessité de travailler ensemble pour fournir des équipements publics conformes aux droits fondamentaux de l’être humain, notamment le droit à la santé, au travail, aux transports, à l’éducation, à un emploi stable, à des salaires décents et à la sécurité sociale pour tous.</p>



<p>À cet égard, il a déclaré que les capacités des pays varient, <em>«mais lorsque les efforts sont conjugués et que les conditions nécessaires à leur matérialisation sont réunies, l’impact de leur absence ou de leur rareté diminuera et la situation se stabilisera, non seulement à l’intérieur des pays, mais à travers le monde.»</em></p>



<p>La voie choisie il y a des siècles, dans le contexte d&rsquo;une division injuste du travail au niveau mondial, a conduit à une pauvreté généralisée, à l’ignorance et à la migration irrégulière, a-t-il estimé, déplorant que les organes humains <em>«soient devenus une marchandise convoitée par les réseaux criminels et les organisations terroristes»</em>.</p>



<p>Au cours des dernières décennies, la situation s’est aggravée, a dit le chef de l’Etat, avec la pénurie d’eau, ainsi qu’une situation environnementale et énergétique qui a eu des effets catastrophiques sur les équilibres naturels, les communautés humaines et les économies des pays.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Kais-Saied-Li-Qiang-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13044813" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Kais-Saied-Li-Qiang-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Kais-Saied-Li-Qiang-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Kais-Saied-Li-Qiang-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Kais-Saied-Li-Qiang-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Kais-Saied-Li-Qiang-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Kais-Saied-Li-Qiang-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Kais-Saied-Li-Qiang.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Poignée de main avec le Premoer ministre Li Qiang. </em> </figcaption></figure>
</div>


<p>Le président de la république a souligné que <em>«les droits humains fondamentaux ne doivent pas rester de simples règles contenues dans des textes juridiques internes ou des instruments internationaux sans effet sur la réalité de leur application»</em>, affirmant que <em>«les êtres humains sont les mêmes au nord, au sud, à l</em><em>’</em><em>est et à l</em><em>’</em><em>ouest»</em>, et les droits dont ils devraient jouir devraient être les mêmes dans toutes les régions du monde.</p>



<p>Le président Saïed s’est rendu mardi en Chine pour une visite d’État de cinq jours à l’invitation du président chinois Xi Jinping. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong><em> (avec Tap).</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="P2O5aRMUNg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/29/pour-un-nouvel-elan-dans-les-relations-entre-la-chine-et-la-tunisie/">Pour un nouvel élan dans les relations entre la Chine et la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour un nouvel élan dans les relations entre la Chine et la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/29/pour-un-nouvel-elan-dans-les-relations-entre-la-chine-et-la-tunisie/embed/#?secret=Bkxxm6xoTi#?secret=P2O5aRMUNg" data-secret="P2O5aRMUNg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/31/kais-saied-reaffirme-en-chine-le-droit-du-peuple-palestinien-a-toute-la-terre-de-palestine/">Kaïs Saïed réaffirme en Chine «le droit du peuple palestinien à toute la terre de Palestine»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Israël-Palestine : 1- Une guerre perdue d’avance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/13/israel-palestine-1-une-guerre-perdue-davance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 12:59:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[arabes]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Abderrahmane Cherfouh]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il a fallu beaucoup de temps aux Arabes pour comprendre qu’Israël a toujours fait la loi dans les territoires palestiniens occupés et au Moyen-Orient. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/13/israel-palestine-1-une-guerre-perdue-davance/">Israël-Palestine : 1- Une guerre perdue d’avance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il a fallu beaucoup de temps aux Arabes pour comprendre qu’Israël, qui bénéficie du soutien total et sans condition des Etats-Unis, de l’Europe et de sa diaspora dans le monde, a toujours fait la loi dans les territoires palestiniens occupés et au Moyen-Orient, tout en bravant le droit international en toute impunité.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Abderrahmane Cherfouh </strong>*</p>



<span id="more-10509782"></span>



<p>Avant que la guerre n’éclate entre les Israéliens et les Palestiniens depuis le 7 octobre 2023, un génocide était perpétré par Israël dont sont victimes les populations civiles palestiniennes. La normalisation des relations diplomatiques entre Israël et les Émirats arabes unis, il y a 3 ans, avait fait, à l’époque,&nbsp;les manchettes&nbsp;des journaux et suscité une pluie de réactions au sein de la communauté internationale. Si certains politiciens ont applaudi et estimé que cet accord est une énorme avancée pour la stabilité et la paix dans la région, d’autres, par contre, ont critiqué cet accord qui a desservi la cause palestinienne et lui a porté un rude coup.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un festival mondial d’hypocrisie</h2>



<p>En Palestine, cet accord avait&nbsp; provoqué une onde de choc parmi la population, et l’Autorité palestinienne, la principale concernée, avait, quant à elle, réagi en déclarant que cet accord <em>«va tuer la solution à deux Etats»</em>, renforcer les extrémistes et éloigner la possibilité d’une paix israélo-palestinienne.</p>



<p>En ce qui concerne la réaction des pays arabes, seule l’Egypte avait estimé que cet accord est porteur de prospérité et stabilité.</p>



<p>Pour ne pas être en reste, la Turquie a déclaré qu’il s’agit d’un <em>«comportement hypocrite» </em>et pense que <em>«l’histoire ne pardonnera jamais»</em> cette normalisation.&nbsp;Le président turc, qui a toujours maintenu des relations avec Israël, a même menacé de rompre ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis. Faut-il en rire ou en pleurer? La décence même aurait recommandé à la Turquie de se taire pour avoir été le premier pays musulman à reconnaître Israël et à établir des relations poussées avec cet État. Pour ses déclarations, la Turquie d’Erdogan va remporter, et de loin, la palme d’or de l’hypocrisie.</p>



<p>Pour ce qui est de la réaction des pays européens, l’Allemagne et la France principalement ont salué cet accord qui, d’après eux, va contribuer à renforcer la paix et rapprocher les deux parties en conflit, et plaidé pour la solution à deux Etats.&nbsp;</p>



<p>Curieusement, les pays arabes ont fait la sourde oreille et n’ont pas fait de déclaration. Quant aux peuples arabes, pour leur majorité, leur choix était fait. Il est avec le Palestine sans ambiguïté et avec tout ce que ce choix comporte comme fermeté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rWlo8yY43z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/12/les-etats-unis-et-les-arabes-dans-le-bourbier-israelien-de-gaza/">Les Etats-Unis (et les Arabes) dans le bourbier israélien de Gaza</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Etats-Unis (et les Arabes) dans le bourbier israélien de Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/12/les-etats-unis-et-les-arabes-dans-le-bourbier-israelien-de-gaza/embed/#?secret=SmfkfLBRf7#?secret=rWlo8yY43z" data-secret="rWlo8yY43z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Pour les Arabes, Israël est le mal absolu</h2>



<p>Pour la majorité des Arabes, Israël représente le mal absolu. D’ailleurs, ils font une fierté de ne pas le reconnaître. Le fait même de prononcer le nom de cet Etat paria provoque chez eux un mouvement de répulsion et de dégoût. Car Israël incarne, à leurs yeux, l’horreur absolue. Les crimes horribles qu’il a commis et&nbsp;qu’il est en train de commettre&nbsp;à Gaza contre la population civile, femmes et enfants, ne seront jamais&nbsp; oubliés par les Arabes, les musulmans et tous les peuples du monde entier épris de liberté et de justice.&nbsp;</p>



<p>Faisant fi des accords qu’il a faits avec certains pays arabes&nbsp;et ne tenant même pas compte de leur avis, comme si ces pays n’existaient pas, et au nom d’un soi-disant droit de se défendre, l’entité sioniste continue de commettre&nbsp;les crimes de guerre les plus abjects contre le peuple palestinien, ce qui a provoqué la colère et la révolte chez les Arabes qui, contrairement à beaucoup de leurs dirigeants, ont toujours été solidaires avec les Palestiniens et leurs droits à un Etat libre aux frontières mondialement reconnues.</p>



<p>C’est pour cette raison que l’accord pour l’établissement de relations diplomatiques conclu entre les Émirats et Israël, comme ceux du même genre conclus avec l’Etat hébreu par d’autres pays arabes, comme Bahreïn et le Maroc, sont mal vus et considérés par la majorité des Arabes comme un acte de haute trahison.</p>



<p>Il faut reconnaître qu’en termes de barbarie, les sionistes n’ont rien à envier à leurs créateurs – Grande-Bretagne, Etats-Unis, France –. Comme eux et avec leur soutien actif (en argent et en armement), ils cherchent à exterminer tout un peuple et à s’approprier ses terres et ses biens, exacte reproduction de ce qu’a fait la France avec les Algériens, entre autres peuples, et les Américains avec les peuples autochtones, qui survivent dans des réserves, comme tente de le faire aujourd’hui Israël avec les palestiniens.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3FjM9kz5it"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/qui-arretera-le-trio-infernal-etats-unis-europe-et-israel/">Qui arrêtera le trio infernal Etats-Unis, Europe et Israël ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Qui arrêtera le trio infernal Etats-Unis, Europe et Israël ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/qui-arretera-le-trio-infernal-etats-unis-europe-et-israel/embed/#?secret=cPb4B86MDu#?secret=3FjM9kz5it" data-secret="3FjM9kz5it" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Les Émirats ont été&nbsp;le troisième pays arabe à avoir établi des relations diplomatiques avec Israël, après l’Egypte en 1979 et la Jordanie en 2004. Ensuite, il y a eu Bahreïn, le Soudan et le Maroc. Ces accords vont certainement ouvrir la voie à d’autres pays arabes qui vont se bousculer pour établir des relations diplomatiques avec&nbsp;Israël&nbsp;après que la situation se sera calmée à Gaza.</p>



<p>On savait depuis des lustres que la majorité des pays du Golfe et le Maroc tissaient des liens clandestinement avec Israël pour se préparer à établir des relations officielles, sur le dos des Palestiniens.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Israël-Emirats, des Etats «<em>clés en main»</em></h2>



<p>Curieusement, il y a 73 ans, ces deux États n’existaient pas. Ils sont sortis tous deux du néant et ont fait du chemin. Aujourd’hui, Israël fait partie des neuf puissances nucléaires du monde et dispose à lui seul de plus de 300 ogives nucléaires. C’est un État surarmé et qui compte sur le soutien total des Etats-Unis, qui lui fournissent des armes ultramodernes et ultrasophistiquées.&nbsp;</p>



<p>Pour l’histoire, le territoire sur lequel se trouve cette entité a été spolié aux Palestiniens. Après le retrait de la Grande-Bretagne, qui avait renoncé à son mandat en Palestine en 1947, les Nations unies ont partagé la Palestine en deux territoires pour donner naissance à un Etat juif et un Etat arabe avec la bénédiction des Etats-Unis. La première guerre israélo-arabe (1948-49) avait permis à cet Etat juif d’agrandir le territoire qui lui a été attribué au détriment de celui de la Palestine.&nbsp;</p>



<p>Les Émirats, quant à eux, ont été créés il y a juste 49 ans, en 1971. Il n’y a pas si longtemps, cet Etat, comme tous les Etats arabes, vivait dans la pauvreté mais, grâce au pétrole et au gaz, il est devenu riche et vit dans l’opulence. Sa richesse ne provient pas, bien entendu, d’une révolution industrielle, ni de cet effort que fait une société sur elle-même pour créer sa propre richesse et se développer en comptant sur sa force ouvrière et le génie de ses cadres. C’est la richesse de son sol qui va lui permettre de se moderniser et de construire un pays <em>«clés en main»</em> par des étrangers ayant édifié des infrastructures impressionnantes, de grands centres commerciaux, des hôtels de luxe, comme Burj Khalifa, la plus haute structure jamais construite par des humains.&nbsp;</p>



<p>Cet État minuscule, mais très riche, est devenu un interlocuteur incontournable au Proche-Orient; il a beaucoup d’ambition et compte s’imposer et même jouer un rôle de premier plan dans le monde. Avec la manne pétrolière, il a vu se multiplier ses partisans et ses courtisans, dont de piètres politiciens dans le monde arabe et des oligarques qui se rendent souvent dans ce pays pour faire fructifier leurs affaires. </p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wm52kzcZIs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/14/accord-de-paix-israel-emirats-a-qui-le-tour/">Accord de paix Israël &#8211; Emirats : À qui le tour ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Accord de paix Israël &#8211; Emirats : À qui le tour ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/14/accord-de-paix-israel-emirats-a-qui-le-tour/embed/#?secret=k6PFH6hCuQ#?secret=wm52kzcZIs" data-secret="wm52kzcZIs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">La défaite consommée des Arabes</h2>



<p>En tout état de cause, les crimes atroces dont sont victimes les Palestiniens depuis plus d’un mois, laisseront des plaies qui ne se cicatriseront jamais. Ils induiront un nouvel ordre politique et économique pour toute la région du Moyen-Orient. Les Etats-Unis ne s’embarrasseront d’aucun scrupule et n’épargneront aucun moyen pour établir ce nouvel ordre.</p>



<p>Personne ne nie que toute démarche en faveur d’une paix négociée soit la bienvenue mais pas au détriment d’un peuple qui se sent trahi et abandonné.</p>



<p>Depuis les accords de Camp David, l’Egypte est devenue, après l’alliance privilégiée avec Israël, la pièce maîtresse de la politique américaine au Proche-Orient. Pour les Américains, c’est le pays le plus important de la région.&nbsp;Les positions américaines y seraient assurées, et aucun danger ne pourrait les menacer tant que seraient maintenus les liens établis entre Washington, Tel Aviv et le Caire. Un lien qui s’est fait pour une poignée de dollars, et avec ces nouveaux accords et celui qui se prépare avec l’Arabie Saoudite, les dés sont jetés et rien ne sera plus comme avant. Le Proche-Orient et les pays du Golfe seront sous le contrôle absolu de l’Axe israélo-américain, qui pourrait ensuite se tourner vers l’Iran, mais c’est là une autre histoire.</p>



<p>La défaite des Etats arabes sera consommée. La coalition américano-israélienne va les protéger et ils vont certainement se sentir plus en sécurité.&nbsp;Car pour ces Etats, l’ennemi n’est pas Israël, mais l’Iran.</p>



<p>N’empêche qu’il a fallu beaucoup de temps aux Arabes pour comprendre que les dés sont jetés et qu’Israël, qui bénéficie du soutien total et sans condition des Etats-Unis – ayant toujours érigé la sécurité d’Israël en priorité absolue –, de l’appui de l’Europe – qui voit en Israël un poste avancé et une base pour servir ses intérêts –, et de sa diaspora à travers le monde – qui lui a toujours apporté aide et soutien –, a toujours fait la loi dans les territoires occupés et au Moyen-Orient et bravé le droit international en toute impunité.&nbsp;</p>



<p>Pour l’histoire, si les pays arabes du Moyen-Orient, et à leur tête les Egyptiens, avaient été réalistes et pragmatiques, ils auraient tiré meilleur profit en faisant la paix avec Israël en… 1965.</p>



<p>* <em>Médecin algérien exerçant au Canada.   </em></p>



<p><strong><em>Demain Israël-Palestine : 2- Et si les Arabes et les Palestiniens avaient écouté Bourguiba en 1965 !</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lVxni5XcRX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/21/normalisation-entre-israel-et-les-pays-arabes-le-mur-du-refus-se-fissure/">Normalisation entre Israël et les pays arabes : Le mur du refus se fissure</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Normalisation entre Israël et les pays arabes : Le mur du refus se fissure » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/21/normalisation-entre-israel-et-les-pays-arabes-le-mur-du-refus-se-fissure/embed/#?secret=CApVpZ157B#?secret=lVxni5XcRX" data-secret="lVxni5XcRX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/13/israel-palestine-1-une-guerre-perdue-davance/">Israël-Palestine : 1- Une guerre perdue d’avance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Des journées des produits tunisiens dans l’émirat de Sharjah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/des-journees-des-produits-tunisiens-dans-lemirat-de-sharjah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 08:35:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[dattes]]></category>
		<category><![CDATA[Émirat de Sharjah]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[produits de la mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Journées des produits tunisiens dans l’Émirat de Sharjah du 9 au 12 novembre 2023 à Sharjah. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/des-journees-des-produits-tunisiens-dans-lemirat-de-sharjah/">Des journées des produits tunisiens dans l’émirat de Sharjah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Journées des produits tunisiens dans l’Émirat de Sharjah, aux Émirats arabes unis, ont débuté jeudi 9 novembre 2023 et dureront jusqu&rsquo;au dimanche 12 novembre, à l’initiative du Centre de promotion des exportations (Cepex), en collaboration avec l’ambassade de Tunisie à Abou Dhabi.</em></strong></p>



<span id="more-10472553"></span>



<p>Cet événement consiste à organiser des expositions et des dégustations de produits tunisiens dans les locaux de la Société coopérative de Sharjah, indique le Cepex. Il comprendra également des rencontres professionnelles bilatérales entre les hommes d’affaires tunisiens participants, les acheteurs de la Coopérative et les principaux distributeurs et détaillants, dans le but de promouvoir les produits tunisiens aux Emirats arabes unis (EAU).</p>



<p>Ces journées promotionnelles reposent sur la définition de la qualité et de la spécificité des produits alimentaires tunisiens pouvant être exportés vers les EAU, représentés principalement par l’huile d’olive, les dattes et leurs dérivés, les produits agricoles frais (légumes et céréales), les poissons et produits de la mer (surgelés et frais), confiseries, biscuits, chocolats, pâtisseries et produits alimentaires (thon, sardines, tomates, harissa, olives de table&#8230;), jus de fruits, fromages, épices et produits divers des industries traditionnelles&#8230;</p>



<p>Le Cepex a noté le grand nombre de visiteurs au pavillon tunisien, situé à l’entrée principale de la zone de la Société coopérative de Sharjah, pour déguster des produits et des plats tunisiens et connaître leur qualité à travers des cours de cuisine dispensés par l’un des chefs tunisiens les plus importants de la région.</p>



<p>Les ÉAU sont le premier partenaire commercial de la Tunisie dans la région du Golfe arabe, puisque le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint environ 787,4 millions de dinars (MDT) au cours des 9 premiers mois de 2023. Ce marché a attiré environ 60% des exportations tunisiennes vers la région, qui ont dépassé les 270 MDT, avec une tendance à la hausse significative ces dernières années.</p>



<p>Les ÉAU constituent une base régionale d’approvisionnement et de réexportation vers les pays de la région et vers les pays du Moyen-Orient et d’Afrique.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="10472674" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-10472674" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="10472673" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-10472673" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/des-journees-des-produits-tunisiens-dans-lemirat-de-sharjah/">Des journées des produits tunisiens dans l’émirat de Sharjah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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