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	<title>Archives des état d&#039;urgence - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des état d&#039;urgence - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le maintien de l’état d’urgence menace la démocratie naissante en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 05:26:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Saoussen Ben Cheikh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment aider les forces démocratiques à maintenir la Tunisie sur la voie démocratique ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/12/le-maintien-de-letat-durgence-menace-la-democratie-naissante-en-tunisie/">Le maintien de l’état d’urgence menace la démocratie naissante en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a de nouveau prolongé l’état d’urgence nationale d’une année supplémentaire jusqu’à fin 2023. Le pays, connu pour son tourisme, est en état d’urgence quasi continu depuis la révolution tunisienne de 2011. Malheureusement, l’exception semble devenir la règle, notamment avec le récent démantèlement, par le président tunisien Kaïs Saïed, des freins et contrepoids démocratiques.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Saoussen Ben Cheikh</strong> *</p>



<span id="more-7374646"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Saoussen-Ben-Cheikh.jpg" alt="" class="wp-image-7374664" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Saoussen-Ben-Cheikh.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Saoussen-Ben-Cheikh-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Saoussen-Ben-Cheikh-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>La Tunisie, berceau du printemps arabe, est actuellement aux prises avec une crise politique profonde caractérisée par une succession de 10 gouvernements différents en 12 ans. Les difficultés économiques ont aggravé cette crise politique. Une inflation élevée, un chômage en hausse, de fortes inégalités régionales et une corruption généralisée ne sont que quelques-uns des défis de taille qui tourmentent la nation nord-africaine.</p>



<p>Ces difficultés ont rendu la vie quotidienne de plus en plus difficile pour les Tunisiens, qui sont désormais confrontés à la flambée des prix, à la montée de l’insécurité et à la pénurie de certaines denrées essentielles comme le café, le lait, le pain, etc.</p>



<p>Sans voie claire pour aller de l’avant, les Tunisiens votent avec leurs pieds et quittent le pays, ce qui entraîne une fuite des cerveaux. Cette spirale infernale conduit un nombre croissant de personnes à entrer illégalement en Europe. Kaes, un serveur à Tunis, la capitale, a dit amèrement à Global Voices : <em>«La Tunisie est comme un bateau qui coule. Alors qu’ils tanguent collectivement, les gens recherchent des solutions individuelles pour assurer leur avenir. Ils essaient de s’enfuir pour ne pas couler avec le bateau»</em>.</p>



<p>La migration illégale et la recherche de voies légales vers des rivages plus prospères sont devenues courantes, touchant des personnes de tous horizons et de tous âges.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Saïed sauve le pays d’un «péril imminent»</h2>



<p>Lorsque les Tunisiens ont élu le président Kaïs Saïed en 2019, ils l’ont fait avec beaucoup d’espoir. Il s’est présenté comme un candidat vertueux, au-dessus de la mêlée des partis politiques, et surtout au-dessus du parti islamique Ennahdha, dont les Tunisiens s’étaient lassés. Il a promis de faire la guerre à la corruption et de redistribuer la richesse et le pouvoir aux pauvres. En 2021, toujours très populaire au milieu de la pandémie de Covid-19 et des troubles politiques, il a déclaré que la Tunisie faisait face à un <em>«péril imminent»</em>.</p>



<p>Il s’est accordé les pleins pouvoirs constitutionnels, limogeant le gouvernement et gelant le parlement. Alors que de nombreux opposants et analystes criaient au <em>«coup d’État»</em>, beaucoup de Tunisiens étaient soulagés et y voyaient une étape nécessaire pour rétablir l’ordre dans un pays avec une longue histoire d’hommes forts au pouvoir. Khadija, une fonctionnaire à la retraite, a déclaré à Global Voices : <em>«Nous sommes arrivés à une impasse avec une démocratie parlementaire. Le pays était devenu ingouvernable, avec un parlement ressemblant à un cirque dans lequel les bagarres et même les agressions étaient monnaie courante. Accorder les pleins pouvoirs à Kaïs Saïed n’est pas l’idéal, mais pour l’instant, c’est ce dont nous avons besoin. La déception est que nous n’avons rien vu s’améliorer car, en fait, les choses s’aggravent chaque jour davantage.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7pAmWcaNLL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/11/dans-une-tunisie-en-crise-politique-saied-cible-ses-detracteurs-en-ligne/">Dans une Tunisie en crise politique, Saïed cible ses détracteurs en ligne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dans une Tunisie en crise politique, Saïed cible ses détracteurs en ligne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/11/dans-une-tunisie-en-crise-politique-saied-cible-ses-detracteurs-en-ligne/embed/#?secret=fuhmW3jIGN#?secret=7pAmWcaNLL" data-secret="7pAmWcaNLL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un état d’urgence permanent</h2>



<p>Au début de la révolution tunisienne en janvier 2011, les autorités ont déclaré l’état d’urgence. Bien qu’un état d’urgence soit censé être une mesure temporaire et exceptionnelle en réponse à une situation exceptionnelle qui menace l’existence même d’une nation – qu’il s’agisse d’une catastrophe naturelle, de troubles civils, d’une guerre ou d’une pandémie qui ne peut être traitée par des moyens ordinaires –, en Tunisie, elle est devenue un élément permanent de la gouvernance. Cela a accordé des pouvoirs étendus à l’exécutif, transformant l’état d’urgence en une sorte de régime perpétuel.</p>



<p>Dans sa forme actuelle, le projet de loi a une portée incroyable. Dans le cadre de l’état d’urgence, les libertés individuelles telles que les droits de se réunir, de s’exprimer ou de voyager peuvent être suspendus à la discrétion de l’exécutif, sans autorisation judiciaire préalable. Il n’y a pas de limite au nombre de fois que l’état d&rsquo;urgence peut être déclaré ou renouvelé, et il n’y a pas de durée fixe pour cela. Étonnamment, l’état d’urgence a été prolongé 51 fois depuis 2011, chaque prolongation durant généralement de deux à trois mois. Cependant, en 2021, Kaïs Saïed a prolongé l’état d’urgence pour une durée sans précédent de 11 mois consécutifs, du 31 janvier au 31 décembre 2023, la plus longue période jamais appliquée.</p>



<p>La décision d’invoquer ou de renouveler l’état d’urgence appartient exclusivement au pouvoir exécutif, sans nécessiter l’approbation parlementaire ni le contrôle d’une Cour constitutionnelle, qui doit encore être instituée.</p>



<p>Depuis sa proclamation en 2011, l’état d’urgence a accordé aux forces de sécurité des pouvoirs illimités pour restreindre la circulation des personnes et imposer des assignations à résidence, en recourant souvent à une force excessive et injustifiée sans motif valable. Sous prétexte de <em>«maintenir la sécurité»</em>, l’état d’urgence a ciblé un large éventail de citoyens, en particulier des personnalités politiques, des militants, des avocats, des journalistes, des hommes d’affaires et d’autres voix dissidentes.</p>



<p>Les pratiques des autorités tunisiennes ont suscité une vague de critiques tant au niveau national qu’international. Un parti d’opposition, l’Union populaire républicaine, a déclaré: <em>«Nous ne voyons aucune raison de maintenir l’état d’urgence (…) Il n’a été prolongé que pour laisser les mains libres au ministre de l’Intérieur pour régler des comptes politiques sans reddition de comptes ni surveillance.»</em></p>



<p>Un <a href="https://www.ohchr.org/en/statements/2020/03/human-rights-committee-asks-tunisia-about-state-emergency-and-torture-urges" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport de l’Onu</a> exhorte les autorités tunisiennes à <em>«prendre des mesures immédiates pour mettre fin à la pratique abusive et illégale en vertu du droit international consistant à étendre systématiquement les pouvoirs exceptionnels accordés aux forces de l’ordre dans le cadre de l’état d’urgence, ce qui normalise de facto ce qui devrait être un régime juridique d’exception»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ID26QQ3rEC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/10/document-kais-saied-ou-lhymne-a-lautoritarisme/">Document : Kaïs Saïed ou l’hymne à l’autoritarisme  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Document : Kaïs Saïed ou l’hymne à l’autoritarisme   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/10/document-kais-saied-ou-lhymne-a-lautoritarisme/embed/#?secret=3bUuogmxWK#?secret=ID26QQ3rEC" data-secret="ID26QQ3rEC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Au milieu des difficultés économiques et politiques, la récente prise de pouvoir de Kaïs Saïed par le biais d’amendements constitutionnels, la formation d’un parlement fantoche et sa prise de contrôle du système judiciaire signalent une nouvelle tentative d’entraver la transition politique. En tant que professeur de droit constitutionnel devenu président, Saïed a désormais inscrit dans la loi des pouvoirs exécutifs étendus. Cette normalisation anormal de l’état d’urgence place le président au sommet du pouvoir, amenant un étudiant universitaire à dire à <a href="https://www.dw.com/en/amid-power-grab-tunisias-president-risks-losing-public-support/a-60703911" target="_blank" rel="noreferrer noopener">DW</a> que <em>«Kaïs Saïed a ramené la Tunisie à l’ère pré-révolutionnaire»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les calculs géopolitiques des puissances occidentales</h2>



<p>Sous la surface, deux courants antagonistes évoluaient en parallèle. Alors que le pays adoptait des idéaux progressistes, tels qu’une presse libre, des élections équitables et une nouvelle constitution en 2014, il continuait également, avec la prolongation de l’état d’urgence, à fonctionner comme sous l’ancien régime autoritaire de Ben Ali. A la différence près qu’il existe désormais une société civile dynamique et une presse libre. Bien que fragiles et sous pression pour maintenir un contre-pouvoir, celles-ci sont également fortement dépendantes de l’agenda et du financement occidentaux.</p>



<p>La réponse de la communauté internationale sera essentielle au processus démocratique de la Tunisie. En tant que seule réussite du printemps arabe, la plupart des acteurs internationaux ne veulent pas la voir échouer. Les puissances internationales peuvent jouer un rôle important en dénonçant le recul démocratique, en offrant des incitations financières pour revenir sur une voie démocratique (comme un prêt du FMI) et en aidant les forces démocratiques à maintenir la Tunisie sur la voie démocratique.</p>



<p>Mais rien n’est sûr. Les actions des puissances occidentales, motivées en grande partie par des préoccupations géopolitiques, peuvent tendre à accommoder les hommes forts arabes par froide nécessité stratégique. Avec un gros plan de l’information sur le front ukrainien, les priorités et les ressources se déplacent vers la lutte contre l’influence russe à l’intérieur et à l’extérieur de l’Europe. La priorité peut être la stabilité à court terme, quitte à fermer les yeux sur la dictature.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong>&nbsp;: <a href="https://globalvoices.org/2023/03/20/tunisia-is-stuck-in-a-permanent-state-of-emergency/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Global Voices.</a> </p>



<p>* <em>Directrice du projet Closed States soutenant la liberté d’expression dans les contextes les plus difficiles de conflit, de pauvreté et de répression.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/12/le-maintien-de-letat-durgence-menace-la-democratie-naissante-en-tunisie/">Le maintien de l’état d’urgence menace la démocratie naissante en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dans une Tunisie en crise politique, Saïed cible ses détracteurs en ligne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/11/dans-une-tunisie-en-crise-politique-saied-cible-ses-detracteurs-en-ligne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 09:46:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Romdhane Ben Omar]]></category>
		<category><![CDATA[Saoussen Ben Cheikh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les attaques contre la société civile et les syndicats se multiplient sur les réseaux sociaux en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/11/dans-une-tunisie-en-crise-politique-saied-cible-ses-detracteurs-en-ligne/">Dans une Tunisie en crise politique, Saïed cible ses détracteurs en ligne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les attaques contre la société civile et les syndicats se multiplient sur les réseaux sociaux en Tunisie. La crise politique du pays semble atteindre de nouveaux sommets, dans un contexte de hausse des taux d’inflation, de chômage et de clivages politiques exacerbés par la décision du président Kaïs Saïed en 2021 de dissoudre le gouvernement et de gouverner par décret.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ellery Roberts Biddle</strong> *</p>



<span id="more-7374131"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Ellery-Roberts-Biddle.jpg" alt="" class="wp-image-7374162" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Ellery-Roberts-Biddle.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Ellery-Roberts-Biddle-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Ellery-Roberts-Biddle-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le président a suscité une condamnation publique féroce lors d’un discours de février dans lequel il a imputé certains aspects des crises qui se chevauchent dans le pays aux migrants d’Afrique subsaharienne, utilisant un langage incendiaire et raciste et accusant les migrants noirs africains d’être à l’origine de <em>«la violence et la criminalité»</em> dans ce pays d’Afrique du Nord.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Stigmatisation sur les réseaux sociaux</h2>



<p>Les journalistes, les dirigeants syndicaux et les travailleurs des ONG qui ont couvert ou parlé de ces questions sont confrontés à des vagues successives de campagnes de diffamation, principalement sur Facebook, qui, selon eux, reflètent la rhétorique de Saïed. Romdhane Ben Omar, qui travaille sur les questions des droits des migrants avec le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), a dénoncé la rhétorique anti-migrants de Saïed. Sur Facebook, Ben Amor est depuis accusé de trahison et <em>«d’atteinte à l’image de l’Etat à l’international »</em>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ic8szRrlel"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/08/tunisie-qui-veut-faire-taire-mohamed-boughalleb/">Tunisie : qui veut faire taire Mohamed Boughalleb?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : qui veut faire taire Mohamed Boughalleb? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/08/tunisie-qui-veut-faire-taire-mohamed-boughalleb/embed/#?secret=astFJohCXe#?secret=Ic8szRrlel" data-secret="Ic8szRrlel" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans une interview avec Social Media Exchange (Smex), l&rsquo;association de défense des droits numériques basée à Beyrouth, Ben Amor a expliqué que les campagnes de harcèlement contre lui se sont <em>«propagées de Facebook au monde réel»</em>. <em>«Certains m’ont accusé de trahison simplement parce que je soutenais les migrants irréguliers et ma critique de la politique de l’État envers la migration non réglementaire»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Le décret relativement nouveau sur la cybersécurité de la Tunisie, publié à la fin de 2022, est une épée de Damoclès pendant sur la tête de quiconque critique le régime actuel. En vertu du décret 54, toute personne reconnue coupable d’<em>«utilisation délibérée de réseaux de communication et de systèmes d’information pour produire, promouvoir, publier ou envoyer de fausses informations ou des rumeurs»</em> risque jusqu’à cinq ans de prison et des amendes pouvant atteindre 16 000 $. La loi donne également aux autorités une grande latitude pour surveiller les communications des contrevenants présumés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pays en <em>«état d’urgence»</em> permanent</h2>



<p>Des lois comme celle-ci sont devenues trop courantes pour les régimes qui craignent le pouvoir de leurs détracteurs, et elles deviennent encore plus puissantes dans des situations comme celle prévalant en Tunisien, un pays en <em>«état d’urgence»</em> légal presque continuellement depuis la révolution de 2011 qui a entraîné l’éviction du président Ben Ali &#8211; un moment qui a fait de la Tunisie un phare d’espoir pour un véritable progrès démocratique dans la région et qui a été en partie stimulé par les réseaux sociaux.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WmL5DCg61d"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/07/tunisie-troisieme-plainte-contre-la-journaliste-monia-arfaoui/">Tunisie : Troisième plainte contre la journaliste Monia Arfaoui !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Troisième plainte contre la journaliste Monia Arfaoui ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/07/tunisie-troisieme-plainte-contre-la-journaliste-monia-arfaoui/embed/#?secret=sBHX0frlNv#?secret=WmL5DCg61d" data-secret="WmL5DCg61d" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Là encore, ceux qui faisaient partie de la société civile tunisienne avant la révolution de 2011 connaissent bien la tactique. Certains des outils ont changé – les médias sociaux et la surveillance numérique ont fait un long chemin depuis lors – mais les règles du jeu autoritaire sont en grande partie les mêmes.</p>



<p>Pour en savoir plus sur le parcours de la Tunisie depuis la révolution de 2011, je recommande ce récent essai pour Global Voices de <a href="https://globalvoices.org/2023/03/20/tunisia-is-stuck-in-a-permanent-state-of-emergency/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Saoussen Ben Cheikh</a>, dans lequel elle montre comment l’état d’urgence est devenu une <em>«caractéristique permanente de la gouvernance»</em>.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.codastory.com/newsletters/tunisia-civil-society-online-harassment/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Coda Story</a>. </p>



<p><em>* Rédactrice en chef chez Coda Story, elle a précédemment dirigé des projets chez Global Voices et Ranking Digital Rights.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/11/dans-une-tunisie-en-crise-politique-saied-cible-ses-detracteurs-en-ligne/">Dans une Tunisie en crise politique, Saïed cible ses détracteurs en ligne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Harak Tounes Al-Irada met en garde contre la répression de la population</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/06/tunisie-harak-tounes-al-irada-met-en-garde-contre-la-repression-de-la-population/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2023 08:10:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Tounes Al-Irada]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti HarakTounes Al-Irada met en garde le pouvoir contre toute tentative de confrontation avec la population.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/06/tunisie-harak-tounes-al-irada-met-en-garde-contre-la-repression-de-la-population/">Tunisie : Harak Tounes Al-Irada met en garde contre la répression de la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le parti HarakTounes Al-Irada considère que l’état d’urgence récemment décrété en Tunisie est une mesure qui anticipe des mouvements populaires attendus, mettant en garde contre toute tentative de confrontation des institutions régaliennes de l’État avec la population.</em></strong></p>



<span id="more-5964176"></span>



<p><em>«Il s’agit d’une mesure grave qui menace la stabilité de l’État d’une manière sans précédent»</em>, a averti le parti dans un communiqué publié jeudi 5 janvier 2023, en appelant tous les Tunisiens à la vigilance et à s’unir contre tous les discours de division et de haine propagés par le président de la république Kaïs Saïed.</p>



<p>La feuille de route élaborée par le pouvoir <em>«putschiste»</em> a sérieusement exacerbé la crise politique et déstabilisé le pays, surtout après l’échec des dernières élections législatives, souligne le mouvement. Al Irada a en outre dénoncé ce qu’il a décrit comme une <em>«répression»</em> de l’opposition au moyen d’affaires fabriquées et non fondées.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/06/tunisie-harak-tounes-al-irada-met-en-garde-contre-la-repression-de-la-population/">Tunisie : Harak Tounes Al-Irada met en garde contre la répression de la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : crise carabinée et avenir incertain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 09:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Etats Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;état d&#8217;urgence vient d&#8217;être prorogé de dix mois, dans une Tunisie en crise, qui retient son souffle et appréhende l&#8217;avenir, lequel n&#8217;a jamais été aussi flou et incertain, avec une crise carabinée où les problèmes politiques, économiques et sociaux se conjuguent et se nourrissent mutuellement, instaurant un très fort malaise qu&#8217;aucune lueur d&#8217;espoir ne vient...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Kais-Saied-Sommet-Union-europenne-Union-africaine.jpg" alt="" class="wp-image-381259"/><figcaption><em>Au sommet Union européenne &#8211; Union africaine, Kaïs Saïed a passé le plus clair de son temps à répondre aux critiques relatives à sa gestion de la transition politique en Tunisie.  </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;état d&rsquo;urgence vient d&rsquo;être prorogé de dix mois, dans une Tunisie en crise, qui retient son souffle et appréhende l&rsquo;avenir, lequel n&rsquo;a jamais été aussi flou et incertain, avec une crise carabinée où les problèmes politiques, économiques et sociaux se conjuguent et se nourrissent mutuellement, instaurant un très fort malaise qu&rsquo;aucune lueur d&rsquo;espoir ne vient dissiper.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-381258"></span>



<p>L&rsquo;état d&rsquo;urgence a été prorogé du 19 février au 31 décembre 2022 sur l&rsquo;ensemble du territoire en vertu du décret présidentiel n° 2022-73 du 15 février 2022, publié au dernier numéro du Journal officiel de la République Tunisienne (Jort).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une année particulièrement chaude</h2>



<p>Déclaré le 24 novembre 2015, à la suite de l&rsquo;attentat terroriste qui a visé un bus de la sécurité présidentielle, au centre-ville de Tunis, tuant 12 personnes et en blessant 16 autres, l&rsquo;état d&rsquo;urgence a été a été renouvelé sans interruption depuis. Le 18 janvier dernier, il a été prolongé d&rsquo;un <em>«seul»</em> mois. Mais cette fois, la présidence de la république a jugé nécessaire de le prolonger jusqu&rsquo;à la fin de l&rsquo;année en cours, soit pendant 10 mois. Que peut en déduire d&rsquo;une telle décision, sinon qu&rsquo;à Carthage et à la Kasbah, on estime que l&rsquo;année en cours va être particulièrement chaude, et ce pour plusieurs raisons.</p>



<p>D&rsquo;abord, la crise économique qui perdure, avec des clignotants tourjours en rouge (inflation, hausse des prix, baisse du pouvoir d&rsquo;achat, chômage galopant, entreprises en difficulté, licenciements massifs&#8230;).</p>



<p>Une crise sociale qui s&rsquo;aggrave sans perspective d&rsquo;amélioration de l&rsquo;atmosphère morose qui règne dans le pays, les syndicats, dont les revendications matérielles ne risquent pas d&rsquo;être satisfaites, se tenant en embuscade, prêts à craquer l&rsquo;allumette.</p>



<p>Une crise politique qui s&rsquo;éternise, avec un président de la république qui, fort d&rsquo;une insolente popularité attestée par les sondages d&rsquo;opinion, accapare tous les pouvoirs (législatif, exécutif et même judiciaire), sans apporter les solutions nécessaires qu&rsquo;on attend de lui ni rassurer sur ses intentions une opposition, certes très divisée, mais qui fourbit ses armes et se tient prête à en découdre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le retour à la «normalité démocratique»</h2>



<p>Les rendez-vous politiques de cette période de transition (référendum populaire sur les réformes constitutionnelles et politiques à mettre en œuvre, le 25 juillet, puis élections législatives anticipées, le 17 décembre) laissent présager quelques troubles que la crise socio-économique pourrait alimenter.</p>



<p>Et pour ne rien arranger, les pressions extérieures (notamment de la part des Etats-Unis et de l&rsquo;Union européenne, principaux partenaires de notre pays) sur le président Kaïs Saïed pour l&rsquo;amener à accélérer le retour à la <em>«normalité démocratique»</em> suscitent, à l&rsquo;intérieur, des inquiétudes et alimentent des résistances, qui pourraient aller crescendo.</p>



<p>Beaucoup, notamment les islamistes du parti Ennahdha et leurs alliés objectifs de la gauche caviar, misent sur ces pressions pour déstabiliser le président et l&#8217;empêcher d&rsquo;aller plus avant dans son projet d&rsquo;assainissement de la scène politique et de la vie publique, espérant se remettre ainsi en selle et reprendre leur place au centre de l&rsquo;échiquier dont ils ont été chassés par l&rsquo;annonce des <em>«mesures exceptionnelles»</em> le 25 juillet dernier.</p>



<p>En toute évidence, la balle est dans le camp de Kaïs Saïed et l&rsquo;avenir du pays dépendra de sa capacité à résister à toutes les pressions, à ne pas se contenter de réagir aux critiques et de justifier ses choix, et à prendre des mesures courageuses susceptibles de rétablir la confiance, de remettre les Tunisiens au travail et de relancer la croissance économique, talon d&rsquo;Achille de la jeune et fragile démocratie tunisienne.</p>
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		<title>Haykel Mekki : «L&#8217;état d&#8217;urgence économique pourrait être décrété»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 14:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[économique]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[sauvetage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député du mouvement Echaâb et président de la commission parlementaire des finances, Haykel Mekki estime que le gouvernement actuel est faible et doit, de ce fait, partir, tout en affirmant qu&#8217;il est nécessaire de mettre en place un programme de sauvetage économique et financier. Haykel Mekki a rappelé avoir récemment envoyé une correspondance, à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Haykel-Mekki.jpg" alt="" class="wp-image-339228"/></figure>



<p><strong><em>Le député du mouvement Echaâb et président de la commission parlementaire des finances, Haykel Mekki estime que le gouvernement actuel est faible et doit, de ce fait, partir, tout en affirmant qu&rsquo;il est nécessaire de mettre en place un programme de sauvetage économique et financier.</em></strong></p>



<span id="more-339222"></span>



<p>Haykel Mekki a rappelé avoir récemment envoyé une correspondance, à ce propos, au président de la république, Kaïs Saïed : «<em>une rencontre est attendu très bientôt dans ce sens et afin d&rsquo;échanger sur la situation économique du pays. Il en va de la sécurité des Tunisiens, de l&rsquo;indépendance et du futur du pays et la continuité de l’État »</em>, a-t-il affirmé dans une déclaration, ce mardi 9 mars 2021, à Jawhara FM.</p>



<p>Le député a également estimé que le Conseil de sécurité nationale doit intervenir et prendre des mesures urgentes et exceptionnelles. <em>«L&rsquo;état d&rsquo;urgence économique pourrait être décrété en vue de sortir le pays de sa crise actuelle</em>.», a-t-il ajouté.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Tunisie : Le président Saïed prolonge l&#8217;état d&#8217;urgence jusqu&#8217;au 23 juin 2021</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/25/tunisie-le-president-saied-prolonge-letat-durgence-jusquau-23-juin-2021/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Dec 2020 11:48:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chef d’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[présidence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la république, Kaïs Saïed, a décidé de prolonger l’état d’urgence sur tout le territoire tunisien, pour une durée de 6 mois supplémentaires. C&#8217;est ce qu&#8217;indique un communiqué de la Présidence de la République, publié ce vendredi 25 décembre 2020, en précisant que l’état d’urgence restera ainsi en vigueur jusqu’au 23 juin 2021....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/25/tunisie-le-president-saied-prolonge-letat-durgence-jusquau-23-juin-2021/">Tunisie : Le président Saïed prolonge l&rsquo;état d&rsquo;urgence jusqu&rsquo;au 23 juin 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Etat-durgence-prolongé-3-mois-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-68844"/></figure>



<p><em><strong>Le président de la république, Kaïs Saïed, a décidé de prolonger l’état d’urgence sur tout le territoire tunisien, pour une durée de 6 mois supplémentaires.</strong></em></p>



<span id="more-329626"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique un communiqué de la Présidence de la République, publié ce vendredi 25 décembre 2020, en précisant que l’état d’urgence restera ainsi en vigueur jusqu’au 23 juin 2021.</p>



<p>Rappelons que l&rsquo;état d’urgence a été décrété en Tunisie, en novembre 2015, suite à l’attaque terroriste perpétrée par un Kamikaze, contre un bus de la garde présidentielle, à l&rsquo;Avenue Mohamed V,  au centre-ville de Tunis, faisant alors 12 morts.</p>



<p>Cette mesure, qui avait été décidée par l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat, feu Béji Caïd Essebsi, n’a pas été levée depuis cinq ans.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Kaïs Saïed prolonge l&#8217;état d&#8217;urgence</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/25/tunisie-kais-saied-prolonge-letat-durgence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 10:16:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la république, Kaïs Saïed, a décidé de prolonger l&#8217;état d&#8217;urgence sur tout le sol tunisien, qui devait prendre fin aujourd&#8217;hui, mercredi 25 novembre 2020, pour une durée de 30 jours supplémentaires, soit jusqu&#8217;au 25 décembre. Rappelons que le chef de l&#8217;État avait prolongé l&#8217;état d&#8217;urgence pour 6 mois, le 29 mai dernier....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/25/tunisie-kais-saied-prolonge-letat-durgence/">Tunisie : Kaïs Saïed prolonge l&rsquo;état d&rsquo;urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Kais-saied.jpg" alt="" class="wp-image-309063"/></figure>



<p><em><strong>Le président de la république, Kaïs Saïed, a décidé de prolonger l&rsquo;état d&rsquo;urgence sur tout le sol tunisien, qui devait prendre fin aujourd&rsquo;hui, mercredi 25 novembre 2020, pour une durée de 30 jours supplémentaires, soit jusqu&rsquo;au 25 décembre.</strong></em></p>



<span id="more-325640"></span>



<p>Rappelons que le chef de l&rsquo;État avait prolongé l&rsquo;état d&rsquo;urgence pour 6 mois, le 29 mai dernier.</p>



<p>L&rsquo;état d&rsquo;urgence a été décrété le 24 novembre 2015, suite à l&rsquo;attentat qui avait ciblé un bus de la Garde présidentielle à Tunis et entraîné le décès de 12 agents. </p>



<p>Depuis, cette décision est prolongée sans discontinuité, par l&rsquo;ancien président, feu Béji Caïd Essebsi, et l&rsquo;actuel, Kaïs Saïed.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y. </strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Le président Kaïs Saïed prolonge l&#8217;état d&#8217;urgence</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/29/tunisie-le-president-kais-saied-prolonge-letat-durgence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 12:33:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la république, Kaïs Saïed, a décidé de prolonger l’état d’urgence en Tunisie, qui devait prendre fin aujourd&#8217;hui, 29 avril 2020, pour une durée de 30 jours supplémentaires, soit jusqu&#8217;au 28 mai. C’est ce qui a été indiqué via un communiqué de la présidence de la république publié, sur sa page facebook officielle,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/29/tunisie-le-president-kais-saied-prolonge-letat-durgence/">Tunisie : Le président Kaïs Saïed prolonge l&rsquo;état d&rsquo;urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/kaïs-saïed.jpg" alt="" class="wp-image-284100"/></figure>



<p><strong><em>Le président de la république, Kaïs Saïed, a décidé de prolonger l’état d’urgence en Tunisie, qui devait prendre fin aujourd&rsquo;hui, 29 avril 2020, pour une durée de 30 jours supplémentaires, soit jusqu&rsquo;au 28 mai.</em></strong></p>



<span id="more-296650"></span>



<p>C’est ce qui  a été indiqué via un communiqué de la présidence de la république publié, sur sa page facebook officielle, ce mercredi 29 avril.</p>



<p>Rappelons que la Tunisie vit aussi sous un couvre-feu, annoncé par le chef de l&rsquo;Etat le 22 mars dernier, en même temps que le confinement général de la population dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus (Covid-19). Ce couvre-feu a été allégé avec le début de ramadan, vendredi dernier, passant de 20h00 (au lieu de 18h00) à 6h00.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/29/tunisie-le-president-kais-saied-prolonge-letat-durgence/">Tunisie : Le président Kaïs Saïed prolonge l&rsquo;état d&rsquo;urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : le président Kais Saied prolonge l&#8217;état d&#8217;urgence pour le mois de janvier 2020</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/31/tunisie-le-president-kais-saied-prolonge-letat-durgence-pour-le-mois-de-janvier-2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2019 07:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[présidence de la république]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la République Kais Saied a décidé lundi 30 décembre 2019 de prolonger l&#8217;état d&#8217;urgence sur l&#8217;ensemble du territoire tunisien durant le mois de janvier 2020. Le communiqué de la Présidence de la République ayant fait cette annonce précise que la durée de l&#8217;état d&#8217;urgence restera en vigueur jusqu&#8217;au 30 janvier 2020. Cette...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/31/tunisie-le-president-kais-saied-prolonge-letat-durgence-pour-le-mois-de-janvier-2020/">Tunisie : le président Kais Saied prolonge l&rsquo;état d&rsquo;urgence pour le mois de janvier 2020</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Kais-Saïed-Cathage.jpg" alt="" class="wp-image-249519"/></figure>



<p><strong><em>Le président de la République Kais Saied a décidé lundi 30 décembre 2019 de prolonger l&rsquo;état d&rsquo;urgence sur l&rsquo;ensemble du territoire tunisien durant le mois de janvier 2020.</em></strong></p>



<span id="more-268963"></span>



<p>Le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="communiqué (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.facebook.com/pg/Presidence.tn/posts/?ref=page_internal" target="_blank">communiqué</a> de la Présidence de la République ayant fait cette annonce précise que la durée de l&rsquo;état d&rsquo;urgence restera en vigueur jusqu&rsquo;au 30 janvier 2020.</p>



<p>Cette décision de prolonger l&rsquo;état d&rsquo;urgence aurait un lien direct avec le danger de la situation dans la Libye voisine.</p>



<p>L&rsquo;état d&rsquo;urgence a été décrété par l&rsquo;ancien président Béji Caïd Essebsi après l&rsquo;attaque kamikaze contre un bus de la garde présidentielle, au centre-ville de Tunis, en novembre 2015, et n&rsquo;a plus été levé depuis, malgré les nombreuses demandes à ce propos.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M. </strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WWauvFgmB4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/26/la-tunisie-face-aux-complications-et-aux-menaces-du-conflit-libyen/">La Tunisie face aux complications et aux menaces du conflit libyen</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie face aux complications et aux menaces du conflit libyen » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/26/la-tunisie-face-aux-complications-et-aux-menaces-du-conflit-libyen/embed/#?secret=wu4UIjvZpd#?secret=WWauvFgmB4" data-secret="WWauvFgmB4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Bloc-notes : Traitons les vraies causes du terrorisme en Tunisie !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jun 2019 11:05:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le terrorisme impliquant nos jeunes désaxés est aussi celui des vieux intouchables les manipulant et des lois scélérates les brimant. La meilleure façon de faire face à ce péril jeune et d’empêcher nos désaxés de tuer encore en se faisant tuer, ne serait-il pas de commencer par leur redonner goût à la vie ou leur...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/attaque-Tunis-Santé-et-intérieur-chevet-victimes.jpg" alt="" class="wp-image-220898"/><figcaption><em>Les ministres de l&rsquo;Intérieur et de la Santé au chevet des blessés des attentats.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le terrorisme impliquant nos jeunes désaxés est aussi celui des vieux intouchables les manipulant et des lois scélérates les brimant. La meilleure façon de faire face à ce péril jeune et d’empêcher nos désaxés de tuer encore en se faisant tuer, ne serait-il pas de commencer par leur redonner goût à la vie ou leur ôter le moindre prétexte pour la sacrifier?</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Farhat Othman </strong>*<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" class="wp-image-80097"/></figure></div>



<span id="more-221267"></span>



<p> Il n’y a de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, surtout si son aveuglement est aggravé par une prétention à la clairvoyance. Or, dans nos habitudes qui ne sont jamais à négliger, faisant loi en l’absence de lois, l’on se veut volontiers lucide, se disant même clairvoyant. C’est ce qui a fait naître le mythe de l’élu providentiel, sage infaillible ou détenteur de la vérité dans les sociétés pyramidales et les cultures verticales anté-démocratiques. Et c’est ce qui explique que cela se soit non seulement si aisément imposé chez nous, mais s’y maintenant aussi. D’où ces régimes autoritaires jalonnant notre histoire, dictatures tout aussi profanes que religieuses. <br></p>



<p> Pourtant, de par la psychologie sociale, tant arabe que berbère, de nos pays et de leur religion, le besoin de liberté y demeure total, une propension irrésistible à être libre, sans nul maître au risque de l’anarchie; car nul ne peut se dire omnipotent ou savant en islam, seul Dieu gouvernant et sachant. Ce qui a amené soit à instrumentaliser l’islam par le pouvoir civil soit à soumettre ce dernier à une cléricature improvisée bien que nulle église ne soit légitime en cette religion.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Mettre de l’ordre dans le pays<br></h3>



<p> Nous vérifions une telle contradiction au cœur du malaise de nos sociétés dans notre habitude au laisser-aller en cette période fort trouble où tout un chacun, du fait de l’environnement de non-droit dans lequel se trouve le pays, se sent en mesure à faire ce qu’il veut, estimant même y être encouragé en quelque sorte. <br></p>



<p> On le voit tous les jours dans nos institutions; et je prendrais à dessein ici celles du secteur si sensible de la santé à travers l’exemple de nos cliniques, représentatives de ce qui est de mieux dans le pays se voulant aux normes internationales. Dans pratiquement n’importe quelle clinique, on entre librement même avant l’heure du début officiel du travail sans rencontrer personne; ce qui pourrait donner des idées à qui serait mal intentionné ! </p>



<p>Cela ne serait qu’à mettre sur le compte des mœurs générales actuelles si, dans le même temps, on n’y était très attentif, et de manière ostentatoire, au respect de préceptes religieux, ou supposés tels, que l’habitude a érigés en normes musulmanes, et ce bien plus qu’aux obligations déontologiques et logiques de sécurité et d’éthique. Or, on l’a déjà dit, la période est propice à tous les dérapages, débordements et drames. Les deux derniers attentant, jeudi 27 juin 2019, au cœur même de Tunis, le démontrent amplement. <br></p>



<p> Un tel laisser-aller s’ajoute à une tendance fâcheuse à ignorer la gravité de la situation dans le pays. Que fait-on, en effet, au plus haut niveau de responsabilité ? Si l’on ne continue pas moins à maintenir une vigilance qui ne saurait toutefois être parfaite, on s’évertue à vouloir être rassurant, niant l’évidence du péril imminent menaçant le pays, négligeant ce que la situation impose en impératif le plus catégorique. C’est bien évidemment de mettre de l’ordre dans le pays, ce qui ne saurait se suffire de n’être que policier et répressif, rappelant la dictature, et donc guère salutaire. Aussi doit-il être d’abord et impérativement légal, législatif. <br></p>



<p> Ce qui veut dire que la constitution — qu’on n’arrête de citer à tort et à travers, notamment pour se réclamer de son nécessaire respect pour les élections — ne soit plus ce qu’elle est : un texte demeuré lettre morte dans ce qu’il a de plus essentiel, en ses dispositions les plus importantes, à savoir les droits et les libertés reconnus aux citoyens, manifestés par l’abolition de la législation de la dictature toujours en vigueur, quoique devenue illégale; mais aussi particulièrement par la mise en place de la cour constitutionnelle, pivot irremplaçable de tout État de droit qui se respecte, se voulant stable et viable. Toutefois, par atavisme, on n’en veut pas, ayant été trop habitué aux abus et passe-droits de l’ordre déchu de la dictature. Ce qui fait que notre pays continue à être régi par des lois scélérates, nulles qui plus est. Est-ce normal ? Est-ce moral ? Est-ce acceptable ? <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Stop à la gabegie juridique et judiciaire !<br></h3>



<p> Bateau ive dans la tempête, la Tunisie semble avoir au gouvernail un équipage à l’image de celui de notre Ulysse dont la mésaventure a bien fait se moquer le monde entier de notre marine. Qui ne se rappelle de la rocambolesque collusion du bateau de la CTN à un porte-containers chypriote, ravalant au plus bas les tribulations héroïques de la légende dont il porte le nom ? Une pareille inconscience a gagné tout le pays. <br></p>



<p> En se refusant de reconnaître l’état de péril imminent menaçant la Tunisie, le comportement de nos responsables ne relève-t-il pas justement de l’inconscience ? Et le degré d’irresponsabilité le plus élevé dans l’inadmissibilité n’est-il pas atteint dans l’attitude des politiques faisant passer, en de telles circonstances, le respect de la date constitutionnelle des élections avant celle, constitutionnelle aussi, de la mise en place de la cour constitutionnelle, mais bien plus importante et dépassée depuis longtemps ? <br></p>



<p> Ce faisant, consciemment ou inconsciemment, ne verse-t-on pas de la sorte dans la trahison caractérisée des attentes démocratiques populaires que les responsables du pays incarnent forcément ou disent les incarner ? Et n’est-elle pas même aggravée de la part de qui, parmi ces politiques, se réclame ostensiblement de la révolution et de la souveraineté du peuple ? Que seraient-elles donc sans droits ni libertés aux citoyens avec une cour constitutionnelle opérationnelle les garantissant, outre l’abolition, sinon le gel immédiat, des lois qu’appliquent les juges, méconnaissant de leur contradiction avec les principes consacrés par la constitution ?<br></p>



<p> Continuer à accepter l’état actuel de gabegie juridique et judiciaire sans rien faire ne relève-t-il pas aussi du vrai terrorisme, celui qui est à la racine de cette autre terreur qui endeuille nos rues et avenues ? Car les kamikazes, jeunes toujours, se feraient-ils exploser s’ils n’avaient pas désespéré de la vie, la leur étant devenue une mort par anticipation du fait de leur privation de droits et libertés légitimes ? La meilleure façon de faire face à ce péril jeune et d’empêcher nos désaxés de tuer encore en se faisant tuer, ne serait-il pas de commencer par leur redonner goût à la vie, en tout cas leur ôter le moindre prétexte pour la répudier ? <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Reconnaître le vrai terrorisme<br></h3>



<p> Il n’est plus nécessaire de le prouver : le déni de leurs droits et libertés aux jeunes terroristes est bien le prétexte le plus souvent avancé par ces criminels, accolé à la répression et à l’injustice reprochées aux autorités jugées coupables de rendre leur vie un enfer, les amenant à leur imposer une réplique de leur part de même nature. <br></p>



<p> Au reste, doit-on continuer à se focaliser sur ces munitions humaines, menu fretin du terrorisme, des jeunes écervelés, faciles à manipuler, pour ignorer ceux qui tirent les ficelles de tels pantins, les endoctrinant et les faisant agir en automates ?  <br></p>



<p> A-t-on jamais vu un vieux se faire exploser en kamikaze? Pourtant, les jeunes qui s’offrent de plus en plus en holocauste sont encadrés, embrigadés par des vieux, des théoriciens du terrorisme qui sont bien les vrais acteurs, car le jeune se faisant exploser n’est au final que leur victime. En ne s’attaquant pas à cette cause avérée du terrorisme, ce terrorisme en costume cravate, on ne fera qu’encourager les jeunes à se faire exploser puisqu’on ne fera que se focaliser sur la répression alors que les lois scélérates briment déjà assez les jeunes et sont souvent la cause de leur dérive vers la terreur, venant féconder le lavage de cerveau reçu. <br></p>



<p> Pourquoi donc ne privilégie-t-on pas la lutte contre cet aspect essentiel du phénomène terroriste ? Pourquoi ne demande-t-on pas des comptes à qui fait l’éloge du jihad, lutte armée dont on a démonté l’obsolescence en islam, appelant même à déclarer haut et fort son caractère désormais illicite ? <br></p>



<p> Voilà ce qui servirait véritablement une lutte efficace contre le terrorisme, ne se suffisant pas des apparences et de la dénonciation des sous-fifres, remontant aux vraies causes, n’hésitant pas à dévoiler les dessous d’un terrorisme en apparence juste un péril jeune, mais qui est mis en forme pour une imparable exécution par des commanditaires, guère plus jeunes, souvent en costume, hantant même les rouages du pouvoir des États victimes de ce phénomène. Certaines officines occultes tolérées y encouragent même ! N’a-t-on pas vu, en Tunisie, des politiciens, des députés, des intellectuels aussi, flirter avec le terrorisme, l’érigeant en supposé jihad ? N’ont-ils pas ainsi endoctriné et aussi embrigadé ? Comment, de la sorte, ne pas dévoyer des jeunes qui se transforment d’autant mieux en kamikaze qu’ils n’ont plus rien à perdre, étant privés de tout ce dont un jeune a besoin, et assuré de par leur endoctrinement de tout à gagner en faisant don du rien qu’ils sont ?<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Sortir du coma la légalité constitutionnelle <br></h3>



<p> Après les deux derniers attentats au cœur de Tunis, il est bien temps que l’on cesse de fermer les yeux sur ces réalités et que l’on se décide à ne plus voir la face apparente et dérisoire du phénomène dont la face cachée, bien plus grave, est superbement ignorée, sinon soigneusement tue. Or, nos autorités, incapables de se défaire des mauvaises habitudes acquises sous la dictature, continuent à simuler la démocratie et dissimuler la veine dictatoriale qui l’irrigue toujours : sa législation et l’impunité qu’elle garantit. <br></p>



<p> Certes, tout comme pour le terrorisme, il n’est pas facile de traiter la gangrène de la dictature devenue avec le temps une seconde nature; mais le remède de cheval est incontournable et il consiste, en la situation présente, à reconnaître l’état de péril imminent dans lequel se trouve le pays. N’est-il pas, au demeurant et depuis longtemps déjà, soumis à un état d’urgence, renouvelé régulièrement sans nulle amélioration de la situation sécuritaire, les attentats n’ayant point cessé ? <br></p>



<p> Aussi est-on bien en droit d’espérer que la sérieuse alerte de santé qu’a connue le président de la république, le jour même du énième attentat, double cette fois-ci, frappant le pays, lui aura été salutaire en terme d’éveil à la terrible réalité de la Tunisie en coma avancé de la légalité constitutionnelle. Que dire d’autre d’un État de non-droit où l’on simule avec effronterie ou niaiserie un État de droit factice, car sinon on n’y appliquera pas depuis quatre ans au moins des lois illégales, abolies par la norme juridique supérieure et souveraine du pays. <br></p>



<p> Comme l’épreuve est la meilleure leçon que la vie nous donne et que l’acte juste est toujours bienvenu même tardivement, on espère que le président de la république saura enfin s’abstenir de reconduire l’état de siège, se basant déjà sur un texte obsolète, pour user de ce que lui commande l’état du pays : le recours à l’article 80 de la constitution. <br></p>



<p> C’est cela le vrai respect de la constitution ! Outre d’officialiser un état de fait à ce jour méconnu à tort, un tel respect, logique juridique et éthique dans le même temps, aura pour but et avantage d’imposer l’inévitable évolution — en marche forcée — vers la réforme législative en souffrance toujours, mais ne devant plus tarder davantage, et surtout la mise en œuvre de l’indispensable cour constitutionnelle.</p>



<p><em>* Ancien diplomate et écrivain.</em></p>



<p><strong><em>Articles du même auteur dans Kapitalis: </em></strong></p>



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