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	<title>Archives des Facebook - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Facebook - Kapitalis</title>
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		<title>Jeunes et réseaux sociaux &#124; Entre ouverture et responsabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 06:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La souveraineté numérique, la protection des mineurs et la responsabilisation citoyenne ne sont pas des obstacles à la liberté. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/jeunes-et-reseaux-sociaux-entre-ouverture-et-responsabilite/">Jeunes et réseaux sociaux | Entre ouverture et responsabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En l’espace de deux décennies, Internet et les réseaux sociaux ont profondément transformé les modes de communication, d’information et de socialisation des sociétés contemporaines. Chez les jeunes en particulier, ces plateformes sont devenues des espaces centraux de construction identitaire, de divertissement, mais aussi d’engagement social et politique. En Tunisie comme ailleurs, il est désormais rare de rencontrer un adolescent qui n’utilise pas quotidiennement Facebook, Instagram, TikTok ou YouTube.</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18329991"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Cette omniprésence du numérique suscite cependant des interrogations légitimes. Si les réseaux sociaux peuvent favoriser l’ouverture au monde, l’accès au savoir et l’expression individuelle, ils exposent également les jeunes à des contenus inadaptés, à des normes culturelles étrangères, à des mécanismes de dépendance et à des formes inédites de manipulation. La question n’est donc plus de savoir s’il faut accepter ou refuser Internet, mais comment en encadrer les usages de manière responsable.</p>



<p>Face à ces enjeux, deux positions extrêmes s’opposent souvent : d’un côté, une défense absolue de la liberté numérique au nom de l’émancipation individuelle ; de l’autre, une tentation sécuritaire assimilant toute régulation à une atteinte aux libertés. Cet article propose une approche plus nuancée, fondée sur trois idées centrales : la nécessité d’une souveraineté numérique adaptée aux cultures locales, la protection effective des mineurs par un contrôle de l’âge et de l’identité, et la conviction que le changement politique durable ne peut se construire que de l’intérieur des sociétés, et non par une dépendance exclusive aux réseaux sociaux.</p>



<p>Internet est souvent présenté comme un espace universel, affranchi des frontières et des particularismes culturels. Pourtant, cette représentation masque une réalité fondamentale : le numérique est un produit social, culturel et économique situé. Les grandes plateformes qui structurent aujourd’hui l’espace numérique mondial sont majoritairement conçues et gouvernées par des entreprises occidentales, principalement américaines, dont les valeurs et les normes imprègnent les contenus diffusés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Circulation asymétrique des récits</h2>



<p>Comme l’a montré Arjun Appadurai (1996), la mondialisation culturelle ne signifie pas une homogénéisation totale, mais une circulation asymétrique des images, des récits et des imaginaires. Les réseaux sociaux participent pleinement à cette dynamique en imposant, souvent de manière implicite, des représentations du corps, de l’intimité, de la réussite sociale ou des relations affectives qui ne correspondent pas nécessairement aux sensibilités locales.</p>



<p>Un exemple simple permet d’illustrer ce décalage. Une scène de baiser appuyé diffusée dans un film sur une chaîne française est généralement considérée comme banale et simplement interdite aux moins de 12 ans. En Tunisie, un tel contenu peut être jugé choquant dans un cadre familial et incompatible avec une culture socialement plus conservatrice. Ce désaccord n’est ni moral ni idéologique : il est culturel.</p>



<p>Or, les moteurs de recherche comme Google et les réseaux sociaux comme Facebook ou TikTok donnent un accès direct et massif à ces contenus sans véritable filtrage adapté au contexte national. Les jeunes se retrouvent ainsi exposés à des normes contradictoires, parfois difficiles à intégrer dans leur environnement familial et social. Manuel Castells (2010) souligne que la société en réseaux reconfigure les rapports de pouvoir et d’influence, souvent au détriment des structures locales traditionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Régulation de l’espace numérique</h2>



<p>Dans ce contexte, la notion de souveraineté numérique apparaît comme un prolongement naturel de la souveraineté culturelle. De la même manière qu’un État régule l’espace audiovisuel ou éducatif, il peut légitimement encadrer l’espace numérique afin de protéger sa jeunesse et préserver sa cohésion sociale. Réguler ne signifie pas censurer arbitrairement, mais adapter les flux numériques aux réalités nationales.</p>



<p>L’adolescence est une période clé du développement humain, marquée par la construction de l’identité, la recherche de reconnaissance et l’affirmation de soi. Or, les réseaux sociaux exploitent précisément ces vulnérabilités psychologiques. Jean Twenge (2017) a montré que l’usage intensif des smartphones et des réseaux sociaux est corrélé à une augmentation de l’anxiété, de la dépression et du sentiment de solitude chez les adolescents.</p>



<p>Les mécanismes de comparaison sociale, amplifiés par les images retouchées et les mises en scène idéalisées de la vie quotidienne, peuvent altérer durablement l’image de soi. Les jeunes sont incités à mesurer leur valeur personnelle au nombre de <em>«likes»</em>, de commentaires ou d’abonnés, ce qui favorise une quête permanente de validation extérieure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fragmentation de l’attention</h2>



<p>&nbsp;Sur le plan cognitif, plusieurs études soulignent une baisse de la capacité de concentration et une fragmentation de l’attention liées à l’exposition prolongée aux contenus courts et répétitifs (American Psychological Association, 2023). L’école se retrouve ainsi confrontée à des élèves de plus en plus connectés, mais paradoxalement moins disponibles pour l’apprentissage approfondi.</p>



<p>Ces effets ne sont pas le fruit du hasard. Les plateformes numériques reposent sur des modèles économiques fondés sur la captation de l’attention. Comme l’explique Shoshana Zuboff (2019), le capitalisme de surveillance transforme les comportements humains en données exploitables à des fins commerciales. Les algorithmes privilégient les contenus émotionnels, polarisants ou choquants, car ils génèrent davantage d’engagement.</p>



<p>Dans ce contexte, laisser les jeunes naviguer librement et sans accompagnement dans cet univers revient à les exposer à des logiques qui dépassent largement leur capacité de discernement.</p>



<p>L’un des paradoxes majeurs des réseaux sociaux réside dans l’écart entre les règles affichées et les pratiques réelles. La plupart des plateformes imposent officiellement un âge minimal d’inscription, souvent fixé à 13 ans. En pratique, ce contrôle est largement fictif. Il suffit de déclarer une date de naissance erronée pour contourner la règle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Harcèlement, manipulation, escroquerie</h2>



<p>Cette faille expose les mineurs à des contenus inadaptés, mais aussi à des risques graves : harcèlement, manipulation, escroquerie, voire exploitation. Par ailleurs, l’absence d’identification fiable favorise la prolifération de faux profils, utilisés à des fins malveillantes ou de désinformation.</p>



<p>Face à cette situation, il apparaît légitime de proposer un système d’inscription reposant sur une vérification réelle de l’âge, par la présentation de documents officiels, avec un seuil fixé à 15 ou 16 ans. Une telle mesure viserait avant tout à protéger les mineurs et à responsabiliser les utilisateurs.</p>



<p>Contrairement à une idée répandue, l’anonymat absolu n’est pas une condition indispensable de la liberté. Luciano Floridi (2014) rappelle que l’éthique numérique repose sur un équilibre entre protection de la vie privée et responsabilité des actions. Une identification encadrée, respectueuse des données personnelles, pourrait contribuer à assainir l’espace numérique sans porter atteinte aux droits fondamentaux.</p>



<p>Toute proposition de régulation numérique suscite une objection récurrente : celle d’un risque de restriction des libertés et de maintien des régimes en place. Cette crainte mérite d’être prise au sérieux, notamment dans des contextes où les libertés publiques ont longtemps été fragiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Illusion du cyber-utopisme</h2>



<p>Cependant, il convient de distinguer deux choses : la lutte pour les libertés politiques et la dépendance aux réseaux sociaux comme principal outil de mobilisation. Evgeny Morozov (2011) a mis en garde contre ce qu’il appelle <em>«l’illusion du cyber-utopisme»</em>, selon laquelle Internet suffirait à produire des transformations politiques profondes.</p>



<p>Les réseaux sociaux peuvent faciliter la circulation rapide de l’information, mais ils favorisent aussi des mobilisations éphémères, émotionnelles et facilement manipulables. Leurs algorithmes échappent au contrôle des citoyens et obéissent à des intérêts économiques étrangers aux préoccupations démocratiques locales.</p>



<p>Croire que la libération politique passe exclusivement par Facebook ou TikTok revient à déléguer le destin d’un pays à des entreprises privées multinationales. Or, l’histoire montre que les changements durables se construisent de l’intérieur : par l’éducation civique, l’organisation collective, les associations, les syndicats, les partis politiques et les institutions nationales (Tilly &amp; Wood, 2015).</p>



<p>Militer pour plus de libertés implique donc de renforcer la conscience citoyenne et les cadres institutionnels, plutôt que de s’en remettre uniquement aux réseaux sociaux.</p>



<p>Face aux défis posés par les réseaux sociaux, la responsabilité est collective. L’État doit jouer un rôle de régulateur, en définissant un cadre juridique clair, transparent et contrôlé démocratiquement. La régulation ne doit pas être punitive, mais protectrice.</p>



<p>La famille demeure le premier espace de socialisation. Le dialogue, l’accompagnement et la vigilance parentale sont essentiels pour aider les jeunes à développer un usage critique du numérique.</p>



<p>Enfin, l’école a un rôle central à jouer dans l’éducation au numérique. Former des citoyens capables de comprendre les logiques algorithmiques, de vérifier l’information et de résister aux manipulations est devenu une mission éducative fondamentale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Espaces d’ouverture, sources de vulnérabilité</h2>



<p>L’influence des réseaux sociaux sur les jeunes ne peut être analysée de manière simpliste. Ces plateformes sont à la fois des espaces d’ouverture et des sources de vulnérabilité. Refuser toute régulation au nom de la liberté revient à ignorer les réalités psychologiques, culturelles et économiques qui structurent le numérique contemporain.</p>



<p>La souveraineté numérique, la protection des mineurs et la responsabilisation citoyenne ne sont pas des obstacles à la liberté, mais des conditions de sa durabilité. Protéger les jeunes, préserver les cultures et renforcer la citoyenneté sont des impératifs qui exigent des réponses réfléchies, équilibrées et adaptées aux contextes nationaux.</p>



<p><strong>Références bibliographiques</strong></p>



<p>Appadurai, A. (1996). <em>Modernity at Large</em>.<br>Castells, M. (2010). <em>The Rise of the Network Society</em>.<br>Floridi, L. (2014). <em>The Fourth Revolution</em>.<br>Morozov, E. (2011). <em>The Net Delusion</em>.<br>Twenge, J. (2017). <em>iGen</em>.<br>Vaidhyanathan, S. (2018). <em>Antisocial Media</em>.<br>Zuboff, S. (2019). <em>The Age of Surveillance Capitalism</em>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zsuiIcocTv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/militantisme-sur-les-reseaux-sociaux-overdose-et-immaturite/">Militantisme sur les réseaux sociaux | Overdose et immaturité</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Militantisme sur les réseaux sociaux | Overdose et immaturité » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/militantisme-sur-les-reseaux-sociaux-overdose-et-immaturite/embed/#?secret=MvGjsnXv1t#?secret=zsuiIcocTv" data-secret="zsuiIcocTv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Si Trump facturait l’accès aux réseaux sociaux, combien cela couterait-il aux Tunisiens ? </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/03/si-trump-facturait-lacces-aux-reseaux-sociaux-combien-cela-couterait-il-aux-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Aug 2025 08:07:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux et outils numériques américains offrent des opportunités immenses mais imposent aussi une dépendance silencieuse à la société tunisienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/03/si-trump-facturait-lacces-aux-reseaux-sociaux-combien-cela-couterait-il-aux-tunisiens/">Si Trump facturait l’accès aux réseaux sociaux, combien cela couterait-il aux Tunisiens ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les réseaux sociaux et outils numériques américains structurent aujourd’hui profondément la société tunisienne. Ils offrent des opportunités immenses, mais imposent aussi une dépendance silencieuse. Le vrai défi est désormais d’équilibrer cette influence, pour que la Tunisie passe de consommateur passif… à acteur souverain de son avenir numérique. Mais si Trump décidait de facturer aux Tunisiens – et pas qu’eux – l’accès aux réseaux sociaux, combien cela couterait ?&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-17147005"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Cela coûtera à la Tunisie 2 à 3 milliards de $ US annuellement. Pour les détenteurs des comptes Facebook et extensions Meta (Messenger, WhatsApp, etc.). Pas loin de 36 dinars par mois, pas loin de 400 dinars par an et par accès. Détail et contexte…</p>



<p>Nous sommes début août, et depuis 2 jours, les marchandises tunisiennes arrivant aux ports américains sont imposées à 25% de taxe, comme l’a décidé Trump.<br>On comprend que la Tunisie a accepté le deal. Mais ce n’est pas fini. Trump demanderait plus à la Tunisie, et pays comparables ayant refusé de pactiser avec Israël et les Accords d’Abraham, ou ayant des contentieux avec les États-Unis.</p>



<p>Dans le sillage des tractations de l’imposition de nouveaux tarifs douaniers, le Président Trump peut veut rendre payant la connexion à tous les réseaux sociaux et plateformes numériques à la Tunisie, et pas seulement.</p>



<p>Pour l’instant c’est quasiment gratuit, pour cultiver l’addiction et saturer l’espace face aux compétiteurs. Mais, pas certain que ça dure…cette gratuité stratégique et à double tranchant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Facturation de la connexion aux réseaux sociaux</h2>



<p>On explore ici un scénario hypothétique rendant l’accès aux réseaux sociaux américains payant pour la Tunisie, actuellement gratuit. Ce n’est qu’une Simple hypothèse fictive, mais plausible. Sortez vos calculettes…</p>



<p>Chaque jour, des millions de Tunisiens ouvrent leur application Facebook, scrollent sur Instagram, envoient des messages sur WhatsApp, utilisent Zoom, teams, visionnent des vidéos sur de multiples plateformes, interrogent ChatGPT…<br>Et derrière cette routine numérique se cache un véritable moteur économique, dominé par des plateformes quasiment toutes américaines et gratuites pour l’essentiel des usages.</p>



<p>En 2025, on estime que plus de 7,25 millions de Tunisiens ont un compte individuel actif sur les réseaux sociaux ( sans compter les institutions et les entreprises privées).</p>



<p>C’est plus de 60 % de la population totale, et près de 82 % des adultes. Mais ces chiffres ne sont que la partie visible de l’iceberg. Ce qui se joue derrière les écrans, c’est une économie digitale qui brasse deux à trois milliards de dollars chaque année en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le poids écrasant de Facebook et consorts</h2>



<p>Facebook reste incontestablement la plateforme la plus utilisée en Tunisie, avec près de 9 millions d’utilisateurs actifs, au total (compte individuel et institutionnel). À elle seule, elle concentre la majorité des investissements publicitaires numériques via ses formats sponsorisés, ses publicités en story, ses groupes commerciaux ou ses pages professionnelles.</p>



<p>Quasiment tous les ministères, entreprises publiques, banques et institutions diverses communiquent par Facebook, ayant des difficultés à entretenir et mettre à jour leurs sites web.</p>



<p>C’est un autre drame du pays, ces solutions de facilité, tous communiquent par Facebook, et échangent des documents stratégiques par des comptes e-mails et serveurs nuagiques hébergés aux États-Unis, ou chez les géants de la Tech américaine. L’Europe n’y pas dans cette course infernale au numérique.</p>



<p>Instagram, également propriété de Meta, attire quant à lui environ 3,4 millions de Tunisiens, principalement les jeunes urbains et les amateurs de contenu visuel.<br>TikTok, en plein essor, dépasse désormais les 5 millions d’utilisateurs adultes, séduisant une génération ultra-connectée par ses vidéos courtes et virales.</p>



<p>YouTube n’est pas en reste, utilisé par environ 7 millions d’internautes, autant pour l’information, la musique, que le divertissement.<br>LinkedIn, plus discret, atteint les 2,45 millions de membres, consolidant son rôle de réseau professionnel en Tunisie, particulièrement chez les diplômés et jeunes actifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une économie numérique en croissance rapide</h2>



<p>L’impact de ces plateformes ne se mesure pas seulement en clics ou en likes. Il se chiffre aussi en dollars et en euros. En 2024, les dépenses publicitaires numériques en Tunisie ont atteint environ 200 millions de dollars. C’est un record, porté en grande partie par les campagnes diffusées sur Facebook, Google, YouTube et TikTok.</p>



<p>Le premier poste de dépense est la publicité sur les moteurs de recherche, essentiellement via Google Ads, qui attire à lui seul plus de 66 millions de dollars US. Un outil incontournable pour les commerçants, entreprises ou hôtels cherchant à attirer une clientèle ciblée.</p>



<p>La publicité vidéo arrive juste derrière, avec près de 31 millions d’euros investis sur des plateformes comme YouTube ou TikTok. Ces formats visuels, qu’il s’agisse de vidéos longues ou de contenus très courts, ont désormais la préférence des annonceurs. Leur efficacité, notamment sur mobile, est jugée bien supérieure aux formats classiques.</p>



<p>L’affichage publicitaire — les bannières sur les sites ou dans les applications — reste lui aussi significatif, représentant près de 29 % des dépenses numériques. Ces formats, très utilisés sur Facebook ou Instagram, permettent aux marques d’ancrer leur présence dans la navigation quotidienne des internautes.</p>



<p>Enfin, les petites annonces numériques — du type <em>«classés»</em>, comme celles vues dans les groupes Facebook de vente locale ou sur des plateformes spécialisées — génèrent à elles seules environ 5,7 millions d’euros. Un chiffre modeste, mais en progression constante.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cThuBqYWOH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/29/tunisie-etats-unis-lincontournable-deal-dici-48-heures/">Tunisie-Etats-Unis | L’incontournable deal, d’ici 48 heures</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Etats-Unis | L’incontournable deal, d’ici 48 heures » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/29/tunisie-etats-unis-lincontournable-deal-dici-48-heures/embed/#?secret=OhHGm7oW0c#?secret=cThuBqYWOH" data-secret="cThuBqYWOH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La montée de la publicité programmatique</h2>



<p>Un autre changement majeur s’opère discrètement : la transition vers la publicité programmatique, c’est-à-dire l’achat automatisé d’espaces publicitaires en temps réel. En 2023, ce marché représentait déjà 94 millions de dollars en Tunisie. Il pourrait atteindre 144 millions d’ici 2028, selon les dernières prévisions.</p>



<p>Ce système permet aux marques de cibler très précisément leurs audiences, en fonction de leur âge, de leur localisation, de leurs centres d’intérêt, ou de leur historique de navigation.</p>



<p>En parallèle de cette transformation sociale et économique, un autre pan du numérique s’est développé : celui de la visioconférence et de la collaboration professionnelle à distance.</p>



<p>Depuis la pandémie, Zoom s’est imposé comme le leader dans les universités, les ONG, les conférences et les webinaires. Il est aujourd’hui encore massivement utilisé dans les formations en ligne et les événements virtuels.</p>



<p>Microsoft Teams s’est, lui, implanté dans les grandes entreprises, les banques, les écoles privées et certaines administrations. Il est plébiscité pour sa capacité à centraliser les échanges, les documents et les réunions.</p>



<p>Google Meet, plus léger et souvent gratuit, reste la solution préférée des startups et des structures plus modestes, notamment celles déjà intégrées à l’écosystème Google (Gmail, Google Drive, Agenda…).</p>



<p>Quant à Slack, il reste marginal en Tunisie, sauf dans les entreprises technologiques tournées vers l’international ou les projets freelance collaboratifs.<br>Ces outils ont permis l’essor du télétravail, du freelancing, et d’une nouvelle culture professionnelle, hybride, mobile, et bien souvent connectée à des marchés extérieurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dépendance stratégique aux géants américains</h2>



<p>Si la digitalisation tunisienne est impressionnante par sa rapidité et sa profondeur, elle soulève aussi des questions géopolitiques et économiques. Car toutes ces plateformes — Facebook, Instagram, YouTube, TikTok, Zoom, Teams — sont américaines ou chinoises.</p>



<p>Les données des utilisateurs, les règles de modération, les algorithmes qui déterminent ce que nous voyons ou non… tout cela échappe au contrôle des utilisateurs.</p>



<p>La quasi-totalité des revenus publicitaires générés en ligne transitent par des entreprises étrangères. Et les contenus mis en avant sont souvent dictés par des logiques globales, peu adaptées aux réalités locales.</p>



<p>Face à cela, peu d’alternatives locales ont émergé. Les initiatives tunisiennes dans le numérique — réseaux sociaux, moteurs de recherche, outils collaboratifs — restent embryonnaires. La souveraineté numérique du pays demeure, pour l’heure, un défi plus qu’un projet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La souveraineté numérique ne se décrète pas</h2>



<p>L’enjeu pour la Tunisie n’est pas de se déconnecter, ni de rejeter ces outils, mais plutôt d’organiser une cohabitation intelligente : accompagner les usages, réguler les abus, protéger les données, former les professionnels, encourager l’innovation locale.</p>



<p>Car le numérique n’est pas qu’un outil de consommation. C’est un espace économique, culturel, politique. Un espace où se joue une part de l’avenir du pays.<br>En 2025, les réseaux sociaux et outils numériques américains structurent profondément la société tunisienne. Ils offrent des opportunités immenses, mais imposent aussi une dépendance silencieuse. Le vrai défi est désormais d’équilibrer cette influence, pour que la Tunisie passe de consommateur passif… à acteur souverain de son avenir numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Derrière les chiffres, une dépendance stratégique</h2>



<p>Tous ces investissements se font presque exclusivement via des plateformes étrangères, principalement américaines. Facebook, Instagram, Google, YouTube, TikTok, LinkedIn : tous ces géants captent non seulement l’attention des internautes, mais aussi les budgets publicitaires des entreprises tunisiennes.</p>



<p>Cette dépendance soulève des questions. Qui contrôle les données des utilisateurs ? Qui fixe les règles de modération ou les algorithmes de diffusion ? Et surtout, quelle part de cette manne économique revient réellement à l’économie tunisienne ?<br>Les réseaux sociaux américains offrent aux Tunisiens des opportunités réelles : de visibilité, d’emploi, de commerce, de formation.</p>



<p>Mais ils concentrent aussi le pouvoir entre les mains d’acteurs globaux, difficilement régulés à l’échelle nationale. Le défi, pour les prochaines années, sera donc d’accompagner cette croissance numérique tout en veillant à ce qu’elle serve aussi les intérêts locaux : en encourageant l’émergence de créateurs tunisiens, en soutenant les startups locales, ou en encadrant mieux l’usage des données personnelles.</p>



<p>Les réseaux sociaux ne sont plus une distraction. Ils sont une industrie. Et en Tunisie, cette industrie est de plus en plus américaine, de plus en plus lucrative et de plus en plus incontournable.</p>



<p>Et à cause de cela, Trump peut faire mal, très mal, s’il décide de monnayer l’accès aux réseaux sociaux en Tunisie, ou ailleurs dans des pays comparables.</p>



<p>Imaginez la Tunisie sans Facebook!</p>



<p>* <em>Economiste universitaire.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="opdRu8sxyg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/14/tunisie-la-democratie-a-lepreuve-des-reseaux-sociaux/">Tunisie : La démocratie à l&rsquo;épreuve des réseaux sociaux</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : La démocratie à l&rsquo;épreuve des réseaux sociaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/14/tunisie-la-democratie-a-lepreuve-des-reseaux-sociaux/embed/#?secret=vSF2gXqECQ#?secret=opdRu8sxyg" data-secret="opdRu8sxyg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/03/si-trump-facturait-lacces-aux-reseaux-sociaux-combien-cela-couterait-il-aux-tunisiens/">Si Trump facturait l’accès aux réseaux sociaux, combien cela couterait-il aux Tunisiens ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>TikTok, bête noire d’Israël et de ses alliés occidentaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/22/tiktok-bete-noire-disrael-et-de-ses-allies-occidentaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 10:25:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> TikTok diffuse les vidéos et les images de Gaza qui sont censurées par les réseaux sociaux américains comme Facebook et X).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/22/tiktok-bete-noire-disrael-et-de-ses-allies-occidentaux/">TikTok, bête noire d’Israël et de ses alliés occidentaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des responsables sionistes américains et européens craignent l’émergence d’une génération TikTok **, le célèbre réseau social chinois, qui sera moins réceptive à la propagande sioniste et moins malléable à toute manœuvre de légitimation des crimes et exactions israéliens contre les Palestiniens et à la propagande occidentale en général. </em></strong><em>(Ph. TikTok diffuse les vidéos et les images de Gaza qui sont censurées par les réseaux sociaux américains comme Facebook et X).</em></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-17082824"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Les événements de Gaza depuis le fatidique 7 octobre 2023 ont ébranlé la mainmise d’Israël et des milieux sionistes internationaux sur le narratif et le contrôle de l’information notamment grâce à la plateforme TikTok qui a résisté aux assauts des pouvoirs politiques et financiers prosionistes pour présenter une vue alternative et plus équilibrée des événements à Gaza et en l’occurrence ce que la Cour Internationale de Justice a qualifié de génocide et la Cour Pénale Internationale de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité à l’encontre des Palestiniens de Gaza.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les voix propalestiniennes contournent la censure</h2>



<p>Les assauts contre TikTok sous de nombreux prétextes fallacieux de propagande chinoise et de préservation de la moralité de la jeunesse se poursuivent aux Etats Unis d’Amérique et en Europe sous l’incitation insidieuse et acharnée des organisations juives et sionistes pour bannir la plateforme TikTok ou la faire acheter par des institutions financières prosionistes et neutraliser ainsi les voix indépendantes propalestiniennes.</p>



<p>Considérée comme la plus grande menace à la mainmise sioniste sur l’information et l’opinion publique mondiale, TikTok a fait que d’importants responsables sionistes américains et européens ont déclaré craindre l’émergence d’une génération TikTok qui sera moins réceptive à la propagande sioniste et moins malléable à toute manœuvre de légitimation des crimes et exactions israéliens contre les Palestiniens et autres peuples arabes de la région qui subissent la folie guerrière et génocidaire de l’entité sioniste et de ses alliés occidentaux ainsi que ses comparses arabes du Golfe et d’ailleurs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="X6c1JRp8xE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/21/hrw-denonce-la-censure-systemique-de-contenus-pro-palestiniens-par-meta/">HRW dénonce la censure systémique de contenus pro-palestiniens par Meta</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« HRW dénonce la censure systémique de contenus pro-palestiniens par Meta » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/21/hrw-denonce-la-censure-systemique-de-contenus-pro-palestiniens-par-meta/embed/#?secret=31Y6YtkUVo#?secret=X6c1JRp8xE" data-secret="X6c1JRp8xE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les lobbies sionistes sur le pied de guerre</h2>



<p>Les motifs hypocrites invoqués par les membres du congrès américain financés par la pieuvre sioniste notamment l’Aipac et l’assaut continu du Crif français et autres organisations sionistes européennes sous prétexte de préservation de la moralité et de protection de la jeunesse ne sont en fait que des tentatives cyniques de faire disparaitre une plateforme qui a échappé à la censure et au contrôle sionistes sur l’opinion publique mondiale avec pour objectif de maintenir la désinformation qui déguise l’entité sioniste en agneau au milieu d’une meute de loups arabes et palestiniens sauvages et sanguinaires, assoiffés de sang juif.</p>



<p><em>*Ancien ambassadeur.</em></p>



<p><em>**TikTok&nbsp;est une&nbsp;application mobile&nbsp;de&nbsp;partage de courtes vidéos&nbsp;créatives (verticales et de quelques secondes à quelques minutes) et d&rsquo;images, ainsi qu&rsquo;un&nbsp;réseau social&nbsp;basé sur un algorithme de recommandation favorisant la viralité. Développée par l’entreprise&nbsp;chinoise&nbsp;ByteDance&nbsp; et lancée en 2016 pour le marché non chinois, elle est devenue en peu de temps un redoutable concurrents pour les réseaux sociaux américains Facebook et X.&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nt5h2oYPti"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/crimes-et-censure-israel-est-un-enfer-pour-la-presse-et-des-medias/">Crimes et censure | Israël est un enfer pour la presse et des médias</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crimes et censure | Israël est un enfer pour la presse et des médias » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/crimes-et-censure-israel-est-un-enfer-pour-la-presse-et-des-medias/embed/#?secret=qxvO5dEduA#?secret=nt5h2oYPti" data-secret="nt5h2oYPti" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/22/tiktok-bete-noire-disrael-et-de-ses-allies-occidentaux/">TikTok, bête noire d’Israël et de ses alliés occidentaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Vent de panique parmi les géants américains de la technologie!</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/28/vent-de-panique-parmi-les-geants-americains-de-la-technologie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 08:39:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un procès se déroule actuellement contre Meta, qui risque de se faire amputer d’Instagram et de WhatsApp, et un autre s’ouvrira, dans les jours à venir, contre Google.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/28/vent-de-panique-parmi-les-geants-americains-de-la-technologie/">Vent de panique parmi les géants américains de la technologie!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sale temps pour les géants américains de la technologie. Un procès se déroule actuellement contre Meta, qui risque de se faire amputer d’Instagram et de WhatsApp, et un autre s’ouvrira, dans les jours à venir, contre Google. Ces procès peuvent mener au démantèlement de ces deux entreprises pour pratiques antitrust. Les enjeux sont grands et de vives inquiétudes s’expriment sur les conséquences. Les experts estiment que les États-Unis s’exposent à des pertes économiques et, in fine, leur &nbsp;puissance sera endommagée et ils perdront la course technologique.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri </strong>&nbsp;</p>



<span id="more-16333156"></span>



<p>Dans un contexte de concurrence technologique mondiale croissante, la dissolution de grandes entreprises américaines pour des motifs antitrust menace de saper le leadership américain et de donner à la Chine l’occasion de dominer la scène technologique.</p>



<p>Dans une analyse publiée dans <a href="https://nationalinterest.org/blog/techland/breaking-up-american-tech-gives-china-the-lead" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The National Interest</a>, l’ambassadeur Robert O’Brien, ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis et président d’American Global Strategies, considère que les États-Unis doivent veiller à ce que leurs plus grandes entreprises technologiques restent compétitives sur la scène mondiale. </p>



<p>La Federal Trade Commission (FTC), qui fait partie de l’héritage de l’ancien président américain Joe Biden, a commencé son procès antitrust contre Meta (ex-Facebook). Désormais, le spectre de la dissolution de l’entreprise plane, notamment en l’obligeant à vendre Instagram et WhatsApp.</p>



<p>O’Brien affirme que même si l’objectif déclaré de ces actions est de freiner les pratiques monopolistiques et de promouvoir la concurrence, l’approche du comité menace de porter atteinte à la sécurité nationale des États-Unis, à leur force économique et au leadership technologique mondial du pays.</p>



<p>O’Brien soutient qu’à une époque où les États-Unis sont engagés dans une concurrence féroce avec la Chine pour la suprématie technologique, le démantèlement de l’une des entreprises innovantes les plus prospères du pays serait une victoire stratégique pour Pékin. De plus, une telle décision serait en conflit avec le programme commercial du président Donald Trump qui se concentre sur le renforcement de la résilience de l’économie américaine.</p>



<p>La Commission fédérale du commerce devrait donc reconsidérer sa stratégie avant qu’elle ne cause des dommages durables aux États-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La suprématie technologique américaine menacée &nbsp;</h2>



<p>Meta, qui possède un certain nombre d’applications telles que Facebook, Instagram et WhatsApp, est l’une des entreprises les plus innovantes d’Amérique. Ensemble, ces plateformes servent des milliards d’utilisateurs dans le monde entier, offrant des moyens de communication sans précédent tout en contribuant au commerce et au rayonnement culturel. Instagram, que la société a acquis en 2012 pour 1 milliard de dollars, et WhatsApp, qu’elle a acquis en 2014 pour 19 milliards de dollars, ont tous deux prospéré sous la direction de Meta.</p>



<p>La compétition technologique entre les États-Unis et la Chine est la course scientifique la plus importante de notre époque dont dépend la sécurité nationale américaine. Contrairement à la Chine, qui s’appuie sur des entreprises publiques et des projets de recherche gouvernementaux massifs, les États-Unis s’appuient presque entièrement sur des entreprises du secteur privé pour suivre cette course.</p>



<p>Les principales entreprises technologiques américaines, telles que Meta, sont essentielles pour maintenir l’avance des États-Unis dans le développement des technologies du futur, à un moment où la Chine investit agressivement pour dépasser les États-Unis. O’Brien affirme que forcer Meta à vendre Instagram et WhatsApp fragmenterait sa portée mondiale et donnerait aux entreprises chinoises comme ByteDance et Tencent un avantage décisif.</p>



<p>Ces deux dernières entreprises bénéficient du soutien du gouvernement chinois et ne sont pas confrontées à un démantèlement forcé, ce qui leur permet de dominer les marchés mondiaux, laissant les États-Unis derrière en termes d’innovation et d’influence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Taxes, réglementations et amendes antitrust</h2>



<p>O’Brien explique que les plateformes de Meta ne sont pas seulement des réseaux sociaux, ils constituent une infrastructure vitale pour la recherche et le développement et un moyen de promouvoir les valeurs américaines.</p>



<p>La dissolution de Meta enverrait également un signal au monde selon lequel les entreprises technologiques américaines sont des cibles même dans leur propre pays. Cela encouragerait des réglementations plus strictes à l’étranger, telles que des taxes sur les services numériques et des exigences de divulgation forcée des données, qui épuiseraient les ressources des entreprises technologiques américaines et pas seulement de Meta. La prolifération des taxes, réglementations et amendes antitrust entravera la capacité de l’Amérique à innover car les pertes de revenus dues au démantèlement et aux sanctions réduisent les investissements dans les technologies. La recherche et le développement à grande échelle ralentiront dans des domaines tels que l’intelligence artificielle qui alimente les systèmes de défense, les technologies quantiques qui sécurisent les communications et les réseaux 5G qui soutiennent la résilience économique et militaire.</p>



<p>En cherchant à démanteler Meta, le message envoyé aux organismes responsables de la réglementation à Bruxelles et ailleurs est clair: c’est une <em>«saison ouverte»</em> contre les plus grandes entreprises américaines. Cette approche porte atteinte à la politique commerciale America First (L’Amérique d’abord) du président Trump, envoyant par exemple un message à l’Union européenne (UE) selon lequel toute perte subie en raison des tarifs douaniers américains élevés peut être simplement compensée par <em>«l’autre poche de l’Oncle Sam» </em>en poursuivant les grandes entreprises technologiques américaines par le biais de poursuites antitrust.</p>



<p>En revanche, les géants technologiques chinois progresseront sans de telles restrictions, dominant les marchés et établissant des normes techniques mondiales. Les applications chinoises comme WeChat et Douyin vont atteindre le sommet de la scène mondiale. L’UE et d’autres organismes de réglementation ne tentent cependant pas d’interférer dans les affaires des entreprises chinoises.&nbsp;</p>



<p>Les partisans du démantèlement de Meta affirment que sa taille massive étouffe la concurrence mais cette affirmation ignore le contexte plus large. L’arène technologique n’est pas un jeu à somme nulle confiné aux frontières des États-Unis mais un champ de bataille mondial. Instagram et WhatsApp n’ont pas dépéri sous la direction de Meta. Bien au contraire, ils ont prospéré, ont surpassé leurs concurrents et ont innové à grande échelle. Même des concurrents plus petits comme Snapchat, Signal et Telegram sont présents et en pleine croissance. Quant au TikTok chinois, il est un géant à part entière prouvant que la taille de Meta n’entrave pas l’existence d’un marché dynamique.</p>



<p>Pour O’Brien, la véritable menace pour la concurrence n’est pas Meta mais les géants technologiques chinois soutenus par leur État car selon lui ils ne font l’objet d’aucune surveillance antitrust.&nbsp;</p>



<p>O’Brien estime que ce démantèlement punitif du leadership technologique américain n’a rien à voir avec la dissolution de Bell dans les années 1970 dont rêvent certains bureaucrates de la Commission fédérale du commerce. Il s’agit plutôt d’une stratégie erronée qui conduira les États-Unis à perdre la course technologique face à leurs plus grands adversaires. Les États-Unis doivent maintenir la capacité de leurs principales entreprises technologiques à être compétitives à l’échelle mondiale. Dans l’intérêt de la sécurité nationale, de la vitalité économique et de la mise en œuvre du programme America First de Trump, la FTC devrait abandonner cette campagne de démantèlement. Il conclut: <em>«Le leadership de l’Amérique en matière de technologie est la source de sa force&nbsp; Préservons-le, ne le perdons pas»</em>.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/28/vent-de-panique-parmi-les-geants-americains-de-la-technologie/">Vent de panique parmi les géants américains de la technologie!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Arnaques en ligne &#124; Un hacker arrêté à Kasserine après avoir volé des milliers de dinars</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/08/arnaques-en-ligne-un-hacker-arrete-a-kasserine-apres-avoir-vole-des-milliers-de-dinars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 22:24:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[escroquerie]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
		<category><![CDATA[garde nationale]]></category>
		<category><![CDATA[hacker]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[Kasserine]]></category>
		<category><![CDATA[pirate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La brigade de recherche et d&#8217;investigation relevant de la garde nationale de Kasserine a arrêté un pirate informatique spécialisé dans les fraudes en ligne. Le suspect est accusé d&#8217;avoir piraté plus de 20 comptes Facebook et créé plus de 60 faux profils dans le but d&#8217;escroquer ses victimes et se faisait même passer pour un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/08/arnaques-en-ligne-un-hacker-arrete-a-kasserine-apres-avoir-vole-des-milliers-de-dinars/">Arnaques en ligne | Un hacker arrêté à Kasserine après avoir volé des milliers de dinars</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La brigade de recherche et d&rsquo;investigation relevant de la garde nationale de Kasserine a arrêté un pirate informatique spécialisé dans les fraudes en ligne.</strong></em></p>



<span id="more-15839029"></span>



<p>Le suspect est accusé d&rsquo;avoir piraté plus de 20 comptes Facebook et créé plus de 60 faux profils dans le but d&rsquo;escroquer ses victimes et se faisait même passer pour un avocat, précise Imed Amri porte-parole des tribunaux de Kasserine, dans une déclaration ce samedi 8 mars 2025 aux médias.</p>



<p>Le montant des fraudes s&rsquo;élève à des milliers de dinars, dont certains effectués par les victimes via des virements postaux, indique encore la même source, en précisant que le suspect a été placé en détention sur ordre du Parquet.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/08/arnaques-en-ligne-un-hacker-arrete-a-kasserine-apres-avoir-vole-des-milliers-de-dinars/">Arnaques en ligne | Un hacker arrêté à Kasserine après avoir volé des milliers de dinars</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Phishing &#038; piratage : La Poste tunisienne appelle à la vigilance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/phishing-piratage-la-poste-tunisienne-appelle-a-la-vigilance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 18:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[D17]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[identifiants]]></category>
		<category><![CDATA[la Poste Tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[phishing]]></category>
		<category><![CDATA[piratage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Poste tunisienne a mis en garde ses clients, ce vendredi 7 février 2025, contre des opérations d’hameçonnage et de piratage menées via des pages Facebook. Ces opérations visent en particulier les utilisateurs de l&#8217;application de paiement mobile « DigiPostBnK » de la Poste, qui a affirmé dans son communiqué, que des pages Facebook ont usurpé son...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/phishing-piratage-la-poste-tunisienne-appelle-a-la-vigilance/">Phishing &#038; piratage : La Poste tunisienne appelle à la vigilance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Poste tunisienne a mis en garde ses clients, ce vendredi 7 février 2025, contre des opérations d’hameçonnage et de piratage menées via des pages Facebook.</em></strong></p>



<span id="more-15442281"></span>



<p>Ces opérations visent en particulier les utilisateurs de l&rsquo;application de paiement mobile « DigiPostBnK » de la Poste, qui a affirmé dans son communiqué, que des pages Facebook ont usurpé son identité et ont publié « un avis important » en vue de voler les identifiants des utilisateurs (login et mot de passe)</p>



<p>La Poste tunisienne a de ce fait appelé les utilisateur à faire preuve de vigilance, tout en rappelant qu’elle ne demande jamais à ses clients « ce type de données».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/phishing-piratage-la-poste-tunisienne-appelle-a-la-vigilance/">Phishing &#038; piratage : La Poste tunisienne appelle à la vigilance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : un cyberpirate arrêté à Nabeul </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/tunisie-un-cyberpirate-arrete-a-nabeul/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Dec 2024 10:56:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cyberpirate]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[garde nationale]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Arrestation à Nabeul d'un individu faisant l’objet de 10 mandats de recherche pour «harcèlement d’autrui à travers les réseaux sociaux»</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les unités de la garde nationale à Nabeul ont arrêté un individu faisant l’objet de 10 mandats de recherche pour «harcèlement d’autrui à travers les réseaux sociaux». Cette arrestation a été annoncée par la direction générale de la garde nationale dans un communiqué publié aujourd’hui, vendredi 27 décembre 2024.</em></strong></p>



<span id="more-14994963"></span>



<p>Le prévenu a récemment piraté le compte d’une jeune fille sur les réseaux sociaux et a tenté de la faire chanter en diffusant des images et des vidéos la concernant sur Facebook. &nbsp;</p>



<p>Le maître-chanteur a été localisé et l’arrestation menée en coordination avec le ministère public, qui a ordonné de le placer en garde-à-vue pour les besoins de l’enquête, indique le communique.</p>



<p>La direction de la garde nationale appelle les citoyens à la prudence et la vigilance dans leurs communications à travers les réseaux sociaux et à alerter les unités sécuritaires sur tout soupçon de fraude en ligne ou de dépassement de la loi en appelant le numéro suivant : 71.860.135.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Panne Facebook &#038; Instagram : Elon Musk tacle les services de Meta</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 19:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elon Musk]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[groupe Meta]]></category>
		<category><![CDATA[Instagram]]></category>
		<category><![CDATA[X]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe Meta a annoncé, en fin d&#8217;après-midi, avoir rétabli l’ensemble de ses services sur Facebook, Messenger et Instagram paralysés durant plusieurs heures par une panne mondiale ce mardi 5 mars 2024, seul WhatsApp était en mesure de fonctionner. «Plus tôt dans la journée, un problème technique a rendu difficile l&#8217;accès à certains de nos...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le groupe Meta a annoncé, en fin d&rsquo;après-midi, avoir rétabli l’ensemble de ses services sur Facebook, Messenger et Instagram paralysés durant plusieurs heures par une panne mondiale ce mardi 5 mars 2024, seul WhatsApp était en mesure de fonctionner.</strong></em></p>



<span id="more-11922345"></span>



<p><em>«Plus tôt dans la journée, un problème technique a rendu difficile l&rsquo;accès à certains de nos services. Nous avons résolu le problème le plus rapidement possible pour toutes les personnes concernées et nous nous excusons pour tout inconvénient»,</em> a publié sur X (ex-Twitter) Andy Stone, le porte-parole du groupe.</p>



<p>Lors de cette panne, le patron de X, Elon Musk, n&rsquo;a pas manqué de saisir l’occasion pour tacler son principal concurrent, il a notamment posté sur sa plateforme : «<em>Si vous lisez ce message, c&rsquo;est parce que nos serveurs fonctionnent».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="586" height="518" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Musk.jpg" alt="" class="wp-image-11922536" style="width:500px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Musk.jpg 586w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Musk-300x265.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Musk-580x513.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 586px) 100vw, 586px" /></figure>
</div>


<p>Après ce premier message qui a fait le buzz, Elon Musk a remis une couche et a enchaîné avec deuxième post illustré par une photo pour charrier les services de son concurrent, en y incluant la réaction du porte-parole du groupe Meta alors que la panne était en cours sur Facebook et Messenger.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Tunisie : Abir Moussi accuse Facebook d’atteinte à la liberté d’expression (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/24/tunisie-abir-moussi-accuse-facebook-datteinte-a-la-liberte-dexpression-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 07:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[destouriens]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[opposition tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[PDL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi accuse le réseau social Facebook de contribuer activement à la censure de l’opposition tunisienne. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La présidente du Parti destourien libre (PDL) accuse le réseau social Facebook de contribuer activement à la censure de l’opposition tunisienne, rendant ainsi service au pouvoir en place.  <a href="https://www.facebook.com/watch/?v=207277462266512" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>. </em></strong></p>



<span id="more-9019653"></span>



<p>Abir Moussi s’insurge dans une vidéo le sort réservé par les responsables de Facebook à sa page personnelle, dont les contenus sont souvent supprimés au prétexte qu’ils sont contraires aux normes éditoriaux et son audience délibérément réduite au strict minimum.</p>



<p>Cette censure prive Moussi et le PDL de l’unique vecteur de communication qui leur reste, étant donné que les médias publics les boycottent et que les médias privés leur réserve eux aussi un traitement minimal.</p>



<p>A l’approche de rendez-vous politiques majeurs, Abir Moussi dénonce cette censure, ce  harcèlement et cette atteinte à sa liberté d’expression. </p>



<p><a href="https://www.facebook.com/watch/?v=207277462266512" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/24/tunisie-abir-moussi-accuse-facebook-datteinte-a-la-liberte-dexpression-video/">Tunisie : Abir Moussi accuse Facebook d’atteinte à la liberté d’expression (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sfax : Le gouverneur demande au président Saïed de fermer l&#8217;accès à Facebook ! (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/sfax-le-gouverneur-demande-au-president-saied-de-fermer-lacces-a-facebook-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Fakher Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[gouverneur]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sfax : Le gouverneur demande au président Saïed de fermer l'accès à Facebook ! (Vidéo)</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/sfax-le-gouverneur-demande-au-president-saied-de-fermer-lacces-a-facebook-video/">Sfax : Le gouverneur demande au président Saïed de fermer l&rsquo;accès à Facebook ! (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Tout en dénonçant des sabotages et la diffusion d&rsquo;intox sur les réseaux sociaux, le gouverneur de Sfax Fakher Fakhfakh a demandé au président de la république Kaïs Saïed de… fermer l&rsquo;accès à Facebook !</em></strong></p>



<span id="more-5016053"></span>



<p>Cette appel a été lancé par le gouverneur lors de la réunion d&rsquo;urgence organisée avec la commission de lutte contre les catastrophes dans l&rsquo;après-midi de ce mercredi 16 novembre 2022, suite à la crise sanitaire et environnementale à Sfax causée par un incendie qui s&rsquo;est déclaré hier à la décharge provisoire située sur la route du port, et qui avait été fermée depuis le 31 octobre dernier.</p>



<p>Le gouverneur, qui n&rsquo;a pas caché sa colère, a estimé que les rumeurs diffusées sur Facebook visent à approfondir la crise et les tensions, en attribuant celles-ci à des parties qui souhaitent envenimer la situation pour des raisons politique, dit-il, tout en affirmant que l&rsquo;incendie est d’origine criminelle et qu&rsquo;une plainte contre X a été déposée à cet effet, d&rsquo;autant que la protection civile a confirmé cela par la présence de plusieurs foyers de feu espacés .</p>



<center>
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</center>



<p>Puis emporté, le gouverneur a poursuivi : «<em>Des intox circulent sur Facebook pour casser tous les efforts effectués par les autorités et j’espère que le président m’écoute et que Facebook soit fermé, si Facebook sert à ça, on n&rsquo;en a pas besoin et nous avons les radios même si certaines radios attaquent au lieu d&rsquo;aider!»</em>, a-t-il encore lancé,  alors que son appel s&rsquo;apparente clairement à une atteinte aux droits et aux libertés !</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KCGsjZvG40"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/la-societe-civile-denonce-une-catastrophe-sanitaire-et-environnementale-a-sfax-et-appelle-les-autorites-a-intervenir-en-urgence/">La société civile dénonce une catastrophe sanitaire et environnementale à Sfax et appelle les autorités à intervenir en urgence</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La société civile dénonce une catastrophe sanitaire et environnementale à Sfax et appelle les autorités à intervenir en urgence » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/la-societe-civile-denonce-une-catastrophe-sanitaire-et-environnementale-a-sfax-et-appelle-les-autorites-a-intervenir-en-urgence/embed/#?secret=cXoiKF3R9z#?secret=KCGsjZvG40" data-secret="KCGsjZvG40" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/sfax-le-gouverneur-demande-au-president-saied-de-fermer-lacces-a-facebook-video/">Sfax : Le gouverneur demande au président Saïed de fermer l&rsquo;accès à Facebook ! (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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