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	<title>Archives des Fadhel Jaïbi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Fadhel Jaïbi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>‘‘Rêve(s)’’ de Baccar et Jaïbi &#124; Autopsie d&#8217;un pays qui ne dort plus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 09:12:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mounir Khazri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rêve(s)" de Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi ou la nuit qui n’offre plus d’échappée mais prolonge le cauchemar du jour.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/26/reves-de-baccar-et-jaibi-autopsie-dun-pays-qui-ne-dort-plus/">‘‘Rêve(s)’’ de Baccar et Jaïbi | Autopsie d&rsquo;un pays qui ne dort plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec</em></strong> <strong><em>‘‘</em></strong><strong><em>Rêve(s)… Comédie noire</em></strong><strong><em>’’</em></strong><strong><em>, présentée au Théâtre des Régions à Tunis, Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi signent bien plus qu</em></strong><strong><em>’</em></strong><strong><em>une nouvelle création de Familia Production. Ils livrent un diagnostic. Celui d</em></strong><strong><em>’</em></strong><strong><em>une société qui a cessé de distinguer la veille du cauchemar, et qui ne sait plus très bien si elle rêve encore ou si elle se contente de survivre à ses nuits.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelhamid Larguèche</strong></p>



<span id="more-19703044"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2.jpg" alt="" class="wp-image-18774922" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Il existe des œuvres qui divertissent, d’autres qui instruisent. Et puis il y a celles qui dérangent parce qu’elles disent tout haut ce que chacun sait tout bas. <em>‘‘Rêve(s)’’</em> appartient à cette dernière catégorie, la plus rare et la plus nécessaire. Dans une Tunisie éreintée par la précarité, désorientée par l’effondrement de ses repères, lassée des discours qui promettent et des institutions qui ne tiennent plus, Baccar et Jaïbi refusent la complaisance. Ils ne consolent pas. Ils montrent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On aurait tort de lire <em>‘‘</em><em>Rêve(s)</em><em>’’</em> comme une pièce isolée. Depuis la fondation de Familia Production en 1993, le tandem Baccar-Jaïbi mène une véritable anthropologie des passions tunisiennes. <em>‘‘</em><em>Junun</em><em>’’</em> (2001) avait exploré la folie, <em>‘‘</em><em>Yahia Yaïch-Amnesia</em><em>’’</em> &nbsp;(2010) l&rsquo;oubli et la chute du pouvoir, <em>‘‘</em><em>Tsunami</em><em>’’</em> (2013) l’angoisse de l’après-révolution. Puis vinrent <em>‘‘</em><em>Violence(s)</em><em>’’</em> (2015) et<em>‘‘</em><em>Peur(s)</em><em>’’</em> (2017), conçus comme les volets d’une trilogie sur la Tunisie post-2011, disséquant les affects qui gouvernent notre vie collective. On est tenté de voir dans <em>‘‘</em><em>Rêve(s)</em><em>’’</em> l’aboutissement de ce cycle. Cette parenthèse devenue signature, ce <em>«(s)»</em> du pluriel, dit l’essentiel : il n’y a pas une violence, une peur, un rêve, mais une multitude d’expériences fragmentées, que seul le théâtre peut rassembler sous un même regard.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>‘‘</em><em>Rêve(s)</em><em>’’</em> prolonge ce travail en descendant d’un étage. Après les passions visibles, voici le territoire intime, celui que l’on croyait inviolable : le songe. Et le constat est terrible. Même là, le désordre du monde s’est installé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le brutalisme, une éthique avant d’être une esthétique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">On a souvent parlé du dépouillement des mises en scène de Fadhel Jaïbi. Le mot <em>«brutalisme»</em> convient mieux. En architecture, le brutalisme désignait ce choix de laisser le béton à nu, de montrer la structure sans l’enduit qui la dissimule. C’est exactement ce que fait Jaïbi : il retire le décoratif, le confortable, le rassurant, pour ne laisser apparaître que l’ossature. Les corps des comédiens deviennent le seul matériau, la parole le seul ornement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix n’a rien d’une coquetterie formelle. Il est moral. Dans une époque saturée d’images lisses, de communication et de faux-semblants, montrer la charpente nue du réel est un acte de vérité. Le théâtre brutaliste ne cherche pas à plaire : il cherche à ce que l’on ne puisse plus détourner le regard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre de la pièce se dresse l’immeuble délabré <em>«El Mauro»</em>. L’historien ne peut s’empêcher d’y reconnaître ces bâtisses du centre-ville de Tunis, héritées d’un autre siècle, que l’on laisse pourrir faute de propriétaires, de volonté ou de mémoire. Patrimoine orphelin, sans héritiers déclarés, habité par ceux que la ville ne voit plus. Chaque fissure y est un chapitre de notre histoire non écrite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’immeuble est davantage qu’un décor : c’est un corps social. Ses murs lézardés sont nos institutions, ses escaliers branlants nos trajectoires sans issue, ses appartements cloisonnés nos solitudes juxtaposées. Ce qui s’effondre ici n’est pas seulement la pierre : c’est la transmission elle-même, ce lien fragile entre générations qui permet à une société de savoir d’où elle vient et où elle va.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les habitants de ce lieu, portés par Jalila Baccar, Jamel Madani, Mohamed Châabane, Mounir Khazri et Meriem Ben Hamida avec une justesse sans faille, ne sont ni des héros ni des victimes exemplaires. Ce sont des vivants cabossés, des êtres au bord de la déraison, qui ressemblent à nos voisins, à nos proches, à nous-mêmes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19703059" style="width:800px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-3.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Le cadavre et la police : ce que l’ordre ne sait pas voir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Puis survient la découverte d’un cadavre, et avec elle l’irruption de l’appareil policier. Tout bascule. Le mort, c’est ce que la communauté porte en elle sans oser le nommer : un deuil inachevé, une promesse enterrée, peut-être ces espérances de 2011 que personne n’a pris la peine d’inhumer dignement. La police, elle, arrive non pour comprendre mais pour classer, interroger, soupçonner. Face au mystère, l’État n’a qu&rsquo;un réflexe : l’ordre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que la pièce touche au plus juste. Elle montre une société où la rationalité administrative ne sait plus répondre à la détresse humaine, où l’on traite les symptômes par la contrainte faute de savoir les écouter. Le masque de la normalité se fissure, et derrière lui apparaît le vertige d’une collectivité qui ne se reconnaît plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, on rit. Pas de ce rire léger qui fait oublier, mais d’un rire qui griffe, qui dérange, qui arrive par effraction. Le texte de Jalila Baccar, ciselé jusqu’à la dernière réplique, fait de la comédie noire la seule langue encore capable de dire l’indicible. Quand la tragédie devient quotidienne, elle ne peut plus être racontée sur le mode tragique : elle bascule dans l’absurde, et l’absurde appelle le rire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rire s’inscrit dans une vieille tradition tunisienne, celle de la satire populaire qui, face aux puissants comme face au malheur, a toujours préféré la dérision au silence. Rire de sa propre folie, c’est encore refuser d’y sombrer entièrement. C’est une forme de dignité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste la question centrale, que la pièce pose sans jamais y répondre à notre place. Le rêve était le dernier territoire de liberté, l’espace où chacun pouvait encore imaginer autre chose que ce qui est. Que devient une société lorsque même ce refuge est envahi par l’angoisse, lorsque la nuit n’offre plus d’échappée mais prolonge le cauchemar du jour ?</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19703062" style="width:800px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Reves-Baccar-Jaibi-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Un acte de santé publique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un peuple qui ne rêve plus est un peuple qui a cessé de se projeter. Il ne se révolte plus, il ne construit plus, il endure. C’est ce danger que Baccar et Jaïbi mettent en scène, avec une gravité que la comédie ne fait qu’aiguiser. Plus le tableau est sombre, plus l’exigence de lumière devient pressante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne sort pas de <em>‘‘</em><em>Rêve(s)</em><em>’’</em> apaisé. On en sort secoué, inquiet, mais réveillé. Et c’est précisément ce qui fait de ce spectacle une nécessité. Dans un pays qui souffre de toutes parts et risque de s’habituer à sa propre déchéance, ce théâtre n’est pas un luxe réservé à quelques initiés. C’est un service rendu à la collectivité, une forme de santé publique de l’esprit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tant qu’il se trouvera des artistes pour nous tendre ce miroir sans fard, et un public pour oser s’y regarder, cette société n’aura pas tout à fait renoncé à elle-même. La folie que nous voyons sur scène est la nôtre. La reconnaître, c’est déjà commencer à en guérir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*</em> <em>Historien, professeur émérite à l</em><em>’</em><em>Université de la Manouba</em><em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/26/reves-de-baccar-et-jaibi-autopsie-dun-pays-qui-ne-dort-plus/">‘‘Rêve(s)’’ de Baccar et Jaïbi | Autopsie d&rsquo;un pays qui ne dort plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title> « Rêve(s) » &#124; Modalités de remboursement après l&#8217;annulation des représentations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/27/reves-modalites-de-remboursement-apres-lannulation-des-representations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 20:47:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[annulation]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Jalila Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Rêve(s)]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Rio a publié un communiqué suite à l&#8217;annulation des représentations spectacle « Rêve(s) », hier vendredi et celles prévues le samedi 27 et le dimanche 28 décembre 2025. « Suite à la décision médicale imposant un repos strict à l&#8217;un de nos comédiens, nous sommes malheureusement contraints d&#8217;annuler les représentations du spectacle Jalila Baccar...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/27/reves-modalites-de-remboursement-apres-lannulation-des-representations/"> « Rêve(s) » | Modalités de remboursement après l&rsquo;annulation des représentations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Rio a publié un communiqué suite à l&rsquo;annulation des représentations spectacle « Rêve(s) », hier vendredi et celles prévues le samedi 27 et le dimanche 28 décembre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-18146879"></span>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Suite à la décision médicale imposant un repos strict à l&rsquo;un de nos comédiens, nous sommes malheureusement contraints d&rsquo;annuler les représentations du spectacle Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi&#8230; Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour ce désagrément indépendant de notre volonté et vous remercions sincèrement pour votre compréhension et votre fidélité </em>», indique le Rio dans son communiqué<br>.<br>D&rsquo;autres représentations seront programmées indique la même source en annonçant les modalités de remboursement :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les spectateurs ayant acheté leurs billets pour les représentations annulées seront intégralement remboursés.</li>



<li>Billets achetés au guichet : remboursement directement au guichet à partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui (samedi 27/12/2025), puis à partir de lundi, de 10h30 à 18h.</li>



<li>Billets achetés via teskerti.tn : merci de contacter directement la plateforme. Le remboursement sera effectué par virement bancaire.</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/27/reves-modalites-de-remboursement-apres-lannulation-des-representations/"> « Rêve(s) » | Modalités de remboursement après l&rsquo;annulation des représentations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Rio annonce l&#8217;annulation de la représentation du spectacle Rêve(S)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/le-rio-annonce-lannulation-de-la-representation-du-spectacle-reves/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 18:40:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Jalila Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Le Rio]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une publication sur sa page Facebook, Le Rio a annoncé l&#8217;annulation de la représentation du spectacle Rêve(S) Comédie Noire, de Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi. « Nous avons été contraints d’annuler la représentation de ce soir, vendredi 26 décembre 2025, pour des raisons de santé urgentes survenues à l’un des comédiens du spectacle Rêve(S)Comédie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/le-rio-annonce-lannulation-de-la-representation-du-spectacle-reves/">Le Rio annonce l&rsquo;annulation de la représentation du spectacle Rêve(S)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans une publication sur sa page Facebook, Le Rio a annoncé l&rsquo;annulation de la représentation du spectacle Rêve(S) Comédie Noire, de Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi.</em></strong></p>



<span id="more-18140857"></span>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Nous avons été contraints d’annuler la représentation de ce soir, vendredi 26 décembre 2025, pour des raisons de santé urgentes survenues à l’un des comédiens du spectacle Rêve(S)Comédie Noire»</em>, précise la même source.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Rio a par ailleurs présenté ses excuses à son public , suite à cette annulation annoncée à la dernière minute.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/le-rio-annonce-lannulation-de-la-representation-du-spectacle-reves/">Le Rio annonce l&rsquo;annulation de la représentation du spectacle Rêve(S)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>JTC 2025 &#124; Vitrine du théâtre arabe et africain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/16/jtc-2025-vitrine-du-theatre-arabe-et-africain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 06:15:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[JTC]]></category>
		<category><![CDATA[Lassaad Ben Abdallah]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Ergui]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Yehia El-Fakharany]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 26e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC) se tiendra du 22 au 29 novembre 2025 dans la capitale tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/16/jtc-2025-vitrine-du-theatre-arabe-et-africain/">JTC 2025 | Vitrine du théâtre arabe et africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La 26<sup>e</sup> édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC), qui se tiendra du 22 au 29 novembre 2025, promet d’être riche et engagée, avec plus de 80 spectacles venus de Tunisie, du monde arabe, d’Afrique et d’ailleurs.</em></strong></p>



<span id="more-17925606"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée sous le thème <em>«Théâtre, conscience et changement. Le Théâtre, cœur battant de la rue»</em>, cette édition ambitionne de faire de la scène un espace de dialogue et de transformation sociale, fidèle à l’esprit citoyen du festival.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme a été présenté lors d’une conférence de presse à la Cité de la Culture de Chedli Klibi à Tunis, en présence du comité d’organisation présidé par le metteur en scène Mounir Ergui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compétition officielle présente 12 pièces, ainsi qu’une riche programmation hors compétition, dont 15 œuvres internationales dans la section Théâtre Mondial et 16 tunisiennes dans la section Théâtre National. Six productions sont à l’affiche dans la section arabe et africaine, mettant en lumière la richesse des créations d’Arabie saoudite, d’Irak, de Jordanie, du Sénégal, du Burkina Faso et de Libye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Six productions de théâtre amateur sont également programmées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme Théâtre de la liberté, dédié dans des établissements pénitentiaires, présentera 16 pièces, et 12 représentations sont dédiées aux enfants et aux jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur artistique, Mounir Ergui, a déclaré que cette édition <em>«replace le théâtre au cœur de la vie sociale, tout en maintenant l’engagement du festival envers les causes arabes, et notamment palestiniennes»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée d&rsquo;ouverture, le 22 novembre, sera marquée par deux temps forts : l’opéra égyptien<em> «Le Roi Lear»</em>, mis en scène par Shady Sorour Ali et interprété par Yehia El-Fakharany, à l’Opéra de la Cité de la Culture, et<em> «Rêve»</em>, une nouvelle création du metteur en scène tunisien Fadhel Jaïbi, au Théâtre Le Rio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En compétition officielle, la Tunisie sera représentée par deux productions: <em>«Les Fugueuses»</em> de Wafa Taboubi et <em>«Jacaranda»</em> de Nizar Saïdi, toutes deux lauréates du 3<sup>e</sup> Festival national tunisien de théâtre Saisons de la Création.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles seront en compétition avec 14 productions étrangères venues d’Algérie, du Maroc, d’Égypte, de Palestine, du Liban, de Jordanie, d’Irak, des Émirats arabes unis, de Côte d’Ivoire et d’Afrique du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury, présidé par Lassaad Ben Abdallah, figure emblématique du théâtre tunisien, comprend cinq autres professionnels reconnus du théâtre arabe et africain&nbsp;: Saade Aldaass (Koweït), Malek Laakoun (Algérie), Abdon Fortunée (Congo), Thameur Arbid (Syrie) et Imed El May (Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prix comprennent les Tanit d’or, d’argent et de bronze, ainsi que des prix pour la meilleure pièce, les meilleurs décors, la meilleure interprétation féminine et la meilleure interprétation masculine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La section Théâtre international réunit 15 productions de France, du Sénégal, d’Italie, d’Islande, du Mexique, d’Arménie, d’Iran, de Colombie, de Pologne, d’Espagne et de Russie, offrant un panorama éclectique du théâtre contemporain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondées en 1983 par le ministère tunisien de la Culture, les Journées théâtrales de Carthage sont parmi les plus anciens festivals de théâtre du monde arabe et africain, offrant un espace de rencontre, d’expérimentation et de réflexion aux créateurs du monde entier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Tap. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/16/jtc-2025-vitrine-du-theatre-arabe-et-africain/">JTC 2025 | Vitrine du théâtre arabe et africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Fadhel Jaziri baisse le rideau, le spectacle continue   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Aug 2025 08:25:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaziri]]></category>
		<category><![CDATA[Jalila Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Chaouki Mahdaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Driss]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’un des piliers du théâtre et des arts de la scène en Tunisie. Fadhel Jaziri est décédé à 77 ans après un combat contre la maladie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/11/fadhel-jaziri-baisse-le-rideau-le-spectacle-continue/">Fadhel Jaziri baisse le rideau, le spectacle continue   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a perdu ce matin du lundi 11 août 2025 l’un des piliers du théâtre et des arts de la scène en Tunisie. Fadhel Jaziri est décédé à 77 ans après un combat contre la maladie qui l’a éloigné des lumières depuis plusieurs mois. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-17200662"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dramaturge, metteur en scène et comédien de théâtre, qui a fait les beaux jours de la Troupe de Gafsa, dans les années 1970, puis du groupe du Nouveau Théâtre, avec Raja Farhat, Fadhel Jaïbi, Jalila Baccar, Mohamed Driss, Raouf Ben Amor et feu Habib Masrouki, il a beaucoup contribué à la rénovation du théâtre tunisien. Il s’est illustré aussi par la création de pièces à grand spectacle où théâtre, musique, chant et danse créent une œuvre totale, telles <em>‘‘Nouba’’</em>, <em>‘‘El-Awada’’, Noujoum’’, ‘‘Ezzaza’’</em> et <em>‘‘El-Hadhra’’</em> où il a su donner une dimension scénique, visuelle et spectaculaire au patrimoine musical tunisien. Son œuvre ayant fait école, il a souvent été copié, mais jamais égalé. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cinéma, il a réalisé plusieurs films notamment <em>‘‘Thalathoun’’</em> et <em>‘‘Khousouf’’</em>. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa disparition est survenue au lendemain de la première de sa dernière pièce, <em>« Garranti El Aziza » </em>(Ma chère Garranti), présentée au Festival international de Hammamet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​<em>«Fadhel Jaziri laisse derrière lui une œuvre monumentale qui a profondément marqué la culture tunisienne. Il était un artiste engagé, un intellectuel et un visionnaire, dont le travail a souvent abordé les questions sociales et politiques de son pays»</em>, écrira le peintre Jamel Chaouki Mahdaoui dans une brève nécrologie sur Facebook.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La romancière Emna Belhaj Yahia regrette <em>«le départ d’un poète, d’un penseur </em>[qui]<em> nous laisse orphelin. C’était un vrai créateur, quelqu’un qui voulait nous tirer vers le haut.»</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pyaOzu4ol5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/10/eclipses-de-fadhel-jaziri-une-transe-sombre-et-funeste/">‘‘Eclipses’’ de Fadhel Jaziri : Une transe sombre et funeste</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Eclipses’’ de Fadhel Jaziri : Une transe sombre et funeste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/10/eclipses-de-fadhel-jaziri-une-transe-sombre-et-funeste/embed/#?secret=NLAIi8ka8l#?secret=pyaOzu4ol5" data-secret="pyaOzu4ol5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/11/fadhel-jaziri-baisse-le-rideau-le-spectacle-continue/">Fadhel Jaziri baisse le rideau, le spectacle continue   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>A La Goulette &#124; Festival El Karraka-Méditerranée (15-31 août 2025)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/05/a-la-goulette-festival-el-karraka-mediterranee-15-31-aout-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 09:57:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[El Karraka]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[La Goulette]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À La Goulette, cité balnéaire au nord-est de Tunis, le Festival El Karraka-Méditerranée revient pour sa 50e édition. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/05/a-la-goulette-festival-el-karraka-mediterranee-15-31-aout-2025/">A La Goulette | Festival El Karraka-Méditerranée (15-31 août 2025)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À La Goulette, cité balnéaire au nord-est de Tunis, là où mémoire et histoire s’entrelacent, où théâtre et identité se répondent, le <a href="https://www.facebook.com/FKARRAKA/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Festival El Karraka-Méditerranée</a> revient pour sa 50<sup>e</sup> édition, du 15 au 31 août 2025, célébrant un demi-siècle de création artistique enracinée sur la rive sud de la Méditerranée.</em></strong></p>



<span id="more-17155074"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette manifestation culturelle est organisée sous la direction de l’Association du Festival El Karraka, avec le soutien du ministère des Affaires culturelles, de l’Établissement national pour la promotion des festivals et manifestations culturelles et artistiques (ENPFMA), ainsi que des municipalités de La Goulette et du Kram. Le festival s’affirme aujourd’hui comme un rendez-vous majeur de l’été culturel tunisois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis ses débuts dans les années 1970, le festival a affirmé son ancrage dans l’art dramatique. Le théâtre n’y a jamais été un simple volet parmi d’autres, mais bien le noyau fondateur d’un projet culturel porteur de sens et de résistance artistique. Les premières éditions se tenaient dans le site historique d’El Karraka, une forteresse fondée par les Espagnols au XVI<sup>e</sup> siècle, conférant aux représentations un caractère rituel et engagé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette 50<sup>e</sup> édition, le festival réaffirme sa vocation théâtrale en programmant des œuvres issues de Tunisie et des deux rives de la Méditerranée, entre théâtre classique et créations expérimentales, autour de thématiques telles que la mémoire, la liberté, la condition humaine et les destins partagés.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Programme théâtral parallèle</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Samedi 17 août</strong>, à 18h, un carnaval dans les rues du quartier, à 19h, le Théâtre national tunisien présente l’œuvre visuelle et poétique <em>«Danse céleste»</em>, mise en scène par Taher Issa Ben Arbi, et à 21h une soirée d’hommage à des figures emblématiques du théâtre tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dimanche 18 août</strong>, à 19h, le TNT propose <em>«Qart»</em>, une création dramatique qui interroge la mémoire féminine et la profondeur du non-dit.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lundi 19 août</strong>, à 19h, le Centre des arts dramatiques et scéniques du Kef présente <em>«Sous pression»</em>, une pièce sur les tensions sociales, la parole retenue et les luttes individuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mardi 20 août, à 19h</strong>, le Centre national de l’art de la marionnette présente <em>«El Kabbout», </em>une œuvre mêlant théâtre d’objets et narration symbolique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mercredi 21 août</strong>, à 19h, la compagnie Bidâa de production et de diffusion artistique monte<em> «Beau Mirage»</em>, une pièce sur la frontière floue entre rêve et réalité, avec une esthétique audacieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jeudi 22 août</strong>, à 19h, la compagnie Nouveau Film, sous la direction du metteur en scène Fadhel Jaziri, présente <em>«Ma chère Grandi»</em>, une fresque familiale pleine de nostalgie, d’humour et d’ancrage culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vendredi 23 août</strong>, à 19h, la compagnie Art de la Vie (Kasserine) propose <em>«Le Robot merveilleux»</em>, un spectacle pour jeune public à la croisée de la science-fiction et du conte populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Samedi 24 août</strong>, à partir de 10h, des ateliers de formation en théâtre et en dessin de portrait, proposés dans un esprit d’échange, de transmission et de création partagée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/05/a-la-goulette-festival-el-karraka-mediterranee-15-31-aout-2025/">A La Goulette | Festival El Karraka-Méditerranée (15-31 août 2025)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Fethi Haddaoui: une étoile s’éteint dans le ciel de la culture tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/13/fethi-hadaoui-une-etoile-seteint-dans-le-ciel-de-la-culture-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 07:22:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaziri]]></category>
		<category><![CDATA[Ferid Boughedir]]></category>
		<category><![CDATA[Fethi Hadaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rideau tombe sur une légende. Fethi Hadaoui, figure majeure des arts dramatiques tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/13/fethi-hadaoui-une-etoile-seteint-dans-le-ciel-de-la-culture-tunisienne/">Fethi Haddaoui: une étoile s’éteint dans le ciel de la culture tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le rideau tombe sur une légende. <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/12/tunisie-lacteur-fethi-haddaoui-tire-sa-reverence/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fethi Ha</a></em></strong><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/12/tunisie-lacteur-fethi-haddaoui-tire-sa-reverence/">d</a><strong><em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/12/tunisie-lacteur-fethi-haddaoui-tire-sa-reverence/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">daoui</a>, figure majeure des arts dramatiques tunisiens, s’est éteint hier, jeudi 12 décembre 2024, à 63 ans, laissant derrière lui un héritage incommensurable et une peine profonde dans le cœur de tous ceux qui ont croisé son regard ou vibré à travers ses interprétations.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-14861537"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans chaque rôle, sur scène, au cinéma ou à la télévision, Fethi Haddaoui a insufflé une âme, un souffle unique. Il n’était pas seulement un acteur, il était un poète du jeu, un créateur de mondes, un homme dont la voix résonnait bien au-delà des dialogues qu’il portait. Il avait ce don rare de transformer un personnage en une vérité universelle, capable de toucher les sensibilités les plus enfouies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un parcours hors du commun</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Formé à l’Institut supérieur des arts dramatiques de Tunis, Fethi Haddaoui a été façonné par les plus grands maîtres de la scène, mais c’est son talent brut et son travail acharné qui l’ont élevé au rang d’icône. Avec des metteurs en scène tels que Fadhel Jaïbi ou Fadhel Jaziri, il a su exprimer une vision exigeante et profonde du théâtre, puis du cinéma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les planches, il était incandescent, habitant ses rôles avec une intensité presque mystique. À l’écran, il illuminait les récits de sa présence, de <em>‘‘Halfaouine’’</em> de Ferid Boughedir aux<em> ‘‘Sabots en Or’’</em> de Nouri Bouzid, et autres chefs-d’œuvre du cinéma tunisien qui, grâce à lui, ont transcendé les frontières.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14850517" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">À la télévision, des séries comme <em>‘‘Sayd Errim’’</em> ou <em>‘‘Naouret Lehwee’’</em> ont marqué des générations de téléspectateurs. Sans parler des nombreux rôles qu&rsquo;il a campés dans les feuilletons historiques syriens, qui l&rsquo;ont fait connaître dans tout le monde arabe. Son charisme naturel, son regard habité et sa profondeur de jeu faisaient de lui bien plus qu’un acteur : un conteur des douleurs et des joies humaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une perte immense </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, la Tunisie pleure. L’homme qui a porté haut l’art dramatique et un pan du patrimoine du pays s’en est allé. Les hommages affluent, mais aucun mot ne semble suffisant pour saisir l’ampleur de la perte. Le ministère des Affaires culturelles évoque un <em>«monument de la scène et un ambassadeur de l’art tunisien»</em>, et sur les réseaux sociaux, des générations d’artistes, de spectateurs et d’admirateurs saluent un homme à la fois humble et grandiose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son départ laisse un vide immense. Il nous rappelle brutalement la fragilité des étoiles qui illuminent nos vies, mais il nous lègue aussi un trésor : une œuvre intemporelle, une empreinte indélébile dans le patrimoine culturel tunisien.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="720" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-avec-lauteur.jpg" alt="" class="wp-image-14861692" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-avec-lauteur.jpg 960w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-avec-lauteur-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-avec-lauteur-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-avec-lauteur-580x435.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-avec-lauteur-860x645.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>
</div>


<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Poignée de main avec l&rsquo;auteur de l&rsquo;article. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fethi Haddaoui nous quitte, mais son art demeure, vibrant et puissant. Il restera cette lumière qui guide, ce modèle d’excellence et d’humanité. À travers ses rôles, ses mots, son regard, son exigence, il continuera d’habiter nos mémoires et nos imaginaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À vous, maître de l’émotion et de l’art, que votre repos soit à la hauteur de la grandeur de votre vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que la Tunisie, en pleurant votre absence, célèbre éternellement votre génie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Adieu, Fethi Haddaoui. Vous êtes parti, mais votre lumière ne s’éteindra jamais.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14862139" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Fethi-Haddaoui-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/13/fethi-hadaoui-une-etoile-seteint-dans-le-ciel-de-la-culture-tunisienne/">Fethi Haddaoui: une étoile s’éteint dans le ciel de la culture tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La «révolution culturelle» de Kaïs Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/la-revolution-culturelle-de-kais-saied/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 09:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Révolution Culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed est-il en train de mettre en route la «révolution culturelle» qui manque encore à son projet?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/02/la-revolution-culturelle-de-kais-saied/">La «révolution culturelle» de Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après avoir mis en place, lentement mais sûrement, le système politique et le modèle économique qu’il souhaite pour la Tunisie, pour «sa Tunisie», Kaïs Saïed est-il en train de mettre en route la «révolution culturelle» qui manque encore à son projet?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13484799"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les festivals en Tunisie ne jouent plus aujourd’hui le rôle constructif pour lequel ils ont été créés, estime le président de la république Kaïs Saïed, qui a exprimé cette critique en recevant, lundi 1<sup>er</sup> juillet 2024, Moncef Boukthir,<em> </em>le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, qui assure l’intérim du ministère des Affaires culturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’Etat avait déjà exprimé cette critique à propos des <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/25/tunisie-non-a-lannulation-des-jcc/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journées cinématographiques de Carthage</a>, qui sacrifient trop au star-system et ne jouent pas le rôle d’éducation du peuple qu’il semble leur assigner.   </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Les festivals culturels doivent contribuer à la mise en place d’une culture nationale. Et ils ont été créés afin de contribuer à l’élévation du goût du public»</em>, a déclaré Saïed, selon le communiqué de presse publié par la présidence de la république à l’issue de la rencontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une implacable remise en question</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Les scènes de Carthage et de Hammamet n’accueillaient que les travaux culturels de haute facture et beaucoup d’étrangers rêvaient de se produire sur ces deux scènes y voyant une reconnaissance de leur valeur artistique voire une consécration de leur parcours. Contrairement à ce qui se passe aujourd’hui avec ces deux festivals et beaucoup d’autres»</em>, a ajouté le président, dans ce qui s’apparente à une implacable remise en question des programmes annoncés des festivals d’été et un camouflet pour leurs directeurs, ainsi que pour tous les responsables en charge de la culture dans le pays, qui n’ont pas compris ce que la plus haute autorité de l’Etat attend d’eux, à savoir <em>«l’élévation de la culture dans le cadre du mouvement de libération nationale que vit aujourd’hui la Tunisie, parce qu’il n’y a d’avenir pour un Etat que dans la contribution active de ses créateurs et intellectuels, dont le seul souci doit être la création en partant d’une pensée libre et d’une conscience de leur rôle dans le développement intellectuel de leur société»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JfCAoBTe13"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/25/tunisie-non-a-lannulation-des-jcc/">Tunisie : Non à l&rsquo;annulation des JCC !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Non à l&rsquo;annulation des JCC ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/25/tunisie-non-a-lannulation-des-jcc/embed/#?secret=qi9DhlMKAg#?secret=JfCAoBTe13" data-secret="JfCAoBTe13" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette intervention du président de la république survient dans un contexte marqué par deux controverses. La première concerne le récent concert de chant de la star libanaise Ragheb Alama qui a vu de nombreuses spectatrices monter sur la scène de Carthage pour danser avec leur chanteur préféré, scène somme toute banale et assez fréquente, et pas seulement en Tunisie, même si de nombreux tartuffes ont cru devoir s’en offenser sur les réseaux sociaux, en criant à la dépravation des mœurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde controverse concerne l’interdiction de la dernière pièce de Fadhel Jaïbi <em>‘‘<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/03/theatre-le-mythe-de-medee-revisite-par-fadhel-jaibi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le bout de la mer’</a>’</em> et sa suppression de la programmation officielle du Festival de Hammamet dans ce qui ressemble à une censure pas même déguisée. Puisque, selon le célèbre dramaturge et metteur en scène, le directeur dudit festival avait, dans un premier temps, justifié la déprogrammation de la pièce par le fait qu’elle contenait de<em> «gros mots qui risquent de choquer le public»</em>, avant d’avancer d’autres justifications sans queue ni tête et qui traduisent plutôt sa gêne d’avoir été contraint d’annoncer une décision prise à d’autres niveaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La <em>«révolution culturelle» </em>est en marche<em> &nbsp;</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Comment devrait-on comprendre les propos du président de la république ? Comme une mise en garde adressée aux responsables de la culture dans le pays afin qu’ils s’inscrivent plus clairement et plus énergiquement dans son projet politique de <em>«libération nationale»</em> et d’assainissement de la société ? </p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir mis en place, lentement mais sûrement, le système politique et le modèle économique qu’il souhaite pour la Tunisie, pour <em>«sa Tunisie»</em>, Kaïs Saïed est-il en train de mettre en route la <em>«révolution culturelle»</em>, éminemment conservatrice, qui manque encore à son projet? Et de quoi sera fait ce projet et quelle place y occuperont des créateurs comme Fadhel Jaïbi qui ont marqué la vie culturelle en Tunisie et dans le monde arabe au cours des cinquante dernières années? Va-t-on faire une table rase culturelle, comme on a fait, ou on est en train de faire, une table rase politique et économique ? </p>
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		<title>La nuit du théâtre à la Cité de la Culture de Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/14/la-nuit-du-theatre-a-la-cite-de-la-culture-de-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 06:34:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Arfaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Gdiri]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de l’Opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Célébration à Tunis de la journée mondiale du théâtre. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A l’instar de la communauté internationale, le Théâtre de l’Opéra de Tunis célèbre la Journée mondiale du théâtre, le 27 mars 2024. Le Théâtre de l’Opéra de Tunis proposera à cette occasion une soirée-marathon entièrement consacrée au quatrième art sous le thème «La nuit du théâtre à la cité».</em></strong></p>



<span id="more-12095704"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme, à la Salle de l’opéra, à 21h00, la cérémonie d’ouverture, avec la lecture du message de la Journée mondiale du théâtre, un hommage rendu à de grandes figures de la scène théâtrale tunisienne et un concert du groupe Yuma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;Théâtre des jeunes créateurs accueillera, à 22h30, la pièce <em>‘‘L’albatros’’</em>, mise en scène Chedly Arfaoui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Théâtre des régions donnera, à 23h30, la pièce <em>‘‘Toxic Paradise’’</em> ou <em>‘‘Bakhara’’</em>, mise en scène Sadok Trabelsi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vers 00h30, le Théâtre des jeunes créateurs, présentera la pièce <em>‘‘11-14’’</em>, mise en scène par Moez Gdiri et la salle de cinéma Tahar Cheriaa, projettera, à 01h30, le film</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>‘‘Jounoun’’</em>, réalisé en 2006 par Fadhel Jaïbi à partir d’une pièce homonyme.</p>
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		<title>Théâtre : le mythe de Médée revisité par Fadhel Jaïbi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/03/theatre-le-mythe-de-medee-revisite-par-fadhel-jaibi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 08:05:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Centre des arts Jerba]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaziri]]></category>
		<category><![CDATA[Médée]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre national tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa nouvelle pièce théâtrale, Fadhel Jaïbi s'inspire du mythe antique de Médée. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/03/theatre-le-mythe-de-medee-revisite-par-fadhel-jaibi/">Théâtre : le mythe de Médée revisité par Fadhel Jaïbi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A 78 ans, Fadhel Jaïbi demeure l’un des hommes de théâtre les plus créatifs en Tunisie et dans le monde arabe où depuis les années 1970, ses travaux sont considérés à l’avant-garde de l’art dramatique.</em></strong></p>



<span id="more-11136780"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle création théâtrale du metteur en scène  intitulée <em>‘‘Le bout de la mer’’</em>, produite par le Théâtre National Tunisien avec le concours du Centre des arts Jerba, créé et dirigé par son compagnon de route Fadhel Jaziri, sera donnée à la salle du 4e art à Tunis les vendredi 5 et samedi 6 janvier à 19h et le dimanche 7 à 17h.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">La pièce est inspirée de <em>Médée</em>, la tragédie d’Euripide (483-406 avant J.-C.), tirée de la mythologie grecque, particulièrement sombre, constituée d’une succession de meurtres ponctuée d’une série de fuites à travers la Grèce<sup><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9d%C3%A9e_(mythologie)#cite_note-3"></a></sup>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mythe de Médée a inspiré de nombreux créateurs au cours des siècles. En le transposant dans le monde d’aujourd’hui, ici et maintenant, Fadhel Jaibi en fait une autre figure de l’étrangère, l’immigrée, la femme, l’arabe errante, la métèque, la paria, la criminelle multirécidiviste…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Refusant de s’envoler sur son char ailé vers son Dieu Soleil après son double infanticide comme le voulait Euripide, elle se livre à la loi des hommes, loi morale, judiciaire, psychiatrique, patriarcale… pâture idéale offerte à la vindicte populaire assoiffée de sang et de talion…&nbsp;»</em>, lit-on dans le synopsis de la pièce.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Sera- elle jugée ou jugera-t-elle ses juges&nbsp;? Qui juge qui&nbsp;?»</em>, se demande le deamaturge et metteur en scène, qui fait de son personnage féminin un <em>«révélateur quasi chimique»</em>, renvoyant le monde à ses contradictions et à ses horreurs et l’humanité à son inhumanité…</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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