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	<title>Archives des gouvernance - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des gouvernance - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Fitch Ratings retire la Tunisie de la liste des pays sous observation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 13:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fitch Rating]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[notation souveraine]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fitch Ratings a confirmé la notation de la dette à long terme (LT) de la Tunisie à «B-» et l'a retirée de la liste des pays sous observation.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/fitch-ratings-retire-la-tunisie-de-la-liste-des-pays-sous-observation/">Fitch Ratings retire la Tunisie de la liste des pays sous observation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>D’après une note récemment publiée et intitulée «Les notations de la dette senior non garantie à long terme sont conformes à la notation de défaut émetteur (IDR) en devises étrangères de la Tunisie», l’agence de notation Fitch Ratings a confirmé la notation de la dette à long terme (LT) de la Tunisie à «B-» et lui a attribué une note de recouvrement de «RR4», la retirant de la liste des pays sous observation (UCO).</em></strong></p>



<span id="more-18307829"></span>



<p>Pour rappel, Fitch avait relevé, le 12 septembre 2025, la note IDR LT FC de la Tunisie à «B-» avec une perspective stable, en faisant savoir, aussi, qu’elle <em>«table sur une perspective de recouvrement moyenne en cas de défaut, compte tenu de l’absence de facteurs de recouvrement clairement identifiables pour cet État souverain. Ces instruments bénéficient d’une notation de recouvrement de ‘‘RR4’’»</em>.</p>



<p>Par ailleurs, Fitch a souligné que la Tunisie a obtenu <em>«un score de pertinence ESG (RS) de ‘‘5’’ pour la stabilité politique et les droits, ainsi que pour l’état de droit, la qualité institutionnelle et réglementaire et la lutte contre la corruption»</em>.</p>



<p>La Tunisie se situe dans la moyenne des indicateurs de gouvernance de la Banque mondiale (WBGI), pris en compte dans le modèle de notation souveraine, au 36<sup>e</sup> percentile, <em>«ce qui traduit une faible stabilité politique, un état de droit et des droits de participation au processus politique affaiblis, ainsi qu’une capacité institutionnelle et un niveau de corruption perçue modérés»</em>, a expliqué l’agence.</p>



<p>Fitch a révélé, en outre, que la notation de la Tunisie serait améliorée, à conditions de<em> «réductions durables du déficit budgétaire et du ratio dette publique/PIB (par exemple grâce à une crédibilité accrue des politiques et à un engagement renforcé en faveur de la mise en œuvre des réformes)»</em> et/ou d’une <em>«augmentation continue des réserves de change (par exemple grâce à un resserrement supplémentaire des déficits du compte courant combiné à un accès toujours plus facile à des financements extérieurs durables)»</em>.</p>



<p>En revanche, la notation de la Tunisie peut être dégradée, en cas <em>«d’incapacité à réduire les besoins de financement budgétaire (par exemple en raison d’une réduction des déficits budgétaires inférieure aux prévisions)»</em> et/ou <em>«d’une pression accrue sur les comptes extérieurs se traduisant par une baisse plus importante des réserves de change que prévu ou par une dépréciation monétaire à grande échelle»</em>.</p>



<p>L’agence de notation a enfin précisé que <em>«ces décisions de notation reflètent l’application des nouveaux critères de notation souveraine de Fitch (septembre 2025) et intègrent pour la première fois des hypothèses de recouvrement dans les notations de la dette souveraine»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right">D’après <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/19767130-fitch-ratings" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/fitch-ratings-retire-la-tunisie-de-la-liste-des-pays-sous-observation/">Fitch Ratings retire la Tunisie de la liste des pays sous observation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’État tunisien court derrière le problème au lieu de le prévenir </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/letat-tunisien-court-derriere-le-probleme-au-lieu-de-le-prevenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 10:26:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Manel Albouchi]]></category>
		<category><![CDATA[prévention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux crises, comme celle de Gabès, l'Etat tunisien agit, mais toujours trop tard, et sans l'efficacité et la compétence nécessaires.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/letat-tunisien-court-derriere-le-probleme-au-lieu-de-le-prevenir/">L’État tunisien court derrière le problème au lieu de le prévenir </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 18 octobre 2025, au palais de Carthage, une réunion s’est tenue&nbsp;sur&nbsp;la crise environnementale à Gabès, dont la population souffre, depuis au moins deux décennies, des rejets toxiques du Groupe chimique tunisien (GCT).&nbsp;Certes cette intervention est nécessaire et on pourrait presque l’applaudir… si ce n’était pas juste la dernière étape d’un retard chronique. La Tunisie ne manque pas de réactions.&nbsp;Elle manque juste d’actions à un rythme interne stable;&nbsp;un tempo qui permettrait d’agir avant que les dégâts ne deviennent irréversibles.&nbsp;C’est un peu comme quelqu’un qui danse le tango… mais toujours deux secondes après la musique.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi * &nbsp;</strong></p>



<span id="more-17974162"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le président a salué la maturité des habitants de Gabès. Leur calme, leur sens de la responsabilité.&nbsp;</p>



<p>Oui, c’est vrai.&nbsp;Mais soyons honnêtes : ce calme ressemble moins à la sagesse d’un peuple apaisé qu’à l’épuisement d’un peuple qui n’a plus l’énergie de s’énerver.&nbsp;</p>



<p>Le citoyen tunisien ne reste pas calme par confort.&nbsp;Il reste calme pour éviter l’effondrement.&nbsp;Et ce calme-là ne doit pas devenir un prétexte pour un État qui s’appuie sur la patience des gens comme si c’était une ressource infiniment renouvelable.&nbsp;</p>



<p>Au contraire, il faut valoriser les initiatives locales, mettre en lumière les citoyens qui créent, innovent, agissent, pour transformer cette fatigue en engagement durable, au lieu de laisser la résignation s’installer comme une habitude nationale.&nbsp;</p>



<p><strong>Une richesse cachée, les séniors&nbsp;: </strong>On parle beaucoup de jeunes, mais la vérité est plus large :&nbsp;la Tunisie possède une génération d’experts, d’ingénieurs, de professeurs, de cadres, de chercheurs,&nbsp;aujourd’hui mis à la retraite ou isolés comme des joueurs d’élite laissés sur le banc alors que l’équipe perd le match.&nbsp;</p>



<p>Ce pays regorge d’intelligence encore intacte, de savoir-faire accumulé pendant 30, 40 ans, laissé en veille comme si nous pouvions nous offrir le luxe du gaspillage.&nbsp;</p>



<p>Imaginez&nbsp;un peu :&nbsp;des compétences précieuses… stockées au lieu d’être mobilisées ; des cerveaux pleins d’expérience… qui ne demandent qu’à transmettre ; des professionnels chevronnés… traités comme si leur rôle s’arrêtait le jour où leur contrat administratif se termine.&nbsp;</p>



<p>Il suffit de créer :&nbsp;des programmes de mentorat croisant jeunes et seniors,&nbsp;des cellules de réflexion intergénérationnelles,&nbsp;un corps de&nbsp;<em>«consultants publics»</em>&nbsp;parmi les retraités expérimentés,&nbsp;et nous aurons une capacité opérationnelle que peu de pays possèdent :&nbsp;l’énergie des jeunes + la stratégie des anciens.&nbsp;</p>



<p>Une nation qui n’utilise pas ses sages et ses experts se condamne à recommencer les mêmes erreurs en boucle.&nbsp;</p>



<p><strong>Une&nbsp;énergie sans terrain de jeu</strong>&nbsp;:&nbsp;Appeler la jeunesse sans lui offrir un rôle réel, c’est comme donner une belle voiture sans mettre d’essence.&nbsp;Ça fait joli sur la photo, mais ça ne bouge pas.&nbsp;</p>



<p>Pour avancer, il faut :&nbsp;un conseil consultatif de jeunes avec un vrai pouvoir de décision,&nbsp;des ateliers participatifs,&nbsp;un espace où leur énergie n’est pas&nbsp;<em>«symbolique»</em>, mais<em>&nbsp;«opératoire»</em>.&nbsp;</p>



<p>La jeunesse tunisienne est brillante mais trop souvent invitée pour applaudir, jamais pour décider.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Une&nbsp;stratégie qui tourne en rond</strong>&nbsp;: Rappeler les erreurs de 2018, dénoncer les équipements abandonnés… pourquoi pas.&nbsp;Mais ça reste de l’externalisation : mettre le problème à distance pour renforcer le présent.&nbsp;Sur le long terme :&nbsp;on tourne, on dénonce, et on revient au même point.&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, la Tunisie n’a pas besoin de réparer l’histoire.&nbsp;Elle a besoin de la dépasser.&nbsp;De construire le présent et l’avenir.</p>



<p><strong>Belle promesse, mais parapluie percé&nbsp;: </strong>Dire que le peuple a droit à la vérité est noble. Mais aujourd’hui, les Tunisiens veulent cohérence structurelle, pas poésie politique.&nbsp;Les mots ne suffisent plus :&nbsp;on ne reconstruit pas une ville, un écosystème ou une confiance avec des phrases.&nbsp;Il faut des structures fiables, une gouvernance stable, et surtout… une logique qui tient debout.&nbsp;</p>



<p><strong>Entre réaction et maturation</strong>&nbsp;:&nbsp;Et puis il y a ce registre guerrier, cette idée que la Tunisie vit une guerre sur tous les fronts. La guerre peut mobiliser, mais à long terme, elle épuise.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Quand une société vit trop longtemps en état d’alerte, elle perd sa capacité à imaginer autre chose que la survie. Elle se replie, elle se crispe. La vigilance constante finit par rétrécir l’horizon.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La Tunisie a besoin d’un souffle créatif, pas d’un cœur qui bat seulement pour éviter le pire.&nbsp;</p>



<p>Au fond, cette réunion nous dit une seule chose : nous sommes dans un système qui agit, mais toujours trop tard ; qui observe, mais rarement en avance ; qui mobilise, mais au risque d’épuiser ; qui parle de vérité, mais peine à créer de la lisibilité ; qui sollicite la jeunesse, mais ne lui déroule pas le terrain ; qui dénonce le passé, mais peine encore à inventer l’avenir. Ce n’est pas de la mauvaise volonté. C’est un développement institutionnel inachevé.&nbsp;</p>



<p><strong>Gabès est un miroir</strong>&nbsp;: Gabès, ce n’est pas un incident isolé. C’est un symptôme collectif.&nbsp;Un rappel que la Tunisie possède tout ce qu’il faut comme ressources humaines, comme intelligence collective, comme créativité… mais qu’elle n’a pas encore construit le système capable de les assembler.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il est temps d’intégrer les jeunes, d’inclure les anciens, de reconnaître les erreurs, de clarifier le chemin et d’offrir une vision qui anticipe au lieu d’attendre l’effondrement pour réagir.&nbsp;</p>



<p>Un pays grandit comme un être humain : non pas selon le nombre de crises qu’il traverse, mais selon la qualité des réponses qu’il choisit d’y apporter. Et, aujourd’hui, plus que jamais, la Tunisie a besoin de remettre tous ses joueurs sur le terrain : ses jeunes, ses experts, ses citoyens… et même cette part d’elle-même qu’elle a trop longtemps laissé au vestiaire.</p>



<p><em>* Psychothérapeute. &nbsp;</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/letat-tunisien-court-derriere-le-probleme-au-lieu-de-le-prevenir/">L’État tunisien court derrière le problème au lieu de le prévenir </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fin de la démocratie &#124; Vers une gouvernance algorithmique ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/12/fin-de-la-democratie-vers-une-gouvernance-algorithmique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 11:43:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[algorithme]]></category>
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		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[populisme]]></category>
		<category><![CDATA[Silicon Valley]]></category>
		<category><![CDATA[technocratie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour parer à l'échec de la démocratie représentative, l’idée d’une gouvernance algorithmique est défendue par plusieurs chercheurs. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/12/fin-de-la-democratie-vers-une-gouvernance-algorithmique/">Fin de la démocratie | Vers une gouvernance algorithmique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis deux mille cinq cents ans, le mot démocratie incarne l’idéal politique par excellence. Héritée d’Athènes, elle fut pensée comme le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple — une définition que Lincoln a reprise à son compte en 1863. Mais à l’ère du numérique, les jeunes génies de la Silicon Valley, baignés dans la culture des data et des algorithmes prédictifs, remettent en cause cette conception. À leurs yeux, la démocratie représentative est lente, irrationnelle et inefficace face à des crises globales (écologiques, économiques, sanitaires) qui exigent des réponses rapides et fondées sur des données massives.</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong> *</p>



<span id="more-17641916"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’idée d’une gouvernance algorithmique, bien que futuriste, est déjà présente dans les travaux de chercheurs tels que Shoshana Zuboff (<em>The Age of Surveillance Capitalism</em>, 2019) et Yuval Noah Harari (<em>Homo Deus</em>, 2015), qui envisagent un monde où la donnée devient un nouvel instrument de pouvoir. Cette <em>«technocratie numérique»</em> n’est plus une fiction, mais un horizon politique envisagé dans les laboratoires californiens, entre une réunion chez OpenAI et un colloque chez Palantir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">I. Le procès de la démocratie</h2>



<p>Pour les jeunes ingénieurs de la Silicon Valley, la démocratie est malade. Les taux d’abstention records, la polarisation idéologique, la lenteur législative et la désinformation sur les réseaux sociaux en sont les symptômes les plus visibles. Le politologue Pierre Rosanvallon (<em>La légitimité démocratique</em>, 2008) avait déjà diagnostiqué cette crise de confiance, montrant comment la démocratie représentative s’érode sous le poids de la défiance et du populisme.</p>



<p>Ces nouveaux techno-réformateurs considèrent que la <em>«voix du peuple»</em> exprimée par le vote est obsolète face à la puissance des algorithmes capables de capter nos comportements en continu. Le philosophe Bernard Manin (<em>Principes du gouvernement représentatif</em>, 1995) rappelait pourtant que l’élection repose sur une confiance symbolique, non sur la pure rationalité. Or les <em>Jeunots Génies</em> veulent substituer à cette confiance une mesure permanente des désirs collectifs, comme s’il suffisait d’observer pour comprendre.</p>



<p>Leur critique n’est pas sans fondement : les scandales de corruption et la manipulation électorale (<em>Cambridge Analytica</em>, 2018) ont montré les limites d’un système vulnérable à la désinformation. Mais en voulant remplacer la délibération par la modélisation, ces ingénieurs risquent de réduire la politique à un problème d’optimisation mathématique, oubliant que, selon Hannah Arendt (<em>La Condition de l’homme moderne</em>, 1958), la politique est avant tout un espace d’action et de parole, non de calcul.</p>



<h2 class="wp-block-heading">II. Une gouvernance par l’algorithme</h2>



<p>Le projet des <em>Jeunots Génies</em> est clair : créer une gouvernance où l’intelligence artificielle (IA) remplace la représentation. Chaque citoyen serait un flux de données – ses achats, ses déplacements, ses interactions – analysé pour produire une image fidèle de la volonté collective. L’IA deviendrait un arbitre omniscient, garantissant la justice et l’efficacité.</p>



<p>Cette vision s’inscrit dans la logique du <em>dataïsme</em> décrite par Harari (<em>Homo Deus</em>, chap. 11) : la croyance selon laquelle les données représentent mieux la réalité que les récits humains. En s’appuyant sur des technologies comme la <em>blockchain</em> et l’apprentissage profond (<em>deep learning</em>), l’IA pourrait proposer des politiques fiscales, écologiques ou sanitaires « optimales », basées sur des indicateurs en temps réel.</p>



<p>Mais cette idée rejoint la <em>cybernétique politique</em> imaginée par Norbert Wiener dès 1948, où le contrôle des flux d’information remplace le débat humain. Evgeny Morozov (<em>To Save Everything, Click Here</em>, 2013) met pourtant en garde contre cette illusion du <em>solutionnisme technologique</em> : croire que la technologie peut résoudre les problèmes politiques en les dépolitisant.</p>



<p>Le danger est que cette IA devienne non plus un outil, mais un souverain algorithmique. Qui programmera ses valeurs ? Qui contrôlera ses priorités ? Comme l’a souligné Nick Bostrom (<em>Superintelligence</em>, 2014), une IA dotée d’un pouvoir de décision pourrait rapidement échapper au contrôle humain, transformant la gouvernance en une forme inédite de despotisme numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">III. Utopie ou dystopie ?</h2>



<p>Le rêve d’une rationalité parfaite se heurte à la question du libre arbitre. Si la machine devine nos désirs avant nous, que devient la liberté ? L’éthique de l’IA, développée notamment par Luciano Floridi (<em>The Ethics of Information</em>, 2013), rappelle que toute donnée est une interprétation : elle n’est ni neutre ni objective. L’IA reproduit les biais de ses concepteurs (<em>bias-in, bias-out</em>).</p>



<p>L’élimination du débat public, de la contradiction et du conflit risquerait d’abolir ce qui fonde la démocratie : la pluralité. Jacques Rancière (<em>La Mésentente</em>, 1995) montre que la démocratie est précisément l’espace du désaccord, où la parole du peuple surgit contre l’ordre établi. La remplacer par un consensus algorithmique reviendrait à instaurer une <em>police des comportements</em>.</p>



<p>De plus, la gouvernance algorithmique pourrait accentuer les inégalités de pouvoir. Comme l’a démontré Cathy O’Neil (<em>Weapons of Math Destruction</em>, 2016), les algorithmes prétendument neutres renforcent souvent les discriminations qu’ils sont censés éliminer. L’utopie d’une justice automatisée vire ainsi à la dystopie technocratique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">IV. Vers un modèle hybride ?</h2>



<p>Face à ces dérives potentielles, certains chercheurs envisagent une voie médiane : une <em>démocratie augmentée</em> par l’IA, mais non remplacée par elle. Ce modèle rejoint les réflexions d’Antoinette Rouvroy et Thomas Berns (<em>Le gouvernement algorithmique et la politique des affects</em>, 2013), selon lesquels l’IA peut contribuer à la décision publique, à condition que la transparence et la responsabilité soient assurées.</p>



<p>L’IA deviendrait alors un auxiliaire : elle simule les scénarios, aide à anticiper les crises, éclaire les citoyens. Les élus deviendraient des médiateurs entre le savoir algorithmique et la volonté populaire. Ce modèle rappelle le concept d’<em>«intelligence collective»</em> cher à Pierre Lévy (<em>L’intelligence collective</em>, 1994), où la technologie amplifie la réflexion humaine sans la remplacer.</p>



<p>Mais un tel projet exige une révolution éducative et éthique. Comme le souligne Timnit Gebru (2020), cofondatrice de <em>Black in AI</em>, sans diversité culturelle et contrôle citoyen, aucune IA ne peut prétendre servir l’humanité. L’éducation au raisonnement critique et à la donnée deviendra alors un pilier de la citoyenneté numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Les <em>Jeunots Génies</em> ont raison sur un point : la démocratie athénienne, dans sa forme actuelle, ne suffit plus à gérer la complexité du monde. Cependant, vouloir substituer la machine à l’homme revient à oublier que la démocratie n’est pas une méthode de calcul, mais un projet moral. Claude Lefort (<em>L’invention démocratique</em>, 1981) rappelait que la démocratie repose sur un vide symbolique : nul ne détient le pouvoir en propre, il se négocie en permanence. Or, l’algorithme, en prétendant incarner la vérité, referme cet espace du vide et du débat.</p>



<p>Ainsi, entre l’idéalisme athénien et le pragmatisme algorithmique, la voie à inventer est celle d’une démocratie éclairée par la technologie, mais guidée par des valeurs humaines : liberté, pluralité, responsabilité. La question n’est pas de savoir si l’IA remplacera la démocratie, mais comment elle peut l’aider à se réinventer sans la trahir.</p>



<p><strong><em>Bibliographie sélective&nbsp;:</em></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Arendt, H. La Condition de l’homme moderne, Calmann-Lévy, 1958.</em></li>



<li><em>Bostrom, N. Superintelligence: Paths, Dangers, Strategies, Oxford University Press, 2014.</em></li>



<li><em>Floridi, L. The Ethics of Information, Oxford University Press, 2013.</em></li>



<li><em>Harari, Y. N. Homo Deus, Albin Michel, 2017.</em></li>



<li><em>Lefort, C. L’invention démocratique, Fayard, 1981.</em></li>



<li><em>Manin, B. Principes du gouvernement représentatif, Flammarion, 1995.</em></li>



<li><em>Morozov, E. To Save Everything, Click Here, PublicAffairs, 2013.</em></li>



<li><em>O’Neil, C. Weapons of Math Destruction, Crown, 2016.</em></li>



<li><em>Rancière, J. La Mésentente, Galilée, 1995.</em></li>



<li><em>Rosanvallon, P. La légitimité démocratique, Seuil, 2008.</em></li>



<li><em>Rouvroy, A. &amp; Berns, T. Le gouvernement algorithmique et la politique des affects, Presses Universitaires de Namur, 2013.</em></li>



<li><em>Wiener, N. Cybernetics: Or Control and Communication in the Animal and the Machine, MIT Press, 1948.</em></li>



<li><em>Zuboff, S. The Age of Surveillance Capitalism, Profile Books, 2019.</em></li>
</ul>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LWjbC0YPTM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/la-nouvelle-lutte-des-classes-entre-elites-et-populistes/">La nouvelle lutte des classes entre élites et populistes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La nouvelle lutte des classes entre élites et populistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/la-nouvelle-lutte-des-classes-entre-elites-et-populistes/embed/#?secret=NtnNlCfydH#?secret=LWjbC0YPTM" data-secret="LWjbC0YPTM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/12/fin-de-la-democratie-vers-une-gouvernance-algorithmique/">Fin de la démocratie | Vers une gouvernance algorithmique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La BAD forme des chefs de projet à la gouvernance transparente en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/29/la-bad-forme-des-chefs-de-projet-a-la-gouvernance-transparente-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 09:39:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Bernice Savy]]></category>
		<category><![CDATA[Bouraoui Jaouadi]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Saadi-Matoussi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La BAD a organisé une session de formation à Tunis à l’intention des unités de mise en œuvre des projets financés par la Banque en Tunisie, </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Banque africaine de développement (BAD) a organisé une session de formation à Tunis à l’intention des unités de mise en œuvre des projets financés par la Banque en Tunisie, afin de renforcer leurs compétences en matière d’intégrité et de lutte contre la corruption.</em></strong></p>



<span id="more-17568464"></span>



<p>Initiée par le Département de l’intégrité et de la lutte contre la corruption (Piac) du Groupe de la BAD, cette formation s’est déroulée le 16&nbsp;septembre&nbsp;2025, parallèlement à une mission de revue proactive de l’intégrité.</p>



<p>Soutenue par le ministère tunisien de l’Économie et de la Planification, cette session a permis aux chefs de projet d’anticiper et de mieux gérer les risques liés à l’intégrité, d’approfondir leurs connaissances du Cadre d’intégrité de la Banque et de promouvoir une culture de transparence et de responsabilité au sein des projets financés par la Banque.</p>



<p>La formation a été dispensée par Nadia Saadi-Matoussi, chargée principale du développement des capacités et de la formation; Bouraoui Jaouadi, chargé principal de l’analyse et de la réception des données informatiques; et Yahya Ceesay, chargé principal de la revue proactive de l’intégrité.</p>



<p>Dans son allocution d&rsquo;ouverture, Tarek Bouhlel, directeur général de la coopération africaine au ministère de l&rsquo;Economie et du Plan, a salué cette initiative, notant qu’une telle formation contribue à l’amélioration de la gouvernance des projets financés par la BAD en Tunisie.<br>La session a abordé des sujets essentiels, notamment l’évaluation des risques d’intégrité dans les projets, la diligence raisonnable des contreparties, les procédures d’alerte et de traitement des plaintes, ainsi que les mécanismes d’enquête. Les participants ont également été informés des pratiques passibles de sanctions – telles que la fraude, la corruption, la collusion, la coercition et l’obstruction – et de leurs conséquences juridiques, opérationnelles et réputationnelles.</p>



<p>Bernice Savy, économiste principale de la Banque en Tunisie, représentant le directeur général adjoint de la BAD pour l&rsquo;Afrique du Nord, a félicité les participants pour leur engagement en faveur de la bonne gouvernance et de l’intégrité dans la gestion des projets. Elle a exprimé l’espoir que, grâce à cette session de renforcement des capacités, les participants deviennent les premiers garants de l’intégrité et de l’efficacité des opérations de la BAD sur le terrain.</p>



<p>Nadia Saadi-Matoussi, animatrice de la formation, a rappelé aux participants que la BAD veille à ce que chaque ressource mobilisée contribue efficacement au développement économique et social de ses pays membres régionaux.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed entre salut républicain et défis de gouvernance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/kais-saied-entre-salut-republicain-et-defis-de-gouvernance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 05:58:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[sociétés communautaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a besoin aujourd’hui non seulement d’un cap politique, mais d’un dispositif administratif cohérent, innovant et résolument orienté vers les résultats. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/kais-saied-entre-salut-republicain-et-defis-de-gouvernance/">Kaïs Saïed entre salut républicain et défis de gouvernance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a besoin aujourd’hui non seulement d’un cap politique, mais d’un dispositif administratif cohérent, innovant et résolument orienté vers les résultats. Il ne s’agit pas de renier le rôle historique joué par le président Kaïs Saïed dans le redressement du pays, mais bien de reconnaître que la phase actuelle exige une gouvernance plus structurée, plus participative et plus orientée vers l’efficacité.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua</strong> *</p>



<span id="more-16870227"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure>
</div>


<p>Il est incontestable que le président Kaïs Saïed a, à un moment décisif de l’histoire récente de la Tunisie, réussi à écarter de graves dangers qui menaçaient l’existence même de l’État républicain. Face à une anarchie parlementaire croissante, à la complaisance de certaines institutions de l’État vis-à-vis de réseaux mafieux, et à une infiltration systématique des intérêts privés dans les rouages publics, l’intervention du président a été salutaire. Elle a permis de remettre de l’ordre dans un pays qui glissait lentement mais sûrement vers une forme de désintégration institutionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réussites et échecs</h2>



<p>Parmi les actions positives à mettre à son actif, on peut citer la relance de plusieurs entreprises nationales stratégiques comme la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), la Société nationale des celluloses et du papier Alfa (SNCPA) et la Société tunisienne du sucre (STS). Ces entités, longtemps paralysées, connaissent depuis un retour progressif à l’activité, ce qui contribue indéniablement à l’effort national de relance économique.</p>



<p>Cependant, à côté de ces réussites, certaines initiatives du président ont montré leurs limites, voire leur inefficacité. C’est le cas notamment des <em>«charikat ahlia»</em>, sociétés communautaires qui peinent à émerger, faute de garanties solides assurant la viabilité de leurs projets.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CcAjmlHOoA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/">Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/embed/#?secret=KvDggAS6zJ#?secret=CcAjmlHOoA" data-secret="CcAjmlHOoA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>À cela s’ajoute l’opacité entourant le Conseil national des régions et des districts (CNRD), dont les prérogatives restent floues. Il semble que ce conseil devait contribuer à l’élaboration de la loi électorale relative aux collectivités locales; or, à ce jour, aucune élection municipale n’a été tenue, et les communes du pays vivent dans une anarchie croissante, marquée par l’abandon, l’inefficacité, et l’absence de toute gestion structurée.</p>



<p>Par ailleurs, la Tunisie se trouve à l’orée de plusieurs projets stratégiques à forte valeur ajoutée : le port en eaux profondes d’Enfidha, le pont de Bizerte, la réhabilitation de l’aéroport de Tunis-Carthage, le développement du réseau ferroviaire, la transition vers l’énergie verte, ou encore le projet ambitieux de la Cité médicale des Aghlabides. Ces projets, vitaux pour l’avenir économique du pays, mériteraient un pilotage institutionnel spécifique, méthodique et suivi.</p>



<p>C’est pourquoi, afin de passer à une vitesse supérieure et répondre aux exigences de l’heure, il devient nécessaire d’envisager une série de mesures structurelles :</p>



<p>&#8211; la réévaluation du CNRD pour déterminer de manière claire s’il constitue une véritable valeur ajoutée ou s’il représente une charge superflue pour les finances publiques; le cas échéant, sa dissolution permettrait de recentrer les ressources sur des structures réellement utiles;</p>



<p>&#8211; l’adoption d’une loi électorale claire et organisation des élections municipales : la vacance du pouvoir local ne peut plus durer, et il est impératif de rétablir les conseils municipaux élus afin de restaurer une gestion locale responsable, légitime et efficace;</p>



<p>&#8211; la création d’un ministère des Grands Projets qui aurait pour mission exclusive de piloter les projets d’envergure nationale, avec un calendrier précis, des budgets clairs et des rapports d’avancement périodiques (trimestriels ou semestriels);</p>



<p>&#8211; la constitution de cellules d’expertise auprès de la présidence&nbsp;: le président gagnerait à s’entourer de conseils techniques dans les différents domaines de gestion (économie, infrastructure, énergie, santé, gouvernance territoriale), capables de suivre le rendement des institutions, proposer des solutions et garantir un minimum de continuité et d’évaluation dans l’action publique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GYTbxnuokX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/03/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-simpatiente-et-menace/">Tunisie │ Kaïs Saïed s’impatiente et menace !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Kaïs Saïed s’impatiente et menace ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/03/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-simpatiente-et-menace/embed/#?secret=HkJf4NEWQG#?secret=GYTbxnuokX" data-secret="GYTbxnuokX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le temps est venu de construire</h2>



<p>Il est vrai que Kaïs Saïed a été confronté à des trahisons, parfois au plus haut niveau de l’État, y compris parmi les personnes qu’il avait lui-même promues. Mais ces cas isolés ne doivent pas justifier une méfiance systématique ni entraver la dynamique nécessaire à la gestion efficace d’un pays en quête de stabilité et de croissance.</p>



<p>Le temps est venu non plus de dénoncer, mais de construire; non plus de soupçonner, mais de confier avec méthode, contrôle et rigueur.</p>



<p>La Tunisie a besoin aujourd’hui non seulement d’un cap politique, mais d’un dispositif administratif cohérent, innovant et résolument orienté vers les résultats. Il ne s’agit pas de renier le rôle historique joué par le président, mais bien de reconnaître que la phase actuelle exige une gouvernance plus structurée, plus participative et plus orientée vers l’efficacité. C’est à ce prix que la Tunisie pourra relever les défis du monde moderne et redonner espoir à ses citoyens.</p>



<p>* <em>Consultant en organisation industrielle et logistique.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/kais-saied-entre-salut-republicain-et-defis-de-gouvernance/">Kaïs Saïed entre salut républicain et défis de gouvernance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Colloque annuel de l&#8217;ITA: normes de gouvernance et pérennité des entreprises</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/08/colloque-annuel-de-lita-normes-de-gouvernance-et-perennite-des-entreprises/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 06:46:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administrateurs d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Institut tunisien des administrateurs]]></category>
		<category><![CDATA[ITA]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Joudi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Salah Souilem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'ITA a certifié plus que 100 administrateurs aptes à siéger dans les conseils d’administration de sociétés et de banques.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/08/colloque-annuel-de-lita-normes-de-gouvernance-et-perennite-des-entreprises/">Colloque annuel de l&rsquo;ITA: normes de gouvernance et pérennité des entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon le président de l’Institut tunisien des administrateurs (ITA), Moez Joudi, la mise en œuvre des normes de gouvernance et des principes de responsabilité sociale et environnementale (RSE) sont indispensables pour assurer la pérennité des entreprises en Tunisie et garantir leur accès au financement extérieur.</em></strong></p>



<span id="more-8280085"></span>



<p>S’exprimant lors du colloque annuel de l’ITA, mercredi 7 juin 2023 à Tunis, sur le thème <em>«Les administrateurs d’entreprise et les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG)»</em>, Joudi a souligné l’importance du rôle des administrateurs dans l’établissement d’une bonne gouvernance basée sur les principes de transparence, afin d’améliorer la performances des entreprises et s’assurer qu’elles sont en adéquation avec les enjeux internes et externes.</p>



<p>Selon lui, le non-respect de ces normes par les entreprises pourrait constituer un obstacle à l’exportation de leurs produits à l’étranger. A cet égard, il a appelé à la mise en place d’une législation sur la gouvernance d’entreprise et les impératifs environnementaux et sociétaux, et à l’intensification des formations dans ce domaine, afin de renforcer la compétitivité internationale de ces entreprises et d’assurer leur pérennité.</p>



<p>Pour sa part, Mohammed Salah Souilem, ancien directeur général de la politique monétaire à la Banque centrale de Tunisie (BCT), a souligné que la protection de l’environnement et la bonne gouvernance sont devenues des conditions nécessaires pour que les prêteurs accordent des crédits aux entreprises souhaitant réaliser des projets.</p>



<p>En marge du colloque annuel, les 5e et 6e promotions de l’ITA ont été certifiées fournissant ainsi un vivier de plus que 100 administratrices et administrateurs de sociétés et de banques aptes à siéger dans les conseils d’administration et les comités spécialisés des banques et des entreprises tunisiennes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/08/colloque-annuel-de-lita-normes-de-gouvernance-et-perennite-des-entreprises/">Colloque annuel de l&rsquo;ITA: normes de gouvernance et pérennité des entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Enquête : La confiance des Tunisien(ne)s en leur justice s&#8217;étiole</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/10/enquete-la-confiance-des-tunisiennes-en-leur-justice-setiole/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jul 2022 07:10:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[INS]]></category>
		<category><![CDATA[libertés]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La justice est le service public qui inspire le moins confiance aux Tunisien(ne)s avec seulement 46,5% de taux de confiance, derrière la douane (49,4%), la santé (55%), les services de sécurité (61,2%), les services fiscaux (74,2%) et l’éducation (77%).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/10/enquete-la-confiance-des-tunisiennes-en-leur-justice-setiole/">Enquête : La confiance des Tunisien(ne)s en leur justice s&rsquo;étiole</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les juges, qui viennent d’observer une nouvelle grève de trois semaines dénoncée par une écrasante majorité de Tunisien(ne)s devraient méditer cette statistique publiée par le très respectable Institut national de la statistique (INS) : la justice est le service public qui inspire le moins confiance aux Tunisien(ne)s avec seulement 46,5% de taux de confiance, derrière la douane (49,4%), la santé (55%), les services de sécurité (61,2%), les services fiscaux (74,2%) et l’éducation (77%).</em></strong></p>



<span id="more-2141150"></span>



<p>L’INS, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement&nbsp;(Pnud), a publié, le 6 juillet 2022, les résultats de la troisième édition de&nbsp;l’enquête&nbsp;nationale sur la perception des habitants à&nbsp;l’égard&nbsp;de la sécurité, des libertés et de la gouvernance locale.</p>



<p>Cette édition fait suite aux deux premiers passages de&nbsp;l’enquête&nbsp;en 2017 et 2014. Elle porte sur un échantillon de 10.155 ménages, soit 18.000 répondants, répartis sur tout le territoire du pays.</p>



<p>Les données ont&nbsp;été&nbsp;collectées&nbsp;d’octobre&nbsp;à décembre 2021.</p>



<p>Les résultats de cette enquête permettent à la&nbsp;Tunisie&nbsp;de se doter de l’une des plus riches bases de données à&nbsp;l’échelle&nbsp;mondiale, sur les indicateurs du seizième Objectif de développement durable (ODD 16) relatif à la paix, la justice et les institutions efficaces.</p>



<p>&nbsp;Les résultats de cette enquête nationale sont déclinés par grandes régions et peuvent être désagrégés par&nbsp;sexe,&nbsp;âge et niveau&nbsp;d’étude.</p>



<p>Par&nbsp;rapport aux éditions précédentes,&nbsp;l’enquête&nbsp;couvre également la population non-tunisienne résidente en&nbsp;Tunisie.&nbsp;Elle vise à fournir des données probantes&nbsp;d’aide&nbsp;à la décision dans la conception des politiques et programmes publics en matière de bonne gouvernance aux niveaux national et local.</p>



<p>Nous publions ci-dessous un aperçu des principaux résultats de cette enquête.</p>



<p><strong>Services publics :</strong></p>



<p>L’enquête permet de mesurer la confiance envers les services publics, tels que l’éducation (77%), les services fiscaux (74,2%), les services de sécurité (61,2%), la santé (55%), la douane (49,4%) et la justice (46,5%).</p>



<p><strong>Libertés :</strong></p>



<p>Les 2/3 des habitants considèrent que les libertés&nbsp;d’expression&nbsp;et d’appartenance politique sont respectées et 1/3 considèrent que les principes des droits de l’homme et&nbsp;d’équité&nbsp;sont respectés.</p>



<p><strong>Sécurité et corruption :</strong></p>



<p>L’enquête&nbsp;aborde aussi la perception par la population de la sécurité dans les espaces publics&nbsp;(ressentie par 9 hommes sur 10 et 3 femmes sur 4), de la corruption (que&nbsp; 61,2% des habitants dénoncent comme présente dans la plupart des secteurs), ainsi que de l’appréciation de&nbsp;l’efficacité&nbsp;des efforts déployés par l’Etat pour lutter contre ces phénomènes qui est jugée comme bonne à moyenne par 74% des répondants en ce qui concerne la sécurité publique et 52,7% en ce qui concerne la lutte contre la corruption.</p>



<p><a href="http://ins.tn/publication/enquete-nationale-sur-la-perception-des-habitants-envers-la-securite-liberte-et-la-0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Accéder aux résultats détaillés. </a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/10/enquete-la-confiance-des-tunisiennes-en-leur-justice-setiole/">Enquête : La confiance des Tunisien(ne)s en leur justice s&rsquo;étiole</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : La réforme des entreprises publiques ne saurait être retardée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/12/tunisie-la-reforme-des-entreprises-publiques-ne-saurait-etre-retardee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 11:59:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
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		<category><![CDATA[restructuration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie ne peut pas se permettre de retarder plus longtemps la mise en route du processus de restructuration des entreprises publiques souvent déficitaires et qui pèsent lourd sur le budget de l’Etat. Elle doit, pour cela, impliquer le conseil d’administration de ces entreprises pour en améliorer les méthodes de gestion. Par Atef Hannachi *...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Entreprises-publiques-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-145586"/></figure>



<p><strong><em> La Tunisie ne peut pas se permettre de retarder plus longtemps la mise en route du processus de restructuration des entreprises publiques souvent déficitaires et qui pèsent lourd sur le budget de l’Etat. Elle doit, pour cela, impliquer le conseil d’administration de ces entreprises pour en améliorer les méthodes de gestion. </em></strong></p>



<p> Par <strong>Atef Hannachi</strong> *</p>



<span id="more-280562"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure></div>



<p> La Tunisie s’est lancée en 2016, en accord avec les partenaires internationaux, dans un plan de réformes structurelles de son économie financé en grande partie par des ressources étrangères. </p>



<p> Dans ce contexte, le total des crédits obtenus du seul Fonds monétaire international (FMI) s’élève à 2,9 milliards de dollars dans le cadre du programme d’aide signé en 2016 et s’étalant sur 4 ans.  Parmi les réformes prévues, celle des entreprises publiques dont la plupart sont déficitaires et constituent des charges importantes pour les finances publiques, souvent appelées à résorber les déficits, en l’absence d’autres solutions.   </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les entreprises publiques pèsent lourd sur le budget de </h3>



<p> Actuellement, le poids des entreprises publiques industrielles pèse lourd sur le budget de l’Etat. Or, on le sait, l’Etat ne peut pas décider de la stratégie d’une entreprise à sa place – et il ne le doit pas le faire.<br> Une synthèse des données de reporting diffusées par certaines de ces entreprises publiques, nous donne les chiffres suivants:</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Tableau.jpg" alt="" class="wp-image-280563"/></figure></div>



<p> Une analyse sommaire de ce reporting démontre l’insuffisance de la marge brute pour couvrir les charges de salaires et les charges financières.</p>



<p> Cette insuffisance de la marge brute est due, en grande partie, à la vétusté du matériel de production et aux insuffisances des investissements d’amélioration de la productivité.</p>



<p> Elles sont dues, également, à des limitations juridiques qui imposent aux responsables de ces entreprises des limitations de leurs prérogatives de gestion et ce par prudence pour protéger les biens sociaux.</p>



<p> Parmi ces limitations juridiques que nous suggérons d’amender figurent la réglementation relative aux marchés publics en termes d’achat et de vente; l’exigence d’accord préalable du ministère de tutelle pour les actes de gestion; et les insuffisances en terme de reporting de gestion prévisionnelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Des changements dans les attitudes de l’Etat actionnaire</h3>



<p> Nous estimons qu’avec l’importance des ressources humaines et matérielles mises en place au niveau de ces entreprises, celles-ci devraient avoir une capacité importante pour générer de la plus value. </p>



<p> L’Etat a donc intérêt à commencer la réforme de ces entreprises qui pèse lourd sur son budget et ce notamment par l’implication de leur conseil d’administration en termes d’objectif de gestion; l’attribution au conseil d’administration de plus de souplesse et de marge de manœuvre au niveau de la gestion du plan de développement des entreprises ; l’amendement de la réglementation pour accorder aux directions des achats, du personnel et des ventes au sein de ces entreprises les nouveaux outils de gestion semblables à celles dont disposent les entreprises privées. </p>



<p> En France, à titre d’exemple, l’ordonnance du 20 août 2014 relative à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique a permis d’initier un changement dans les attitudes de l’Etat actionnaire, en rapprochant le droit spécifique des sociétés à participation publique du droit applicable aux entreprises privées.</p>



<p><em>* Expert Comptable.</em></p>
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		<title>Tunisair devrait se séparer de 400 de ses agents, en 2020</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 09:33:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longtemps reportée, l’heure a peut-être sonné pour que le transporteur aérien national Tunisair assainisse vraiment ses finances. Entre autres urgences, la restructuration de l’entreprise devra passer par l&#8217;allègement de son lourd fardeau salarial… L’UGTT acceptera-t-elle ce coup de rabot salutaire ? Par Marwan Chahla Hier, mardi 26 novembre 2019, le Pdg de la société nationale,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Tunisair.jpg" alt="" class="wp-image-194025"/><figcaption><em>Pour que l&rsquo;entreprise nationale puisse reprendre son envol</em>.</figcaption></figure>



<p><strong><em>Longtemps reportée, l’heure a peut-être sonné pour que le transporteur aérien national Tunisair assainisse vraiment ses finances. Entre autres urgences, la restructuration de l’entreprise devra passer par l&rsquo;allègement de son lourd fardeau salarial… L’UGTT acceptera-t-elle ce coup de rabot salutaire ?</em></strong></p>



<p>Par  <strong>Marwan Chahla</strong> </p>



<span id="more-258950"></span>



<p>Hier, mardi 26 novembre 2019, le Pdg de la société nationale, Elyès Mnakbi, est revenu à la charge en proposant que Tunisair, depuis très longtemps pliant sous le poids de pressions financières insupportables, remercie, l’an prochain, 400 de ses employés. Le sacrifice de cette séparation – 5% sur un effectif total de 8000 agents – n’est qu’un premier pas lorsque l’on sait que le transporteur national souffre de tant d’autres maux: la piètre qualité des services au sol et à bord des avions, les retards infinis de ses vols et l’immobilisation de ses appareils pour cause de manque de pièces de rechange…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Il faudra obtenir l&rsquo;aval de l&rsquo;Assemblée</h3>



<p>«<em>Dans le cadre d’une réforme structurelle, 400 employés devront quitter la compagnie en 2020, afin de réduire la masse salariale de l’entreprise et alléger ses difficultés financières</em>», a déclaré M. Mnakbi à Reuters. Ce plan, qui a déjà été approuvé par le gouvernement, devra obtenir l’aval de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).</p>



<p>Et c’est vraiment là le cœur du problème: c’est au palais du Bardo que les choses se font ou ne se font pas. C’est là qu’on décide de secouer les choses, de temporiser ou de laisser les dossiers urgents traîner en long et en large. Par lâcheté ou par populisme ou par irresponsabilité, ou le tout à fois. </p>



<p>Par frilosité, aussi, par incompétence ou autres complicités malsaines, les représentants du peuple préfèrent tourner le dos à cette mauvaise gestion des entreprises nationales, qui croulent sous les dettes et sont maintenues sous perfusion, en puisant dans les caisses de l&rsquo;Etat (donc dans la poche du contribuable) pour survivre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;UGTT et la descente en enfer des sociétés publiques</h3>



<p>Entre-temps, ces sociétés, endettées et déficitaires à n’en plus pouvoir, continueront de végéter, car y toucher provoquerait aussi l’ire de l’ouvriériste Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui, à chaque fois que l’on ose parler d’assainissement des entreprises nationales et de leur meilleure gouvernance, brandit la menace de ses «<em>lignes rouges à ne pas franchir</em>.»…</p>



<p>Tous les gouvernements, qui se sont succédé depuis janvier 2011, ont caressé la centrale syndicale dans le sens du poil. Le prochain locataire du palais de la Kasbah aura-t-il le courage de faire ce qu’il doit faire ? Parions  que non. </p>
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		<title>ATCP : Tunisair parmi les pires sociétés publiques en matière de gouvernance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/08/atcp-tunisair-parmi-les-pires-societes-publiques-en-matiere-de-gouvernance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 12:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Onas]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le dernier rapport de l&#8217;Association tunisienne des contrôleurs publics (ATCP), la compagnie aérienne nationale Tunisair figure parmi les pires sociétés publiques en matière de gouvernance. Selon cette association, qui œuvre pour la réforme du système de gouvernance en Tunisie et pour davantage de transparence et d&#8217;efficacité des entreprises publiques, Tunisair souffre de nombreuses lacunes,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/08/atcp-tunisair-parmi-les-pires-societes-publiques-en-matiere-de-gouvernance/">ATCP : Tunisair parmi les pires sociétés publiques en matière de gouvernance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-149541" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Tunisair-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><b>Selon le dernier<a href="http://atcp.org.tn/wp-content/uploads/2019/02/IGOVEP.pdf?fbclid=IwAR0zl3QVi-Drk-WjVKfaRnvUQ5rYhPn7g3npB79BFMFYFEg496oAJ2J7Bvs" target="_blank" rel="noopener"> rapport</a> de l&rsquo;Association tunisienne des contrôleurs publics (ATCP), la compagnie aérienne nationale Tunisair figure parmi les pires sociétés publiques en matière de gouvernance.</b></em><span id="more-197178"></span></p>
<p>Selon cette association, qui œuvre pour la réforme du système de gouvernance en Tunisie et pour davantage de transparence et d&rsquo;efficacité des entreprises publiques, Tunisair souffre de nombreuses lacunes, notamment le changement fréquent de Pdg, l&rsquo;absence de systèmes d’information et de communication performants, d&rsquo;une politique ferme en matière d’éthique et de lutte contre la fraude et la corruption, de transparence et de communication avec les autorités de tutelle.</p>
<p>La Société régionale de transport de Bizerte (SRTB), l&rsquo;Agence foncière d&rsquo;habitation (AFH), l&rsquo;Agence des ports et des installations de pêche (Apip) et la Société d&rsquo;études et de promotion de Tunis Sud (SEPTS) figurent elles aussi dans ce classement parmi les entreprises les plus mal classées, présenté hier, jeudi 7 février 2019.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197201" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/classement-ATCP.jpg" alt="" width="500" height="674" /></p>
<p>Par ailleurs, 3 sociétés publiques de différents secteurs (Office national de l&rsquo;assainissement, Société tunisienne de l&rsquo;électricité et du gaz et Agence foncière industrielle) figurent parmi les meilleures entreprises en matière de gouvernance, et ce parce qu&rsquo;elles disposent d’outils et de structures de contrôle et de pilotage performants, de bons systèmes d’information et de communication. Elles communiquent, par ailleurs, régulièrement avec leur autorité de tutelle par souci de transparence. Cependant, elles ne disposent pas de politique mature en matière d’éthique et de lutte contre la fraude et la corruption.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="w2yAhxVNrh"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/27/le-guide-du-gestionnaire-public-pour-une-meilleure-gouvernance/">Le ‘‘Guide du gestionnaire public’’ pour une meilleure gouvernance</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le ‘‘Guide du gestionnaire public’’ pour une meilleure gouvernance » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/27/le-guide-du-gestionnaire-public-pour-une-meilleure-gouvernance/embed/#?secret=sfij8p95xm#?secret=w2yAhxVNrh" data-secret="w2yAhxVNrh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dxl6YpzDhB"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/20/tunisair-grandeur-et-decadence-dun-fleuron-de-leconomie-tunisienne/">Tunisair : Grandeur et décadence d’un fleuron de l&rsquo;économie tunisienne</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisair : Grandeur et décadence d’un fleuron de l&rsquo;économie tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/20/tunisair-grandeur-et-decadence-dun-fleuron-de-leconomie-tunisienne/embed/#?secret=3wuw9GHUmy#?secret=dxl6YpzDhB" data-secret="dxl6YpzDhB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/08/atcp-tunisair-parmi-les-pires-societes-publiques-en-matiere-de-gouvernance/">ATCP : Tunisair parmi les pires sociétés publiques en matière de gouvernance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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