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	<title>Archives des grève générale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des grève générale - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; La crise perdure, la colère monte&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 07:57:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Parti républicain]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Wissem Sghayer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des marches de protestation sont organisés dans plusieurs villes de la Tunisie pour réclamer emploi, développement et dignité. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Depuis le début de la semaine, des marches de protestation sont organisés dans plusieurs villes de la Tunisie pour réclamer emploi, développement et dignité, les mêmes revendications ayant déclenché la révolution du 14 janvier 2011, c’est comme si, en quinze ans, le pays n’a pas avancé d’un iota sur la voie de la réalisation de ces revendications.</em></strong> <em>(Photo : Des manifestants à Tunis appellent à la libération des quatre militants de la flottille Soumoud pour la Palestine poursuivis en justice).  </em></p>



<span id="more-19669004"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les chômeurs de longue durée, auxquels se sont joints des membres de leurs familles et des citoyens aux prises avec les mêmes difficultés de survie, se disent lassés par les promesses non tenues, les lois non appliquées et une situation socio-économique qui continue de se dégrader avec, cet été, une multiplication des coupures d’eau et d’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Menzel Bouzaiane, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid — berceau de la révolution, des manifestant ont défilé lundi et mercredi aux cris de <em>«Travail, liberté, dignité nationale»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Kasserine, dans le centre-ouest du pays, des diplômés universitaires au chômage, accompagnés de leurs enfants et de leurs familles, ont manifesté mardi pour exiger l&rsquo;application de la loi n° 18 de 2025, qui prévoit leur recrutement dans le secteur public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les manifestations de diplômés universitaires sans emploi se poursuivent dans le gouvernorat de Gabès, dans le sud-est, ainsi que dans plusieurs autres régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Wissem Sghayer, porte-parole du Parti républicain, a déclaré à <em><a href="https://www.newarab.com/news/protests-sweep-across-tunisia-change-coming" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The New Arab</a></em> que <em>«le mouvement social est, par essence, un mouvement politique. La question politique ne se limite pas aux droits et aux libertés ; elle englobe et recoupe également des enjeux sociaux et économiques»</em>, ajoutant que ce mouvement constitue donc l’un des aspects majeurs de la question politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Les revendications des élites issues de divers domaines recoupent les questions sociales et économiques. À mesure que la crise que traverse la Tunisie s’aggrave, on verra une convergence entre les mouvements sociaux sectoriels — aux revendications spécifiques — et l’action politique portée et représentée par les élites politiques et civiles»</em>, a-t-il souligné, ajoutant&nbsp;qu’<em>«un élément important est entré en jeu dans le paysage global : l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et son appel à la grève générale»</em>. Et de conclure&nbsp;par cette prophétie autoréalisatrice : <em>«Le moment viendra où toutes ces questions convergeront dans une même arène»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation survient alors que les autorités se montrent incapables de répondre aux besoins fondamentaux des citoyens et rejettent toute forme de dialogue ou de négociation sociale, assimilant même la contestation à un complot contre l’Etat manigancé par des opposants au service de puissances étrangères, alimentant ainsi la contestation populaire.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>L’UGTT accuse le pouvoir d’avoir «fermé la porte au dialogue» et menace de grève générale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/11/lugtt-accuse-le-pouvoir-davoir-ferme-la-porte-au-dialogue-et-menace-de-greve-generale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 10:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Slaheddine Selmi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'UGTT accuse le pouvoir d’avoir aggravé la crise économique et sociale du pays et menace d’une grève générale. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) durcit le ton face aux autorités et envisage l’hypothèse d’une grève générale, accusant le pouvoir d’avoir aggravé la crise économique et sociale du pays et d’avoir fermé toute porte au dialogue.</em></strong> <em>(Photo : Meeting devant le siège de l&rsquo;UGTT en août 2025).</em> </p>



<span id="more-19617018"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position a été arrêtée lors de la réunion de l’instance administrative nationale de la principale centrale syndicale tunisienne, qui a examiné la situation politique et sociale ainsi que les prochaines formes de mobilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général de l’UGTT, Slaheddine Selmi, a qualifié la situation du pays de <em>«grave et critique»</em>, affirmant que <em>«toutes les portes sont désormais fermées»</em> et que la Tunisie est passée de l’absence de dialogue social à une <em>«absence totale de dialogue»</em> entre les autorités et les différentes composantes de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Selmi, toutes les formes de mobilisation restent envisageables, y compris la grève générale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant syndical a appelé les structures régionales et sectorielles de l’UGTT à se préparer aux prochaines initiatives par le biais de réunions et d’activités de mobilisation sur le terrain. La centrale n’a toutefois pas annoncé, pour l’heure, de date pour une éventuelle grève. Elle a par ailleurs annoncé la préparation d’une marche nationale de protestation en collaboration avec certaines organisations de la société civile. La date sera fixée en coordination avec les partenaires de la centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans le nouveau cadre de coordination mis en place par l’UGTT avec la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) et l’Ordre national des avocats ; ces organisations, distinguées par le Prix Nobel de la Paix en 2015 pour leur contribution au dialogue national ayant alors contribué à la sortie du pays de la crise, ont récemment dénoncé conjointement la détérioration de la situation politique, économique et sociale et appelé à la reprise d’un dialogue national.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wDqAfB97Zp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/05/lugtt-ne-restera-pas-inactive-face-a-la-crise-en-tunisie-selmi/">«L’UGTT ne restera pas inactive face à la crise en Tunisie» (Selmi)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «L’UGTT ne restera pas inactive face à la crise en Tunisie» (Selmi) » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/05/lugtt-ne-restera-pas-inactive-face-a-la-crise-en-tunisie-selmi/embed/#?secret=sI5pGRbPRM#?secret=wDqAfB97Zp" data-secret="wDqAfB97Zp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Le blues des livreurs Glovo tunisiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/18/le-blues-des-livreurs-glovo-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 12:06:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[coût du carburant]]></category>
		<category><![CDATA[couverture sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Glovo]]></category>
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		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mobilisation des livreurs Glovo tunisiens pour exiger l'amélioration de leurs conditions de rémunération et de travail. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La mobilisation des livreurs tunisiens — qui a débuté devant le siège de Glovo, filiale locale du célèbre groupe espagnol, dans le quartier du Lac 2 à Tunis — se transforme en un conflit plus large concernant la reconnaissance des droits des travailleurs de l’économie des plateformes numériques. L&rsquo;UGTT, la puissante centrale syndicale, soutient leurs revendications, alors que les autorités publiques restent de marbre, alors qu&rsquo;elles sont censées avoir voix au chapitre, puisque la plupart de ces plateformes numériques ne respectent pas le droit du travail. </em></strong><em>(Photo; Image générée par IA).</em> </p>



<span id="more-19255749"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principales revendications figurent des rémunérations jugées insuffisantes, la prise en charge intégrale des frais de carburant et d’entretien par les livreurs, l’absence de couverture sociale, les risques d’accidents de la route et la possibilité d’être exclus des applications sans aucune procédure de recours. L’esclavage moderne, en quelque sorte, dans toute sa splendeur numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un premier arrêt de travail a été organisé le 10 juillet par un groupe de livreurs de Glovo ; ils s’étaient rassemblés devant les bureaux de l’entreprise pour dénoncer des conditions de travail difficiles et l’absence de protections adéquates.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des images et des témoignages diffusés sur les réseaux sociaux montraient de nombreuses motos stationnées sur le lieu de la manifestation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation s’est ensuite élargie aux travailleurs utilisant d’autres applications de livraison. Le 15 juillet, un représentant des livreurs a annoncé une grève générale du secteur, expliquant que la hausse des coûts du carburant, de l’entretien des véhicules et des données mobiles nécessaires au fonctionnement des applications de géolocalisation absorbait une part croissante de leurs revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les revendications clés incluent l’instauration d’un tarif minimal obligatoire de trois dinars pour toute livraison effectuée dans un rayon de trois kilomètres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les livreurs réclament également une rémunération individuelle pour chaque commande, contestant le système permettant aux plateformes de regrouper plusieurs livraisons en une seule course — une pratique qui réduit la rémunération et les primes versées au livreur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre question concerne l’organisation du temps de travail ; les manifestants demandent la suppression du système de créneaux horaires fixes, jugé trop rigide, car il peut pénaliser les travailleurs en cas de panne de moto, de crevaison ou d’autres imprévus. La proposition consiste à adopter un modèle similaire à celui utilisé par les chauffeurs de taxi via des applications, leur permettant de se connecter et de se déconnecter librement selon leurs disponibilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La liste des revendications comprend aussi une demande de revenu journalier minimal garanti de 80 dinars pour huit heures de travail effectif. Ce montant a suscité des débats sur les réseaux sociaux, mais ses partisans soutiennent qu’il est nécessaire pour couvrir les frais de carburant, d’entretien, de connexion internet, la dépréciation du véhicule ainsi que les risques professionnels. </p>



<p class="wp-block-paragraph">A titre de comparaison, la rémunération quotidienne d’une aide- ménagère en Tunisie varie entre 45 et 50 dinars, sans autre frais personnel que le transport de et vers le lieu de travail. La revendication des livreurs semble donc raisonnable. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La contestation a reçu le soutien de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui réclame la reconnaissance officielle des travailleurs des plateformes — en particulier les livreurs — ainsi que leur intégration encadrée dans le système économique. La centrale syndicale revendique une rémunération équitable, une couverture sociale et sanitaire, une assurance contre les accidents, ainsi que le droit pour ces travailleurs de constituer des instances syndicales représentatives. Selon une étude présentée par l’UGTT le 29 juin, environ 60 000 personnes en Tunisie travaillent via des plateformes numériques dans des secteurs tels que la livraison commerciale, la distribution de produits pharmaceutiques, les services à domicile et le transport de passagers à moto. Il apparaît que 98 % d’entre elles ne disposent pas d’une couverture sociale adéquate, tandis que 75 % font face à des revenus irréguliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, 60 % de ces livreurs peineraient à obtenir une assurance pour les véhicules qu’ils utilisent dans le cadre de leur activité.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Grève bancaire et inaction de la tutelle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-greve-bancaire-et-inaction-de-la-tutelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 09:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
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		<category><![CDATA[conflit social]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Menace d'une nouvelle grève générale des banques et établissements financiers trois semaines après celles  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-greve-bancaire-et-inaction-de-la-tutelle/">Tunisie | Grève bancaire et inaction de la tutelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Trois semaines après l’arrêt de travail des 23, 24 et 25 juin 2026, la Fédération générale des banques et établissements financiers brandit la menace d&rsquo;une grève générale et met en cause directement la sélection de surveillance. Ce n’est plus un conflit social ordinaire. C’est un aveu d’échec institutionnel — et la tutelle en est désormais partie prenante, qu’elle le veuille ou non.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-19132109"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ce développement était prévisible et avait été prévu. Le scénario annoncé se confirme point par point.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/greve-bancaire-cbf-et-ugtt-chacun-sa-partition-pour-une-meme-musique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tribune publiée sur Kapitalis</a> le 23 juin, nous avions identifié le mécanisme de reproduction de ce conflit : Conseil bancaire et financier (CBF) et Union générale tunisienne du travail (UGTT) tirent chacun une partie de leur légitimité institutionnelle du conflit lui-même, ce qui leur confère un intérêt objectif — même inconscient — à différer sa résolution durable. Nous avions conclu que le scénario écrit d’avance allait se rejouer — et que les retraités attendraient leur virement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois semaines plus tard, le scénario se réalise point par point. Aucun accord n’a été conclu. Aucune médiation n’a abouti. Le CBF maintient sa position. L’UGTT monte d’un cran. Et la menace d’une grève générale sectorielle entre dans le débat public comme si c’était une surprise — alors que c’était la suite logique d’une impasse que personne n’a voulu résoudre en juin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est nouveau, en revanche, c’est la cible de l’interpellation syndicale. L’UGTT ne vise plus seulement le CBF. Elle met en cause directement la sélection de surveillance. Et ce glissement change tout.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La tutelle mise en cause : un conflit qui change de natu<strong>re</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tant que le conflit opposait patronat et syndicat, la tutelle pouvait se permettre une neutralité de façade — celle de l’arbitre qui attend que les parties s’épuisent avant d’intervenir. Ce modèle de gestion par l’inertie a une certaine logique dans des conflits sectoriels limités. Il n’a aucune logique dans le secteur bancaire tunisien de 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un secteur bancaire en conflit social chronique, dont les banques publiques sont censées constituer le bras financier du Plan de développement national 2026-2030 actuellement examiné au Parlement, n’est pas un sujet de droit social sectoriel. C’est un sujet de politique économique nationale. Et à ce titre, la neutralité de la tutelle n’est plus une position — c’est une décision par défaut dont elle assume désormais la responsabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">BCT, ministère des Finances, Présidence du gouvernement : trois niveaux d’autorité, aucune intervention publique documentée depuis le 25 juin. Ce silence a un coût. Il s’accumule. Et il est en train d’atteindre un niveau où le taire devient intenable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la tutelle choisit de ne pas faire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Désamorcer cette crise n’est pas hors de portée des autorités de tutelle. Les leviers existent, ils sont documentés et ils sont légaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La BCT dispose d’une autorité de surveillance sur les établissements bancaires qui inclut explicitement la capacité à formuler des recommandations sur leur gouvernance sociale et leurs conditions d’exercice. Le ministère des Finances, en sa qualité d’actionnaire de référence des banques publiques, dispose d’une capacité d’orientation directe sur leur politique sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Présidence du gouvernement peut convoquer une médiation de haut niveau qui sortirait le dossier de la logique patronale-syndicale pour le replacer dans son contexte national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucun de ces leviers n’a été activé. Or chaque semaine sans accord est une semaine où la crédibilité du secteur bancaire tunisien se dégrade — auprès des investisseurs étrangers qui lisent les signaux sociaux avant de lire les projections de croissance, auprès des bailleurs internationaux qui conditionnent leur soutien à la stabilité des institutions, auprès des citoyens qui paient le prix de chaque arrêt de service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tutelle a le pouvoir de désamorcer. Elle a le pouvoir d’assainir le climat social. L’exercer n’est pas une ingérence — c’est une responsabilité constitutive de sa fonction. Ne pas l’exercer est un choix. Et ce choix a des conséquences que la neutralité ne peut pas effacer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La crise sociale devient un instrument de résistance passive</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que l’analyse doit aller là où le confort institutionnel préférerait ne pas aller.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan de développement 2026-2030 exige des banques publiques tunisiennes des réformes profondes : transformation digitale accélérée, refonte des processus opérationnels, intégration de l’intelligence artificielle, modernisation de la gouvernance RH, réduction des délais décisionnels. Des réformes qui bousculent des équilibres internes établis, des habitudes de gestion ancrées, des zones de confort institutionnel que trois décennies d’immobilisme ont solidifiées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or un secteur bancaire en conflit social chronique est, structurellement, un secteur difficile à réformer. Les directions générales peuvent invoquer la nécessité de préserver la paix sociale pour différer les restructurations. Les conseils d’administration peuvent reporter les décisions de transformation au nom de la stabilité du personnel. Les autorités de tutelle peuvent justifier leur attentisme par la priorité donnée à la résolution du conflit social avant tout autre agenda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce schéma, la crise sociale devient un alibi commode — pas nécessairement conscient, pas nécessairement coordonné, mais fonctionnellement efficace — pour une résistance passive aux réformes que le Plan impose. Un sabotage qui ne dit pas son nom. Une inertie qui se drape dans le vocabulaire de la prudence sociale pour éviter de nommer ce qu’elle est : un obstacle à l’exécution nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette lecture n’est pas une accusation de mauvaise foi généralisée. C’est une observation structurelle sur la façon dont les crises institutionnelles peuvent être instrumentalisées — consciemment ou non — par tous ceux qui ont intérêt à ce que rien ne change.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tutelle doit en avoir conscience. Et agir en conséquence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la crise bancaire compromet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan de développement national 2026-2030, désormais en cours d’examen parlementaire, assigne au secteur bancaire public un rôle de premier plan dans le financement de la transformation économique du pays. Ce rôle suppose un secteur bancaire performant, stable, réformé et crédible. Un secteur bancaire en grève chronique est l’antithèse exacte de ces quatre qualificatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque jour de conflit non résolu est un jour où les banques publiques consacrent leur énergie managériale à la gestion de crise sociale plutôt qu’à l’exécution des réformes. Chaque arrêt de travail est un signal négatif envoyé aux partenaires économiques que la Tunisie cherche à convaincre. Chaque semaine d’immobilisme de la tutelle est une semaine où la fenêtre d’opportunité ouverte par de bons résultats financiers se rétrécit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan 2026-2030 n’est pas un document administratif. C’est un engagement de l’État envers lui-même. Et cet engagement ne peut pas coexister durablement avec un secteur bancaire public que l’État refuse de sortir d’une crise sociale qu’il a les moyens de résoudre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’inaction n’est pas de la neutralité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La vraie question que pose cette nouvelle menace de grève générale bancaire n’est pas syndicale. Elle n’est même plus sociale. Elle est politique — au sens le plus direct du terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est-ce que la Tunisie veut exécuter le Plan 2026-2030 ? Si oui, elle a besoin de banques publiques performantes, réformées et socialement stables. Et cela suppose que la tutelle sorte de son attentisme pour exercer pleinement l’autorité que la loi lui confère — désamorcer la crise, assainir le climat social, et créer les conditions dans lesquelles les réformes nécessaires peuvent être conduites sans être sabotées par l&rsquo;inertie institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’inaction de la tutelle n’est pas une position neutre. C’est un choix — celui de laisser le conflit se reproduire jusqu’à ce qu’il devienne ingérable. Et quand il deviendra ingérable, il sera trop tard pour invoquer la neutralité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un État qui planifie l’avenir de son économie ne peut pas s’offrir le luxe de laisser ses instruments d’exécution se consumer dans un feu qu’il avait le pouvoir d’éteindre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur informatique, cadre de banque.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nuidOrpwwp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/greve-bancaire-cbf-et-ugtt-chacun-sa-partition-pour-une-meme-musique/">Grève bancaire | CBF et UGTT, chacun sa partition pour une même musique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Grève bancaire | CBF et UGTT, chacun sa partition pour une même musique » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/greve-bancaire-cbf-et-ugtt-chacun-sa-partition-pour-une-meme-musique/embed/#?secret=2jRtSfhpru#?secret=nuidOrpwwp" data-secret="nuidOrpwwp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-greve-bancaire-et-inaction-de-la-tutelle/">Tunisie | Grève bancaire et inaction de la tutelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Appel à la reprise des négociations sociales dans le secteur financier</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/09/tunisie-appel-a-la-reprise-des-negociations-sociales-dans-le-secteur-financier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 11:09:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[augmentations salariales]]></category>
		<category><![CDATA[CBF]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Bancaire et Financier]]></category>
		<category><![CDATA[FTUSA]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Salhi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les employés des banques et des assurances ont entamé leurs actions de protestation, consistant à porter des brassards rouges.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/09/tunisie-appel-a-la-reprise-des-negociations-sociales-dans-le-secteur-financier/">Tunisie | Appel à la reprise des négociations sociales dans le secteur financier</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le secrétaire général de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance (affiliée à l’UGTT), Sami Salhi, a déclaré hier soir, lundi 8 juin 2026, lors de son passage dans l’émission «60 minutes» sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%AC%D8%A7%D9%85%D8%B9%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D9%86%D9%88%D9%83%3A-%D9%86%D8%AF%D8%B9%D9%88-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AC%D9%84%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D9%86%D9%83%D9%8A-%D9%88%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%A7%D9%84%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D9%89-%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D8%A6%D9%86%D8%A7%D9%81-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%81%D8%A7%D9%88%D8%B6%D8%A7%D8%AA-%D9%88%D8%AA%D9%86%D9%82%D9%8A%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%86%D8%A7%D8%AE-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AC%D8%AA%D9%85%D8%A7%D8%B9%D9%8A">Diwan FM</a>, que les employés du secteur avaient entamé leurs premières actions de protestation, consistant à porter des brassards rouges.</em></strong></p>



<span id="more-18889007"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mouvement fait suite à l’échec des négociations sociales et au refus des entreprises concernées de répondre aux demandes d’augmentation salariale pour 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Salhi a indiqué que ces actions, qui ont débuté lundi, visent à défendre la dignité et les droits financiers des employés des secteurs bancaire et des assurances, indiqué que ces derniers observeront également une grève générale les 23, 24 et 25 juin, tout en appelant le Conseil bancaire et financier (CBF) et la Fédération tunisienne des compagnies d’assurance (Ftusa) à reprendre les négociations afin d’améliorer le climat social au sein des institutions financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Salhi a confirmé que la dernière réunion entre les partenaires sociaux et la direction, représentée par le CBF, s’est tenue en 2022 et que des accords avaient alors été conclus concernant les augmentations de salaire pour les années 2022, 2023 et 2024.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les autorités minimisent l’impact de la grève des avocats  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/18/tunisie-les-autorites-minimisent-limpact-de-la-greve-des-avocats/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 11:26:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avocats]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[tribunaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Justice affirme que la grève des avocats n’affectera pas le fonctionnement du système judiciaire» en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/18/tunisie-les-autorites-minimisent-limpact-de-la-greve-des-avocats/">Tunisie | Les autorités minimisent l’impact de la grève des avocats  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un communiqué publié ce lundi 18 mai 2026, le ministère de la Justice informe les justiciables que la grève des avocats, qui protestent contre la dégradation de leurs conditions de travail dan les tribunaux, «n’affectera pas le fonctionnement du système judiciaire» en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18786244"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les autorités judiciaires<em> «tous les tribunaux de la République continueront d’exercer leurs fonctions dans des conditions normales, en tenant des audiences pour statuer sur les affaires en cours et en fournissant des services administratifs dans les greffes, afin de garantir le respect des droits des justiciables et d’éviter de porter atteinte à leurs intérêts.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que l’Ordre national des avocats tunisiens (Onat) a décrété la grève générale et le port du brassard rouge dans tous les tribunaux en Tunisie&nbsp;pour dénoncer la dégradation alarmante du service public de la justice et l’&rsquo;absence de réaction des autorités face à leurs revendications.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La profession proteste contre le manque d’infrastructures et les dysfonctionnements dans les tribunaux qui nuisent aux justiciables.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principales raisons invoquées du mouvement initié par l’Onat&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la dégradation du système judiciaire et le manque de ressources matérielles et humaines au sein des juridictions&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la marginalisation de la profession et notamment le silence et l’ignorance totale du ministère de la Justice face aux appels répétés au dialogue concernant la réforme du secteur&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; les atteintes aux droits de la défense et les tensions structurelles et difficultés rencontrées par les avocats dans l’exercice de leurs fonctions et l’accès aux dossiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour marquer leur colère, le port du brassard rouge a débuté ce 18 mai, en attendant une série de grèves régionales (à commencer par le Grand Tunis, Nabeul et Zaghouan) ainsi qu’une grève générale nationale prévue pour le 18 juin.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/18/tunisie-les-autorites-minimisent-limpact-de-la-greve-des-avocats/">Tunisie | Les autorités minimisent l’impact de la grève des avocats  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Transport non régulier &#124; La grève du 27 avril confirmée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/25/transport-non-regulier-la-greve-du-27-avril-confirmee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 17:19:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grève nationale du secteur du transport non régulier est bel et bien maintenue pour ce lundi 27 avril 2026. L’annonce a été reconfirmée par Moez Sellami, président de la Chambre nationale des chauffeurs de taxis individuels et vice-président de la Fédération nationale du transport. Ce mouvement visant à dénoncer ce que les instigateurs qualifie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/25/transport-non-regulier-la-greve-du-27-avril-confirmee/">Transport non régulier | La grève du 27 avril confirmée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La grève nationale du secteur du transport non régulier est bel et bien maintenue pour ce lundi 27 avril 2026. L’annonce a été reconfirmée par Moez Sellami, président de la Chambre nationale des chauffeurs de taxis individuels et vice-président de la Fédération nationale du transport.</em></strong></p>



<span id="more-18688390"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mouvement visant à dénoncer ce que les instigateurs qualifie de « dialogue de sourds», concerne l&rsquo;ensemble du secteur du transport non régulier, incluant les taxis individuels, les taxis collectifs, le transport rural et les louages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Intervenant sur différents médias, Moez Sellami a rappelé que cette décision n&rsquo;est pas soudaine mais qu&rsquo;elle est <em>«l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un long processus de dégradation des relations entre les syndicats et le ministère de tutelle»</em>, évoquant par ailleurs une « rupture totale » avec les autorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les points de friction majeurs reposent principalement sur le non-respect des engagements suite aux accords signés et l&rsquo;absence de réformes dans le secteur, a-t-il encore ajouté en lançant :  « <em>Nous nous trouvons face à un mur. La grève est l&rsquo;ultime recours pour faire entendre la voix de milliers de professionnels étranglés par la situation actuelle </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moins d&rsquo;un revirement spectaculaire de dernière minute ou de l&rsquo;ouverture d&rsquo;un dialogue d&rsquo;urgence par le gouvernement, la journée du 27 avril s&rsquo;annonce particulièrement difficile pour les citoyens, le transport non régulier assurant une part importante de leurs déplacements quotidiens.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/25/transport-non-regulier-la-greve-du-27-avril-confirmee/">Transport non régulier | La grève du 27 avril confirmée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>UGTT &#124; Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 10:23:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[26 janvier 1978]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[Khemais Chammari]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Sayah]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Ben Slimane]]></category>
		<category><![CDATA[Tijani Abid]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Espérons que le congrès de l'UGTT prévu en mars 2026 soit un véritable tournant démocratique de la centrale syndicale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/">UGTT | Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Aujourd’hui plus que jamais, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) doit choisir : l’autonomie réelle et le conflit social assumé, ou l’effacement progressif. Entre le tournant historique du 26 janvier 1978 et l’impasse du 21 janvier 2026, la centrale syndicale donne à voir une transformation profonde de son rapport à la mobilisation, au pouvoir et à elle-même. Le prochain congrès de mars 2026 sera-t-il capable de tourner la page ?</em></strong> <em>(Ph. Marche de l&rsquo;UGTT à Tunis le 21 août 2025). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moncef Ben Slimane *</strong></p>



<span id="more-18293613"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-374492"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le 26 janvier 1978 demeure l’un des épisodes les plus symboliques de l’histoire sociale et politique de notre pays. Cette date correspond à la première grève générale nationale déclenchée par l’UGTT, annonçant une rupture ouverte avec le pouvoir destourien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons qu’à la fin des années 1970, la politique économique libérale menée par le gouvernement de Hédi Nouira provoqua une nette détérioration du pouvoir d’achat et accentua les inégalités entre ceux qui ont profité du climat affairiste et ceux en qui ont payé les conséquences sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’échec des négociations salariales et aux pressions croissantes exercées sur ses militants et ses structures, l’UGTT décida alors de recourir à la grève générale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les semaines qui précèdent le 26 janvier 1978, date de la grève, voient le pouvoir mobiliser tous ses moyens contre la centrale syndicale. Des attaques de commandos appartenant à la milice du Parti socialiste destourien (PSD) sont lancées contre les locaux des Unions régionales : comme à Tozeur le 20 janvier, à Sousse le 21 et à Zaghouan le même jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 20 janvier, le Comité central du PSD adopte une résolution qui constitue une véritable déclaration de guerre à la liberté syndicale. Le texte est sans ambiguïté : le PSD et le gouvernement posent un ultimatum à l’UGTT, sommée de<em> «purger ses rangs»</em> de plusieurs dizaines de responsables jugés indésirables par les autorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan médiatique, les journaux <em>La Presse</em> et <em>Al Amal</em> des mercredi 25 et jeudi 26 janvier 1978 publient des articles incendiaires. La radio et la télévision multiplient les appels aux militants du PSD <em>«afin qu’ils descendent dans la rue et brisent par tous les moyens la grève»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour que les choses soient parfaitement claires, les médias précisent à l’intention de ces <em>«</em><em>militants du parti</em><em>»</em> que <em>«la police sera, le 26 janvier, à leur disposition pour les aider à briser ce mouvement insurrectionnel qui vise à détruire le régime et à s’emparer du pouvoir»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l’après-midi du 25 janvier, le siège de la rue Mohamed Ali est encerclé par des forces de police lourdement armées. Près de 200 dirigeants et responsables syndicaux, retranchés à l’intérieur, sont empêchés de sortir jusqu’à l’aube du 27 janvier, moment où ils sont tous arrêtés et conduits dans les locaux du ministère de l’Intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’état d’urgence est proclamé le jour même. Il restera en vigueur jusqu’au 20 mars 1978.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général de l’UGTT, Habib Achour, est arrêté le 28 janvier, tout comme 240 responsables et dirigeants syndicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 2 février, des éléments exclus de l’UGTT depuis plusieurs années pour certains, et pour d’autres n’y ayant jamais appartenu, se réunissent avec Tijani Abid, seul <em>«</em><em>rescapé</em><em>»</em>&nbsp; du Bureau exécutif (BE), qui a trahi son organisation. Ils proclament la mise en place d’un <em>«</em><em>BE provisoire</em><em>»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 25 février est organisé un <em>«</em><em>Congrès</em><em>»</em> dont les travaux ne durent, en tout et pour tout, que trois heures. Tijani Abid est alors élu secrétaire général.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La répression ne connaît pas de répit. Les grandes villes du pays sont paralysées. Les forces de sécurité, sous la direction de Zine El-Abidine Ben Ali, ainsi que les milices du PSD sous celle Mohamed Sayah, sont massivement engagées. Les affrontements se multiplient. Les tirs à balles réelles font près de 400 morts et plus de 2 500 blessés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la grève générale du 26 janvier 1978 est violemment réprimée, ses conséquences politiques sont considérables. Elle impose durablement la question de l’autonomie syndicale au cœur du débat national et annonce les grandes mobilisations sociales qui secoueront la Tunisie, plus tard en 1986, et jusqu’à nos jours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La résistance des «légitimes» face à «l’UGTT officielle»</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La grève générale du 26 janvier 1978 s’inscrit profondément dans la mémoire collective comme la date de la rupture entre le pouvoir et le mouvement syndical. Elle rappelle, à une échelle plus large, le 5 février 1972 et la lutte de l’Union générale des étudiants tunisiens (Uget) pour son autonomie. Officiellement, après le parachutage de Tijani Abid à la tête de l’UGTT, le calme est rétabli. Sur le terrain, la contestation se replie, sans pour autant s’éteindre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les syndicalistes qualifiés de <em>«</em><em>légitimes</em><em>»</em>, par opposition aux <em>«</em><em>imposés</em><em>»</em> de l’UGTT officielle, réorganisent leur action dans la discrétion. Réseaux de coordination et de solidarité avec les victimes de la répression deviennent les principaux moyens de résistance. Plusieurs structures nationales et internationales manifestent leur soutien, parfois au prix de lourds risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation dépasse rapidement les frontières nationales. En France, Khemais Chammari organise et anime le <em>«Collectif du 26 janvier»</em>, qui apporte un soutien politique et financier déterminant à l’UGTT légitime et aux familles des syndicalistes emprisonnés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des organisations syndicales étrangères réagissent à leur tour. La Confédération internationale des syndicats libres (CISL) relaie la situation tunisienne sur la scène internationale, tandis que des syndicats européens et arabes expriment leur solidarité avec l’UGTT.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ces actions ne modifient pas immédiatement le rapport de force, elles empêchent l’isolement total des structures légitimes de l’UGTT. Elles redonnent du souffle à une résistance qui adopte des modalités de lutte moins visibles, mais plus durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les syndicalistes – dont certains issus de groupes politiques de gauche – ayant accepté de reconnaître et de <em>«</em><em>collaborer</em><em>»</em> avec le BE de Tijani Abid font fausse route et sont progressivement marginalisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le recul, le 26 janvier apparaît comme bien plus qu’un épisode de confrontation sociale et de violence politique. Il constitue un moment de vérité, révélant les limites d’un pouvoir fondé sur la contrainte et sur l’inféodation des organisations de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des événements, le cœur du conflit réside dans la défense de l’autonomie de la centrale syndicale. En mettant fin à la tradition de la double appartenance à la direction de l’UGTT et au PSD, l’UGTT affirme son droit d’agir comme une organisation indépendante de l’État et du parti au pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’UGTT aujourd’hui : l’heure du choix</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par-delà les déclarations incendiaires ou les appels à l’unité, l’UGTT traverse aujourd’hui une crise qui engage son avenir ainsi que son passé et ses acquis. Ce qui se joue n’est pas seulement un conflit interne ou le sort d’une grève générale, mais une question autrement plus grave : l’UGTT peut-elle encore incarner une force syndicale autonome démocratique et crédible ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut d’abord souligner que le marasme dans lequel se trouve le BE de l’UGTT a été précédé d’un problème plus profond encore : le déficit de sa légitimité suite à un mandat supplémentaire obtenu, lors du <em>«</em><em>Congrès extraordinaire non électif»</em> de juillet 2021, au prix d’un amendement — pour ne pas dire détournement — de l’article 20 du règlement intérieur, qui fixe les règles de durée et de renouvellement des responsabilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce contournement statutaire n’est pas un détail technique car il mine la crédibilité morale et syndicale de la direction et affaiblit toute décision qu’elle prend au nom des travailleurs. En manipulant ses propres règles, le BE a ouvert une brèche dangereuse : celle d’une UGTT perçue non plus comme une organisation régie par la volonté et les aspirations de ses adhérents, mais comme un appareil bureaucratique soucieux de la propre reproduction de ses dirigeants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tribulations autour de la grève générale du 21 janvier 2026 sont un tournant. Présentée initialement comme une réponse légitime à l’effondrement du pouvoir d’achat et à la fermeture du dialogue social, elle a été déclarée puis suspendue et à la fin transférée au prochain congrès sans explications convaincantes pour les bases syndicales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est-il sérieux de demander aux congressistes de mars 2026 de décider du sort d’une grève générale alors qu’ils ne sont ni statutairement ni réglementairement habilités à le faire&nbsp;? Tout responsable de l’UGTT débutant sait qu’une grève générale exige la présence dans un Conseil national ou une Commission administrative des représentants des régions et des secteurs qui sont seuls capables de la décider, de la préparer et de l’exécuter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces gesticulations ont non seulement démobilisé adhérents et responsables syndicaux, mais elles ont aussi renforcé l’idée que la grève générale ne pouvait être qu’un instrument au service des pratiques bureaucratiques et des guerres de clans et de chefs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’autonomie syndicale ne peut être évaluée uniquement à l’aune des déclarations des leaders du BE. Une autonomie proclamée peut parfaitement coexister avec une dépendance invisible, plus subtile mais tout aussi contraignante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles conditions pour sortir de l’impasse ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui plus que jamais, la centrale syndicale doit choisir : l’autonomie réelle et le conflit social assumé, ou l’effacement progressif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre le tournant historique du 26 janvier 1978 et l’impasse du 21 janvier 2026, l’UGTT donne à voir une transformation profonde de son rapport à la mobilisation, au pouvoir et à elle-même. Le prochain congrès de mars 2026 sera-t-il capable de tourner la page ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui ont à cœur l’UGTT, son passé et son avenir, ne peuvent qu’espérer que cette page sombre soit véritablement et démocratiquement tournée, comme le furent celles qui l’ont précédée : la direction de Tijani Abid de 1978, le congrès de Gafsa de 1981, ou encore le soutien du BE à la candidature anticonstitutionnelle de Ben Ali en 2009.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Débloquer aujourd’hui la situation syndicale implique que l’UGTT soit capable de renouer avec son rôle national irremplaçable et indispensable au progrès du pays et du peuple tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des centaines de milliers de syndicalistes ne se reconnaîtront jamais dans une nouvelle UGTT en mars 2026, manipulée par la bureaucratie ou ballotée par la guerre des clans et des chefs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Croire qu’un congrès organisé à la hâte pourrait déboucher sur une nouvelle direction crédible relève de l’illusion. Un tel congrès ne produirait que de simples doublures, un clone du BE sortant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un dépassement sérieux et efficace de la crise exige 4 conditions :</p>



<p class="wp-block-paragraph">1) le retour à l’activité et le rétablissement dans leurs droits des syndicalistes punis suite à leur opposition à l’amendement de l’article 20 ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">2) la présentation, par le BE sortant, d’un rapport moral sincère et responsable, mettant en lumière les erreurs commises et les leçons tirées ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">3) la limitation des mandats à la tête du Bureau exécutif ainsi que des structures nationales et régionales ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">4) la fin du monopole du contrôle du BE sur les avantages accordés aux responsables (voitures de fonction, primes et indemnités, honoraires d’études et d’expertise…).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dernière proposition est importante, car mettra un terme au clientélisme syndical garantira l’autonomie des structures et renforcera durablement la démocratie interne de l’UGTT.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de la date officielle de mars 2026 pour le congrès a déclenché des discours pour la consommation de masse de ceux qui vendent <em>« </em><em>une UGTT de rêve</em><em>»</em>. Espérons que ce prochain rendez-vous de l’UGTT avec l’histoire, ne soit pas une lutte de listes de candidats au BE ou un compromis opportuniste sur une liste, mais qu’il soit un véritable tournant démocratique de l’UGTT.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ex-SG du Syndicat de l’enseignement supérieur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6hveyVgBKl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/">Crise de l’UGTT | Héritage historique et défis contemporains</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crise de l’UGTT | Héritage historique et défis contemporains » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/embed/#?secret=Y9Pu167mrF#?secret=6hveyVgBKl" data-secret="6hveyVgBKl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>UGTT &#124; Report de la grève générale du 21 janvier</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/ugtt-report-de-la-greve-generale-du-21-janvier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 22:17:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Tahri]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le porte-parole de l&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri, a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 le report de la grève générale initialement prévue pour ce 21 janvier. Dans une déclaration à l’Agence Tap, Sami Tahri a expliqué que cette annulation est due à une impossibilité juridique : le préavis de grève doit...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le porte-parole de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri, a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 le report de la grève générale initialement prévue pour ce 21 janvier.</em></strong></p>



<span id="more-18232664"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration à l’Agence Tap, Sami Tahri a expliqué que cette annulation est due à une impossibilité juridique : le préavis de grève doit être signé par le secrétaire général au moins dix jours avant l&rsquo;échéance. Or, la démission de ce dernier a bloqué la procédure légale et plongé la centrale dans une forme de désorganisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De ce fait, le Bureau exécutif de l’UGTT prévoit de publier un communiqué convoquant une réunion administrative urgente pour pouvoir fixer une nouvelle date de grève, devant émaner de la majorité des membres du BE pour garantir sa pleine légitimité et son efficacité, ajoute encore Sami Tahri.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Démission de Noureddine Taboubi l Entre adieu et au revoir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/demission-de-noureddine-taboubi-l-entre-adieu-et-au-revoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 12:44:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La démission de Noureddine Taboubi serait un abandon en rase campagne du leader syndicaliste le plus controversé que la Tunisie ait connu.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/demission-de-noureddine-taboubi-l-entre-adieu-et-au-revoir/">Démission de Noureddine Taboubi l Entre adieu et au revoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En cas de confirmation des informations à ce sujet relayées ce mardi 23 décembre 2025 dans les cercles syndicaux à Tunis, la démission de Noureddine Taboubi serait un abandon en rase campagne du leader syndicaliste le plus controversé que la Tunisie ait eu dans toute son histoire.</em></strong></p>



<span id="more-18124546"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des sources habituellement bien informées, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a déposé sa démission auprès du bureau d’ordre de la puissante centrale syndicale. Il faut dire que des rumeurs de démission du dirigeant syndical ont déjà circulé avant d&rsquo;être <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/tunisie-taboubi-dement-toute-demission-de-la-direction-de-lugtt/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démenties par l&rsquo;intéressé</a> le 10 décembre courant. </p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agit-il d’une nouvelle manœuvre pour mettre fin à la crise sévissant au sein de l’UGTT depuis plusieurs mois et faire taire les voix de ceux, de plus en plus nombreux, qui exigent sa démission avant même le prochain congrès prévu en février 2026 ? </p>



<p class="wp-block-paragraph">S’attend-il, plutôt, à ce que ses troupes, ainsi abandonnées, se mobilisent et le rappellent aux commandes, qui plus est à un mois d’un important rendez-vous syndical : la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-la-greve-generale-fixee-au-mercredi-21-janvier-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grève générale nationale</a> fixée pour le 21 janvier prochain ? </p>



<p class="wp-block-paragraph">A moins que, face à une opposition syndicale de plus en plus forte et déterminée à en finir avec son règne et ses pratiques antidémocratiques, il se soit résigné à jeter l’éponge, quitte à sortir par la petite porte. Ce qui ferait le bonheur de beaucoup de Tunisiens, à commencer par le président de la république Kaïs Saïed, qui ne l&rsquo;a pas reçu depuis 2022. Et l&rsquo;a souvent accusé, lui et les autres dirigeants de l&rsquo;UGTT, de corruption. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Wait and see…</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/demission-de-noureddine-taboubi-l-entre-adieu-et-au-revoir/">Démission de Noureddine Taboubi l Entre adieu et au revoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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