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	<title>Archives des Hamadi Redissi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Hamadi Redissi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La révolution tunisienne, 15 ans après &#124; Inachevée mais toujours vivante  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 17 décembre 2025, quinze ans sont passés depuis l’immolation de Mohamed Bouazizi à Sidi Bouzid, l’étincelle qui a embrasé la Tunisie et le monde arabe. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/17/la-revolution-tunisienne-15-ans-apres-inachevee-mais-toujours-vivante/">La révolution tunisienne, 15 ans après | Inachevée mais toujours vivante  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 17 décembre 2025 marque quinze ans depuis l’immolation de Mohamed Bouazizi à Sidi Bouzid, l’étincelle qui a embrasé la Tunisie et le monde arabe. Cette «Révolution de la dignité» n’a pas seulement renversé une dictature ; elle a fait naître une initiative citoyenne inédite, portée par des textes fondateurs qui ont transformé la révolte en projet politique durable. Ces textes – slogans, chartes, décrets, constitutions, essais réflexifs – forment une généalogie à la fois politique (revendication populaire), juridique (institutionnalisation de la liberté) et symbolique (dignité, vivre-ensemble, autonomie de la sphère civile). Quinze ans plus tard, ils restent des phares dans un paysage où la transition démocratique vacille.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelhamid Larguèche</strong> *</p>



<span id="more-18094917"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1.jpg" alt="" class="wp-image-7425261" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p><strong>1. Les mots d’ordre révolutionnaires</strong></p>



<p><em>«Travail, liberté, dignité nationale» – «Le peuple veut la chute du régime». &nbsp;&nbsp;</em></p>



<p>Ces slogans, anonymes et collectifs, constituent les véritables textes fondateurs. Ils sont des <em>«actes performatifs»</em> : en les énonçant, des sujets jusque-là invisibles (jeunes diplômés des régions intérieures) se sont autorisés à parler au nom du commun.&nbsp;</p>



<p>Ils fondent l’initiative citoyenne comme droit d’agir sans délégation préalable. Pas d’idéologie, pas de chef : seulement la dignité (<em>karāma</em>) revendiquée par tous. Le philosophe Fathi Triki y voit l’exigence éthique centrale : la révolution est d’abord une reconnaissance mutuelle, un vivre-ensemble dans la dignité. Ces mots ont brisé la peur et ouvert l’espace public à la multitude hétérogène.</p>



<p><strong>2. L’auto-organisation populaire&nbsp;</strong></p>



<p>Dès janvier 2011, à Sidi Bouzid, Kasserine et Gafsa, des comités de protection de la révolution produisent des appels publics, listes de revendications et chartes de vigilance. C’est une pratique d’auto-organisation hors partis et hors État : un contre-pouvoir populaire pur.&nbsp;</p>



<p>La Charte citoyenne (lancée par l’Initiative citoyenne en février 2011) cristallise ces revendications en 16 principes : État civil, égalité, indépendance de la justice, alternance, rejet de la violence, préservation des acquis des femmes, liberté de conscience, droit au travail et développement régional équitable.&nbsp;</p>



<p>Elle affirme : <em>«La véritable légitimité est celle des valeurs citoyennes qui ont permis la victoire de la révolution.»</em> C’est le peuple, et non les partis, qui porte la légitimité révolutionnaire.</p>



<p><strong>&nbsp;3. Le décret-loi n°2011-88 : la première consécration juridique&nbsp;</strong></p>



<p>Ce décret, adopté le 24 septembre 2011 sous la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution (Hiror) présidée par Yadh Ben Achour, consacre la liberté d’association par simple déclaration. Il rompt avec le régime autoritaire des associations sous Ben Ali et transforme l’initiative citoyenne en acteur reconnu de l’espace public.&nbsp;</p>



<p>Yadh Ben Achour, dans ses écrits, y voit la <em>«deuxième naissance»</em> de la Tunisie : un État de droit où la société civile devient autonome et inaliénable.</p>



<p><strong>&nbsp;4. La légitimité révolutionnaire institutionnalisée&nbsp;</strong></p>



<p>Sous Ben Achour, la Haute instance produit rapports et principes reconnaissant explicitement la légitimité révolutionnaire et la participation citoyenne.&nbsp;</p>



<p>La Constitution de 2014 en est le couronnement : articles 21 (égalité), 31 (liberté d’expression), 35 (liberté d’association), 139 (démocratie participative locale). Pour la première fois, l’initiative citoyenne devient principe constitutionnel.</p>



<p><strong>&nbsp;5. De la protestation à la proposition&nbsp;</strong></p>



<p>Les manifestes pour la transparence, la justice transitionnelle, la décentralisation traduisent une maturation : l’initiative citoyenne devient force normative.&nbsp;</p>



<p>Les penseurs donnent sens à ce mouvement :&nbsp;</p>



<p>&#8211; Fathi Triki : la révolution comme exigence éthique de dignité et reconnaissance.&nbsp;</p>



<p>&#8211; Latifa Lakhdar : crise de l’imaginaire collectif, rôle de la culture et de l’école.&nbsp;</p>



<p>&#8211; Aziz Krichen : crise de l’État et des élites modernisatrices.&nbsp;</p>



<p>&#8211; Hamadi Redissi : sécularisation en marche, islam politique confronté au pluralisme.&nbsp;</p>



<p>&#8211; Mondher Kilani : autonomie de la sphère civile, éclipse du religieux dans le politique, présence des femmes, non-violence.</p>



<p>Moi-même j&rsquo;y ai vu un symptôme historique de longue durée (marginalisation des régions, héritage postcolonial).&nbsp;</p>



<p><strong>15 ans après : une révolution inachevée, mais vivante&nbsp;</strong></p>



<p>Ces textes fondateurs ont permis une transition unique : liberté d’expression, élections pluralistes, Constitution progressiste. Pourtant, la société civile reste tiraillée entre instrumentalisation partisane et autonomie réelle.&nbsp;</p>



<p>La crise actuelle (concentration des pouvoirs, chômage persistant, inégalités régionales) montre que la flamme de Sidi Bouzid brûle encore. Les slogans de 2011 – dignité, travail, liberté – restent des exigences non satisfaites.&nbsp;</p>



<p>L’initiative citoyenne tunisienne, née dans la rue, institutionnalisée par la Charte et le décret 88, consacrée par la Constitution, reste la boussole. Comme le dit Fathi Triki : <em>«La révolution n’est pas terminée ; elle est une œuvre éthique en devenir.»</em>&nbsp;</p>



<p>À l’heure de l’an XV, relisons ces textes fondateurs non comme archives, mais comme promesses : la Tunisie peut encore achever sa révolution citoyenne, inclusive, juste et digne pour tous.&nbsp;</p>



<p><em>* Historien.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Maghreb des Livres rend hommage à Abdelwaheb Meddeb</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/22/le-maghreb-des-livres-rend-hommage-a-abdelwaheb-meddeb/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2024 10:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un hommage sera rendu à l'écrivain tunisien Abdelwahab Meddeb à la 30e édition du Maghreb des Livres, à Paris. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/22/le-maghreb-des-livres-rend-hommage-a-abdelwaheb-meddeb/">Le Maghreb des Livres rend hommage à Abdelwaheb Meddeb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 30e édition du Maghreb des Livres se tiendra les samedi 1er et dimanche 2 juin 2024, dans les salons de l’Hôtel de ville de Paris (3 rue de Lobau, Paris 4<sup>e</sup>). Les lettres marocaines y seront à l’honneur.</em></strong></p>



<span id="more-12899330"></span>



<p>Le public parisien pourra y retrouver&nbsp;des milliers d’ouvrages&nbsp;(romans, essais, BD, beaux livres, édités en France ou au Maghreb) vendus par les libraires partenaires autour de la grande librairie centrale, de la librairie jeunesse et de la librairie «langue arabe».</p>



<p>Une centaine d’auteur(e)s&nbsp;y seront présents en dédicace. Le public pourra assister à des&nbsp;cafés littéraires&nbsp;et à une trentaine d’entretiens&nbsp;avec des auteurs, menés par des journalistes littéraires</p>



<p>Une quinzaine de débats&nbsp;seront organisés autour des thèmes les plus divers concernant la France, le Maghreb, la Méditerranée, les savoirs, la culture et le vivre ensemble.</p>



<p>Entrée libre Parmi les auteurs tunisiens présents à ce salon, on pourrait citer <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/22/en-lice-pour-le-prix-comar-azza-filali-ou-le-roman-comme-quete-de-soi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Azza Filali</a> (Comar d&rsquo;or 2024 pour son roman<em> « Malentendues »</em>), <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/11/en-lice-pour-le-prix-comar-saber-mansouri-et-lillusion-francaise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Saber Mansouri</a>, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/30/en-lice-pour-le-prix-comar-walid-amri-et-lunivers-glauque-de-la-migration-clandestine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Walid Amri</a> et Hédia Khadar. </p>



<p>Un hommage sera aussi rendu à<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/07/alain-rey-et-salah-stetie-lhommage-a-abdelwahab-meddeb/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Abdelwahab Meddeb</a>, avec la participation de<strong> </strong>Hamadi Redissi, Benjamin Stora et Maati Kabbal (modérateur), en présence de Amina et Hinde, l’épouse et la fille de l’écrivain tunisien décédé le 6 novembre 2014.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/22/le-maghreb-des-livres-rend-hommage-a-abdelwaheb-meddeb/">Le Maghreb des Livres rend hommage à Abdelwaheb Meddeb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vient de paraître : Kaïs Saïed  ou ‘‘Le pouvoir d’un seul’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/vient-de-paraitre-kais-saied-ou-le-pouvoir-dun-seul/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 12:00:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ‘‘Le pouvoir d’un seul’’, les auteurs décrivent et analysent, chacun selon son angle de vue, cette lente mais sûre prise de pouvoir de Kaïs Saïed, sur tous les plans. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/vient-de-paraitre-kais-saied-ou-le-pouvoir-dun-seul/">Vient de paraître : Kaïs Saïed  ou ‘‘Le pouvoir d’un seul’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Candidat atypique à la présidentielle de 2019, que les autres candidats ont eu tort de ne pas prendre au sérieux, Kaïs Saïed s’est fait élire au second tour avec un score sans appel de 72%. Après son accession la magistrature suprême, on ne peut pas dire qu’il a changé, seul son appétit de pouvoir s’est accru et, au terme de deux ans à la tête de l’Etat, il a réussi à faire le vide autour de lui et à occuper toute la place. Sa conception de la «démocratie», on ne tardera pas à s’en rendre compte, c’est ‘‘Le pouvoir d’un seul’’ pour reprendre le titre d’un ouvrage collectif récemment paru à Tunis et qui lui est consacré.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-8947313"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure>
</div>


<p>Comme tous les populistes, Saïed <em>«considère que la société se divise en deux camps homogènes et antagonistes, le ‘‘peuple pur’’ et ‘‘l’élite corrompue’’&nbsp;</em>, selon la définition de cette idéologie aujourd’hui en vogue proposée par Muddle et Kaltwasser et citée par Sahbi Khalfaoui. Et le président tunisien a la faiblesse de croire que c’est lui, <em>«l’honnête homme non issu du sérail politique»</em> (Zyed Krichen), qui incarne la volonté&nbsp;populaire. S’il ne la dicte pas, comme il le fait du reste depuis la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021, en prenant le contrôle de la totalité des rouages de l’Etat, en pratiquant un clientélisme de masse et en marginalisant les partis, la société civile et, à un degré moindre, les médias, tous frappés d’opprobre, et qu’il se donne pour mission (quasi-prophétique&nbsp;?) d’écarter du pouvoir.</p>



<p><em>«Il procède à un coup d’Etat qui lui donne le pouvoir, tout le pouvoir, seul, sans aucun contrepouvoir, et sans aucune limite»</em>, écrit Sahbi Khalfaoui. <em>«Le constat pour le moment est sans appel&nbsp;: Saïed gouverne seul, sans partage»</em>, renchérit Hamadi Redissi dans l’avant-propos de l’ouvrage. <em>«L’antisystème n’a pas réussi seulement à s’insérer dans le système grâce à un malentendu historique. Il a pu, ou plutôt il a voulu incarner l’Etat dans ce qu’il a de plus traditionnel. L’Etat autoritaire dirigé exclusivement par un chef»</em>, écrit Zyed Krichen.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fatigue démocratique</h2>



<p>Il faut dire que l’avènement de ce professeur de droit constitutionnel totalement méconnu avant 2011, novice en politique et sans parti pour porter sa candidature, a profité d’un exceptionnel <em>«alignement des planètes»</em>, pour reprendre une expression du même Krichen&nbsp;: un coup de pouce inespéré de la part des médias publics, une transition politique cahotante et poussive, une classe politique désespérante de suffisance et de médiocrité, un ras-le-bol populaire face à l’échec des politiques économiques et sociales et, cerise sur le gâteau, une demande d’autorité pour mettre fin à l’instabilité et au chaos… Bref, une <em>«fatigue démocratique»</em> qui a ouvert un boulevard devant cet homme venu de nulle part, et qui tient un discours au plus près des revendications populaires&nbsp;: défense des pauvres et des démunis, hostilité déclarée aux élites (politiques, économiques et intellectuelles), souverainisme incantatoire, conservatisme islamiste, nationalisme arabe, avec un zeste d’antisionisme et d’anti-Occident&#8230; Les ingrédients nécessaires pour que la mayonnaise prenne.</p>



<p>Le décor étant ainsi planté, dans un désert politique où s’agitent encore quelques figures du passé, Saïed pouvait manœuvrer à sa guise et pousser son avantage.&nbsp;Et il ne s’en est pas privé, ne reculant devant aucune outrance, entre duplicité, manipulation et contradiction, l’essentiel étant, à ses yeux, d’imposer son autorité sur la totalité du système politique. La <em>«démocratie»</em> qu’il est en train d’instaurer ne reconnaît pas la séparation des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire), mais préfère leur addition et leur accaparement par un seul homme, lui-même en l’occurrence.</p>



<p>Après avoir passé en revue tous les systèmes fondés sur le pouvoir d’un seul homme: autocratie, dictature, tyrannie, &nbsp;despotisme, populisme plébiscitaire…, Hamadi Redissi se demande : Quel est la nature du pouvoir qu’exerce aujourd’hui Kaïs Saïed&nbsp;? Il se garde cependant de répondre et laisse la question ouverte. «<em>Non que ce livre ne veuille pas prendre parti, mais parce que le pouvoir personnel de Kaïs Saïed est</em> sui generis,<em> inédit et en gestation, </em>in statu nascendi», écrit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La charia au cœur de l&rsquo;ordre juridique</h2>



<p>Dans <em>‘‘Le pouvoir d’un seul’’</em>, les auteurs&nbsp;décrivent et analysent, chacun selon son angle de vue, cette lente mais sûre prise de pouvoir, sur les plans politique (Hamadi Redissi, Sahbi Khalfaoui, Zyed Krichen, Hafedh Chekir), juridique et constitutionnel (Sana Ben Achour, Salsabil Klibi, Hafidha Chekir, Hatem Chakroun, Asma Nouira), médiatique (Afifa Mannaï, Abdelkerim Hizaoui), économique (Ayssen Makni, Lotfi Ben Aissa), diplomatique (Youssef Cherif), ou encore à propos des liens troubles entre le <em>«conservatisme foncier»</em> de Saïed et l’islam politique qu&rsquo;il fait semblant de combattre en s&rsquo;en prenant aux dirigeants du mouvement Ennahdha (Sarah Ben Néfissa et Jallel Saada).&nbsp;</p>



<p>A ce propos, et au terme d&rsquo;une analyse du fameux article 5 de la constitution de 2022, qui <em>«constitue une porte ouverte à l&rsquo;introduction de la charia comme fondement du gouvernement et par là même comme source de législation»</em>, Salsabil Klibi écrit : <em>«Kaïs Saïed réussit, puisqu&rsquo;il a été le seul maître d&rsquo;œuvre de la constitution là où Ennahdha, confronté à une large frange de la société civile, a échoué, c&rsquo;est-à-dire inviter la charia dans l&rsquo;ordre juridique de l&rsquo;Etat tunisien, ce qui peut impacter indiscutablement la garantie des droits et libertés et plus particulièrement l&rsquo;égalité et la non-discrimination des droits»</em>. </p>



<p>Asma Nouira renchérit, sur un ton ironique: <em>«Cela peut décevoir ceux qui l&rsquo;ont soutenu en croyant qu&rsquo;il empêchera la réalisation d&rsquo;un projet sociétal islamiste. Mais cela peut lui faire gagner plus de soutien auprès des salafistes et de la base radicale d&rsquo;Ennahdha»</em>. Et cela Saïed, qui n&rsquo;est pas un enfant de chœur, le sait très bien. Ne doit-il pas son élection en 2019 aux voix des islamistes et des salafistes qui ont appelé à voter pour lui ? C&rsquo;est ce quasi-plébiscite qu&rsquo;il espère réitérer lors de la prochaine présidentielle, dont la date n&rsquo;a pas encore été annoncée, mais serait-ce possible au vu de son bilan pour le moins mitigé ?    </p>



<p><strong><em>« Le pouvoir d&rsquo;un seul », Ouvrage collectif dirigé par Hamadi Redissi, Diwen Editions, Tunis, juin 2023, 308 pages.  </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/vient-de-paraitre-kais-saied-ou-le-pouvoir-dun-seul/">Vient de paraître : Kaïs Saïed  ou ‘‘Le pouvoir d’un seul’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La censure des livres : une tentation tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-censure-des-livres-une-tentation-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 09:34:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Est-ce que l’autorité actuelle en Tunisie cherche à restreindre la liberté d’expression, de publication et de réflexion ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-censure-des-livres-une-tentation-tunisienne/">La censure des livres : une tentation tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Est-ce que l’autorité actuelle en Tunisie cherche à restreindre la liberté d’expression, de publication et de réflexion, ou les cas de censure observés s’expliquent-ils par un excès de zèle de la part de l’administration qui la pousse à adopter ces pratiques d’elle-même ? Le débat est loin d’être clos…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki &nbsp;</strong></p>



<span id="more-8946681"></span>



<p><em>‘‘Le pouvoir d&rsquo;un seul’’</em>, livre publié la semaine dernière et présenté à la librairie Dar El Kitab à Mutuelleville, le mardi 11 juillet, est composé de 17 articles rédigés par autant d’auteurs, juristes, politistes, économistes et journalistes tunisiens, dont Hamadi Redissi, Sana Ben Achour, Salsabil Klibi, Hafidha Chekir et Zyed Krichen.</p>



<p>Le sociologue Mohamed Sahbi Khalfaoui a récemment abordé la publication du livre lors de l’émission radiophonique <em>‘</em><a href="https://www.youtube.com/clip/Ugkx6Bbvyn_e6l4Fcjh6gCkC_Xi0aqBZiJAU" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>‘Houna Tounes’’</em> sur Diwan FM</a> et a laissé entendre qu’elle avait fait l&rsquo;objet de tentatives de censure, affirmant que les textes du livre étaient prêts depuis décembre et janvier derniers, mais qu’ils n’ont pu être publiés que la semaine écoulée. Lorsque l’animateur lui a demandé la raison de ce retard, il a visiblement évité d’expliquer en détail les raisons, se contentant d’une phrase laconique: <em>«Le pire de la censure c’est l’autocensure»</em>. Puis il a précisé : <em>«Je ne vise pas les collègues et les contributeurs du livre qui ne craignent que Dieu, mais nous avons rencontré quelques problèmes dans la publication du livre, et il semble qu’il y ait des signes indiquant que nous pourrions rencontrer d’autres problèmes lors de sa distribution.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Inquiétudes persistantes</h2>



<p>Il s’agit clairement d’une allusion à des obstacles administratifs apparemment orchestrés par des responsables, par crainte de la colère de l’autorité actuelle ou par volonté de la satisfaire, ce que l’on appelle l’autocensure. Cela renforce les inquiétudes persistantes dans le pays depuis la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021, et les craintes quant au retour d’un pouvoir absolu et de pratiques que l’on croyait révolues, y compris la restriction de la liberté d’expression et de publication.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hwYlL1eTJj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/kais-saied-en-visite-a-la-librairie-al-kitab-aucun-livre-nest-censure/">Kaïs Saïed en visite à la librairie Al Kitab : « Aucun livre n&rsquo;est censuré »</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed en visite à la librairie Al Kitab : « Aucun livre n&rsquo;est censuré » » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/kais-saied-en-visite-a-la-librairie-al-kitab-aucun-livre-nest-censure/embed/#?secret=blCl2WPLab#?secret=hwYlL1eTJj" data-secret="hwYlL1eTJj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il convient de mentionner ici que ce n’est pas la première fois que cette question est soulevée. L’incident célèbre de la Foire du Livre, au cours duquel les livres <em>‘</em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/le-comite-directeur-de-la-foire-du-livre-de-tunis-decide-de-rendre-les-copies-confisquees-de-frankestein-tounes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>‘</em></a><em>Frankenstein Tunis’’</em> de l&rsquo;écrivain<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/le-comite-directeur-de-la-foire-du-livre-de-tunis-decide-de-rendre-les-copies-confisquees-de-frankestein-tounes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Kamel Riahi </a>et <em>‘‘Kais 1er, président d’un bateau ivre’’</em> du journaliste <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/foire-du-livre-de-tunis-nizar-bahloul-annonce-la-censure-de-son-livre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nizar Bahloul</a> ont été retirés des stands, avant d’être remis en circulation après l’éclatement du scandale, constitue un précédent grave. Malgré l’affirmation du président à l’époque lors de sa visite à la librairie Al-Kitab, le 2 mai, selon laquelle <em>«il n&rsquo;est pas question de parler d’interdiction d’un quelconque livre en Tunisie»</em>, ajoutant que <em>«celui qui continue de parler d’interdiction est en dehors de l’histoire»</em>, les faits et les enquêtes journalistiques menées confirment qu’il y a bien eu une interdiction et une restriction de la liberté d’expression. De nombreux témoignages documentés dans l’enquête réalisée par le site <a href="https://inkyfada.com/fr/2023/05/08/foire-livre-censure-kais-saied-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Inkyfada</a>, par exemple, confirment l’intervention de policiers et d’employés du ministère des Affaires culturelles pour empêcher la diffusion de ces livres.</p>



<p>Excès de zèle de l’administration &nbsp; Les tensions et les incidents mettant en évidence les pressions exercées sur la liberté d&rsquo;opinion et d’expression en Tunisie depuis le 25-Juillet, ainsi que la déclaration récente de Mohamed Sahbi Khalfaoui, ajoutent une nouvelle preuve et un nouveau témoignage à ce dossier. Cela invite à reconsidérer la question des libertés en Tunisie aujourd’hui, en particulier la liberté d’expression, de publication et de réflexion, comme l’a exprimé le président. Est-ce que l’autorité actuelle cherche à les restreindre, ou excès de zèle de la part de l’administration qui la pousse à adopter ces pratiques d’elle-même ? Quelles mesures l’autorité doit-elle prendre, si c’était le cas ?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tu2urtaq25"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/la-foire-du-livre-de-tunis-invente-la-censure-honteuse/">La Foire du livre de Tunis invente la censure honteuse</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Foire du livre de Tunis invente la censure honteuse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/la-foire-du-livre-de-tunis-invente-la-censure-honteuse/embed/#?secret=iZfzGjRieA#?secret=tu2urtaq25" data-secret="tu2urtaq25" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-censure-des-livres-une-tentation-tunisienne/">La censure des livres : une tentation tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Hamadi Rédissi : «La Tunisie est en train de glisser vers un système dictatorial»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/30/hamadi-redissi-la-tunisie-est-en-train-de-glisser-vers-un-systeme-dictatorial/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 10:06:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Redissi]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle constitution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La plupart des indicateurs font penser que la situation tunisienne est aujourd'hui prête à glisser vers un système présidentialiste voire dictatorial, estime Hamadi Redissi. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le système politique issu de la nouvelle constitution, dont le texte sera publié aujourd’hui, jeudi 30 mars 2022, et qui fera l’objet d’un référendum, le 25 juillet prochain, s’oriente vers un système présidentialiste dans le texte, mais dictatorial dans la réalité.</em></strong></p>



<span id="more-1869589"></span>



<p>C‘est ce qu’a déclaré Hamadi Redissi, professeur de sciences politiques, ajoutant que tous les systèmes politiques copiés sur le système présidentiel américain ont dévié vers un système présidentialiste, qui a entraîné une instabilité constitutionnelle et poussé vers la dictature et les coups d&rsquo;État.</p>



<p>La plupart des indicateurs, notamment la détention de tous les pouvoirs par le président de la république, font penser que la situation tunisienne est aujourd&rsquo;hui prête à glisser vers un système présidentialiste d’un point de vue constitutionnel et vers une dictature individuelle d&rsquo;un point de vue politique.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/30/hamadi-redissi-la-tunisie-est-en-train-de-glisser-vers-un-systeme-dictatorial/">Hamadi Rédissi : «La Tunisie est en train de glisser vers un système dictatorial»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Débat à l’IFT : Islam et liberté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 06:07:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Redissi]]></category>
		<category><![CDATA[Institut français de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kahina Bahloul]]></category>
		<category><![CDATA[Kmar Bendana]]></category>
		<category><![CDATA[mosquée Fatima]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Ben Achour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Institut français de Tunisie (IFT) organise aujourd’hui, lundi 7 juin 2021 à partir de 18h, dans son auditorium, à l’avenue de Paris, à Tunis, une rencontre sur le thème «Islam et liberté» avec les écrivains Kahina Bahloul, Yadh Ben Achour et Hamadi Redissi. Kahina Bahloul est la première femme imame en France. Née d’un père...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/07/debat-a-lift-islam-et-liberte/">Débat à l’IFT : Islam et liberté</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Debat-islam-et-liberte-IFT.jpg" alt="" class="wp-image-351540"/></figure></div>



<p><strong><em>L’Institut français de Tunisie (IFT) organise aujourd’hui, lundi 7 juin 2021 à partir de 18h, dans son auditorium, à l’avenue de Paris, à Tunis, une rencontre sur le thème «Islam et liberté» avec les écrivains Kahina Bahloul, Yadh Ben Achour et Hamadi Redissi.</em></strong></p>



<span id="more-351539"></span>



<p>Kahina Bahloul est la première femme imame en France. Née d’un père kabyle issu d’une famille de marabouts et d’une mère française d’origines juive et catholique, elle a grandi en Algérie où elle a vécu au plus près la montée de l’intégrisme. Spécialiste de la mystique musulmane et plus particulièrement de l’œuvre d’Ibn ‘Arabi.</p>



<p>Dans son ouvrage <em>‘‘Mon islam, ma liberté’’</em>, paru en mars 2021 chez Albin Michel, Paris, elle revendique sur la base de sources classiques, la légitimité pour une femme d’être imame, de diriger les prières et d’enseigner.</p>



<p>Ayant fondé en 2019 la mosquée Fatima, d’inspiration soufie, ouverte aux femmes voilées ou non, mais aussi aux non-musulmans, Kahina Bahloul est aujourd’hui présente sur tous les fronts pour évoquer la possibilité d’un islam moderne et libéral.</p>



<p>Yadh Ben Achour a publié un essai intitulé <em>‘‘L’islam et la démocratie : Une révolution intérieure’’,</em> éd. Gallimard, Paris.</p>



<p>Hamadi Redissi, son côté, vient de publier<em> ‘‘L’invention des modernités en islam’’</em>, éd. Cérès, Tunis.</p>



<p>Le débat, qui s’annonce passionnant, sera modéré par Kmar Bendana, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de la Manouba et chercheur à l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC).</p>
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		<title>Vient de paraître : « La tentation populiste : Les élections de 2019 en Tunisie »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/28/vient-de-paraitre-la-tentation-populiste-les-elections-de-2019-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Nov 2020 08:49:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Cérès]]></category>
		<category><![CDATA[élections 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Redissi]]></category>
		<category><![CDATA[La tentation populiste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;La tentation populiste&#160;: Les élections de 2019 en Tunisie&#160;» est un ouvrage collectif dirigé par Hamadi Redissi, paru aux éditions Cérès, sur la montée en puissance des figures populistes en Tunisie. L’islamologue et politologue Hamadi Redissi publie un nouveau livre qu’il a coécrit avec Hafedh Chakir, Mahdi Elleuch et Sahbi Khalfaoui, en association avec l’Observatoire...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/28/vient-de-paraitre-la-tentation-populiste-les-elections-de-2019-en-tunisie/">Vient de paraître : « La tentation populiste : Les élections de 2019 en Tunisie »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Untitled-1-13.jpg" alt="" class="wp-image-325962"/></figure></div>



<p><strong><em>«&nbsp;La tentation populiste&nbsp;: Les élections de 2019 en Tunisie&nbsp;» est un ouvrage collectif dirigé par Hamadi Redissi, paru aux éditions Cérès, sur la montée en puissance des figures populistes en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-325961"></span>



<p>L’islamologue et politologue Hamadi Redissi publie un nouveau livre qu’il a coécrit avec Hafedh Chakir, Mahdi Elleuch et Sahbi Khalfaoui, en association avec l’Observatoire tunisien de la transition démocratique.</p>



<p>Les quatre auteurs reviennent sur les élections législatives et présidentielles&nbsp; de 2019 en Tunisie dont les résultats semblent dessiner les premières lignes d’un nouveau populisme qui menace l’évolution politique, à un moment où le peuple tunisien souffre d’une crise économique aïgue et éprouve une désaffection à l’égard du politique, ainsi qu’un profond malaise identitaire.</p>



<p>«&nbsp;<em>On a assisté à la montée en puissance de forces et de figures populistes de différents bords, y compris au plus haut niveau de l&rsquo;État. D&rsquo;autre part, une double fracture s&rsquo;est produite : l’une oppose le peuple aux élites et l’autre fait voler en éclats la famille moderniste</em>&nbsp;», constatent les auteurs qui tentent à travers cet ouvrage d’analyser l’écho favorable dont ont bénéficié certains partis et candidats.</p>



<p>«&nbsp;<em>Avons-nous vécu un moment populiste passager ou bien est-ce le début d’une ère populiste plus durable</em>&nbsp;?&nbsp;», une question parmi d’autres à laquelle le livre tente de répondre.</p>



<p><strong>Fawz Benali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/28/vient-de-paraitre-la-tentation-populiste-les-elections-de-2019-en-tunisie/">Vient de paraître : « La tentation populiste : Les élections de 2019 en Tunisie »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Nouvel essai de Hamadi Redissi : ‘‘L’invention des modernités en Islam’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/25/nouvel-essai-de-hamadi-redissi-linvention-des-modernites-en-islam/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 11:47:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Cérès]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Redissi]]></category>
		<category><![CDATA[Institut français de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[L’invention des modernités en islam]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Kerrou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’islamologue et politologue Hamadi Redissi vient de publier un nouvel essai intitulé ‘‘L’invention des modernités en islam’’, qu’il présentera le soir du jeudi 27 février 2020 à la médiathèque de l’Institut français de Tunisie (IFT). Auteur d’une dizaine d’ouvrage sur diverses questions liées à l’islam et à la politique, l’universitaire et chercheur tunisien Hamadi Redissi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/25/nouvel-essai-de-hamadi-redissi-linvention-des-modernites-en-islam/">Nouvel essai de Hamadi Redissi : ‘‘L’invention des modernités en Islam’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Hamadi-Redissi.jpg" alt="" class="wp-image-283410"/></figure>



<p><strong><em> L’islamologue et politologue Hamadi Redissi vient de publier un nouvel essai intitulé ‘‘L’invention des modernités en islam’’, qu’il présentera le soir du jeudi 27 février 2020 à la médiathèque de l’Institut français de Tunisie (IFT).</em></strong></p>



<span id="more-283408"></span>



<p> Auteur d’une dizaine d’ouvrage sur diverses questions liées à l’islam et à la politique, l’universitaire et chercheur tunisien Hamadi Redissi publie <em>‘‘L’invention des modernités en islam’’,</em> paru ce mois aux éditions Cérès, à Tunis.</p>



<p> Trois ans après la sortie de son célèbre <em>‘‘L’islam incertain’’</em> (2017) auréolé du prix du meilleur livre de philosophie en France ainsi que du prix du livre culturel de la Foire du livre de Tunis, Hamadi Redissi revient avec un nouvel essai qu’il présentera dans le cadre des rencontres littéraires de l’IFT, dans un échange qui sera modéré par le sociologue et politologue Mohamed Kerrou, à l’espace de la médiathèque.</p>



<p> L’ouvrage met la lumière sur le rapport de l’islam à la modernité dite occidentale, et le tiraillement des musulmans entre le désir d’être pleinement dans leur temps et la crainte de renoncer à leur identité.<em> «C’est ainsi que l’islam invente une modernité, à sa mesure. Il l’a conçue à la carte, guidé en cela par une intuition forte : se préserver dans son être…»</em>, écrit l’auteur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/25/nouvel-essai-de-hamadi-redissi-linvention-des-modernites-en-islam/">Nouvel essai de Hamadi Redissi : ‘‘L’invention des modernités en Islam’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pour en finir avec l’exception islamique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/28/pour-en-finir-avec-lexception-islamique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 13:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Redissi]]></category>
		<category><![CDATA[IRMC]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed-Chérif Ferjani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier ouvrage de Mohamed Chérif Ferjani, ‘‘Pour en finir avec l’exception islamique’’, sera présenté aujourd’hui, mardi 28 novembre 2017, à 17h30, à la bibliothèque de l’IRMC, à Tunis. Mohamed Chérif Ferjani est professeur émérite de science politique, d’islamologie et de civilisation arabe à l’Université Lyon 2 et chercheur associé à l’Institut de recherche sur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/28/pour-en-finir-avec-lexception-islamique/">Pour en finir avec l’exception islamique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20039" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Mohamed-Cherif-Ferjani.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le dernier ouvrage de Mohamed Chérif Ferjani, ‘‘Pour en finir avec l’exception islamique’’, sera présenté aujourd’hui, mardi 28 novembre 2017, à 17h30, à la bibliothèque de l’IRMC, à Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-125769"></span></p>
<p>Mohamed Chérif Ferjani est professeur émérite de science politique, d’islamologie et de civilisation arabe à l’Université Lyon 2 et chercheur associé à l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC), antenne maghrébine de du Centre national de recherche scientifique (CNRS, France).</p>
<p>Cet ouvrage, édité par les éditions Nirvana, à Tunis, sera discuté par Mohamed Khemissi, président de l’association Nachaz/Dissonance. Son titre fait allusion à l&rsquo;ouvrage d&rsquo;un autre chercheur tunisien, Hamadi Redissi, <em>‘‘L’exception islamique’’</em>, qui tente de comprendre la stagnation de la <em>«civilisation musulmane»</em> dans le théologico-politique.</p>
<p>La présentation et le débat seront en langue française.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p><em><strong>Adresse de l’IRMC</strong></em> : <em>20, Rue Mohamed Ali Tahar, Mutuelleville, Tunis.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Hamadi Redissi lauréat du prix Uriage du livre de philosophie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 09:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Cérès]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Redissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tunisien Hamadi Redissi a remporté le Prix Uriage pour son essai « L&#8217;islam incertain : Révolution et islam post-autoritaire », publié aux éditions Cérès, à Tunis. L&#8217;universitaire et islamologue a reçu son prix, hier, lundi 16 octobre 2017, à l&#8217;Isère (France), à l&#8217;occasion de la 8e édition des « Rencontres philosophiques« . Pour cette édition présentée sous le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-92067" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Hamadi-Redissi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Tunisien Hamadi Redissi a remporté le Prix Uriage pour son essai « L&rsquo;islam incertain : Révolution et islam post-autoritaire », publié aux éditions Cérès, à Tunis.</strong></em><span id="more-118925"></span></p>
<p>L&rsquo;universitaire et islamologue a reçu son prix, hier, lundi 16 octobre 2017, à l&rsquo;Isère (France), à l&rsquo;occasion de la 8e édition des « <em>Rencontres philosophiques</em>« .</p>
<p>Pour cette édition présentée sous le slogan «<em>Résistez ou consentir</em>?», 4 livres ont été sélectionnés : « <em>Le dépôt des armes : Non-violence et désobéissance civile</em> » de Hourya Bentouhami , « <em>Les nouveaux désobéissants : citoyens ou hors-la-loi ?</em> » de Manuel Cervera-Marzal, « <em>La fin de l’hospitalité</em> » de Guillaume Le Blanc et Fabienne Brugère et « <em>L’islam incertain : Révolutions et islam post-autoritaire</em> » de Hamadi Redissi.</p>
<p>Né en 1952 à Tunis, Hamadi Redissi est professeur de sciences politiques à l&rsquo;université de Tunis et président d’honneur de l’Observatoire tunisien de la transition démocratique, il est l&rsquo;un des penseurs critiques de la modernité dans le monde arabe.</p>
<p>Islamologue et politologue, il a publié, sur le même sujet, 4 livres : <em>« Les Politiques en Islam. Le Prophète, le roi et le savant »</em>, en 2000, <em>« L’exception islamique »</em> en 2005, « <em>Le pacte de Nadjd</em> » en 2007 et « <em>L’Islam moderne</em> » en 2011.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p><strong>Article lié : </strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TDIMRn1ld9"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/18/hamadi-redissi-presente-son-nouvel-essai-lislam-incertain/">Hamadi Redissi présente son nouvel essai ‘‘L’Islam incertain’’</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hamadi Redissi présente son nouvel essai ‘‘L’Islam incertain’’ » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/18/hamadi-redissi-presente-son-nouvel-essai-lislam-incertain/embed/#?secret=H3qNeJx7Oi#?secret=TDIMRn1ld9" data-secret="TDIMRn1ld9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/17/hamadi-redissi-laureat-du-prix-uriage-du-livre-de-philosophie/">Hamadi Redissi lauréat du prix Uriage du livre de philosophie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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