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	<title>Archives des Hayet Ketat Guermazi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Hayet Ketat Guermazi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : plainte contre une ex-ministre pour… complot contre la sûreté de l’Etat (audio)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/27/tunisie-plainte-contre-une-ex-ministre-pour-complot-contre-la-surete-de-letat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 11:15:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ben Hassana]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Balti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plainte contre Mme #KetatGuermazi au nom de plusieurs fonctionnaires du ministère des Affaires culturelles.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/27/tunisie-plainte-contre-une-ex-ministre-pour-complot-contre-la-surete-de-letat/">Tunisie : plainte contre une ex-ministre pour… complot contre la sûreté de l’Etat (audio)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les plaintes en justice sont tellement banalisées en Tunisie que, bientôt, tous les Tunisiens vont devoir passer devant le juge. L’ex-ministre des Affaires culturelles, Hayet Ketat Guermazi, va en faire l’expérience à ses dépens.</em></strong></p>



<span id="more-12227538"></span>



<p>En effet, Me Ahmed Ben Hassana a confirmé, dans une déclaration à Mosaïque FM, aujourd’hui, mercredi 27 mars 2024,avoir déposé plainte contre Mme Ketat Guermazi au nom de plusieurs fonctionnaires du ministère des Affaires culturelles qui accusent l’ex-ministre, entre autres, de complot contre la sûreté de l’Etat, ajoutant que cette plainte a été déposée auprès du procureur de la république près du tribunal de première instance de Tunis.</p>



<p>Les accusations se basent sur des postes et des documents, pour la plupart publiés sur Facebook, affirmant qu’elle avait des liens avec un étranger qui aurait été derrière sa nomination à la tête du ministère, ainsi que son implication dans l’affaire dite du <em>«Groupe des 25»</em> dans laquelle est poursuivi et incarcéré depuis novembre 2022 Walid Balti, ancien conseiller au ministère de la Jeunesse et des Sport et ex-gérant d’une société de paris sportifs.</p>



<p>Sans entrer dans les détails de cette nouvelle affaire, qu’on nous permette d’exprimer quelque réserve sur les allégations ainsi présentées, et qui font accréditer l’idée que la nomination d’un membre du gouvernement par le président de la république peut être influencée par une partie étrangère.</p>



<p>On sait que Mme Guermazi s’est fait beaucoup d’ennemis pendant son passage à la tête du département de la culture et que son limogeage, annoncé le 12 mars par un décret de la présidence de la république, a été accueilli avec un mélange de soulagement et de satisfaction. Certains dans le milieu de la culture et des médias s’en sont même réjouis tapageusement. Mais cette manière de sortir les couteaux – et c’est le cas de le dire – pour abattre un adversaire tombé de son piédestal a quelque chose de vraiment pathétique et participe d’un esprit de vengeance qui déshonore les plaignants.</p>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/audio-mosaique-1.mp3"></audio></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/27/tunisie-plainte-contre-une-ex-ministre-pour-complot-contre-la-surete-de-letat/">Tunisie : plainte contre une ex-ministre pour… complot contre la sûreté de l’Etat (audio)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : les axes de la programmation des JCC 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/13/tunisie-les-axes-de-la-programmation-des-jcc-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Sep 2023 07:34:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Ferid Boughedir]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2023]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les grandes lignes des Journées des cinématographiques de Carthage 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/13/tunisie-les-axes-de-la-programmation-des-jcc-2023/">Tunisie : les axes de la programmation des JCC 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Sénégal et la Jordanie sont les pays invités d’honneur des Journées des cinématographiques de Carthage (JCC) prévues du 28 octobre au 4 novembre 2023 dans «une édition exceptionnelle». L’Algérie, la Syrie, la Palestine, l’Afrique du Sud, le Soudan, le Nigéria, le Tchad et autres pays seront également à l’honneur, a annoncé le ministère des Affaires Culturelles.</em></strong></p>



<span id="more-9775537"></span>



<p>Habituellement organisée au Théâtre de l’Opéra, à la Cité de la culture, la cérémonie d’ouverture des JCC aura lieu cette année à la salle du Colisée, indique la même source.</p>



<p>Le ministère a également annoncé, dans un communiqué publié lundi 12 septembre 2023, la tenue d’une exposition sur le centenaire du cinéma tunisien, à la Cité de la culture, qui sera organisée en partenariat avec les Archives nationales, l’Etablissement de la Télévision nationale et l’agence Tunis Afrique Presse (TAP). Un symposium international dédié au secteur du cinéma est également au menu, a-t-on encore indiqué.</p>



<p>Les préparatifs pour la prochaine édition étaient au centre d’une réunion de la ministre des Affaires culturelles, Hayet Ketat Guermazi avec les membres du comité d’organisation des JCC, lundi au siège de son département. La décentralisation était au cœur des discussions sur les différentes sections des JCC qui auront comme d’habitude dans les régions et dans les prisons.</p>



<p>Des classiques du cinéma tunisien sont au programme de cette édition <em>«exceptionnelle»</em> avec des films restaurés, de nouvelles productions arabes et africaines et autres qui sont présentées en première tunisienne.</p>



<p>Un large programme d’animation artistique sera organisé autour des grandes artères du Centre-ville de Tunis, notamment l’avenue Habib-Bourguiba qui abritera des spectacles de musique, des défilés de mode et des projections en plein air.</p>



<p>Selon le règlement de cette édition 2023, le programme officiel comprend les sections suivantes compétition officielle (dont une compétition pour films de fiction et d&rsquo;animation et une autre pour les documentaires), une section exceptionnelle 2023 consacrée à la célébration de l’année du centenaire du cinéma tunisien (décembre 1922-décembre 2023) qui sera conçue par la Cinémathèque tunisienne.</p>



<p>Exclusivement dédiée aux cinéastes arabes et africains, la compétition officielle des JCC comprend des longs et courts métrages de fiction, d’animation et documentaires, en plus de la section Ciné Promesse qui est réservée aux films d’école africains et arabes. La section Carthage Pro soutient les projets de films à travers avec ses ateliers Chabaka, Takmil, Carthage Talks et Meet The Talents.</p>



<p>Créée à l’occasion du centenaire, la section Horizons du cinéma tunisien est ouverte aux longs métrages tunisiens sélectionnés officiellement par le festival et ne faisant pas partie de la compétition officielle.</p>



<p>La section Carthage Ciné Promesse a pour objectif de présenter des films d&rsquo;étudiants africains et arabes d’écoles de Cinéma (fiction, animation ou documentaire) d’une durée maximum de trente minutes.</p>



<p>Les JCC sont placées sous l’égide du ministère des Affaires Culturelles qui a désigné un Comité d’organisation réunissant cinq membres du secteur du 7e art à la tête de l’édition exceptionnelle 2023. Le cinéaste Farid Boughedir a été nommé président d’honneur. Il a pour mission de définir les orientations générales du festival et en assurer l&rsquo;organisation par le biais du comité d’organisation.</p>



<p>Début mai, le Centre national du Cinéma et de l’Image (CNCI) a annoncé que les JCC seront organisées du 28 octobre au 4 novembre 2023 dans une édition exceptionnelle. La majeure partie de la programmation sera dédié au cinéma tunisien qui célèbre cette année le centenaire de sa naissance.</p>



<p>Les organisateurs veulent repenser le format du festival et ses mécanismes de fonctionnement. Le but étant de permettre à la fois de renouer avec l’esprit des JCC, un festival dédié au cinéma arabo-africain.</p>



<p>Depuis leur création en 1966, les JCC œuvrent à offrir une visibilité pour les films africains et arabes, avec une ouverture récente sur les cinémas du monde. L’article 1er du règlement des JCC 2023, parle d’<em>«une manifestation annuelle dont la vocation fondatrice est de présenter des films au grand public et d&rsquo;organiser des rencontres entre public, auteurs, réalisateurs, producteurs, distributeurs, techniciens, interprètes et tous les intervenants dans le domaine cinématographique. L&rsquo;objectif principal de ces journées est la mise en valeur et la promotion des cinématographies africaines et arabes»</em>.</p>



<p>Depuis sa 25e édition organisée du 29 novembre au 6 décembre 2014, le festival est devenu une manifestation cinématographique annuelle. Avant cette date, les JCC se tenaient tous les deux ans en alternance avec le festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) organisé au mois de février.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/13/tunisie-les-axes-de-la-programmation-des-jcc-2023/">Tunisie : les axes de la programmation des JCC 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Tarek Baccouche à la tête de l&#8217;Institut du patrimoine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/05/tunisie-tarek-baccouche-a-la-tete-de-linstitut-du-patrimoine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 11:04:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[Institut du patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Manouba]]></category>
		<category><![CDATA[Musée militaire national]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Lachkham]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le directeur du musée militaire Tarek Baccouche nommé à la tête de l'Institut du patrimoine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/05/tunisie-tarek-baccouche-a-la-tete-de-linstitut-du-patrimoine/">Tunisie : Tarek Baccouche à la tête de l&rsquo;Institut du patrimoine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut national du Patrimoine (INP) est désormais dirigé par Tarek Baccouche qui occupait le poste de directeur du Patrimoine, de l’Information et de la Culture, relevant du ministère de la Défense nationale.</em></strong></p>



<span id="more-9658425"></span>



<p>Depuis mi-janvier dernier, l’intérim à la tête de l’INP était assuré par Youssef Lachkham, secrétaire général au sein de l’Institut, en remplacement à Faouzi Mahfoudh, parti en retraite.</p>



<p>Tarek Baccouche a officiellement pris ses fonctions, lundi, lors d’une cérémonie officielle présidée par la ministre des Affaires Culturelles, Hayet Ketat Guermazi, qui a eu lieu au siège de son département à la Kasbah.</p>



<p>Le nouveau directeur général de l’INP avait piloté le projet de création du Musée militaire national, à la Manouba, ouvert le 24 juin 1989, qui abrite une large collection d’objets historiques couvrant plus de 3000 ans d’histoire. Il a son siège dans une ancienne demeure beylicale construite en 1793, le Palais de la rose, appelé également Grand palais ou Borj El Kbir. </p>



<p>L’INP est une institution scientifique et technique chargée d’établir l’inventaire du patrimoine culturel, archéologique, historique, civilisationnel et artistique, de son étude, de sa sauvegarde et de sa mise en valeur.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/05/tunisie-tarek-baccouche-a-la-tete-de-linstitut-du-patrimoine/">Tunisie : Tarek Baccouche à la tête de l&rsquo;Institut du patrimoine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les musées de Carthage et du Bardo bientôt rouverts ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-les-musees-de-carthage-et-du-bardo-bientot-rouverts/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grottes de Haouaria]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du Bardo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A propos de la fermeture des musées de Carthage et du Bardo en pleine saison touristique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-les-musees-de-carthage-et-du-bardo-bientot-rouverts/">Tunisie : les musées de Carthage et du Bardo bientôt rouverts ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La ministre des Affaires culturelles a enfin communiqué à propos de la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/01/tunisie-le-musee-du-bardo-pourrait-bientot-rouvrir-ses-portes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fermeture des musées de Carthage et du Bardo </a>en pleine saison touristique. Il a fallu que les citoyens s’insurgent contre cette fermeture et que les médias s’interrogent sur les raisons pour que les autorités concernées daignent enfin réagir.</em></strong></p>



<span id="more-9509933"></span>



<p>Dans une déclaration ce jeudi 24 août 2023 à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AB%D9%82%D8%A7%D9%81%D8%A9-%D9%81%D9%86-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1/1185566/%D9%88%D8%B2%D9%8A%D8%B1%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AB%D9%82%D8%A7%D9%81%D8%A9-%D9%85%D8%AA%D8%AD%D9%81-%D8%A8%D8%A7%D8%B1%D8%AF%D9%88-%D9%85%D8%BA%D9%84%D9%82-%D9%84%D9%84%D8%B5%D9%8A%D8%A7%D9%86%D8%A9-%D9%88%D8%B3%D9%8A%D9%81%D8%AA%D8%AD-%D8%A3%D8%A8%D9%88%D8%A7%D8%A8%D9%87-%D8%A8%D8%A7%D9%86%D8%AA%D9%87%D8%A7%D8%A1-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%B4%D8%BA%D8%A7%D9%84" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, lors d’une visite d’inspection des saccages subis par le fort de Hammamet, Hayet Ketat Guermazi a affirmé que le musée du Bardo n’a pas été définitivement fermé comme colporté par la rumeur publique. <em>«Il est honteux qu’un citoyen tunisien relaye de telles rumeurs»</em>, a-t-elle déclaré, renvoyant ainsi la responsabilité de la situation sur les citoyens, selon un schéma de communication devenu classique chez les membres du gouvernement. </p>



<p>Selon elle, le musée du Bardo, qui est fermé depuis le gel des travaux de l’Assemblée par le président Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021 (le musée se trouvant dans la même enceinte que l’Assemblée), est en cours de restauration et qu’il ouvrira ses portes dès la fin des travaux, sans en préciser le délai.</p>



<p>La ministre a ajouté&nbsp;que son département œuvre pour la réouverture de tous les sites archéologiques, y compris les musées de Carthage et du Bardo, ainsi que les grottes de Haouaria, ajoutant que la Tunisie a traversé une longue période de pillage qui exige beaucoup de temps pour la &nbsp;restitution de ce qui a été pillé, sans donner plus de détails, dans une volonté évidente de noyer le poisson et d’entourer cette affaire d&rsquo;un nuage de fumée. </p>



<p>Interrogée sur les rumeurs relatives au prochain remaniement ministériel dont elle serait concernée, Mme Ketat Guermazi a répondu : <em>«Pour moi, il n’y a aucun problème si je suis sur la liste des partants. Je suis une citoyenne tunisienne capable de servir mon pays à n’importe quel poste»</em><strong>.</strong></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f1x4f0aCbx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/19/tunisie-les-croisieristes-reviennent-mais-pour-voir-quoi/">Tunisie : les croisiéristes reviennent, mais pour voir quoi ?  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les croisiéristes reviennent, mais pour voir quoi ?   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/19/tunisie-les-croisieristes-reviennent-mais-pour-voir-quoi/embed/#?secret=RoKZEJOhjK#?secret=f1x4f0aCbx" data-secret="f1x4f0aCbx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-les-musees-de-carthage-et-du-bardo-bientot-rouverts/">Tunisie : les musées de Carthage et du Bardo bientôt rouverts ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hammamet : «annulation arbitraire» du concert d’Emel Mathlouthi  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/hammamet-annulation-arbitraire-du-concert-demel-mathlouthi/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/hammamet-annulation-arbitraire-du-concert-demel-mathlouthi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 07:37:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amin El Ghozzi]]></category>
		<category><![CDATA[BDS Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Emel Mathlouthi]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9183621</guid>

					<description><![CDATA[<p>Emel Mathlouthi a dénoncé une décision unilatérale du Festival de Hammamet d'annuler son concert du 9 août.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/hammamet-annulation-arbitraire-du-concert-demel-mathlouthi/">Hammamet : «annulation arbitraire» du concert d’Emel Mathlouthi  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’annulation du concert d&rsquo;Emel Mathlouthi par la direction du Festival international de Hammamet (FIH), pratiquement en dernière minute, sans explication et sans en informer la première intéressée, traduit l’esprit d’improvisation avec lequel les affaires culturelles sont gérées par l’actuelle ministre, Hayet Ketat Guermazi.</em></strong></p>



<span id="more-9183621"></span>



<p>Le concert de la chanteuse tunisienne devait avoir lieu dans la soirée du mercredi 9 août courant au théâtre de plein-air de Hammamet et c’est dans un communiqué publié, dans la soirée du mardi 1er août, que le comité directeur a annoncé qu’il <em>«n’aura pas lieu»</em> sans préciser les raisons derrière cette décision, qui n’aurait pu être prise sans l’accord de la ministre. On pourrait aussi deviner, sachant comment fonctionnent les choses au sein de la fonction publique, que celle-ci en est la principale instigatrice.</p>



<p>En réaction à la décision du festival, Emel Mathlouthi a dénoncé une décision unilatérale disant qu’elle n&rsquo;a pas été avisée par la direction du festival, ni elle ni son équipe.</p>



<p>Dans un post sur sa page officielle du réseau social Facebook, elle a parlé d’<em>«une annulation arbitraire»</em> qui intervient <em>«suite à la campagne diffamatoire menée par des personnes se proclamant BDS Tunisie qui n’ont aucune affiliation avec BDS Palestine»</em>. Cette dernière <em>«n’a aucune objection à ma présence en Palestine»</em>, affirme l’artiste qui est accusée de normalisation avec Israël pour avoir donné, il y a une semaine, des concerts en Palestine (Al Qods, Bethléem et Ramallah).</p>



<p>Afin de mettre fin à la controverse ayant entouré la tenue de son concert à Bethléem, dans les territoires occupées, l’artiste avait décidé de l’annuler.</p>



<p>Le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) s’efforce de mettre fin au soutien international à l’oppression des Palestiniens par Israël et de faire pression sur Israël pour qu’il se conforme au droit international.</p>



<p>Emel Mathlouthi précise avoir été invitée par Edward Said National Conservatory of music dans le cadre d’un festival culturel palestinien qui invite les artistes arabes depuis plus de 30 ans. Elle affirmé aussi que son <em>«soutien infaillible pour la Palestine et les droits humains n&rsquo;est plus à démontrer»</em>.</p>



<p>Emel Mathlouthi dénonce <em>«des agressions»</em> qu’elle subit en tant qu’<em>«artiste femme et libre qui a porté haut le drapeau de la langue et de la culture tunisienne dans le monde.»</em></p>



<p>S’agissant de la décision du festival de Hammamet, elle l’a qualifiée de <em>«malentendu»</em>, tout en précisant qu’un contrat a été signé avec le festival, ce qui implique le respect du cadre juridique règlementant la relation entre les parties contractantes (le festival et l’artiste) en cas d’annulation, laissant ainsi entendre qu’elle exigera d’être payée conformément aux engagements contractuels pris par le festival.</p>



<p>Elle a estimé cette annulation comme une mise à l&rsquo;écart envers elle, rappelant son concert à Carthage en 2017, le premier, qui avait été également annulé, puis maintenu. Après avoir évoqué des raisons financières en lien avec le budget, les organisateurs du festival international de Carthage avaient changé d&rsquo;avis et le concert avait finalement eu lieu le 9 août 2017.</p>



<p>Interprète, auteure, compositrice et productrice, Emel Methlouthi s’est fait connaitre durant les évènements de la révolution de 2011 par sa chanson à succès <em>‘‘Kelmti Horra</em>’’ qu’elle chantait sur les places publiques. Ce tube, d’après les paroles du poète et écrivain Amin El Ghozzi, a fait sa notoriété en Tunisie et lors de la cérémonie du prix Nobel de la Paix, à Oslo (Norvège) décerné au Quartet du dialogue national en décembre 2015.</p>



<p>Selon son site officiel, l’artiste installée aux Etats-Unis est en tournée estivale dans divers festivals qui a commencé par la Palestine (les 27 et 29 juillet) et la mènera également en France (le 4 août) puis en Tunisie avec deux concerts dont celui de Hammamet (le 9 août) et un autre à Monastir (le 10 août).</p>



<p>Sur un autre plan, le FIH a présenté ses excuses aux spectateurs ayant acheté leurs billets. Pour se faire rembourser, il les invite à contacter l’administration du Centre culturel international de Hammamet, à partir du vendredi 4 août de 9h à 17h. </p>



<p><strong><em>Avec Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/hammamet-annulation-arbitraire-du-concert-demel-mathlouthi/">Hammamet : «annulation arbitraire» du concert d’Emel Mathlouthi  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le poète Sami Dhibi derrière les barreaux pour&#8230; diffamation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/tunisie-le-poete-sami-dhibi-derriere-les-barreaux-pour-diffamation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2023 09:40:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d&#039;expression]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Dhibi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sami Dhibi, un poète incarcéré pour un poste sur les réseaux sociaux est tout de même exagéré.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/tunisie-le-poete-sami-dhibi-derriere-les-barreaux-pour-diffamation/">Tunisie : le poète Sami Dhibi derrière les barreaux pour&#8230; diffamation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«En Tunisie, autrefois considérée comme un bastion des libertés, le poète Dr. Sami Dhibi a été arrêté en raison d’une publication sur Facebook critiquant le ministère tunisien des Affaires culturelles. Sami est une voix libre, et son arrestation ou détention est contraire au principe de la liberté d&rsquo;expression.» </em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki</strong></p>



<span id="more-9171723"></span>



<p>Ce poste a été partagé sur les réseaux sociaux par un groupe d’universitaires, de syndicalistes et d’activistes de la scène culturelle en Tunisie à la suite de l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/31/tunisie-le-poete-sami-dhibi-devant-la-justice-a-cause-dun-statut-facebook/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">arrestation du poète</a>, universitaire et syndicaliste, Sami Dhibi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«Ministre de l’absurdité, de la bêtise, de la lâcheté&#8230;<strong>»</strong> </h2>



<p>Ce dernier, qui est également un cadre du ministère des Affaires culturelles, a comparu devant le tribunal hier, lundi 23 juillet 2023, en raison d’une plainte déposée contre lui par le ministère public suite à une publication Facebook partagée le 22 octobre 2022 où il critiquait vertement et en des termes très crus la ministre des Affaires culturelles, Hayet Ketat Guermazi.&nbsp;</p>



<p>Dans son post, Dhibi s’adresse à sa supérieure hiérarchique en ces termes peu choisis: <em>«Ministre de l’absurdité, de la bêtise, de la lâcheté&#8230; « Harza Hammam » </em>(masseuse de bain maure, Ndlt);<em> je ne descendrai pas à ton niveau, ni au niveau de tes mouchards et de ton immoralité&#8230; Mon soulier est plus noble que toi. Nous avons lutté à l’époque du ‘‘général Ben Ali’’ et nous n’avons pas eu peur et nous ne nous sommes pas rendus. À cette époque, c’étaient toi et les fonctionnaires qui étiez des instruments du régime et des porte-voix de la dictature&#8230; Ton ingérence dans mes affaires créatives et intellectuelles est une honte pour la nouvelle Tunisie&#8230; Une attaque contre la liberté de pensée et d&rsquo;expression.</em>» </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="473" height="264" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Post-Sami-Dhibi.jpg" alt="" class="wp-image-9171884" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Post-Sami-Dhibi.jpg 473w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Post-Sami-Dhibi-300x167.jpg 300w" sizes="(max-width: 473px) 100vw, 473px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Liberté d’expression ou diffamation ? </h2>



<p>Les opinions divergent concernant cette publication. Certains considèrent qu’elle participe de la liberté d’expression, surtout que la personne visée est une personnalité publique et politique, ce qui, selon eux, justifie ce type de critique assez directe. D’autres la considèrent comme diffamatoire et calomnieuse, car même si la personne visée est une responsable publique, cela ne permet pas l’atteinte à sa dignité.&nbsp;</p>



<p>Il est normal que les opinions diffèrent sur le ton de la publication et les termes utilisés, mais il y a un consensus sur le fait que la peine de prison n’est pas appropriée pour ce type de délit du reste sanctionné par la loi, y compris le <a href="http://www.inric.tn/fr/Decret-loi_relatif_a_la_liberte_de_la_presse.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Décret-loi n°2011-115</a> du 2 novembre 2011 relatif à la liberté de la presse, de l’imprimerie et de l’édition, applicable dans le cas qui nous concerne.</p>



<p>La privation de liberté est une punition corporelle sévère pour une simple publication sur les réseaux sociaux, même si elle dépasse les limites de la liberté d&rsquo;expression. Dans ce cas, les mesures appropriées pour contrer cette expression grossière et immorale devraient être, d’abord, des excuses publiques, ensuite des compensations financières importantes décidées par un juge, et le cas échéant, la réalisation de travaux civils pour la communauté.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BOvGule0WU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/31/tunisie-le-poete-sami-dhibi-devant-la-justice-a-cause-dun-statut-facebook/">Tunisie : Le poète Sami Dhibi devant la justice à cause d&rsquo;un statut Facebook</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le poète Sami Dhibi devant la justice à cause d&rsquo;un statut Facebook » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/31/tunisie-le-poete-sami-dhibi-devant-la-justice-a-cause-dun-statut-facebook/embed/#?secret=Qxxi88QN3Y#?secret=BOvGule0WU" data-secret="BOvGule0WU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/tunisie-le-poete-sami-dhibi-derriere-les-barreaux-pour-diffamation/">Tunisie : le poète Sami Dhibi derrière les barreaux pour&#8230; diffamation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Un «gros mot» sur scène au Festival de Carthage : Au-delà des excuses…</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/un-gros-mot-sur-scene-au-festival-de-carthage-au-dela-des-excuses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 08:31:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AZ]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Ferjani]]></category>
		<category><![CDATA[La nuit du rire’]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un mot jugé grossier prononcé par l’humoriste français AZ sur la scène du théâtre romain de Carthage provoque un... drame national.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/un-gros-mot-sur-scene-au-festival-de-carthage-au-dela-des-excuses/">Un «gros mot» sur scène au Festival de Carthage : Au-delà des excuses…</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong><em>La controverse provoquée par un mot jugé grossier prononcé par l’humoriste français AZ sur la scène du théâtre romain de Carthage a pris une telle ampleur dans l&rsquo;opinion que le président de la république Kaïs Saïed a cru devoir s’y inviter en parlant d’«atteinte non seulement contre ce prestigieux festival mais aussi contre les bonnes mœurs» et en considérant qu’il s’agit d’un acte «qui s’élève au rang de crime, tel que stipule la loi 226 bis du Code pénal» *, laquelle prévoit, rappelons-le, 6 mois d’emprisonnement et une amende de 1000 dinars. Irons-nous jusque-là&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki</strong></p>



<span id="more-8946122"></span>



<p>L’Établissement national pour la promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques, ainsi que le comité d’organisation de la 57<sup>e</sup> édition du Festival international de Carthage, présidé par Kamel Ferjani, ont exprimé des regrets à la suite des propos tenus par le comédien français AZ lors de la soirée du dimanche 16 juillet, intitulée <em>‘‘La nuit du rire’’</em>.</p>



<p><em>«L’incident»</em> était une improvisation qui sortait du texte prévu par l’humoriste, soulignant que le mot incriminé n’était pas inclus dans le programme artistique et n’avait pas été entendu lors des répétitions avant la soirée.&nbsp;</p>



<p>Ce qui est primordial, bien plus que les excuses présentées par le comité du festival et leur responsabilité dans ce qui a été dit pendant le spectacle, c’est le débat récurrent qui refait surface concernant le contenu de ce spectacle comportant des propos jugés grossiers, alors que les Tunisiens les entendent quotidiennement dans le lieux publics et même, parfois, à la maison, du moins chez certaines familles. Ce débat oppose les partisans de la liberté absolue de l’art à ceux qui considèrent que les arts, tout comme d’autres domaines, doivent se conformer à des règles spécifiques.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kamel-Ferjani-Carthage-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-8946238" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kamel-Ferjani-Carthage-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kamel-Ferjani-Carthage-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kamel-Ferjani-Carthage-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kamel-Ferjani-Carthage-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kamel-Ferjani-Carthage-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kamel-Ferjani-Carthage-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kamel-Ferjani-Carthage.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center"><em>Le directeur du festival Kamel Ferjani présentant des excuses officielles au public. </em></p>



<p>Il convient de souligner, avant de prendre position sur ce qui a été présenté, que toute règle a des exceptions, sinon elle deviendrait erronée, et que toute liberté a ses limites, sinon elle sombrerait dans le chaos.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A chaque lieu son discours</h2>



<p>En effet, l’art, tout comme les autres domaines, est fondé sur la liberté, à condition que cette liberté ne dépasse pas certaines limites déterminées par le contexte. Il n’est pas possible de comparer la liberté artistique autorisée au théâtre, par exemple, avec celle permise au cinéma, et surtout pas par rapport à celle autorisée à la télévision, en raison des différents contextes entre ces domaines.</p>



<p>Les œuvres télévisées, étant diffusées dans les foyers et destinées à un large public composé de différentes tranches d’âge et classes sociales, sont soumises à des limites et règles plus strictes que le théâtre et le cinéma, qui sont considérés comme des espaces privés où le spectateur choisit de se rendre pour regarder une œuvre d’un certain type et discours. Cela permet de rompre certaines de ces règles moins rigoureuses en raison de la spécificité du public et de la nature de l’espace.</p>



<p>Les normes varient en fonction de la nature de l’auditoire et de l’espace, selon la nature du domaine dans lequel le discours est présenté, les règles diffèrent. Il est évident que ce qui est acceptable à l’école, à l’institut, au café, à la mosquée, à la maison, dans les médias ou dans les espaces publics est différent et ne peut pas être pareil.</p>



<p>Ainsi, la règle clé pour trancher le débat sur le sujet est <em>«à chaque lieu son discours»</em>, et cette règle s’applique à l’art comme à d’autres domaines, chacun ayant sa propre spécificité. Cela ne signifie en aucun cas une atteinte à la liberté ou une quelconque limitation de celle-ci.</p>



<p>En fait, la liberté est totale et absolue, non seulement dans l’art, permettant d’aborder et de traiter tous les sujets, mais les discours doivent être déterminés par leur contexte.&nbsp;</p>



<p>Il n’y a ni pudeur dans la religion, ni dans la science, en particulier, ni dans l’art, bien sûr, grâce à la liberté d’aborder différents sujets et thèmes sans censure, à condition de respecter le contexte. Ainsi, il est possible de traiter des sujets de nature sexuelle, mais cela ne peut jamais être fait avec les mêmes termes utilisés dans un café entre un groupe d’amis, par exemple, lors d’une conversation intime, que lors d’une conférence scientifique à l’université, ou à la télévision ou à la radio à destination du grand public, et surtout pas comme dans une mosquée lors du prêche du sermon par l’imam.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La distinction entre les contextes</h2>



<p>Restreindre la liberté signifie qu’il est impossible de présenter une idée et d’interdire le droit de traiter un certain sujet. En revanche, déterminer les termes et la manière de présenter les idées en fonction de chaque contexte est une pratique rationnelle visant à distinguer entre les différents contextes. Sinon, une salle de classe deviendrait équivalente à un coin d’un café, une mosquée serait identique à un marché, et un média serait au même niveau qu’une conversation privée à la maison. Cela dénote un comportement irrationnel qui ne fait pas la distinction entre les contextes.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kais-Saied-Hayet-Guermazi-Guetat-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-8946251" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kais-Saied-Hayet-Guermazi-Guetat-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kais-Saied-Hayet-Guermazi-Guetat-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kais-Saied-Hayet-Guermazi-Guetat-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kais-Saied-Hayet-Guermazi-Guetat-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kais-Saied-Hayet-Guermazi-Guetat-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kais-Saied-Hayet-Guermazi-Guetat-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Kais-Saied-Hayet-Guermazi-Guetat.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center"><em>Kaïs Saïed sermonne la ministre des Affaires culturelles. </em></p>



<p>Par conséquent, un festival public, voire international, comme Carthage, doit inévitablement se différencier d’un espace de rue, d’un café ou d’une salle privée. Il s’agit d’un événement public qui s’adresse à toutes les catégories sociales et d’âge, et les normes y sont définies en fonction de cette spécificité.</p>



<p>Par conséquent, ce qui est autorisé dans un espace théâtral privé fréquenté par des visiteurs conscients de leurs choix dans un environnement particulier, ne peut être utilisé dans un festival international populaire, ouvert à tout le monde, où certains spectateurs peuvent ne pas avoir la même conscience de l’art.&nbsp;</p>



<p>En plus de tout cela, du point de vue purement artistique, même si nous supposons que la pièce de théâtre a été jouée dans un espace privé autorisant de tels propos, peut-on vraiment la considérer comme de l’art ? Si l’art est direct, qu’est-ce qui le différencie du discours d’un citoyen ordinaire dans la rue ou dans un café ? L’art est une représentation indirecte de la réalité, avec un regard différent. C’est ce qu’on appelle la perspective artistique. Par conséquent, le discours présenté n’est pas simplement absurde, comme certains l’ont prétendu. La futilité artistique réside dans un discours indirect qui porte une recherche et une perspective différentes sur des sujets et des contenus futiles, comme présenter des jeux de mots, dont la signification dépend du contexte. L’utilisation d’outils artistiques pour un contenu dépourvu de message est également considérée comme une futilité artistique.&nbsp;</p>



<p>Pour ceux qui ont abordé cette question uniquement sous l’angle du désir et de l’acceptation du public, il est nécessaire de les rappeler que ce facteur ne peut déterminer la valeur artistique de l’œuvre. D’un point de vue fondamental, que se passerait-il si des étudiants et un enseignant se mettaient d’accord pour aborder un sujet en utilisant un langage obscène et une méthode d’analyse arbitraire et non scientifique ? Cela légitimerait-il ce qu’ils font et le rendre scientifique ? Ainsi, le désir et l’acceptation du public ne définissent en aucun cas la légitimité de ce qui a été fait.&nbsp; </p>



<p><em>* Le président Saïed a été encore plus loin, lors de la rencontre avec la ministre des Affaires culturelles, Hayet Ketat Guermazi, mardi 18 juillet, en se demandant «comment peut-on gratifier quiconque qui porte publiquement atteinte aux bonnes mœurs ou à la morale publique en lui attribuant près de 26&nbsp;000 euros alors qu’il devrait être emprisonné et payer une amende tel que stipule la loi». Selon lui, «tout est orchestré pour frapper la Patrie et l’Etat». «Ce n’est pas du hasard si le citoyen est touché dans ses droits les plus élémentaires comme les produits alimentaires et l’accès à l’eau potable», a-t-il dit, ajoutant que les dépassements vont au-delà du cadre social pour atteindre «l’éducation et la culture». Va-t-on pousser cette logique conspirationniste jusqu’à lancer ses poursuites judiciaires à l’encontre de AZ dans le cadre de l’affaire dite de «complot contre l’Etat»&nbsp;dans laquelle sont poursuivis des dizaines d’opposants au pouvoir ?</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/un-gros-mot-sur-scene-au-festival-de-carthage-au-dela-des-excuses/">Un «gros mot» sur scène au Festival de Carthage : Au-delà des excuses…</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Foire du livre de Tunis invente la censure honteuse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/la-foire-du-livre-de-tunis-invente-la-censure-honteuse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 May 2023 05:59:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Foire du Livre de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=7718647</guid>

					<description><![CDATA[<p>La censure honteuse qu’on a voulu exercer lors de cette session de la Foire du livre de Tunis a eu un effet inverse à celui recherché.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/la-foire-du-livre-de-tunis-invente-la-censure-honteuse/">La Foire du livre de Tunis invente la censure honteuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quand la ministre des Affaires Culturelles, Hayet Ketat Guermazi, affirme l’attachement de son département «aux principes de liberté de pensée, d’expression et de publication contenus dans la Constitution», on aimerait bien la croire, sauf que, cette fois encore, ses paroles sont en flagrante contradiction avec les actes qui lui sont reprochés.  </em></strong>  </p>



<span id="more-7718647"></span>



<p>La ministre s’exprimait dans un communiqué publié lundi 1<sup>er</sup> mai 2023, à la suite de sa visite de la Foire internationale du livre de Tunis (Filt) au palais des expositions du Kram, à Tunis, pour s’enquérir du déroulement de la Foire et rencontrer les membres du comité d’organisation. <em>«Le développement de la situation des deux premiers jours de la foire était à l’examen»</em>, lit-on encore dans le communiqué.</p>



<p>Qu’en termes édulcorés ces choses-là sont dites&nbsp;!</p>



<p>Quand on sait la polémique suscitée par le retrait de la vente de deux ouvrages critiques à l’égard du président de la république Kaïs Saïed et la fermeture de plusieurs stands dans des circonstances restées floues (certains pour protester, d’autres par solidarité), on aurait aimé voir Mme la ministre faire preuve de plus de responsabilité en éclairant l’opinion publique, aussi bien nationale qu’internationale, laquelle s’était elle aussi emparée du sujet, sur les causes de tous ces flottements qui ne prouvent pas l’<em>«indépendance du comité d’organisation dans l&rsquo;exercice de ses fonctions»</em> sur laquelle Mme Ketat Guermazi a bien voulu insister.</p>



<p>La censure honteuse qu’on a voulu exercer lors de cette session de la Foire du livre de Tunis, sans en assumer jusqu’au bout la responsabilité politique et morale, a eu un effet inverse à celui recherché. Non seulement elle a alimenté une polémique malsaine sur les restrictions à la liberté d&rsquo;expression, mais elle a dopé les ventes des ouvrages ciblés par la censure et éclipsé les nombreuses manifestations organisées dans le cadre de cet événement populaire. Plus encore, elle a prouvé, s’il en est encore besoin, les velléités autoritaires d’un pouvoir personnel qui ne parvient pas encore à s’assumer en tant que tel et à avancer à visage découvert.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Imed Bahri</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RZpaeiDjo2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/28/foire-du-livre-de-tunis-solidarite-apres-la-fermeture-du-stand-de-dar-el-kitab/">Foire du Livre de Tunis : Solidarité après la fermeture du stand de Dar El Kitab</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Foire du Livre de Tunis : Solidarité après la fermeture du stand de Dar El Kitab » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/28/foire-du-livre-de-tunis-solidarite-apres-la-fermeture-du-stand-de-dar-el-kitab/embed/#?secret=1U6ffyjF4X#?secret=RZpaeiDjo2" data-secret="RZpaeiDjo2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tunisie : le blues des professionnels du cinéma</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/13/tunisie-le-blues-des-professionnels-du-cinema/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 08:33:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CNCI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds d’aide à la production cinématographique]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed-Ali Ben Hamra]]></category>
		<category><![CDATA[producteurs du cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Ramses Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les producteurs tunisiens du cinéma et de l’audiovisuel appellent le ministère des Affaires culturelles à honorer ses engagements envers le secteur du cinéma.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Chambre syndicale nationale des producteurs du cinéma et de l’audiovisuel, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), appelle le ministère des Affaires culturelles à «honorer ses engagements envers le secteur du cinéma».</em></strong></p>



<span id="more-7405195"></span>



<p>C’est ce qui ressort d’un point de presse, tenu mardi 11 avril 2023, au siège de la centrale patronale, à Tunis, par les membres de ladite Chambre présidée par le producteur Ramses Mahfoudh.</p>



<p>Les participants ont évoqué les précédents accords signés en 2019, entre la partie syndicale et le ministère, en vertu desquels le budget alloué au secteur du cinéma devait être revu à la hausse, à hauteur de 7 millions de dinars.</p>



<p>Ramses a déclaré que <em>«le ministère n’a pas respecté ces accords, rappelant que le programme national d’aide à la production cinématographique est actuellement doté de 4 millions de dinars.»</em></p>



<p>A cet effet, on rappelle que ce programme est représenté par le Fonds d’aide à la production cinématographique. Le ministère a publié, début mars dernier, le rapport de la commission de ce Fonds et la sélection de 19 films qui bénéficieront d’une aide à la production cinématographique, au titre de l’année 2022,</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les professionnels été écartés des consultations sur le secteur</h2>



<p>Les membres du syndicat appellent également à accélérer la mise en place des propositions contenues dans l’accord en question, notamment la réforme du programme d’aide.</p>



<p>S’agissant de la réunion consultative sur les propositions de réforme du secteur du secteur cinéma, Ramses a souligné que <em>«les professionnels ont été écartés»</em> de cette réunion qu’il qualifie de <em>«fictive»</em>.</p>



<p>Il a encore appelé le ministère à revenir sur sa décision d’adopter la version actuelle du projet de décret relatif aux modalités d’octroi de subventions d’encouragement à la production cinématographique. Le nouveau décret remplacera le décret n° 2001-717 du 19 mars 2001, régissant le Fonds d’aide à la production cinématographique.</p>



<p><em>«Aucun agenda clair pour les festivals de cinéma, notamment les Journées cinématographiques de Carthage (JCC), n’a été jusque-là présenté par le ministère de tutelle»</em>, a fait savoir Ramses.</p>



<p>Il s’est encore demandé sur <em>«les raisons de la suppression»</em> du Fonds bilatéral d’aide à la coproduction cinématographique franco-tunisienne. Durant les sept dernières années, ce fonds a attribué des aides pour 36 projets qui ont eu des subventions de l’ordre 18 millions de dinars, a-t-il indiqué.</p>



<p>Notons que ce fonds bilatéral d’aide a été instauré par la Convention signée le 1er août 2019 à Paris entre le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) et le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC). Il a été reconduit pour une durée de trois ans (2020-2022).</p>



<p>Ce fonds est désormais clos, lit-on sur le site du CNC, qui explique que ce fonds est destiné à accorder des subventions non remboursables à des projets d’œuvres cinématographiques entrant dans le cadre de l’accord de coproduction cinématographique franco-tunisien conclu le 16 novembre 1994 entre la France et la Tunisie ou à tout accord qui se substituerait à ce dernier.</p>



<p>Sur un autre plan, Ramses a parlé du Fonds mixte tuniso-saoudien, récemment créé, tout en appelant à sa mise en œuvre effective.</p>



<p>Il a encore soulevé des questions qui, dit-il <em>«demeurent en suspens»</em> en lien avec <em>«le dispositif du guichet unique, les prestations fournies pour le tournage des productions cinématographiques tunisiennes et étrangères et les mécanismes d’aide au cinéma du secteur privé»</em>.</p>



<p>Il a appelé à instaurer un cadre juridique favorable à l’investissement dans le secteur du cinéma afin qu’il soit une source de devise et un vecteur de promotion pour la destination Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le CNCI à la manœuvre</h2>



<p>A l’issue de cette réunion à l’Utica, l’agence Tap a contacté le CNCI pour avoir la version de la partie officielle en charge du cinéma, mais aucune déclaration n’a pu être recueillie auprès de son président directeur général.</p>



<p>En parallèle, le CNCI a publié un communiqué de la Commission consultative mixte – réunissant le ministère, le CNCI et les professionnels du secteur du cinéma – annonçant sa décision de prolonger son mandat pour trois mois supplémentaires.</p>



<p>La même source précise que cette décision a été prise en accord avec la majorité des membres de ladite commission qui étaient présents à la réunion d&rsquo;évaluation avec la ministre des Affaires culturelles, Hayet Ketat Guermazi, tenue lundi 10 avril au siège de son département à la Kasbah.</p>



<p>Le CNCI a encore annoncé qu’il a été décidé d’<em>«opérer un changement dans la composition de la commission par la résiliation de l’adhésion de Mohamed-Ali Ben Hamra»</em>. Le producteur est accusé d’avoir <em>«violé le devoir de réserve et de confidentialité des délibérations, parlé au nom de la commission consultative et diffusé ses décisions sur les réseaux sociaux sans autorisation préalable»</em>.</p>



<p>Au début de ce mois d’avril 2023, coïncidant avec le Ramadan, la commission consultative mixte a organisé une réunion nocturne, au siège de la Cinémathèque tunisienne, à la Cité de la culture, en présence des professionnels du secteur du cinéma. Au cours de cette réunion, la commission a présenté son plan d’action et la version finale du projet de loi relatif aux modalités d’octroi de subventions d’encouragement à la production cinématographique.</p>



<p>Dans un précédent communiqué, en date du 4 avril, le CNCI a annoncé que la commission <em>«s’engage à retenir les remarques pertinentes des participants à cette réunion»</em>. Une copie du projet de décret sera distribuée aux professionnels avant sa remise au ministère de tutelle, prévue pour les prochains jours, a encore annoncé le Centre.</p>



<p>Le CNCI a fait savoir que la majorité des participants a souligné la nécessité de promulguer en urgence ce texte de loi afin qu’il constitue un point de départ pour d’autres réformes, citant notamment la révision du cadre juridique régissant le secteur du cinéma dont le tournage des films, les conditions d’octroi de la carte professionnelle et les sociétés de production.</p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: Tap.</p>
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		<title>La Norvège restitue à la Tunisie des pièces de monnaies datant de l’époque carthaginoise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/10/la-norvege-restitue-a-la-tunisie-des-pieces-de-monnaies-datant-de-lepoque-carthaginoise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 08:06:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Hakon Ronald]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[monnaies carthaginoises]]></category>
		<category><![CDATA[Norvège]]></category>
		<category><![CDATA[Université d’Oslo]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Lachkam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Norvège a restitué à la Tunisie 30 pièces de monnaie archéologiques datant de l’époque carthaginoise.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/10/la-norvege-restitue-a-la-tunisie-des-pieces-de-monnaies-datant-de-lepoque-carthaginoise/">La Norvège restitue à la Tunisie des pièces de monnaies datant de l’époque carthaginoise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Norvège a restitué à la Tunisie 30 pièces de monnaie archéologiques datant de l’époque carthaginoise. La restitution de ces pièces a eu lieu, mercredi 8 mars 2023, au cours d’une cérémonie officielle organisée au siège du ministère des Affaires Culturelles, à la Kasbah.</em></strong></p>



<span id="more-6893175"></span>



<p>Le communiqué du ministère des Affaires culturelles, publié à cet effet, ne donne pas de précisions sur la nature des pièces de monnaie restituées. Il parle d’une opération s’inscrivant dans le cadre d’une convention de partenariat entre l’Institut national du patrimoine (INP) et le Musée d’histoire culturelle faisant partie de l’Université d’Oslo.</p>



<p>Le texte de la convention a été signé par les représentants des deux pays, Youssef Lachkam, directeur général par intérim de l’INP, et Hakon Ronald, chercheur à l’Université et au Musée d’histoire d’Oslo.</p>



<p>A cette occasion, la ministre des Affaires culturelles, Hayet Ketat Guermazi, a salué les efforts communs des deux pays pour la restitution de ces pièces et dans la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, selon le texte du communiqué.</p>



<p>Elle a fait savoir que cette opération a été effectuée à la demande des autorités tunisiennes et en application des conventions internationales, notamment la convention de l’Unesco pour l’année 1970. Elle a rappelé le caractère juridique contraignant de cette convention interdisant l’importation, l’exportation et le transfert illicites des biens culturels dans tous les Etats parties.</p>



<p>La ministre a souligné que l’Etat tunisien et les institutions en charge du patrimoine sont très soucieux de préserver le patrimoine national et veillent à sa sauvegarde. Les autorités tunisiennes luttent contre le trafic illicite des biens culturels, en assurant en permanence le suivi du patrimoine archéologiques se trouvant sur le territoire national et à l’étranger, a-t-elle indiqué.</p>



<p>Pour sa part, le représentant du gouvernement norvégien a affirmé l’entière disposition de son pays à appuyer les efforts communs de lutte contre le phénomène de trafic des biens culturels. Il a évoqué la haute importance du patrimoine culturel témoin de l’identité et de l’appartenance culturelle des Etats et des peuples dans leur diversité.</p>



<p>Le chercheur norvégien s’est montré très enthousiaste au sujet de la consolidation du partenariat entre son pays et la Tunisie dans divers domaines de la recherche scientifique en matière de patrimoine.</p>



<p>Adoptée le 14 novembre 1970, la convention de l’Unesco s’inscrit pleinement dans les objectifs de développement durable définis par l’Agenda 2030 des Nations Unies.</p>



<p>La coopération internationale entre les Etats parties, est l’une des lignes directrices de la convention qui donne <em>«un rôle central à la prévention, essentielle à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels»</em>.</p>



<p>L’organisation onusienne insiste sur <em>«le retour et la restitution des biens culturels, les prérogatives centrales de la convention, ne constituent pas seulement un devoir de mémoire, mais sont fondamentales à la sauvegarde et à la construction de l’identité des peuples et à l’édification des sociétés pacifiques et justes où l’esprit de solidarité sera renforcé.»</em>.</p>



<p>Le trafic des objets du patrimoine est un réseau mondial qui a longtemps touché le patrimoine national de plusieurs pays.</p>



<p>En Tunisie, ce phénomène a connu une grande ampleur après la révolution de 2011 et la chute du régime de Ben Ali. L’entourage familial du président déchu en était parmi les grands bénéficiaires à travers la possession illégale d’objets de valeur, du patrimoine national historique et archéologique.</p>



<p>Des pièces importantes du patrimoine national demeurent introuvables ou exposées dans des grands musées dans d’autres pays. Les institutions officielles se trouvent parfois impuissantes devant ce phénomène.</p>



<p>Selon la réglementation nationale en vigueur, il est permis la possession d’objets du patrimoine à condition d’en faire la déclaration auprès des institutions nationales concernées, notamment les objets acquis dans le cadre d’un héritage familial.</p>



<p>Cependant, la loi tunisienne n’autorise pas les personnes bénéficiaires à les vendre ni à les offrir à une partie tierce. En cas de contravention de ce principe, l’objet en question sera saisi par l’Etat qui en sera le seul propriétaire.</p>



<p>Les structures relevant du ministère des Affaires culturelles et les unités sécuritaires œuvrent à la préservation du patrimoine national. La police et la douane contribuent largement dans l’arrestation des trafiquants et des dénicheurs des trésors archéologiques.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
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