<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Hend Sabry - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/hend-sabry/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/hend-sabry/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Wed, 15 May 2024 06:07:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Hend Sabry - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/hend-sabry/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>‘‘Les filles d&#8217;Olfa’’ de Kaouther Ben Hania nominé pour les Critics Awards</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/15/les-filles-dolfa-de-kaouther-ben-hania-nomine-pour-les-critics-awards/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2024 06:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Bouhafa]]></category>
		<category><![CDATA[Critics Awards]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Les filles d&#039;Olfa]]></category>
		<category><![CDATA[Majd Mastoura]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12835149</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le film tunisien ‘‘Les filles d'Olfa’’de Kaouther Ben Hania est nominé dans sept catégories de la 8e édition des Critics Awards.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/15/les-filles-dolfa-de-kaouther-ben-hania-nomine-pour-les-critics-awards/">‘‘Les filles d&rsquo;Olfa’’ de Kaouther Ben Hania nominé pour les Critics Awards</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le film tunisien ‘‘Les filles d&rsquo;Olfa’’ (‘‘Four Daughters’’) de Kaouther Ben Hania est nominé dans sept catégories de la 8<sup>e</sup> édition des Critics Awards organisées par l’Arab Cinema Center (ACC), en marge du festival de Cannes. Le compositeur Amine Bouhafa, l’acteur Majd Mastoura et l’actrice Hend Sabry sont notamment nominés.</em></strong></p>



<span id="more-12835149"></span>



<p>Les nominés ont été choisis parmi tous les films arabes produits et présentés en première en dehors du monde arabe au cours de l&rsquo;année civile 2023 uniquement. Ils seront votés par un jury de 209 critiques de 72 pays à travers le monde.</p>



<p>La liste des lauréats sa annoncée, samedi18 mai, au cours la cérémonie organisée en marge de la 77<sup>e</sup> édition du festival de Cannes (14 au 28 mai).</p>



<p><em>‘‘Four Daughters’’ </em>(107&prime;, 2023) est un docu-fiction écrit et réalisé par Kaouther Ben Hania. Il est nominé dans les catégories meilleur réalisateur, meilleur documentaire, meilleur acteur (Majd Mastoura), meilleure actrice (Hend Sabry), meilleure musique (Amine Bouhafa), meilleur photographie (Farouk Laâridh) et meilleur montage (Qutaiba Barhamji).</p>



<p>Ce cinquième long métrage de Ben Hania, candidat de la Tunisie aux Oscars 2024, est une coproduction entre la Tunisie (Cinetelefilms prod), la France, l’Arabie Saoudite et l’Allemagne qui a fait sa première mondiale à la 76<sup>e</sup> édition du Festival de Cannes (16- 27 mai 2023). La musique est l’œuvre du célèbre compositeur tunisien Amine Bouhafa, également nominé un film d’Arabie Saoudite, <em>‘‘Hajjan’’</em> d’Abu Bakr Shawky.</p>



<p>Hend Sabry est nominée pour le prix de la meilleure actrice pour <em>‘‘Four Daughters » »</em> et <em>‘‘Kira &amp; El Gin’’</em> de l&rsquo;Egyptien Marwan Hamed.</p>



<p><em>D&rsquo;après Tap. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/15/les-filles-dolfa-de-kaouther-ben-hania-nomine-pour-les-critics-awards/">‘‘Les filles d&rsquo;Olfa’’ de Kaouther Ben Hania nominé pour les Critics Awards</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>«Les filles d’Olfa » dévorées par le loup</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/les-filles-dolfa-devorees-par-le-loup/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/les-filles-dolfa-devorees-par-le-loup/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 09:26:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Etat islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Farah Abdessamad]]></category>
		<category><![CDATA[Four Daughters]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Ichrak Matar]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Les Filles d’Olfa]]></category>
		<category><![CDATA[Nour Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Olfa Hamrouni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=11808420</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le film ‘‘Les filles d’Olfa de Kaouther Ben Hania s’appuie sur la réalité et la reconstitution pour étudier une famille  et un pays, la Tunisie, sous le choc.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/les-filles-dolfa-devorees-par-le-loup/">«Les filles d’Olfa » dévorées par le loup</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un nouveau documentaire tunisien ‘‘Les filles d’Olfa’’(Four Daughters) de Kaouther Ben Hania, qui vient de remporter le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/les-filles-dolfa-de-kaouther-ben-hania-remporte-le-cesar-du-meilleur-film-documentaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">César du meilleur film documentaire</a> en France, s’appuie sur la réalité et la reconstitution pour étudier une famille – et une nation – sous le choc.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Farah Abdessamad</strong> *</p>



<span id="more-11808420"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Farah-Abdessamad.jpg" alt="" class="wp-image-11808510" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Farah-Abdessamad.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Farah-Abdessamad-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Farah-Abdessamad-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Dans la scène d’ouverture des <em>‘‘Filles d’Olfa’’</em>, la voix off de la réalisatrice Kaouther Ben Hania nous présente Olfa Hamrouni, entourée de ses filles, Eya et Tayssir, dans une maison typiquement tunisienne. Pourtant, quelque chose ne va pas. Le langage corporel nerveux des femmes va au-delà de la simple timidité devant la caméra. Rahma et Ghofrane, les deux aînés d’Olfa, ont rejoint l’État islamique et le film retrace l’histoire de la famille et les événements qui ont conduit à leur disparition il y a une dizaine d’années. Cela passe par des entretiens avec les protagonistes et la reconstitution de scènes charnières, jouées par des acteurs professionnels remplaçant Rahma (Nour Karoui) et Ghofrane (Ichrak Matar). L’actrice <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/24/hend-sabri-jouer-dans-les-filles-dolfa-etait-un-gros-challenge/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hend Sabry joue Olfa</a> lorsque les scènes sont trop vives pour que la mère puisse les revivre.</p>



<p>Le projet de Ben Hania est certes ambitieux, s’attaquant au fanatisme religieux, à l’endoctrinement et au cycle de violence sociale intergénérationnelle en Tunisie, tout en interrogeant la possibilité d’une rédemption. Un voile est métaphoriquement levé au début du film : la caméra fait un panoramique lent sur Olfa en se frottant les mains, Eya et Tayssir, tous les trois assis sur des chaises, le corps dirigé vers un interlocuteur invisible, que l’on devine être la cinéaste. C’est une intrusion, suggère la vue récurrente de la caméra en trou de serrure. Puis le clap apparaît et nous rappelle, avec un mélange de soulagement et d’effroi, qu’il ne s’agit que d’un film. L’absence de Rahma et Ghofrane projette une longue ombre, qui est esthétiquement imitée par l’éclairage clair-obscur.</p>



<p>Le film reproduit également le conflit entre le rouge et le noir – symboles à la fois du drapeau tunisien et du soi-disant califat – dans des paires antagonistes du rouge à lèvres cramoisi d’Eya et Tayssir et de leurs vêtements sombres sur un canapé rouge, qui représentent des éléments opposés révélés comme le film progresse pour discuter de la sororité, de la féminité, des menstruations et de la sublimation pénible de la mort par ISIS.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une cellule familiale brisée</h2>



<p>Peut-être plus important encore, le film aborde un chapitre controversé de ces dernières années. Les Tunisiens formaient autrefois l’un des plus grands contingents de recrues étrangères de l’État islamique et, parmi eux, des centaines de <em>«fiancées de l’EI»</em>. Les familles touchées et la société dans son ensemble ressentent encore ces blessures vives. Ben Hania inverse donc le temps et explore les différents facteurs qui ont poussé les deux filles aînées d’Olfa à rejoindre l’organisation terroriste. Ce témoignage sur les choix intimes et la faillibilité humaine est sans aucun doute puissant. Leur parcours vers l’extrémisme est en partie attribué à la violence trans-générationnelle à l’égard des femmes, rappelée dans un cas dans la reconstitution insupportable du passage à tabac de Ghofrane par Olfa pendant sa phase gothique de l’adolescence. Entre leurs tons souvent désinvoltes et les expériences troublantes dont elles se souviennent, Ben Hania présente une cellule familiale brisée, avec des figures masculines absentes, toxicomanes et parfois prédatrices, et le désir de rébellion et d’émancipation des filles face à une mère autoritaire et qui veut tout contrôler.</p>



<p>Dans ses remarques spontanées lors de ses entretiens et dans les instructions qu’elle donne à Hend Sabry, Olfa est souvent délirante – perpétuant les châtiments corporels pour faire respecter les normes patriarcales tout en affirmant son autorité parentale en tant que mère célibataire – et réactionnaire lorsqu’elle s’accroche.</p>



<p>Passons à l’idée de pureté féminine et à la nostalgie pré-révolutionnaire de l’ère Ben Ali. Elle explique qu’elle aime trop ses filles, de la même manière que les agresseurs excusent régulièrement leurs comportements blessants. <em>«C’est une malédiction»</em>, décrit-elle en réalisant qu’elle leur a infligé ce qu’elle a elle-même vécu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">D’une expérience traumatisante à l’autre</h2>



<p>À travers la complexité des actions de son personnage, le film se demande s’il peut y avoir de l’amour sans destruction et si une femme arabe et musulmane peut vivre librement sans être qualifiée de <em>«pute»</em>. Nous voyons les filles prises entre les tendances laïques/occidentales et islamistes – la seconde les a conduites à leur propre disparition, semble suggérer le film, tandis que la première est souvent présentée comme plus désirable, mais pour qui on ne sait pas clairement.</p>



<p>D’une expérience traumatisante à l’autre, le film épouse largement un récit centré sur l’épreuve qui présente les femmes arabes et musulmanes comme des victimes impuissantes qu’il faut sauver d’elles-mêmes et de leurs familles intrinsèquement violentes. Même si nous sommes censés nous sentir mal à l’aise avec l’histoire des filles, elle dépeint également un paysage dans lequel les femmes ne peuvent pas exister selon leurs propres conditions, encore moins lorsqu’elles sont issues d’un milieu à faible revenu; leur vie doit être déterminée par leurs interactions avec le patriarcat, leurs corps et vêtements réifiés. Ce faisant, il [le film] consacre une altérité répandue selon laquelle les Arabes et les musulmans sont considérés comme des monstres, dont la fonction est simplement didactique : avertir les autres de ne pas devenir comme eux.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hYu34XnvCl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/30/kaouther-ben-hania-et-lhybridite-passionnante-du-documentaire/">Kaouther Ben Hania et l’hybridité passionnante du documentaire</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaouther Ben Hania et l’hybridité passionnante du documentaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/30/kaouther-ben-hania-et-lhybridite-passionnante-du-documentaire/embed/#?secret=15xCo6OdJ3#?secret=hYu34XnvCl" data-secret="hYu34XnvCl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>‘‘Les filles d’Olfa’’</em> a récolté plusieurs prix, remportant entre autres le prix du meilleur documentaire à Cannes et le César français, et est désormais <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/22/oscars-2024-les-filles-dolfa-de-kaouther-ben-hania-shortliste-dans-deux-categories/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en course pour les Oscars</a>. Après tout, le film semble reproduire les obsessions occidentales pour les femmes arabes et l’islam, mais toute affirmation dichotomique du film comme progressiste ou régressif serait une réponse aux attentes occidentales et à leur approbation. Bien que Ben Hania ait tenté de montrer l’influence corruptrice du djihadisme dans un contexte de violence sexiste endémique, le film insiste sur l’islam et les difficultés d’être une femme arabe au détriment, par exemple, de la contextualisation de la montée du mouvement Ennadha dans la période post-révolutionnaire, marquée par le désenchantement croissant et les influences régionales.</p>



<p>L’utilisation d’un méta-récit – un film sur la réalisation du film – semble avoir été conçue pour servir deux objectifs : comprendre la vie [des protagonistes] et les limites de l’action à travers une narration auto-réflexive; et aborder avec sensibilité des thèmes traumatisants. Le méta-documentaire ‘‘<em>Subject</em><em>’’</em> (2022) – qui examine l’impact que ces documentaires et leur succès commercial ont eu sur la vie de leurs sujets humains – a mis en lumière le devoir de diligence des cinéastes et démontré comment le fait de dire la vérité et de réaliser un film, même lorsqu’ils sont ancrés dans l’activisme social, peut devenir exploiteur. Contrairement à ‘‘<em>Waltz with Bashir</em><em>’’</em> (2008) d’Ari Folman, par exemple, qui utilise stylistiquement des images animées pour compléter les entretiens dans ses souvenirs d’événements traumatisants liés à l’invasion israélienne du Liban en 1982, <em>‘‘</em><em>Les filles d</em><em>’</em><em>Olfa</em><em>’’</em> s’appuie sur le cinéaste comme médiateur externe de la mémoire des autres et le récit. En tant que tel, certains choix de mise en scène de Ben Hania et leur effet narratif laissent perplexes. Plusieurs scènes démontrent que le dispositif créatif peut facilement glisser de l’empathie à un voyeurisme plus insidieux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faut-il tout montrer ?</h2>



<p>L’un d’eux évoque le viol implicite. <em>«Il y a quelque chose qui me dérange»</em>, dit Majd Mastoura, qui incarne Wissem, le partenaire incestueux d’Olfa. <em>«Ce n</em><em>’</em><em>est pas quelque chose pour les caméras»</em>, poursuit-il tandis que les filles reconstituent une scène dans laquelle elles affrontent les antécédents d’abus sexuels de son personnage. Des lignes ont apparemment été franchies; l’acteur est profondément mal à l&rsquo;aise. Il demande à parler en privé à Ben Hania, que l’on entend mais que l’on ne voit pas. A leur sortie, la fille Eya justifie la scène : <em>«J</em><em>’</em><em>ai déjà rejoué cette scène avec un psy»</em>, raconte-t-elle en jouant avec un couteau de boucher à la main. Derrière elle, la caméra se concentre sur les larmes qui coulent de Tayssir alors qu’elle lutte pour revivre ces moments douloureux.</p>



<p>Faut-il tout montrer ? Qui devrait décider de la valeur de leurs souvenirs en tant que matériel public, dans le cadre de ce spectacle, par opposition à ceux qui pourraient rester privés? Elle ne sera pas refaite mais la scène est quand même conservée. <em>«Je dois me protéger»</em>, dit Hend Sabry à Olfa au début du film. Mais la question de savoir qui protège Eya et Tayssir (encore adolescentes) alors qu’elles revivent leur traumatisme reste insaisissable. Le coût humain de l’extraction de ces histoires, traitées au mieux comme de simples matériaux, semble parfois moins important que le message qu’elles sont censées transmettre.</p>



<p>Une autre scène concerne également le consentement éclairé dans l’utilisation des images de Rahma et Ghofrane, que l’on voit plus tard dans le film lors de leur arrestation d’une opération antiterroriste en Libye. <em>‘‘</em><em>Les filles d</em><em>’</em><em>Olfa</em><em>’’</em> comprend des images diffusées à la télévision montrant Ghofrane retrouvant sa petite fille en détention. Dans ce clip, une Ghofrane supplie pour voir son enfant, dirigeant son regard vers l’homme derrière la caméra. L’inclusion de ces images intimes répond à des objectifs politiques évidents, dans la mesure où les autorités tunisiennes ont toujours été réticentes à accepter le retour des anciens adeptes de l’Etat islamique et de leurs enfants. Les histoires des filles restantes ont alimenté le cycle de l’information, comme Olfa en avait déjà témoigné lors de leur retour sur les chaînes de télévision. L’opinion publique tunisienne connaît largement le sort des filles et de leur famille demandant leur retour, qui concerne également des dizaines d’autres cas. À mesure que leur histoire passe du contenu d’actualité au film documentaire, elle soulève encore plus de questions sur le montage, la performance, le public et la responsabilité.</p>



<p>Plus nous recherchons Ghofrane et Rahma, dont les témoignages et les points de vue semblent étrangers (tout comme ceux d’autres membres de la famille et amis), plus il est difficile pour <em>‘‘</em><em>Les filles d</em><em>’</em><em>Olfa</em><em>’’</em> d’éviter de reproduire les pièges d’un œil de réalisateur voyeuriste.</p>



<p>En fin de compte, la douleur de la famille n’est guère plus qu’un récit édifiant sur la souffrance des femmes et sur la manière dont les fanatiques exploitent leurs vulnérabilités. Ben Hania explique en introduction du film que les deux aînées ont été <em>«dévorés par le loup»</em>, un danger pas tout à fait vaincu qui oblige peut-être la cinéaste à emprunter des chemins plus sinueux pour y faire face. Pourtant Ghofrane et Rahma sont bien vivantes et pourraient parler pour elles-mêmes. Peut-être qu’elles le feront un jour.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://artreview.com/four-daughters-review-devoured-by-the-wolf/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ArtReview</a>.  </p>



<p><em>* Essayiste/critique basée à New York, originaire de France et de Tunisie.</em> <a href="https://www.farahabdessamad.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Son site web</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/les-filles-dolfa-devorees-par-le-loup/">«Les filles d’Olfa » dévorées par le loup</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/les-filles-dolfa-devorees-par-le-loup/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Huit Tunisiens parmi les Golden 101 du cinéma arabe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/27/huit-tunisiens-parmi-les-golden-101-du-cinema-arabe/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/27/huit-tunisiens-parmi-les-golden-101-du-cinema-arabe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 May 2022 05:51:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arab cinema Center]]></category>
		<category><![CDATA[Dhafer L’Abidine]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Zardi]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hnia]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
		<category><![CDATA[The golden 101]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=995584</guid>

					<description><![CDATA[<p>Huit professionnels du film tunisiens, 4 femmes et 4 hommes, sont parmi The Golden 101 du cinéma arabe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/27/huit-tunisiens-parmi-les-golden-101-du-cinema-arabe/">Huit Tunisiens parmi les Golden 101 du cinéma arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon l&rsquo;enquête annuelle de l&rsquo;Arab Cinema Center (ACC), 8 professionnels du film tunisiens, 4 femmes et 4 hommes, sont parmi The Golden 101 (Les 101 en Or) du cinéma arabe qui ont la touche magique.</em></strong></p>



<span id="more-995584"></span>



<p>Il s&rsquo;agit de Kaouther Ben Hnia et Leila Bouzid dans la catégorie des réalisateurs, Dora Bouchoucha (Nomadis Images) et Habib Attia (Cinetelefilms) dans celle des producteurs, Dhafer L’Abidine, acteur et réalisateur, Hend Sabry, actrice, réalisatrice et productrice, dans celle appelée «Equipe de films». Ridha Behi (directeur des JCC) figure dans la catégorie «Festivals» alors que Hedi Zardi (Luxbox Films) est dans celle des «Ventes».</p>



<p>Cette enquête dont les résultats ont été dévoilés récemment en marge du 75e Festival de Cannes (17-28 mai 2022), est une tradition annuelle.</p>



<p>L’ACC a dévoilé la liste des 101 personnalités et entités en Or de l’année 2022, selon une évaluation sur leur apport récent dans le cinéma arabe. L’enquête a été réalisée auprès des professionnels et des critiques.</p>



<p>L’Egypte et le Liban sont au top du classement de cette enquête qui a couvert 26 pays du monde entier dont 13 pays arabes (Egypte, Liban, Tunisie, Jordanie, Emirats Arabes-Unis, Palestine, Syrie, Arabie Saoudite, Maroc, Soudan, Koweït, Qatar, Irak).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/27/huit-tunisiens-parmi-les-golden-101-du-cinema-arabe/">Huit Tunisiens parmi les Golden 101 du cinéma arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/27/huit-tunisiens-parmi-les-golden-101-du-cinema-arabe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;hommage des JCC à Khemaies Khayati, l&#8217;un des piliers de la critique cinématographique arabe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/lhommage-des-jcc-a-khemaies-khayati-lun-des-piliers-de-la-critique-cinematographique-arabe/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/lhommage-des-jcc-a-khemaies-khayati-lun-des-piliers-de-la-critique-cinematographique-arabe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 10:33:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[critique cinématographique]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Khayati]]></category>
		<category><![CDATA[Moufida Tlatli]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Abou Seif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=368071</guid>

					<description><![CDATA[<p>Outre l&#8217;émouvant hommage rendu par l&#8217;actrice Hend Sabry à la réalisatrice Moufida Tlatli, décédée récemment, et qui lui avait ouvert la porte du cinéma en lui offrant, à 13 ans, son premier rôle dans Les silences du palais, en 1994, la soirée d&#8217;ouverture des Journées cinématographiques de Carthage, hier, samedi 30 octobre 2021, à la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/lhommage-des-jcc-a-khemaies-khayati-lun-des-piliers-de-la-critique-cinematographique-arabe/">L&rsquo;hommage des JCC à Khemaies Khayati, l&rsquo;un des piliers de la critique cinématographique arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Khemaies-Khayati.jpg" alt="" class="wp-image-368072"/></figure></div>



<p><strong><em>Outre l&rsquo;émouvant hommage rendu par l&rsquo;actrice Hend Sabry à la réalisatrice Moufida Tlatli, décédée récemment, et qui lui avait ouvert la porte du cinéma en lui offrant, à 13 ans, son premier rôle dans </em>Les silences du palais<em>, en 1994, la soirée d&rsquo;ouverture des Journées cinématographiques de Carthage, hier, samedi 30 octobre 2021, à la Cité de la Culture de Tunis, a connu d&rsquo;autres moments de grande émotion, notamment celle où le célèbre critique de cinéma Khemaies Khayati est monté sur scène pour recevoir son Tanit d&rsquo;Honneur en reconnaissance pour son immense apport à la critique du cinéma tunisien, arabe et africain. </em></strong></p>



<span id="more-368071"></span>



<p>Khemaies Khayati, qui ne cachait pas son bonheur en arborant le signe de la victoire, a goûté à cette reconnaissance, certes tardive, de la grande famille du cinéma tunisien, arabe et africain, sa famille de toujours, où il s&rsquo;était souvent senti ignoré ou oublié. Après avoir reçu son trophée symbolique des mains du directeur des JCC, le cinéaste Ridha Béhi, sous les applaudissements de la salle, il a tenu a faire un court speech pour exprimer son bonheur d&rsquo;être parmi les siens, dans cette Tunisie qui l&rsquo;a vu naître et où il était revenu vivre il y a une vingtaine d&rsquo;années après un long exil en France.</p>



<p>Originaire du nord-ouest tunisien, critique et historien de cinéma, docteur en sociologie du cinéma, sa thèse ayant porté sur les films de Salah Abou Seif, Khemaies Khayati a enseigné à l’Université de Paris 3 et collaboré, durant 20 ans, à France Culture. </p>



<p>En tant que journaliste, il a travaillé à France 3, à <em>Al Yom Assabi</em> puis à la Télévision Tunisienne, pour laquelle il avait animé de nombreuses émissions cinématographiques de haut niveau. Il avait aussi fondé la revue <em>Cinemarabe</em>, </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Khemaies-Khayati-JCC-2.jpg" alt="" class="wp-image-368073" width="500"/><figcaption><em>Khemaies Khayati recevant son trophée des mains de Ridha Béhi, sous les applaudissement de la ministre des Affaires culturelles.</em></figcaption></figure></div>



<p>En tant qu&rsquo;écrivain, il a à son actif de nombreux ouvrages sur le cinéma, en français et en arabe. Les deux derniers en date, publiés en 2020, sont <em>Cinémas arabes : topographie d&rsquo;une image éclaté</em>e et <em>L’œil qui veille</em>, une lecture du paysage télévisuel de 2008 à 2014. Il avait aussi publié <em>La Palestine et le cinéma</em>, 1976, <em>La critique cinématographique</em>, 1982. <em>A propos du cinéma égyptien</em>, 1985, <em>Salah Abou Seif, cinéaste égyptien</em>. 1990. <em>Cinémas arabes</em>. 1996, <em>En désespoir d’image</em>. 2001. <em>Tasrib aI-RamI : le discours fondamentaliste sur les satellitaires arabes</em>. 2006, et <em>De mon pays. Chroniques d’un citoyen ordinaire</em>. 2008.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/lhommage-des-jcc-a-khemaies-khayati-lun-des-piliers-de-la-critique-cinematographique-arabe/">L&rsquo;hommage des JCC à Khemaies Khayati, l&rsquo;un des piliers de la critique cinématographique arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/lhommage-des-jcc-a-khemaies-khayati-lun-des-piliers-de-la-critique-cinematographique-arabe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;actrice tunisienne Hend Sabry décorée Officier des Arts et des Lettres par l&#8217;ambassadeur de France au Caire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/28/lactrice-tunisienne-hend-sabry-decoree-officier-des-arts-et-des-lettres-par-lambassadeur-de-france-au-caire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/28/lactrice-tunisienne-hend-sabry-decoree-officier-des-arts-et-des-lettres-par-lambassadeur-de-france-au-caire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 00:42:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[actrice tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[ambassade France]]></category>
		<category><![CDATA[Caire]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Officier des Arts et des Lettres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=333882</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;actrice tunisienne de renommée internationale, Hend Sabry, qui vit en Égypte, a été décorée, ce mercredi 27 janvier 2021, Officier des Arts et des Lettres par l&#8217;ambassadeur de France au Caire. L&#8217;ambassadeur de France en Égypte, Stéphane Romatet, a remis les insignes d’Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres à Hend Sabry et de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/28/lactrice-tunisienne-hend-sabry-decoree-officier-des-arts-et-des-lettres-par-lambassadeur-de-france-au-caire/">L&rsquo;actrice tunisienne Hend Sabry décorée Officier des Arts et des Lettres par l&rsquo;ambassadeur de France au Caire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Hend-Sabry.jpg" alt="" class="wp-image-333885"/></figure>



<p><em><strong>L&rsquo;actrice tunisienne de renommée internationale, Hend Sabry, qui vit en Égypte, </strong></em><strong><em>a été décorée, ce mercredi 27 janvier 2021, Officier des Arts et des Lettres par l&rsquo;ambassadeur de France au Caire.</em></strong></p>



<span id="more-333882"></span>



<p>L&rsquo;ambassadeur de France en Égypte, Stéphane Romatet, a remis les insignes d’Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres à Hend Sabry et de Chevalier au producteur égyptien Mohamed Hefzy, au cours d&rsquo;une cérémonie en petit comité imposé par la situation sanitaire liée au coronavirus, organisée à la résidence de France.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/h2-1.jpeg" alt="" class="wp-image-333889" width="512" height="307"/></figure></div>



<p>«<em>Cette nomination comme la plus jeune femme arabe, Officier des Arts et des Lettres, est une nouvelle pierre au fondement solide de ma relation avec la France. Issu d&rsquo;une éducation française en Tunisie, j&rsquo;ai ensuite participé à plusieurs films coproduits par la France. Depuis plus de 10 ans, je suis également l’ambassadrice de GARNIER dans le monde arabe. Aujourd&rsquo;hui, je transmets à mes 2 filles et à mon public toute la richesse de cette double identité que je revendique», </em>a indiqué Hend Sabry, citée dans un communiqué publié par l&rsquo;ambassade de France en Égypte.</p>



<p>«<em>Hend Sabry incarne le visage du cinéma arabe francophone et francophile»</em>, lit-on encore dans le communiqué, en rappelant que l&rsquo;actrice tunisienne, résidant en Égypte depuis 2008 et qui est une ancienne élève du lycée Pierre-Mendès-France à Tunis, se distingue par son talent et sa mobilisation citoyenne.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/h3-1-766x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-333888" width="383" height="512"/></figure></div>



<p>«<em>Parfaite francophone, elle n’hésite jamais à mettre son talent et sa notoriété au service de la coopération franco-égyptienne, marraine de l&rsquo;Institut français d&rsquo;Égypte et de la journée internationale des droits des femmes organisée par l’Institut français d’Égypte, pour ne citer que les exemples les plus récents</em>», ajoute l&rsquo;ambassade, avant de conclure : «<em>Cette artiste engagée, promue Chevalier des Arts et des Lettres en 2014, représente par son travail et son bilinguisme, un pont culturel entre la France et l’Égypte, et plus largement le monde arabe».</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/28/lactrice-tunisienne-hend-sabry-decoree-officier-des-arts-et-des-lettres-par-lambassadeur-de-france-au-caire/">L&rsquo;actrice tunisienne Hend Sabry décorée Officier des Arts et des Lettres par l&rsquo;ambassadeur de France au Caire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/28/lactrice-tunisienne-hend-sabry-decoree-officier-des-arts-et-des-lettres-par-lambassadeur-de-france-au-caire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tanit d’or des JCC 2019 : ‘‘Noura rêve’’ dans les salles tunisiennes à partir du 27 novembre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/23/tanit-dor-des-jcc-2019-noura-reve-dans-les-salles-tunisiennes-a-partir-du-27-novembre/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/23/tanit-dor-des-jcc-2019-noura-reve-dans-les-salles-tunisiennes-a-partir-du-27-novembre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 08:05:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim Boumsaoudi]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Hinde Boujemaa]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Abdelli]]></category>
		<category><![CDATA[Noura rêve]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=258047</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le film tunisien ‘‘Noura rêve’’ de la cinéaste Hinde Boujemaa sort dans les salles de cinéma tunisiennes à partir du 27 novembre 2019. Lauréat du Tanit d’or des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019), le film est inspiré d’une histoire vraie pour dénoncer la loi qui condamne l’adultère de 5 ans de prison. ‘‘Noura rêve’’,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/23/tanit-dor-des-jcc-2019-noura-reve-dans-les-salles-tunisiennes-a-partir-du-27-novembre/">Tanit d’or des JCC 2019 : ‘‘Noura rêve’’ dans les salles tunisiennes à partir du 27 novembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Noura-reve-JCC-2019.jpg" alt="" class="wp-image-258049"/></figure>



<p><strong><em> Le film tunisien ‘‘Noura rêve’’ de la cinéaste Hinde Boujemaa sort dans les salles de cinéma tunisiennes à partir du 27 novembre 2019. Lauréat du Tanit d’or des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019), le film est inspiré d’une histoire vraie pour dénoncer la loi qui condamne l’adultère de 5 ans de prison.</em></strong></p>



<span id="more-258047"></span>



<p><em> ‘‘Noura rêve’’</em>, premier long-métrage de fiction de la cinéaste belgo-tunisienne Hinde Boujemaa a fait partie de la compétition officielle de la 30e édition des JCC où il a été récompensé du Tanit d’or ainsi que du prix de la meilleure interprétation féminine attribuée à la star du cinéma arabe Hend Sabry qui avait également reçu pour ce même rôle le prix de la meilleure actrice au Gouna Film Festival en Egypte.</p>



<p> Hend Sabry qui incarne le rôle principal dans <em>‘‘Noura rêve’’ </em>aux côtés de Lotfi Abdelli et de Hakim Boumsaoudi, marque avec ce film son grand retour dans le cinéma tunisien après<em> ‘‘Fleur d’Alep’’ </em>(2016) de Ridha El Behi. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Noura-Reve-Hend-Sabri.jpg" alt="" data-id="258051" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=258051" class="wp-image-258051"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Hend Sabri : le combat d&rsquo;une femme amoureuse. </em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Noura-reve-Affiche.jpg" alt="" data-id="258052" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=258052" class="wp-image-258052"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Noura-reve-Hend-Sabri-Hakim-Boumsaoudi-1.jpg" alt="" data-id="258053" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Noura-reve-Hend-Sabri-Hakim-Boumsaoudi-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=258053" class="wp-image-258053"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"> <em>Hend Sabri et Hakim Boumsaoudi.</em> </figcaption></figure></li></ul></figure>



<p> Le film raconte l’histoire vraie d’une Tunisienne qui engage une procédure de divorce alors que son mari est en prison, ce dernier bénéficie d’une grâce présidentielle et sort plus tôt que prévu et découvre ainsi que sa femme a un amant. Le film condamne la répression et la violence envers les femmes et s’interroge sur la loi 236 du code pénal tunisien condamnant l’adultère de 5 ans de prison.</p>



<div class="embed">
<div class="video">
<iframe loading="lazy" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/a0Yv0CP4aGQ?controls=0" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div>
</div>
&nbsp;



<p> Sorti en France le 13 novembre, <em>‘‘Noura rêve’’</em> sera présenté en avant-première tunisienne le 26 novembre aux deux salles Le Colisée et Pathé, et à partir du lendemain dans de nombreuses salles de la capitale et dans les régions.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/23/tanit-dor-des-jcc-2019-noura-reve-dans-les-salles-tunisiennes-a-partir-du-27-novembre/">Tanit d’or des JCC 2019 : ‘‘Noura rêve’’ dans les salles tunisiennes à partir du 27 novembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/23/tanit-dor-des-jcc-2019-noura-reve-dans-les-salles-tunisiennes-a-partir-du-27-novembre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cinéma : ‘‘Un fils’’ de Mehdi Barsaoui auréolé à la Mostra de Venise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-aureole-a-la-mostra-de-venise/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-aureole-a-la-mostra-de-venise/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 08:31:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra de Venise]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Un fils]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=237926</guid>

					<description><![CDATA[<p>‘‘Un fils’’, premier long-métrage de fiction du jeune cinéaste tunisien Mehdi Barsaoui a reçu le Prix Interfilm du meilleur film ainsi que le prix de la meilleure interprétation masculine pour Sami Bouajila, au prestigieux festival italien Mostra de Venise. La 76e édition du Festival International du film de Venise (Mostra de Venise) qui s’est clôturée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-aureole-a-la-mostra-de-venise/">Cinéma : ‘‘Un fils’’ de Mehdi Barsaoui auréolé à la Mostra de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Mehdi-Barsaoui-Nejla-Ben-Abdallah-Sami-Bouajila.jpg" alt="" class="wp-image-237930"/><figcaption> <br><em>Mehdi Barsaoui et Nejla Ben Abdallah, Sami Bouajila.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>‘‘Un fils’’, premier long-métrage de fiction du jeune cinéaste tunisien Mehdi Barsaoui a reçu le Prix  Interfilm du meilleur film ainsi que le prix de la meilleure interprétation masculine pour Sami Bouajila, au prestigieux festival italien Mostra de Venise.</em></strong><br></p>



<span id="more-237926"></span>



<p> La 76e édition du Festival International du film de Venise (Mostra de Venise) qui s’est clôturée avant-hier, samedi 7 septembre 2019, a été marquée par une forte participation tunisienne, avec Hend Sabry au jury, et la sélection du nouveau film de Nouri Bouzid<em> ‘‘Les épouvantails’’, </em>ainsi que du premier long-métrage fiction de Mehdi Barsaoui <em>‘‘Un fils’’</em>.<br></p>



<p> En compétition officielle dans la catégorie «<em>Orizzonti</em>» avec 18 autres films, <em>‘‘Un fils’’ </em>du jeune cinéaste Mehdi Barsaoui, unique film arabe de la section, a obtenu le Prix Interfilm du meilleur film, ainsi que le Prix de la meilleure interprétation masculine pour l’acteur franco-tunisien Sami Bouagila ; une belle récompense pour le cinéma tunisien et pour les la nouvelle génération de cinéastes.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Sami-Bouagila-Venise.jpg" alt="" class="wp-image-237934" width="500" height="566"/><figcaption><em>Sami Bouagila recevant son prix.</em></figcaption></figure></div>



<p><em> ‘‘Un fils’’</em> fera également partie de la compétition officielle des prochaines Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) et du BFI London Film Festival.<br></p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="x8YVIjkwsn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/hend-sabry-premiere-femme-arabe-a-recevoir-le-starlight-cinema-award-a-la-mostra-de-venise/">Hend Sabry première femme arabe à recevoir le Starlight Cinema Award à la Mostra de Venise</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hend Sabry première femme arabe à recevoir le Starlight Cinema Award à la Mostra de Venise » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/hend-sabry-premiere-femme-arabe-a-recevoir-le-starlight-cinema-award-a-la-mostra-de-venise/embed/#?secret=BifKIUblUe#?secret=x8YVIjkwsn" data-secret="x8YVIjkwsn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-aureole-a-la-mostra-de-venise/">Cinéma : ‘‘Un fils’’ de Mehdi Barsaoui auréolé à la Mostra de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-aureole-a-la-mostra-de-venise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hend Sabry première femme arabe à recevoir le Starlight Cinema Award à la Mostra de Venise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/hend-sabry-premiere-femme-arabe-a-recevoir-le-starlight-cinema-award-a-la-mostra-de-venise/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/hend-sabry-premiere-femme-arabe-a-recevoir-le-starlight-cinema-award-a-la-mostra-de-venise/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 10:40:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[a Mostra de Venise]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Starlight International Cinema Award]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=236951</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’actrice tunisienne Hend Sabry a reçu, le soir du mardi 3 septembre 2019, le Starlight International Cinema Award à la Mostra de Venise en Italie, elle est la première femme arabe à recevoir ce prestigieux prix. Dans le cadre de la 76e édition du Festival international du film de Venise, connu comme la Mostra de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/hend-sabry-premiere-femme-arabe-a-recevoir-le-starlight-cinema-award-a-la-mostra-de-venise/">Hend Sabry première femme arabe à recevoir le Starlight Cinema Award à la Mostra de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Hend-Sabry-Mostra-de-Venise.jpg" alt="" class="wp-image-236953"/></figure>



<p><strong><em>L’actrice tunisienne Hend Sabry a reçu, le soir du mardi 3 septembre 2019, le Starlight International Cinema Award à la Mostra de Venise en Italie, elle est la première femme arabe à recevoir ce prestigieux prix.</em></strong><br></p>



<span id="more-236951"></span>



<p> Dans le cadre de la 76e édition du Festival international du film de Venise, connu comme la Mostra de Venise, qui a démarré le 28 août et qui se poursuit jusqu’au 7 septembre, l’actrice et productrice tunisienne Hend Sabry a reçu le Starlight International Cinema Award, un prix attribué par l’Association des journalistes italiennes depuis l’année 2014 à de grands noms du cinéma mondial, comme Al Pacino.<br></p>



<p> Hend Sabry a été choisie cette année pour faire partie du Jury de la Mostra de Venise, l’une des plus grandes et des plus anciennes manifestations cinématographiques dans le monde, une première pour une femme arabe.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Hend-Sabry-Mostra-de-Venise-2.jpg" alt="" class="wp-image-236954"/></figure></div>



<p> La Tunisie est également représentée cette année par deux nouveaux longs-métrages de fiction : <em>‘‘Les épouvantails’’</em> de Nouri Bouzid et <em>‘‘Un fils’’ </em>de Mehdi Barsaoui qui fera également partie de la compétition officielle des prochaines Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019).<br></p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QbBmDn5Lel"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/03/hend-sabry-participe-aux-journees-cinematographiques-de-carthage-avec-son-film-noura-tehlem/">Hend Sabry participe aux Journées cinématographiques de Carthage, avec son film «Noura tehlem»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hend Sabry participe aux Journées cinématographiques de Carthage, avec son film «Noura tehlem» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/03/hend-sabry-participe-aux-journees-cinematographiques-de-carthage-avec-son-film-noura-tehlem/embed/#?secret=FRv0RoGnPV#?secret=QbBmDn5Lel" data-secret="QbBmDn5Lel" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/hend-sabry-premiere-femme-arabe-a-recevoir-le-starlight-cinema-award-a-la-mostra-de-venise/">Hend Sabry première femme arabe à recevoir le Starlight Cinema Award à la Mostra de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/hend-sabry-premiere-femme-arabe-a-recevoir-le-starlight-cinema-award-a-la-mostra-de-venise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hend Sabry participe aux Journées cinématographiques de Carthage, avec son film «Noura tehlem»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/03/hend-sabry-participe-aux-journees-cinematographiques-de-carthage-avec-son-film-noura-tehlem/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/03/hend-sabry-participe-aux-journees-cinematographiques-de-carthage-avec-son-film-noura-tehlem/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 17:37:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Abdelli]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=236818</guid>

					<description><![CDATA[<p>La célèbre actrice tuniso-égyptienne Hend Sabry va participer aux Journées cinématographiques de Carthage, organisées du 26 octobre au 2 novembre 2019, avec le film « Noura tehlem » (Noura rêve), où elle joue le rôle principal. Le film « Noura tehlem » est un long métrage de fiction réalisé par Hend Boujemaa. Il entrera aussi en compétition au Festival...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/03/hend-sabry-participe-aux-journees-cinematographiques-de-carthage-avec-son-film-noura-tehlem/">Hend Sabry participe aux Journées cinématographiques de Carthage, avec son film «Noura tehlem»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Hend-Sabry.jpg" alt="" class="wp-image-123853"/></figure>



<p><strong><em>La célèbre actrice tuniso-égyptienne Hend Sabry va participer aux Journées cinématographiques de Carthage, organisées du 26 octobre au 2 novembre 2019,</em></strong> <strong><em>avec le film « Noura tehlem » (Noura rêve),</em></strong> <strong><em>où elle joue le rôle principal</em></strong><strong><em>.</em></strong></p>



<span id="more-236818"></span>



<p>Le film « <em>Noura tehlem »</em> est un long métrage de fiction réalisé par Hend Boujemaa.</p>



<p>Il entrera aussi en compétition au Festival cinématographique de Toronto au Canada (5-15 septembre), et au Festival cinématographique de San Sebastian en Espagne (20-28 septembre). </p>



<p>Les principaux protagonistes de ce long métrage sont Hend Sabry, Lotfi Abdelli, Hakim Boumessaoudi, Imen Cherif, Seifeddine Dhrif, et Jamal Sassi.</p>



<p>Le film raconte une histoire vraie, celle d&rsquo;une femme (Hend Sabry) issue d&rsquo;une famille pauvre en Tunisie, son combat quotidien lors de l&#8217;emprisonnement de son mari, les persécutions qu&rsquo;elle subit à cause de son passé, ses relations avec ses enfants, et avec son mari à sa sortie de prison. </p>



<p style="text-align:right"><strong>A. M.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wD2U2k5Pmm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/30/jcc-2019-13-films-tunisiens-dans-la-competition-officielle/">JCC  2019 : 13 films tunisiens dans la compétition officielle</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« JCC  2019 : 13 films tunisiens dans la compétition officielle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/30/jcc-2019-13-films-tunisiens-dans-la-competition-officielle/embed/#?secret=nRQnTsKS56#?secret=wD2U2k5Pmm" data-secret="wD2U2k5Pmm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/03/hend-sabry-participe-aux-journees-cinematographiques-de-carthage-avec-son-film-noura-tehlem/">Hend Sabry participe aux Journées cinématographiques de Carthage, avec son film «Noura tehlem»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/03/hend-sabry-participe-aux-journees-cinematographiques-de-carthage-avec-son-film-noura-tehlem/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;actrice tunisienne Hend Sabry habillée par l&#8217;Italien ETRO à l&#8217;ouverture du Festival de Venise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/29/hend-sabry-habillee-par-litalien-etro-a-louverture-du-festival-de-venise/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/29/hend-sabry-habillee-par-litalien-etro-a-louverture-du-festival-de-venise/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 14:08:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[actrice tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=235871</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;actrice tunisienne Hend Sabry, membre du jury de la 76e édition du du Festival international du film de Venise, est apparue habillée par l&#8217;Italien Etro, à son arrivée hier soir, mercredi 28 août 2019, à la cérémonie d&#8217;ouverture du festival avec la projection du film franco-italien « La Vérité ». Le Festival du film de Venise 2019...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/29/hend-sabry-habillee-par-litalien-etro-a-louverture-du-festival-de-venise/">L&rsquo;actrice tunisienne Hend Sabry habillée par l&rsquo;Italien ETRO à l&rsquo;ouverture du Festival de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Hend-Sabri-robe-ETRO....jpg" alt="" class="wp-image-235887"/><figcaption><em>Hend en robe ETRO.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;actrice tunisienne Hend Sabry, membre du jury de la 76e édition du </em></strong> <strong><em>du Festival international du film de Venise, est apparue habillée par l&rsquo;Italien Etro, à son arrivée hier soir, mercredi 28 août 2019, à la cérémonie d&rsquo;ouverture du festival avec la projection du film franco-italien « La Vérité ». </em></strong></p>



<span id="more-235871"></span>



<p>Le Festival du film de Venise 2019 a démarré. Pendant les 11 prochains jours, les plus grands noms d’Hollywood se rassembleront dans la ville italienne pour célébrer le cinéma. L&rsquo;actrice tuniso-égyptienne Hend Sabry fait partie des membres du jury de ce célèbre événement artistique.</p>



<p>Lors de la 1ère soirée, stars de cinéma, mannequins, réalisateurs et personnalités marchaient sur le tapis rouge, dont Hend Sabry, arrivant en bateau pour les festivités.</p>



<p>En plus de Hend Sabry, les designers italiens étaient bien représentés sur le tapis rouge. Les créations de Etro ont été choisies, cette année, par Hend Sabri, Isabella Ferrari, Candice Swanepoel et Elsa Hosk.</p>


<p style="text-align: right;"><span style="color: #0000ff;"><b>A. M. </b><em>(avec <a style="color: #0000ff;" href="https://www.thenational.ae/lifestyle/fashion/venice-film-festival-2019-fashion-16-red-carpet-looks-from-day-one-1.903961" target="_blank" rel="noopener noreferrer">TheNational.ae</a>).</em></span></p>


<p><div><br></div></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/29/hend-sabry-habillee-par-litalien-etro-a-louverture-du-festival-de-venise/">L&rsquo;actrice tunisienne Hend Sabry habillée par l&rsquo;Italien ETRO à l&rsquo;ouverture du Festival de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/29/hend-sabry-habillee-par-litalien-etro-a-louverture-du-festival-de-venise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
