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	<title>Archives des jaouhar ben mbarek - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des jaouhar ben mbarek - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Rassemblement à Paris pour la libération de Jaouhar Ben Mbarek</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 11:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Dalila Ben Mbarek Msaddek]]></category>
		<category><![CDATA[jaouhar ben mbarek]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rassemblement à Paris pour soutenir Jaouhar Ben Mbarek et refuser la criminalisation de la liberté d’expression.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/06/rassemblement-a-paris-pour-la-liberation-de-jaouhar-ben-mbarek/">Rassemblement à Paris pour la libération de Jaouhar Ben Mbarek</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) <a href="https://www.facebook.com/photo/?fbid=1151287807135728&amp;set=a.505433795054469" target="_blank" rel="noreferrer noopener">appelle à un rassemblement à Paris</a>, vendredi 7 novembre 2025 à 18h, à la Fontaine des Innocents (Place Joachim-du-Bellay, Paris 1er – M° Châtelet-Les Halles), pour alerter l’opinion publique internationale, soutenir Jaouhar Ben Mbarek et refuser la criminalisation de la liberté d’expression.</em></strong></p>



<span id="more-17837519"></span>



<p>Jaouhar Ben Mbarek est en grève de la faim sauvage à la prison de Belli (Nabeul) depuis le 30 octobre. Sa famille et ses avocat·es alertent sur la gravité de son état de santé.</p>



<p><em>«Selon le témoignage bouleversant de sa sœur, Dalila Ben Mbarek Msaddek, son visage est pâle, ses pas sont lents, il s’appuie sur un garde pour marcher, sa température est basse et ses mains sont glacées — mais son regard demeure ferme et résolu»</em>, note l’association tunisienne basée en France dans un <a href="https://crldht.com/solidarite-totale-avec-jawhar-ben-mbarek-et-saied-ferjani-halte-a-la-justice-morbide-de-kais-saied/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué de solidarité</a>.</p>



<p>Dans une lettre transmise depuis sa cellule, Jaouhar Ben Mbarek écrit : <em>«Je veux vivre libre, ou mourir libre. Que ce message parvienne à chaque âme libre de ce pays, et à tous les prisonniers et prisonnières du despotisme»</em>, rapporte également le CRLDHT, qui appelle à une mobilisation urgente pour sauver Jaouhar Ben Mbarek et la société civile qui serait, selon elle, dans le viseur du régime après la suspension de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) et le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES).</p>



<p>Enfin, l’Ong exige <em>«la libération immédiate de tous les détenu·es politiques et d’opinion, la liberté de la presse, l’indépendance de la justice, le retour à l’État de droit et une véritable justice sociale en Tunisie.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/06/rassemblement-a-paris-pour-la-liberation-de-jaouhar-ben-mbarek/">Rassemblement à Paris pour la libération de Jaouhar Ben Mbarek</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Bras-de-fer entre pouvoir exécutif et opposition démocratique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/12/tunisie-bras-de-fer-entre-pouvoir-executif-et-opposition-democratique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 06:23:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Jelassi]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Néjib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Ghazi Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Issam Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[jaouhar ben mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Khayem Turki]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Belhaj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rapport détaillé sur l’audience du 11 avril 2025 dans l’affaire dite du «complot contre la sûreté de l’État».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/12/tunisie-bras-de-fer-entre-pouvoir-executif-et-opposition-democratique/">Tunisie | Bras-de-fer entre pouvoir exécutif et opposition démocratique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) a publié un rapport détaillé sur l’audience du 11 avril 2025 dans l’affaire dite du «complot contre la sûreté de l’État» sous le titre «Une justice d’exception au service de la répression politique». Nous le reproduisons ci-dessous… </em></strong><em></em></p>



<span id="more-16156233"></span>



<p><strong>Mobilisation devant le tribunal et verrouillage policier&nbsp;/</strong><strong> </strong>L’audience du 11 avril 2025 s’est déroulée dans un climat lourd, symptomatique d’un procès politique transformé en bras-de-fer entre le pouvoir exécutif et l’opposition démocratique tunisienne. Tandis qu’à l’intérieur du tribunal les débats judiciaires étaient censés avoir lieu, à l’extérieur, la rue vibrait de slogans dénonçant une mascarade judiciaire.<br>Dès l’aube, des familles de détenus politiques, figures de l’opposition, militants de la société civile et journalistes se sont rassemblés devant le palais de justice de Tunis pour dénoncer la nature politique du procès.</p>



<p>L’accès à la salle d’audience leur a cependant été massivement refusé, à l’exception d’un membre par famille. Ce filtrage discriminatoire s’est doublé de manœuvres policières visant à intimider les manifestants pacifiques, notamment par un quadrillage renforcé des abords du tribunal et des dispositifs d’empêchement physique de l’entrée.<br>Des cris se sont élevés pour exiger la transparence du procès, l’annulation des comparutions à distance et la libération des détenus. Ce mouvement de protestation a été soutenu par plusieurs leaders politiques, dont Ahmed Néjib Chebbi, qui a dénoncé la volonté du régime de <em>«terroriser l’opposition»</em> et d’imposer une culture de la peur.<br>Les manifestants ont brandi des photos des détenus, scandé des slogans réclamant un procès équitable, tandis que les avocats ont confirmé leur refus de participer à une audience sans la présence physique des accusés. Les autorités judiciaires ont maintenu le dispositif de comparution à distance décidé dès la première audience du 4 mars.</p>



<p><strong>Une audience entre huis-clos et entraves médiatiques&nbsp;/</strong><strong> </strong>Les conditions réelles d’accès ont rendu cette audience de fait fermée. Plusieurs journalistes – dont Zied El Heni, Khawla Boukrim, Monia Arfaoui, Lotfi Hajji – ont été empêchés d’y assister.<br>Les représentants des organisations nationales ont également été tenus à l’écart, tandis que seuls les représentants de chancelleries occidentales ont été autorisés à y assister. Étaient notamment présents des délégués des ambassades de France, d’Allemagne, du Canada, de Belgique, des Pays-Bas et de l’Union européenne. Ce traitement différencié a été largement perçu comme une tentative de contrôle de l’image à l’international tout en muselant les relais locaux critiques.</p>



<p><strong>Refus collectif de la visioconférence et paralysie procédurale&nbsp;/</strong><strong> </strong>L’audience a été dominée par le refus des détenus politiques de comparaître à distance depuis leur lieu de détention. Les avocats ont unanimement soutenu que cette méthode viole l’article 141 bis du Code de procédure pénale tunisien, en particulier l’exigence d’un consentement préalable du prévenu, d’une motivation écrite et d’une décision judiciaire individualisée, toutes absentes dans ce dossier.<br>Cette comparution à distance a été qualifiée de <em>«simulacre de procès»</em> relevant plus d’une opération de communication politique que d’un véritable débat judiciaire.<br>Me Abdelaziz Essid a déclaré à l’AFP : <em>«Nous refusons de plaider dans ces conditions et nous ne voulons pas être les témoins complices de cette parodie.»</em><br>Me Ayachi Hammami a ajouté : <em>«Par solidarité avec les détenus, nous refusons également d’intervenir à distance.»</em></p>



<p><strong>Des accusés à l’étranger réclament à être auditionnés&nbsp;/</strong><strong> </strong>Deux des inculpés résidant à l’étranger, en l’occurrence Mohamed Kamel Jendoubi et Ridha Driss, traduits sans avoir été auditionnés lors des phases d’enquête et d’instruction, ont demandé à être entendus dans cette audience, en tant qu’accusés mais aussi comme témoins, par visioconférence. Ils ont invoqué l’application de l’article 73 de la loi organique antiterroriste qui permet ce type de procédure si l’intérêt de la justice le justifie.</p>



<p><strong>Situation critique des détenus : grèves de la faim et maltraitance /</strong> Un autre moment marquant de cette audience fut la déclaration de Me Dalila Msadek indiquant que cinq détenus à Mornaguia, à savoir Ghazi Chaouachi, Ridha Belhaj, Khayem Turki, Issam Chebbi et Abdelhamid Jelassi, ainsi que Jaouhar Ben Mbarek à Belli (Nabeul), sont en grève de la faim – ce dernier depuis plus de 13 jours – pour protester contre la comparution à distance et l’interdiction de s’exprimer devant leurs juges.<br>Cette grève de la faim est l’expression ultime de la volonté d’être entendus dans un procès où le pouvoir tente d’étouffer toute voix dissonante. Elle est aussi un cri d’alarme face à des conditions de détention inhumaines.</p>



<p><strong>Un procès sans légitimité judiciaire ni morale /</strong> L’instruction du dossier repose sur des témoignages anonymes, des accusations sans preuves matérielles, des interpellations spectaculaires sans mandat et une absence totale de contre-interrogatoire des témoins-clés.</p>



<p>L’ancien juge d’instruction, désormais en fuite, et le chef de la police judiciaire, aujourd’hui incarcéré, illustrent la fragilité institutionnelle de l’affaire.<br>La composition même du tribunal est jugée illégale et inconstitutionnelle. En effet, la chambre criminelle en charge du dossier a été constituée par simple note administrative émise par la ministre de la Justice, en contradiction manifeste avec les dispositions du décret-loi n° 11-2022 relatif au Conseil supérieur de la magistrature, qui stipule que les juges doivent être désignés selon des mécanismes indépendants garantissant l’impartialité de la justice.<br>La défense a ainsi mis en cause la légitimité de l’ensemble du bureau du tribunal, composé des magistrats suivants : Lassâd Chamakhi (président), Moez El Gharbi, Ahmed Barhoumi, Fatma Boukattaya, Afef Betaïeb.<br>La défense et les experts ont dénoncé publiquement cette composition, affirmant devant la cour que ses décisions seront sans valeur et que cette mascarade judiciaire sera inévitablement corrigée une fois la légalité restaurée.</p>



<p>M<strong>aitre Bassam Trifi a déclaré : <em>«On ne peut pas qualifier ce procès de procès équitable. Il comporte de nombreuses irrégularités…</em></strong><em>&nbsp;Des citoyens, des représentants de la société civile, des journalistes et les familles des accusés ont été empêchés d’assister à l’audience. Or, la publicité des débats est un pilier fondamental et essentiel du procès équitable. Les personnes concernées par ce dossier, détenues et menacées de lourdes peines, sont les premières à avoir le droit d’être présentes à l’audience. Les avocats ont respecté le tribunal, mais le tribunal ne nous a pas respectés, car il nous est demandé de plaider alors que nos clients ne sont pas présents dans la salle. Sous Ben Ali, nous avons assisté à de nombreuses affaires où tous les accusés étaient amenés, y compris certains transportés en raison de leur état de santé. Même dans l’affaire de Soliman, où les accusés avaient pris les armes contre l’État, ils ont été amenés en personne à l’audience. Idem pour d’autres affaires comme celles du Bardo ou de l’attentat de l’Imperial Sousse… Et aujourd’hui, dans l’affaire du ‘‘complot’’, on refuse de faire comparaître les accusés dans la salle d’audience. C’est pourquoi nous avons décidé de ne pas entrer dans le fond de l’affaire tant que les accusés ne seront pas physiquement présents à l’audience.»</em></p>



<p><strong>Une justice instrumentalisée à des fins de répression / </strong>Comme l’ont souligné plusieurs avocats et observateurs, l’objectif de ce procès n’est pas de juger des crimes réels, mais de criminaliser l’opposition politique. Les accusations de <em>«complot», «terrorisme»,</em> ou <em>«atteinte à la sécurité de l’État»</em> visent des figures démocratiques connues pour leur attachement à l’action politique pacifique : avocats, syndicalistes, universitaires, anciens ministres, journalistes.<br>Kaïs Saïed, en qualifiant publiquement les accusés de <em>«terroristes»</em> et en affirmant que <em>«quiconque les acquitte est leur complice»</em>, a miné d’avance toute présomption d’innocence et toute possibilité d’un procès équitable.<br>Le président accuse également certains d’entre eux de <em>«collusion avec des diplomates étrangers»</em>, des contacts que la défense qualifie de parfaitement normaux dans le cadre du travail politique et associatif.</p>



<p><strong>Une crise judiciaire révélatrice de la dérive autoritaire /</strong> Au-delà de ses irrégularités, ce procès révèle une crise plus large du système judiciaire tunisien : perte d’indépendance, immixtion de l’exécutif, désignation arbitraire des juges, censure de la presse et criminalisation de l’opinion. Il illustre la descente aux enfers de l’État de droit depuis le 25 juillet 2021.<br>L’audience du 11 avril 2025 a confirmé que l’<em>«affaire du complot»</em> est une opération politique de répression de la dissidence menée à coups de lois d’exception et de procédures bâclées. Ce n’est pas seulement un procès contre quarante individus, mais un procès contre l’opposition et l’idée même de l’État de droit et de la démocratie.</p>



<p><strong>La communauté nationale et internationale doit se mobiliser pour exiger</strong><br>&#8211; la fin des comparutions à distance;<br>&#8211; la libération des prisonniers politiques;<br>&#8211; le respect des garanties d’un procès équitable;<br>&#8211; l’arrêt de la répression des opposants.</p>



<p>Il est à rappeler que la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples a ordonné à la Tunisie, dans l’affaire n° 04/2023, des mesures provisoires concernant le détenu politique Ghazi Chaouachi depuis le 28 octobre 2023, relatives aux droits les plus fondamentaux à la défense et aux soins médicaux. L’État tunisien ne s’est pas contenté d’ignorer cette décision : il a osé demander le retrait de ces mesures sous prétexte d’avoir retiré la déclaration déposée en 2017 au sens de l’article 34.6 du Protocole de la Cour africaine.<br>Par ailleurs, le Groupe de travail du Conseil des droits de l’homme des Nations unies a qualifié la détention de Khayem Turki, Ghazi Chaouachi, Ridha Belhadj, Noureddine Bhiri, Jaouhar Ben Mbarek, Chaïma Issa et Lazhar Akremi d’arbitraire et a invité les autorités tunisiennes à les libérer et à les indemniser.</p>



<p><strong>Audience écourtée, vérité censurée, défense debout / </strong>Le ministère public s’en est remis à la chambre pour statuer sur la possibilité de faire comparaître les accusés lors de la prochaine audience, tout en s’opposant à toutes les demandes de libération.<br>L’audience s’est achevée de manière abrupte, alors même que les avocats plaidaient encore pour la présence des détenus dans la salle. Ce fut un jour emblématique de la négation du droit à un procès équitable, public et contradictoire. Un jour où s’est dévoilée la peur d’un régime face à la vérité. Un jour, aussi, où l’on a tenté d’abuser de la conscience collective des Tunisiennes et des Tunisiens.<br><strong>Le procès a été reporté au 18 avril 2025 /</strong> Mais ce fut surtout un jour de dignité, porté par la ténacité et l’engagement exemplaire d’une défense qui ne recule pas lorsqu’elle défend des causes justes.</p>



<p><strong><em>Communiqué. </em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ASoMLBpClO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/11/tunisie-tensions-au-proces-de-complot-contre-letat/">Tunisie | Tensions au procès de complot contre l’Etat</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Tensions au procès de complot contre l’Etat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/11/tunisie-tensions-au-proces-de-complot-contre-letat/embed/#?secret=fuGyUZm0y9#?secret=ASoMLBpClO" data-secret="ASoMLBpClO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/12/tunisie-bras-de-fer-entre-pouvoir-executif-et-opposition-democratique/">Tunisie | Bras-de-fer entre pouvoir exécutif et opposition démocratique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Six détenus politiques exigent le droit à un procès équitable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/09/tunisie-six-detenus-politiques-exigent-le-droit-a-un-proces-equitable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 09:04:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Jelassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Six détenus politiques tunisiens entament une grève de la faim pour exiger le droit à un procès équitable. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/09/tunisie-six-detenus-politiques-exigent-le-droit-a-un-proces-equitable/">Tunisie | Six détenus politiques exigent le droit à un procès équitable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous reproduisons ci-dessous le communiqué publié à Tunis, le 8 avril 2025, par six détenus politiques de l’affaire dite du «complot contre la sûreté de l’Etat», qui ont entamé une nouvelle grève de faim pour exiger le droit à un procès équitable.    </em></strong></p>



<span id="more-16134405"></span>



<p>Nous, personnes injustement poursuivies dans ce que l’on appelle l’affaire du complot contre la sûreté intérieure et extérieure de l’État, et face à l’obstination des autorités à maintenir une politique d’opacité visant à masquer les falsifications et à dissimuler la vérité, en protestation contre notre exclusion du procès après plus de deux années de détention arbitraire, de privation du droit de contester les fausses accusations et les procès-verbaux falsifiés, et en réaffirmant notre refus de voir le ministère de la Justice continuer de gérer le dossier en interdisant toute couverture médiatique, en ayant recours à des témoins anonymes et en organisant un procès dépourvu des garanties minimales d’un procès équitable, et en nous accrochant à nos droits légitimes et à notre responsabilité nationale, nous annonçons ce qui suit :</p>



<p>&#8211; nous entamons une grève de la faim&nbsp;;</p>



<p>&#8211; nous rejetons catégoriquement toute participation à une procédure judiciaire qui ne respecte pas les conditions élémentaires d’un procès équitable et refusons donc de comparaître à distance à ces audiences simulées;</p>



<p>&#8211; nous appelons les forces nationales, les organisations de la société civile et toutes les consciences libres à élever leur voix contre l’instrumentalisation de la justice à des fins de répression politique et à défendre le droit du peuple tunisien à la liberté et à la démocratie;</p>



<p>&#8211; nous saluons le rôle joué par nos comités de défense et appelons l’ensemble des avocats à poursuivre leur mobilisation contre l’injustice et pour le droit à un procès équitable.</p>



<p><strong>Signataires :</strong><br>Issam Chebbi<br>Abdelhamid Jelassi<br>Khayam Turki<br>Ridha Belhaj<br>Ghazi Chaouachi<br>Jaouhar Ben Mbarek <em>(en grève de la faim depuis le 30 mars 2025)</em>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="509" height="720" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Communique-Detenus-politiques.png" alt="" class="wp-image-16134409" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Communique-Detenus-politiques.png 509w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Communique-Detenus-politiques-212x300.png 212w" sizes="(max-width: 509px) 100vw, 509px" /></figure></div>


<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/09/tunisie-six-detenus-politiques-exigent-le-droit-a-un-proces-equitable/">Tunisie | Six détenus politiques exigent le droit à un procès équitable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le CRLDHT dénonce un «complot contre l’opposition» </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/25/tunisie-le-crldht-denonce-un-complot-contre-lopposition/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 10:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Belhaj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT considère que l’affaire dite de «complot contre la sûreté de l’Etat» serait, en réalité, un «complot contre l’opposition».     </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/25/tunisie-le-crldht-denonce-un-complot-contre-lopposition/">Tunisie : le CRLDHT dénonce un «complot contre l’opposition» </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué rendu public hier, vendredi 24 janvier 2024<strong>, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT)</strong></em></strong><em> <strong>considère que l’affaire dite de «complot contre la sûreté de l’Etat» dans laquelle sont poursuivis de nombreux opposants serait, selon ses termes, un «complot contre l’opposition». &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></em></p>



<span id="more-15283522"></span>



<p>Ce procès, initialement prévu pour le 7 février 2025, et qui a été reporté au 4 mars prochain sans explication, <em>«reflète les dérives autoritaires du régime de Kaïs Saïed et l’instrumentalisation de la justice pour anéantir l’opposition»</em>, estime le CRDHT. Ce report, estime-t-il, vise à <em>«limiter les mobilisations populaires en programmant l’audience au début du mois de Ramadan, une période généralement marquée par un repli vers les pratiques religieuses et sociales»</em>.</p>



<p>Rappelons qu’une quarantaine de personnes dans cette affaire. Il s’agit d’acteurs politiques, de journalistes, d’avocats et de militants de la société civile, qui sont<em> «accusés sur la base d’un dossier vide»</em>, souligne ledit Comité, qui cite, parmi les charges retenues contre ces derniers,<em> «des réunions secrètes, des contacts avec des parties étrangères et des tentatives présumées de déstabilisation du régime»</em>.</p>



<p>«Sept accusés, dont des figures publiques comme Kamel Letaief, Khayem Turki, Issam Chebbi, Jaouhar Ben Mbarek, Ghazi Chaouachi, Abdelhamid Jelassi et Ridha Belhaj, sont en détention arbitraire, tandis que d’autres opposants, comme Noureddine Bhiri, Sahbi Atig et Saïd Ferjani, sont incarcérés pour des affaires distinctes», indique le CRLDHT, en soulignant que <em>«parmi les accusés figurent d’anciens ministres, des dirigeants de partis politiques et des figures publiques connues pour leur opposition à Kaïs Saïed»</em>.</p>



<p><em>«Depuis les arrestations spectaculaires de février 2023, les accusés dénoncent de graves violations de leurs droits fondamentaux, telles que le non-respect de la présomption d’innocence, le dépassement des délais légaux de détention et des restrictions arbitraires aux droits de défense»</em>, ajoute le communiqué, en rappelant que des avocats des détenus, tels que Me Essid Abdelaziz, Me Islam Hamza et Me Dalila Mssadek, <em>«ont eux-mêmes été pris pour cible par des poursuites judiciaires, démontrant une volonté d’intimider les défenseurs des droits humains et de restreindre l’exercice de la profession d’avocat.»</em> <em>«Le procès symbolise la dérive autoritaire d’un régime qui, au nom de la sûreté de l’État qu’il fragilise lui-même, bafoue les principes fondamentaux des droits humains, muselle l’opposition et instrumentalise les institutions pour asseoir son contrôle»</em>, conclut le CRLDHT.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/25/tunisie-le-crldht-denonce-un-complot-contre-lopposition/">Tunisie : le CRLDHT dénonce un «complot contre l’opposition» </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le CRDHT dénonce l’arbitraire judiciaire en Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/01/le-crdht-denonce-larbitraire-judiciaire-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 09:44:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[André Parant]]></category>
		<category><![CDATA[CRDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Dalila Msadek]]></category>
		<category><![CDATA[détenus politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrizio Saggio]]></category>
		<category><![CDATA[Islem Hamza]]></category>
		<category><![CDATA[jaouhar ben mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Marcus Cornaro]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT dénonce «l’arbitraire judiciaire» qui «vise à présent les avocats de la défense» des détenus politiques en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/01/le-crdht-denonce-larbitraire-judiciaire-en-tunisie/">Le CRDHT dénonce l’arbitraire judiciaire en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué suivant publié samedi 30 septembre 2023, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) dénonce ce qu’il appelle «l’arbitraire judiciaire» qui «vise à présent les avocats de la défense» des détenus politiques en Tunisie.</em></strong>   </p>



<span id="more-9983393"></span>



<p>Maître Dalila Msadek et Maître Islem Hamza vont être déférées devant le juge d’instruction pour <em>«avoir divulgué publiquement»</em> (sic !) une affaire en cours d’instruction et <em>«avoir imputé à un fonctionnaire public des faits illégaux sans en établir la véracité»</em>.</p>



<p>Les deux avocates ont fait référence dans leurs déclarations publiques à la demande écrite du Comité de défense (avocats) au juge d’instruction du pôle antiterroriste chargé de l’affaire dite de complot contre la sûreté de l’État d’entendre plusieurs diplomates étrangers ayant été cités dans ladite affaire.</p>



<p>Le Comité de défense a publié un communiqué (en arabe), le 29 septembre 2023,&nbsp; où il donne la liste des diplomates concernés à savoir&nbsp;:</p>



<p>1/&nbsp;M. Marcus Cornaro, ambassadeur de l&rsquo;Union Européenne en Tunisie.</p>



<p>2/&nbsp;M. Ardizone Guillermo, ambassadeur d&rsquo;Espagne en Tunisie.</p>



<p>3/&nbsp;M. André Parant, ancien ambassadeur de France en Tunisie.</p>



<p>4/&nbsp;Mme Heather Kalmbach, chargée des relations politiques à l’ambassade des États-Unis en Tunisie.</p>



<p>5/&nbsp;Mme Natasha Franceschi, employée à l&rsquo;ambassade des États-Unis en Tunisie.</p>



<p>6/&nbsp;M. Lorenzo Fanara, ancien ambassadeur d’Italie en Tunisie.</p>



<p>7/&nbsp;M. Fabrizio Saggio, l’actuel ambassadeur d’Italie en Tunisie.</p>



<p>8/&nbsp;M. Olivier Poivre D&rsquo;Arvor, ancien ambassadeur de France en Tunisie.</p>



<p>Rappelant que le ministère public avait publié en avril dernier un communiqué dans lequel il a innocenté tous les diplomates étrangers accrédités en Tunisie de tout comportement illégal pouvant conduire à les inculper, le comité de défense a été contraint d’entamer cette procédure face au refus qui lui est opposé à chacune de ses demandes de libération, refus confirmé par la Cour d’appel au prétendu motif de la gravité des accusations,&nbsp;en particulier celle <em>«d’établir des communications avec les agents d’un État étranger dans le but de nuire à la situation de la Tunisie sur le plan diplomatique et de commettre des actes criminels contre le chef de l’État ainsi que d’y participer»</em>.&nbsp;</p>



<p>Rappelons aussi que le porte-parole du Pôle judiciaire avait annoncé, le 17 juin 2023, la décision du juge d’instruction du bureau 36 chargé des affaires de complot contre la sûreté de l’État d’interdire toute information, débat ou traitement concernant lesdites affaires en prétextant de la garantie du bon déroulement de l’enquête, de la confidentialité de l’instruction et de la protection des personnes concernées.</p>



<p>L’arbitraire judiciaire est devenu la norme en Tunisie; le droit y est devenu totalement soumis à la volonté d’un seul et la justice réduite à une justice aux ordres. Maltraités, considérés comme des terroristes, les prisonniers politiques et d’opinion n’ont pas le droit à un procès juste et équitable. Le droit de la défense est systématiquement bafoué et les avocats devenus la cible de harcèlement.</p>



<p>Le CRLDHT réaffirme son soutien aux avocats de la défense ainsi qu’à&nbsp;Me Hamza et Me&nbsp;Msadek&nbsp;et réclame la libération de tous les détenus politiques et d’opinion. Deux d&rsquo;entre eux ont entamé une grève de la faim il y a trois jours&nbsp;:&nbsp;Jaouhar Ben Mbarek&nbsp;suivi de&nbsp;Rached Ghannouchi,&nbsp;président du parti Ennahdha. D’autres détenus politiques s’apprêtent à rejoindre cette protestation à laquelle toutes les forces démocratiques et éprises de justice doivent apporter soutien et solidarité.</p>



<p>La <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/25/rencontre-a-paris-sur-le-calvaire-des-prisonniers-politiques-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réunion publique de soutien</a> aux familles des prisonniers politiques en Tunisie organisée par le CRLDHT, qui s’est tenue le 28 septembre 2023 à Paris, a donné lieu à des témoignages poignants : les familles des prisonniers politiques ont raconté le calvaire que vivent les détenus et la souffrance qu’elle engendre pour leurs proches depuis maintenant plus de sept mois.</p>



<p>Face à un tel déni de justice, le CRLDHT appelle à former un front de soutien aux détenus politiques rassemblant toutes les forces vives et sensibilités politiques afin de mettre fin à cette situation totalement inique.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5sJLElpzvv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/25/rencontre-a-paris-sur-le-calvaire-des-prisonniers-politiques-en-tunisie/">Rencontre à Paris sur le «calvaire des prisonniers politiques» en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rencontre à Paris sur le «calvaire des prisonniers politiques» en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/25/rencontre-a-paris-sur-le-calvaire-des-prisonniers-politiques-en-tunisie/embed/#?secret=EHySs4ao24#?secret=5sJLElpzvv" data-secret="5sJLElpzvv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/01/le-crdht-denonce-larbitraire-judiciaire-en-tunisie/">Le CRDHT dénonce l’arbitraire judiciaire en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Amnesty International : les droits humains en danger en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/amnesty-international-les-droits-humains-en-danger-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 08:08:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Heba Morayef]]></category>
		<category><![CDATA[jaouhar ben mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[khayam turki]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amnesty International estime que les droits humains sont en danger en Tunisie deux ans après la prise de pouvoir du président Saïed.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/amnesty-international-les-droits-humains-en-danger-en-tunisie/">Amnesty International : les droits humains en danger en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué suivant, publié lundi 24 juillet 2023, Amnesty International estime que les droits humains sont en danger en Tunisie deux ans après la prise de pouvoir du président Saïed.  </em></strong></p>



<span id="more-9044464"></span>



<p>Au cours de la deuxième année qui s’est écoulée depuis la prise de pouvoir du président tunisien Kaïs Saïed, les autorités tunisiennes ont pris de nouvelles mesures de répression en emprisonnant des dizaines d’opposants politiques et de détracteurs de l’État, ont violé l’indépendance du pouvoir judiciaire, démantelé les garanties institutionnelles en matière de droits humains et incité à la discrimination contre les migrants, a déclaré Amnesty International.</p>



<p><em>«Décret par décret, coup par coup, le président Saïed et son gouvernement ont considérablement sapé le respect des droits de l’homme en Tunisie depuis sa prise de pouvoir en juillet 2021. Ce faisant, il a dépouillé les libertés fondamentales que les Tunisiens se sont battus pour gagner et a favorisé un climat de répression et d’impunité. Les autorités tunisiennes doivent immédiatement inverser cette trajectoire perfide et respecter leurs obligations internationales en matière de droits humains»</em>, a déclaré Heba Morayef, directrice régionale d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TXSBepiSpj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/12/complot-contre-letat-une-affaire-montee-de-toutes-pieces-selon-amnesty-international/">Complot contre l’État : «Une affaire montée de toutes pièces», selon Amnesty  International</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Complot contre l’État : «Une affaire montée de toutes pièces», selon Amnesty  International » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/12/complot-contre-letat-une-affaire-montee-de-toutes-pieces-selon-amnesty-international/embed/#?secret=gdlLXGdl7K#?secret=TXSBepiSpj" data-secret="TXSBepiSpj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="block-9bcd1494-021e-414a-91d4-17c9f5f0f41a"><br>Une opposition politique étouffée</h2>



<p id="block-e64f4fc6-b1b5-4218-b592-dd1d806cde94">Depuis février 2023, les autorités ont eu recours à de fausses enquêtes criminelles et à des arrestations pour cibler les opposants politiques, les détracteurs de l’État et les ennemis présumés du président Saïed.</p>



<p id="block-7e8d8ff8-9a0b-44f2-8038-cacb8b84ecac">Dans une affaire très médiatisée, les autorités ont ouvert une enquête pénale contre au moins 21 personnes, dont des membres de l’opposition politique, des avocats et des hommes d&rsquo;affaires, sur des accusations infondées de <em>«complot contre l’État»</em>.</p>



<p id="block-3c99c840-136c-40a5-9031-03d407785eba">Au moins sept personnes sont toujours détenues arbitrairement en raison de leur activisme politique ou de leur discours, dont les personnalités de l’opposition Jaouhar Ben Mbarek et Khayam Turki.</p>



<p id="block-b97ef8c3-7316-4f25-a27a-8fbf9352466f">Les autorités tunisiennes ont particulièrement ciblé les membres d’Ennahdha, le plus grand parti d’opposition du pays, en ouvrant des enquêtes pénales contre au moins 21 membres du parti, dont 12 sont en détention. Les autorités ont arrêté Rached Ghannouchi, le chef d’Ennahdha et l’ancien président du parlement tunisien dissous, en avril 2023, et enquêtent sur lui pour des accusations telles que <em>«complot contre l’État»</em> et <em>«tentative de changer la nature de l’État»</em>. Le 15 mai 2023, un tribunal antiterroriste l’a condamné à un an de prison pour des propos publics qu’il a tenus l’année dernière lors d’un enterrement au cours desquels il a loué le défunt comme un <em>«homme courageux»</em> qui ne craignait pas <em>«un dirigeant ou un tyran»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="block-a94822e5-90a5-442b-8030-51329e35ff4d">Attaques contre la liberté d’expression</h2>



<p id="block-8aede542-3b03-4f11-b4a6-0e8140cb5ae1">Depuis le 25 juillet 2021, Amnesty International a recensé les cas d’au moins 39 personnes qui ont fait l’objet d’enquêtes ou de poursuites simplement pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression. Les accusations portées contre eux incluent <em>«insulte»</em> aux autorités ou <em>«diffusion de fausses nouvelles»</em>, qui ne sont pas des infractions reconnues par le droit international.</p>



<p id="block-22e87c46-718c-4526-a43d-aa8b7ad4ef4d">Dans un autre coup, en septembre 2022, le président Saïed a publié le décret-loi 54, un décret-loi draconien sur la cybercriminalité qui accorde aux autorités de larges pouvoirs pour réprimer la liberté d’expression en ligne. Depuis son adoption, les autorités ont utilisé cette loi pour ouvrir des enquêtes contre au moins neuf personnes, dont des journalistes, des avocats et des militants politiques, pour des propos publics critiques à l’égard des autorités, dont le président Saïed et la première ministre Najla Bouden.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IHWHcJMNVK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/19/amnesty-lue-complice-des-violations-des-droits-des-refugies-en-tunisie/">Amnesty : «L&rsquo;UE complice des violations des droits des réfugiés en Tunisie»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Amnesty : «L&rsquo;UE complice des violations des droits des réfugiés en Tunisie» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/19/amnesty-lue-complice-des-violations-des-droits-des-refugies-en-tunisie/embed/#?secret=OAOpov2OAF#?secret=IHWHcJMNVK" data-secret="IHWHcJMNVK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="block-e4388578-41b0-4ac1-995f-f31570eafb8d">Discrimination envers les migrants</h2>



<p id="block-e7981407-f786-4da1-b0f7-686dcca95e7b">En février 2023, le président Saied a tenu des propos xénophobes et racistes, qui ont déclenché une vague de violence anti-Noirs, notamment des agressions, des expulsions sommaires et des arrestations arbitraires de migrants d&rsquo;origine africaine. La police a également arrêté au moins 840 migrants, réfugiés et demandeurs d&rsquo;asile. Certains d&rsquo;entre eux se sont retrouvés en détention arbitraire au centre de détention de Ouardia, un établissement utilisé uniquement pour la détention de personnes pour des délits liés à la migration.</p>



<p id="block-2854362a-d756-4445-9c54-64db18864d6b">Les attaques contre les Noirs africains ont considérablement augmenté au cours des deux semaines qui ont suivi les propos du président, des foules étant descendues dans la rue et agressant des migrants, des réfugiés et des demandeurs d&rsquo;asile et la police en arrêtant arbitrairement des dizaines. En mai, les tensions raciales dans la ville méridionale de Sfax ont culminé avec la mort d&rsquo;un migrant et en juillet d&rsquo;un Tunisien. À la suite de ces décès, les autorités ont expulsé de force des dizaines de migrants et demandeurs d&rsquo;asile noirs africains vers la Libye voisine.</p>



<p id="block-a667d559-b2f5-4b04-8976-7bf89b329201">Les autorités doivent prendre des mesures immédiates pour protéger les droits des ressortissants étrangers d&rsquo;Afrique noire, y compris les migrants, les demandeurs d&rsquo;asile et les réfugiés. Ils doivent également cesser de les détenir arbitrairement ou de les expulser de force du pays, surtout sans considérer s&rsquo;ils subiront des persécutions à leur retour.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="block-2d241923-49c5-410d-b5a9-2f5a29c3f74e">Les réalisations de la révolution de 2011 en péril</h2>



<p id="block-a5a3fcdb-9ce6-4e6e-82b1-190214f0ffad">En février 2022, le président Saïed a accusé des groupes de la société civile de servir les intérêts de puissances étrangères et a déclaré qu’il entendait interdire les <em>«financements de l’étranger»</em>, les autorités ont divulgué un projet de nouvelle loi restrictive sur la création d’associations. Si elle est adoptée, la législation supprimera des protections cruciales couvrant le droit à la liberté d’association. Le projet est un amendement au décret-loi 2011-88, qui réglemente les associations de la société civile et leur accorde le droit d’exister et de fonctionner librement.</p>



<p id="block-881ae1ce-75d9-40f3-ac39-adb9fc9fe925">Le président Saïed a sapé l’indépendance judiciaire en promulguant deux décrets lui accordant le pouvoir d’intervenir dans la carrière des juges et des procureurs, y compris le pouvoir de les révoquer arbitrairement. Le 1er juin 2022, Saïed a révoqué 57 juges sur la base d’accusations vagues et politiquement motivées de terrorisme, de corruption financière ou morale, d’adultère et de participation à des <em>«fêtes alcoolisées»</em>.</p>



<p id="block-e2651823-ee26-4e9f-933b-fd3ca1107b5a">Le président Saïed a consolidé le pouvoir le 25 juillet 2022 après l’adoption d’une nouvelle Constitution qu’il a proposée lors d’un référendum. La Constitution, qui a été présentée après un processus de rédaction accéléré et sans consultation significative des organisations de la société civile ou d’autres partis politiques, a accru les pouvoirs de Saïed et affaibli l’indépendance du pouvoir judiciaire, des actions qui menacent de ramener le pays aux niveaux de répression d’avant 2011.</p>



<p id="block-c28cab85-8dd3-4c02-90a5-e337bfaaf548"><em>«Les autorités tunisiennes doivent immédiatement cesser leur répression des droits humains, qui défait progressivement les acquis durement acquis de la révolution de 2011. Elles devraient commencer par libérer tous ceux qui ont été détenus arbitrairement et s’abstenir d’utiliser des enquêtes et des poursuites pénales contre des opposants politiques, des militants des droits de l’homme et d’autres personnes simplement pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique»</em>, a déclaré Morayef.</p>



<p class="has-text-align-right" id="block-3ed7033a-e7aa-43bb-80c7-b8d28a14851e"><em>Traduit de l&rsquo;anglais.</em></p>



<p id="block-ddc52322-2721-4c87-bd98-4feb2e888294"><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.amnesty.org/en/latest/news/2023/07/tunisia-human-rights-at-risk-two-years-after-president-saieds-power-grab/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Amnesty International</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AKTYouYjXq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/12/amnesty-salarme-de-la-deterioration-des-droits-de-lhomme-en-tunisie/">Amnesty s’alarme de la détérioration des droits de l’homme en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Amnesty s’alarme de la détérioration des droits de l’homme en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/12/amnesty-salarme-de-la-deterioration-des-droits-de-lhomme-en-tunisie/embed/#?secret=zeQmi49kn3#?secret=AKTYouYjXq" data-secret="AKTYouYjXq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/amnesty-international-les-droits-humains-en-danger-en-tunisie/">Amnesty International : les droits humains en danger en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#8211; Jaouhar Ben Mbarek : «Kaïs Saïed a perdu les deux tiers de son électorat de 2019»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/26/tunisie-jaouhar-mbarek-kais-saied-a-perdu-les-deux-tiers-de-son-electorat-de-2019/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/26/tunisie-jaouhar-mbarek-kais-saied-a-perdu-les-deux-tiers-de-son-electorat-de-2019/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 10:57:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Front du salut national]]></category>
		<category><![CDATA[jaouhar ben mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle constitution]]></category>
		<category><![CDATA[référendum du 25 juillet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors du référendum constitutionnel, Kaïs Saïed n’a pas atteint le tiers des voix qu’il avait obtenus au second tour de la présidentielle de 2019; estime Jaouhar Ben Mbarek.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/26/tunisie-jaouhar-mbarek-kais-saied-a-perdu-les-deux-tiers-de-son-electorat-de-2019/">Tunisie &#8211; Jaouhar Ben Mbarek : «Kaïs Saïed a perdu les deux tiers de son électorat de 2019»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Jaouhar Ben Mbarek a déclaré : «Au sein du Front du salut national (FSN), nous enregistrons avec satisfaction le fait qu’une écrasante majorité du corps électoral n’a accordé aucun intérêt au référendum» sur la nouvelle Constitution proposée par le président de la république Kaïs Saïed.</em></strong></p>



<span id="more-2516080"></span>



<p>Le membre du FSN, qui parlait à la télévision <em>‘‘Asharq’’</em>, dans la soirée du lundi 25 juillet 2022, avant l’annonce des résultats du scrutin, a ajouté&nbsp;:<em> «Environ 80%</em> (des inscrits sur les listes électorales, Ndlr) <em>n’ont pas voté. Et il y a de sérieux doutes sur les chiffres annoncés par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), lesquels ont été délibérément exagérés»</em>. &nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>«Certains observateurs ont affirmé que le nombre des électeurs a été multiplié par quatre dans certains bureaux de vote»</em>, a souligné celui qui est considéré comme &nbsp;l’un des plus virulents opposants au président Saïed, en ajoutant&nbsp;: <em>«Nous prenons note avec satisfaction que le peuple tunisien n’a pas participé à ce référendum»</em>.</p>



<p><em>«La conclusion à tirer du boycottage est que le récit de Kaïs Saïed, selon lequel il est soutenu par une volonté populaire, vient d’être démenti»</em>, a conclu le professeur de droit constitutionnel et activiste politique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Jr8cPU5EJq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/26/tunisie-salsabil-klibi-la-demobilisation-des-electeurs-a-profite-a-kais-saied/">Tunisie – Salsabil Klibi : «La démobilisation des électeurs a profité à Kaïs Saïed»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie – Salsabil Klibi : «La démobilisation des électeurs a profité à Kaïs Saïed» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/26/tunisie-salsabil-klibi-la-demobilisation-des-electeurs-a-profite-a-kais-saied/embed/#?secret=4DjcqPUlaT#?secret=Jr8cPU5EJq" data-secret="Jr8cPU5EJq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans une autre intervention, la même soirée, sur Al-Jazeera, la chaîne qatarie mobilisée aux côtés du parti islamiste Ennahdha et contre le président Saïed, Jaouhar Ben Mbarek a déclaré&nbsp;: <em>«Ce qui nous interpelle et sur lequel nous allons construire des positions politiques sur les plans extérieur et intérieur, c’est la forte baisse du taux de participation au référendum et qui reste très en-deçà des normes internationales donnant aux textes constitutionnels la légitimité nécessaire pour fonder la vie politique».</em></p>



<p><em>«Au cours du dernier scrutin, le président de la république a perdu au moins le tiers de ses électeurs en comparaison avec le second tour des présidentielles </em>(de 2019, Ndlr) <em>au cours desquelles il avait glané 2&nbsp;700&nbsp;000 voix»</em>, a aussi déclaré Jaouhar Ben Mbarak, et d’expliquer&nbsp;: <em>«Après cette comédie de référendum qu’il a organisée de manière unilatérale et avec l’aide d’une instance électorale qu’il a désignée lui-même par décret, il n’a pas atteint le seuil du tiers des voix qu’il avait obtenu au second tour de la présidentielle et il a recueilli le nombre de voix qu’il avait réalisé au premier tour, reprenant ainsi sa vrai dimension à savoir 19%» .</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.    </strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GpuvRBkG4F"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/11/tunisie-selon-jaouhar-ben-mbarek-les-resultats-du-referendum-seront-falsifies/">Tunisie : Selon Jaouhar Ben Mbarek, les résultats du référendum seront falsifiés</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Selon Jaouhar Ben Mbarek, les résultats du référendum seront falsifiés » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/11/tunisie-selon-jaouhar-ben-mbarek-les-resultats-du-referendum-seront-falsifies/embed/#?secret=0b7Ty9pmpB#?secret=GpuvRBkG4F" data-secret="GpuvRBkG4F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Tunisie : Selon Jaouhar Ben Mbarek, les résultats du référendum seront falsifiés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Jul 2022 13:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[jaouhar ben mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[projet de constitution]]></category>
		<category><![CDATA[référendul du 25 juillet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le membre du Front de salut national, Jaouhar Ben Mbarek, a assuré, ce lundi 11 juillet 2022, que les résultats du référendum seront falsifiés et que rien n&#8217;empêchera le président de la république, Kaïs Saïed, de faire passer son projet de constitution. Dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, Ben Mbarek, a, par ailleurs, indiqué...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/11/tunisie-selon-jaouhar-ben-mbarek-les-resultats-du-referendum-seront-falsifies/">Tunisie : Selon Jaouhar Ben Mbarek, les résultats du référendum seront falsifiés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le membre du Front de salut national, Jaouhar Ben Mbarek, a assuré, ce lundi 11 juillet 2022, que les résultats du référendum seront falsifiés et que rien n&#8217;empêchera le président de la république, Kaïs Saïed, de faire passer son projet de constitution.</strong></em></p>



<span id="more-2165327"></span>



<p>Dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, Ben Mbarek, a, par ailleurs, indiqué que son front ne reconnaît pas le processus du référendum, qui s’inscrit, selon lui, dans le cadre du «<em>coup d&rsquo;Etat</em>» du 25 juillet 2021.</p>



<p>«<em>Un président de la République n’a pas le droit de geler, unilatéralement, une constitution sur la base de laquelle il a été élu </em>[…]<em> Ce processus ne répond pas aux conditions les plus élémentaires d’un référendum démocratique</em> […] <em>Il n’y aucune garantie sur la transparence du vote et des résultats, le référendum sera truqué et le OUI va triompher quel que soit l’issue du vote</em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>D&rsquo;autre part, il a estimé que le projet de constitution de Saïd met plus de restrictions sur les libertés que la constitution de 1959.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/11/tunisie-selon-jaouhar-ben-mbarek-les-resultats-du-referendum-seront-falsifies/">Tunisie : Selon Jaouhar Ben Mbarek, les résultats du référendum seront falsifiés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : les opposants à Kaïs Saïed maintiennent la pression</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/16/tunisie-les-opposants-a-kais-saied-maintiennent-la-pression/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 May 2022 09:59:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Nejib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Ajmi Lourimi]]></category>
		<category><![CDATA[Citoyens contre le putsch]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Front de salut national]]></category>
		<category><![CDATA[jaouhar ben mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les opposants au projet de réforme politique lancé par le président de la république Kaïs Saïed depuis l&#8217;annonce des mesures exceptionnelles le 25 juillet 2021 multiplient les démonstrations de force en organisant des mouvements de protestation et en donnant des déclarations aux médias avertissant contre ce qu&#8217;ils considèrent comme une dérive autoritaire du chef de...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les opposants au projet de réforme politique lancé par le président de la république Kaïs Saïed depuis l&rsquo;annonce des mesures exceptionnelles le 25 juillet 2021 multiplient les démonstrations de force en organisant des mouvements de protestation et en donnant des déclarations aux médias avertissant contre ce qu&rsquo;ils considèrent comme une dérive autoritaire du chef de l&rsquo;Etat et appelant à son départ, le rendant responsable de la crise politique, économique et sociale où s&rsquo;enfonce actuellement la Tunisie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-727959"></span>



<p>Hier, dimanche 15 mai 2022, quelques milliers de partisans du parti Ennahdha, du mouvement <em>«Citoyens contre le putsch»</em>, animé par Jaouhar Ben Mbarek, du Front de salut national (FSN), présidé par Ahmed Nejib Chebbi,  les deux hommes liges du parti islamiste, et de plusieurs autres partis politiques se sont ainsi rassemblés à l&rsquo;avenue Habib Bourguiba à Tunis, pour manifester leur opposition au président Kaïs Saïed et réclamer sa destitution. Par la rue ou par l&rsquo;armée ? Une question que ces opposants ne se posent même pas, alors qu&rsquo;il s&rsquo;agit de destituer un président élu par près de 73% des suffrages au second tour de la présidentielle de 2019 et que, malgré leurs tapage et agitation, son taux de popularité reste élevé selon tous les sondages d&rsquo;opinion. C&rsquo;est qu&rsquo;une grande partie des Tunisiens restent attachés à Saïed et considèrent ses opposants, et à leur tête les islamistes du parti Ennahdha, au pouvoir depuis dix ans, comme responsables de la mauvaise gouvernance ayant mené leur pays au bord de la faillite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une virginité difficile à retrouver </h2>



<p>Les manifestants, qui n&rsquo;ont que faire de ces considérations, se sont donc rassemblés devant le Théâtre municipal de Tunis, pour dénoncer les décisions prises par le président de la république depuis l&rsquo;annonce des mesures exceptionnelles, le 25 juillet 2021. Ils considèrent que ces mesures ont sapé la légitimité et violé la constitution et menacent de conduire le pays vers un régime autoritaire. Ils croient pouvoir se refaire une virginité et se remettre en selle en faisant porter la responsabilité de tous les maux du pays à Kaïs Saïed et en scandant des slogans appelant à son départ.</p>



<p>Hier, et afin de démentir les accusations selon lesquelles le pouvoir en place tente de museler les droits et les libertés, des mesures de sécurité strictes étaient prises et de nombreuses unités sécuritaires déployées pour contrôler les entrées et les sorties de l&rsquo;avenue Habib Bourguiba et s&rsquo;assurer que l&rsquo;arrivée des manifestants se fasse sans heurts ni problèmes. Et, surtout, pour éviter que des provocateurs ou des saboteurs se mêlent aux foules affluant vers le centre-ville de la capitale.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Manif-Opposants-a-Kais-Saied-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-728129" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Manif-Opposants-a-Kais-Saied-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Manif-Opposants-a-Kais-Saied-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Manif-Opposants-a-Kais-Saied-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Manif-Opposants-a-Kais-Saied-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Manif-Opposants-a-Kais-Saied-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Manif-Opposants-a-Kais-Saied-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Manif-Opposants-a-Kais-Saied-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>Qui peut croire que les droits et les libertés sont piétinés en Tunisie ?</em></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Une opposition qui a du mal à se faire entendre</h2>



<p>Jaouhar Ben Mbarek, coordinateur du mouvement <em>«Citoyens contre le putsch»</em>, le professeur de droit que les islamistes sont en train de mettre en avant, a affirmé, dans une déclaration à l&rsquo;agence TAP, que la manifestation de dimanche <em>«fait partie d&rsquo;une série de mouvements organisés depuis septembre 2021 contre les mesures putschistes prises par le président de la république»</em>, ajoutant que <em>«Saïed a contribué, par ses mesures unilatérales, à accroître la violence dans la société par son discours violent, tendu et diviseur»</em>, et notant que la situation actuelle dans le pays est marquée par une grave crise économique et financière, aggravant la pauvreté, la marginalisation, le chômage et la pénurie des produits de base.</p>



<p>Tout en tenant le président de la république pour responsable des difficultés rencontrées par le peuple, comme en témoigne, selon lui, la régression de la plupart des indicateurs économiques et financiers, M. Mbarek considère que le processus initié par Kaïs Saïed et toutes les démarches et décisions qu&rsquo;il a prises sont <em>«inacceptables»</em>.</p>



<p>Pour sa part, Ajmi Lourimi, ancien député d&rsquo;Ennahdha, l&rsquo;un des partis ayant appelé à ce mouvement, a déclaré que le président Saïed a contribué par les mesures exceptionnelles qu&rsquo;il a prises à isoler le pays et s&rsquo;isoler lui-même et a aggravé la crise du pays, affectant considérablement le quotidien des Tunisiens.</p>



<p>Reste que le problème des opposants à Kaïs Saïed c&rsquo;est qu&rsquo;ils ont du mal à faire entendre leurs arguments. Car si le bilan du président de la république est jusque-là très maigre sur tous les plans, la majorité attribuent ses échecs non pas à ses hésitations, à ses lenteurs et à ses annonces populistes souvent sans lendemain, mais aux obstacles que mettent sur son chemin ses opposants.    </p>



<p class="has-text-align-right">(Avec Tap)</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Jaouhar Ben Mabrek ne s&#8217;encombre pas de nuances</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/16/tunisie-jaouhar-ben-mabrek-ne-sencombre-pas-de-nuances/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 12:04:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Citoyens contre le coup d’État]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[jaouhar ben mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Channouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;activiste politique Jaouhar Ben Mbarek, l&#8217;un des initiateurs du mouvement Citoyens contre le coup d&#8217;Etat, opposé aux mesures exceptionnelles proclamées par le président de la république Kaïs Saïed, n&#8217;aime pas les demi-mesures et ne s&#8217;encombre pas de nuances. Dans un post publié sur sa page Facebook aujourd&#8217;hui, samedi 16 avril 2022, il persiste et signe...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/16/tunisie-jaouhar-ben-mabrek-ne-sencombre-pas-de-nuances/">Tunisie : Jaouhar Ben Mabrek ne s&rsquo;encombre pas de nuances</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Jaouhar-Ben-Mbarek-Kais-Saïed.jpg" alt="" class="wp-image-240165"/></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;activiste politique Jaouhar Ben Mbarek, l&rsquo;un des initiateurs du mouvement Citoyens contre le coup d&rsquo;Etat, opposé aux mesures exceptionnelles proclamées par le président de la république Kaïs Saïed, n&rsquo;aime pas les demi-mesures et ne s&rsquo;encombre pas de nuances.</em></strong></p>



<span id="more-387882"></span>



<p>Dans un post publié sur sa page Facebook aujourd&rsquo;hui, samedi 16 avril 2022, il persiste et signe et pousse d&rsquo;un cran son rejet de ce qu&rsquo;il qualifie <em>«la tyrannie».</em></p>



<p><em>«Je ne m&rsquo;oppose pas au régime de Kaïs Saïed; je le rejette totalement et absolument. C&rsquo;est ainsi que la morale nous dicte de traiter avec les coups d&rsquo;Etat. Arrondir les angles n&rsquo;est qu&rsquo;une manœuvre pour se positionner dans l&rsquo;illégitimité et une contribution active au maintien de la tyrannie»</em>, écrit-il, insensible aux critiques acerbes dont il fait l&rsquo;objet pour son alliance avec le mouvement islamiste Ennahdha et son président Rached Ghannouchi, que les mesures exceptionnelles de M. Saïed ont éjectés du pouvoir, au grand bonheur d&rsquo;une grande majorité de Tunisiens, qui ont accueilli avec un ouf de soulagement le limogeage d&rsquo;un gouvernement et la dissolution d&rsquo;un parlement qu&rsquo;ils accusent de tous les maux dont la Tunisie est malade aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;avis de M. Ben Mbarek, qui n&rsquo;avait jamais manifesté son opposition au régime autoritaire de Zine El-Abidine Ben Ali et qui, aujourd&rsquo;hui, se prend pour un grand combattant des droits et des libertés.</p>



<p>Qu&rsquo;il est loin le temps où le professeur de droit affichait son soutien inconditionnel à Kaïs Saïed et exprimait tapageusement sa joie pour le succès de ce dernier au second tour de la présidentielle de 2019&nbsp;!</p>



<p>Les mauvaises langues expliquent sa soudaine métamorphose par son attente déçue d&rsquo;un poste qui n&rsquo;est pas venu.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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