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	<title>Archives des jeunes - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des jeunes - Kapitalis</title>
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		<title>Jeunes et réseaux sociaux &#124; Entre ouverture et responsabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 06:55:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La souveraineté numérique, la protection des mineurs et la responsabilisation citoyenne ne sont pas des obstacles à la liberté. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/jeunes-et-reseaux-sociaux-entre-ouverture-et-responsabilite/">Jeunes et réseaux sociaux | Entre ouverture et responsabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En l’espace de deux décennies, Internet et les réseaux sociaux ont profondément transformé les modes de communication, d’information et de socialisation des sociétés contemporaines. Chez les jeunes en particulier, ces plateformes sont devenues des espaces centraux de construction identitaire, de divertissement, mais aussi d’engagement social et politique. En Tunisie comme ailleurs, il est désormais rare de rencontrer un adolescent qui n’utilise pas quotidiennement Facebook, Instagram, TikTok ou YouTube.</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18329991"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Cette omniprésence du numérique suscite cependant des interrogations légitimes. Si les réseaux sociaux peuvent favoriser l’ouverture au monde, l’accès au savoir et l’expression individuelle, ils exposent également les jeunes à des contenus inadaptés, à des normes culturelles étrangères, à des mécanismes de dépendance et à des formes inédites de manipulation. La question n’est donc plus de savoir s’il faut accepter ou refuser Internet, mais comment en encadrer les usages de manière responsable.</p>



<p>Face à ces enjeux, deux positions extrêmes s’opposent souvent : d’un côté, une défense absolue de la liberté numérique au nom de l’émancipation individuelle ; de l’autre, une tentation sécuritaire assimilant toute régulation à une atteinte aux libertés. Cet article propose une approche plus nuancée, fondée sur trois idées centrales : la nécessité d’une souveraineté numérique adaptée aux cultures locales, la protection effective des mineurs par un contrôle de l’âge et de l’identité, et la conviction que le changement politique durable ne peut se construire que de l’intérieur des sociétés, et non par une dépendance exclusive aux réseaux sociaux.</p>



<p>Internet est souvent présenté comme un espace universel, affranchi des frontières et des particularismes culturels. Pourtant, cette représentation masque une réalité fondamentale : le numérique est un produit social, culturel et économique situé. Les grandes plateformes qui structurent aujourd’hui l’espace numérique mondial sont majoritairement conçues et gouvernées par des entreprises occidentales, principalement américaines, dont les valeurs et les normes imprègnent les contenus diffusés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Circulation asymétrique des récits</h2>



<p>Comme l’a montré Arjun Appadurai (1996), la mondialisation culturelle ne signifie pas une homogénéisation totale, mais une circulation asymétrique des images, des récits et des imaginaires. Les réseaux sociaux participent pleinement à cette dynamique en imposant, souvent de manière implicite, des représentations du corps, de l’intimité, de la réussite sociale ou des relations affectives qui ne correspondent pas nécessairement aux sensibilités locales.</p>



<p>Un exemple simple permet d’illustrer ce décalage. Une scène de baiser appuyé diffusée dans un film sur une chaîne française est généralement considérée comme banale et simplement interdite aux moins de 12 ans. En Tunisie, un tel contenu peut être jugé choquant dans un cadre familial et incompatible avec une culture socialement plus conservatrice. Ce désaccord n’est ni moral ni idéologique : il est culturel.</p>



<p>Or, les moteurs de recherche comme Google et les réseaux sociaux comme Facebook ou TikTok donnent un accès direct et massif à ces contenus sans véritable filtrage adapté au contexte national. Les jeunes se retrouvent ainsi exposés à des normes contradictoires, parfois difficiles à intégrer dans leur environnement familial et social. Manuel Castells (2010) souligne que la société en réseaux reconfigure les rapports de pouvoir et d’influence, souvent au détriment des structures locales traditionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Régulation de l’espace numérique</h2>



<p>Dans ce contexte, la notion de souveraineté numérique apparaît comme un prolongement naturel de la souveraineté culturelle. De la même manière qu’un État régule l’espace audiovisuel ou éducatif, il peut légitimement encadrer l’espace numérique afin de protéger sa jeunesse et préserver sa cohésion sociale. Réguler ne signifie pas censurer arbitrairement, mais adapter les flux numériques aux réalités nationales.</p>



<p>L’adolescence est une période clé du développement humain, marquée par la construction de l’identité, la recherche de reconnaissance et l’affirmation de soi. Or, les réseaux sociaux exploitent précisément ces vulnérabilités psychologiques. Jean Twenge (2017) a montré que l’usage intensif des smartphones et des réseaux sociaux est corrélé à une augmentation de l’anxiété, de la dépression et du sentiment de solitude chez les adolescents.</p>



<p>Les mécanismes de comparaison sociale, amplifiés par les images retouchées et les mises en scène idéalisées de la vie quotidienne, peuvent altérer durablement l’image de soi. Les jeunes sont incités à mesurer leur valeur personnelle au nombre de <em>«likes»</em>, de commentaires ou d’abonnés, ce qui favorise une quête permanente de validation extérieure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fragmentation de l’attention</h2>



<p>&nbsp;Sur le plan cognitif, plusieurs études soulignent une baisse de la capacité de concentration et une fragmentation de l’attention liées à l’exposition prolongée aux contenus courts et répétitifs (American Psychological Association, 2023). L’école se retrouve ainsi confrontée à des élèves de plus en plus connectés, mais paradoxalement moins disponibles pour l’apprentissage approfondi.</p>



<p>Ces effets ne sont pas le fruit du hasard. Les plateformes numériques reposent sur des modèles économiques fondés sur la captation de l’attention. Comme l’explique Shoshana Zuboff (2019), le capitalisme de surveillance transforme les comportements humains en données exploitables à des fins commerciales. Les algorithmes privilégient les contenus émotionnels, polarisants ou choquants, car ils génèrent davantage d’engagement.</p>



<p>Dans ce contexte, laisser les jeunes naviguer librement et sans accompagnement dans cet univers revient à les exposer à des logiques qui dépassent largement leur capacité de discernement.</p>



<p>L’un des paradoxes majeurs des réseaux sociaux réside dans l’écart entre les règles affichées et les pratiques réelles. La plupart des plateformes imposent officiellement un âge minimal d’inscription, souvent fixé à 13 ans. En pratique, ce contrôle est largement fictif. Il suffit de déclarer une date de naissance erronée pour contourner la règle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Harcèlement, manipulation, escroquerie</h2>



<p>Cette faille expose les mineurs à des contenus inadaptés, mais aussi à des risques graves : harcèlement, manipulation, escroquerie, voire exploitation. Par ailleurs, l’absence d’identification fiable favorise la prolifération de faux profils, utilisés à des fins malveillantes ou de désinformation.</p>



<p>Face à cette situation, il apparaît légitime de proposer un système d’inscription reposant sur une vérification réelle de l’âge, par la présentation de documents officiels, avec un seuil fixé à 15 ou 16 ans. Une telle mesure viserait avant tout à protéger les mineurs et à responsabiliser les utilisateurs.</p>



<p>Contrairement à une idée répandue, l’anonymat absolu n’est pas une condition indispensable de la liberté. Luciano Floridi (2014) rappelle que l’éthique numérique repose sur un équilibre entre protection de la vie privée et responsabilité des actions. Une identification encadrée, respectueuse des données personnelles, pourrait contribuer à assainir l’espace numérique sans porter atteinte aux droits fondamentaux.</p>



<p>Toute proposition de régulation numérique suscite une objection récurrente : celle d’un risque de restriction des libertés et de maintien des régimes en place. Cette crainte mérite d’être prise au sérieux, notamment dans des contextes où les libertés publiques ont longtemps été fragiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Illusion du cyber-utopisme</h2>



<p>Cependant, il convient de distinguer deux choses : la lutte pour les libertés politiques et la dépendance aux réseaux sociaux comme principal outil de mobilisation. Evgeny Morozov (2011) a mis en garde contre ce qu’il appelle <em>«l’illusion du cyber-utopisme»</em>, selon laquelle Internet suffirait à produire des transformations politiques profondes.</p>



<p>Les réseaux sociaux peuvent faciliter la circulation rapide de l’information, mais ils favorisent aussi des mobilisations éphémères, émotionnelles et facilement manipulables. Leurs algorithmes échappent au contrôle des citoyens et obéissent à des intérêts économiques étrangers aux préoccupations démocratiques locales.</p>



<p>Croire que la libération politique passe exclusivement par Facebook ou TikTok revient à déléguer le destin d’un pays à des entreprises privées multinationales. Or, l’histoire montre que les changements durables se construisent de l’intérieur : par l’éducation civique, l’organisation collective, les associations, les syndicats, les partis politiques et les institutions nationales (Tilly &amp; Wood, 2015).</p>



<p>Militer pour plus de libertés implique donc de renforcer la conscience citoyenne et les cadres institutionnels, plutôt que de s’en remettre uniquement aux réseaux sociaux.</p>



<p>Face aux défis posés par les réseaux sociaux, la responsabilité est collective. L’État doit jouer un rôle de régulateur, en définissant un cadre juridique clair, transparent et contrôlé démocratiquement. La régulation ne doit pas être punitive, mais protectrice.</p>



<p>La famille demeure le premier espace de socialisation. Le dialogue, l’accompagnement et la vigilance parentale sont essentiels pour aider les jeunes à développer un usage critique du numérique.</p>



<p>Enfin, l’école a un rôle central à jouer dans l’éducation au numérique. Former des citoyens capables de comprendre les logiques algorithmiques, de vérifier l’information et de résister aux manipulations est devenu une mission éducative fondamentale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Espaces d’ouverture, sources de vulnérabilité</h2>



<p>L’influence des réseaux sociaux sur les jeunes ne peut être analysée de manière simpliste. Ces plateformes sont à la fois des espaces d’ouverture et des sources de vulnérabilité. Refuser toute régulation au nom de la liberté revient à ignorer les réalités psychologiques, culturelles et économiques qui structurent le numérique contemporain.</p>



<p>La souveraineté numérique, la protection des mineurs et la responsabilisation citoyenne ne sont pas des obstacles à la liberté, mais des conditions de sa durabilité. Protéger les jeunes, préserver les cultures et renforcer la citoyenneté sont des impératifs qui exigent des réponses réfléchies, équilibrées et adaptées aux contextes nationaux.</p>



<p><strong>Références bibliographiques</strong></p>



<p>Appadurai, A. (1996). <em>Modernity at Large</em>.<br>Castells, M. (2010). <em>The Rise of the Network Society</em>.<br>Floridi, L. (2014). <em>The Fourth Revolution</em>.<br>Morozov, E. (2011). <em>The Net Delusion</em>.<br>Twenge, J. (2017). <em>iGen</em>.<br>Vaidhyanathan, S. (2018). <em>Antisocial Media</em>.<br>Zuboff, S. (2019). <em>The Age of Surveillance Capitalism</em>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zsuiIcocTv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/militantisme-sur-les-reseaux-sociaux-overdose-et-immaturite/">Militantisme sur les réseaux sociaux | Overdose et immaturité</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Militantisme sur les réseaux sociaux | Overdose et immaturité » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/militantisme-sur-les-reseaux-sociaux-overdose-et-immaturite/embed/#?secret=MvGjsnXv1t#?secret=zsuiIcocTv" data-secret="zsuiIcocTv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Drogue &#124; Sauvons nos jeunes avant qu’il ne soit trop tard</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/07/drogue-sauvons-nos-jeunes-avant-quil-ne-soit-trop-tard/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque fois qu’un jeune Tunisien s’enfonce dans la drogue c’est comme si la société perdait une bataille de plus. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/07/drogue-sauvons-nos-jeunes-avant-quil-ne-soit-trop-tard/">Drogue | Sauvons nos jeunes avant qu’il ne soit trop tard</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Chaque fois qu’un jeune Tunisien s’enfonce dans la drogue — et j’y inclus l’alcool, qui à mes yeux fait autant de ravages, sinon plus — c’est comme si la société perdait une bataille de plus. Ce n’est pas seulement l’histoire d’un individu : c’est un bout d’avenir qui s’effrite, une promesse qui s’éteint.</em></strong></p>



<p><strong>Tarek Kaouache</strong> *</p>



<span id="more-17836568"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tarek-Kaouache-2.jpg" alt="" class="wp-image-17533579" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tarek-Kaouache-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tarek-Kaouache-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tarek-Kaouache-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le président Kaïs Saïed a récemment haussé le ton. Il a demandé à ses ministres, aux gouverneurs et aux autorités locales d’agir vite et fort contre la diffusion des drogues dans nos écoles, nos quartiers et nos maisons de jeunes. Il a parlé d’une <em>«politique d’État permanente»</em>, de <em>«zéro tolérance»</em> envers les trafiquants et les réseaux qui ciblent la jeunesse tunisienne.</p>



<p>Ces mots forts étaient attendus. Ils traduisent une prise de conscience au sommet de l’État. Mais après les discours, il faut des actes. De vrais actes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sécurité, oui… mais aussi écoute et espoir</h2>



<p>Qu’on soit clair : la répression est indispensable. On ne peut pas laisser prospérer les trafiquants tandis que des adolescents détruisent leur santé et leur avenir. Mais si la réponse se limite à des descentes de police, le problème restera entier. Car le véritable mal, c’est le vide : vide d’horizon, vide de sens, vide d’espoir.</p>



<p>Un jeune ne tombe pas dans la drogue par hasard. Il s’y réfugie faute d’alternatives, par ennui, par colère ou simplement pour fuir un quotidien sans perspective. C’est là que l’État doit jouer pleinement son rôle : investir dans l’éducation, la culture, le sport et les loisirs.</p>



<p>Il faut redonner vie aux maisons de jeunes, en faire des lieux de créativité et non d’errance. Former les enseignants, soutenir les familles, créer des espaces d’écoute et d’accompagnement psychologique. Et surtout, parler vrai : l’alcool est une drogue. On ne peut pas prétendre combattre les dépendances en ignorant celle que la société tolère le plus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’alcool, le mal qu’on banalise</h2>



<p>Dans notre pays, l’alcool reste un sujet presque interdit. On n’en parle que lorsque survient un drame. Pourtant, il détruit des vies, des familles, des esprits. Il est souvent le premier pas vers d’autres addictions.</p>



<p>Si nous voulons vraiment protéger nos jeunes, il faut intégrer l’alcool à la stratégie nationale de prévention. Non pour juger ou culpabiliser, mais pour comprendre, informer et prévenir. Un jeune qui boit pour combler un vide a besoin d’écoute, pas de réprobation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une responsabilité collective</h2>



<p>Le président a placé le débat sur la table ; à nous de le prolonger. Car la lutte contre la drogue ne se gagne pas seulement dans les commissariats : elle se joue aussi à l’école, à la maison, dans la rue et sur les terrains de sport.</p>



<p>Chacun a un rôle à jouer : les enseignants, en détectant la détresse ; les parents, en dialoguant ; les élus, en agissant localement ; et les associations, en créant des alternatives.</p>



<p>C’est une affaire de société, de valeurs, de solidarité et d’amour pour notre jeunesse.<br>Kaïs Saïed a rappelé récemment : <em>«Ceux qui s’attaquent à la sécurité de l’État visent aujourd’hui celle de la société.»</em> Il a raison. La drogue, sous toutes ses formes, est une attaque directe contre notre cohésion nationale. Mais la cohésion n’est pas un slogan ; c’est un travail quotidien, fait de confiance, de respect et de dignité retrouvée.</p>



<p>Alors oui, disons-le sans détour : non à la drogue, non à l’alcool destructeur, oui à la jeunesse tunisienne — sobre, lucide, créatrice et innovante. Une jeunesse qui refuse l’oubli facile et choisit la clarté. Une jeunesse qui croit encore à la force du travail, à la beauté du savoir et à la dignité de vivre libre et debout.</p>



<p>Ce combat doit être celui de tout un pays.</p>



<p><em>* Ingénieur en industries agroalimentaire et formateur et consultant sénior indépendant </em></p>



<p><em>** Tribune libre rédigée avec le recours à l’IA. </em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/07/drogue-sauvons-nos-jeunes-avant-quil-ne-soit-trop-tard/">Drogue | Sauvons nos jeunes avant qu’il ne soit trop tard</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La face sombre de l’IA dans les jeux pour enfants</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/01/la-face-sombre-de-lia-dans-les-jeux-pour-enfants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 08:04:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aymen Achouri]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[jeux en ligne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IA recèle un potentiel immense pour stimuler la curiosité et l’apprentissage chez les enfants. Mais elle n'est pas exempte de menaces. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/01/la-face-sombre-de-lia-dans-les-jeux-pour-enfants/">La face sombre de l’IA dans les jeux pour enfants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que l’intelligence artificielle (IA) promet de révolutionner l’apprentissage et le divertissement des plus jeunes, son usage malveillant dans certains jeux et jouets connectés soulève de graves inquiétudes en Tunisie. Entre incitations à des comportements dangereux, collecte abusive de données et contenus illicites, les risques se multiplient pour les enfants et leurs familles.</em></strong></p>



<p><strong>Aymen Achouri *</strong></p>



<span id="more-16373990"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Aymen-Achouri.jpg" alt="" class="wp-image-15866343" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Aymen-Achouri.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Aymen-Achouri-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Aymen-Achouri-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Au cours des derniers mois, plusieurs signalements ont alerté les autorités tunisiennes sur des applications de divertissement prétendument <em>«ludo-éducatives»</em> qui encouragent les enfants à reproduire des gestes à risque, voire à adopter des comportements autodestructeurs. Des psychologues scolaires ont constaté chez certains élèves une dépendance croissante à ces jeux, caractérisée par une pression constante à atteindre des <em>«niveaux secrets»</em> et des défis quotidiens.</p>



<p><em>«Nous avons vu des enfants refuser de dormir ou de manger tant qu’ils n’avaient pas débloqué le fameux niveau 7»</em>, raconte un enseignant de Tunis. Ces mécanismes de gratification instantanée, alimentés par l’IA, exploitent la vulnérabilité des esprits en développement.</p>



<p>Jouets «intelligents» : un espionnage déguisé</p>



<p>Plusieurs parents témoignent aujourd’hui de l’installation, à leur insu, de micros et de capteurs dans des jouets vendus comme interactifs. Ces appareils enregistrent non seulement la voix de l’enfant, mais aussi ses habitudes de jeu et ses réactions émotionnelles. Lorsqu’ils sont connectés à une application mobile, ils transmettent en temps réel ces données à des serveurs dont le niveau de sécurité reste inconnu.</p>



<p><em>«Mon fils jouait avec un petit robot censé lui apprendre des notions de calcul»</em>, confie une mère de famille. Qui ajoute&nbsp;: <em>«J’ai découvert que le robot me demandait systématiquement l’autorisation d’accéder à mon carnet d’adresses et à ma position GPS.»</em></p>



<p>Contenus inappropriés générés par IA</p>



<p>Un autre danger, plus insidieux, est l’apparition de contenus inadaptés ou choquants créés automatiquement par certains algorithmes : images, récits ou animations qui peuvent mettre en scène des enfants dans des situations de violence ou de nudité. Ces contenus, parfois disponibles via des extensions ou des modules tiers, échappent aux filtres classiques de modération, car ils ne proviennent pas de sources humaines référencées.</p>



<p><em>«L’IA est désormais capable de générer un scénario complet en quelques secondes,</em> alerte une responsable d’association de protection de l’enfance. <em>Sans supervision, le risque d’exposition à des images traumatisantes devient exponentiel.»</em></p>



<p>Vers une réponse coordonnée</p>



<p>Face à ces dérives, plusieurs acteurs tunisiens appellent à une action conjointe afin de :</p>



<p><strong>&#8211; renforcer la législation</strong> en adaptant des textes existants pour encadrer explicitement l’usage de l’IA dans les produits destinés aux mineurs, incluant des obligations de transparence et de sécurité des données;</p>



<p>&#8211; <strong>certifier les jouets connectés</strong> par la création d’un label national <em>«IA sûre pour les enfants»</em>, attribué après audit technique des dispositifs et vérification de la conformité aux normes de protection de la vie privée;</p>



<p>&#8211; <strong>sensibiliser et former </strong>par le déploiement d’ateliers dans les écoles et centres culturels pour former les parents et les enseignants aux mécanismes de manipulation numérique et aux outils de contrôle parental;</p>



<p>&#8211; <strong>veiller et signaler </strong>par la mise en place d’une plateforme gouvernementale où toute personne peut signaler un jeu, une application ou un jouet suspect, avec un traitement rapide par une cellule spécialisée.</p>



<p>L’IA recèle un potentiel immense pour stimuler la curiosité et l’apprentissage chez les enfants. Cependant, sans garde-fous solides, elle peut se transformer en vecteur de manipulation, de surveillance abusive et d’exposition à des contenus dangereux.</p>



<p>En Tunisie, la prise de conscience est en marche : il reste désormais à traduire ces alertes en actions concrètes pour garantir un environnement numérique réellement bienveillant pour les plus jeunes.</p>



<p><em>* Expert en management, relation et coaching client.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JOEFdmdacY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/12/evolution-de-lia-en-tunisie-promesses-et-enjeux-pour-les-jeunes/">Evolution de l’IA en Tunisie | Promesses et enjeux pour les jeunes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Evolution de l’IA en Tunisie | Promesses et enjeux pour les jeunes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/12/evolution-de-lia-en-tunisie-promesses-et-enjeux-pour-les-jeunes/embed/#?secret=IkP5NHqbWp#?secret=JOEFdmdacY" data-secret="JOEFdmdacY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/01/la-face-sombre-de-lia-dans-les-jeux-pour-enfants/">La face sombre de l’IA dans les jeux pour enfants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Yalla Fun &#124; Soirée festive sous le signe du partage à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/24/tunis-yalla-fun-soiree-creative-et-festive-sous-le-signe-du-partage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 21:58:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[IFT]]></category>
		<category><![CDATA[Institut français de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Yalla Fun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut français de Tunisie (IFT) organise une soirée spéciale pour célébrer la créativité et le dynamisme de la jeunesse, des associations et des artistes tunisiennes et tunisiens, à travers un programme éclectique et inédit. L&#8217;évènement Yalla Fun est programmée pour demain soir, mardi 25 mars 2025 à partir de 21h dans la Cour de l&#8217;IFT...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/24/tunis-yalla-fun-soiree-creative-et-festive-sous-le-signe-du-partage/">Yalla Fun | Soirée festive sous le signe du partage à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>L&rsquo;Institut français de Tunisie (IFT) organise une soirée spéciale pour célébrer la créativité et le dynamisme de la jeunesse, des associations et des artistes tunisiennes et tunisiens, à travers un programme éclectique et inédit.</strong></em></p>



<span id="more-15970988"></span>



<p>L&rsquo;évènement Yalla Fun est programmée pour demain soir, mardi 25 mars 2025 à partir de 21h dans la Cour de l&rsquo;IFT (Entrée libre et gratuite), indique l&rsquo;Institut français en annonçant le programme varié de cette soirée créative et festive sous le signe du partage :</p>



<p>🔹 Pour commencer, les jeunes de l’association ADO+ présenteront à la pièce de théâtre « Oh chef ! » qui aborde avec humour la question des changements de comportement pour sortir de la mal-bouffe et adopter une alimentation saine. Cette nouvelle pièce, que l’association a déjà présenté dans quelques maisons de culture, a été réalisée avec le soutien de l’UNICEF, et s’intègre dans la stratégie nationale de sensibilisation à l’alimentation saine en Tunisie.</p>



<p>🔹 L’espace Khazna d’Art présentera ensuite son nouveau projet MAQAMAT, qui fusionne les sonorités envoûtantes du oud et du chant oriental avec les rythmes hypnotiques de la musique électronique, vous offrant une expérience sonore inédite et captivante. Ce dialogue entre tradition et innovation vise à créer un pont musical entre le passé et le présent, en combinant les talents d’artistes de différents horizons.</p>



<p>🔹 Pour finir, place à la danse urbaine avec les jeunes artistes de l’Espace Farah du quartier de Bhar Lazreg à la Marsa. L’Espace Farah, inauguré en 2023 et animé par l’Association Solidarité Laïque Tunisie, est un tiers lieu favorisant le vivre-ensemble et le développement d’activités et projets socio-culturels, en impliquant les habitants du quartier et en développant des partenariats avec d’autres associations.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/24/tunis-yalla-fun-soiree-creative-et-festive-sous-le-signe-du-partage/">Yalla Fun | Soirée festive sous le signe du partage à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sousse : le 14e Fifej se déroulera dans 8 au 12 avril 2025  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/sousse-le-14e-fifej-se-deroulera-dans-8-au-12-avril-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Dec 2024 11:48:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Fifej]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 14e édition du Festival international du film de l’enfance et de la jeunesse de Sousse (Fifej) se déroulera dans 8 au 12 avril 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/sousse-le-14e-fifej-se-deroulera-dans-8-au-12-avril-2025/">Sousse : le 14e Fifej se déroulera dans 8 au 12 avril 2025  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 14<sup>e</sup> édition du Festival international du film de l’enfance et de la jeunesse de Sousse (Fifej) se déroulera dans 8 au 12 avril 2025, sous le slogan «Pour ne jamais croire qu’une ville comme Sousse est privée de cinéma : Ici commence notre avenir».</em></strong></p>



<span id="more-14995373"></span>



<p>Le comité directeur du festival a annoncé l’ouverture des inscriptions pour la compétition officielle des longs et courts métrages, ainsi que l’ouverture des candidatures pour participer à la section Ciné Jeunesse. Le dernier délai est fixé pour le 15 mars 2025.<br>Le Fifej, fondé en 1991, était organisé initialement tous les deux ans, avant de devenir, à partir de 2014, un rendez-vous cinématographique annuel incontournable.</p>



<p>Organisé par l’association Fifej Sousse avec le soutien du ministère des Affaires culturelles et du Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), en partenariat avec la municipalité de Sousse, le Fifej présente des films grand public tout en organisant des rencontres entre cinéphiles, réalisateurs, producteurs, distributeurs, techniciens, interprètes et différents acteurs du milieu cinématographique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/sousse-le-14e-fifej-se-deroulera-dans-8-au-12-avril-2025/">Sousse : le 14e Fifej se déroulera dans 8 au 12 avril 2025  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le chômage repart à la hausse, notamment chez les jeunes et les diplômés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-le-chomage-repart-a-la-hausse-notamment-chez-les-jeunes-et-les-diplomes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 11:55:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[diplômés]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le taux de chômage en Tunisie augmente pour atteindre 15,8% au 3e trimestre 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-le-chomage-repart-a-la-hausse-notamment-chez-les-jeunes-et-les-diplomes/">Tunisie : le chômage repart à la hausse, notamment chez les jeunes et les diplômés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Signe de la détérioration de la situation économique en Tunisie, le taux de chômage en Tunisie a légèrement augmenté pour atteindre 15,8% au 3<sup>e</sup> trimestre 2023 contre 15,6% au 2<sup>e</sup> trimestre, indique l’Institut national de la statistique.</em></strong> <em>(Illustration: des chômeurs protestent devant le siège d&rsquo;e la &lsquo;une délégation).  </em></p>



<span id="more-10542192"></span>



<p>Cette hausse est due, selon l’INS, à la baisse du nombre d’actifs en Tunisie, qui a atteint 4 032 000 au 3<sup>e</sup> trimestre 2023 contre 4 096 000 au 2<sup>e</sup> trimestre 2023, soit une baisse de 63 800 personnes.</p>



<p>Le taux de chômage a augmenté tant chez les hommes que chez les femmes, à 13,4% pour les premiers (contre 13,2% au 2<sup>e</sup> trimestre 2023) et 21,7% pour les secondes (contre 21,1% au 2<sup>e</sup> trimestre).</p>



<p>L’INS a souligné une hausse du taux de chômage chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, à 39,1%, contre 38,1% au 2<sup>e</sup> trimestre 2023.</p>



<p>Le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur reste élevé à 24,6% (contre 23,7% au trimestre précédent). Ce taux s’élève à 32,9% pour les femmes et 14,4% pour les hommes&nbsp;: des inégalités qui durent depuis plusieurs décennies sans que les gouvernements successifs ne réussissent à les atténuer.</p>



<p><strong><em>Avec Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Bdx9ot4ly4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-la-croissance-tarde-a-atteindre-son-niveau-davant-la-pandemie-de-covid/">Tunisie : la croissance tarde à atteindre son niveau d’avant la pandémie de Covid</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la croissance tarde à atteindre son niveau d’avant la pandémie de Covid » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-la-croissance-tarde-a-atteindre-son-niveau-davant-la-pandemie-de-covid/embed/#?secret=gLqmNk9pRh#?secret=Bdx9ot4ly4" data-secret="Bdx9ot4ly4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-le-chomage-repart-a-la-hausse-notamment-chez-les-jeunes-et-les-diplomes/">Tunisie : le chômage repart à la hausse, notamment chez les jeunes et les diplômés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Législatives en Tunisie : Taux de participation à la fermeture des bureaux de vote</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/legislatives-en-tunisie-taux-de-participation-a-la-fermeture-des-bureaux-de-vote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 20:41:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aux de participation]]></category>
		<category><![CDATA[bureaux de vote]]></category>
		<category><![CDATA[électeurs]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=5722211</guid>

					<description><![CDATA[<p>Législatives en Tunisie : Taux de participation à la fermeture des bureaux de vote</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/legislatives-en-tunisie-taux-de-participation-a-la-fermeture-des-bureaux-de-vote/">Législatives en Tunisie : Taux de participation à la fermeture des bureaux de vote</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), a annoncé le taux de participation aux législatives de ce 17 décembre 2022, à la fermeture des bureaux de vote, soit à 18h, sachant que ces derniers avaient ouvert leurs portes, ce matin, à 8h.</em></strong></p>



<span id="more-5722211"></span>



<p>L&rsquo;Isie a indiqué que 803.638 électeurs se sont rendus aux urnes et ce dans les différents bureaux de vote en Tunisie et à l&rsquo;étranger, soit 8,8% de taux de participation.</p>



<p>La même source a ajouté que parmi les votants, on a compté 34% de femmes et 66% d&rsquo;hommes, en précisant la tranche d&rsquo;âge comme suit :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>60 ans et plus : 34,8%</li>



<li>De 46 à 60 ans : 32;7%</li>



<li>De 26 à 45 ans : 26,7%</li>



<li>De 18 à 25 ans : 5,8%</li>
</ul>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zBtekX5GO5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/faible-mobilisation-pour-les-legislatives-en-tunisie-pour-nadia-chaabane-le-peuple-ne-croit-plus-en-kais-saied/">Faible mobilisation pour les législatives en Tunisie : Pour Nadia Chaabane le peuple ne croit plus en Kaïs Saïed</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faible mobilisation pour les législatives en Tunisie : Pour Nadia Chaabane le peuple ne croit plus en Kaïs Saïed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/faible-mobilisation-pour-les-legislatives-en-tunisie-pour-nadia-chaabane-le-peuple-ne-croit-plus-en-kais-saied/embed/#?secret=6mMhvSYiVR#?secret=zBtekX5GO5" data-secret="zBtekX5GO5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BivhhKg5u0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/legislatives-2022-en-tunisie-le-taux-de-participation-a-15h/">Législatives 2022 en Tunisie : Le taux de participation à 15h</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Législatives 2022 en Tunisie : Le taux de participation à 15h » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/legislatives-2022-en-tunisie-le-taux-de-participation-a-15h/embed/#?secret=dbGADxAXTJ#?secret=BivhhKg5u0" data-secret="BivhhKg5u0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/legislatives-en-tunisie-taux-de-participation-a-la-fermeture-des-bureaux-de-vote/">Législatives en Tunisie : Taux de participation à la fermeture des bureaux de vote</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/legislatives-en-tunisie-taux-de-participation-a-la-fermeture-des-bureaux-de-vote/feed/</wfw:commentRss>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed et les jeunes : de l’admiration à la circonspection ? </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/14/kais-saied-et-les-jeunes-de-ladmiration-a-la-circonspection/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 11:42:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Lam Echaml]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Ben Slimane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=5675365</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les jeunes qui ont porté au pouvoir Kaïs Saïed sont passés du sentiment d’admiration d’hier à l’attitude de circonspection.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/14/kais-saied-et-les-jeunes-de-ladmiration-a-la-circonspection/">Kaïs Saïed et les jeunes : de l’admiration à la circonspection ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon une récente enquête réalisée par l’association Lam Echaml, les jeunes qui ont porté au pouvoir Kaïs Saïed sont passés du sentiment d’admiration d’hier à l’attitude de circonspection d’aujourd’hui et se demandent si la révolution tunisienne, leur révolution, n’est qu’un rêve impossible à réaliser.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Pr Moncef Ben Slimane</strong> *</p>



<span id="more-5675365"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-374492"/></figure>
</div>


<p>Suite aux initiatives et mesures prises par le président de la république après le 25 Juillet 2021, l’association Lam Echaml&nbsp;a entrepris une enquête d’opinion auprès d’un échantillon de jeunes activistes dans 21 gouvernorats(1)&nbsp;de la république.</p>



<p>Concernant la consultation électronique et la nouvelle loi électorale,&nbsp;seuls&nbsp;47% des jeunes interrogés&nbsp;ont participé à la consultation et 68% ont pris connaissance de la loi électorale.</p>



<p>A une question suggérant une comparaison entre la constitution de 2022 et celle de 2014, la majorité des enquêté(e)s (81,25%) n’ont pas d’avis et seuls (18,75%) considèrent la nouvelle constitution meilleure que la précédente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«Je doute de la représentation mais je participe aux élections»</h2>



<p>Dans une approche plus prospective, les jeunes pensent que les futurs députés de la nouvelle assemblée auront une représentativité égale (29%), moindre (29%) et supérieure (18%) que celle des députés de l’ex-ARP(2).</p>



<p>Les raisons principales évoquées par ceux qui mettent en cause la représentativité des nouveaux députés sont : la domination des intérêts individuels par rapport à ceux de la région ou de la nation, l’absence ou le flou des programmes politiques, le risque de l’influence de l’argent et du tribalisme et la non-prise en considération des préoccupations des jeunes et des femmes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UzD1BcEUeH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/14/tunisie-trois-remarques-et-une-question-sur-la-e-istichara/">Tunisie : Trois remarques et une question sur la e-istichara</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Trois remarques et une question sur la e-istichara » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/14/tunisie-trois-remarques-et-une-question-sur-la-e-istichara/embed/#?secret=PUV7MFMDqJ#?secret=UzD1BcEUeH" data-secret="UzD1BcEUeH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Par contre les jeunes qui formulent une appréciation positive du rôle des nouveaux députés citent les considérations suivantes : le changement du paysage politique, l’émergence de nouvelles figures et personnalités et la rupture avec l’ancien régime basé sur  les partis.</p>



<p>Par ailleurs, les activistes interrogé(e)s confirment l’appréciation précédente puisque 59% parmi eux jugent que l’ARP serait plus représentative que celle de l’assemblée à venir de 2022. Seuls 23% des enquêté(e)s ont une opinion contraire.</p>



<p>Cette majorité critique(3) par rapport à la représentativité de l’assemblée à élire en 2022, formule les raisons suivantes&nbsp;: les difficultés d’application de la loi électorale et du système de parrainage, le risque d’un boycott&nbsp;important, l’absence de prérogative et de pouvoir précis.</p>



<p>Par la suite, il a été demandé aux jeunes de noter entre 0 et 20 l’action du président et du gouvernement. Kaïs Saied a obtenu la note de 8/20 et le gouvernement celle de 7,5/20.&nbsp;</p>



<p>A la dernière question&nbsp;: allez-vous participer aux élections législatives de 2022&nbsp;: 44% ont répondu oui, 38% oui avec des réserves et 18% non.</p>



<p>D’une manière générale, les résultats de cette enquête signalent que les jeunes s’interrogent de plus en plus sur la&nbsp;capacité du régime politique à venir de répondre à leurs attentes et leurs espoirs,&nbsp;régime se présentant pourtant comme alternative à celui de la première &nbsp;décennie</p>



<p>Une étude(4) précédente réalisée en Novembre 2020, avait abouti à la conclusion suivante : de moins en moins de jeunes s’intéressent à la politique et considèrent que le travail et la famille constituent des sujets de préoccupation  plus importants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Juristes de l’establishment et juriste-président</h2>



<p>La <em>«politique»</em> est, dans l’esprit des enquêté(e)s, associée à l’image des élites et des partis au pouvoir avant Kaïs Saïed et à leurs pratiques douteuses. Paradoxalement, on relève chez les mêmes jeunes un sentiment de désillusion quant à l’expérience de la transition démocratique et, plus inquiétant la conviction que la démocratie n’est pas nécessaire pour notre pays.</p>



<p>Il semble que les initiatives de Kaïs Saïed, président et juriste à la fois, n’ont pas rompu aux yeux des jeunes&nbsp;interrogés, avec la démarche élitiste et la logique dirigiste des juristes de l’establishment&nbsp;de 2011 dont il n’a cessé de mettre en cause la légitimité.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rotqXoN1yS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/23/tunisie-enquete-sur-les-jeunes-la-politique-kais-saied-et-les-autres/">Tunisie : Enquête sur les jeunes, la politique, Kaïs Saïed et les autres</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Enquête sur les jeunes, la politique, Kaïs Saïed et les autres » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/23/tunisie-enquete-sur-les-jeunes-la-politique-kais-saied-et-les-autres/embed/#?secret=gkOq24jTkI#?secret=rotqXoN1yS" data-secret="rotqXoN1yS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les initiatives de Kaïs Saïed participent de l’idée que le droit est la science et la norme capables de concevoir les institutions de la nouvelle Tunisie et de remédier à la crise économique et à la paupérisation de couches sociales de plus en plus larges. Et même si le président y ajoute la référence aux valeurs&nbsp;relatives à l’honneur et à l’honnêteté, cette idée que la moralisation du droit entraînera une moralisation de la politique et de la société, a de moins en moins d’écho auprès des jeunes.</p>



<p>En dernière analyse, le discours de Kaïs Saïed semble plus proche de <em>«la fiction juridique populaire mêlée de donquichottisme»</em>, qui fonctionne dans un vase clos. En effet, l’action du président donne l’impression d’être déconnectée des urgences sociales et économiques, des aspirations des laissés pour compte, qu’on dit <em>«min wra el blayek»</em>&nbsp;(« من وراء البلايك »), les victimes de la Hogra nationale.</p>



<p>En définitif, il n’est pas étonnant que cette situation a fait que les jeunes qui ont porté au pouvoir Kaïs Saïed sont passés du sentiment d’admiration d’hier à l’attitude de circonspection d’aujourd’hui et se demandent si la révolution tunisienne, leur révolution, n’est qu’un rêve&nbsp;impossible à réaliser.</p>



<p><em>* Président de Lam Echaml</em>.</p>



<p><em><strong>Notes :</strong></em></p>



<p><em>1- </em><em>Les jeunes des gouvernorats de Siliana, Kef et Béja n’ont pas participé à cette enquête.</em></p>



<p><em>2- 23 % n’ont pas d’avis</em></p>



<p><em>3- Les opinions positives (23%) par rapport à la représentativité de la nouvelle assemblée sont justifiées par la rupture politique avec la dernière décennie, la nouveauté de l’institution et une meilleure représentation du régional et du local.</em></p>



<p><em>4- «Enquête sur les déterminants de vote des jeunes tunisiens aux élections de 2019», étude soutenue par l’UE.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/14/kais-saied-et-les-jeunes-de-ladmiration-a-la-circonspection/">Kaïs Saïed et les jeunes : de l’admiration à la circonspection ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le projet Iptic au service de l&#8217;emploi des jeunes et des femmes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/01/tunisie-le-projet-iptic-au-service-de-lemploi-des-jeunes-et-des-femmes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 05:37:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Corée du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Koika]]></category>
		<category><![CDATA[Nasreddine Nsibi]]></category>
		<category><![CDATA[projet Iptic]]></category>
		<category><![CDATA[Sun Nahmkook]]></category>
		<category><![CDATA[TICs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mise en place du projet Iptic, qui vise à impulser la création d'emplois dans le domaine des TICs en Tunisie,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/01/tunisie-le-projet-iptic-au-service-de-lemploi-des-jeunes-et-des-femmes/">Tunisie : le projet Iptic au service de l&#8217;emploi des jeunes et des femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le projet Iptic, qui vise à impulser la création d&#8217;emplois dans le domaine des technologie de l&rsquo;information et de la communication (TICs) en Tunisie, a officiellement été lancé, ce lundi 30 mai 2022, à Gammarth, Tunisie. </em></strong></p>



<span id="more-1145496"></span>



<p>Le projet Iptic (Renforcer l’impact des politiques de l’emploi et soutenir la création d’emplois basée sur les TIC pour les jeunes et les femmes en Tunisie) est financé par l’Agence coréenne de coopération internationale (Koika) et mis en œuvre par le bureau de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie.</p>



<p>La convention de partenariat entre le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et le Bureau de l’OIT pour l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie a été signée par Nasreddine Nsibi, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et par Rania Bikhazi, directrice du bureau de l’OIT, lors de la cérémonie officielle de lancement du projet Iptic, le 30 mai 2022, à Tunis.</p>



<p>Cet événement, qui marque le coup d’envoi effectif des activités du projet, s’est déroulé en présence de Arnaud Peral, coordonnateur résident du Système des Nations Unies en Tunisie, de Rania Bikhazi, directrice du bureau de l’OIT pour l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie, de Sun Nahmkook, ambassadeur de la Corée en Tunisie, de Nasreddine Nsibi, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de Nourredine Taboubi, secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), de Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica) ainsi que de l’équipe du projet Iptic.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-Rania-Bikhazi-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-1145906" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-Rania-Bikhazi-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-Rania-Bikhazi-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-Rania-Bikhazi-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-Rania-Bikhazi-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-Rania-Bikhazi-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-Rania-Bikhazi-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-Rania-Bikhazi.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>Rania Bikhazi.</em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Favoriser l’employabilité des jeunes et des femmes</h2>



<p>Ce projet, dont la convention d’implémentation a été signée au mois de décembre 2021 par Mme Bikhazi et Kim Hanvit, directeur pays par intérim de la Koilka en Tunisie, se veut la continuité du projet Edjef (<em>«Des emplois décents pour les jeunes et les femmes»</em>), qui visait à favoriser, dans le cadre d’un dialogue social tripartite, l’employabilité des jeunes et des femmes dans les gouvernorats de Kairouan, Zaghouan, Tunis et Manouba.<br>Le projet Iptic, qui s’étend sur quatre années (2021-2025), a pour objectif de contribuer au développement de l’emploi décent des jeunes et des femmes en ciblant 3 chaînes de valeur dans les TICs.</p>



<p>Cela se fera, entre autres, via le renforcement des capacités des partenaires institutionnels et sociaux en matière de conception et de mise en œuvre de politiques pertinentes pour l&#8217;emploi des jeunes, la conduite de diagnostics régionaux quant à l’emploi dans les TICs et l’appui au développement des chaînes de valeur identifiées dans ce secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le projet Iptic concerne 10 gouvernorats  </h2>



<p>Le projet Iptic, qui s’étend sur quatre années (du 1er décembre 2021 au 30 novembre 2025), est financé par la Koika et mis en œuvre par l’OIT, est une continuité du projet Edjef. Initié en partenariat avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP), l’UGTT, l’Utica et l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), il vise à promouvoir le travail décent pour les jeunes et les femmes en Tunisie. <br>Ce nouveau projet de coopération s’inscrit pleinement dans le contexte tunisien, notamment le contrat social (2013), la Déclaration de Tunis pour l’emploi (2016) et le cadre général de la Stratégie nationale de l’emploi (SNE) adoptée par le Conseil des ministres en 2019, ainsi que dans le contexte international, à savoir les Objectifs de développement durable (ODD) et le nouveau cadre de coopération des Nations-Unies 2020-2025.</p>



<p>Les résultats escomptés à travers le projet IPTIC se situent à trois niveaux. Les deux premiers concernent dix gouvernorats, à savoir Tunis, Sousse, Sfax, Manouba, Kairouan, Zaghouan, Sidi Bouzid, Jendouba, Kasserine et Gabès. Et là, il s’agit d’une part, de renforcer les capacités du ministère en charge de l’emploi pour une mise en œuvre efficace de la SNE et la conception des Plans d&rsquo;action régionaux (PAR), et d’autre part, faire en sorte que les institutions pour l&#8217;emploi et les partenaires sociaux au niveau local soient en mesure de concevoir et de mettre en œuvre des politiques pertinentes pour l&#8217;emploi des jeunes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-1145922" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Projet-Iptic.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>Les représentants des principales parties associées au projet.  </em></figcaption></figure>
</div>


<p>Le troisième objectif visé ne cible quant à lui que les gouvernorats de Tunis, Sousse et Sfax à travers un appui à la création directe d&#8217;emplois pour les jeunes et les femmes dans le secteur des TICs. Cet appui est matérialisé par la mise en place des diagnostics de l&#8217;emploi et l&rsquo;identification des chaînes de valeur dans le secteur des TICs, réalisés et promus dans les gouvernorats ciblés; la création de comités locaux de projet pour le suivi au niveau régional; le diagnostic approfondi de l&#8217;emploi dans les TICs, y compris pour les parties prenantes, les fonctions de support, les règles et réglementations, les évaluations des besoins en formation/compétences, etc.; l&rsquo;organisation de forums de développement technique; le renforcement de la capacité des partenaires aux niveaux national, régional et local à développer des chaînes de valeur (y compris la facilitation des modèles commerciaux et des partenariats, l&rsquo;engagement avec l&rsquo;écosystème des start-up); le développement des chaînes de valeur des TICs pour les jeunes et les femmes; l&rsquo;identification des bénéficiaires en collaboration avec les acteurs de l&rsquo;écosystème des TIC et les partenaires au niveau régional et local; l&rsquo;organisation de formations aux bénéficiaires (TIC, entrepreneuriat, soft skills&#8230;); la facilitation des modèles d&rsquo;affaires à travers des groupements/coopératives/startups pour répondre aux besoins identifiés du marché et soutenir la mise en place de relations avec des acheteurs/investisseurs/partenaires financiers; l&rsquo;appui à l&rsquo;équipement des jeunes bénéficiaires; la fourniture aux bénéficiaires des services de coaching avant, pendant et après la mise en place des projets (en collaborant avec les acteurs de l&rsquo;écosystème TICs; le soutien de la commercialisation des produits sur le marché tunisien et avec les acheteurs / investisseurs internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Koika au service du développement</h2>



<p>L&rsquo;Agence coréenne de coopération internationale (<a href="http://www.koica.go.kr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Koika</a>) a été créé en 1991 par le ministère sud-coréen des Affaires étrangères comme une organisation gouvernementale pour l&rsquo;aide publique au développement (APD) dont la mission est d&rsquo;améliorer l&rsquo;efficacité des programmes d&rsquo;aide de la subvention de la Corée du Sud pour les pays en voie de développement en mettant en œuvre l&rsquo;aide de la subvention du gouvernement et des programmes de coopération technique.</p>



<p><em>Présent dans 44 pays, <a href="https://www.facebook.com/koicatunisia" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Koika</a> offre des expériences riches et authentiques du développement économique de la Corée.</em></p>



<p>Unique agence &lsquo;tripartite&rsquo; de l&rsquo;ONU, l&rsquo;Organisation internationale du travail (OIT) réunit des représentants des gouvernements, employeurs et travailleurs de 187 Etats Membres pour établir des normes internationales, élaborer des politiques et concevoir des programmes visant à promouvoir le travail décent pour tous les hommes et femmes dans le monde.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/01/tunisie-le-projet-iptic-au-service-de-lemploi-des-jeunes-et-des-femmes/">Tunisie : le projet Iptic au service de l&#8217;emploi des jeunes et des femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunis : La statue d&#8217;Ibn Khaldoun taguée par des manifestants</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/06/tunis-la-statue-dibn-khaldoun-taguee-par-des-manifestants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2021 15:20:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centre-ville de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[manifestants]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[Place de l'Indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[statue 'Ibn Khaldoun]]></category>
		<category><![CDATA[tags]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des manifestants ont tagué, ce samedi 6 mars 2021, la statue d&#8217;Ibn Khaldoun, située à la place de l&#8217;Indépendance au centre-ville de Tunis, et qui a été rénovée il y a à peine 3 jours. De nombreux Tunisiens ont dénoncé cet acte de vandalisme… Les tags hostiles à la police, au système et au capitalisme...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/06/tunis-la-statue-dibn-khaldoun-taguee-par-des-manifestants/">Tunis : La statue d&rsquo;Ibn Khaldoun taguée par des manifestants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Ibn-Khaldoun-tags.jpg" alt="" class="wp-image-338947"/></figure>



<p><strong><em>Des manifestants ont tagué, ce samedi 6 mars 2021, la statue d&rsquo;Ibn Khaldoun, située à la place de l&rsquo;Indépendance au centre-ville de Tunis, et qui a été rénovée il y a à peine 3 jours. De nombreux Tunisiens ont dénoncé cet acte de vandalisme…</em></strong></p>



<span id="more-338944"></span>



<p>Les tags hostiles à la police, au système et au capitalisme laissés, en marge de la manifestation organisée ce samedi à Tunis pour appeler à la chute du gouvernement, sur la statue d&rsquo;Ibn Khaldoun, sociologie, savant et penseur tunisien, ont été vivement critiqués par de nombreux tunisiens et activistes de la société civile.</p>



<p><em>«La liberté d&rsquo;expression ne doit pas se transformer en anarchie. Cette statue est un symbole fort que les jeunes n&rsquo;auraient pas du souiller</em>», ont-ils estimé</p>



<p>D&rsquo;autres, en revanche, ont affirmé que ces tags, qui sont <em>«un moyen d&rsquo;expression légendaire, révèlent à quel point les jeunes sont exaspérés par la situation…»</em>. «<em>N’utilisez pas ce dérapage pour vous en prendre à des jeunes dont les revendications sont légitimes»,</em> ont-il aussi appelé.</p>



<p>Alors que les détracteurs de la gauche ont, de leur côté, fait porter la responsabilité au député Watad, Mongi Rahoui, qui avait appelé les Tunisiens à participer à cette manifestation, à l&rsquo;instar du journaliste Zied EL-Heni, qui a appelé l&rsquo;élu à «<em>prendre en charge les frais de réparation</em>»..</p>



<p>Notons que la municipalité de Tunis avait annoncé, il y a 3 jours, la rénovation de cette place située au cœur du centre-ville.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/06/tunis-la-statue-dibn-khaldoun-taguee-par-des-manifestants/">Tunis : La statue d&rsquo;Ibn Khaldoun taguée par des manifestants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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