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	<title>Archives des Leila Chikhaoui - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Leila Chikhaoui - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : évaluation de la Stratégie nationale de transition écologique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/30/tunisie-evaluation-de-la-strategie-nationale-de-transition-ecologique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jun 2024 07:39:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[transition écologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suivi et d’évaluation de la Stratégie nationale tunisienne de transition écologique 2035/2050. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Réseau interministériel de suivi et d’évaluation de la Stratégie nationale de transition écologique 2035/2050 a été officiellement lancé lors des 2e Assises nationales de la transition écologique (NCET), tenues vendredi 28 juin 2024 à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-13468488"></span>



<p>Constitué de représentants de la présidence de la république, du premier ministère et de différents ministères, le réseau vise à informer, sensibiliser, communiquer et suivre la mise en œuvre des mesures de cette stratégie, a déclaré Ahmed Herzi, le directeur adjoint du Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (Citet).</p>



<p>La création de ce réseau était l’une des principales recommandations de la 1<sup>ère</sup> édition du NCET, en juin 2023, a-t-il ajouté. Les participants avaient insisté sur la mobilisation de tous les acteurs de tous les secteurs et sur les financements pour mettre en œuvre les 53 mesures inscrites dans la Stratégie nationale de transition écologique.</p>



<p>Cette stratégie repose sur la promotion du bien-être humain, la réalisation de l’équité sociale et de la justice intra et intergénérationnelle, la protection de l’environnement dans toutes ses composantes et la recherche continue et progressive de la durabilité et de la circularité dans toutes ses dimensions.</p>



<p>La ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui, a déclaré que les cinq piliers de cette stratégie sont la gouvernance et le financement, le changement climatique, la gestion durable des ressources naturelles et des écosystèmes, y compris la lutte contre la désertification et la résilience à la sécheresse, la promotion de modes de consommation et de production durables et la lutte contre toutes les formes de pollution, et développement de la culture, de la science et des connaissances au service de la transition écologique.</p>



<p>Une proposition de charte devant être signée par toutes les municipalités et soutenue par Onu-Habitat Tunisie a également été présentée lors de cet événement.</p>



<p>La responsable d’Onu-Habitat Tunisie, Aida Robbana, a indiqué que cette charte sera proposée aux 350 communes afin d’aligner leurs actions sur la Stratégie nationale de transition écologique.</p>



<p>L’engagement des municipalités devrait se concentrer sur trois points, à savoir la gouvernance et le financement, le changement climatique et les ressources naturelles et les écosystèmes, a-t-elle souligné.</p>



<p>Cet événement a été l’occasion de définir les bases de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de transition écologique pour les années à venir, à commencer par la décennie 2025/2035.</p>



<p>Cette conférence, qui se tient chaque année, est l’occasion de revenir sur les résultats obtenus par rapport à l’édition précédente et d’identifier les efforts encore à fournir par toutes les parties prenantes pour accélérer la mise en œuvre de la transition écologique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/30/tunisie-evaluation-de-la-strategie-nationale-de-transition-ecologique/">Tunisie : évaluation de la Stratégie nationale de transition écologique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie définit sa stratégie d’économie bleue</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/28/la-tunisie-definit-sa-strategie-deconomie-bleue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2024 09:36:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Arrobbio]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[économie bleue]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Chebili]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Chikhaoui]]></category>
		<category><![CDATA[littoral sans plastique]]></category>
		<category><![CDATA[transition écologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie lance la feuille de route sur l’économie bleue et la stratégie «Littoral sans plastique». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/28/la-tunisie-definit-sa-strategie-deconomie-bleue/">La Tunisie définit sa stratégie d’économie bleue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La feuille de route sur l’économie bleue et la stratégie «Littoral sans plastique» ont été élaborées, avec le soutien de la Banque mondiale (BM), pour répondre aux défis et priorités fixés par la Tunisie et les Nations Unies.</em></strong></p>



<span id="more-13005927"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui, ajoutant que les deux reposent sur une économie génératrice de richesses et d’emplois garantissant l’équilibre environnemental et l’inclusion sociale des populations cibles.</p>



<p>Le ministre s’exprimait lundi 27 mai 2024 lors d’un atelier à Tunis consacré au<em> «Lancement du document de synthèse de la feuille de route sur l’économie bleue et de la stratégie Littoral sans plastique».</em></p>



<p>Selon elle, l’objectif est de faire face à une triple crise environnementale déclenchée par le changement climatique, la perte de biodiversité et la pollution.</p>



<p>La feuille de route opérationnelle définit 11 domaines d’investissement prioritaires, 31 objectifs à long terme et 35 actions prioritaires. Ces domaines couvrent principalement le tourisme (tourisme thermal, écotourisme…), la pêche et l’aquaculture, et la lutte contre la pollution plastique.</p>



<p>La mise en œuvre des actions prioritaires, a précisé le ministre, sera financée par le budget de l’Etat et la contribution du secteur privé et des partenaires techniques et financiers, comme ce fut le cas pour le projet pilote de transition écologique de Kerkennah, ce qui faciliterait la mise en œuvre de la feuille de route pour l’économie bleue et de la stratégie susmentionnée.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="13006041" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Leila-Chikhaoui-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13006041" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Leila-Chikhaoui-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Leila-Chikhaoui-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Leila-Chikhaoui-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Leila-Chikhaoui-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Leila-Chikhaoui-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Leila-Chikhaoui-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Leila-Chikhaoui.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



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<h2 class="wp-block-heading">Protection de l’espace maritime et côtier</h2>



<p>La Tunisie s’est engagée depuis 2019/20, dans le cadre de la coopération avec la BM, à élaborer la stratégie de l’économie bleue qui s’articule autour de la protection de l’espace maritime et côtier en vue de favoriser une croissance économique durable, a déclaré le directeur général de l’environnement et de la qualité de vie au ministère de l’Environnement Hédi Chebili. Une approche participative a été adoptée impliquant tous les ministères, la société civile et le secteur privé, a-t-il ajouté. La stratégie devrait être mise en œuvre immédiatement par toutes les parties prenantes.</p>



<p>Alexandre Arrobbio, représentant résident de la BM en Tunisie, a déclaré que l’économie bleue présente un potentiel important pour le pays avec une contribution de 14% au PIB et 500 000 emplois, dont 13% pour le tourisme thermal.</p>



<p>Les deux stratégies aideront à investir dans le développement économique et la gestion des risques environnementaux, a-t-il déclaré. La banque est prête à accompagner la Tunisie qui avait déjà sollicité un appui technique.</p>



<p>La directrice de la qualité de vie au ministère de l’Environnement, Awatef Messai, a déclaré que la stratégie <em>«Littoral sans plastique»</em> a permis de définir cinq objectifs stratégiques, à savoir la gouvernance, le financement, la gestion des déchets plastiques, l’innovation, la recherche et la sensibilisation; ceci en complément des objectifs opérationnels. La stratégie, a-t-elle précisé, comprend 68 mesures et 34 projets, dont 17 prioritaires.</p>



<p>Les actions pilotes comprennent principalement la réduction de l’utilisation du plastique dans les hôtels, la pose de filets dans les cours d’eau pour minimiser le déplacement du plastique vers la mer, la suppression des décharges sauvages et le tri sélectif des déchets.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : don japonais pour la construction d’une station de traitement avancé des eaux usées à Gabès</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/26/tunisie-don-japonais-pour-la-construction-dune-station-de-traitement-avance-des-eaux-usees-a-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 13:06:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Echange de notes diplomatiques entre la Tunisie et le Japon concernant le projet de construction d’une station de traitement avancé des eaux usées à Gabès. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/26/tunisie-don-japonais-pour-la-construction-dune-station-de-traitement-avance-des-eaux-usees-a-gabes/">Tunisie : don japonais pour la construction d’une station de traitement avancé des eaux usées à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une cérémonie de signature d’un échange de notes diplomatiques concernant le projet de construction d’une station de traitement avancé des eaux usées à Gabès, s’est tenue, lundi 26 février 2024, au ministère des Affaires étrangères.</em></strong></p>



<span id="more-11749429"></span>



<p>Les notes ont été signées par Nabil Ammar, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger et Osuga Takeshi, ambassadeur du Japon en Tunisie, suivie par la signature de l’accord de don pour le financement de ce projet entre Leila Chikhaoui Mahdaoui, ministre de l&rsquo;Environnement, et Miyata Mayumi, représentante résidente de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) en Tunisie.</p>



<p>Il s’agit d’un don de 3,208 milliards de yens, équivalent à environ 67 millions de dinars tunisiens (MDT) qui est fourni à la Tunisie pour la construction d’une station de traitement des eaux usées d’une capacité de 6000 m3/jour, permettant de produire des eaux réutilisables à des fins industrielles, grâce à des technologies avancées comme le traitement complémentaire par osmose inverse. Il est prévu que les eaux traitées par l’Office national d’assainissement (Onas) approvisionneront les usines du Groupe chimique tunisien (GCT) situées dans la proximité.</p>



<p>Lors de cette cérémonie, l’ambassadeur Osuga a déclaré que <em>«ce projet constitue un appui important à la stratégie nationale tunisienne pour atténuer le stress hydrique et de s’adapter à la rareté des eaux»</em> et souligné qu’<em>«en tant que pays ami de longue date, lié par une confiance mutuelle solide, la priorité de la Tunisie constitue la priorité absolue dans les choix japonais en matière de coopération.»</em> En expliquant l’engagement du GCT et les sociétés japonaises expérimentées dans ce domaine, l`ambassadeur a exprimé son souhait que <em>«le projet sera considéré comme un modèle de partenariat public-privé pour lutter contre le changement climatique.»</em></p>



<p>De sa part, Mme Miyata a déclaré que <em>«ce projet permettra de valoriser des ressources en eau non-conventionnelles produites par l’Onas. Ceci contribuera à la rationalisation de la consommation des ressources hydriques souterraines de la région à des fins industrielles, réservant ainsi une quantité d’eau potable plus importante pour la population de cette région.»</em></p>



<p>A travers ce don, le Japon réaffirme son soutien, à travers le transfert du savoir japonais et la coopération en matière d’infrastructure de qualité, aux efforts de la Tunisie et des Tunisiens pour réaliser le développement durable, surtout dans un contexte de sécheresse et de manque des ressources hydrauliques auxquelles le pays est actuellement confronté.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NyMAuTYlzn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/27/don-japonais-a-la-tunisie-de-deux-bateaux-de-surveillance-de-la-peche-illegale/">Don japonais à la Tunisie de deux bateaux de surveillance de la pêche illégale</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Don japonais à la Tunisie de deux bateaux de surveillance de la pêche illégale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/27/don-japonais-a-la-tunisie-de-deux-bateaux-de-surveillance-de-la-peche-illegale/embed/#?secret=6kdqS0y7Q0#?secret=NyMAuTYlzn" data-secret="NyMAuTYlzn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/26/tunisie-don-japonais-pour-la-construction-dune-station-de-traitement-avance-des-eaux-usees-a-gabes/">Tunisie : don japonais pour la construction d’une station de traitement avancé des eaux usées à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie a-t-elle les moyens de faire face aux enjeux climatiques ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-tunisie-a-t-elle-les-moyens-de-faire-face-aux-enjeux-climatiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 09:35:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Thabet]]></category>
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		<category><![CDATA[Leila Chikhaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’inaction climatique coûtera à la Tunisie 54 milliards de dollars à l’horizon 2050. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-tunisie-a-t-elle-les-moyens-de-faire-face-aux-enjeux-climatiques/">La Tunisie a-t-elle les moyens de faire face aux enjeux climatiques ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En Tunisie, le coût de l’inaction climatique, estimé par la Banque Mondiale (BM) à 54 milliards de dollars à l’horizon 2050, démontre que les changements climatiques constituent une menace directe pour la stabilité économique, sociale et politique du pays.</em></strong><em> (Illustration : Ferid Belhaj, entouré de trois ministres femmes tunisiennes, Fatma Thabet, Feryel Ouerghi et Leila Chikhaoui). </em> </p>



<span id="more-11714777"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué Ferid Belhaj, vice-président de la BM pour le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord (Mena), dans une déclaration aux médias en marge d’une conférence, vendredi 23 février 2024, consacrée à la présentation du rapport <em>«Climat et Développement»</em> publié par la BM en novembre 2023.</p>



<p>Les financements requis par la Tunisie pour palier à ce phénomène devront être obtenus sous forme de dons vu que l’impact de la région Mena qui est en train de payer un coût important en matière d’émissions de gaz à effet de serre, est minime, a-t-il ajouté, en appelant à plus d&rsquo;ouverture des pays du Nord qui se sont engagés à l’octroi de 100 milliards de dollars par an aux pays en développement, pour les aider à faire face aux conséquences du changement climatique.</p>



<p>Belhaj a, par ailleurs, rappelé qu’au cours des dernières années, la BM s’est engagée à assister les pays qui sont dans le besoin par rapport aux impacts de ce phénomène sur leur sécurité alimentaire et poursuivra ses actions.</p>



<p>Dans ce cadre, la Tunisie bénéficiera au cours des prochains jours d’un appui de la BM dans ce sens qui sera discuté au cours de la réunion du conseil d’administration devant se tenir le 14 mars 2024, a-t-il annoncé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcer la résilience dans les secteurs de l’eau et l’agriculture</h2>



<p>Evoquant les principales dispositions du rapport, Belhaj rappelle qu’il a mis l’accent sur la nécessité de renforcer la résilience de certains secteurs critiques tels que l’eau et l’agriculture, tout en protégeant les communautés vulnérables.</p>



<p>L’impact de la sécheresse devient de plus en plus important et de plus en plus grave, a-t-il rappelé, précisant que cette question n’impacte non seulement la vie des personnes mais aussi la capacité des économies à générer la croissance et à créer de l’emploi, outre la capacité des gouvernements à élaborer des plans à moyen et long terme.</p>



<p>Pour Belhaj, ce phénomène naturel devra être appréhendé, en tentant de gérer et de réduire son impact à travers la mise en place de stratégies, de politiques et d’instruments adéquats pour identifier des solutions permettant de se retrouver dans une situation plus confortable.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="w5yLnJHoFl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-bm-poursuit-son-appui-aux-reformes-en-tunisie/">La BM poursuit son appui aux réformes en Tunisie  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La BM poursuit son appui aux réformes en Tunisie   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-bm-poursuit-son-appui-aux-reformes-en-tunisie/embed/#?secret=KTwKGCniLZ#?secret=w5yLnJHoFl" data-secret="w5yLnJHoFl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En Tunisie, a-t-il ajouté, l’agriculture a été le premier secteur frappé par les changements climatiques, avec une baisse de plus de deux tiers de la récolte de blé et pareillement pour celle de l’orge. Mais au-delà, un ralentissement important de l’économie a été enregistré, a-t-il encore fait savoir, en mettant également l’accent sur l’importante augmentation de l’inflation, au cours des dernières années, notamment des coûts des matières consommables (nourriture).</p>



<h2 class="wp-block-heading">La dépendance croissante vis-à-vis des importations de combustibles</h2>



<p>Le rapport a fait également ressortir la dépendance croissante de la Tunisie vis-à-vis des importations de combustibles pour la production de l’énergie, une question qui constitue un défi central au niveau macroéconomique. Il a dans ce cadre cité à titre d’exemple le déficit énergétique qui a représenté, en 2023, plus de la moitié du déficit commercial et du déficit du compte courant.</p>



<p>Le responsable de la BM a, par ailleurs, fait remarquer que la question de l’augmentation du niveau de la mer et de l’érosion côtière soulevée par le rapport devient un problème vital pour l’économie tunisienne qui mise sur le tourisme côtier, ajoutant que le pays doit agir et adopter de nouvelles politiques pour réduire l’impact.</p>



<p>Le rapport, a-t-il rappelé, a plaidé en faveur d&rsquo;un nouveau modèle économique qui met l&rsquo;accent sur le rôle du secteur privé dans la création d&#8217;emploi. <em>«Nous ne sommes pas des chantres de la privatisation des entreprises, mais nous appelons à une meilleure performance et alliance des secteurs public et privé dans l’intérêt mutuel»</em>, a-t-il appuyé, comme pour ménager les susceptibilités tunisiennes à ce sujet, souvent exprimées par le président de la république Kaïs Saïed, qui n’a jamais fait mystère de son opposition à la privatisation, partielle ou totale, des entreprises publiques, même celles qui sont très fortement déficitaire. Une conception économique qui cadre mal, faut-il le rappeler, avec les doctrines libérales des institutions de Bretton Woods.</p>



<p>Belhaj a rappelé que les rapports sur le climat publiés par la BM permettent d’identifier des idées de projets et de programmes favorisant la transition écologique et énergétique et servir de fils conducteurs par rapport aux défis climatiques au niveau de la région Mena.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nMRGqNP6Lw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/ferid-belhaj-depeche-en-tunisie-pour-quoi-faire/">Ferid Belhaj dépêché en Tunisie pour quoi faire?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ferid Belhaj dépêché en Tunisie pour quoi faire? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/ferid-belhaj-depeche-en-tunisie-pour-quoi-faire/embed/#?secret=HiYNnOdHQA#?secret=nMRGqNP6Lw" data-secret="nMRGqNP6Lw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>De son côté, la ministre de la ministre de l’Economie et de la Planification, Feryel Ouerghi, a souligné qu’en plus d’être un outil de diagnostic qui met en exergue les défis induits par les changements climatiques, le rapport CCDR a permis de quantifier et de chiffrer les répercussions de ces défis. Le CCDR a mis à notre disposition un plan d’action dynamique pour assurer une transition économique résiliente, inclusive et verte, a-t-elle ajouté.</p>



<p>Conscient de la gravité de cette situation et de ses répercussions majeures sur la situation économique et le bien-être de la population, le gouvernement tunisien a soutenu les travaux de préparation du Rapport CCDR et a contribué activement à toutes les étapes de son élaboration, a-t-elle rappelé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Enjeux climatiques, surendettement et déficits financiers  </h2>



<p>Pour Ouerghi, ces défis environnementaux croissants risquent de compromettre à moyen et à long terme les efforts de développement de la Tunisie et nécessitent d’être traités avec toute l’attention et l’anticipation requises, et ce, en mettant en place des politiques publiques à même d’apporter les réponses adéquates à ces défis.</p>



<p>La ministre a appelé dans ce cadre la BM et tous les partenaires techniques et financiers de la Tunisie, à apporter un appui à la mise en œuvre des diverses recommandations émises et continuer leur engagement pour relever les défis liés aux changements climatiques.</p>



<p>Il reste cependant à définir la forme de cet appui, technique et financier, et les moyens dont dispose la Tunisie pour faire face aux réformes radicales qu’exige la gestion du changement climatique, dont les impacts vont être catastrophiques sur le pays, qui plus est, dans une situation de quasi asphyxie financière et ne cesse de s’endetter pour financer ses dépenses publiques, hypothéquant ainsi son avenir et celui des générations à venir.</p>



<p>La langue de bois des responsables de la BM et du gouvernement tunisien évitent bien entendu ces questions qui fâchent.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec Tap).  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-tunisie-a-t-elle-les-moyens-de-faire-face-aux-enjeux-climatiques/">La Tunisie a-t-elle les moyens de faire face aux enjeux climatiques ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La préservation de l’eau, priorité stratégique en Méditerranée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/la-preservation-de-leau-priorite-strategique-en-mediterranee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 08:34:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Meyssonnier]]></category>
		<category><![CDATA[Almotaz Abadi]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Emilio Ciarlo]]></category>
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		<category><![CDATA[Loïc Fauchon]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Nasreddine Elabid]]></category>
		<category><![CDATA[Patrizio La Pietra]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les pertes d’eau dans les systèmes d’irrigation dans les pays arabes sont  estimées à 100 milliards de m3 par an.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/la-preservation-de-leau-priorite-strategique-en-mediterranee/">La préservation de l’eau, priorité stratégique en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La gestion des ressources en eau doit être réalisée à l’échelle régionale en utilisant une approche participative et collaborative, ont déclaré les participants au 5<sup>e</sup> Forum méditerranéen de l&rsquo;eau tenu les 6 et  7 février 2024 à Tunis.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-11549642"></span>



<p>A l’ouverture du forum, le 6 février, <em>«l’unanimité s’est dégagée sur la nécessité pour les deux rives de la Méditerranée de coopérer face aux défis croissants de l’eau»</em>, a déclaré Nasreddine Elabid, directeur général du Centre arabe d’études sur les zones et terres arides (Acsad), précisant que le monde arabe figure parmi les régions les plus touchées par la pénurie d’eau. Les ressources disponibles dans la région s’élèvent à 260 milliards de mètres cubes, bien en-deçà des besoins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Monde arabe : déficit de 127 milliards de m3 d&rsquo;eau</h2>



<p>D’ici 2030, les pays arabes dont les besoins en eau continuent d’augmenter seront confrontés à un déficit de 127 milliards de m3, a-t-il ajouté. La disponibilité moyenne en eau par habitant dans la région arabe est d’environ 550 m3, elle atteint à peine 400 m3 en Tunisie alors qu’elle ne dépasse pas 200 m3 dans huit pays arabes et 100 m3 dans six autres pays.</p>



<p>Cette pénurie d’eau, exacerbée par l’impact du conflit dans la région et par le changement climatique, est devenue une véritable menace pour la sécurité de la région, a déclaré Elabid. Certaines populations se voient totalement refuser le droit à l’eau, alors même que l’eau potable et l’assainissement sont au cœur des objectifs de développement durable. C’est le cas de la population de Gaza, où la situation <em>«n</em><em>’</em><em>est pas critique, elle est catastrophique, inhumaine et remet en cause nos valeurs»</em>, a déclaré Almotaz Abadi, secrétaire général adjoint de l’Union pour la Méditerranée (UpM).</p>



<p>Abadi a déclaré qu’il était nécessaire d’assurer une mobilisation régionale pour défendre le droit à l’accès à l’eau pour tous.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Méditerranée : l&rsquo;écart se réduit entre le Nord et le Sud</h2>



<p>Le président de l’Institut méditerranéen de l’eau (IME), Alain Meyssonnier, a souligné qu&rsquo;il est essentiel que les deux rives de la Méditerranée travaillent ensemble pour relever les défis de l’eau.<em> «En quelques années seulement, nous sommes passés de l</em><em>’</em><em>abondance à la rareté. L</em><em>’</em><em>écart entre le nord et le sud de la Méditerranée en matière de ressources en eau se réduit, d</em><em>’</em><em>où la nécessité de travailler ensemble pour remédier à cet état de fait&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Malgré la situation alarmante en Méditerranée, Meyssonnier a souligné trois constats principaux, à savoir l’existence de solutions nécessitant une action commune, une sensibilisation accrue des citoyens et des entreprises dans plusieurs pays et l’implication des jeunes.</p>



<p>Le président du Conseil mondial de l&rsquo;eau, Loïc Fauchon, a déclaré que <em>«la ressource en eau est actuellement attaquée, c</em><em>’</em><em>est la planète entière qui en souffre»</em>. <em>«Aujourd’hui, nous avons trois priorités : trouver de l’eau pour la nature, de l’eau pour la santé et de l’eau pour l’alimentation»</em>, a-t-il ajouté. Pour cela, il est essentiel d’augmenter l’approvisionnement en eau à travers différentes techniques, principalement le dessalement, le recyclage des eaux usées et une meilleure gestion de la demande (numérisation des formes de gouvernance et changement de comportement), estime Fauchon, qui a mis l’accent sur l’innovation technologique, le financement et l’entretien des infrastructures pour garantir une gestion horizontale de l’eau.</p>



<p>La disponibilité des ressources en eau est un défi récurrent en Méditerranée alors que près de 180 millions de personnes souffrent de pénurie d’eau et vivent dans des conditions de stress hydrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tunisie : des ressources en diminution continue</h2>



<p>La Tunisie est l&rsquo;un des pays les plus touchés, avec une disponibilité par habitant estimée à 385 m3/an/ha contre une moyenne mondiale de 1 000 m3. Les ressources en eaux souterraines en Tunisie devraient diminuer de 50% d’ici 2050, avec le risque de perdre 800 000 hectares de forêts non irriguées d’ici 2030, notamment dans les régions du centre et du sud, a déclaré la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui. La Tunisie sera également confrontée à une diminution de 30% des superficies cultivées en blé d’ici 2030 et à un risque de salinisation des eaux souterraines de 30% d’ici 2050, ainsi qu’à un déclin de la biodiversité terrestre et marine, a-t-elle ajouté.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Leila-Chikhapui-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-11550984" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Leila-Chikhapui-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Leila-Chikhapui-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Leila-Chikhapui-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Leila-Chikhapui-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Leila-Chikhapui-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Leila-Chikhapui-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Leila-Chikhapui.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Leila Chikhaoui.</em></figcaption></figure>
</div>


<p>Chikhaoui a déclaré que la gestion intelligente de l’eau fait partie de la solution d’adaptation au réchauffement climatique et pourrait contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre, accroître la résilience des populations, protéger la biodiversité et assurer la sécurité alimentaire et énergétique. <em>«Dans sa quête d’un développement durable inclusif et intégré, la Tunisie doit relever plusieurs défis, notamment la gestion de l’eau dans le cadre de la Stratégie nationale de transition écologique»</em>, a poursuivi le ministre. <em>«Les mesures soutenues par cette stratégie comprennent la mise en œuvre de politiques efficaces de gestion de l’eau, notamment la mobilisation et la protection des ressources en eau, le dessalement de l’eau de mer et le recyclage des eaux usées, en parfaite synergie avec la Stratégie nationale de l’eau 2050»</em>, a-t-elle conclu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des contraintes à saisir comme des opportunités</h2>



<p>Face à des problèmes liés à l’eau quasiment similaires dans tous les pays méditerranéens et aux contraintes du changement climatique qui pèsent sur tous les pays de la région, les participants ont souligné la nécessité de saisir ces contraintes comme des opportunités pour développer des projets de territoire et <em>«les transformer en quelque chose de positif»</em>.</p>



<p>Ils ont en outre appelé à une action proactive plutôt que préactive face aux catastrophes naturelles telles que la sécheresse et les inondations. Certains ont appelé à repenser l’urbanisme face aux inondations.</p>



<p>Les intervenants au nom de la région arabe ont mis en garde contre les pertes d’eau dans les systèmes d’irrigation, estimées à 100 milliards de m3 par an. Ils ont appelé à mobiliser davantage de fonds pour rendre les systèmes d’irrigation plus efficaces avant de se lancer dans des solutions très coûteuses.</p>



<p>Pour les peuples de la Méditerranée, que ce soit sur la rive sud ou sur la rive nord, le secteur de l’eau doit être prioritaire dans toutes les stratégies, car la sécurité alimentaire est tributaire de la sécurité de l’eau, sur les plans national et international.</p>



<p>Parmi les pistes à explorer pour résoudre les problèmes spécifiques de l’eau, certains intervenants ont appelé au développement de deux axes majeurs : la petite distribution d’eau en milieu urbain et rural et la valorisation de chaque m3 d’eau de pluie.</p>



<p>Il est également nécessaire de développer des systèmes d’alerte précoce et de mettre en place des projets pilotes dans chaque pays, ainsi que des plans d’action pour la gestion des crises, en adoptant des approches préventives dans un contexte de partage et de concertation au niveau régional.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;apport de la coopération italienne</h2>



<p>Dans le cadre du 5<sup>e</sup> Forum méditerranéen de l’eau à Tunis, l’Agence italienne de coopération au développement (AICS) a contribué de manière significative au dialogue international sur la gestion de l’eau, en organisant un événement collatéral axé sur les défis et les innovations de ce secteur.</p>



<p>Le bureau de l’AICS à Tunis a précisé dans une note que <em>«le Forum Méditerranéen de l</em><em>’</em><em>Eau est un moment clé pour renforcer la coopération régionale sur les questions de l</em><em>’</em><em>eau et intervient à un moment crucial, avant le Forum Mondial de l</em><em>’</em><em>Eau prévu à Bali, en Indonésie, en mai 2024»</em>, soulignant l’importance croissante de la gestion de l’eau à l’échelle mondiale.</p>



<p><em>«L</em><em>’</em><em>Italie, en tant que protagoniste et soutenue par la présence du sous-secrétaire d</em><em>’</em><em>État aux politiques agricoles, alimentaires et forestières, Patrizio La Pietra, a non seulement affirmé son engagement en faveur de la gestion de l</em><em>’</em><em>eau, mais a également confirmé sa candidature à l</em><em>’</em><em>organisation du prochain Forum mondial de l</em><em>’</em><em>eau en 2027»</em>, ajoute la note.</p>



<p>L’AICS a joué un rôle important dans cet événement grâce à la participation d’Emilio Ciarlo, chef du Bureau des Relations institutionnelles et de la Communication de l’AICS Rome, à la session sur la numérisation et les nouvelles solutions dédiées à l’utilisation rationnelle des ressources, mais aussi avec l’organisation, à travers le bureau de Tunis, d’un événement parallèle intitulé <em>‘‘</em><em>Nouvelles technologies, recherche et innovation durable dans le secteur de l&rsquo;eau en Tunisie et en Italie</em><em>’’</em>.</p>



<p>Cet événement a mis en lumière des innovations significatives en matière d’irrigation efficace, de traitement et de réutilisation des eaux usées, essentielles pour les régions arides. Des experts italiens et tunisiens ont partagé leurs connaissances, soulignant l’importance cruciale de l’innovation technologique et de la collaboration en matière de recherche pour relever les défis actuels et futurs de l’eau.</p>



<p>Cette session a porté en particulier sur la contribution de ces technologies à une gestion durable et efficace de l’eau, un enjeu prioritaire pour la Tunisie et la région méditerranéenne. <em>«La gestion de l</em><em>’</em><em>eau est un défi important qui nécessite des solutions innovantes et une coopération sans précédent. L</em><em>’</em><em>événement d</em><em>’</em><em>aujourd&rsquo;hui souligne notre engagement continu et notre volonté de travailler ensemble pour un avenir durable»</em>, a souligné Andrea Senatori, directrice de l’AICS Tunis.</p>



<p>Dans le cadre de son travail en Tunisie et dans les autres pays couverts par son bureau régional de Tunis (Maroc, Algérie et Libye), l’AICS a démontré un engagement fort dans la promotion de solutions durables et efficaces en matière de gestion de l’eau.</p>



<p>Ce travail s’inscrit dans une perspective plus large de coopération internationale pour répondre aux défis posés par la détérioration de la quantité et de la qualité de l’eau, liée au changement climatique.</p>



<p>L’Agence a mené d’importants projets dans la région, en mettant l’accent sur le renforcement des capacités locales, le soutien de solutions innovantes et durables et la mise en œuvre de pratiques efficaces de gestion de l’eau.</p>



<p><strong><em>Avec agences.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/la-preservation-de-leau-priorite-strategique-en-mediterranee/">La préservation de l’eau, priorité stratégique en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : 82 M€ de la BAD pour améliorer la qualité des eaux usées épurées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 08:32:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Bettaieb]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[eaux usées épurées]]></category>
		<category><![CDATA[énergie photovoltaïque]]></category>
		<category><![CDATA[Féryel Ouerghi]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Chikhaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Malinne Blomberg]]></category>
		<category><![CDATA[PAQEE-RCC]]></category>
		<category><![CDATA[traitement tertiaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Prêt de 81,9 millions d’euros de la BAD pour financer le Projet d’amélioration de la qualité des eaux usées épurées en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/01/tunisie-82-me-de-la-bad-pour-ameliorer-la-qualite-des-eaux-usees-epurees/">Tunisie : 82 M€ de la BAD pour améliorer la qualité des eaux usées épurées</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des accords de prêt et de garantie d&rsquo;un montant de 81,9 millions d’euros (276,14 millions de dinars) pour le financement du Projet d’amélioration de la qualité des eaux usées épurées pour une meilleure résilience aux changements climatiques (PAQEE-RCC) a été signé, mercredi 31 décembre 2024, entre la Tunisie et la Banque africaine de développement (BAD).</em></strong></p>



<span id="more-11477620"></span>



<p>Le PAQEE-RCC contribuera à la production des eaux usées traitées conformes aux normes, et ce, grâce au traitement tertiaire.</p>



<p>Le projet favorisera entre autres, l’irrigation de 3000 hectares de terres agricoles, l’amélioration des conditions de vie de plus de 670&nbsp;000 citoyens dans 11 gouvernorats et la création de 250 emplois directs et 1000 postes indirects. Il porte notamment, sur le renouvellement des équipements électromécaniques et l’utilisation de l’énergie photovoltaïque dans 19 stations d’épurations dans les 11 gouvernorats concernés&nbsp;: Nabeul, Zaghouan, Béja, Jendouba, Kasserine, Sidi Bouzid, Sfax, Gafsa, Tozeur, Kébili et Médenine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Améliorer le bilan hydrique</h2>



<p>Il s’agit de contribuer à l’amélioration du bilan hydrique, au renforcement de la résilience aux changements climatiques et à l’amélioration des conditions de vie, a indiqué la ministre de l&rsquo;Economie et de la planification, Féryel Ouerghi.</p>



<p>Le projet PAQEE-RCC revêt une importance singulière, en termes d&rsquo;investissements inclusifs et durables, ciblant la mobilisation d’une ressource non conventionnelle pour l’agriculture qui ne dépend pas des aléas climatiques dans un contexte de sécheresse et de rareté des ressources en eau, ainsi que la diminution de la facture énergétique par le recours à l’énergie solaire, a-t-elle expliqué. Et d’ajouter que ce projet s’inscrit dans une logique de consolidation des résultats de la première phase du PAQEE financé par la BAD et achevé en 2020.</p>



<p>En Tunisie, seulement 27 stations d’épuration sur un total de 125 sont équipées du traitement tertiaire, a rappelé la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui, ajoutant que l’ambition est d’équiper toutes ces installations de ce type de traitement. Elle a précisé que la réhabilitation des stations déjà installées prend moins de temps que la construction de nouvelles.</p>



<p>De son côté, la directrice générale adjointe du bureau régional de l’Afrique du Nord de la BAD, Malinne Blomberg a rappelé que la situation hydrique actuelle a eu de réels impacts socioéconomiques, tandis que la réutilisation des eaux usées traitées ne dépasse pas les 10%.</p>



<p>Ce projet qui s’inscrit dans le cadre de l’économie circulaire montrera que la réutilisation des eaux usées traitées peut contribuer à l’amélioration du bilan hydrique face aux changements climatiques.</p>



<p>Il permettra également, selon cette responsable, le développement des énergies renouvelables et la réduction des coûts d’exploitation, et ce, à la faveur de l’installation de 13 systèmes d’énergie solaire photovoltaïque au niveau des systèmes de traitement avec une capacité totale d’environ 6000 kilowatts.</p>



<p>Blomberg a fait savoir par ailleurs que le nouveau Document de Stratégie Pays (DSP) qui couvre les opérations de la Banque en Tunisie durant les cinq années à venir (2024/2028) est actuellement en cours d’élaboration, ajoutant que l’eau est l’un des secteurs prioritaires de cette stratégie, et ce, dans une approche de Nexus Eau- Agriculture -Energie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Engagement de la BAD en Tunisie</h2>



<p>D’après elle, le portefeuille de la BAD en Tunisie comprend 39 projets dans divers secteurs dont le transport, l’assainissement, l’énergie, l’agriculture et l’industrie…, pour un engagement financier de 6 milliards de dinars.</p>



<p>Pour sa part le PDG de l’Onas, Abdelmajid Bettaieb, a fait savoir que le projet en question permettra, essentiellement, de respecter les normes de rejet des eaux usées traitées dans le milieu récepteur et d’augmenter le taux de leur réutilisation, faisant remarquer que le traitement tertiaire succède au traitement primaire et au traitement secondaire. Il s’agit d’une technique basée sur l’utilisation de procédés chimiques et physiques permettant de débarrasser le phosphore et l’azote contenus dans les eaux pour les affiner.</p>



<p>La Tunisie compte 125 stations d’épuration permettant de collecter et de traiter chaque année environ 290 millions de mètres cubes, dont seulement 20% sont réutilisés dans plusieurs domaines dont l’agriculture (fourrages et arbres fruitiers), l’industrie et le tourisme (terrains de golfe) et la l’alimentation des nappes phréatiques, a-t-il dit. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/01/tunisie-82-me-de-la-bad-pour-ameliorer-la-qualite-des-eaux-usees-epurees/">Tunisie : 82 M€ de la BAD pour améliorer la qualité des eaux usées épurées</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : la relance économique tributaire de l’impact du changement climatique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/08/tunisie-la-relance-economique-tributaire-de-limpact-du-changement-climatique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 07:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmonem Belati]]></category>
		<category><![CDATA[Ahlam Saieb]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Arrobbio]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Chikhaoui]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Boughdiri Nemsia]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10443416</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ralentissement de la reprise économique en Tunisie au premier semestre 2023 est en partie dû à la sécheresse.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/08/tunisie-la-relance-economique-tributaire-de-limpact-du-changement-climatique/">Tunisie : la relance économique tributaire de l’impact du changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une réunion à Tunis a discuté des principales conclusions du rapport sur «Climat et développement en Tunisie», préparé par la Banque mondiale en collaboration avec le gouvernement tunisien.</em></strong></p>



<span id="more-10443416"></span>



<p>La réunion a eu lieu à la Kasbah, lundi 7 novembre 2023, et a rassemblé une équipe gouvernementale tunisienne et une délégation de la Banque mondiale. Elle s’est déroulée en présence notamment du ministre des Finances et ministre par intérim de l’Economie et du Plan, Sihem Boughdiri Nemsia, du ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, Abdelmonem Belati, de la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui, du directeur de cabinet du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, Ahlam Saieb, et directeur pays de la Banque mondiale pour le Maghreb, et représentant résident de la Banque mondiale en Tunisie, Alexandre Arrobbio.</p>



<p>La discussion a porté sur les moyens de renforcer la coopération conjointe entre les deux parties pour réduire l’impact du changement climatique sur le développement, d’élaborer à cet effet un programme de travail commun et d’assurer sa mise en œuvre dans les meilleurs délais.</p>



<p>Le Moniteur économique de l’automne 2023 de la Banque mondiale sur la Tunisie, publié le même jour, a montré un ralentissement de la reprise économique en Tunisie au premier semestre 2023, alors que le pays continue de faire face à la fois à la sécheresse persistante due au changement économique, aux défis de financement extérieur, de l’endettement des entreprises publiques et des obstacles législatifs et bureaucratiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="H3HY4DbrPv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/rapport-la-reprise-economique-en-tunisie-ralentit-en-raison-de-la-secheresse/">Rapport : la reprise économique en Tunisie ralentit en raison de la sécheresse</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rapport : la reprise économique en Tunisie ralentit en raison de la sécheresse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/rapport-la-reprise-economique-en-tunisie-ralentit-en-raison-de-la-secheresse/embed/#?secret=KEjnpK3eS4#?secret=H3HY4DbrPv" data-secret="H3HY4DbrPv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le rapport prévoit que la croissance du PIB de la Tunisie pour 2023 s’établira à 1,2%, ce qui représente un taux modeste par rapport à ceux des pays de la région, et c’est la moitié du taux de croissance de notre pays au cours de 2022, malgré quelques évolutions encourageantes, notamment l’amélioration des conditions commerciales et la reprise du tourisme.</p>



<p>La prévision de croissance de 3% en 2024 est soumise aux risques créés par l’évolution de la sécheresse, les conditions de financement du budget et le rythme des réformes qui reste très lent, indique le rapport, qui a rappelé que les recettes du tourisme ont augmenté de 47% à la fin du mois d’août 2023, ce qui, avec les services de transport, a contribué à hauteur de 0,8 point de pourcentage à la croissance globale du PIB et a contribué à atténuer le déficit du compte courant.</p>



<p>Le directeur pays de la Banque mondiale pour la Tunisie, Alexandre Arrobbio, a déclaré : <em>«L</em><em>’</em><em>économie tunisienne fait preuve d</em><em>’</em><em>une certaine résilience, malgré les défis persistants. L</em><em>’</em><em>augmentation des exportations de textiles, de machines et d</em><em>’</em><em>huile d</em><em>’</em><em>olive, associée à la croissance des exportations touristiques, a contribué à réduire le déficit extérieur.»</em></p>



<p>Il a ajouté que <em>«le renforcement de la concurrence, l’augmentation de l’espace budgétaire et l’adaptation au changement climatique sont des actions cruciales pour restaurer la croissance économique et renforcer la résilience aux futurs chocs économiques et climatiques»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="E0xFFuu1P6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/27/les-agriculteurs-tunisiens-redoutent-une-4e-annee-consecutive-de-secheresse/">Les agriculteurs tunisiens redoutent une 4e année consécutive de sécheresse</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les agriculteurs tunisiens redoutent une 4e année consécutive de sécheresse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/27/les-agriculteurs-tunisiens-redoutent-une-4e-annee-consecutive-de-secheresse/embed/#?secret=UOwOJF1uu8#?secret=E0xFFuu1P6" data-secret="E0xFFuu1P6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>La Tunisie met en œuvre le Protocole sur la gestion des zones côtières de la Méditerranée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/07/la-tunisie-met-en-oeuvre-le-protocole-sur-la-gestion-des-zones-cotieres-de-la-mediterranee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 07:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Chikhaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Moez Belhassine]]></category>
		<category><![CDATA[Protocole Gizc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[zones côtières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie met en œuvre le Protocole sur la gestion intégrée des zones côtières de la Méditerranée qu'elle a ratifié en 2022.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/07/la-tunisie-met-en-oeuvre-le-protocole-sur-la-gestion-des-zones-cotieres-de-la-mediterranee/">La Tunisie met en œuvre le Protocole sur la gestion des zones côtières de la Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le PDG de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), Mehdi Belhaj, a annoncé le début de la mise en œuvre du Protocole sur la gestion intégrée des zones côtières de la Méditerranée (Protocole Gizc), ratifié par la Tunisie, fin de 2022.</em></strong></p>



<span id="more-10426568"></span>



<p>S’exprimant lors d’une journée d’information sur la rationalisation de la gestion du littoral tunisien à travers la mise en œuvre du protocole GIZC, organisée lundi 6 novembre 2023 à Tunis, Belhaj a évoqué la nécessité de tout mettre en œuvre pour rationaliser la gestion du littoral. <em>«La Tunisie compte treize gouvernorats côtiers et toutes les zones côtières du pays sont menacées par l’érosion marine»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>La montée du niveau de la mer menace les activités touristiques, d’autant plus que la stratégie de promotion du secteur touristique tunisien repose sur la mise en valeur de ses plages, a-t-il souligné, ajoutant qu’il est important de les préserver afin d’assurer leur pérennité.</p>



<p>De son côté, la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui, a expliqué que le Protocole GIZC prévoit l’élaboration d’une stratégie nationale de protection des côtes, soulignant que la Tunisie a déjà préparé une telle stratégie pour 2020.</p>



<p>Elle a souligné la nécessité d’une vision globale et d’une <em>«gestion intelligente»</em> dans un contexte écologique adaptable afin de faire une utilisation durable des zones côtières au profit des générations présentes et futures.</p>



<p>Le ministre du Tourisme, Mohamed Moez Belhassine, a évoqué, de son côté, le rôle crucial et stratégique de son département et des acteurs impliqués dans la mise en œuvre de ce protocole, soulignant que 80% des unités touristiques sont situées sur le littoral.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="czf0czMsGy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/31/tunisie-les-cotes-menacees-detre-submergees-par-la-mer/">Tunisie : les côtes menacées d&rsquo;être submergées par la mer</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les côtes menacées d&rsquo;être submergées par la mer » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/31/tunisie-les-cotes-menacees-detre-submergees-par-la-mer/embed/#?secret=SLtOUoewWO#?secret=czf0czMsGy" data-secret="czf0czMsGy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans une déclaration à l’agence Tap, Belhassine a appelé à une révision des textes juridiques régissant la gestion du littoral et à la nécessité de s’adapter aux effets du changement climatique et aux impacts environnementaux sur le développement du littoral.</p>



<p>Il a appelé au développement d’une nouvelle vision et à l’adoption d’un nouveau modèle de gestion des zones côtières.</p>



<p>Le littoral tunisien abrite un large éventail d’activités économiques, avec environ les deux tiers de la population du pays concentrés, ainsi que 7 ports de commerce, 42 ports de pêche et 7 marinas.</p>



<p>Les zones côtières comptent également 3 centrales électriques, 3 grandes unités de raffinage de phosphate (Sfax, Skhira et Gabès) et 4 usines de dessalement d’eau de mer.</p>



<p>Le protocole GIZC pour la Méditerranée a été signé à Madrid le 21 janvier 2008 lors de la Conférence de plénipotentiaires dédiée. Quatorze parties contractantes à la Convention de Barcelone ont signé le Protocole lors de cette conférence.</p>



<p>Ce protocole est le seul instrument juridique de GIZC dans l’ensemble de la communauté internationale et pourrait servir de référence pour d’autres mers régionales. Il vise à assurer le développement durable des zones côtières, l’utilisation durable des ressources naturelles et la préservation de l’intégrité des écosystèmes côtiers, de la géomorphologie et des paysages. Et permettra de protéger les zones côtières et d’éviter que les catastrophes naturelles n&rsquo;aient des conséquences majeures, tout en assurant la cohérence entre les initiatives publiques et privées.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3LPdg4huEu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/la-montee-des-eaux-menace-les-iles-kerkennah-en-tunisie/">La montée des eaux menace les îles Kerkennah en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La montée des eaux menace les îles Kerkennah en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/la-montee-des-eaux-menace-les-iles-kerkennah-en-tunisie/embed/#?secret=HoW7vrig5v#?secret=3LPdg4huEu" data-secret="3LPdg4huEu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/07/la-tunisie-met-en-oeuvre-le-protocole-sur-la-gestion-des-zones-cotieres-de-la-mediterranee/">La Tunisie met en œuvre le Protocole sur la gestion des zones côtières de la Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Projet de développement durable des zones côtières en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/26/projet-de-developpement-durable-des-zones-cotieres-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 11:05:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béchir Béjaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[économie bleue]]></category>
		<category><![CDATA[Eni CBC]]></category>
		<category><![CDATA[INSTM]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Chikhaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[projet Co-Evolve4BG]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Union européeene]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet Co-Evolve4BG, lancé en Tunisie en 2019, a été clôturé mercredi 25 octobre à Tunis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/26/projet-de-developpement-durable-des-zones-cotieres-en-tunisie/">Projet de développement durable des zones côtières en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>De nombreuses actions ont été menées en 4 ans dans le cadre du projet Co-Evolve4BG en Tunisie («Coévolution des activités humaines côtières et des systèmes naturels méditerranéens pour un tourisme durable et une croissance bleue en Méditerranée»).</em></strong></p>



<span id="more-10270498"></span>



<p>Ce projet, réalisé en 4 ans et récemment conclu à Tunis, visait à analyser et à promouvoir la coévolution des activités humaines et des écosystèmes naturels des zones côtières vers le développement durable des activités touristiques.</p>



<p>Coordonné par l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM) et cofinancé par l’Union européenne (UE) dans le cadre du programme de coopération transfrontalière Eni CBC, ce projet vise à promouvoir la croissance bleue dans 5 pays, à savoir la Tunisie, l’Espagne, la Grèce, l’Italie et le Liban, a déclaré le coordinateur du projet Béchir Béjaoui lors de l’atelier de clôture, mercredi 25 octobre 2023, ajoutant qu’une des actions menées au cours de ce projet, lancé en 2019 pour une durée de 4 ans, est de doter les autorités locales d’outils de gestion intégrée des zones côtières, comme la création d’un modèle d’indicateur numérique Toolkit . <em>«Il s’agit d’un ensemble d’indicateurs pour évaluer la durabilité des activités touristiques des deux côtés de la Méditerranée»</em>, a souligné Bejaoui, précisant que <em>«ces indicateurs sont réutilisables et adaptables dans le temps et rassemblent différents acteurs intéressés par la gestion touristique»</em>.</p>



<p>Le projet a contribué à mener une analyse intégrée des menaces et des facteurs favorisant le &nbsp;développement durable du tourisme côtier et maritime en Méditerranée dans 7 régions pilotes situées dans 5 pays : Sousse et Djerba (Tunisie), Serchio (Italie), Alexandroupoli et Samothrace (Grèce). ), Murcie (Espagne), Batroun (Liban) et Tir (Liban).</p>



<p>Dans le cadre de ce projet, d’autres actions ont été mises en œuvre, notamment l’élaboration de plans d’action en Tunisie, en Italie, en Grèce, en Espagne et au Liban pour promouvoir le tourisme durable en consortium avec les parties prenantes dans le cadre d’une approche participative, ajoute-t-on.</p>



<p>La ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui, a déclaré qu’il faut aujourd’hui évoluer vers une économie bleue basée sur la mer et vers une approche durable. <em>«Compte tenu des effets de plus en plus tangibles et difficiles du changement climatique, nous devons poursuivre des projets similaires au projet Co-Evolve4BG»</em>, a-t-il souligné, ajoutant que l’une des priorités de la Tunisie au niveau national est d’évoluer vers une forme d’économie plus résiliente.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/26/projet-de-developpement-durable-des-zones-cotieres-en-tunisie/">Projet de développement durable des zones côtières en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Coût de la stratégie tunisienne de réduction des risques de catastrophes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/cout-de-la-strategie-tunisienne-de-reduction-des-risques-de-catastrophes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 07:55:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Chikhaoui]]></category>
		<category><![CDATA[réduction des risques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes (2018-2030) cciûtera 550 MDT.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/cout-de-la-strategie-tunisienne-de-reduction-des-risques-de-catastrophes/">Coût de la stratégie tunisienne de réduction des risques de catastrophes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La mise en œuvre de la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes (2018-2030) nécessite un financement de l’ordre de 550 millions de dinars (MDT), a indiqué le Premier ministre Ahmed Hachani.</em></strong></p>



<span id="more-10004152"></span>



<p>S’exprimant à l’ouverture de la Conférence arabo-africaine sur la science et la technologie pour la réduction des risques de catastrophes, tenue les 2 et 3 octobre à Tunis, il a ajouté, dans un discours lu par la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui, que pour atteindre cet objectif, la Tunisie a déjà commencé à mettre en œuvre le Programme intégré de résilience aux catastrophes doté d&rsquo;un budget de 360 ​MDT.</p>



<p>Il a poursuivi en précisant que <em>«ce programme vise à renforcer la coordination institutionnelle pour la gestion des risques climatiques et de catastrophes à travers la création d</em><em>’</em><em>une plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes et l</em><em>’</em><em>installation d&rsquo;un système d&rsquo;alerte précoce»</em>.</p>



<p>Le Premier ministre a réitéré l’importance de travailler ensemble et solidairement pour soutenir les efforts internationaux visant à protéger les vies humaines, les biens et les infrastructures conformément aux objectifs et aux lignes directrices du Cadre d’action de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe pour 2015.</p>



<p>Il a noté que la conférence, intitulée <em>«Vers un avenir résilient : liens entre la science, la technologie, la politique et le secteur privé pour la réduction des risques de catastrophe»</em>, coïncide avec les récents événements douloureux dans les pays méditerranéens cet été&nbsp;: Syrie et Maroc (séismes), Libye (inondations) et incendies de forêt en Syrie. Et appelé à une plus grande solidarité internationale pour soutenir la reconstruction de ces zones touchées.</p>



<p>Hachani a également souligné que cette réunion s’inscrivait dans le cadre des efforts continus de la Tunisie pour réduire les risques de catastrophes, tant au niveau national qu’international, depuis son adhésion au Cadre d’action de Hyogo (2005-2015) et au Cadre de Sendai (2015-2030).</p>



<p><em>«La Tunisie est considérée comme un pays très vulnérable aux changements climatiques et aux catastrophes en raison de sa situation géographique»</em>, a-t-il souligné, ajoutant que la Tunisie a accueilli en octobre 2018 le Forum arabo-africain sur la réduction des risques de catastrophe, qui a abouti à l’élaboration de la Déclaration de Tunis sur la réduction des risques de catastrophe, ainsi qu’à une déclaration commune sur le renforcement de la coopération afro-occidentale pour réduire les risques de catastrophe.</p>



<p>Suite à l’organisation de cet événement, la Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes 2023-2018 a été inscrite parmi les cinq chapitres de la Stratégie nationale de transition écologique adoptée le 3 février 2023.</p>



<p>L’objectif du forum était de fixer les priorités d’action pour la prochaine période. Les résultats des travaux seront utilisés lors de la 28<sup>e</sup> session de la Conférence des Parties (COP28), afin de mobiliser davantage d’acteurs et de ressources nécessaires pour lutter contre les effets du changement climatique.</p>



<p>Les travaux du Forum devraient aboutir à la Déclaration de Tunis, qui appelle les pays arabes et africains à faire davantage pour relever les défis du changement climatique. Ils comprenaient des conférences scientifiques pour discuter des défis et des opportunités dans les relations entre la science, la politique et le secteur privé dans la lutte contre les risques de catastrophes.</p>



<p>Les participants ont examiné la contribution du secteur privé au renforcement de la lutte contre les risques de catastrophe, tout en intégrant la science.</p>



<p>Ce mardi 3 octobre, les participants examineront les questions liées à l’investissement dans la réduction des risques de catastrophe pour renforcer la résilience et améliorer les niveaux de préparation aux catastrophes, ainsi qu’au renforcement de la gouvernance pour améliorer sa gestion.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/cout-de-la-strategie-tunisienne-de-reduction-des-risques-de-catastrophes/">Coût de la stratégie tunisienne de réduction des risques de catastrophes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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