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	<title>Archives des Leith Lakhoua - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 04 Sep 2025 07:03:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Leith Lakhoua - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Intra-African Trade Fair (IATF) &#124; Entre ambitions et déceptions</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/04/intra-african-trade-fair-iatf-entre-ambitions-et-deceptions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 06:50:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[commerce intra-africain]]></category>
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		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[ZLecaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ecart abyssal entre les discours politiques enthousiastes et la réalité amère vécue par les entrepreneurs africains sur le terrain.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/04/intra-african-trade-fair-iatf-entre-ambitions-et-deceptions/">Intra-African Trade Fair (IATF) | Entre ambitions et déceptions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que les dirigeants africains et les délégations économiques se réunissent une nouvelle fois pour célébrer les ambitions du commerce intra-africain lors de l’<a href="https://2025.iatf.africa/newfront">Intra-African Trade Fair</a> (IATF), du 4 au 10 septembre 2025, à Alger, un silence assourdissant plane sur l’écart abyssal entre les discours enthousiastes et la réalité amère vécue par les entrepreneurs sur le terrain.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua *</strong></p>



<span id="more-17381867"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>L’IATF est présenté comme le fer de lance de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), un cadre destiné à dynamiser les échanges et à unir le continent. Pourtant, sur le terrain, les obstacles protectionnistes, le manque de coordination et l’absence de volonté politique effective réduisent souvent ces belles intentions à de simples coquilles vides.</p>



<p>Le récit officiel est séduisant : un marché uni de 1,3 milliard de personnes, une croissance économique boostée par la libre circulation des marchandises. Mais pour de nombreuses entreprises, la réalité est tout autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des barrières qui persistent</h2>



<p>Prenez l’exemple récent et emblématique d’une société tunisienne spécialisée dans le montage d’usines clés en main. Après avoir remporté un marché, elle s’est retrouvée paralysée par le blocage arbitraire de ses machines et équipements aux frontières algériennes. Ce cas n’est pas isolé ; il est symptomatique d’un malaise profond.</p>



<p>Comment peut-on parler d’intégration économique lorsque des produits africains se voient refuser l’entrée sur le territoire d’un pays voisin, sous des prétextes administratifs opaques ou pour des raisons protectionnistes déguisées ? Cette situation révèle un manque criant de coordination entre les administrations douanières et une absence de volonté politique pour appliquer les principes pourtant largement affichés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des fissures structurelles</h2>



<p>L’IATF brille par ses annonces de milliards de dollars de deals et ses promesses de collaboration. Mais une fois les lumières éteintes et les stands démontés, que reste-t-il ? Trop souvent, les mêmes vieux démons ressurgissent : la bureaucratie kafkaïenne, les réglementations contradictoires d’un pays à l’autre et une méfiance tenace qui étouffe l’initiative privée.</p>



<p>La question se pose : ces grands événements ne servent-ils qu’à offrir une vitrine politiquement correcte, une poudre aux yeux pour masquer l’incapacité des États membres à harmoniser leurs politiques et à véritablement coopérer ?</p>



<p>Cette absence de coordination a un prix. Elle freine la croissance économique en empêchant les entreprises de saisir des opportunités transfrontalières, décourage les investisseurs qui voient dans ces blocages un risque politique et administratif rédhibitoire, et, <em>last but not least</em>, maintient le continent dans une dépendance aux marchés extérieurs, alors même que l’objectif affiché est l’autosuffisance et le commerce entre pairs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Passer des paroles aux actes</h2>



<p>L’idée de l’IATF et de la Zlecaf est puissante et nécessaire. Mais il est urgent que les États membres dépassent les beaux discours et s’attaquent enfin aux véritables barrières.</p>



<p>Cela nécessite une volonté politique ferme de simplifier et d’harmoniser les procédures douanières, la création de mécanismes de règlement des différends efficaces et rapides pour les entreprises confrontées à des blocages arbitraires, et une véritable transparence dans les règles et réglementations commerciales.</p>



<p>Le potentiel de l’Afrique est certes immense. Mais il ne se réalisera pas grâce à des foires commerciales si celles-ci ne sont pas suivies d’actions concrètes et coordonnées. Il est temps de combler le fossé entre les ambitions affichées et la coopération effective. Le temps des excuses est révolu ; celui de l’action est indispensable.</p>



<p><em>* Consultant en logistique et organisation industrielle. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/04/intra-african-trade-fair-iatf-entre-ambitions-et-deceptions/">Intra-African Trade Fair (IATF) | Entre ambitions et déceptions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed entre salut républicain et défis de gouvernance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/kais-saied-entre-salut-republicain-et-defis-de-gouvernance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 05:58:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[sociétés communautaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a besoin aujourd’hui non seulement d’un cap politique, mais d’un dispositif administratif cohérent, innovant et résolument orienté vers les résultats. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/kais-saied-entre-salut-republicain-et-defis-de-gouvernance/">Kaïs Saïed entre salut républicain et défis de gouvernance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a besoin aujourd’hui non seulement d’un cap politique, mais d’un dispositif administratif cohérent, innovant et résolument orienté vers les résultats. Il ne s’agit pas de renier le rôle historique joué par le président Kaïs Saïed dans le redressement du pays, mais bien de reconnaître que la phase actuelle exige une gouvernance plus structurée, plus participative et plus orientée vers l’efficacité.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua</strong> *</p>



<span id="more-16870227"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Il est incontestable que le président Kaïs Saïed a, à un moment décisif de l’histoire récente de la Tunisie, réussi à écarter de graves dangers qui menaçaient l’existence même de l’État républicain. Face à une anarchie parlementaire croissante, à la complaisance de certaines institutions de l’État vis-à-vis de réseaux mafieux, et à une infiltration systématique des intérêts privés dans les rouages publics, l’intervention du président a été salutaire. Elle a permis de remettre de l’ordre dans un pays qui glissait lentement mais sûrement vers une forme de désintégration institutionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réussites et échecs</h2>



<p>Parmi les actions positives à mettre à son actif, on peut citer la relance de plusieurs entreprises nationales stratégiques comme la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), la Société nationale des celluloses et du papier Alfa (SNCPA) et la Société tunisienne du sucre (STS). Ces entités, longtemps paralysées, connaissent depuis un retour progressif à l’activité, ce qui contribue indéniablement à l’effort national de relance économique.</p>



<p>Cependant, à côté de ces réussites, certaines initiatives du président ont montré leurs limites, voire leur inefficacité. C’est le cas notamment des <em>«charikat ahlia»</em>, sociétés communautaires qui peinent à émerger, faute de garanties solides assurant la viabilité de leurs projets.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CcAjmlHOoA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/">Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/embed/#?secret=KvDggAS6zJ#?secret=CcAjmlHOoA" data-secret="CcAjmlHOoA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>À cela s’ajoute l’opacité entourant le Conseil national des régions et des districts (CNRD), dont les prérogatives restent floues. Il semble que ce conseil devait contribuer à l’élaboration de la loi électorale relative aux collectivités locales; or, à ce jour, aucune élection municipale n’a été tenue, et les communes du pays vivent dans une anarchie croissante, marquée par l’abandon, l’inefficacité, et l’absence de toute gestion structurée.</p>



<p>Par ailleurs, la Tunisie se trouve à l’orée de plusieurs projets stratégiques à forte valeur ajoutée : le port en eaux profondes d’Enfidha, le pont de Bizerte, la réhabilitation de l’aéroport de Tunis-Carthage, le développement du réseau ferroviaire, la transition vers l’énergie verte, ou encore le projet ambitieux de la Cité médicale des Aghlabides. Ces projets, vitaux pour l’avenir économique du pays, mériteraient un pilotage institutionnel spécifique, méthodique et suivi.</p>



<p>C’est pourquoi, afin de passer à une vitesse supérieure et répondre aux exigences de l’heure, il devient nécessaire d’envisager une série de mesures structurelles :</p>



<p>&#8211; la réévaluation du CNRD pour déterminer de manière claire s’il constitue une véritable valeur ajoutée ou s’il représente une charge superflue pour les finances publiques; le cas échéant, sa dissolution permettrait de recentrer les ressources sur des structures réellement utiles;</p>



<p>&#8211; l’adoption d’une loi électorale claire et organisation des élections municipales : la vacance du pouvoir local ne peut plus durer, et il est impératif de rétablir les conseils municipaux élus afin de restaurer une gestion locale responsable, légitime et efficace;</p>



<p>&#8211; la création d’un ministère des Grands Projets qui aurait pour mission exclusive de piloter les projets d’envergure nationale, avec un calendrier précis, des budgets clairs et des rapports d’avancement périodiques (trimestriels ou semestriels);</p>



<p>&#8211; la constitution de cellules d’expertise auprès de la présidence&nbsp;: le président gagnerait à s’entourer de conseils techniques dans les différents domaines de gestion (économie, infrastructure, énergie, santé, gouvernance territoriale), capables de suivre le rendement des institutions, proposer des solutions et garantir un minimum de continuité et d’évaluation dans l’action publique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GYTbxnuokX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/03/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-simpatiente-et-menace/">Tunisie │ Kaïs Saïed s’impatiente et menace !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Kaïs Saïed s’impatiente et menace ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/03/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-simpatiente-et-menace/embed/#?secret=HkJf4NEWQG#?secret=GYTbxnuokX" data-secret="GYTbxnuokX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le temps est venu de construire</h2>



<p>Il est vrai que Kaïs Saïed a été confronté à des trahisons, parfois au plus haut niveau de l’État, y compris parmi les personnes qu’il avait lui-même promues. Mais ces cas isolés ne doivent pas justifier une méfiance systématique ni entraver la dynamique nécessaire à la gestion efficace d’un pays en quête de stabilité et de croissance.</p>



<p>Le temps est venu non plus de dénoncer, mais de construire; non plus de soupçonner, mais de confier avec méthode, contrôle et rigueur.</p>



<p>La Tunisie a besoin aujourd’hui non seulement d’un cap politique, mais d’un dispositif administratif cohérent, innovant et résolument orienté vers les résultats. Il ne s’agit pas de renier le rôle historique joué par le président, mais bien de reconnaître que la phase actuelle exige une gouvernance plus structurée, plus participative et plus orientée vers l’efficacité. C’est à ce prix que la Tunisie pourra relever les défis du monde moderne et redonner espoir à ses citoyens.</p>



<p>* <em>Consultant en organisation industrielle et logistique.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/kais-saied-entre-salut-republicain-et-defis-de-gouvernance/">Kaïs Saïed entre salut républicain et défis de gouvernance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Alors que la RAM décolle, Tunisair stagne dans une léthargie inquiétante  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/14/alors-que-la-ram-decolle-tunisair-stagne-dans-une-lethargie-inquietante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 07:14:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aviation civile]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[RAM]]></category>
		<category><![CDATA[Royal Air Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la RAM décolle pour de bon, Tunisair s’arc-boute sur un modèle dépassé, sans anticipation ni ambition. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/14/alors-que-la-ram-decolle-tunisair-stagne-dans-une-lethargie-inquietante/">Alors que la RAM décolle, Tunisair stagne dans une léthargie inquiétante  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que certains ses voisins avancent à pas sûrs vers l’avenir, la Tunisie semble résolument attachée à une vision figée de son transport aérien. Le monde se réinvente autour de nous, mais Tunisair s’arc-boute sur un modèle dépassé, sans anticipation ni ambition, ce qui lui vaut (et nous vaut) une marginalisation progressive sur les plans régional et international.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua</strong> *</p>



<span id="more-16762731"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Dernière illustration en date : l’annonce par Royal Air Maroc (RAM) d’un projet d’envergure pour renouveler et élargir sa flotte. La compagnie marocaine est sur le point de conclure une commande colossale de près de 14 milliards de dollars, comprenant : 24 Boeing 787 Dreamliner pour ses vols long-courrier; jusqu’à 50 Boeing 737 pour les lignes court-courriers&nbsp;; et 20 Airbus A220 pour les dessertes régionales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La RAM déploie ses ailes</h2>



<p>Ce plan s’inscrit dans une stratégie claire et assumée du royaume chérifien : faire du Maroc un hub aérien de premier plan en Afrique de l’Ouest. Tout est pensé dans une logique de connectivité régionale, de compétitivité internationale et de rayonnement économique.</p>



<p>Et nous, en Tunisie ? Du côté de Tunisair, c’est le silence radio. Aucun plan connu. Aucun signal fort. Aucune stratégie publique digne de ce nom. La compagnie nationale, autrefois fleuron régional, stagne dans une léthargie inquiétante, prise en étau entre une flotte vieillissante, des problèmes structurels chroniques et un immobilisme politique confondant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tunisair clouée au sol</h2>



<p>Les années passent, les gouvernements se succèdent, les promesses s’accumulent, mais rien ne change vraiment. Pire, alors que le monde se réinvente autour de nous, Tunisair semble s’arc-bouter sur un modèle dépassé, sans anticipation ni ambition.</p>



<p>À qui incombe cette responsabilité ?</p>



<p>Il serait trop facile de la faire peser uniquement sur les directions successives de Tunisair. La responsabilité est collective et politique.</p>



<p>Elle est celle des ministères concernés qui n’ont pas su ou voulu bâtir une vision nationale de l’aviation civile; de l’État actionnaire qui, au lieu de soutenir une réforme courageuse, a trop longtemps maintenu la compagnie sous perfusion sans réelle restructuration; des partenaires sociaux, parfois arc-boutés sur des positions rigides, qui freinent toute évolution; et, enfin, celle de l’élite politique, incapable de faire de l’aviation civile un levier stratégique pour le tourisme, le commerce et la diplomatie tunisiennes.</p>



<p>Le contraste avec le Maroc est cruel. Tandis que Casablanca s’équipe pour devenir une plateforme aérienne moderne et ambitieuse, Tunis semble accepter une marginalisation progressive, y compris dans son propre espace géographique.</p>



<p>Il est encore temps d’agir. Mais pour cela, il faut du courage politique, une vision long terme, et une volonté de rupture avec les habitudes du passé. La Tunisie a les compétences, les talents et la position géographique pour redevenir un acteur majeur du transport aérien en Méditerranée et en Afrique.</p>



<p>Encore faut-il s’en donner les moyens. Sinon, nous continuerons à regarder nos voisins décoller… pendant que nous restons cloués au sol.</p>



<p>* <em>Consultant en organisation industrielle et logistique.  </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zllDjyvjqK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/31/tunisair-ou-la-faillite-du-service-public-aerien-en-tunisie/">Tunisair ou la faillite du service public aérien en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisair ou la faillite du service public aérien en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/31/tunisair-ou-la-faillite-du-service-public-aerien-en-tunisie/embed/#?secret=uIRchhxISK#?secret=zllDjyvjqK" data-secret="zllDjyvjqK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/14/alors-que-la-ram-decolle-tunisair-stagne-dans-une-lethargie-inquietante/">Alors que la RAM décolle, Tunisair stagne dans une léthargie inquiétante  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Infractions au parc de Sidi Bou Saïd &#124; Le silence complice des autorités ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/06/infractions-au-parc-de-sidi-bou-said-le-silence-complice-des-autorites/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2025 07:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parc de Sidi Bou Said est-il, oui ou non, interdit aux voitures ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/06/infractions-au-parc-de-sidi-bou-said-le-silence-complice-des-autorites/">Infractions au parc de Sidi Bou Saïd | Le silence complice des autorités ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est avec un profond sentiment d’indignation que je me vois contraint, pour la troisième fois consécutive, de dénoncer publiquement ce qui se passe au parc de Sidi Bou Saïd. Malheureusement, les mêmes scènes se répètent, les mêmes lois sont bafouées, et le silence des autorités devient de plus en plus pesant… au point de faire naître un véritable doute sur leur implication dans ces dérives.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua *</strong></p>



<span id="more-16102587"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Aujourd’hui encore, malgré une signalisation explicite interdisant l’accès aux voitures et aux bicyclettes, j’ai été témoin, au sein même du parc, de véhicules motorisés circulant librement au milieu d’enfants qui tentaient simplement de jouer en toute sécurité. Ce spectacle inquiétant ne reflète pas seulement une mauvaise gestion ou une simple négligence administrative : il traduit un laisser-aller institutionnalisé, qui laisse penser à une forme de complicité ou, à tout le moins, de tolérance de la part de ceux censés faire appliquer la loi.</p>



<p>Faut-il rappeler que les lois et les règlements ont été établis dans un but clair : préserver l’ordre public, garantir la sécurité des citoyens, protéger les espaces verts ? Que reste-t-il de tout cela lorsque les panneaux d’interdiction ne signifient plus rien et que l’impunité devient la norme ?</p>



<p>Le président de la République, en désignant un ministre, un gouverneur, un maire, a légitimement cru déléguer des responsabilités à des personnes compétentes et intègres. Mais ce que nous constatons sur le terrain est tout autre : une cascade de démissions morales et institutionnelles, un refus manifeste d’assumer les fonctions les plus élémentaires. Comment expliquer que la solution la plus simple, à savoir fermer le portail du parc, n’a même pas été envisagée ni appliquée? Faut-il vraiment des instructions présidentielles pour verrouiller un cadenas?</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Parc-Sidi-Bou-Said-Infractions2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16102601" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Parc-Sidi-Bou-Said-Infractions2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Parc-Sidi-Bou-Said-Infractions2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Parc-Sidi-Bou-Said-Infractions2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Parc-Sidi-Bou-Said-Infractions2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Parc-Sidi-Bou-Said-Infractions2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Parc-Sidi-Bou-Said-Infractions2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Parc-Sidi-Bou-Said-Infractions2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le parc est-il, oui ou non, interdit aux voitures ?</figcaption></figure></div>


<p>Ce constat ne concerne pas uniquement le parc de Sidi Bou Saïd. C’est le reflet d’un malaise plus profond : celui de la gestion des services publics en Tunisie, où l’on assiste, jour après jour, à une dégradation généralisée, à une anarchie latente et, parfois, à une suspicion d’implication volontaire dans le chaos.</p>



<p>Il est temps de poser les bonnes questions: le président doit-il gérer lui-même les moindres détails de chaque secteur? Peut-il encore déléguer sans être trahi? Ou doit-il espérer un sursaut d’éthique et de responsabilité chez ces responsables, devenus indifférents aux besoins du citoyen?</p>



<p>Ce qui est certain, c’est que la société civile, elle, ne dort pas. Les patriotes, les vrais, ceux qui aiment ce pays, continueront de dénoncer chaque dépassement, de veiller au grain, et de refuser que l’anarchie s’installe sans résistance.</p>



<p>Le parc de Sidi Bou Saïd mérite mieux. La Tunisie mérite mieux.</p>



<p>* <em>Consultant en organisation industrielle.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Qmq5Wy9pH3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/parc-sidi-bou-said-un-exemple-frappant-dabus-et-dimpunite/">Parc Sidi Bou Saïd, un exemple frappant d’abus et d’impunité</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Parc Sidi Bou Saïd, un exemple frappant d’abus et d’impunité » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/parc-sidi-bou-said-un-exemple-frappant-dabus-et-dimpunite/embed/#?secret=N6jby9UoRe#?secret=Qmq5Wy9pH3" data-secret="Qmq5Wy9pH3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/06/infractions-au-parc-de-sidi-bou-said-le-silence-complice-des-autorites/">Infractions au parc de Sidi Bou Saïd | Le silence complice des autorités ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Elections municipales en Tunisie &#124; Un retard qui fragilise la démocratie locale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/24/elections-municipales-en-tunisie-un-retard-qui-fragilise-la-democratie-locale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 12:28:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conseils municipaux]]></category>
		<category><![CDATA[décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie locale]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a un domaine où le retard de la Tunisie devient inquiétant : les élections municipales qui tardent à être organisées. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/24/elections-municipales-en-tunisie-un-retard-qui-fragilise-la-democratie-locale/">Elections municipales en Tunisie | Un retard qui fragilise la démocratie locale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis la révolution de 2011, la Tunisie a fait des avancées notables en matière de réformes politiques et institutionnelles. Cependant, il y a un domaine où le retard devient inquiétant : les élections municipales [les dernières ayant eu lieu en 2018 et celles initialement prévues pour mai 2023 &nbsp;ayant été supprimées par une décision du président de la république Kaïs Saïed, le 9 mars de la même année Ndlr].</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-15966729"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Bien que les élections municipales soient inscrites comme une exigence fondamentale dans la Constitution tunisienne de 2022, force est de constater qu’elles continuent de se faire attendre.</p>



<p>Ce retard soulève une question cruciale : comment concilier la nécessité d’élire nos représentants locaux avec l’absence de cadre législatif adapté à la réalité politique actuelle?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un vide juridique problématique</h2>



<p>La loi électorale municipale qui était en vigueur n’est plus compatible avec les évolutions politiques du pays après 2021. Elle ne reflète plus les aspirations démocratiques des Tunisiens ni les nouvelles réalités du système politique en place. L’absence d’une loi électorale municipale révisée empêche la mise en place de mécanismes de gouvernance clairs et transparents pour les municipalités.</p>



<p>Pourtant, les élections municipales, comme le stipule la Constitution tunisienne de 2022, sont un maillon essentiel dans la construction d’une démocratie locale solide, permettant aux citoyens de choisir leurs dirigeants à l’échelle communale et d’assurer une gestion de proximité plus réactive et adaptée à leurs besoins.</p>



<p>Malheureusement, la mise en place de cette nouvelle loi électorale semble faire face à des obstacles politiques et institutionnels. L’incertitude quant à son adoption soulève un dilemme : doit-on organiser les élections municipales sans cette loi, en attendant que celle-ci soit enfin adoptée? Ou faut-il impérativement attendre sa promulgation pour garantir un cadre juridique cohérent?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8qvJLX0IVX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/05/a-propos-de-la-crise-des-municipalites-en-tunisie/">A  propos de la crise des municipalités en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« A  propos de la crise des municipalités en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/05/a-propos-de-la-crise-des-municipalites-en-tunisie/embed/#?secret=ZmSjX5ZFX3#?secret=8qvJLX0IVX" data-secret="8qvJLX0IVX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un retard qui fragilise les municipalités</h2>



<p>En attendant cette fameuse loi électorale, la situation actuelle est marquée par un vide institutionnel de plus en plus préoccupant. Actuellement, les municipalités sont dirigées par des secrétaires généraux, des fonctionnaires qui n’ont pas nécessairement été élus pour gérer ces collectivités. Cette gestion administrative a engendré une forme d’anarchie et de désorganisation qui va à l’encontre des besoins réels des citoyens. Les décisions sont prises de manière centralisée et éloignées des préoccupations locales, ce qui nuit à l’efficacité de l’administration municipale et renforce la distance entre l’État et les citoyens.</p>



<p>De plus, l’absence de représentants élus dans les communes prive les citoyens d’une véritable prise en charge de leurs besoins quotidiens. Les municipalités, qui devraient être les premières à répondre aux attentes des citoyens, sont déconnectées de la réalité locale, et cette déconnexion engendre un désintérêt croissant des populations pour la politique locale. La gestion des services municipaux devient de plus en plus opaque, alimentant le sentiment de frustration des Tunisiens, qui ne voient plus dans leurs autorités locales un interlocuteur capable de répondre à leurs préoccupations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une urgence pour le pays</h2>



<p>Dans cette situation, il est essentiel de se poser la question de savoir si nous devons continuer à attendre une loi électorale municipale ou si, au contraire, il serait plus pragmatique d’organiser les élections, quitte à adapter la loi par la suite.</p>



<p>Ne pas organiser les élections municipales dans les délais prévus revient à priver les Tunisiens de leur droit fondamental à élire leurs représentants locaux, et cela fragilise davantage le système démocratique tunisien.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XZaiZOztaG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/tunisie-a-quoi-servent-encore-les-municipalites/">Tunisie : à quoi servent encore les municipalités ? (Vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : à quoi servent encore les municipalités ? (Vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/tunisie-a-quoi-servent-encore-les-municipalites/embed/#?secret=beTyESQMuG#?secret=XZaiZOztaG" data-secret="XZaiZOztaG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Cependant, il ne fait aucun doute qu’une fois les élections organisées, il faudra, dans les plus brefs délais, adopter une loi électorale municipale moderne et adaptée. Cette loi devra non seulement assurer la transparence et la rigueur dans l’organisation des élections, mais aussi garantir une gestion locale efficace et proche des préoccupations des citoyens.</p>



<p>En attendant, il est impératif de ne pas laisser les municipalités entre les mains des secrétaires généraux, car cette situation engendre une forme d&rsquo;anarchie qui porte préjudice aux citoyens et au pays tout entier. Il est essentiel que les autorités politiques et législatives prennent leurs responsabilités pour éviter que cette gestion décentralisée ne devienne un frein à l&rsquo;évolution démocratique de la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prendre des décisions pour l’avenir</h2>



<p>La Tunisie ne peut plus se permettre d&rsquo;attendre indéfiniment pour organiser ses élections municipales et mettre en place une nouvelle loi électorale municipale. Il est crucial d’agir rapidement pour répondre aux attentes des citoyens et permettre une gestion locale responsable et démocratique.</p>



<p>La situation actuelle, marquée par l’absence de gouvernance légitime et d’une véritable représentation locale, nuit à l’intérêt des Tunisiens et compromet l’avenir de la démocratie en Tunisie. Il est donc urgent de prendre des mesures concrètes et de garantir que les élections municipales se tiennent dans les meilleurs délais, pour que la Tunisie puisse avancer sur la voie de la décentralisation et de la gouvernance participative.</p>



<p>* <em>Consultant en organisation industrielle et logistique. </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="W36JSv8S06"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/tunisie-20-des-dechets-menagers-ne-sont-pas-collectees/">Tunisie | 20% des déchets ménagers ne sont pas collectées</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | 20% des déchets ménagers ne sont pas collectées » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/tunisie-20-des-dechets-menagers-ne-sont-pas-collectees/embed/#?secret=Qm9coQDvBL#?secret=W36JSv8S06" data-secret="W36JSv8S06" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/24/elections-municipales-en-tunisie-un-retard-qui-fragilise-la-democratie-locale/">Elections municipales en Tunisie | Un retard qui fragilise la démocratie locale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Joe Wilson s’attaque à la Tunisie et à son président démocratiquement élu</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/joe-wilson-sattaque-a-la-tunisie-et-a-son-president-democratiquement-elu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 09:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cause palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Hamas]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Wilson]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sénateur républicain américain Joe Wilson, un sioniste notoire, s'attaque à la Tunisie, à son peuple et à son président démocratiquement élu, Kaïs Saïed. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/joe-wilson-sattaque-a-la-tunisie-et-a-son-president-democratiquement-elu/">Joe Wilson s’attaque à la Tunisie et à son président démocratiquement élu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un contexte international marqué par des tensions politiques et des conflits idéologiques, la Tunisie, pays d’histoire et de culture, se retrouve une fois de plus sous le feu de critiques infondées et de discours hostiles. Récemment, des propos insultants émanant du sénateur républicain américain Joe Wilson, un sioniste connu pour ses positions extrêmes, ont visé la Tunisie, son peuple et son président démocratiquement <strong><em>élu</em></strong>, Kaïs Saïed. </em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua *</strong></p>



<span id="more-15396923"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Ces attaques, teintées de haine et de mépris, ne font que révéler l’aveuglement de ceux qui refusent de reconnaître la dignité et la résilience d’une nation fière de son identité et de ses choix. &nbsp;</p>



<p>La Tunisie, berceau des révolutions arabes et symbole de la lutte pour la démocratie, a toujours défendu des principes clairs et intangibles. Parmi ces principes, le soutien inconditionnel à la cause palestinienne occupe une place centrale.</p>



<p>Le peuple tunisien, à travers ses dirigeants et ses institutions, a réaffirmé à maintes reprises son refus de reconnaître l’État sioniste et son engagement aux côtés de la résistance palestinienne, incarnée notamment par le Hamas.</p>



<p>Pour la Tunisie, la libération de toute la Palestine, de la mer au Jourdain, reste une cause juste et légitime, en phase avec les valeurs de liberté et de justice qui animent son histoire. &nbsp;</p>



<p>Les attaques de Joe Wilson, bien que virulentes, ne sont malheureusement pas nouvelles. Elles s’inscrivent dans une longue série de tentatives visant à discréditer la Tunisie et à affaiblir sa position sur la scène internationale.</p>



<p>Pourtant, ces efforts ont systématiquement échoué. Pourquoi? Parce que la Tunisie est bien plus qu’un simple pays : c’est une nation ancrée dans une histoire millénaire, une culture riche et un peuple uni par des valeurs communes. Les Tunisiens, fiers de leur héritage et de leur révolution, ne se laisseront jamais intimider par des discours haineux ou des agendas politiques étrangers. &nbsp;</p>



<p>Le président Kaïs Saïed, élu démocratiquement par le peuple tunisien, incarne cette résilience et cette détermination. Sous sa direction, la Tunisie continue de défendre ses principes et de soutenir les causes justes, malgré les pressions extérieures.</p>



<p>es tentatives de Joe Wilson et de ses semblables pour porter atteinte à l’image de la Tunisie sont donc vouées à l’échec. Elles ne font que renforcer la conviction du peuple tunisien dans la justesse de ses choix et la légitimité de ses combats.&nbsp;</p>



<p>* <em>Consultant en organisation industrielle et logistique.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Jioe-Wilson-2.jpg" alt="" class="wp-image-15397097" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Jioe-Wilson-2.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Jioe-Wilson-2-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Jioe-Wilson-2-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Jioe-Wilson-2-580x363.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LsijpZV61v"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/les-relations-tuniso-americaines-a-lepreuve-de-louragan-trump/">Les relations tuniso-américaines à l&rsquo;épreuve de l’ouragan Trump   </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les relations tuniso-américaines à l&rsquo;épreuve de l’ouragan Trump    » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/les-relations-tuniso-americaines-a-lepreuve-de-louragan-trump/embed/#?secret=BXIjdrly9V#?secret=LsijpZV61v" data-secret="LsijpZV61v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/joe-wilson-sattaque-a-la-tunisie-et-a-son-president-democratiquement-elu/">Joe Wilson s’attaque à la Tunisie et à son président démocratiquement élu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’ex-palais de Ben Ali à Sidi Bou Said toujours à l’abandon</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/lex-palais-de-ben-ali-a-sidi-bou-said-toujours-a-labandon/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 08:40:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[palais Sidi Dhrif]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Said]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15396613</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourquoi la route menant au palais de Sidi Dhrif reste-t-elle inexplicablement fermée ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/lex-palais-de-ben-ali-a-sidi-bou-said-toujours-a-labandon/">L’ex-palais de Ben Ali à Sidi Bou Said toujours à l’abandon</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Cela fait maintenant plus de 14 ans que le somptueux palais de l’ancien  président Zine El Abidine Ben Ali à Sidi Bou Said, plus communément connu sous le nom de palais Sidi Dhrif, reste fermé, suscitant à la fois interrogations et frustrations parmi les citoyens et les experts.</em> </strong><em>(Illustration : la route menant au palais reste inexplicablement fermée). </em></p>



<p><strong>Leith Lakhoua *</strong></p>



<span id="more-15396613"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Ce lieu, à la fois imposant par son architecture et stratégique par son emplacement, demeure un symbole de l’inaction des autorités face à une situation qui, pourtant, pourrait être une opportunité pour le pays.</p>



<p>La première aberration réside dans la simple existence de ce palais fermé depuis plus d&rsquo;une décennie. Comment un bien aussi important, non seulement par sa taille mais aussi par sa valeur symbolique et historique, peut-il rester sans affectation pendant aussi longtemps ?</p>



<p>L’État aurait eu plusieurs options pour redonner vie à ce lieu. Pourquoi ne pas l’avoir transformé en musée, mettant en valeur l’histoire contemporaine du pays et ses défis post-révolution ? Ou bien, il aurait pu devenir un centre culturel d’envergure, un lieu d’échange et de création pour les jeunes talents tunisiens. Autre option, plus pragmatique : vendre le palais et en tirer un bénéfice financier conséquent. À défaut, pourquoi ne pas en faire une bibliothèque nationale ou un lieu de rassemblement intellectuel ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un palais figé dans le temps</h2>



<p>Toutes ces solutions seraient non seulement bénéfiques pour la société, mais elles contribueraient également à enrichir l’offre culturelle et touristique du pays. Mais rien de tout cela n’a été entrepris. Le palais reste figé dans le temps, à l’abandon, symbolisant une grande occasion manquée pour le pays.</p>



<p>La deuxième aberration se trouve à quelques pas de ce palais : la route publique qui passe à côté et qui est toujours fermée à la circulation, contraignant les citoyens à faire des détours considérables pour rejoindre leur destination. Il s&rsquo;agit là d’une situation particulièrement absurde. La route est publique, financée par les contribuables, et il n’y a aucune justification légitime pour la maintenir fermée plus de 14 ans après la fuite de Ben Ali.</p>



<p>Certes, la fermeture de la route pouvait se comprendre à l’époque de la fuite de l’ancien président, pour des raisons de sécurité. Mais aujourd’hui, 14 ans après cet épisode, pourquoi continuer à interdire l’accès à cette voie essentielle pour les habitants et les passants?</p>



<p>Les citoyens de Sidi Bou Said, mais aussi de toute la région de Tunis, sont pénalisés au quotidien par cette mesure absurde. La fermeture prolongée de cette route semble indiquer une forme d’inertie ou de nonchalance de la part des autorités, qui préfèrent laisser les choses en l’état plutôt que de prendre des décisions et d’engager les efforts nécessaires pour rouvrir cette voie publique.</p>



<p>La solution semble pourtant simple : rouvrir la route et trouver une manière de sécuriser l’espace de façon raisonnable et proportionnée. Après tout, la situation actuelle est une entrave injustifiable à la liberté de circulation, un droit fondamental pour chaque citoyen.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les autorités doivent bouger</h2>



<p>Ce n’est pas seulement un appel à la réouverture de cette route, mais aussi une invitation à la réflexion sur ce que devrait être le destin de ce palais emblématique. Il est grand temps que les autorités prennent enfin des décisions claires et ambitieuses pour ce lieu. Pourquoi ne pas transformer cette résidence autrefois associée à la dictature en un symbole de renouveau, un lieu d’ouverture et de réconciliation? Pourquoi ne pas en faire un lieu d’inspiration pour la culture et le patrimoine tunisien, un véritable centre d’échange, de mémoire et de création ? </p>



<p>En conclusion, le palais de Sidi Bou Said est un exemple criant des dérives de gestion de l’après-Ben Ali : des opportunités perdues et une absence de vision à long terme. L’État doit agir, pour le bien de ses citoyens et pour la prospérité culturelle du pays. La réouverture de la route publique est un premier pas, mais la véritable question demeure celle du futur du palais. Il est urgent de sortir de l&rsquo;inaction et de remettre ce patrimoine au service de la nation.</p>



<p>* <em>Consultant en organisation industrielle et logistique.</em> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/lex-palais-de-ben-ali-a-sidi-bou-said-toujours-a-labandon/">L’ex-palais de Ben Ali à Sidi Bou Said toujours à l’abandon</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Al-Joulani : le terroriste devenu homme d’État fréquentable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/23/al-joulani-le-terroriste-devenu-homme-detat-frequentable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 06:57:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmad Al-Joulani]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Hayat Tahrir al-Cham]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[occident]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ahmad Al-Joulani, un djihadiste de 42 ans, longtemps qualifié de terroriste par les États-Unis, est en passe de devenir un homme d’Etat fréquentable, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/23/al-joulani-le-terroriste-devenu-homme-detat-frequentable/">Al-Joulani : le terroriste devenu homme d’État fréquentable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ahmad Al-Joulani, un djihadiste de 42 ans, longtemps qualifié de terroriste par les États-Unis, est en passe de devenir un homme d’Etat fréquentable, grâce à un retournement diplomatique défiant la logique des valeurs démocratiques.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua *</strong></p>



<span id="more-14964551"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Ce djihadiste notoire est à la tête de&nbsp;Hayat Tahrir Al-Cham (HTC), un groupe insurgé qui, au départ, a été étiqueté par États-Unis comme une organisation terroriste. Washington a même mis une prime de 10 millions de dollars pour sa capture, soulignant ainsi la menace qu’il représente pour la sécurité internationale.</p>



<p>Pourtant, aujourd’hui, cet ancien chef djihadiste semble s’être métamorphosé en un homme d’État fréquentable, reçu par les représentants de puissances occidentales, et même soutenu, directement ou en sous-main, par des pays comme Israël et la Turquie.</p>



<p>Ce paradoxe soulève des questions profondes sur la nature de l’engagement international, les priorités géopolitiques et la place de la démocratie dans les relations internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un passé radical et une vision totalitaire</h2>



<p>Lors de sa première interview en 2014, &nbsp;Al-Joulani avait clairement exposé ses objectifs : établir un régime islamique en Syrie, excluant toute coexistence avec les minorités religieuses, y compris les Alaouites, les Chiites, les Druzes et les Chrétiens. Ses propos étaient sans ambiguïté : il n&rsquo;y aurait pas de place pour ces communautés dans une Syrie régie par la loi islamique.</p>



<p>Cette vision radicale a contribué à sa réputation de terroriste et à la désignation de son groupe, Hayat Tahrir &nbsp;Al-Cham, comme une menace pour la paix et la stabilité.</p>



<p>Aujourd’hui, Al-Joulani semble avoir évolué. En dépit de son passé, il bénéficie d’une attention croissante de la part de l’Occident, en plus d’Israël et de la Turquie, qui sont prêts à engager le dialogue avec lui.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XWGbGBYsXX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/20/les-femmes-manifestent-a-damas-pour-une-syrie-civile-et-laique/">Les femmes manifestent à Damas pour «une Syrie civile et laïque»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les femmes manifestent à Damas pour «une Syrie civile et laïque» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/20/les-femmes-manifestent-a-damas-pour-une-syrie-civile-et-laique/embed/#?secret=saGGOmofNS#?secret=XWGbGBYsXX" data-secret="XWGbGBYsXX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ce retournement est frappant, non seulement en raison du passé de l’homme, mais aussi parce qu’il se déroule dans un contexte où &nbsp;Al-Joulani n’a aucune légitimité populaire en Syrie. Les Syriens, épuisés par des années de guerre civile, semblent désabusés face aux jeux de pouvoir menés par les différents acteurs extérieurs, dont l’Occident.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une réflexion sur les valeurs et les intérêts</h2>



<p>Ce soutien extérieur soulève des interrogations. Comment un homme, responsable d’une organisation terroriste notoire, peut-il se retrouver ainsi sur les devants de la scène internationale comme un acteur de premier ordre? Est-ce une conséquence de la realpolitik, où les intérêts stratégiques l’emportent sur les principes démocratiques? Les Occidentaux, tout en clamant leur soutien à la démocratie et aux droits de l’homme, semblent prêts à fermer les yeux sur les agissements de cet homme pour servir leurs propres intérêts géopolitiques.</p>



<p>Cette situation met en lumière l’hypocrisie des puissances occidentales, qui, tout en se présentant comme les champions de la démocratie, sont prêtes à établir des alliances avec des groupes qui ne partagent en rien leurs valeurs. Si la Syrie devait un jour être gouvernée par un homme tel qu’Al-Joulani, cela constituerait un coup de maître pour ces puissances, mais un véritable échec pour les principes de liberté et de justice dont elles se proclament mensongèrement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Kdh8rAJcJU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-faux-calcul-de-la-turquie-en-syrie/">Le faux calcul de la Turquie en Syrie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le faux calcul de la Turquie en Syrie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-faux-calcul-de-la-turquie-en-syrie/embed/#?secret=4YP220cKws#?secret=Kdh8rAJcJU" data-secret="Kdh8rAJcJU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il est essentiel de se demander ce que cela signifie pour les Syriens. Vont-ils accepter un régime sous la houlette d’un ancien terroriste, soutenu par l’Occident, ou se révolteront-ils pour réclamer un État laïque et civil, où toutes les communautés auraient une place égale?</p>



<p>La bataille pour l’avenir de la Syrie ne se joue pas uniquement sur le terrain militaire, mais aussi sur celui des valeurs et de la légitimité politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Occident face à ses contradictions</h2>



<p>L’évolution d’Al-Joulani, de djihadiste recherché à homme d’État fréquentable, est symptomatique des contradictions de la politique internationale contemporaine. Alors que l’Occident prône les valeurs démocratiques et la défense des droits de l’homme, il semble parfois prêt à faire des compromis avec des acteurs qui incarnent des idéologies opposées à ces mêmes valeurs.</p>



<p>Pour les Syriens, la question demeure : accepteront-ils un tel renversement de valeurs ou se lèveront-ils pour défendre un avenir plus juste et plus libre? Seul l’avenir nous le dira, mais une chose est sûre : la situation en Syrie continuera de refléter les jeux d’intérêts complexes et souvent contradictoires des puissances mondiales.</p>



<p><em>* Consultant en organisation industrielle et logistique.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VSHZ8B3Zmr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/qui-est-a-lorigine-de-lattaque-djihadiste-reussie-en-syrie/">Qui est à l’origine de l’attaque djihadiste réussie en Syrie ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Qui est à l’origine de l’attaque djihadiste réussie en Syrie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/qui-est-a-lorigine-de-lattaque-djihadiste-reussie-en-syrie/embed/#?secret=xrqyZLplbu#?secret=VSHZ8B3Zmr" data-secret="VSHZ8B3Zmr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/23/al-joulani-le-terroriste-devenu-homme-detat-frequentable/">Al-Joulani : le terroriste devenu homme d’État fréquentable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Parc Sidi Bou Saïd, un exemple frappant d’abus et d’impunité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/parc-sidi-bou-said-un-exemple-frappant-dabus-et-dimpunite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Dec 2024 08:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[impunité]]></category>
		<category><![CDATA[intérêt général]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[laisser-aller]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parc de Sidi Bou Saïd est un exemple d’exploitation abusive et de désordre qui soulève des interrogations sur la gestion des autorités compétentes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/parc-sidi-bou-said-un-exemple-frappant-dabus-et-dimpunite/">Parc Sidi Bou Saïd, un exemple frappant d’abus et d’impunité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le parc de Sidi Bou Saïd, conçu durant l’ère Ben Ali, était autrefois un modèle d’organisation et de respect des règles. À cette époque, les consignes étaient claires : aucune voiture et aucun vélo n’étaient autorisés à circuler dans cet espace. Une réglementation rigoureuse assurait la tranquillité des lieux et protégeait ce site emblématique. Cependant, ces principes semblent aujourd’hui relégués aux oubliettes, laissant place à des pratiques d’exploitation abusives et à un état de désordre qui soulève de nombreuses interrogations sur la gestion des autorités compétentes.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua *</strong></p>



<span id="more-14883413"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Depuis quelque temps, les citoyens s’indignent face à des dérives notoires au sein du parc. En ligne de mire, le gérant d’un café qui semble jouir d’une immunité inébranlable. Si les quatre entrées principales du parc affichent des panneaux interdisant explicitement la circulation des voitures et des bicyclettes, une exception demeure : l’entrée donnant accès directement au café en question. Aucune signalisation n’y est présente, et les véhicules y pénètrent sans aucune contrainte, stationnant parfois même à quelques mètres du café. Comment expliquer un tel laxisme? Pourquoi cette porte déroge-t-elle aux règles appliquées partout ailleurs?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’impunité comme norme ?</strong></h3>



<p>La question des deux poids deux mesures est au cœur de cette problématique. Il est légitime de se demander pourquoi certains individus ou établissements semblent bénéficier d’un traitement de faveur de la part des autorités. Pourquoi fermer les yeux sur ces dépassements? Ce silence assourdissant, voire cette complicité passive, laisse planer un sentiment d’impunité qui, malheureusement, caractérise encore certaines pratiques en Tunisie.</p>



<p>Le cas du parc de Sidi Bou Saïd n’est qu’un exemple parmi d’autres. Il illustre un état d’esprit persistant où l’application des lois semble fluctuante selon les intérêts en jeu.</p>



<p>Alors que les citoyens ordinaires se voient rappeler à l’ordre pour la moindre infraction, d’autres réussissent à contourner les règles, protégés par des influences ou des connivences suspectes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La défaillance des autorités locales</h2>



<p>Face à cette situation, les autorités locales, à commencer par le&nbsp;<em>«<strong>moatamad»</strong></em>&nbsp;local (délégué ou sous-préfet), sont interpellées. Leur rôle est essentiel pour garantir l’ordre et le respect des lois. Pourquoi ces responsables ferment-ils les yeux? Pourquoi les mesures correctives tardent-elles à être appliquées? La réponse est attendue avec impatience, tant par les habitants de Sidi Bou Saïd que par l’ensemble des Tunisiens soucieux de justice et d’égalité.</p>



<p>Doit-on attendre l’intervention du président Kaïs Saïed pour résoudre un problème aussi évident? L’implication directe des plus hautes autorités est-elle nécessaire pour rappeler des principes aussi basiques que l’égalité devant la loi et le respect des règles communes? Une telle perspective témoigne des carences des structures intermédiaires chargées de veiller au bon fonctionnement de nos institutions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’urgence d’une régulation citoyenne</h2>



<p>Le pays doit s’autoréguler. Bien au-delà de l’application stricte des lois, c’est une prise de conscience collective qui est nécessaire. Les responsables administratifs et les commis de l’État doivent jouer un rôle actif dans la sensibilisation et la mobilisation des citoyens pour protéger l’intérêt général.</p>



<p>En Tunisie, comme ailleurs, il existera toujours des individus cherchant à se placer au-dessus des lois. Mais face à ces abus, c’est la volonté citoyenne qui doit prévaloir. Un peuple vigilant et engagé est le meilleur rempart contre l’impunité.</p>



<p>Le parc de Sidi Bou Saïd, ce joyau historique, mérite mieux que ce laisser-aller. Les autorités doivent rétablir l’ordre et prouver que nul n’est au-dessus des lois. Ce combat dépasse le cas spécifique d’un café ou d’un parc : il s’agit d’une question de principe et de justice sociale. La Tunisie ne peut avancer tant que les pratiques de favoritisme et les deux poids deux mesures perdurent.</p>



<p>Les citoyens, pour leur part, doivent rester vigilants et exigeants. C’est par cette mobilisation collective que nous pourrons bâtir une Tunisie plus juste, où l’intérêt public primera sur les privilèges privés.</p>



<p>* <em>Consultant en organisation industrielle et logistique.<br><br></em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/parc-sidi-bou-said-un-exemple-frappant-dabus-et-dimpunite/">Parc Sidi Bou Saïd, un exemple frappant d’abus et d’impunité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le système défectueux de 2011 et les réformes de Kaïs Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/11/le-systeme-defectueux-de-2011-et-les-reformes-de-kais-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 07:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[réformes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=14594072</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les réformes mises en route par Kaïs Saïed, bien qu’elles se heurtent à des obstacles, offrent une réelle opportunité de transformation pour la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/11/le-systeme-defectueux-de-2011-et-les-reformes-de-kais-saied/">Le système défectueux de 2011 et les réformes de Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis la révolution de 2011, la Tunisie a entrepris une transition politique complexe, marquée par des espoirs de démocratie et de développement. Cependant, bien que la chute de l’ancien régime ait ouvert la voie à un changement de pouvoir, le système qui a pris le relais s’est rapidement révélé défectueux et opportuniste. Et n’a pas réussi à répondre aux attentes populaires, favorisant la perpétuation d’un modèle où les intérêts personnels et la corruption ont souvent pris le pas sur l’intérêt général.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua</strong> *</p>



<span id="more-14594072"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Au lieu d’opérer une véritable rupture avec l’ancien régime, le système qui a émergé après 2011 a procédé à l’intégration de ses propres figures dans les institutions de l’État. Une grande majorité de ces nouveaux cadres, qui ont été recrutés par le nouveau système, sont encore bien présents dans l’administration tunisienne. Ils sont souvent redevables au système de gouvernance qui les a placés à leurs postes, et, à ce titre, continuent d’agir en fonction de leurs loyautés passées.</p>



<p>Plutôt que de se tourner vers une gouvernance transparente et réformatrice, ce système a permis à ces individus de maintenir leur influence, créant ainsi des blocages dans le processus de modernisation du pays. Leur principal objectif semble avoir été de défendre leurs intérêts personnels et de maintenir le statu quo, même au détriment des réformes nécessaires pour sortir la Tunisie de l’impasse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un dessein machiavélique</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p>Face à ce constat, le président Kaïs Saïed a décidé d’amorcer un virage radical à partir du 25 juillet 2021. En suspendant le parlement et en prenant des mesures exceptionnelles, il a initié un processus de réformes visant à purger l’administration des individus fidèles au système défaillant d’avant. L’objectif est de restaurer l’intégrité des institutions et de reconstruire un État plus juste et plus efficace.</p>



<p>Cependant, cette démarche rencontre une résistance forte, notamment de la part des caciques toujours présents dans les rouages de l’État, qui, bien qu’ayant été intégrés dans le système de 2011, continuent d’être redevables à leurs anciens employeurs. Ces personnes cherchent par tous les moyens à perturber les réformes, à semer des divisions et à créer des tensions internes pour freiner le processus de changement engagé par le président Saïed. Elles n’hésitent pas à recourir à des manœuvres administratives complexes pour décourager les citoyens qui soutiennent les réformes et tenter de remettre en cause la légitimité du gouvernement actuel.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fOEhdfuckC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/12/tunisie-letat-est-il-demuni-face-aux-saboteurs/">Tunisie : l&rsquo;Etat est-il démuni face aux saboteurs ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : l&rsquo;Etat est-il démuni face aux saboteurs ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/12/tunisie-letat-est-il-demuni-face-aux-saboteurs/embed/#?secret=zhOiyFE8vW#?secret=fOEhdfuckC" data-secret="fOEhdfuckC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une stratégie vouée à l’échec</h2>



<p>Ces tentatives de sabotage et de manipulation sont fondées sur un calcul machiavélique : faire douter ceux qui soutiennent le gouvernement actuel et les pousser à regretter leur choix. En créant des obstacles administratifs et des difficultés artificielles, ces éléments espèrent fragiliser le pouvoir en place et générer un rejet populaire. Leur objectif est de diviser et de fragiliser la base de soutien du président Saïed.</p>



<p>Cependant, cette stratégie est vouée à l’échec. Ceux qui soutiennent le président et son projet de réformes ne le font pas par intérêt personnel ou recherche de pouvoir, mais par conviction profonde. Leur engagement est motivé par un désir sincère de voir la Tunisie sortir du marasme dans lequel elle s’enfonce depuis plusieurs années. Leur soutien repose sur des valeurs de justice, de transparence et de patriotisme, et ces convictions ne peuvent être ébranlées par les tentatives de manipulation de ceux qui cherchent à préserver leurs privilèges.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un appel à la vigilance et à l’action</h2>



<p>Les autorités actuelles doivent donc maintenir une vigilance accrue face à ces individus qui continuent de nuire au bon fonctionnement de l’administration tunisienne. Bien que leur influence ait été affaiblie, ces agents du système de 2011 détiennent encore des postes clés et sont capables de créer des obstacles à la mise en œuvre des réformes. Le travail pour les identifier et les écarter des positions de pouvoir est crucial, car ils continuent d’agir selon les instructions de l’ancien système, sans se soucier des conséquences pour l’avenir du pays.</p>



<p>Il est également important que l’État mette en place des mécanismes de contrôle renforcés pour déceler ces comportements nuisibles et restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques. Ce travail d’assainissement et de réforme est nécessaire pour assurer la stabilité du pays et garantir que la Tunisie puisse évoluer vers un avenir plus juste et plus prospère.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un combat pour l’avenir</h2>



<p>Le chemin vers une Tunisie plus stable et plus prospère reste semé d’embûches. Les réformes entreprises par Saïed cherchent à redresser un pays qui a été lourdement freiné par un système défectueux et des pratiques corrompues. Les résistances demeurent, notamment de la part de ceux qui, ayant été intégrés sous le système de 2011, continuent de saboter les réformes. Mais le soutien populaire pour le projet de Saïed, fondé sur la conviction et le patriotisme, constitue un rempart contre ces manœuvres.</p>



<p>Les réformes en cours, bien qu’elles se heurtent à des obstacles, offrent une réelle opportunité de transformation pour la Tunisie. Elles nécessitent du temps et de la persévérance, mais elles sont essentielles pour libérer le pays des chaînes d’un système défaillant et permettre à la Tunisie de retrouver sa voie vers un avenir plus transparent, plus démocratique et plus prospère.</p>



<p><em>* Consultant en logistique et organisation industrielle. </em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q7Mtcg7e3z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/08/kais-saied-et-ladministration-publique-le-malentendu-permanent/">Kaïs Saïed et l&rsquo;administration publique : le malentendu permanent</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed et l&rsquo;administration publique : le malentendu permanent » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/08/kais-saied-et-ladministration-publique-le-malentendu-permanent/embed/#?secret=BXwhISQChu#?secret=q7Mtcg7e3z" data-secret="q7Mtcg7e3z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/11/le-systeme-defectueux-de-2011-et-les-reformes-de-kais-saied/">Le système défectueux de 2011 et les réformes de Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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