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	<title>Archives des Maison de la poésie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Maison de la poésie - Kapitalis</title>
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		<title>Arthur H fait résonner la voix d’Abdelwahab Meddeb</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 07:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwahab Meddeb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ans après la disparition d’Abdelwahab Meddeb, sa parole continue d’éclairer notre monde. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/09/arthur-h-fait-resonner-voix-dabdelwahab-meddeb/">Arthur H fait résonner la voix d’Abdelwahab Meddeb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Dix ans après la disparition d’Abdelwahab Meddeb, sa parole continue d’éclairer notre monde. Le samedi 14 juin 2025 à 20h, à la </em></strong><a href="https://maisondelapoesieparis.com/"><strong><em>Maison de la Poésie</em></strong></a><strong><em> (Passage Molière, 157 rue Saint-Martin, 75003 Paris), le chanteur, poète et performeur Arthur H prêtera sa voix aux ‘‘Carnets de voyage’’ de l’écrivain franco-tunisien, dans une lecture musicale portée par une création sonore originale d’Alejandro VanZandt-Escobar, et mise en espace par Hind Meddeb, fille de l’auteur.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-16736119"></span>



<p>Abdelwahab Meddeb (1946-2014), poète, romancier, essayiste, traducteur et producteur de radio, a laissé une œuvre majeure qui explore les tensions et les fécondations croisées entre Orient et Occident. Fils de lettré, né à Tunis, il incarne cette tradition intellectuelle arabe ouverte à l’universel. Sa voix singulière, libre, lyrique et critique, n’a cessé de plaider pour un islam éclairé, une pensée en mouvement, une traversée poétique du monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Marrakech à Kyoto</h2>



<p>Les <em>‘‘Carnets de voyage’’</em>, dont seront lus de larges extraits inédits, ont été retrouvés après la mort de Meddeb. Ils ont été compilés et édités par sa fille, Hind Meddeb, et sa compagne, Amina Meddeb. L’ouvrage, intitulé <em>‘‘Vers l’Orient – Carnets de voyage de Tanger à Kyoto’’</em>, paraîtra au printemps 2025 aux éditions Stock. Il retrace un périple de Marrakech à Kyoto, en passant par Cordoue, Alexandrie, Jérusalem, Le Caire ou encore Tokyo. Ce texte offre une vision érudite, cosmopolite et profondément méditative de l’Orient, telle que rêvée et vécue par un écrivain nomade, poète mystique et penseur lucide.</p>



<p>Arthur H, avec sa voix grave et envoûtante, donnera chair à cette écriture dans un geste de transmission artistique et affective. La création sonore d’Alejandro VanZandt-Escobar accompagnera la lecture dans un dialogue subtil entre mots, musique et silences. La direction artistique est assurée par Hind Meddeb, réalisatrice et journaliste franco-tunisienne, qui, depuis la disparition de son père, œuvre inlassablement à faire vivre son héritage intellectuel et poétique. Elle conçoit cette soirée comme une passerelle entre générations, entre mémoire intime et mémoire collective.</p>



<p>Ce rendez-vous à la Maison de la Poésie n’est pas un simple hommage. C’est une manière sensible et vibrante de réinscrire l’œuvre d’Abdelwahab Meddeb dans notre présent, entre exil et enracinement, spiritualité et critique, Orient rêvé et monde réel.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tSx72yNj8l"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/28/lislam-au-croisement-des-cultures-le-testament-spirituel-dabdelwahab-meddeb/">‘‘L’Islam au croisement des cultures» : le testament spirituel d’Abdelwahab Meddeb</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘L’Islam au croisement des cultures» : le testament spirituel d’Abdelwahab Meddeb » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/28/lislam-au-croisement-des-cultures-le-testament-spirituel-dabdelwahab-meddeb/embed/#?secret=G6EE66xVis#?secret=tSx72yNj8l" data-secret="tSx72yNj8l" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Le poème du dimanche : «Promenade du soldat inconnu» de Moncef Mezghani</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/27/le-poeme-du-dimanche-promenade-du-soldat-inconnu-de-moncef-mezghani/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Mar 2022 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de la poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Mezghani]]></category>
		<category><![CDATA[poète tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Né en 1954 à Sfax, en Tunisie, le poète Moncef Mezghani a été enseignant dans le primaire puis a rejoint l’administration publique jusqu’à sa nomination à la tête de la Maison de la poésie, en 1995. Sa poésie, très présente dans le paysage littéraire, est portée par une langue où se mêlent langue arabe littérale...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/27/le-poeme-du-dimanche-promenade-du-soldat-inconnu-de-moncef-mezghani/">Le poème du dimanche : «Promenade du soldat inconnu» de Moncef Mezghani</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Moncef-Mezghani.jpg" alt="" class="wp-image-385438"/></figure></div>



<p><strong><em>Né en 1954 à Sfax, en Tunisie, le poète Moncef Mezghani a été enseignant dans le primaire puis a rejoint l’administration publique jusqu’à sa nomination à la tête de la Maison de la poésie, en 1995. Sa poésie, très présente dans le paysage littéraire, est portée par une langue où se mêlent langue arabe littérale et dialectal tunisien, calembours et jeux de mots, critique et ironie sociale, se veut à dimension politique, avec des références nationales, créant des situations quasi-surréalistes, où l’humour est provocateur et ne manque pas de sel.</em></strong></p>



<span id="more-385437"></span>



<p>Mezghani participe aux courants modernistes de la poésie arabe, ainsi qu’à l’art déclamatoire, cherchant une musicalité à l’écoute, nécessaire à la transmission de la poésie écrite… Son œuvre est couronnée de distinctions.</p>



<p>Il a publié des recueils de poésie (en arabe) parmi lesquels: <em>Grappes de la joie creuse</em>, 1981; <em>Ayyach</em> (Le survivant), 1982; <em>L’arc</em> <em>des vents</em>, 1989&nbsp;; <em>Handhala al-’Ali</em>, 1989; <em>Grains</em>, 1992; <em>Mahabbâts</em> (amours), 2003; <em>Ici la Tunisie</em>, 2012; <em>Sentiments et autres poèmes</em>, 2017.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p class="has-text-align-left"><em><strong>1</strong></em></p>



<p><em>Une lune a ensoleillé le casque d’un soldat</em></p>



<p><em>Des places d’ombre ont glissé sur sa poitrine</em></p>



<p><em>Un vent traversa sa statue</em></p>



<p><em>Des araignées ont couvert ses paupières</em></p>



<p><em>Un automne a réveillé l’invasion de l’escargot</em></p>



<p><em>sur son pantalon</em></p>



<p><em>«Un été… passa</em></p>



<p><em>Et un froid… passa»</em></p>



<p><em>La guerre -aussi- est passée</em></p>



<p><em>Mais le peuple est étrange cette nuit</em></p>



<p><em>La nuit&nbsp;: tirs de balles</em></p>



<p><em>Comme le nez les désirait odeur de victoire</em></p>



<p><em>Et la nuit est lourde de fête</em></p>



<p><em>Peut-être cette nuit quelque chose… se produirait</em></p>



<p><em><strong>2</strong></em></p>



<p><em>L’aiguille par-dessus l’aiguille est haute</em></p>



<p><em>L’heure sur la place indique la lune qui apparaît</em></p>



<p><em>La jambe par-dessus la jambe montre les boites de nuit bondées</em></p>



<p><em>Sur la Place de la libération jusqu’à ce qu’il soit las</em></p>



<p><em>La statue est lasse des boites de nuit en face</em></p>



<p><em>Cette nuit est commémorative</em></p>



<p><em>Quand paraît-elle?</em></p>



<p><em>«Pourquoi ne vois-je pas le spectacle»</em></p>



<p><em>Il décida de sortir</em></p>



<p><em>De sa statue</em></p>



<p><em>Pour rendre visite à ses enfants</em></p>



<p><em>«Nul doute le temps a changé»</em></p>



<p><em>«Et le peuple est généreux après la guerre»</em></p>



<p><em><strong>3</strong></em></p>



<p><em>Il arrêta quelques voitures</em></p>



<p><em>Et les voitures coulent des bars</em></p>



<p><em>«Est-ce que ma guerre est passée en paix»</em></p>



<p><em>«De l’arrière était la fumée des voitures</em></p>



<p><em>(Ce qui est à l’inverse des chars)»</em></p>



<p><em>Il arrêta au marchandage d’autres voitures</em></p>



<p><em>(Sans espoir)</em></p>



<p><em>Sur le point d’être las</em></p>



<p><em>Une roue a failli rendre ses enfants orphelins</em></p>



<p><em>«Le peuple semble vil après la guerre»</em></p>



<p><em>La voiture de son général apparut en trombe</em></p>



<p><em>Il se mit à saluer les voitures</em></p>



<p><em>Et chanter&nbsp;:</em></p>



<p><em>«Que vienne ma guerre ordre</em></p>



<p><em>Et&nbsp;sa salutation ivresse»</em></p>



<p><em>Jusqu’à ce que</em></p>



<p><em>Le verre du désespoir déborde</em></p>



<p><em>A l’arrêt de l’une des voitures</em></p>



<p><em>«Bonjour»,</em></p>



<p><em>En secret il dit</em></p>



<p><em>«Il y a du bien dans le monde»</em></p>



<p><em>«Le peuple est beau en effet»</em></p>



<p><em>«Salut» dit-il</em></p>



<p><em>Mais la voiture répondit&nbsp;:</em></p>



<p>… <em>Enfin.</em></p>



<p><em>«&nbsp;Te voilà</em></p>



<p><em>«Où étais-tu</em></p>



<p><em>«A cause de toi j’ai passé la nuit à patrouiller</em></p>



<p><em>«Est-ce qu’un soldat fuit sa statue?!!»</em></p>



<p><em>«De toute façon</em></p>



<p><em>Comment va</em></p>



<p><em>Et…»</em></p>



<p><em>Ne demande pas à un soldat comment il va…</em></p>



<p><em>La lune s’en est allée vers la mer</em></p>



<p><em>L’aiguille</em></p>



<p><em>Près de l’aiguille est en relâche</em></p>



<p><em>L’heure sur la place indique le soldat inconnu</em></p>



<p><em>Dans l’une des voitures connues…</em></p>



<p><em>On l’emmenait vers sa statue</em></p>



<p><em>Pour exécuter un calendrier de ses tâches:</em></p>



<p><em>«Au matin une activité fiévreuse</em></p>



<p><em>Un peuple viendra sur une voiture cette fois-ci</em></p>



<p><em>Afin de tirer la leçon et s’instruire de sa statue»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Habbât</em> (Grains), Dar al-Adâb, 1992. Trad. de l’arabe par <strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dDr8Hxtj98"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/23/le-poeme-du-dimanche-ghomrassen-de-souf-abid/">Le poème du dimanche : «Ghomrassen» de Souf Abid</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : «Ghomrassen» de Souf Abid » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/23/le-poeme-du-dimanche-ghomrassen-de-souf-abid/embed/#?secret=G7OEMyrPwm#?secret=dDr8Hxtj98" data-secret="dDr8Hxtj98" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JFSfJzU7GN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/21/le-poeme-du-dimanche-la-femme-bateau-par-habib-zannad/">Le poème du dimanche : «La femme bateau» par Habib Zannad</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : «La femme bateau» par Habib Zannad » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/21/le-poeme-du-dimanche-la-femme-bateau-par-habib-zannad/embed/#?secret=QZSRmK1YBX#?secret=JFSfJzU7GN" data-secret="JFSfJzU7GN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="e0t8SOxWUz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/31/le-poeme-du-dimanche-me-voici-devant-vous-de-mohamed-sghaier-ouled-ahmed/">Le poème du dimanche : ‘‘Me voici devant vous’’ de Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Me voici devant vous’’ de Mohamed Sghaïer Ouled Ahmed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/31/le-poeme-du-dimanche-me-voici-devant-vous-de-mohamed-sghaier-ouled-ahmed/embed/#?secret=pKiVcLMEMS#?secret=e0t8SOxWUz" data-secret="e0t8SOxWUz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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