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	<title>Archives des Malek Zahi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Malek Zahi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : les dessous d’un remaniement ministériel partiel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/tunisie-les-dessous-dun-remaniement-ministeriel-partiel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 May 2024 09:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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		<category><![CDATA[Malek Zahi]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Sofien Ben Sadok]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Feki et Malek Zahi ne quitteraient peut-être le gouvernement que pour une courte période. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/tunisie-les-dessous-dun-remaniement-ministeriel-partiel/">Tunisie : les dessous d’un remaniement ministériel partiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kais Saïed a opéré, hier tard dans la soirée, un remaniement ministériel partiel qui a touché deux portefeuilles. Comment expliquer ce changement au sein de l’actuel gouvernement à quelques mois de l’élection présidentielle&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-12976500"></span>



<p>Le président de la république n’est peut-être pas tenu d’expliquer les raisons l’ayant amené à prendre telle ou telle décision. Il a d’ailleurs rarement cherché à expliquer les changements de Premier ministre (quatre depuis son accession à la magistrature suprême en 2019&nbsp;: Elyes Fakhfakh, Hichem Mechichi, Najla Bouden et Ahmed Hachani) et les limogeages, très nombreux, qu’il a effectués au sein des gouvernements successifs. Mais notre rôle de journalistes n’est-il pas d’essayer de lire, d’interpréter et d’analyser ces décisions à l’aune des déclarations du président, de ses politiques et de son agenda, qu’il soit déclaré ou non&nbsp;?</p>



<p>En ce qui concerne le remaniement partiel annoncé hier, samedi 25 mai 2024, il a concerné deux postes ministériels&nbsp;: Khaled Nouri a remplacé Kamel Feki à la tête du ministère de l’Intérieur et Kamel Madouri a succédé à Malek Zahi à la tête de celui des Affaires sociales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remettre de l’ordre</h2>



<p>Autre décision du président, et pas des moindres, la nomination de Sofien Ben Sadok au poste de secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur chargé de la Sûreté nationale. Ce poste, abandonné depuis plusieurs années, a donc été rétabli et cela doit avoir une signification au regard du rôle et des missions que le président assigne à l’institution sécuritaire.</p>



<p>La nomination d&rsquo;un homme de droit, un magistrat en l’occurrence, à un poste aussi important dans la hiérarchie sécuritaire, qui plus est, quelque temps après la polémique suscitée par la descente effectuée par la police à la Maison de l’avocat à Tunis, pour arrêter deux avocats sur ordre de la justice, acte qui suscita un fort mouvement d’indignation parmi le corps des avocats, et pas seulement… cette nomination semble destinée à aider à calmer les tensions entre trois corps importants qui sont <em>«intimement»</em> liés: la police, l’avocature et la magistrature.</p>



<p>Pour revenir au changement à la tête des ministères de l’Intérieur et des Affaires sociales, peut-on sérieusement parler de <em>«limogeage»</em> comme l’ont fait, un peu rapidement du reste, beaucoup de commentateurs hier soir sur les réseaux sociaux.</p>



<p>S’agissant de deux hommes connus pour leur très grande proximité du chef de l’Etat, Kamel Feki et Malek Zahi, le terme <em>«limogeage»</em> nous semble inapproprié, car on voit mal le président se passer des services de deux valeureux partisans qui ont soutenu très tôt ses ambitions politiques, cru en ses chances d’accéder à la présidence de la république et participé très activement à la campagne électorale (ou <em>«explicative»</em> comme le président lui-même aime l’appeler) qui lui ouvrit la voie vers le palais de Carthage.</p>



<p>On sait aussi que les deux hommes ont la confiance du président qui les écoute, se fie à leurs analyses et s’appuie sur leurs relais dans les différents milieux sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un vrai faux départ ?</h2>



<p>Par ailleurs, lorsqu’il limoge un ministre, le président de la république n’a pas l’habitude de le recevoir le jour même de l’annonce de son limogeage. Or, hier soir, il a tenu à recevoir Kamel Feki et Malek Zahi, aux côtés du Premier ministre Ahmed Hachani, juste après l’annonce officielle des noms de leurs successeurs et la prestation de serment de ces derniers, comme indiqué dans le communiqué officiel de la présidence de la république. Ce qui peut être interprété comme une marque de respect ou une volonté de couper court aux racontars que leur départ, pour le moins inattendu, susciterait forcément. Mais ce <em>«départ»</em>, qui ne serait pas un <em>«limogeage»</em>, comment l’expliquer?</p>



<p>En l’absence d’explication officielle – ou officieuse, à travers des indiscrétions de presse –, on en est réduit à supputer et à deviner des raisons plausibles.</p>



<p>Pour notre part, nous sommes tentés par l’explication selon laquelle le président de la république, qui s’apprête à se lancer dans la course à sa propre succession, a besoin d’hommes et de femmes à ses côtés pour l’aider à mener sa campagne électorale, et ces hommes et ces femmes devraient être libérés de tout engagement officiel, la loi électorale interdisant aux candidats quels qu’ils soient, et à plus forte raison lorsqu’il s’agit du président de la république en exercice, de mener campagne avec les moyens – et les hommes et femmes – de l’Etat.</p>



<p>Si cette analyse est juste, Kamel Feki et Malek Zahi ne quitteraient donc le gouvernement que pour une courte période, le temps de contribuer à la réélection du président sortant, avant de reprendre leur place, aussitôt ce dernier réélu, dans le gouvernement avec lequel il entamerait forcément son second mandat. Ce ne sont là, du reste, que des supputations, fruits d’analyses politiques, qui demandent à être vérifiées, donc confirmées ou infirmées, dans les jours et les semaines à venir. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Le ministre Malek Ezzahi victime d’un accident de la route</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/01/tunisie-le-ministre-malek-ezzahi-victime-dun-accident-de-la-route/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 21:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Ezzahi]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Zahi]]></category>
		<category><![CDATA[ministre des Affaires sociales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires sociales Malek Ezzahi a été victime d’un accident de la route, dans l&#8217;après-midi de ce lundi 1er janvier 2024, alors qu&#8217;il était accompagné de membres de sa famille. C&#8217;est ce qu&#8217;annonce la Radio nationale, en précisant que Malek Ezzahi et sa fille ont été blessés dans cet accident, sachant que selon...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le ministre des Affaires sociales Malek Ezzahi a été victime d’un accident de la route, dans l&rsquo;après-midi de ce lundi 1er janvier 2024, alors qu&rsquo;il était accompagné de membres de sa famille.</strong></em></p>



<span id="more-11124878"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;annonce la Radio nationale, en précisant que Malek Ezzahi et sa fille ont été blessés dans cet accident, sachant que selon certains de ses proches, ils ne seraient pas en danger.</p>



<p>Notons que cette informations a également été communiquée par la direction régionale des Affaires sociales de Tunis, qui a souhaité prompt rétablissement à M. Ezzahi.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Retrait de 62.000 cartes de soins gratuits accordées illégalement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/26/tunisie-retrait-de-62-000-cartes-de-soins-gratuits-accordees-illegalement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Dec 2023 21:21:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[affaires sociales]]></category>
		<category><![CDATA[audit]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Zahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires sociales Malek Zahi a annoncé, ce mardi 26 décembre 2023, le retrait de 62.000 cartes de soins gratuits accordées illégalement à travers tout le pays. Dans une déclaration à l&#8217;agence Tap, le ministre a indiqué que les opérations d’audit se poursuivent dans le cadre de la lutte contre la corruption, ce...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministre des Affaires sociales Malek Zahi a annoncé, ce mardi 26 décembre 2023, le retrait de 62.000 cartes de soins gratuits accordées illégalement à travers tout le pays.</em></strong></p>



<span id="more-11078544"></span>



<p>Dans une déclaration à l&rsquo;agence Tap, le ministre a indiqué que les opérations d’audit se poursuivent dans le cadre de la lutte contre la corruption, ce qui a permis à ce jour le retrait de 62.000 cartes de soins gratuits (connu sous le nom de carnet blanc) dont les bénéficiaires n&rsquo;étaient pas éligibles au régime en question.</p>



<p>Le ministre affirme que son département est soucieux de la concrétisation de la justice sociale, en précisant que des commissions procèdent actuellement à un audit sur l’octroi des cartes de handicap dont les seules bénéficiaires sont les personnes en situation de handicap bénéficiant d&rsquo;un dossier complet et vérifié.</p>



<p>Sur un autre plan, Malek Zahi a annoncé que le ministère a développé, dans le cadre de la digitalisation, une nouvelle carte «carte d’Amen social» en remplacement au carnet de soins gratuits (carnet blanc) et au carnet de soins à tarifs réduits (carnet jaune), dont 500.000 personnes ont pu bénéficier à ce jour.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : La grève des transporteurs de carburants reportée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/28/tunisie-la-greve-des-transporteurs-de-carburants-reportee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 18:04:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[affaires sociales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : La grève des transporteurs de carburants reportée</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le ministère des Affaires sociales a annoncé, ce jeudi 28 septembre 2023, le report de la grève des transporteurs de carburants, initialement prévue demain et après demain.</strong></em></p>



<span id="more-9946815"></span>



<p>Le report de la grève de deux jours a été décidé, suite à une réunion organisée à l&rsquo;initiative du ministre des Affaires sociales Malek Zahi, ce matin, entre le ministère et les parties syndicales.</p>



<p>En attendant d&rsquo;autres rencontres entre les deux parties prévues dans les jours à venir, la grève a été reportée aux 19 et 20 octobre.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/28/tunisie-la-greve-des-transporteurs-de-carburants-reportee/">Tunisie : La grève des transporteurs de carburants reportée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la main lourde de l’Etat pour régler… la crise du pain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/18/tunisie-la-main-lourde-de-letat-pour-regler-la-crise-du-pain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Aug 2023 05:59:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[crise du pain]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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		<category><![CDATA[Sihem Nemsia Boughdiri]]></category>
		<category><![CDATA[spéculateurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed n’en démord pas : la pénurie du pain est provoquée par des spéculateurs qui cherchent à affamer les Tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/18/tunisie-la-main-lourde-de-letat-pour-regler-la-crise-du-pain/">Tunisie : la main lourde de l’Etat pour régler… la crise du pain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed n’en démord pas : la pénurie du pain est provoquée par des spéculateurs qui cherchent à affamer les Tunisiens. Quant aux problèmes structurels de la filière céréalière, que les spécialistes ne cessent de pointer dans leurs analyses, le président de la république n’est pas pressé de les régler.</em></strong></p>



<span id="more-9426794"></span>



<p>La crise <em>«provoquée»</em> du pain ne doit pas se reproduire à l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire tout comme celles de certains autres produits, a mis en garde le chef de l’Etat, en présidant, jeudi 17 août 2023, au Palais de la Kasbah, une séance de travail en présence du chef du gouvernement Ahmed Hachani, du ministre de l’Intérieur Kamel Feki, de la ministre des Finances Sihem Nemsia Boughdiri et du ministre des Affaires sociales Malek Zahi.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="9426992" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Boulangerie-Medin-de-Tunis-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-9426992" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Boulangerie-Medin-de-Tunis-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Boulangerie-Medin-de-Tunis-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Boulangerie-Medin-de-Tunis-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Boulangerie-Medin-de-Tunis-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Boulangerie-Medin-de-Tunis-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Boulangerie-Medin-de-Tunis-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Boulangerie-Medin-de-Tunis.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" data-id="9426991" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Hachani-Feki-Zahi-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-9426991" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Hachani-Feki-Zahi-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Hachani-Feki-Zahi-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Hachani-Feki-Zahi-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Hachani-Feki-Zahi-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Hachani-Feki-Zahi-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Hachani-Feki-Zahi-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Hachani-Feki-Zahi.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Tout en insistant sur l’unité de l’Etat et la nécessaire coordination entre toutes ses institutions, Saïed a fait observer que certaines parties manigancent, à l’heure qu&rsquo;il est, pour provoquer de nouvelles crises, ajoutant, sur le ton de la menace, que l’Etat ne restera pas les bras croisés, qu’il combattra tous les spéculateurs et œuvrera sans relâche à l’assainissement de l’administration, a-t-il martelé.</p>



<p>De la Kasbah, le président Kaïs Saïed s’est ensuite rendu dans la médina puis dans l’Avenue Habib Bourguiba où il a discuté avec les citoyens. Sur son chemin, il a également visité quelques boulangeries, question de jauger de sa popularité .et de prouver qu’elle n’a pas été entachée par la crise du pain dont il craignait, à juste titre, les répercussions négatives sur l’appréciation de sa gouvernance autoritaire, y compris par les Tunisiens des couches populaires, les seuls qui comptent à ses yeux… Une gouvernance verticale et musclée qui croit pouvoir tout régler, même les problèmes structurels d’une économie à bout de souffle, par la main lourde de l’Etat. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Imed Bahri</strong> </p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" data-id="9426997" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Kasbah-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-9426997" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Kasbah-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Kasbah-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Kasbah-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Kasbah-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Kasbah-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Kasbah-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Kasbah.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="9426996" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Medin-de-Tunis-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-9426996" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Medin-de-Tunis-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Medin-de-Tunis-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Medin-de-Tunis-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Medin-de-Tunis-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Medin-de-Tunis-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Medin-de-Tunis-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Medin-de-Tunis.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="has-text-align-right"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/18/tunisie-la-main-lourde-de-letat-pour-regler-la-crise-du-pain/">Tunisie : la main lourde de l’Etat pour régler… la crise du pain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les sociétés communautaires en Tunisie : économie alternative ou fiction politique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Aug 2023 08:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Beni Khiyar]]></category>
		<category><![CDATA[Borj Toumi]]></category>
		<category><![CDATA[Jemna]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Ben Aïssa]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Zahi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Kerrou]]></category>
		<category><![CDATA[sociétés communautaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les sociétés communautaires dont Saïed espère faire la base de son programme économique n'ont aucun avenir.  Explications... </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/15/les-societes-communautaires-en-tunisie-economie-alternative-ou-fiction-politique/">Les sociétés communautaires en Tunisie : économie alternative ou fiction politique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Soixante six sociétés communautaires ont été créées depuis la parution du décret présidentiel y afférent en mars 2022», a indiqué le ministre des Affaires sociales Malek Zahi, dans une déclaration à <a href="https://www.mosaiquefm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, dimanche 13 août 2023, où il a souligné également les difficultés de financement et les obstacles administratives que rencontrent ces sociétés dont le président de la république Kaïs Saïed croit pouvoir faire un levier pour relancer une économie nationale en panne. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki</strong></p>



<span id="more-9377081"></span>



<p>Depuis la promulgation du décret-loi régissant ces sociétés communautaires, le débat fait rage autour de leur utilité, de leur identité, de leur financement, de leur mode de fonctionnement, de leur relation avec l’économie sociale et solidaire, ayant déjà fait l’objet d’une loi antérieure votée par le parlement, ainsi que de leur capacité à instaurer un nouveau modèle de développement socio-économique favorisant la création de richesse et sa répartition équitable entre les couches sociales.</p>



<p>Les <em>«charikat ahliya»</em> ou sociétés communautaires font partie des idées lancées par Kaïs Saïed depuis 2011, dans le cadre de son projet politique axé sur la démocratie directe ou <em>«Al-bina al-qaïdi» </em>(construction de base). Selon lui, ces sociétés pourraient aider la Tunisie à changer de paradigme économique et à élaborer un nouveau modèle de développement.</p>



<p>Depuis mars 2022, on entend parler de création de sociétés communautaires, ici et là et dans divers secteurs, mais jusqu’à présent, la plupart d’entre elles n’existent que sur le papier, ne dépassant guère la phase de l’annonce, comme si elles n’ont été créées que pour justifier la politique présidentielle. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Le nerf de la guerre &nbsp;</h2>



<p>La principale entrave au développement de ces entreprises est d’ordre financier, étant donné qu’elles sont censées être financées par les revenus de la conciliation pénale, processus également lancé par le président de la république et dont l’apport financier reste encore incertain.</p>



<p>Ainsi, l’avenir de cette alternative économique reste-t-elle tributaire de l’engagement des parties impliquées dans le processus de conciliation pénale, qui est lui-même enveloppé de mystère. Et même en cas de disponibilité de quelques fonds, cette source de financement serait insoutenable, car le processus de conciliation pénale est limité dans le temps et lié à la résolution de certaines affaires actuellement en examen.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Knhh45At0r"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/14/tunisie-kais-saied-prefere-les-ouvrieres-aux-intellectuelles-feministes/">Tunisie : Kaïs Saïed préfère les ouvrières aux intellectuelles féministes  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed préfère les ouvrières aux intellectuelles féministes   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/14/tunisie-kais-saied-prefere-les-ouvrieres-aux-intellectuelles-feministes/embed/#?secret=ETI8kxUgIW#?secret=Knhh45At0r" data-secret="Knhh45At0r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Cette incertitude concerne également la deuxième source de financement de ces sociétés communautaires, à savoir la contribution de l’État qui a alloué 20 millions de dinars sous forme de ligne de financement à travers la Banque tunisienne de solidarité (BTS). Ce faible montant ne saurait financer plusieurs dizaines de sociétés dotées d’un faible capital de départ et dont les ressources propres demeurent insignifiantes. Et ce ne sont pas là des gages de réussite pour un processus qui peine à dépasser la phase de démarrage</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’expérience de Jemna n’est pas duplicable  </h2>



<p>Le décret sur les entreprises communautaires renvoie à deux modèles existants : celui des coopératives déjà expérimenté dans les années 1960 en Tunisie et qui a été couronné par un échec retentissant, et celui de l’économie sociale solidaire, qui n’a pas encore été mis en œuvre depuis l’approbation du projet de loi y afférent par le Parlement en mars 2020.</p>



<p>A ce propos, l’expert en économie sociale et solidaire, Lotfi Ben Aïssa, a souligné dans une interview à <a href="https://www.youtube.com/watch?v=giaMvnqRPgo" target="_blank" rel="noreferrer noopener">radio IFM</a> que 80% des articles de ce décret-loi sont des reproductions de lois antérieures, comme celle relative à la collectivisation des moyens de production dans les années 1960 ou aux coopératives professionnelles promulguée en 2005. Ce qui a conduit, selon lui, à un texte lacunaire comportant de nombreuses contradictions.</p>



<p>Les défenseurs des sociétés communautaires préfèrent comparer celles-ci à l’expérience exemplaire de l’oasis de Jemna gérée par l’Association de protection des oasis de Jemna, qui a permis de <em>«redéfinir, à l’échelle locale et régionale, une nouvelle conception des rapports entre l’Etat et la société»</em>, selon le chercheur Mohamed Kerrou dans son ouvrage ‘‘<em>Jemna l’oasis de la révolution’’.</em> </p>



<p>Cependant, des problèmes structurels persistent qui rendent cette comparaison insignifiante: un financement aléatoire, une difficile gestion collective, un cadre juridique imprécis, des liens improbables avec l’administration publique, le pouvoir exécutif voire le projet politique du président Saïed, à l’instar de ce qui s’est passé avec l’expérience collectiviste il y a un demi siècle. C’est ce qui a fait dire à Ben Aïssa que «<em>Jemna n&rsquo;est pas duplicable»</em>. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Au service du projet politique de Saïed </h2>



<p>L’article 9 du<em> </em>décret N°15-2022 relatif aux sociétés communautaires interdit à celles-ci toute activité politique. Cependant, une première analyse de la carte des sociétés déjà créées sous cette bannière démontre que la plupart d’entre elles ont été fondées par les fameuses <em>«tansiqiyat»</em> (ou coordinations) de Saïed, ainsi que par des activistes ayant pris part à sa campagne électorale et qui sont souvent présentés comme des <em>«moufassirin»</em> ou interprètes de sa pensée. </p>



<p>De là à penser que ces sociétés sont censées être le bras économique et financier desdites <em>«tansiqiyat»</em>, en charge de mettre les bases du modèle économique collectiviste que Saïed prône, il y a un pas que plusieurs analystes n’hésitent pas à franchir. D’autant que certaines de ces sociétés sont placées sous la supervision du président lui-même, comme celle établie dans sa ville natale de Beni Khiyar, dans le gouvernorat de Nabeul, à laquelle il a rendu visite le 1<sup>er</sup> octobre 2022, ou celle des<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/14/tunisie-kais-saied-prefere-les-ouvrieres-aux-intellectuelles-feministes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> agricultrices de Borj Toumi </a>(El-Battane, Manouba) dont la création a été annoncée dimanche dernier, 13 août 2023, à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de femme, en présence du chef de l’Etat.</p>
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		<item>
		<title>Noureddine Taboubi : «Le despotisme et la répression n’ont pas de place en Tunisie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/noureddine-taboubi-le-despotisme-et-la-repression-nont-pas-de-place-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 12:01:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Zahi]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Union des diplômés chômeurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Le despotisme et la répression n’ont pas de place en Tunisie», a déclaré Noureddine Taboubi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/noureddine-taboubi-le-despotisme-et-la-repression-nont-pas-de-place-en-tunisie/">Noureddine Taboubi : «Le despotisme et la répression n’ont pas de place en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors d’un rassemblement ce matin, samedi 4 mars 2023, devant le siège de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), à la Place Mohamed Ali, à Tunis, le secrétaire général de l’organisation syndicale</em></strong>, <strong><em>Noureddine Taboubi, a déclaré que la centrale ouvrière «construit et ne détruit pas», répondant ainsi à ceux qui l’accusent d’avoir largement contribué à la crise que traverse aujourd’hui la Tunisie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-6791646"></span>



<p>Tout en transmettant les remerciements des forces progressistes et des travailleurs aux fédérations syndicales à travers le monde pour leur solidarité avec l’UGTT, Taboubi a déclaré&nbsp;: <em>«Le despotisme et la répression n’ont pas de place en Tunisie»</em>, dans une limpide allusion à ce que l’opposition qualifie de <em>«dérive autoritaire»</em> du président de la république Kaïs Saïed. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Taboubi a salué les militants des droits de l’homme et les activistes politiques actuellement incarcérés à la prison de Mornaguia, ainsi que les habitants des gouvernorats de Sfax et de Sidi Bouzid, qui organisaient au même moment des meetings et des marches de protestation, tout en rappelant que plusieurs organisations participent à la marche de organisée par l’UGTT aujourd’hui à Tunis, dont l’Union des diplômés chômeurs, et des représentants de plusieurs partis politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>«Nous sommes partisans de l’argument qui convainc»</em></h2>



<p>Le leader syndical a aussi accusé le gouvernement de manipuler le procès-verbal d’un accord signé en novembre 2022 à propos de la hausse des salaires de 5% au profit des travailleurs des entreprises et établissements publics, hausse qui a été décidée dans de nombreux autres pays pour améliorer le pouvoir d’achat des citoyens après la forte hausse des prix consécutive à la guerre russo-ukrainienne.  </p>



<p>Le gouvernement n’a pas voulu appliquer cet accord, a-t-il déploré, estimant que ce volte-face porte atteinte à la crédibilité de l&rsquo;Etat dans la négociation avec les bailleurs de fonds internationaux.</p>



<p>Commentant les déclarations faites hier par le président Saïed, en recevant le ministre des Affaires sociales, Malek Zahi, à propos des événements syndicaux de 1977 et la confrontation entre l’UGTT et le pouvoir politique de l’époque, Taboubi a déclaré :<em> «On aurait souhaité entendre un discours qui rassure et unifie le peuple. Mais on a eu droit à des messages codés qui diabolisent l’Union»</em>, ajoutant que l’avenue Habib Bourguiba, ou devait se tenir la marche de protestation des syndicaliste, est encerclé par les agents de l’ordre.<em> «Nous sommes partisans de la protestation pacifique et civile et notre seule arme c’est l’argument qui convainc. Nous ne sommes pas partisans de la violence et du terrorisme»</em>, selon ses termes.  </p>



<p>Le leader syndical a enchaîné en évoquant la vague de racisme contre les Africains subsahariens dont la Tunisie est le théâtre depuis plusieurs semaines : <em>«La Tunisie est un pays de tolérance et non de ségrégation raciale»</em>, a-t-il dit, en rappelant que l’UGTT <em><em>«</em>a toujours exhorté les autres syndicats à travers le monde à défendre les émigrés tunisiens dans leurs pays respectifs et elle défend, elle aussi, pour sa part, les droits des émigrés résidents en Tunisie de manière légale»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les spahis d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui </h2>



<p>Tout en soulignant l’indépendance de la centrale syndicale, Taboubi a déclaré qu’elle est toujours prête à affronter les défis de l’avenir, dans une allusion à ce qu’il a qualifié de tentatives pour lui porter atteinte. <em>«Les spahis ont mangé dans les mains de l’UGTT, de Bourguiba, de Ben Ali et de Caïd Essebsi, et aujourd’hui, ils mangement dans celle du nouveau régime en place»</em>, a-t-il déclaré sur un ton ironique.</p>



<p><em>«La Tunisie est ballottée par les changements géopolitiques et elle est perçue dans le monde comme un pays quémandant des financements et des aides»</em>, a déploré le leader syndical, en affirmant que <em>«le pays a besoin de raffermir son unité nationale, en rassemblant toutes les organisations de la société civile et les forces démocratiques autour de la table du dialogue national»</em>.</p>



<p>Il fait allusion ici à l’initiative de dialogue lancée par l’UGTT et trois autres organisations nationale (Conseil de l’ordre des avocats tunisiens, la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme et le Forum tunisien des droits économiques et sociaux) en vue d&rsquo;élaborer un plan pour sortir le pays de la crise qui engagerait toutes les parties, initiative fermement rejetée par le président Saïed : <em>«Cette initiative a soulevé un tollé général, comme si c’était un crime, alors que son but est de sauver le pays»</em>, a-t-il déploré, en appelant les syndicalistes à ne pas répondre aux provocations d&rsquo;où qu&rsquo;elles viennent.    </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/noureddine-taboubi-le-despotisme-et-la-repression-nont-pas-de-place-en-tunisie/">Noureddine Taboubi : «Le despotisme et la répression n’ont pas de place en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Kamel Maddouri nommé à la tête de la CNAM  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/08/kamel-maddouri-nomme-a-la-tete-de-la-cnam/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 11:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assurance maladie]]></category>
		<category><![CDATA[CNAM]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Maddouri]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Laâribi Naïja]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Zahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Maddouri nommé PDG de la CNAM. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/08/kamel-maddouri-nomme-a-la-tete-de-la-cnam/">Kamel Maddouri nommé à la tête de la CNAM  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministère des Affaires sociales a annoncé, ce mercredi 8 février 2023, la désignation de Kamel Maddouri président directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).</em></strong></p>



<span id="more-6369469"></span>



<p>A cette occasion, le ministre des Affaires sociales, Malek Zahi, a rendu hommage, ce matin, au siège du département, au travail accompli par l’ex-PDG, Leïla Laâribi Naïja, qui a atteint l&rsquo;âge de la retraite. Et l’a félicitée pour sa longue carrière au service de l’Etat. &nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/08/kamel-maddouri-nomme-a-la-tete-de-la-cnam/">Kamel Maddouri nommé à la tête de la CNAM  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Oslo au chevet d’une Tunisie malade</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/16/oslo-au-chevet-dune-tunisie-malade/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 06:20:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Zahi]]></category>
		<category><![CDATA[Norvège]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
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		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si la Norvège tentait une médiation entre les "belligérants" en Tunisie ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/16/oslo-au-chevet-dune-tunisie-malade/">Oslo au chevet d’une Tunisie malade</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une délégation officielle tunisienne quadripartite est depuis dimanche 15 janvier 2023 à Oslo pour une visite de trois jours à la Norvège. Pour quoi faire&nbsp;?</strong> <em>(Illustration : la délégation tunisienne à son arrivée à Oslo city hall).</em></p>



<p>Par <strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-6076661"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>La délégation comprend le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Saied, et son collègue des Affaires sociales, Malek Zahi, ainsi que le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, et le président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Samir Majoul.</p>



<p>C’est un attelage pour le moins inhabituel et qui suscite des interrogations. La destination aussi pose des questions, car le Norvège ne figure pas parmi les pays avec lesquels la Tunisie a de fortes relations politiques et économiques qui justifieraient une telle visite d&rsquo;une délégation ainsi formée. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Un attelage inattendu </h2>



<p>Selon le ministère des Affaires sociales qui l’a annoncée sur sa page Facebook dimanche,&nbsp;l’invitation a émané du ministre norvégien des Affaires étrangères (qui habituellement invite son homologue, ce qui n’est pas le cas cette fois) et la président de la Confédération des syndicats norvégiens (LO) pour M. Taboubi, et du président de la Confédération des entreprises norvégiennes (NHO) pour M. Majoul. </p>



<p>Selon le communiqué, la visite comprend <em>«des rencontres de haut niveau, des conférences et des ateliers sur des questions sociales et économiques»</em>. Elle <em>«s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération bilatérale dans les domaines économiques et sociaux entre la Tunisie et la Norvège»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="POayRV50kf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/15/la-tunisie-de-kais-saied-va-droit-dans-le-mur/">La Tunisie de Kaïs Saïed va droit dans le mur</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie de Kaïs Saïed va droit dans le mur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/15/la-tunisie-de-kais-saied-va-droit-dans-le-mur/embed/#?secret=hPvoyzOtbN#?secret=POayRV50kf" data-secret="POayRV50kf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Voilà pour la langue de bois officielle, mais cela ne dit rien de précis sur la raison réelle de cette visite et sur la composition pour le moins inattendue de la délégation.</p>



<p>Quand on sait le contexte national difficile dans lequel se déroule cette visite, marqué par le blocage du dialogue politique dans le pays et l’absence de perspective de sortie de crise dans un pays qui traverse la plus grave crise financière de son histoire récente et qui fait face à une grogne sociale menaçant d’exploser à tout moment en affrontements, on peut imaginer une tentative de conciliation entre les parties tunisiennes menée par ce pays scandinave à la neutralité légendaire et dont la médiation serait volontiers acceptée par l’opinion tunisienne qui n’aurait pas apprécié que les Américains, les Français ou autres Occidentaux se mêlent de leurs affaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Nobel de la Paix, ça se mérite</h2>



<p>Pourquoi la Norvège&nbsp;? Il y a un autre argument qui est entré en ligne de compte&nbsp;: c’est à Oslo  que le Quartet du dialogue national, formé par l’UGTT, l’Utica, le Conseil de l’ordre des avocats tunisiens (Coat) et la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH) avait reçu, en 2015, le Prix Nobel de la Paix… pour avoir réussi, par la négociation, à sortir la Tunisie d’une grave crise politique qui menaçait de dégénérer en guerre civile.</p>



<p>La Tunisie se trouve aujourd’hui dans une situation quasiment semblable quoique plus compliquée, car au blocage politique s’est ajoutée une crise financière et économique asphyxiante, et on peut imaginer qu’à Oslo, on a voulu tenter quelque chose pour sauver ce qu’on avait appelé, à l’époque, un peu rapidement, <em>«l’exception tunisienne»</em>, et éviter ainsi que le Prix Nobel de la Paix attribué en 2015 soit vidé de toute sa portée symbolique, et pas seulement pour la Tunisie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jXRYrOfkTD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/14/tunisie-tous-contre-kais-saied-lautocrate-obstine/">Tunisie : Tous contre Kaïs Saïed, l’autocrate obstiné !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Tous contre Kaïs Saïed, l’autocrate obstiné ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/14/tunisie-tous-contre-kais-saied-lautocrate-obstine/embed/#?secret=qO2puVgdJH#?secret=jXRYrOfkTD" data-secret="jXRYrOfkTD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Il s’agit, encore une fois, de secouer les Tunisiens, de calmer leurs ardeurs belliqueuses et de les rappeler à la réalité des gros risques qu’ils encourent en poursuivant sur la voie suicidaire qu’ils sont en train de suivre actuellement avec un pouvoir qui ne veut rien entendre, une opposition prête à en découdre et une population qui a perdu confiance en tout et en tous, et qui, par désespoir, peut prêter l’oreille aux sirènes de la violence. &nbsp;</p>



<p>On peut aussi estimer que la Norvège (qui, soit dit en passant, sans ironie aucune, avait servi de théâtre aux négociations de paix israélo-palestiniennes) s’est attelée à cette tâche en concertation avec les partenaires historiques de la Tunisie, et à leur tête les Etats-Unis et la France, mais aussi l’Italie, qui ne sont nullement indifférents à ce qui se passe dans notre pays et qui appréhendent sérieusement une détérioration de la situation susceptible de provoquer des heurts et des violences et, plus grave encore, la faillite d’un Etat ayant toujours joué un rôle pacificateur au sud de la Méditerranée.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/16/oslo-au-chevet-dune-tunisie-malade/">Oslo au chevet d’une Tunisie malade</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Que faire des entreprises publiques en quasi-faillite ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/10/tunisie-que-faire-des-entreprises-publiques-en-quasi-faillite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 10:51:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Zahi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelque 81 entreprises publiques sur 111 ont vu leurs résultats nets consolidés négatifs augmenter de 1 280% entre 2019 et 2020. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/10/tunisie-que-faire-des-entreprises-publiques-en-quasi-faillite/">Tunisie : Que faire des entreprises publiques en quasi-faillite ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quelque 81 entreprises publiques sur 111 ont vu leurs résultats nets consolidés négatifs augmenter de 1 280% entre 2019 et 2020, résultats qui se sont sans doute aggravés au cours des deux dernières années pour causes de Covid-19 et de guerre entre la Russie et l&rsquo;Ukraine. Que faire pour se débarrasser de ce boulet de fer qui paralyse l&rsquo;Etat et empêche toute relance économique dans le pays ?  </em></strong><em>(Illustration : palais du gouvernement à Tunis)</em>. </p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-6027405"></span>



<p>Sur un total de 111 entreprises publiques en Tunisie, 81 ont connu, en 2020, des résultats nets consolidés négatifs estimées à – 2455,26 millions de dinars tunisiens (MDT) contre – 177,93 MDT en 2019 soit une aggravation de 2 277,33 MDT correspondant à 1 280%.</p>



<p>Selon un rapport <em>de la situation économique et financière des entreprises publiques publié par le ministère des Finances, lundi 9 janvier 2023, </em>cette forte baisse du résultat net consolidé pour l’année 2020 des 81 entreprises concernées est due à l’enregistrement de résultats d’exploitation négatifs d’environ – 1 160,7 MDT en 2020, contre 662,75 MDT en 2019.</p>



<p>Eu égard la crise où se morfond notre pays depuis deux ans en raison de la pandémie de Covid-19 et de la guerre russo-ukrainienne, on peut imaginer que <em>ces données catastrophiques se sont aggravées au cours des années 2021 et 2022. Et que fait l’Etat, entretemps&nbsp;? Il compte les pertes et attend Godot… &nbsp;</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Baisse de liquidité et hausse du découvert bancaire</h2>



<p>Selon le même<strong> </strong>rapport, il y a eu une baisse de la liquidité des entreprises publiques en 2020 par rapport à 2019, d’une valeur de 325,71 MDT, ce qui équivaut à 9,1%, en raison de la baisse importante de la liquidité de la plupart des entreprises publiques du fait de la régression de leur activité. L’encours mensuel des dépôts bancaires a diminué de 395 MDT au cours de la période 2019-2021 contre l’augmentation du découvert bancaire de 498 MDT.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TalIzrHgZG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/03/tunisie-le-gouvernement-nie-toute-intention-de-ceder-les-entreprises-publiques/">Tunisie : Le gouvernement nie toute intention de céder les entreprises publiques</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le gouvernement nie toute intention de céder les entreprises publiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/03/tunisie-le-gouvernement-nie-toute-intention-de-ceder-les-entreprises-publiques/embed/#?secret=1qlf4mAUvy#?secret=TalIzrHgZG" data-secret="TalIzrHgZG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>La détérioration de la situation financière des entreprises publiques et l’absence de liquidités suffisantes ont entraîné leur incapacité à remplir leurs obligations envers l’État en matière de paiement des dettes fiscales et douanières et des prêts qui leur ont été accordés par l’Etat, reconnaît le ministère des Finances dans son rapport. &nbsp;</p>



<p>La détérioration de la situation financière de ces entreprises publiques entraîne également une augmentation des transferts de subventions directes de l’État pour leur permettre de survivre, d’autant plus que certaines d’entre elles rencontrent des difficultés à remplir leurs obligations, ce qui nécessite dans la plupart des cas l’intervention de l’État à travers leur recapitalisation, indique encore le rapport du ministère des Finances, qui précise, par ailleurs, que 53 des 81 entreprises concernées par le rapport ont enregistré un résultat net négatif avec un total de 2 643,27 MDT.</p>



<p>L’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (Etap) est au premier rang des entreprises perdantes avec un résultat négatif de 407,07 MDT, suivie de l’Office des céréales avec 340,59 MDT, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) de 293,25 MDT, l’Office de l’aviation civile et des aéroports (Oaca) avec 245,89 MDT, Tunisair avec 233,97 MDT et la Transtu avec 219,2 MDT.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les patates chaudes, à qui les passer&nbsp;?</h2>



<p>Le rapport du ministère des Finances ne dit pas ce qu’il compte faire de ces patates chaudes ni à qui il compte les passer, sachant que la solution de la privatisation, totale ou partielle, n’est même pas sérieusement envisageable, car elle n’est pas seulement catégoriquement rejetée par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), mais le président de la république Kaïs Saïed s’y oppose lui aussi fermement. N’a-t-il pas exprimé, à plusieurs reprises, son refus de privatiser les entreprises publiques, comme lors de sa rencontre, le 16 novembre 2022, avec le ministre des Affaires sociales, Malek Zahi, lorsqu’il avait affirmé qu’il était <em>«contre l’abandon du rôle social de l’État car le droit à une vie décente, à l’éducation, à la santé et autres droits n’est pas soumis aux critères des profits et des pertes», tout en préconisant la réforme des entreprises publiques en difficulté et «la poursuite de tous ceux qui œuvrent à ce qu’elles fassent faillite»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7ilKrFuTfh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/23/georgieva-la-tunisie-veut-privatiser-certaines-entreprises-publiques/">Georgieva : «La Tunisie veut privatiser certaines entreprises publiques»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Georgieva : «La Tunisie veut privatiser certaines entreprises publiques» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/23/georgieva-la-tunisie-veut-privatiser-certaines-entreprises-publiques/embed/#?secret=orosC00uPa#?secret=7ilKrFuTfh" data-secret="7ilKrFuTfh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Qui sont ces criminels que le chef de l’Etat désigne à la vindicte populaire et destine aux poursuites judiciaires, sinon les innombrables hauts cadres de l’Etat qui se sont succédé à la tête de ces entreprises publiques au cours des vingt dernières années ? </p>



<p>Cela fait beaucoup de monde à sanctionner, mais, au-delà des déclarations populistes qui remontent les Tunisiens les uns contre les autres, et qui ne sont pas moins criminelles, qu’est-ce que cela pourrait rapporter aux Tunisiens ? </p>



<p>Pas grand-chose, d’autant que la privatisation, si elle était envisagée, ne serait même pas rentable, étant donné la quasi-faillite de la plupart des entreprises publiques, qui souffrent toutes de mauvaise gouvernance chronique et de sureffectif endémique. Que de monde à licencier et que de protestations en vue ! De quoi décourager le plus libéral des commis de l&rsquo;Etat&#8230; </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4cK6JWtx4F"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/06/tunisie-le-casse-tete-de-la-restructuration-des-entreprises-publiques/">Tunisie : le casse-tête de la restructuration des entreprises publiques</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le casse-tête de la restructuration des entreprises publiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/06/tunisie-le-casse-tete-de-la-restructuration-des-entreprises-publiques/embed/#?secret=9DfmLxh5Ip#?secret=4cK6JWtx4F" data-secret="4cK6JWtx4F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/10/tunisie-que-faire-des-entreprises-publiques-en-quasi-faillite/">Tunisie : Que faire des entreprises publiques en quasi-faillite ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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