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	<title>Archives des privatisation - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des privatisation - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie cherche à relancer les négociations avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 06:23:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[privatisation]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Boughdiri Nemsia]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation tunisienne à Washington cherche à relancer les relations entre la Tunisie et les bailleurs de fonds internationaux et à favoriser la conclusion d’un accord financier avec le FMI. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/11/la-tunisie-cherche-a-relancer-les-negociations-avec-le-fmi/">La Tunisie cherche à relancer les négociations avec le FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les réunions de printemps 2023 du Groupe de la Banque mondiale (GBM) et du Fonds monétaire international (FMI) se dérouleront, du lundi 10 avril au 16 avril, à Washington, avec la participation d&rsquo;une délégation tunisienne qui comprend le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane Abassi et le ministre de l&rsquo;Economie et de la planification, Samir Saïed.</em></strong></p>



<span id="more-7372033"></span>



<p>La participation de la délégation tunisienne vise à infuser un sang neuf dans les relations entre la Tunisie et les bailleurs de fonds internationaux et à favoriser la conclusion d’un accord financier avec le FMI qui a suscité inquiétudes et appréhensions.</p>



<p>En effet, la présidence de la République a déjà exprimé ses craintes quant à une éventuelle crise sociale qui peut être causée par cet accord, réitérant le refus de tout diktat de l’étranger par rapport aux réformes économiques structurelles exigées par le FMI, y compris la levée de la subvention des produits de base.</p>



<p>Le 6 avril, le président Kaïs Saïed avait indiqué, dans un discours prononcé à Monastir, à l’occasion de la commémoration du 23e anniversaire du décès du leader Habib Bourguiba que la Tunisie dispose de plusieurs ressources pour faire face aux défis économiques et sociaux actuels. <em>«Le pays n’acceptera, en aucun cas, des diktats de l’étranger»</em>, a-t-il affirmé, appelant les Tunisiens à faire preuve de responsabilité et à préserver la paix sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En quête d’un accord</h2>



<p>Au cours des dernières années, les réunions du printemps, marquées par la participation des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de 189 pays, ont été une occasion pour la Tunisie, de se rapprocher du cercle des bailleurs et présenter sa vision de réforme dans l’espoir de parvenir à des accords financiers. Cette année, la Tunisie veillera à dynamiser l’accord financier avec le FMI bloqué depuis plusieurs mois.</p>



<p>A la confusion qui règne actuellement sur les scènes intérieure et extérieure à propos de la conclusion par la Tunisie d’un accord financier avec le FMI pour mobiliser 1,9 milliard de dinars, s’ajoute le programme de la participation de la délégation tunisienne aux réunions qui reste encore flou.</p>



<p>Généralement les délégations des pays assistent à certaines sessions, outre les réunions parallèles.</p>



<p>Le programme officiel des réunions ne prévoit aucune intervention de la délégation tunisienne qui essayera, toutefois, de relancer les négociations pour la signature de l’accord suspendu depuis que les services du FMI ont donné leur feu vert (fin 2022) au titre du mécanisme élargi de crédit. Réaliser cet objectif ne manquera pas de donner un signe positif à la Tunisie qui a besoin de financements pour l’exécution de son budget 2023.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7MYxEsgthU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/11/le-fmi-ne-ferme-pas-la-porte-devant-la-tunisie/">Le FMI ne ferme pas la porte devant la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le FMI ne ferme pas la porte devant la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/11/le-fmi-ne-ferme-pas-la-porte-devant-la-tunisie/embed/#?secret=uONl7bHIiX#?secret=7MYxEsgthU" data-secret="7MYxEsgthU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les points d’achoppement</h2>



<p>D’ailleurs, le ministre Saïed a, plusieurs fois, insisté sur le fait que la relation entre la Tunisie, le FMI et les bailleurs de fonds se poursuivra malgré les difficultés rencontrées au niveau des négociations et de l’exécution de l’accord qui fait face à des réticences à l’intérieur du pays concernant, notamment, les points liés à la levée de la subvention des hydrocarbures et la réforme des entreprises publiques.</p>



<p>Le ministre de l’Economie et le gouverneur de la BCT auront, également, la possibilité, au cours de ces réunions de lever toute confusion sur le dossier des migrants africains qui a provoqué, récemment, la polémique sur la scène tunisienne et internationale, et a causé la suspension temporaire des discussions sur le Cadre du partenariat pays de la Banque mondiale avec la Tunisie.</p>



<p>Toutefois, l’absence de la participation de la ministre tunisienne des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia peut envoyer des messages négatifs, vu l’importance de la présence du responsable du portefeuille des finances qui interagit directement avec les responsables du FMI pour discuter des défis économiques auxquels le pays est confronté et des mesures nécessaires pour les traiter.</p>



<p>L’absence de la ministre des Finances peut même saper la confiance du FMI et des partenaires internationaux concernant l’existence d’un consensus parmi les responsables du gouvernement tunisien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plusieurs dossiers sur la table</h2>



<p>Organisées au siège de la BM à Washington, les Réunions de printemps du FMI et du Groupe de la BM regrouperont un certain nombre de hauts dirigeants économiques mondiaux tels que le président du Groupe de la BM, David Malpass, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, le président de Standard Chartered, Jose Vinals, ainsi que des personnalités du monde des finances et des affaires.</p>



<p>Plusieurs sujets seront abordés lors de ce conclave, comme : <em>«Redéfinir le développement et renforcer la résilience», «Venir à bout de la dette et générer de la croissance», «Gouverner efficacement dans l&rsquo;adversité», «Troisième table-ronde ministérielle sur l&rsquo;aide à l’Ukraine»</em> et <em>«Accélérer le développement en temps de crises»</em>.</p>



<p>Les dirigeants du monde entier et les experts discuteront, également, d’autres thématiques, telles que <em>«Promouvoir la place des femmes dans l&rsquo;entrepreneuriat et le leadership», «Favoriser des chaînes d&rsquo;approvisionnement durables et inclusives»</em> et <em>«Investir dans le capital humain pour accélérer la transition écologique»</em>.</p>



<p>Le 13 avril 2023, le Président du Groupe de la BM, David Malpass fera le point sur l’action déployée par la BM pour intensifier son soutien aux pays en développement face à des crises qui s’accumulent, de la pandémie de Covid-19 à l’invasion de l’Ukraine par la Russie en passant par l’aggravation de l’insécurité alimentaire et des effets du changement climatique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="e0KYj3g5or"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/10/tunisie-samir-saied-et-marouane-abassi-a-washington-pour-quoi-faire/">Tunisie : Samir Saïed et Marouane Abassi à Washington pour quoi faire ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Samir Saïed et Marouane Abassi à Washington pour quoi faire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/10/tunisie-samir-saied-et-marouane-abassi-a-washington-pour-quoi-faire/embed/#?secret=9KxZtjkXW1#?secret=e0KYj3g5or" data-secret="e0KYj3g5or" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Malpass livrera, également, son point de vue sur les efforts que doit mener la communauté internationale pour trouver des solutions aux défis mondiaux du développement, aujourd’hui, et à long terme.</p>



<p>Pour la Tunisie, la conclusion d&rsquo;un accord avec le FMI reste tributaire de la concrétisation d’un nombre de conditions, dont la plus importante est le lancement des réformes telles que la révision du système de subventions et la privatisation.</p>



<p>En se référant à l’accord préliminaire parvenu, en octobre 2022, entre la Tunisie et le FMI, les discussions devraient porter, lors de ces réunions, sur les moyens de mise en œuvre de cet accord et les progrès réalisés par la Tunisie pour résoudre ses problèmes économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A la recherche de partenariats</h2>



<p>Les réunions de printemps constituent une occasion importante pour discuter des défis économiques auxquels sont confrontés les pays membres.</p>



<p>La participation de la Tunisie demeure nécessaire pour œuvrer à convaincre les partenaires internationaux de la nécessité de s’engager à résoudre les problèmes économiques du pays et permettre au pays de bénéficier des partenariats disponibles avec les acteurs économiques internationaux.</p>



<p>Les participants à ces rencontres ambitionnent, en plus des discussions officielles avec des représentants du FMI ou de la BM, de nouer des partenariats pour financer des projets dans leur pays et obtenir une assistance technique.</p>



<p>Ces réunions sont souvent l’occasion d’évoquer les défis économiques auxquels sont confrontés les pays membres.</p>



<p>A rappeler que les réunions d’automne 2023 qui seront organisées au Maroc, constituent également une occasion pour débattre sur la situation mondiale.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/11/la-tunisie-cherche-a-relancer-les-negociations-avec-le-fmi/">La Tunisie cherche à relancer les négociations avec le FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : une bipolarité d’Etat ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/17/tunisie-une-bipolarite-detat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 07:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[réformes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme il fonctionne, le système en place en Tunisie ne pourra créer de la prospérité économique et le progrès social.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/17/tunisie-une-bipolarite-detat/">Tunisie : une bipolarité d’Etat ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un syndrome de bipolarité d’Etat ? Et pour cause, d’un côté la déprime économique est à son comble : inflation, pénuries, paupérisation, déficit budgétaire, dette insoutenable, dévaluation du dinar. De l’autre l’euphorie: on jubile, on gesticule et on s’excite par des élections législatives pourtant atypiques, étant sourdes, muettes et aveugles aux enjeux brûlants, avec des candidats sans programme économique, sans message, sans mobilisation, sans débats et sans vision stratégique à faire valoir.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Moktar Lamari </strong>*</p>



<span id="more-5023067"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>


<p>Entre déni de l’économique et défiance du politique, la Tunisie est ballottée par ses élites, toujours vers plus d’incertitudes et de précarité. <em>«Meskina Tounes»</em> (pauvre Tunisie)…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des législatives pour quoi faire ?</h2>



<p>Les élections législatives sont prévues dans quatre semaines. Et on ne connaît pas encore les programmes des candidats et encore moins leurs affiliations.</p>



<p>Pour le président Kaïs Saïed, l’important c’est le vote. Pour lui, ce qui compte c’est la rhétorique et les apparats de démocratie, nécessaires pour rassurer l’Occident, pour ameuter la foule (son <em>«peuple qui veut»</em>) et resserrer ultimement son emprise sur tous les pouvoirs…</p>



<p>Pour les observateurs internationaux, ces élections législatives doivent au moins servir à débattre pour arbitrer entre les urgences du pays: réformes, privatisation des sociétés d’Etat, réduire la taille de l’Etat, réhabiliter le travail, booster l’investissement, etc.</p>



<p>Elles doivent au moins mobiliser les parties-prenantes autour d’un agenda minimal commun à adopter pour redémarrer les moteurs de la relance économique. Une occasion en or pour redonner de l’espoir à une population totalement déçue par ses élites et par l’échec de la transition démocratique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cluc2dRPDk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/23/la-tunisie-doit-en-finir-avec-la-mentalite-dassiste/">La Tunisie doit en finir avec la mentalité d’assisté</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie doit en finir avec la mentalité d’assisté » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/23/la-tunisie-doit-en-finir-avec-la-mentalite-dassiste/embed/#?secret=aki49pSCwY#?secret=cluc2dRPDk" data-secret="cluc2dRPDk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En l’état, et comme conçue par Saïed, ces élections constituent un coup de pied dans l’eau! Des législatives totalement inefficaces, puisque les électeurs ne peuvent pas voter en connaissance de cause. Les candidats souvent inconnus et n&rsquo;ont pas de programmes à présenter et à faire valoir. Ils ne sauront pas à quoi vont elles servir ces législatives, pourquoi faire, pour quoi changer et pour quoi solutionner. Pourtant, les enjeux et les urgences ne manquent pas!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une autre occasion manquée</h2>



<p>Ces élections coûtent chères, extrêmement chères aux payeurs de taxes et à la Tunisie!</p>



<p>Et sans agendas politiques et débats sur les enjeux de l’heure, elles seront une autre occasion manquée. Elles ne changeront rien aux fondamentaux des choix publiques et aux réformes que doit mener la Tunisie. Comme c’est parti, ces législatives enfonceront davantage l’économie tunisienne, en ajoutant toujours plus d’incertitudes et de chaos.</p>



<p>Ces élections sont déjà qualifiées de fantoches! Par tous ces partis qui ont décidé de les bouder, par tous ces citoyens qui se jettent à la mer pour rejoindre clandestinement l’Europe. Pour tous ces chômeurs de longue durée et surtout pour ceux qui ont peur d’avoir faim, en ces temps de pénuries et de disettes, dans les régions arides de la Tunisie profonde.</p>



<p>Omniprésentes dans la misère de la vie de tous les jours, les questions économiques, monétaires et budgétaires sont évacuées de l’agenda politique par Kaïs Saïed, qui pense pouvoir régler les problèmes économiques par décret, en se dopant par la dette, en critiquant l’Occident, mais en se jetant dans les bras du FMI.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un discours populiste et a-économique</h2>



<p>Pire encore, les élites politiques au sommet de l’Etat, comme beaucoup de citoyens et de journalistes improvisés, véhiculent une dangereuse incompréhension des liens organiques liant l’économique au politique.</p>



<p>Ils ne réalisent pas l’importance des connexions et croix de transmission liant d&rsquo;un côté les bienfaits de la compétition au sein du politique (élections au mérite sur la base de programmes) et de l&rsquo;autre le rendement bénéfique de la concurrence du marché, au sein de la sphère économique (innovation et création de la richesse).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Tfx6WxYfd6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/31/pour-une-reecriture-economique-de-la-constitution-tunisienne/">Pour une réécriture économique de la Constitution tunisienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour une réécriture économique de la Constitution tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/31/pour-une-reecriture-economique-de-la-constitution-tunisienne/embed/#?secret=qRmtBhMPKo#?secret=Tfx6WxYfd6" data-secret="Tfx6WxYfd6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>A les écouter, tous ou presque parlent du droit, des droits, tous multiplient les revendications salariales, s’exprimant sur tout, sauf sur leur devoir de citoyen, sur leurs engagements, et sur les pré-requis économiques, pour générer plus de prospérité, plus de pouvoir d’achat et de meilleures productivités au travail.</p>



<p>Le système mis en place par Kaïs Saïed tourne dans à vide et cultive les illusions par un discours populiste a-économique. Un système qui carbure à un juridisme primaire axé sur l’écriture et la réécriture des textes constitutionnels dans une démarche coupée des urgences et priorités quotidiennes du citoyen.</p>



<p>Comme il fonctionne, ce système ne pourra créer de la prospérité économique et le progrès social. Il est de facto condamné à se consumer et à s’éroder. L’arbre se juge à ses fruits. Mais les fruits, il n’y en a pas pour le moment.</p>



<p>La Tunisie ne mérite pas cela…</p>



<p>* <em>Economiste universitaire au Canada.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/17/tunisie-une-bipolarite-detat/">Tunisie : une bipolarité d’Etat ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Abir Moussi dénonce un «viol de la république»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/26/tunisie-abir-moussi-denonce-un-viol-de-la-republique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 08:58:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[PDL]]></category>
		<category><![CDATA[privatisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi estime que ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie est un «viol de la république». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/26/tunisie-abir-moussi-denonce-un-viol-de-la-republique/">Tunisie : Abir Moussi dénonce un «viol de la république»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Abir Moussi, qui s’oppose fermement au processus politique initié par le président Kaïs Saïed, estime que ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie est un «viol de la république» et une «atteinte à la volonté populaire au vu et au su du monde».</em></strong></p>



<span id="more-4644724"></span>



<p>Dans une déclaration à Shems FM, en marge d&rsquo;une conférence de presse donnée mardi 25 octobre 2022, la présidente du Parti destourien libre (PDL) a ajouté que quelque chose est en train d’être cuisiné sous le signe de <em>«la Tunisie affamé»</em>, selon ses termes, faisant allusion aux pénuries de certains produits alimentaires et à la hausse continue de leurs prix et laissant entendre que ces pénuries sont délibérément provoqués pour préparer &nbsp;la privatisation de certaines entreprises publiques. Elle a, en effet, parlé dans ce contexte de <em>«tentatives pour vendre des entreprises publiques»</em> et de <em>«réformes douloureuses»</em>, ajoutant que <em>«le pays subit un crime devant tout le monde».</em></p>



<p>Mme Moussi a, dans le même contexte, appelé le gouvernement à publier le projet de budget de l’Etat pour 2023 et le document d’accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un nouveau prêt de 1,9 million de dollars , qui prévoient justement lesdites <em>«réformes douloureuses» </em>relatives à la levée des subventions de certains produits de première nécessité, la réduction de la masse salariale dans la fonction publique et la privatisation de certaines entreprises publiques opérant dans les secteurs concurrentiels.</p>



<p>Rappelons que le PDL, à l’instar de plusieurs autres partis, boycotte les législatives anticipées du 17 décembre prochain et rejette tout le processus politique initié par le président Saïed devant aboutir à l’élection d’une nouvelle assemblée dénuée de tout pouvoir de contrôle sur le pouvoir exécutif dominé par le président de la république, et ce en vertu de la nouvelle constitution adoptée le 25 juillet dernier.</p>



<p>Elle a, à ce propos, déclaré, au cours de la conférence de presse d&rsquo;hier que son parti a contacté plusieurs organisations tunisiennes et internationales telles que le Centre Carter, Mourakiboun, Atide et Chahed concernant le processus électoral en Tunisie, ajoutant que le PDL a exigé de ces organisations qu&rsquo;elles déclarent ces élections illégitimes, tout en les appelant à ne pas accepter de fonds extérieurs pour financer le processus d&rsquo;observation des élections.</p>



<p>La présidente du PDL estime que les législatives sont déjà truquées et qu&rsquo;il n&rsquo;est pas nécessaire d&rsquo;attendre l&rsquo;ouverture des bureaux de vote le 17 décembre pour s&rsquo;en rendre compte, car elles violent toutes les normes internationales des élections libres, pluralistes et transparentes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="T7DzEBRqfZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/tunisie-abir-moussi-prend-la-proie-pour-lombre/">Tunisie : Abir Moussi lâche la proie pour l&rsquo;ombre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Abir Moussi lâche la proie pour l&rsquo;ombre » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/tunisie-abir-moussi-prend-la-proie-pour-lombre/embed/#?secret=hL8e06ES1u#?secret=T7DzEBRqfZ" data-secret="T7DzEBRqfZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sXeCVtl40h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/17/tunisie-abir-moussi-qualifie-kais-saied-de-leader-en-carton-et-de-tyran/">Tunisie : Abir Moussi qualifie Kaïs Saïed de «leader en carton» et de «tyran»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Abir Moussi qualifie Kaïs Saïed de «leader en carton» et de «tyran» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/17/tunisie-abir-moussi-qualifie-kais-saied-de-leader-en-carton-et-de-tyran/embed/#?secret=DJRtDlov2j#?secret=sXeCVtl40h" data-secret="sXeCVtl40h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie : Malek Ezzahi ou le degré zéro de la communication politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 11:33:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Malek Ezzahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux réalités d’aujourd’hui, Malek Ezzahi préfère faire d'improbables promesses  pour demain. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/tunisie-malek-ezzahi-ou-le-degre-zero-de-la-communication-politique/">Tunisie : Malek Ezzahi ou le degré zéro de la communication politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A chacune de ses sorties médiatiques, le ministre des Affaires sociales, Malek Ezzahi, nous offre un échantillon de la langue de bois officielle à la Tunisienne qui finit par ne rien dire à personne et se transformer à un bruit de fond presque inaudible. </em></strong> </p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-4633484"></span>



<p>Dans une déclaration aux médias, lundi 24 octobre 2022, Malek Ezzahi a cru devoir noyer les récentes déclarations de Kristalina Georgieva, la directrice du Fonds monétaire international (FMI), sur les conditions du prêt accordé à la Tunisie, dans un écran de fumée. </p>



<p>Le Conseil national du dialogue social examinera la situation des entreprises publiques au cas par cas, dans le but de préserver leur pérennité, qui est <em>«une condition essentielle pour les prochaines réformes»</em>, a-t-il indiqué, croyant ainsi démentir la déclaration de Mme Giorgieva selon laquelle la Tunisie s’apprête, dans le cadre de son programme de réformes structurelles, à privatiser certaines entreprises publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi ne pas le dire plus clairement&nbsp;?</h2>



<p>En fait, l’expression <em>«au cas par cas»</em> souvent utilisée par les membres du gouvernement pour noyer le poisson ne signifie pas qu’il n’y aura pas de privatisation, mais qu’il y en aura sans aucun doute, mais ce sera <em>«au cas par cas»</em>, ce qui est dans l’ordre des choses, sachant qu’il ne s’est jamais agi de privatiser TOUTES les entreprises publiques, mais celles qui opèrent dans des secteurs concurrentiels. Autant donc le dire plus clairement et ne pas chercher à retarder l’échéance d’un débat qui va sans doute s’imposer bientôt sur l’opportunité, l’urgence, les conditions et les bénéfices attendues des opérations de privatisation à venir.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="F4NjD4aPrT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/tunisie-pourquoi-et-sous-quelles-conditions-lugtt-doit-elle-accepter-les-reformes-economiques/">Tunisie : pourquoi (et sous quelles conditions) l&rsquo;UGTT doit-elle accepter les réformes économiques ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : pourquoi (et sous quelles conditions) l&rsquo;UGTT doit-elle accepter les réformes économiques ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/tunisie-pourquoi-et-sous-quelles-conditions-lugtt-doit-elle-accepter-les-reformes-economiques/embed/#?secret=NKEsdggpnX#?secret=F4NjD4aPrT" data-secret="F4NjD4aPrT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>M. Ezzahi a aussi déclaré que <em>«la situation économique actuelle nécessite la mise en œuvre de réformes»,</em> tout en s’empressant d’ajouter que <em>«le gouvernement n’enfreindra pas les droits des travailleurs</em>», croyant ainsi rouler l’opinion publique dans la farine. Car il est bien placé pour savoir que lesdites réformes, ô combien nécessaires selon ses mots, auront forcément un coût social et que, de toute façon, les entreprises publiques sont dans leur écrasante majorité déficitaires et grèvent lourdement le budget de l’Etat. Qu’il s’agisse donc de les assainir, de les restructurer ou de les privatiser, elles vont toutes devoir se délester d’un certain nombre de leurs employés en sureffectifs, de revoir à la baisse certains salaires d’autant plus injustifiés qu’ils sont exorbitants, de réformer leurs modes de gouvernance obsolètes à tous les niveaux.</p>



<p>On retiendra cependant à ce propos l’engagement de M. Ezzahi selon lequel tout cela se fera dans le respect des <em>«droits des travailleurs»</em>, sans trop y croire vraiment, en espérant que le père Noël sera là lorsque les opérations d’assainissement, de restructuration ou de privatisation commenceront.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Privatisation, suppression des subventions, etc.</h2>



<p>On sait toutefois que le président de la république Kaïs Saïed pourrait changer le gouvernement au lendemain des législatives anticipées du 17 décembre prochain, que M. Ezzahi et beaucoup de ses collègues pourraient partir et que ce seront leurs remplaçants qui auront à ramasser les pots cassés et à faire face à la grogne à venir, et qui gronde déjà au sein de la centrale syndicale.</p>



<p>Et à ce propos, M. Ezzahi a aussi assuré que <em>«le dialogue se poursuivra avec tous les partenaires sociaux afin de réexaminer la question des subventions»</em> des produits de première nécessité, autre pierre d’achoppement dans le débat sur les réformes économiques que le gouvernement est dans l’obligation non pas seulement de mettre en œuvre mais aussi de réussir.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="D46ytFW90o"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/tunisie-comment-eviter-lexplosion-sociale/">Tunisie : comment éviter l&rsquo;explosion sociale ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : comment éviter l&rsquo;explosion sociale ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/tunisie-comment-eviter-lexplosion-sociale/embed/#?secret=RVI8awLvE1#?secret=D46ytFW90o" data-secret="D46ytFW90o" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans ce contexte, le gouvernement n’aime pas appeler la <em>«suppression des subventions»</em> par leur nom et préfère recourir à une sorte de leurre discursif en parlant de <em>«faire parvenir les subventions à ceux qui les méritent»</em>, c’est-à-dire les couches les plus démunies de la société. Il va sans dire que les salariés, même ceux qui ont de faibles revenus vont devoir bientôt payer la baguette et le litre d’essence plein pot.</p>



<p>Mais tout cela, bien sûr, n’est pas dit clairement, et l’on se demande pourquoi retarde-t-on le moment de vérité pour les citoyens qui, eux, vont devoir subir de plein fouet le retour de manivelle des réformes envisagées.</p>



<p>Il faut dire que face aux réalités d’aujourd’hui, M. Ezzahi préfère faire d&rsquo;improbables promesses pour demain : <em>«Le gouvernement va déployer de nouveaux mécanismes pour faire face aux crises dans le but de fournir un travail décent aux salariés et aux demandeurs d’emploi»</em>, a-t-il déclaré, et parmi ces mécanismes, il a évoqué la création d’un fonds accordant des allocations aux travailleurs licenciés et un autre pour financer les initiatives des diplômés chômeurs. Deux promesses qui n’engagent, cela va de soi, que ceux qui commettront l’outrecuidance d’y croire. Car il faut être vraiment naïf pour croire qu&rsquo;un gouvernement aux finances exsangues pourrait payer des primes de chômage.    </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/tunisie-malek-ezzahi-ou-le-degre-zero-de-la-communication-politique/">Tunisie : Malek Ezzahi ou le degré zéro de la communication politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Georgieva : «La Tunisie veut privatiser certaines entreprises publiques»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Oct 2022 10:21:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kristalina Georgieva]]></category>
		<category><![CDATA[privatisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La privatisation de certaines entreprises publiques serait une excellente réalisation pour le gouvernement tunisien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/23/georgieva-la-tunisie-veut-privatiser-certaines-entreprises-publiques/">Georgieva : «La Tunisie veut privatiser certaines entreprises publiques»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La directrice du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a décrit l’accord conclu avec la Tunisie au niveau de ses services pour un nouveau prêt de 1,9 milliard de dollars comme un point positif, expliquant que le gouvernement tunisien avait déployé des efforts considérables pour parvenir à cet accord qui lui offrirait de nombreuses opportunités d’emploi et soutiendrait ses capacités financières.</em></strong> <em>(Illustration : Kristalina Georgieva et la cheffe du gouvernement Najla Bouden).</em></p>



<span id="more-4611209"></span>



<p><em>«La Tunisie méritait ce prêt grâce à son programme. Ils ont travaillé dur et de longues et difficiles discussions ont eu lieu entre les deux parties», </em>a déclaré Georgieva dans une interview à Sky News Arabia, en expliquant que l’intérêt de la Tunisie aux filets de sécurité sociale est très important et le programme de réforme est conçu de manière à cibler précisément les groupes concernés par les subventions de l’Etat, ce qui garantira que les plus nécessiteux auront droit à une assistance publique et empêchera le gaspillage des ressources financières de l’Etat en en faisant profiter ceux qui n’en ont pas besoin.</p>



<p>La responsable du FMI a également souligné que le programme de réformes structurelles rendra l’économie tunisienne plus forte et plus dynamique et créera plus d’opportunités d’emploi, ce qui facilitera l’accès des entrepreneurs aux financements et aux opportunités.</p>



<p>Georgieva a expliqué que le programme de réforme accorde une grande attention à la manière de rendre la Tunisie plus autonome sur le plan de la sécurité alimentaire, et souligné également que la partie tunisienne a fait part de sa volonté de privatiser certaines entreprises publiques. <em>«Ce serait là une excellente réalisation pour le gouvernement tunisien»</em>, a-t-elle conclu.</p>



<p>Il convient cependant de préciser à ce propos que le gouvernement évite, sur le plan intérieur, de parler de <em>«privatisation»</em> et utilise plutôt le terme de <em>«restructuration»</em> des entreprises publiques dont l’écrasante majorité sont en quasi-faillite, et ce pour éviter de braquer les syndicats qui sont catégoriquement opposés à toute opération de cession au privé.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/23/georgieva-la-tunisie-veut-privatiser-certaines-entreprises-publiques/">Georgieva : «La Tunisie veut privatiser certaines entreprises publiques»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie, l&#8217;Egypte et l&#8217;épreuve de la privatisation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/25/la-tunisie-legypte-et-lepreuve-de-la-privatisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 May 2022 09:47:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Moustafa Madbouli]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[privatisation]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que l'Egypte, qui fait face aux mêmes difficultés financières que la Tunisie, tente de trouver des solutions radicales pour relancer sa machine économique, la Tunisie continue de faire faire des ronds dans l'eau,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/25/la-tunisie-legypte-et-lepreuve-de-la-privatisation/">La Tunisie, l&rsquo;Egypte et l&rsquo;épreuve de la privatisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que l&rsquo;Egypte, qui fait face aux mêmes difficultés financières que la Tunisie, tente, sous la conduite d&rsquo;un militaire pragmatique, Abdelfattah Al-Sissi, de trouver des solutions radicales pour relancer sa machine économique, quitte à lever quelques vieux tabous, la Tunisie, sous la conduite d&rsquo;un utopiste archaïque, Kaïs Saïed, continue de  faire des ronds dans l&rsquo;eau, en s&rsquo;enfonçant chaque jour davantage dans la crise.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-953203"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>Ce qui nous a inspiré cette réflexion, c&rsquo;est la décision prise par Le Caire d&rsquo;accélérer son programme de privatisation des entreprises publiques pour faire face à ses difficultés économiques aggravées par la pandémie de Covid-19 et la guerre russo-ukrainienne.</p>



<p>En effet, le gouvernement égyptien a identifié dix entreprises publiques, dont deux détenues par l&rsquo;armée, qui vont être introduites en Bourse d&rsquo;ici à la fin de l&rsquo;année. Cette annonce a été faite, dimanche 22 mai 2022, par le Premier ministre Moustafa Madbouli.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des mastodontes lourds et coûteux</h2>



<p>Deux entités rassemblant pour l&rsquo;une les sept plus gros ports du pays, pour l&rsquo;autre plusieurs grands hôtels appartenant à l&rsquo;Etat, seront également créées et une partie de leur capital ouvert aux investisseurs sur les marchés de capitaux égyptiens.</p>



<p>Le chef du gouvernement n&rsquo;a certes pas précisé les noms des entreprises et les avoirs étatiques concernés, mais on sait qu&rsquo;il s&rsquo;agit de véritables mastodontes, lourds et coûteux, devenus de véritables boulets de fer aux pieds de l&rsquo;Etat, et qui, une fois privatisés, pourraient redevenir de véritables fleurons qui réduiraient les dépenses de l&rsquo;Etat et alimenteraient ses recettes fiscales.</p>



<p>Ces mastodontes, on en a beaucoup, nous aussi, en Tunisie, tout aussi lourds et tout aussi coûteux pour les pauvres contribuables, mais dans notre pays, le mot <em>«privatisation»</em> est presque imprononçable. D&rsquo;ailleurs, il effraie davantage les hommes politiques, dont la lâcheté et l&rsquo;irresponsabilité sont légendaires, pouvoir et opposition réunis, que les dirigeants de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui font de ce sujet ce qu&rsquo;ils appellent une <em>«ligne rouge».</em> Et pour cause : ils recrutent l&rsquo;essentiel de leurs effectifs dans l&rsquo;administration et les entreprises publiques, et c&rsquo;est moins pour l&rsquo;avenir des employés de ces entités qu&rsquo;ils craignent que pour leur propre avenir.</p>



<p>Quand on sait que l&rsquo;Etat paye à la centrale syndicale, chaque année, des dizaines de millions de dinars, l&rsquo;équivalent des frais d&rsquo;adhésion des employés syndiqués que les services de l&rsquo;Etat collectent au profit de sa majesté Noureddine Taboubi, on comprend le rejet catégorique de toute cession des avoirs de l&rsquo;Etat, même dans les entreprises en quasi-faillite, dont les dirigeants syndicaux font un dogme intransgressible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A quoi on reconnaît un vrai chef d&rsquo;Etat</h2>



<p>Sur un autre plan, et au moment où le président égyptien se donne pour objectif d&rsquo;augmenter la participation du secteur privé dans l&rsquo;économie de 10 milliards de dollars par an pendant quatre ans, notre cher président n&rsquo;a pas de temps à consacrer à ces vétilles. C&rsquo;est à peine s&rsquo;il ne considère pas tous les opérateurs privés comme des criminels à col blanc. </p>



<p>D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;économie, dans sa vision messianique d&rsquo;un autre âge, se résume à ce qu&rsquo;il appelle la lutte contre la corruption, une <em>«guéguerre» </em>qu&rsquo;il mène depuis son élection en 2019 et qui n&rsquo;a abouti jusque-là à aucune poursuite judiciaire ni sanction dignes de ce nom. Car même Nabil Karoui, son adversaire au second tour de la présidentielle, l&#8217;emblème même de la corruption, il continue de se la couler douce, quelque part à l&rsquo;étranger, et profite de tout l&rsquo;argent qu&rsquo;il a volé. Cherchez l&rsquo;erreur !</p>



<p>En réalité, les accusations que M. Saïed lance à tour de bras ne servent qu&rsquo;à alimenter son popularité auprès des plus crédules de ses concitoyens, car le bilan judiciaire de ces accusations reste trop maigre : les rares personnes poursuivies pour corruption ont toutes été relâchées pour manque de preuves.</p>



<p>Pour ne rien arranger, la cécité politique du président Saïed fait qu&rsquo;au lieu d&rsquo;examiner les moyens de relancer une machine économique en panne depuis 2011, ce dernier passe son temps à manœuvrer pour imposer <em>«son» </em>projet politique, <em>«sa»</em> constitution, <em>«sa»</em> Nouvelle République, bref <em>«son»</em> autocratie, comme si l&rsquo;urgence actuelle dans le pays était d&rsquo;ordre constitutionnelle et non économique et financière.</p>



<p>C&rsquo;est à ce genre de détails qui font la différence qu&rsquo;on reconnaît les vrais chefs d&rsquo;Etat&#8230; et les aventuriers qui finissent toujours par détruire l&rsquo;Etat dont ils ont la charge.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em> </h4>



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</div></figure>



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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/25/la-tunisie-legypte-et-lepreuve-de-la-privatisation/">La Tunisie, l&rsquo;Egypte et l&rsquo;épreuve de la privatisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Le torchon brûle entre Noureddine Taboubi et Samir Majoul</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/14/tunisie-le-torchon-brule-entre-noureddine-taboubi-et-samir-majoul/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 May 2022 13:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Taboubi a dit que Samir Majoul, le président de l'Utica, a conseillé à l'UGTT de laisser privatiser les entreprises publiques.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/14/tunisie-le-torchon-brule-entre-noureddine-taboubi-et-samir-majoul/">Tunisie : Le torchon brûle entre Noureddine Taboubi et Samir Majoul</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Malgré l&rsquo;entente de façade souvent affichée, les centrales patronale et syndicale ont généralement des désaccords de fond sur la plupart des sujets touchant aux réformes économiques en Tunisie. La preuve nous a été fournie encore une fois par la déclaration faite aux médias, aujourd&rsquo;hui, samedi 14 mai 2022, à Hammamet, par Noureddine Taboubi, le secrétaire général de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT).</em></strong></p>



<span id="more-651955"></span>



<p>Dans une déclaration faite à l&rsquo;issue des travaux de la Fédération générale du pétrole relevant de son organisation, M. Taboubi a dit que Samir Majoul, le président de l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica), avait conseillé à l&rsquo;organisation syndicale de laisser privatiser les entreprises publiques. </p>



<p><em>«Majoul m&rsquo;a littéralement dit que le syndicat sortirait gagnant de la privatisation des entreprises publiques», </em>a déclaré M. Taboubi, sachant que l&rsquo;UGTT s&rsquo;oppose fermement à la privatisation, totale ou partielle, des entreprises publiques, même celles opérant dans les secteurs concurrentiels, Ndlr), alors que la majorité de ces entreprises sont largement déficitaires et constituent un lourd fardeau pour les finances publiques, l&rsquo;Etat déboursant des centaines de millions de dinars chaque année pour leur permettre de continuer à exister&#8230; artificiellement et sous perfusion.</p>



<p>C&rsquo;est sans doute à cela que pense M. Majoul en allant de son conseil, mais il ne faut pas perdre de vue le fait que la position de l&rsquo;UGTT vis-à-vis de la privatisation est purement opportuniste, car la centrale syndicale tire l&rsquo;essentiel de sa base de ce  secteur qu&rsquo;elle tient ainsi en otage. Et pour cause : il est sa raison d&rsquo;être et son assurance vie.</p>



<p>M. Taboubi répond à M. Majoul en ces termes : <em>«Vos conseils, gardez-les pour vous ! Vous serez mieux inspiré de conseiller aux membres de votre organisation de payer leurs redevances fiscales à l&rsquo;État!»</em> Et d&rsquo;ajouter : <em>«Le gain qui viendrait de vous, nous n&rsquo;en avons pas besoin!»</em> Ambiance&#8230;</p>



<p>Et dire que le gouvernement tunisien, qui sollicite un nouveau prêt du Fonds monétaire international (FMI) de quelque 4 milliards de dollars, s&rsquo;est engagé auprès de ses prêteurs de mettre œuvre des réformes économiques, notamment la maîtrise de la masse salariale dans le secteur public, la réforme du système de compensation et la restructuration des entreprises publiques en quasi-faillite, catégoriquement rejetées par l&rsquo;UGTT.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<item>
		<title>Pourquoi l&#8217;UGTT refuse la privatisation des entreprises publiques ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/20/pourquoi-lugtt-refuse-la-privatisation-des-entreprises-publiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2022 10:49:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[El Fouladh]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Hadidane]]></category>
		<category><![CDATA[privatisation]]></category>
		<category><![CDATA[RNTA]]></category>
		<category><![CDATA[Stam]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<category><![CDATA[Stir]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;économiste, spécialiste des marchés financiers, Moez Hadidane, a donné son avis, samedi 19 mars 2022, dans l&#8217;émission économique «Iqtisadna Belmelli», sur la radio IFM, sur les entreprises que l&#8217;État tunisien devrait privatiser. Vidéo. Selon lui, la Société tunisienne d&#8217;acconage et de manutention (Stam), filiale de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), spécialisée dans la manutention portuaire et la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Moez-Hadidane.jpg" alt="" class="wp-image-384564"/><figcaption><em>Moez Hadidane.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;économiste, spécialiste des marchés financiers, Moez Hadidane, a donné son avis, samedi 19 mars 2022, dans l&rsquo;émission économique «Iqtisadna Belmelli», sur la radio IFM, sur les entreprises que l&rsquo;État tunisien devrait privatiser. <a href="https://www.ifm.tn/ar/article/%D8%A8%D8%B1%D8%A7%D9%85%D8%AC/%D8%A7%D9%84%D8%AE%D8%A8%D9%8A%D8%B1-%D9%85%D8%B9%D8%B2-%D8%AD%D8%AF%D9%8A%D8%AF%D8%A7%D9%86-%D8%A7%D8%AA%D8%AD%D8%A7%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%BA%D9%84-%D9%8A%D8%B1%D9%81%D8%B6-%D8%AE%D9%88%D8%B5%D8%B5%D8%A9-%D9%87%D8%AA%D9%87-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%B1%D9%83%D8%A9-%D9%84%D8%A3%D9%86%D9%87-%D9%8A%D8%AA%D8%BA%D8%B0%D9%89-%D9%85%D9%86%D9%87%D8%A7/51857?fbclid=IwAR1Eiw9O6vhbdPnsnUhIY5md7xNfP9EvAxRNYaDwBJh_Uzyk1M0OnHIO64I" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>. </em></strong></p>



<span id="more-384563"></span>



<p>Selon lui, la Société tunisienne d&rsquo;acconage et de manutention (Stam), filiale de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), spécialisée dans la manutention portuaire et la gestion de ports tunisiens. devrait être la première entreprise à être cédée aux privés, affirmant que ses pertes proviennent surtout de la corruption.</p>



<p>Hadidane a ajouté que cette entreprise, dont la moitié du personnel ne vient même pas au travail, alors que les frais des heures supplémentaires représentent la moitié de la masse salariale, accapare 70% du trafic portuaire en Tunisie, appelant à la création d&rsquo;entreprises concurrentes de manière à garantir la concurrence.</p>



<p>Selon l&rsquo;expert, la deuxième entreprise qui devrait être privatisée est la Régie nationale des tabacs et des allumettes (RNTA), qui possède le monopole pour la fabrication et la commercialisation du tabac et des allumettes, mais aussi pour les cartes à jouer et pour la poudre de chasse. <em>«La RNTA est la plus grande entreprise qui alimente la centrale syndicale, et c&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;elle refuse sa cession pour les privés»</em>, a-t-il expliqué.</p>



<p>L&rsquo;expert économique a également appelé à la nécessité de privatiser la Société tunisienne de raffinage du pétrole (Stir), dont le déficit annuel au cours des trois dernières années s&rsquo;élève à 500 millions de dinars (soit 1,5 milliard de dinars en 3 ans), la Société tunisienne d&rsquo;électricité et de gaz (Steg), l&rsquo;unique société au monde qui monopolise la production, le transport et la distribution, et freine de développement des énergies renouvelables, et la Société tunisienne de sidérurgie El Fouladh<em>,</em> mais ces entreprises devraient être assainies et restructurées avant d&rsquo;être cédées aux privés afin d&rsquo;en augmenter la valeur, estime-t-il.</p>



<p>En fait, si l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT) ne veut pas entendre parler de la privatisation des entreprises publiques, dont l&rsquo;écrasante majorité sont déficitaires et maintenues sous perfusion par des injections de fonds pris sur le budget de l&rsquo;Etat, c&rsquo;est parce que la puissante organisation syndicale tire l&rsquo;essentiel de ses effectifs de ces entreprises et ce sont souvent les dirigeants syndicaux qui sont les bénéficiaires de la corruption généralisée qui les mine de l&rsquo;intérieur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Il est temps de sortir la Tunisie de la spirale de la dette et de l&#8217;austérité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/14/il-est-temps-de-sortir-la-tunisie-de-la-spirale-de-la-dette-et-de-lausterite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 12:05:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Bawsala]]></category>
		<category><![CDATA[austérité]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[plan d&#039;ajustement structurel]]></category>
		<category><![CDATA[privatisation]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Jerad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors d&#8217;une rencontre, lundi 14 mars 2022, à Tunis, sur le thème : «La Tunisie dans la spirale de la dette et de l&#8217;austérité», la directrice exécutive de l&#8217;organisation Al-Bawsala Selma Jerad a déclaré que notre pays a opté, depuis des années, pour le mécanisme de la dette pour mobiliser des ressources de l&#8217;État, ce qui...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/14/il-est-temps-de-sortir-la-tunisie-de-la-spirale-de-la-dette-et-de-lausterite/">Il est temps de sortir la Tunisie de la spirale de la dette et de l&rsquo;austérité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Al-Bawsala.jpg" alt="" class="wp-image-383779"/></figure></div>



<p><strong><em>Lors d&rsquo;une rencontre, lundi 14 mars 2022, à Tunis, sur le thème : «La Tunisie dans la spirale de la dette et de l&rsquo;austérité», la directrice exécutive de l&rsquo;organisation Al-Bawsala Selma Jerad a déclaré que notre pays a opté, depuis des années, pour le mécanisme de la dette pour mobiliser des ressources de l&rsquo;État, ce qui a entraîné une aggravation de l&rsquo;endettement, de sorte que chaque Tunisien traîne aujourd&rsquo;hui une dette estimée à environ 9 500 dinars.</em></strong></p>



<span id="more-383778"></span>



<p>Selma Jerad, qui intervenait en marge du symposium organisé dans le cadre de la campagne intitulée <em>«Yezzi Marhantouna»</em> (Vous nous avez trop endettés !), a déploré la poursuite du modèle de développement lancé en 1986, avec le plan d&rsquo;ajustement structurel (PAS) sous l&rsquo;impulsion du Fonds monétaire international (FMI). Au-delà du changement des appellations, que l&rsquo;on parle de sauvetage ou de réforme économique, cette continuation de la politique d&rsquo;austérité se traduit par la baisse des investissements publics et la privatisation des entreprises et des services publics.</p>



<p>Les gouvernements successifs ont adopté les mêmes politiques basées sur trois axes. D&rsquo;abord, l&rsquo;acceptation des conditions des bailleurs de fonds, quelles qu&rsquo;elles soient, notamment l&rsquo;imposition d&rsquo;options se traduisant par la régression du rôle social de l&rsquo;État avec la suppression des subventions, l&rsquo;arrêt des recrutements dans le secteur public et la privatisation des entreprises publiques; ensuite, l&rsquo;adoption de politiques fiscales inéquitables et le recours à des solutions à court terme, ce qui conduit à aggraver les crises économiques et sociales, le chômage, la pauvreté et le creusement des disparités sociales.</p>



<p>Le manque d&rsquo;esprit de participation et de transparence pousse la société civile à faire pression pour l&rsquo;élaboration de plans de réforme basés sur la justice sociale, considérant que la société a un rôle à jouer dans les décisions politiques à venir.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Débat télévisé sur la privatisation des entreprises publiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/26/tunisie-debat-televise-sur-la-privatisation-des-entreprises-publiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 12:21:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[#Zaâma]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Munathara Initiative]]></category>
		<category><![CDATA[privatisation]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de son neuvième épisode du projet #Zaâma, l’ONG Munathara Initiative lance de nouveau le débat à travers une nouvelle problématique : «#Zaâma, Est-ce qu’on doit privatiser les entreprises publiques?» La privatisation des entreprises publiques a toujours été un sujet de débat controversé.&#160;Cette politique a déjà été adoptée depuis les années 80 lorsque l&#8217;Etat tunisien...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Zaama-Munathara.jpg" alt="" class="wp-image-371352"/></figure></div>



<p><strong><em>Dans le cadre de son neuvième épisode du projet #Zaâma, l’ONG Munathara Initiative lance de nouveau le débat à travers une nouvelle problématique : «#Zaâma, Est-ce qu’on doit privatiser les entreprises publiques?»</em></strong></p>



<span id="more-371351"></span>



<p>La privatisation des entreprises publiques a toujours été un sujet de débat controversé.&nbsp;Cette politique a déjà été adoptée depuis les années 80 lorsque l&rsquo;Etat tunisien a commencé la cession de ses parts dans un certain nombre d&rsquo;entreprises aux investisseurs privés afin de relancer l&rsquo;économie tunisienne et alimenter les caisses publiques.</p>



<p>Depuis la révolution,&nbsp;la situation des entreprises publiques s&rsquo;est encore détériorée. La privatisation demeure aux yeux de plusieurs gouvernements une des alternatives nécessaires pour sauver l&rsquo;économie d&rsquo;un pays qui vit depuis des années sous le poids d&rsquo;un processus de transition démocratique compliqué.</p>



<p>D&rsquo;un autre côté, plusieurs voix s&rsquo;élèvent, essentiellement celle de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT),&nbsp;pour appeler à une réforme de ces entreprises et contre toute tentative de privatisation.</p>



<p>Munathara Initiative donne la parole au jeunes dans le prochain épisode de&nbsp;#<em>Zaâma</em>&nbsp;intitulé:&nbsp;<em>«#Zaâma, Est-ce qu’on doit privatiser les entreprises publiques&nbsp;?»</em>&nbsp;Deux équipes vont débattre du sujet pour et contre la problématique posée composées chacune d&rsquo;un(e) jeune et d&rsquo;un(e) leader d&rsquo;opinion.</p>



<p><a></a> L&rsquo;épisode #<em>Zaâma 09</em>&nbsp;animé par Elyes Gharbi, et qui pose la problématique «#<em>Zaâma</em>, Est-ce qu’on doit privatiser les entreprises publiques?» sera diffusé le dimanche 28 novembre, à partir de 21h00 sur plusieurs chaînes télévisées et des radios nationales, régionales et associatives.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/26/tunisie-debat-televise-sur-la-privatisation-des-entreprises-publiques/">Tunisie : Débat télévisé sur la privatisation des entreprises publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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