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	<title>Archives des Racisme - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Racisme - Kapitalis</title>
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		<title>Citron pressé &#124; Boualem Sansal ou l’arroseur arrosé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parcours médiatique de de Boualem Sansal interroge les rapports entre littérature, pouvoir et instrumentalisation politique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/13/citron-presse-boualem-sansal-ou-larroseur-arrose/">Citron pressé | Boualem Sansal ou l’arroseur arrosé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>De la polémique sur l’immigration à la récupération politique de son image, le parcours médiatique de l’écrivain français d’origine algérienne Boualem Sansal interroge les rapports entre littérature, pouvoir et instrumentalisation des figures intellectuelles. Derrière la célébration d’un écrivain présenté comme un symbole absolu de la liberté se dessine une question essentielle : où s’arrête l’admiration sincère d’un auteur et où commence son exploitation politique ? Question que l’écrivain doit du reste se poser à lui-même…</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Abderrahmane Cherfouh *</strong></p>



<span id="more-19787180"></span>



<p class="wp-block-paragraph">À force de renier ses principes, on finit par se confronter aux conséquences de ses propres choix. Le temps finit parfois par rendre à chacun le fruit de ses actes. Dans un récent entretien, l’écrivain Boualem Sansal se lamentait de l’accueil qui lui est désormais réservé à Paris après son feuilleton éditorial et ses déclarations fracassantes, résumant son quotidien par cette formule : <em>«C’était matin et soir, j’étais l’ingrat et le salaud»</em>. L’ironie est le désespoir de ceux que le spectacle du monde a cessé de faire rire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà un homme qui découvre, feignant la surprise, des qualificatifs que le peuple algérien lui attribue pourtant depuis des années. Sauf que cette fois, ce ne sont pas les Algériens qui le pointent du doigt, mais ses propres soutiens du microcosme parisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En se retournant contre le système qui l’a médiatiquement fabriqué après avoir renié la patrie qui l’a nourri et formé, Sansal fait face au miroir de ses propres turpitudes. L’instrument de l’extrême droite française est en train de réaliser, à ses dépens, qu’un mercenaire idéologique n’a pas d’amis : il n’a que des utilisateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fabrication d’une icône par une droite en manque de symboles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Paris, le monde politique et les médias confondent trop souvent les enjeux électoraux avec la valeur littéraire d’un écrivain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès qu’un auteur instrumentalise les thèmes incandescents de l’époque — l’autoritarisme, le fanatisme et les fractures géopolitiques —, une partie du complexe médiatique s’empresse de lui tailler un costume sur mesure : celui du <em>«martyr absolu»</em>. C’est ainsi que s’est écrite la saga de Boualem Sansal, ou l’histoire stupéfiante d’un esprit aux prophéties apocalyptiques métamorphosé en icône nationale par une droite en quête de symboles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Invité régulier des plateaux télévisés, l’écrivain n’a jamais hésité à surenchérir sur le lexique de l’extrême droite. Lors d’un entretien diffusé dans l’émission <em>Les Conversations</em> en mai 2024, alors que son interlocuteur évoquait prudemment la question de l’immigration, l’auteur coupait court pour imposer sa vision des choses : <em>«Vous parlez d’immigration, mais c’est une invasion !»</em> En qualifiant les flux migratoires de <em>«colonisation à l’envers»</em> et en affirmant sur CNews ou dans les colonnes du <em>Figaro</em> que la France perdait une guerre culturelle face à un projet de conquête, l’écrivain offrait sur un plateau d’argent la caution rêvée aux tenants du choc des civilisations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais comment en est-on arrivé là ? Comment faire d’un écrivain jusque-là peu connu du grand public une star de dimension mondiale ? Le secret de cette élévation médiatique réside notamment dans la ferveur des campagnes politiques françaises. À l’approche d’échéances électorales majeures, la droite s’est disputé sa présence. Bruno Retailleau affichait fièrement son amitié avec lui et l’invitait à son premier meeting, dans une mise en scène qui a viré au fiasco. En cherchant à ériger une figure au discours si particulier en <em>«faiseur de présidents»</em>, ce courant politique a rejoué le mythe de Frankenstein : il a façonné sa propre créature médiatique, un avatar idéologique nourri de surenchères, qui a fini par échapper à ses géniteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet affaissement éthique et la dérive du débat public — où la course aux voix et le règne de l’image ont fini par banaliser la xénophobie et ériger des provocateurs en modèles de franc-parler — n’étaient en réalité que les signes avant-coureurs de cette séquence. C’est précisément dans cette brèche que s’engouffre l’intelligence cynique de Boualem Sansal : celle d’un auteur qui a su trouver sa place dans un écosystème médiatique avide de figures clivantes et de symboles politiques, échangeant une caution idéologique contre une visibilité et des dividendes considérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’intellectuel d’œuvre à l’intellectuel de plateau </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Poussé sur le devant de la scène médiatique, Sansal y est resté non pas en raison de la profondeur d’une œuvre — car une simple succession de romans ne compose pas nécessairement une œuvre véritable —, mais parce qu’il s’est installé en symbiose parfaite avec une époque qui a fait de l’exclusion et du discours identitaire son terrain de prédilection. Nous assistons à une perversion des valeurs capable de transformer la moindre posture en événement de première importance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’époque est bien révolue où un intellectuel se définissait d’abord par la rigueur de son travail, par une création exigeante qui fondait sa légitimité lorsqu’il intervenait dans les affaires du siècle. Voltaire, Victor Hugo, Émile Zola, André Gide, Jean-Paul Sartre ou Pierre Bourdieu furent tous des créateurs qui ne devaient leur renommée qu’à leur talent, à la force de leurs écrits et à l’indépendance de leur pensée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, peu importe la valeur ou la nullité d’une production : ce sont les médias, et la télévision en premier lieu, qui consacrent les intellectuels, décident qui l’est et qui ne l’est pas, modifiant radicalement leur statut. Il ne s’agit plus d’écrire les livres les plus substantiels pour être reconnu, mais d’être le plus visible possible, d’occuper l’antenne et les unes des journaux comme <em>Le Monde</em> ou <em>Le Figaro</em>. Grâce aux réseaux de connivence parisiens, l’auteur s’assure une place au soleil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet échange de bons procédés, Sansal apporte aux médias la caution dont ils ont besoin pour leurs polémiques, tandis que les médias entretiennent sa réputation et le couronnent roi. Mais cette dépendance servile à l’égard de ceux qui l’ont fait roi — et qui peuvent du jour au lendemain le précipiter dans les oubliettes — se répercute sur la nature même de sa production. Tout se fait au détriment de la rigueur, du sérieux et de la vérité historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faute d’innover et de créer, ces figures de plateau se distinguent toutes par un silence assourdissant sur les tragédies réelles du monde contemporain, qu’il s’agisse des massacres en Palestine, du drame du Soudan ou du blocus subi par Cuba. On assiste au contraire à leur alignement inconditionnel sur les politiques d’occupation, à leur soutien inlassable et inconditionnel à Israël et aux États-Unis, à leur dénigrement permanent du Sud Global et à leur obsession anti-immigrés. À chacun son fonds de commerce idéologique : pour peu qu’il soit rentable, son détenteur peut se permettre n’importe quelle fantaisie, jusqu’à soutenir qu’un raciste n’est qu’un humaniste persécuté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le prisme colonial : du ressentiment au reniement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre la mécanique de Sansal, il faut analyser le cadre mental dans lequel il s’est enfermé. Nous faisons face à une forme de racisme idéologique, tout aussi pernicieux que le racisme biologique. Il s’agit du logiciel propre aux esprits coloniaux et impérialistes : <em>«Tu dois penser comme moi, adopter mes dogmes, sinon tu es considéré comme l’ennemi.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un esprit libre et véritablement universaliste sait travailler sur ce qui rassemble les êtres humains tout en acceptant ce qui les sépare. L’esprit colonial, lui, rejette viscéralement la différence. Si vous ne pensez pas comme lui, si vous ne validez pas ses obsessions, vous ne serez jamais le bienvenu. C’est ce fascisme identitaire qui caractérise aujourd’hui le discours de Sansal et qui est en train de subir un choc violent face au principe de réalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut légitimement s’interroger sur la trajectoire psychologique de l’écrivain : s’agit-il d’une naïveté politique sidérante, d’un aveuglement tragique sur les signaux et les marqueurs idéologiques qui l’entourent ? Ou alors, plus simplement, faut-il admettre que Sansal est irrémédiablement tombé, par le biais de ses frustrations et de ses ressentiments pathologiques, dans la sphère la plus réactionnaire ? Les notions d’<em>«extrême droite»</em>, de neutralité ou de clairvoyance politique semblent désormais frappées d’un flou artistique absolu dans son esprit, masquant à peine un alignement total sur des dogmes xénophobes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En diabolisant systématiquement les musulmans et les immigrants sous le qualificatif d’<em>«envahisseurs»</em>, Sansal a tenté d’appliquer la stratégie classique du bouc émissaire. Mais ce principe politique comporte une règle d’or : il n’est jamais payant à long terme. Il finit toujours par se retourner contre son propre initiateur. En s’attaquant avec la même hargne aux voix laïques et progressistes qui dénonçaient ses amalgames, Sansal s’est définitivement aliéné ses soutiens historiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’imposture du «Voltaire» autoproclamé face au miroir d’Émile Zola</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tant que Sansal servait les intérêts de ses promoteurs, ses courtisans les plus zélés n’hésitaient pas à le parer de vertus philosophiques indues, allant jusqu’à le qualifier grotesquement de <em>«Voltaire algérien»</em>. Quelle insulte à l’esprit des Lumières et à l’honnêteté intellectuelle ! Voltaire, Sartre ou Beauvoir ont marqué l’Histoire en choisissant d’écouter leur conscience au détriment de la raison d’État ou des opportunismes de carrière. Sansal, lui, n&rsquo;est qu’un pamphlétaire aux indignations sélectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Où est la conscience de ce prétendu <em>«Voltaire»</em> face aux tueries de masse perpétrées à Gaza ? Lors de son voyage en Israël en 2012, balayant les critiques relatives à l’occupation, Sansal déclarait toute honte bue : <em>«Ma liberté de penser et de parler passe avant toute chose&#8230; Je suis venu avec joie et je reviendrai.»</em> Plus tard, au micro de la radio <em>Kan Reshet Bet</em>, il scellait cette sélectivité morale en affirmant, sans le moindre mot pour la tragédie palestinienne : <em>«Mon amitié avec Israël est ce que le régime algérien ne pouvait pas supporter»</em>, réduisant ainsi un conflit d’occupation à une simple <em>«guerre civile»</em>. Ce refus de voir la souffrance des opprimés trahit une faillite morale absolue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment ne pas éprouver une vive indignation en songeant, par contraste, au sort d’Émile Zola ? Candidat malheureux à dix-neuf reprises à l’Académie française, le titan du naturalisme et l’auteur de ‘‘<em>J’accuse… !’’</em> a payé son engagement en faveur d’Alfred Dreyfus au prix de la haine, des menaces et de l’exil. Son combat demeure l’un des exemples les plus marquants du courage intellectuel. Un siècle plus tard, les institutions déroulent le tapis rouge devant un <em>«athée mystique à double visage»</em> dont la seule arme est l’amalgame anti-laïque et la provocation marchande.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La trahison éditoriale et la qualification juridique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cynisme marchand a fini par achever le personnage. Après avoir bénéficié de la mobilisation de son éditeur historique Gallimard et de soutiens européens pour sa libération, Sansal a cédé aux sirènes financières en rejoignant les écuries Grasset (groupe Hachette-Bolloré) contre un chèque mirobolant d’un million d’euros. Ce marchandage a suscité la désillusion de ses soutiens, jusque dans les rangs du Parlement belge et de l’Académie royale de Belgique, où ses pairs lui ont infligé un réquisitoire mémorable sur sa déchéance éthique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la faillite morale, les propos répétés de Sansal relèvent d’une responsabilité civique et légale. Classer les êtres humains, désigner des communautés entières (musulmans, immigrants) sous le sceau de l’<em>«invasion»</em> ou de la menace constitue une forme intolérable de discrimination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En droit français, de tels dérapages dépassent la simple liberté d’opinion :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’article 24 de la loi du 29 juillet 1881</strong> sanctionne l’incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination envers un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur religion.</li>



<li><strong>L’article 225-1 du Code pénal</strong> définit et réprime sévèrement les discriminations portées aux droits fondamentaux des individus.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cet homme irresponsable ne saurait se draper plus longtemps dans le manteau de la laïcité. Il s’agit désormais d’informer les esprits éclairés et les vrais défenseurs des libertés que cet auteur n’est qu’un agitateur anti-laïque, dont les amalgames tombent sous le coup des principes civiques les plus élémentaires.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="H7xnMmCGi7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/boualem-sansal-libere-bonjour-la-france-je-reviendrai-nous-vaincrons/">Boualem Sansal libéré | «Bonjour la France, je reviendrai, nous vaincrons»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Boualem Sansal libéré | «Bonjour la France, je reviendrai, nous vaincrons» » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/boualem-sansal-libere-bonjour-la-france-je-reviendrai-nous-vaincrons/embed/#?secret=4fTNczXioa#?secret=H7xnMmCGi7" data-secret="H7xnMmCGi7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le syndrome du citron pressé et le verdict de la postérité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le vent tourne en France et l’autorité usurpée de Boualem Sansal s’émousse irrémédiablement. La dénonciation est désormais lancée, et elle se poursuivra de bouche à oreille, sur la toile et dans les médias indépendants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sansal est définitivement devenu semblable à ce citron que l’on presse jusqu’à la dernière goutte pour alimenter les polémiques des plateaux télévisés. Une fois totalement asséché, il sera mis au rebut par ceux-là mêmes qui l’ont instrumentalisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Traité de <em>«salaud»</em> et d’<em>«ingrat»</em> par le Tout-Paris littéraire et politique qu’il a tenté de berner, il subit aujourd’hui un juste retour des choses. L’arroseur est arrosé. L’Histoire retiendra qu’à force de nourrir son ego de contrevérités, d’amalgames répréhensibles et de reniements, Boualem Sansal aura fini par s’isoler totalement : rejeté par la patrie qu’il a trahie, méprisé par le système qui l’a utilisé, et condamné par la conscience des hommes libres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Médecin algérien au Canada.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/13/citron-presse-boualem-sansal-ou-larroseur-arrose/">Citron pressé | Boualem Sansal ou l’arroseur arrosé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Drame de Ben Guerdane &#124; Rassemblement à Paris en solidarité avec les familles des victimes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/29/drame-de-ben-guerdane-rassemblement-a-paris-en-solidarite-avec-les-familles-des-victimes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 07:48:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Guerdane]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des activistes tunisiens organisent un rassemblement à Paris, en solidarité avec les familles des victimes du drame de Ben Guerdane. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/29/drame-de-ben-guerdane-rassemblement-a-paris-en-solidarite-avec-les-familles-des-victimes/">Drame de Ben Guerdane | Rassemblement à Paris en solidarité avec les familles des victimes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après le drame de&nbsp;Ben Guerdane, des activistes tunisiens en France organisent un rassemblement de solidarité avec les familles des victimes sous le slogan «De Ben Guerdane à Paris&nbsp;: nos vies ont la même valeur», et ce, le dimanche 30 août à 14heures à la Fontaine des Innocents, Châtelet, Paris.</em></strong></p>



<span id="more-19529052"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Quinze jeunes ont pris la mer à la recherche d’un avenir. Douze corps ont été retrouvés, deux jeunes sont toujours portés disparus et un seul a survécu, après deux jours et deux nuits en Méditerranée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière ces chiffres, il y a des vies, des familles, des rêves et une jeunesse qui demande simplement le droit de vivre dignement et d’espérer.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation est une&nbsp;initiative citoyenne de Tunisiennes et Tunisiens résidant à l’étranger <em>«Tunisiennes et Tunisiens contre le Racisme»</em>. Elle n’appartient à aucun parti et ne se place sous aucune bannière politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous refusons de rester silencieux. Nous nous rassemblons pour défendre&nbsp;les droits humains, la dignité, l’égalité et le droit à la vie, et pour dire clairement notre refus de toutes les formes de&nbsp;racisme, de discrimination et de déshumanisation des personnes migrantes, quelles que soient leur origine, leur nationalité ou la couleur de leur peau»</em>, affirment les organisateurs dans un appel au rassemblement. Ils ajoutent&nbsp;: <em>«Nous refusons que la Méditerranée continue d’être un cimetière. Nous refusons que la migration soit traitée uniquement à travers les frontières, les contrôles, les bateaux et les accords sécuritaires.&nbsp;Nous demandons des politiques qui donnent aux jeunes des perspectives :&nbsp;emploi, développement, dignité et voies de mobilité sûres et légales.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La responsabilité est partagée.&nbsp;La Tunisie comme l’Europe doivent assumer leurs responsabilités.&nbsp;La protection des frontières ne peut jamais avoir plus de valeur que la protection des vies humaines»</em>, affirment-ils encore, tout en appelant les&nbsp;Tunisiennes et Tunisiens de France, mais aussi&nbsp;toutes les citoyennes et tous les citoyens de Paris et de ses alentours qui partagent ces valeurs, les associations, les syndicats, les défenseurs des droits humains et toutes les personnes refusant le racisme et l’indifférence, à les rejoindre lors du rassemblement prévu dans la capitale française. <em>«Parce qu’une vie tunisienne, africaine, européenne ou d’ailleurs a exactement la même valeur.&nbsp;Nos jeunes rêvent d’avenir : Tunisie et Europe, ne les condamnez pas à mourir.&nbsp;De Ben Guerdane à l’Europe, que la Méditerranée relie nos vies, qu’elle ne les engloutisse plus»</em>, concluent-ils.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/29/drame-de-ben-guerdane-rassemblement-a-paris-en-solidarite-avec-les-familles-des-victimes/">Drame de Ben Guerdane | Rassemblement à Paris en solidarité avec les familles des victimes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Au rythme du Stambali &#124; Un moment de solidarité et de résistance avec Saadia Mosbah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/au-rythme-du-stambali-un-moment-de-solidarite-et-de-resistance-avec-saadia-mosbah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 12:06:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[Esclavage]]></category>
		<category><![CDATA[Mnemy]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[Saadia Mosbah]]></category>
		<category><![CDATA[stambali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amnesty International Tunisie organise une mobilisation de solidarité avec Saadia Mosbah, militante des droits humains et présidente de l'association Mnemty. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/au-rythme-du-stambali-un-moment-de-solidarite-et-de-resistance-avec-saadia-mosbah/">Au rythme du Stambali | Un moment de solidarité et de résistance avec Saadia Mosbah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><br><strong><em>Amnesty International Tunisie nous fait parvenir le texte dont la traduction est publiée ci-dessous dans le cadre de la «Mobilisation de solidarité avec Saadia Mosbah, militante des droits humains et présidente de l&rsquo;association Mnemty, actuellement emprisonnée en Tunisie en raison de son engagement pour la défense des droits des personnes noires et la lutte contre le racisme.»</em></strong></p>



<span id="more-19374436"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Nous prenons la parole aujourd’hui — alors qu’elle reste privée de liberté, suscitant de vives inquiétudes quant à son intégrité physique ainsi qu’à l’exercice de ses droits aux soins, aux visites et à la communication — pour affirmer que la défense de l’égalité et de la justice ne saurait justifier ni sanction ni isolement. C’est un appel à la solidarité avec elle, ainsi qu’à assumer une responsabilité collective face au racisme et pour la préservation de la dignité de toute personne vivant en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Stambali, les sonorités du <em>«gumbri»</em> et des <em>«chaqchaq»</em> se mêlent aux corps au fil de la <em>«nouba»</em>. C’est un art qui porte en lui la mémoire de l’esclavage, du déracinement et du racisme, mais qui véhicule aussi un autre message : celui de ne jamais laisser seul celui que les épreuves et l’injustice ont accablé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’histoire de la résistance à l’esclavage, à la ségrégation et à la discrimination, les femmes noires n’ont pas été de simples figures accrochées aux murs de la mémoire une fois les combats achevés. Elles en ont été le cœur battant, rassemblant ce que la peur avait dispersé : voix, droits et liens humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des champs de coton et des convois d’esclaves a émergé une mémoire refusant de réduire la violence à un passé révolu, transformant la marginalisation et l’isolement qu’elle a engendrés en une conscience commune de la résistance et du droit à la justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à travers cet héritage que nous te comprenons, Saadia : non pas comme une femme dont le corps seul porterait le poids d’une cause entière, mais comme une part d’une mémoire collective ayant su transformer une expérience partagée en une conscience politique qui met au jour les mécanismes de l’exclusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La lutte pour la visibilité, l’appartenance et la pleine citoyenneté est devenue une exigence générale, plaçant l’État et la société face à leurs responsabilités dans le combat contre le racisme, au-delà de la simple condamnation de certaines de ses manifestations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tu as levé le voile sur le mur du déni entourant le racisme, démontrant que ce qui est présenté comme un détail anodin cesse de l’être dès lors qu’il se répète et s’ancre dans le quotidien des gens. Ces petits signes s’accumulent pour ériger des frontières invisibles : entre ceux à qui l’on accorde d’emblée sa confiance et ceux que l’on accueille avec méfiance ; entre ceux qui traversent l’espace public sans avoir à se justifier et ceux à qui l’on rappelle, sans relâche, que leur appartenance même est remise en question.<br>Ainsi, tes propos sur les Tunisiennes et les Tunisiens noirs portaient sur la Tunisie elle-même : sur une histoire que le pays tend à raconter en gommant ses fissures, et sur un présent où le discours sur la diversité ne suffit pas tant qu’il ne se traduit pas en réalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tu n’as pas réclamé une place en marge du récit national ; tu as plutôt souligné que ce récit demeure incomplet tant que ceux qui en ont longtemps été tenus à l’écart en restent absents. Car la reconnaissance ne s’accomplit pas dans les discours, mais se manifeste dans le monde du travail, à l’école et dans les administrations, ainsi que dans le droit de chacun à traverser la rue sans que son corps ne suscite la méfiance ou qu’il ne soit contraint de justifier son humanité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tu as dit ce qui devait être dit et tu as enduré, pour cela, un fardeau qu’aucune personne ne devrait avoir à porter seule. Aujourd’hui, ta sécurité ainsi que tes droits aux soins, aux visites et à la communication ne sont pas des détails accessoires ; ce sont des droits fondamentaux qui touchent à ta liberté et à ta dignité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ton emprisonnement ne constitue pas seulement une privation arbitraire de liberté, mais une attaque politique visant ton action en faveur des droits humains et ta lutte contre la discrimination systémique ; c’est la punition d’une femme qui a refusé la marginalisation, ainsi qu’une tentative de réduire au silence une voix ayant mis en lumière les failles du système et d’intimider quiconque choisit de briser le mur du déni pour lutter contre le racisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Se tenir à tes côtés signifie ne pas laisser la prison rompre les liens qui t’unissent à ceux qui t’aiment et se soucient de toi. Tu es une femme qui connaît la fatigue, la peur et le besoin de sécurité ; une mère, une amie et une compagne qui a tant donné aux autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les paroles que tu as prononcées et les questions que tu as soulevées concernant la justice et le racisme ne doivent pas peser sur tes seules épaules ; elles constituent une responsabilité que nous partageons tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors des cérémonies de Stambali, la souffrance n’est jamais laissée seule face à celui ou celle qui l’éprouve ; le rythme, le souffle et la présence des autres l’enveloppent jusqu’à ce qu&rsquo;elle trouve une autre voie vers la guérison. C’est ainsi que nous te voulons parmi nous : proche de nous telle que tu es, mère, amie et compagne chère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fardeau que tu as porté pour la lutte des personnes noires en Tunisie est une responsabilité partagée, et non une facture qui te serait laissée à régler seule.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Amnesty International Tunisie</strong></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;arabe.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/au-rythme-du-stambali-un-moment-de-solidarite-et-de-resistance-avec-saadia-mosbah/">Au rythme du Stambali | Un moment de solidarité et de résistance avec Saadia Mosbah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Amnesty International appelle la Tunisie à libérer Saadia Mosbah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/amnesty-international-appelle-la-tunisie-a-liberer-saadia-mosbah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 07:19:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[Mnemty]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[Saadia Mosbah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Amnesty International, «le procès de Saadia Mosbah et de ses collègues n’est pas une affaire financière... mais un message d’intimidation». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/amnesty-international-appelle-la-tunisie-a-liberer-saadia-mosbah/">Amnesty International appelle la Tunisie à libérer Saadia Mosbah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Amnesty International a publié le communiqué de presse suivant, daté du 24 juin 2026 et intitulé «Le procès de Saadia Mosbah et de ses collègues n’est pas une affaire financière&#8230; mais un message d’intimidation», appelant la Tunisie à libérer la militante antiraciste et à annuler les condamnations prononcées à son encontre ainsi qu’à celles de ses collègues de l’association Mnemty.</em></strong></p>



<span id="more-19042047"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Amnesty International condamne avec la plus grande fermeté la décision rendue le 23 juin 2026 par la Cour d’appel de Tunis, qui a confirmé le verdict initial injuste prononcé contre la célèbre militante tunisienne antiraciste Saadia Mosbah — présidente de l’association Mnemty — ainsi que les peines infligées aux membres et collaborateurs de l’association.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La confirmation de la peine de huit ans de prison et des sanctions financières prononcées à l&rsquo;encontre de Saadia Mosbah constitue un grave revers pour la justice et le droit à un procès équitable. Ce verdict envoie un message clair d&rsquo;intimidation à tous les défenseurs des droits humains, en particulier à ceux qui luttent contre le racisme et défendent les droits des migrants et des personnes noires en Tunisie.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>L&rsquo;organisation souligne que ce verdict ne peut être dissocié du contexte plus large marqué par les restrictions imposées à la société civile, le recours à des accusations financières vagues et dénuées de preuves crédibles pour cibler associations et militants, ainsi que la criminalisation de la solidarité et du travail légitime en faveur des droits humains.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Amnesty International condamne également la décision de la Tunisie d’interdire aux représentants de l’organisation et d’autres groupes de la société civile d’assister aux audiences des 19 et 23 juin, y voyant une violation du principe de publicité des audiences ainsi qu’une source de vive inquiétude quant aux garanties d’un procès équitable et à la transparence des procédures judiciaires.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Par conséquent, Amnesty International appelle les autorités tunisiennes à :</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; libérer immédiatement et sans condition Saadia Mosbah ;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; annuler sa condamnation ainsi que celles de ses collègues de l’association Mnemty ;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; garantir le plein respect de leur droit à un procès équitable ;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; mener une enquête sérieuse et indépendante sur toutes les allégations de racisme et de mauvais traitements en détention ;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; et mettre fin à l’instrumentalisation de la justice pour criminaliser le travail en faveur des droits humains et restreindre la société civile.»</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Communiqué.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/amnesty-international-appelle-la-tunisie-a-liberer-saadia-mosbah/">Amnesty International appelle la Tunisie à libérer Saadia Mosbah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Marche à Paris contre le racisme en France et en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/17/marche-a-paris-contre-le-racisme-en-france-et-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 05:50:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdallah Said]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[Saadia Mosbah]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une marche aura lieu le dimanche 21 juin 2026à Paris sous le slogan «Mettons un coup K.O. au racisme !» en France et en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/17/marche-a-paris-contre-le-racisme-en-france-et-en-tunisie/">Marche à Paris contre le racisme en France et en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une marche aura lieu le dimanche 21 juin 2026 à partir du 14h00 et au départ du Métro Barbès à Paris sous le slogan «Mettons un coup K.O. au racisme !», organisée à l’initiative de nombreuses organisations antiracistes, associations de défense des droits humains, syndicats, partis politiques et personnalités engagées en France contre le racisme et pour la défense des valeurs de liberté, d’égalité et de solidarité.</em></strong></p>



<span id="more-18966451"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les marcheurs dénonceront le racisme sous toutes ses formes, en France comme en Tunisie, et exprimeront leur solidarité avec&nbsp;Saadia Mosbah, condamnée à huit ans de prison, et avec&nbsp;Abdallah Said, détenu depuis plus d’un an et demi dans l’attente de son procès, <em>«en raison de leur engagement en faveur des droits des personnes migrantes et de la solidarité humaine»</em>, précisent les organisateurs de la marche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous voulons également dénoncer les agressions racistes, les violences, les expulsions forcées, les traitements inhumains et les multiples violations des droits fondamentaux dont sont victimes les migrants subsahariens en Tunisie»</em>, ajoutent-ils, estimant que <em>«les actes et crimes racistes visant les migrants subsahariens en Tunisie ont atteint un niveau de gravité alarmant»</em> et qu’ils <em>«prospèrent dans un climat d’impunité qui donne à leurs auteurs le sentiment qu’ils peuvent agir sans craindre de poursuites ni de sanctions.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La récente diffusion d’une vidéo montrant une femme noire victime d’un viol collectif sous les yeux de son mari a provoqué une profonde indignation. Cet acte d’une extrême gravité illustre jusqu’où peut conduire la déshumanisation de personnes déjà vulnérables. En tant qu’êtres humains, nous ne pouvons accepter que le racisme, la violence et l’impunité deviennent une réalité banalisée»</em>, lit-on encore dans l’<a href="https://crldht.com/appel-a-rejoindre-la-marche-mettons-un-coup-k-o-au-racisme/">appel à manifester</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les associations organisatrices, à savoir le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), l’Association démocratique des Tunisiens en France (ADTF), la Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR) et l’Union des travailleurs immigrés tunisiens (UTIT), dénoncent, également, dans leur appel, <em>«la responsabilité des politiques migratoires menées entre l’Union européenne et la Tunisie.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le soutien politique, financier et sécuritaire apporté par l’Union européenne aux autorités tunisiennes soulève de sérieuses questions quant à la responsabilité de chacun face aux violations des droits humains commises contre les migrants. Aucune politique migratoire ne saurait justifier des atteintes à la dignité humaine ni la remise en cause des droits fondamentaux»</em>, écrivent-elles, en soulignant la concomitance entre la signature du mémorandum d’entente entre la Tunisie et l’Union européenne et l’augmentation notable des reconduites à la frontière et des expulsions de ressortissants tunisiens depuis plusieurs États européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Présentée comme un modèle de coopération efficace en matière de contrôle migratoire, la Tunisie est désormais érigée en exemple de réussite d’une politique fondée sur l’externalisation des frontières et l’accélération des retours. Derrière les discours sur la ‘‘gestion des flux migratoires’’, cette approche a pourtant des conséquences humaines, sociales et économiques lourdes pour les personnes concernées. Elle privilégie une logique de fermeture et de renvoi au détriment de la protection des droits fondamentaux, de la dignité des migrants et de la prise en compte des causes profondes des migrations. Nous refusons que la Tunisie serve de vitrine à une politique migratoire qui fait primer les impératifs sécuritaires sur le respect des droits humains»</em>, ajoute l’appel à la marche de solidarité avec les victimes du racisme en France, en Tunisie et partout dans le monde et <em>«pour l’égalité des droits et la dignité de toutes les personnes»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/17/marche-a-paris-contre-le-racisme-en-france-et-en-tunisie/">Marche à Paris contre le racisme en France et en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Déclaration de la société civile tunisienne contre le racisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/declaration-de-la-societe-civile-tunisienne-contre-le-racisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 06:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[viols]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société civile tunisienne publie une déclaration commune contre «la banalisation croissante des actes racistes». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/declaration-de-la-societe-civile-tunisienne-contre-le-racisme/">Déclaration de la société civile tunisienne contre le racisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans cette déclaration commune intitulée «La dignité humaine est indivisible», des organisations, associations et partis politiques tunisiens dénoncent «l’escalade inquiétante des discours de haine», «la banalisation croissante des actes racistes» et l’«impunité persistante, favorisée par la complaisance manifeste des institutions de l’État».</em></strong></p>



<span id="more-18876030"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’escalade inquiétante des discours de haine, de racisme et de discrimination en Tunisie, ainsi qu’à la recrudescence des agressions et des violations visant les personnes migrantes originaires d’Afrique subsaharienne et du Soudan, dans un contexte marqué par une impunité persistante, favorisée par la complaisance manifeste des institutions de l’État et la banalisation croissante des actes racistes, les organisations, associations, partis politiques et forces démocratiques et de défense des droits humains signataires de la présente déclaration expriment leur profonde indignation et leur vive colère à la suite du crime odieux révélé par une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une vidéo montre un groupe d’individus pénétrant de force dans le domicile d’une famille migrante, menaçant ses membres à l’aide d’armes blanches et proférant des menaces explicites de viol à l’encontre d’une femme enceinte sous les yeux de son époux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet acte criminel ne peut être dissocié du climat délétère qui s’est installé depuis le communiqué présidentiel du 21 février 2023,&nbsp;date qui marque le début d’une période sombre de notre histoire récente. Depuis lors, de nombreuses violations, certaines documentées et d’autres passées sous silence, ont été commises, tandis que les corps, la sécurité et jusqu’à l’existence même des personnes migrantes sont devenus la cible de discours politiques et médiatiques encourageant leur stigmatisation et légitimant les atteintes à leurs droits fondamentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis cette date, la Tunisie connaît une progression sans précédent des discours racistes et xénophobes.&nbsp;Ces discours, désormais relayés au plus haut niveau de l’État&nbsp;et par les soutiens du régime,présentent les migrants et migrantes comme une menace démographique, sécuritaire et sociale. Ils ne se limitent pas à justifier la discrimination : ils participent à la déshumanisation des personnes concernées et créent un terrain propice aux violences dont elles sont victimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un groupe humain est quotidiennement pris pour cible en raison de sa couleur de peau ou de sa situation administrative, à travers des campagnes de stigmatisation, de diabolisation et d’incitation à la haine, la violence cesse d’être une exception pour devenir une conséquence prévisible. Et lorsque ces agressions restent impunies, l’absence de sanction envoie un message politique et social particulièrement grave : celui selon lequel la vie, la sécurité et la dignité de certaines personnes auraient moins de valeur que celles des autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les menaces de viol proférées dans cette affaire revêtent une gravité particulière. Le viol y est utilisé non seulement comme une agression sexuelle, mais également comme un instrument d’humiliation collective, un moyen de domination et un outil destiné à briser la dignité de la victime et de sa famille. Il s’inscrit dans une logique de pouvoir qui considère le corps des femmes comme un espace de punition, de vengeance et d’affirmation de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette violence ne surgit pas de nulle part. Lorsque, au sein même des institutions politiques, les crimes de viol sont tournés en dérision, minimisés ou instrumentalisés à des fins partisanes, le message adressé à la société est particulièrement dangereux. Il laisse entendre que le viol n’est plus perçu comme une atteinte fondamentale à la dignité humaine, mais comme un simple argument de polémique ou un outil de confrontation politique. La banalisation de ces crimes dans l’espace public contribue directement à normaliser les violences sexuelles et à les transformer en moyens acceptables d’intimidation et de domination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La responsabilité ne saurait être imputée aux seuls auteurs de cette agression. Elle incombe également à toutes celles et ceux qui ont contribué à diffuser des discours racistes et haineux, à justifier les discriminations, à détourner le regard face aux violences répétées subies par les personnes migrantes ou encore à instrumentaliser la peur et le racisme à des fins politiques. Les violences auxquelles nous assistons aujourd’hui sont le résultat direct de plusieurs années de stigmatisation, de criminalisation et d’incitation à la haine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles sont également la conséquence de politiques qui criminalisent la solidarité envers les migrants et les mouvements antiracistes, répriment les militants et militantes au moyen d’une justice privée de son indépendance et les érigent en boucs émissaires afin d’alimenter le récit d’un prétendu <em>«complot de remplacement démographique»</em> et de masquer l’alignement des autorités sur les politiques européennes d’externalisation des frontières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces crimes répétés et considérons qu’ils témoignent d’une dégradation alarmante de la situation des droits humains en Tunisie. Nous exigeons que l’ensemble des personnes impliquées dans des actes racistes soient poursuivies et sanctionnées, que les victimes bénéficient d’une protection immédiate et effective, et que des mesures concrètes soient prises pour lutter contre le racisme et toutes les formes de discrimination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, il ne s’agit pas seulement de rendre justice à cette famille<strong>*</strong>. Il s’agit également de défendre un principe fondamental : aucune société libre, juste et sûre ne peut être construite sur la peur de l’autre, l’exclusion ou l’injustice. De même, il est impossible de garantir le respect de la dignité humaine tant que les corps des femmes sont menacés ou instrumentalisés et que des personnes migrantes sont privées de leur pleine humanité. **</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>*</em></strong><em>&nbsp;6 mai 2026 / Le ministère de l’Intérieur a annoncé l’arrestation des individus impliqués dans une agression visant des migrants&nbsp;subsahariens, après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant les faits. Selon le ministère, les services de sécurité ont identifié et interpellé les suspects à l’issue d’investigations approfondies.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** Les autorités tunisiennes, pour leur part, rejettent depuis longtemps les accusations de racisme et présentent leur approche comme une politique de lutte contre l&rsquo;immigration irrégulière, la traite des êtres humains et les réseaux de trafic, réaffirmant que la Tunisie n&rsquo;a aucune intention de devenir un pays de colonisation forcée.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Signataires</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Campagne contre la criminalisation de l’action associative et civile</em></li>



<li><em>Association Beity</em></li>



<li><em>Organisation Al Bawsala</em></li>



<li><em>Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES)</em></li>



<li><em>Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH)</em></li>



<li><em>Avocats Sans Frontières</em></li>



<li><em>Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD)</em></li>



<li><em>Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT)</em></li>



<li><em>Union des diplômés chômeurs</em></li>



<li><em>Organisation mondiale contre la torture (OMCT)</em></li>



<li><em>Association tunisienne de défense des libertés individuelles (ADLI)</em></li>



<li><em>Intersection pour les droits et les libertés</em></li>



<li><em>DAMJ – Association tunisienne pour la justice et l’égalité</em></li>



<li><em>Al Qanounia (La Revue juridique)</em></li>



<li><em>Association Africaine</em></li>



<li><em>Association Al Khatt</em></li>



<li><em>I Watch (Ana Yaqdh)</em></li>



<li><em>Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT)</em></li>



<li><em>Réseau euro-méditerranéen des droits humains</em></li>



<li><em>Association Nashaz</em></li>



<li><em>Association tunisienne pour les droits et les libertés</em></li>



<li><em>Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives&nbsp;(FTCR)</em></li>



<li><em>Union des travailleurs&nbsp;immigrés&nbsp;tunisiens&nbsp;&nbsp;</em></li>



<li><em>Groupe Tawhida Ben Cheikh</em></li>



<li><em>Coalition tunisienne pour l’abolition de la peine de mort</em></li>



<li><em>Association Al Karama</em></li>



<li><em>Parti des Travailleurs</em></li>



<li><em>Parti Al Qotb</em></li>



<li><em>Parti Républicain</em></li>



<li><em>Parti de la Voie démocratique et sociale (Al Massar)…</em></li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0lq5PvaQl9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/tunisie-communique-du-ministere-de-linterieur-sur-lagression-dune-femme-subsaharienne/">Tunisie | Communiqué du ministère de l’Intérieur sur l&rsquo;agression d&rsquo;une femme subsaharienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Communiqué du ministère de l’Intérieur sur l’agression d’une femme subsaharienne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/tunisie-communique-du-ministere-de-linterieur-sur-lagression-dune-femme-subsaharienne/embed/#?secret=gCFMszLmkR#?secret=0lq5PvaQl9" data-secret="0lq5PvaQl9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/declaration-de-la-societe-civile-tunisienne-contre-le-racisme/">Déclaration de la société civile tunisienne contre le racisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie submergée par les flux des migrants subsahariens  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/03/la-tunisie-submergee-par-les-flux-des-migrants-subsahariens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:40:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[migrants subsahariens]]></category>
		<category><![CDATA[migration illégale]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La présence massive en Tunisie des migrants illégaux subsahariens commence à susciter des inquiétudes sur la sécurité et l’avenir d’un pays en crise. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/03/la-tunisie-submergee-par-les-flux-des-migrants-subsahariens/">La Tunisie submergée par les flux des migrants subsahariens  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que la présence massive dans plusieurs régions côtières en Tunisie **, y compris dans la capitale et ses environs, commence à susciter plus que des inquiétudes sur la sécurité et l’avenir d’un pays en crise, chaque migrant illégal rapatrié dans un pays africain subsaharien ou en instance de l’être sera très probablement un ambassadeur de la Tunisie, mais pas du genre qui servirait l’image ou l’intérêt de notre pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18860603"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Il y a quelques décennies, la Tunisie envoyait ses experts pour bâtir les Etats modernes africains ou formait sur son sol de futurs cadres et dirigeants africains qui devenaient dans leur écrasante majorité des ambassadeurs de bonne volonté de la Tunisie consolidant le courant de sympathie et d’admiration pour <em>«la Tunisie de Bourguiba»</em>, comme elle était connue au sud du Sahara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or depuis 2011, parmi les émotions et instincts libérés en Tunisie, l’on ne peut occulter une certaine aversion pour ne pas dire des fois une haine de l’autre que ce soit pour des causes idéologiques ou économiques et plus récemment de… couleur de peau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la situation migratoire s’impose comme un cas d’étude de faux calculs, de cynisme régional et de projection psychologique par un peuple en désarroi face à une énième menace à son avenir, le préjudice moral qu’en subira la Tunisie est incontestable tant par l’instrumentalisation par la presse occidentale pour montrer que l’Occident n’est pas le seul à adopter des termes et des comportements xénophobes et racistes, avec toutes les retombées possibles sur la diaspora tunisienne, et par une presse africaine cherchant à faire assumer à autrui les échecs de ses gouvernants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tout état de cause, chaque subsaharien rapatrié ou en instance de l’être sera très probablement un ambassadeur de la Tunisie mais pas du genre qui servirait, ni l’image ni les intérêts de la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** En l&rsquo;absence de statistiques sérieuses et crédibles, ils seraient quelques dizaines de milliers, selon certains experts. Beaucoup plus disent d&rsquo;autres, qui les estiment à quelques centaines de milliers dans tout le pays, avec de fortes concentrations autour de Tunis, Sfax et Mahdia. Seuls quelques milliers sont rapatriés volontairement chaque année par les autorités avec l&rsquo;aide de l&rsquo;OIM. Beaucoup d&rsquo;entre eux espèrent encore prendre la mer pour l&rsquo;Europe, mais de plus en plus se plaisent désormais en Tunisie et projettent d&rsquo;y rester quel qu&rsquo;en soit le prix.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HG5cPv56dU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/02/leurope-la-tunisie-et-le-paradoxe-de-la-readmission-des-migrants/">L&rsquo;Europe, la Tunisie et le paradoxe de la réadmission des migrants</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Europe, la Tunisie et le paradoxe de la réadmission des migrants » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/02/leurope-la-tunisie-et-le-paradoxe-de-la-readmission-des-migrants/embed/#?secret=CEGPojdIVB#?secret=HG5cPv56dU" data-secret="HG5cPv56dU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Polémique autour de la migration et du viol</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-polemique-autour-de-la-migration-et-du-viol/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 08:06:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Bouderbala]]></category>
		<category><![CDATA[migrants irréguliers]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme]]></category>
		<category><![CDATA[Subsahariennes]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Mahdi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisiennes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les propos du député Tarek Mahdi a propos du viol présumé d’une migrante subsaharienne continuent de faire polémique,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-polemique-autour-de-la-migration-et-du-viol/">Tunisie | Polémique autour de la migration et du viol</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les propos du député Tarek Mahdi a propos du viol présumé d’une migrante subsaharienne, tenus lors d’une séance de questions-réponses à l’Assemblée avec le ministre de l’Intérieur, lundi 13 avril 2026, n’ont pas manqué de provoquer l’indignation générale, les organisations de défense des droits humains dénonçant ces propos comme racistes et sexistes.</em></strong></p>



<span id="more-18646161"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le député par qui le scandale est arrivé savait pertinemment que la migration reste un sujet sensible en Tunisie, point de transit important pour des dizaines de milliers de personnes qui tentent chaque année de rejoindre l’Europe. Tout en affirmant que les récentes informations faisant état du viol d’une migrante subsaharienne par un agent de police tunisien, relayées sur les réseaux sociaux par une Ong internationale, étaient faux, il a lancé&nbsp;sur un ton goguenard : <em>«Qu’une femme africaine soit violée est impensable. Les Tunisiennes sont suffisamment belles… Nous ne manquons de rien en Tunisie.»</em> Ce qui est tout aussi insultant pour les Subsahariennes que pour les Tunisiennes, ainsi réduites à des objets sexuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) n’a pas tardé à dénoncer ces propos <em>«choquants»</em> et à condamner une <em>«mentalité rétrograde qui justifie la violence et banalise le crime de viol»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a également critiqué les propos de Mahdi, les qualifiant de <em>«violation flagrante de la dignité humaine»</em> et de <em>«dangereuse justification des violences sexuelles faites aux femmes.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la polémique grandissante, Mahdi a publié un communiqué affirmant que ses propos avaient été sortis de leur contexte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Je n’ai jamais eu l’intention d’encourager ou de justifier le viol, ni de porter atteinte à la dignité humaine, en particulier celle des Tunisiennes»</em>, a-t-il écrit sur Facebook. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Si mes propos ont porté atteinte à la dignité des Tunisiens, ou à la dignité humaine en général, je présente bien entendu mes excuses.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son intervention au parlement, le député avait également déclaré que les migrants subsahariens en Tunisie constituaient une <em>«menace pour la paix sociale»</em>, ajoutant : <em>«Ces personnes doivent partir à tout prix».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tollé soulevé par ces déclarations ont obligé le président de l’Assemblée, Ibrahim Bouderbala, à tenter de rectifier le tir en déclarant, lors de la plénière du mardi 14 avril, que les propos, tenus la veille, par le député Tarek Mahdi, <em>«indépendamment de la bonne ou de la mauvaise foi»</em>, sont contraires aux constantes du peuple tunisien, basées sur le respect de la dignité humaine et le rejet de toute atteinte à la femme tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ibrahim Bouderbala a ajouté que la Tunisie adhère aux principes universels des droits de l’Homme et constitue une partie intégrante du continent africain, ajoutant que le pays accueille tous les <em>«frères africains»</em>, mais ne saurait être une terre d’accueil des migrants irréguliers.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wFnBbHszHK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/non-a-la-normalisation-de-la-culture-du-viol-et-du-racisme-en-tunisie/">Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/non-a-la-normalisation-de-la-culture-du-viol-et-du-racisme-en-tunisie/embed/#?secret=cokrNqDyBb#?secret=wFnBbHszHK" data-secret="wFnBbHszHK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-polemique-autour-de-la-migration-et-du-viol/">Tunisie | Polémique autour de la migration et du viol</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/non-a-la-normalisation-de-la-culture-du-viol-et-du-racisme-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 10:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination raciale]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[migrants subsahariens]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
		<category><![CDATA[violence contre les femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société civile tunisienne dénonce qu’elle considère comme une «normalisation de la culture du viol et du racisme».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/non-a-la-normalisation-de-la-culture-du-viol-et-du-racisme-en-tunisie/">Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un groupe d’associations de défenseur.se.s des droits de l’homme et d’activistes de la société civile ont diffusé, le 13 avril 2026, à Tunis, la déclaration suivante où ils/elles dénoncent ce qu’ils considèrent comme une «normalisation de la culture du viol et du racisme» en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18634616"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Suite aux déclarations choquantes faites aujourd’hui par un membre de la Chambre des représentants, qui justifiaient le crime de viol et les propos racistes et insultants, les féministes, à titre individuel et associatif, expriment leur ferme condamnation de cette rhétorique dangereuse, qui représente un déclin inacceptable de l’utilisation de l’espace public et institutionnel et révèle le danger de normaliser les discours de haine au sein des institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les propos tenus au Parlement ne sauraient être considérés comme une simple opinion&nbsp;; il s’agit d’un acte répréhensible au regard de la loi n°&nbsp;58 relative à l’élimination de la violence à l’égard des femmes, ainsi que de la loi relative à la lutte contre la discrimination raciale, car il incite à la violence contre les femmes et les groupes vulnérables à la discrimination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, ce discours constitue un discours de haine fondé sur le genre et la race, et il perpétue des systèmes d’exclusion et de domination.<br>Il constitue une dangereuse instrumentalisation de la tribune parlementaire pour justifier ou minimiser le crime de viol, perpétuer les violences faites aux femmes et reproduire des approches discriminatoires qui réduisent les femmes à leur corps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il diffuse également une rhétorique raciste ciblant les migrants subsahariens et légitimant les violences à leur encontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de discours ne saurait en aucun cas être considéré comme relevant de la liberté d’expression, ni comme une simple déviation individuelle. Il s’inscrit plutôt dans un contexte plus large de discours de haine et d’insultes récurrents envers les femmes, alimentés par la complicité des institutions étatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il constitue une violation directe des droits fondamentaux des femmes, une menace pour les fondements de l’État de droit et une contribution à l’instauration d’une culture d’impunité et à la normalisation de la violence.<br>Par conséquent, nous affirmons que le viol est un crime grave, injustifiable et intolérable, et que laisser de tels propos impunis ouvre la porte à la violation du corps de toutes les femmes et instrumentalise le viol à des fins de manipulation politique et sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous exigeons également une enquête sérieuse et transparente sur ces déclarations, ainsi que la mise en place de mécanismes de responsabilisation afin de mettre un terme définitif à ces abus et d’empêcher l’instrumentalisation des institutions officielles pour diffuser des discours de haine, le racisme et les violences faites aux femmes, en particulier aux femmes migrantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous refusons que le racisme et la culture du viol deviennent des sujets de débat. Nous les considérons comme un déclin moral qu’il nous faut combattre collectivement, car ils sont les deux faces d&rsquo;une même pièce&nbsp;: l’ignorance et la barbarie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, nous affirmons que la dignité des femmes migrantes est la dignité des femmes tunisiennes, et nous ne resterons pas silencieuses face aux discours qui justifient la violence et alimentent la haine. Nous poursuivrons le combat pour la dignité, la justice et l’égalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.facebook.com/100064378641834/posts/1383610177128257/?rdid=fo0lZo8SRAu3fYuc" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le texte original en arabe et les signataires.</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/non-a-la-normalisation-de-la-culture-du-viol-et-du-racisme-en-tunisie/">Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Indignation face au discours d&#8217;un député &#124; « Non à la culture du viol et au racisme »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/13/indignation-face-au-discours-dun-depute-non-a-la-culture-du-viol-et-au-racisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 20:47:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Mehdi]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié ce lundi 13 avril 2026, un collectif de féministes, d&#8217;associations et de figures de la société civile condamne fermement les déclarations d’un député Tarek Mehdi à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Ce dernier est accusé par les signataires du communiqué d’avoir tenu des propos justifiant le viol et d’avoir véhiculé...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/13/indignation-face-au-discours-dun-depute-non-a-la-culture-du-viol-et-au-racisme/">Indignation face au discours d&rsquo;un député | « Non à la culture du viol et au racisme »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un communiqué publié ce lundi 13 avril 2026, un collectif de féministes, d&rsquo;associations et de figures de la société civile condamne fermement les déclarations d’un député Tarek Mehdi à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).</em></strong></p>



<span id="more-18632491"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dernier est accusé par les signataires du communiqué d’avoir tenu des propos justifiant le viol et d’avoir véhiculé un discours raciste et déshumanisant : « <em>son intervention e relève pas de la simple opinion, mais d&rsquo;une dérive grave qui souille l&rsquo;espace public institutionnel. En banalisant le crime de viol et en ciblant les femmes, notamment les migrantes subsahariennes, l&rsquo;élu est accusé de transformer le Parlement en une tribune pour la haine</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les associations rappellent que ces propos tombent sous le coup de la législation tunisienne, notamment, la Loi n°58 (2017) relative à l&rsquo;élimination de la violence à l&rsquo;égard des femmes et la loi contre la discrimination raciale, qui criminalise tout propos incitant au mépris ou à la haine basée sur la race ou le genre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La même source dénonce « <em>une volonté de réduire les femmes à leur corps et d&rsquo;instrumentaliser la question migratoire pour nourrir un climat de terreur et d&rsquo;exclusion</em>»n et d&rsquo;ajouter : « <em>La dignité des femmes migrantes est indissociable de celle des Tunisiennes </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les signataires exigent ainsi l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête immédiate et transparente sur les déclarations du député, l&rsquo;activation des mécanismes de reddition de comptes pour mettre fin à l&rsquo;impunité parlementaire en cas de discours de haine et à la protection absolue de toutes les femmes, sans distinction de nationalité ou de couleur de peau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué est porté par les organisations, dont l’ATFD, Beity, Aswat Nissa, et le Front de l&rsquo;Égalité, soutenues par une cinquantaine de personnalités engagées de la scène médiatique, juridique et académique.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/13/indignation-face-au-discours-dun-depute-non-a-la-culture-du-viol-et-au-racisme/">Indignation face au discours d&rsquo;un député | « Non à la culture du viol et au racisme »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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